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  • Un nouveau pas vers la pilule pour les hommes | Passeur de sciences
    http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2015/10/12/un-nouveau-pas-vers-la-pilule-pour-les-hommes

    La recherche médicale emprunte parfois des voies imprévues. Ainsi, l’étude d’une équipe japonaise de l’université d’Osaka, publiée dans Science le 1er octobre, est-elle partie d’un travail sur les traitements immunosuppresseurs – donnés à des patients afin d’éviter le rejet de l’organe qu’on leur a greffé – pour aboutir à l’expérimentation d’un contraceptif masculin chez les souris... Le cheminement peut sembler improbable ou tortueux mais il est intéressant à suivre car il illustre bien la manière dont, en science, on peut rebondir d’un domaine à l’autre.

    Cet article prend donc racine dans des travaux sur deux médicaments immunosuppresseurs, la ciclosporine et le tacrolimus. Pour empêcher que le système immunitaire s’en prenne aux greffons, ces deux molécules inhibent la calcineurine, une protéine qui active les lymphocytes T, ces globules blancs qui, en temps normal, attaquent les cellules étrangères. Pour schématiser, si la calcineurine est neutralisée, les lymphocytes T le sont aussi. Cependant, on s’est aperçu, en testant les immunosuppresseurs sur des animaux, que ces traitements n’étaient pas sans conséquences sur la fabrication et la maturation des spermatozoïdes. D’autres expériences, in vitro celles-ci, ont montré que les gamètes masculins perdaient de leur motilité en présence de ciclosporine et de tacrolimus. Visiblement, quelque chose dans les spermatozoïdes était sensible à ces molécules. Mais quoi ?

    #pilule #contraception_masculine #genre

  • 2014/01/17 > BE Japon 676 > Exploration des processus cérébraux de réponse à la frustration

    http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/74875.htm

    Des chercheurs de l’Université d’Osaka et de l’Université de Kyoto ont publié dans le journal PLOS One les résultats d’une étude sur les comportements agressifs face à des situations contrariantes. Ils ont cherché à déterminer comment le cerveau des individus traite les différentes situations de frustration selon que les individus aient tendance à être extra-punitifs (punir l’environnement extérieur) ou auto-punitifs (se punir soit même).

    #frustrations #réactions