organization:université de nantes

  • #BienvenueEnFrance : 7ème jour de Grève de la Faim à l’université de #Nantes, update du 14/02
    https://nantes.indymedia.org/articles/44539

    Rappel : cette grève de la faim s’inscrit dans le cadre de la #lutte contre l’augmentation des frais d’inscription pour les #étudiant-e-s étranger-e-s prévue dans le cadre du dispositif « Bienvenue en France » applicable à la rentrée 2019. D’autres articles ont déjà été libérés de facebook les jours précédents :

    annonce de la mobilisation et de la grève de la faim le 08 février des nouvelles par les street medics le 12 février un communiqué de l’Unioversité de Nantes en Lutte le 12 février communiqué de l’Université de Nantes en Lutte et la Lettre ouverte à Frederique Vidal du 13 février

    #Education #Racisme #/ #lycéen-ne-s #mouvement #Education,Racisme,/,lutte,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement


  • #BienvenueEnFrance : aujourd’hui c’est le 6ème jour de GREVE DE LA FAIM pour les 5 etudiant-e-s de #Nantes qui s’opposent à l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiant-e-s étranger-e-s, ceci dans une indifférence quasi générale. Pas trop honte Frédérique Vidal ?!
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/47028876182

    Flickr

    ValK. a posté une photo :

    #13février, Blocus de la Fac (dès 6h/6h30) puis Manif (10h) contre l’augmentation drastique des frais d’inscription pour les étudiant-e-s étranger-e-s.

     #BienvenueEnFrance : aujourd’hui c’est le 6ème jour de GREVE DE LA FAIM pour les 5 etudiant-e-s de #Nantes qui s’opposent à l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiant-e-s étranger-e-s, ceci dans une indifférence quasi générale. Pas trop honte Frederique Vidal ?
    #13février, Blocus de la Fac (dès 6h/6h30) puis Manif (10h) contre l’augmentation drastique des frais d’inscription pour les étudiant-e-s étranger-e-s.
    Communiqué de Université de Nantes en Lutte : https://nantes.indymedia.org/articles/44531

    Bilan santé par les Street Medics : https://nantes.indymedia.org/articles/44527

    Plus d’infos sur : https://twitter.com/UnivNantesLutte et https://www.facebook.com/Universit%c3%a9-de-Nantes-en-lutte-1691556827783529 et plus de photos sur : http://frama.link/valk 

    Articles sur le sujet :

    Les pré-inscriptions d’étudiants étrangers à l’université française sont-elles stables, comme l’affirme le gouvernement ?
    #Factchecking de Libération - https://www.liberation.fr/amphtml/checknews/2019/02/11/les-pre-inscriptions-d-etudiants-etrangers-a-l-universite-francaise-sont-

    Analyse du dispositif #BienvenueEnFrance par Olivier Ertzscheid sur : https://www.affordance.info/mon_weblog/2018/11/bienvenueenfrance.html
    Puis dénonciation de Frédérique Vidal : Ministre du mensonge, du racisme d’état et de l’apartheid décomplexé. https://www.affordance.info/mon_weblog/2019/02/frederique-vidal-ministre-racisme-mensonge-discrimination-apartheid.htm


  • Des ordonnances Macron aux « Gilets Jaunes » - Stéphane Sirot - Restriction ou extension du domaine de la lutte syndicale ?

    A l’automne 2017, les ordonnances Macron ont rétréci drastiquement le périmètre d’intervention du syndicalisme dans les entreprises.

    Un an plus tard et dans un tout autre registre, le mouvement social dit des « Gilets jaunes » s’est formé et développé en-dehors des organisations de travailleurs, alors même qu’un grand nombre de leurs revendications et une large part des citoyens en mouvement s’inscrivent dans le cœur de cible du syndicalisme de rapport de force.

    http://www-radio-campus.univ-lille1.fr/ArchivesN/LibrePensee/STGJ190119.mp3

    Ce mouvement est unique et spécifique. Mais on pourrait faire un rapprochement avec la période de 1788-1789, qui précède la convocation des Etats Généraux par Louis XVI. On a vu l’émergence de cahiers de doléances qui mettent sur le papier les revendications des gilets jaunes, une absence de leader et une incapacité du pouvoir à répondre à ce mouvement. A l’inverse, la comparaison avec le poujadisme et les jacqueries me semble erronée : ce n’est pas une révolte contre l’impôt mais contre l’injustice qui est ressentie dans la répartition du produit des richesses.

    On a tendance à l’oublier, mais les violences ont presque toujours accompagné les conflits sociaux. Avant la Première guerre mondiale, le maintien de l’ordre était dévolu à l’armée. Il y avait des morts presque chaque année dans les mouvements sociaux. Il y a eu une tendance à la pacification des mouvements sociaux dans les années 80 et 90, avec des manifestations encadrées et pacifiques. 

    Mais depuis le début des années 2000 (émeutes des banlieues et CPE) on a une résurgence des violences à l’occasion de grandes manifestations. Ces actions violentes, sans être suivies par la masse, ne sont pas forcément rejetées. On a vu samedi des gilets jaunes pacifiques regarder ces affrontements sans les fuir. 

    Habituellement, le soutien de l’opinion s’effrite quand des violences se déclenchent dans les mouvements sociaux. Ce n’est pas ici le cas. Il y a en réalité deux mouvements de gilets jaunes : un mouvement de terrain et un autre de l’opinion publique. Il y a dans les profondeurs de l’opinion une identification aux gilets jaunes. Cela va au-delà du soutien traditionnel aux mouvements sociaux, qui fonctionne généralement plus par sympathie que par identification. 

    L’absence d’interface entre le pouvoir légal (gouvernement) et le pouvoir légitime (les citoyens) nourrissent la violence l’absence de structuration du mouvement.

    Les citoyens s’adressent directement à l’Etat et usent d’un droit à l’insurrection, comme le formalise la Constitution américaine. Ce droit n’était plus exercé car nos sociétés ont construit des contre-pouvoirs et des corps intermédiaires, qui jouaient le rôle tampon entre l’Etat et les citoyens. Ce n’est plus le cas. 

    Un syndicalisme dépolitisé et institutionnalisé, volontiers enserré dans le carcan du « dialogue social » et doutant de ses propres capacités à mobiliser, se trouve aujourd’hui en situation d’être réduit au rang de fait social résiduel.

    Pour autant, rien n’est écrit d’avance. L’histoire syndicale plus que séculaire fournit à ceux qui croient encore à l’importance et à l’utilité des organisations des outils
dont le réinvestissement offre des perspectives de relance.

    Stéphane Sirot https://www.u-cergy.fr/fr/recherche-et-valorisation/experts/droit-sciences-politiques/stephane-sirot.html est historien, spécialiste de l’histoire des grèves et du syndicalisme. Il enseigne l’histoire politique et sociale du XXe siècle à l’Université de Cergy-Pontoise et l’histoire des relations sociales à l’Institut d’administration des entreprises de l’Université de Nantes.
    http://www.lemouvementsocial.net/comptes-rendus/stephane-sirot-le-syndicalisme-la-politique-et-la-greve-france-et

    _ Cet exposé a été enregistrée le 19 Janvier 2019, par Radio Campus Lille, lors d’une conférence débat organisée par l’Université Populaire Chti Guevara de Lens. http://chti-guevara.blogspot.com *

    Source : https://www.campuslille.com/index.php/entry/des-ordonnances-macron-aux-gilets-jaunes-stephane-sirot

    #Audio #Radio # #radios_libres #radio_campus_lille #conflits #grève #Stéphane_Sirot #giletsjaunes #gilets_jaunes #syndicats #CGT #syndicalisme #luttes_sociales #loi_travail #social #syndicat #neutralisation #syndicalisme_rassemblé #CPE #mouvement_social #CSE #dialogue_social #dépolitisation #journée_d_action #histoire #france


  • Migrations en questions | Posez vos questions sur la migration
    https://asile.ch/2018/11/23/migrations-en-questions-posez-vos-questions-sur-la-migration

    Porté par European Migration Law et Res Publica, et soutenu notamment par l’Université de Nantes, « Migrations en questions » permet aux citoyens d’interroger directement des experts et chercheurs pour obtenir des réponses claires par le biais de courtes vidéos. Celles-ci seront disponibles gratuitement sur le site www.migrationsenquestions.fr et accompagnées d’une section « Pour aller […]


  • Géopolis : Histoire de la Syrie et du Liban en images
    http://www.nova-cinema.org/prog/2018/166-lebanon-days-of-tomorrow/lebanon-days-of-tomorrow/article/geopolis-histoire-de-la-syrie-et-du-liban-en-images

    Géopolis organise avec l’Institut National de l’Audiovisuel français et l’Université de Nantes des projections commentées qui revisitent des moments de l’histoire internationale, nationale ou locale à l’aide de documents rares issus des archives de la télévision, ressource inépuisable pour interpréter les soubresauts du monde. Ce rendez-vous articulé autour de projections d’images d’archives commentées par Thierry Piel, maître de conférences à Nantes, revient sur l’histoire de la Syrie et du Liban et propose un décryptage de l’histoire de la région depuis 1920.

    dimanche 20 mai 2018 à 16h

    #Conférence


  • Université de Nantes  : vers un blocus illimité
    Bertrand Guillot - mardi 3 avril 2018 à 21h20
    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/universite-de-nantes-vers-un-blocus-illimite-5670773

    Mardi, dans un amphi archi-bondé et une ambiance tendue, les opposants à la loi d’Orientation et réussite des étudiants (Ore) ont finalement voté la mise en place d’un blocus à durée illimitée.

    «  Je n’avais encore jamais vu autant de monde ici  !  » Mardi, au milieu des grappes d’étudiants assis ou debout, la doyenne de la faculté de droit lance un regard panoramique, depuis l’estrade.

    Face à Antoinette Hastings-Marchandier, près de 800 places assises, toutes occupées. Au milieu des travées, devant, derrière sur les côtés, au moins 300 personnes. D’autres groupes se tiennent à l’extérieur, faute de places.

    Les organisateurs avaient, cette fois, demandé l’autorisation de tenir leur assemblée générale au sein de cet amphithéâtre, le plus grand du campus.

    Demande accordée par la doyenne. Mardi 27 mars, les étudiants «  en lutte  », très à l’étroit dans le petit amphi de la fac de lettres, avaient dû improviser un déménagement express au sein de cet amphi E, quitte à déloger un cours en plein déroulement.


  • Pourquoi sommes-nous « accro » à Facebook ? - Santé - LeVif.be
    http://www.levif.be/actualite/sante/pourquoi-sommes-nous-accro-a-facebook/article-normal-817479.html

    Si Facebook est de plus en plus critiqué, peu d’utilisateurs ferment leur compte, pris entre injonction sociale et piège des algorithmes, soulignent les chercheurs qui s’inquiètent de l’opacité des plateformes de réseaux sociaux.

    Pourquoi sommes-nous « accro » à Facebook ?

    Face au scandale autour de l’utilisation indue de données personnelles par la firme britannique Cambridge Analytica à des fins électorales, les adeptes de Facebook « sont choqués mais pas surpris », estime Eric Baumer, professeur en sciences de l’information à Lehigh University, aux Etats-Unis.

    « Est-ce que cela va les inciter à quitter Facebook définitivement, c’est une autre question... », dit-il à l’AFP.

    En 2014, le groupe s’était déjà retrouvé dans la tourmente pour avoir secrètement manipulé les émotions d’utilisateurs dans le cadre d’une étude sur la « contagion émotionnelle », une affaire qui l’avait amené à changer les règles encadrant les recherches mais n’avait freiné l’expansion de la plateforme.

    Sur internet, « on a presque l’habitude que nos données fassent l’objet d’une utilisation mercantile », remarque Nathalie Nadaud-Albertini, sociologue française des médias. « Mais que cela puisse servir dans le cadre de campagnes électorales nous gêne beaucoup plus, car cela touche au domaine des idéaux, des valeurs et des idées », dit-elle.

    – « Réaction pulsionnelle » -

    Pour autant, elle ne s’attend pas un exode des utilisateurs : « C’est devenu tellement central dans notre socialisation et nos interactions que supprimer Facebook et les autres réseaux est possible, mais suppose de se mettre un peu en marge de la société », analyse-t-elle, pointant « l’injonction sociale » à rejoindre ce site au plus de deux milliards d’inscrits.

    Une étude sur l’addiction à cette plateforme « a montré que ce n’est pas forcément le lien social qui attire sur Facebook mais un phénomène d’addiction : certains utilisateurs nous disaient taper instinctivement sur la lettre F de leur clavier quand ils se connectaient », dit pour sa part Eric Baumer, auteur de cette recherche pour l’université Cornell.

    Les mécanismes de cette addiction ? « Facebook joue sur la dimension émotionnelle en nous exposant à des informations qui sollicitent une réaction pulsionnelle et non rationnelle. Ils savent aussi parfaitement quel type d’info va être virale », explique Olivier Ertzscheid, chercheur français en sciences de l’information à l’Université de Nantes.

    « La question que cela pose, c’est que le jour où Facebook va décider de manipuler l’opinion sur tel ou tel sujet, sera-t-on en capacité de le détecter ? Ce n’est pas évident », alerte ce spécialiste, estimant que la plateforme en est techniquement capable.

    – « Point Oppenheimer » -

    Un risque également soulevé par Andrew Przybylski, psychologue à l’Université d’Oxford, qui dresse une analogie avec la trilogie de Tolkien et son anneau magique qui corrompt le commun des mortels : « Aujourd’hui, quand scientifiques et chercheurs travaillent avec Facebook, ils doivent avoir conscience que c’est un peu comme donner l’anneau à Frodon ».

    Selon lui, la recherche sur les données et la psychologie quantitative a franchi son « point Oppenheimer », du nom de l’un des pères de la bombe atomique américaine : maintenant qu’une arme extrêmement dangereuse existe, qu’est-ce qu’on en fait ?

    « Nous devons nous assurer que les recherches sont conformes à l’éthique et menées dans l’intérêt du public », estime le chercheur, qui a remis une proposition en ce sens à Facebook — lui-même n’a plus de compte.

    Si le public fait de plus en plus attention aux données privées qu’il livre publiquement, « le problème, c’est où l’on met le curseur » entre ce qu’on partage avec tous et ce qu’on réserve aux proches, signale Nathalie Nadaud-Albertini, qui prône l’éducation numérique des plus jeunes pour « sortir de ce rapport de confiance où l’on se dit que tout va bien se passer, sans trop savoir ce que l’on risque ».

    Les jeunes utilisateurs ont toutefois tendance à délaisser Facebook au profit d’autres réseaux, souligne Eric Baumer, regrettant au passage « l’opacité des conglomérats de médias sociaux » (Facebook détient Instagram et WhatsApp, Google possède YouTube...) qui peut induire en erreur ceux qui pensent éviter Facebook.

    Pour Olivier Ertzscheid, une solution est de développer des alternatives à Facebook car « on sait aujourd’hui construire des réseaux sociaux respectueux de la vie privée ».

    #Facebook #Recherche #Médias_sociaux


    • Si jamais, pour la petite histoire, j’y étais. J’étais dedans. J’ai vu les manifestants manifester, cagoulés, mais pacifiquement (et un tag « Frontex tue » sur les parois de la salle, seule « violence » de leur part). La violence, était ailleurs.
      Ce que j’ai vu aussi c’est que quand la police est rentrée, les matraques étaient déjà bien levées. Et que la police a frappé à l’aveugle et avec une violence inouïe. D’autant plus qu’il n’y avait pas vraiment de possibilité de fuite pour les manifestants, coincés entre les flics, les tables et les parois de la salle.
      Ce que j’ai vu aussi, c’est les organisateurs préoccupés de savoir si oui ou non ils allaient pouvoir « continuer les travaux » (je cite) et aller voir les intervenant pour les rassurer que ça allait le faire...
      #Grenoble #Université_de_grenoble #frontex

    • Un rassemblement contre Frontex dispersé par la police sur le campus de Grenoble

      Les militants de divers syndicats, collectifs et associations de soutien aux migrants se sont rassemblés sur le campus de Saint-Martin-d’Hères, ce jeudi 22 mars dans l’après-midi. Leur objectif : protester contre la présence « d’acteurs de la militarisation des frontières » lors du colloque international sur Frontex qui se tient jusqu’à ce vendredi 23 mars à l’Université Grenoble-Alpes. Une mobilisation qui, commencée calmement, s’est vite terminée avec l’intervention de la police anti-émeute…

      « Frontières partout, justice nulle part », « tout le monde déteste les frontières », ou encore « Frontex expulse, expulsons Frontex ». Tels étaient les slogans scandés par la centaine de militants qui s’étaient réunis sur le campus de Saint-Martin-d’Hères, ce jeudi 22 mars, suite à l’appel lancé par différents syndicats, collectifs et associations* de soutien aux migrants.

      Mégaphone et banderoles à la main, ils s’étaient donné rendez-vous à 15 heures devant les portes verrouillées** du bâtiment d’Imag. C’est en effet dans cet édifice qu’en début d’après-midi le Centre d’études sur la sécurité internationale (Cesice) et le Centre de recherche juridique (CRJ) avaient inauguré la première journée du colloque international « De Frontex à Frontex : vers l’émergence d’un service européen de garde-côtes ». Le coup d’envoi d’une série de rencontres qui, entre conférences et débats, s’enchaîneront jusqu’à ce vendredi 23 mars au soir.

      « Des technocrates et policiers » invités sur le campus

      Parmi les invités ? Outre des enseignants et chercheurs provenant de toute la France, les organisateurs ont choisi « de faire intervenir des technocrates et policiers responsables de la militarisation des frontières », dénonce un jeune militant, en se faisant porte-parole de l’indignation collective. Et celui-ci d’étayer ses propos : « Frontex n’est qu’un moyen dont l’Europe se sert pour expérimenter les technologies de guerre sur les migrants. »

      L’agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes disposerait en effet, selon les associations à la tête du rassemblement, « d’un arsenal militaire répressif et d’un outillage sécuritaire de haute technologie », souvent financés par « des sociétés privées ». Parmi celles-ci, Thalès, EADS, Finmeccanica, Lockheed Martin, ou encore Aerovision.

      Raison pour laquelle les syndicats et collectifs isérois ont décidé de faire entendre leur voix. En ligne de mire : la présence au colloque d’Hervé Yves Caniard, le directeur de l’Unité des affaires juridiques de Frontex, ainsi que « la venue de Michel Quillé », ancien commissaire de police aujourd’hui aux manettes du projet Euromed Police IV. Entendez par là un programme lancé en 2016 afin de renforcer la coopération « sur les questions de sécurité » entre les pays du sud de la Méditerranée et les États membres de l’Union européenne.

      Migrants et associations : les grands absents au colloque

      « On regrette que les personnes réellement concernées par ces questions ne soient pas invitées », remarque par ailleurs un autre militant. Les grands absents de l’évènement ? Non seulement « les migrants et réfugiés qui risquent leur vie en mer pour rejoindre les côtes de l’Europe », mais aussi les « acteurs de terrain » engagés dans des missions d’aide et soutien aux réfugiés.

      Seule l’intervention d’une représentante du monde associatif figure en effet dans le programme du colloque. En l’occurrence, celle d’une activiste de La Cimade (Comité inter-mouvements auprès des évacués) qui évoquera, ce vendredi après-midi, le rôle des ONG face au renforcement des contrôles aux frontières.

      « Notre objectif est de parler de Frontex sous l’angle du droit, tout en prenant en compte différents points de vue » déclare pour sa part Romain Tinière, professeur de droit public à l’UGA et coordinateur du colloque. Qui se défend : « En plus de traiter les aspects institutionnels et juridiques de la question, dont la protection des droits fondamentaux de l’homme, nous cherchons également à porter un regard critique sur les actions de Frontex. »

      Un propos contesté par l’un des militants. « Ce colloque peut servir à se questionner sur comment Frontex viole le droit, mais cela ne suffira pas, car il faut aussi dénoncer le problème politiquement », rétorque-t-il. Et une autre manifestante de renchérir : « Tant que l’Europe exportera la guerre, il y aura toujours des refoulements aux frontières, en rendant les passages de plus en plus dangereux et mortels pour les migrants. »

      Une protestation pacifique… face à la police

      « Comment cette université, qui accueille depuis décembre nombre de demandeurs d’asile aux Patio, peut en même temps accepter de dialoguer avec les responsables de Frontex ? », interrogent les manifestants. D’où leur décision de manifester leur dissentiment… en « s’invitant » dans la salle des conférences de l’Imag. Leur objectif : empêcher que le président d’Euromed Police ne prenne la parole.

      Une protestation non violente qui a duré juste le temps de scander quelques slogans… et de sortir une bombe de peinture pour écrire « Frontex tue » sur le mur. Quelques minutes après, l’action s’est en effet terminée avec l’intervention des forces de l’ordre en tenue anti-émeute.
      « Ils nous ont bousculés pour nous forcer à sortir. Certaines personnes ont pris un coup de matraque dans le dos pendant qu’elles évacuaient alors qu’il n’y avait aucune violence et aucune animosité de leur part », relate, indigné, un jeune témoin. Entre temps, à l’intérieur du bâtiment Imag, le colloque a repris son cours normal.

      Au total, quatre personnes auraient été blessées, dont deux – dénoncent les militants – « ayant eu besoin de points de suture à la tête ».

      Contactée, l’Université Grenoble Alpes a affirmé ne pas être responsable de l’envoi de la police. Une information démentie par la préfecture de l’Isère*** qui a tenu à préciser que cette intervention n’avait pas été faite à son initiative mais bien à la demande de l’UGA.



      https://www.placegrenet.fr/2018/03/23/rassemblement-contre-frontex-disperse-police-campus-de-grenoble/183160

    • Lettre ouverte aux organisateurs du colloque de « Frontex à Frontex »

      Reçue par email, le 30.03.2018.

      Vous avez décidé d’organiser un colloque sur Frontex, à l’IMAG (Université de Grenoble Alpes), les 22 et 23 mars 2018. Revendiquant une approche juridique, vous affirmez que votre but n’était pas de débattre des politiques migratoires*. C’est un choix. Il est contestable. Il est en effet tout à fait possible de traiter de questions juridiques sans évacuer l’analyse politique, en assumant un point de vue critique. Vous vous retranchez derrière l’argument qu’il n’était pas question de discuter des politiques migratoires. Or, vous présentez les choses avec les mots qu’utilise le pouvoir pour imposer sa vision et justifier ces politiques. Vous parlez de « crise migratoire », de « lutte contre l’immigration illégale », etc. C’est un choix. Il est contestable. Les mots ont un sens, ils véhiculent une façon de voir la réalité. Plutôt que de parler de « crise de l’accueil » et de « criminalisation des exilé.e.s » par le « bras armé de l’UE », vous préférez écrire que « la crise migratoire » a « amené » l’UE à « renforcer les pouvoirs de son agence, Frontex ». Et hop, le tour de magie est joué. Si Frontex doit se renforcer c’est à cause des migrant.e.s. S’il y a des enjeux migratoires, la seule réponse légitime, c’est la répression. Ce raisonnement implicite n’a rien à voir avec des questions juridiques. Il s’agit bien d’une vision politique. C’est la vôtre. Mais permettez-nous de la contester.

      Vous avez décidé d’inviter des représentants d’institutions (Frontex/Europol) qui font la guerre au migrant.e.s. Et pas les migrant.e.s, traqué.e.s, harcelé.e.s, arrêté.e.s, enfermé.e.s, expulsé.e.s, mutilé.e.s qui subissent dans leur chair et leur tête les effets de cette guerre. Là encore, c’est un choix. Il est contestable. Rien ne vous obligeait à offrir une tribune aux acteurs de la militarisation des frontières qui appliquent les politiques anti-migratoires racistes et criminelles de l’UE. Les chercheurs n’invitent pas toujours les personnes, les groupes et institutions sur lesquelles portent leur recherche. Parfois, c’est même préférable. Vous trouveriez sans doute désagréable qu’un membre d’un groupuscule d’extrême droite sur lequel porte le travail de votre laboratoire de recherche viennent s’exprimer à un colloque. Non ? Vous pouviez donc discourir doctement entre « scientifiques » de considérations juridiques sur Frontex, sans donner la parole à l’un de ses représentants. Votre « événement scientifique » n’aurait pas perdu de son intérêt ni de son crédit.

      Vous avez appris que des personnes, des associations, des syndicats, des collectifs ne souhaitaient pas que des responsables de Frontex et Europol viennent servir leur propagande et légitimer leur action à l’Université. C’est leur droit. Leurs arguments et revendications sont légitimes. Mais vous avez préféré les balayer avec morgue et indignation, vous efforçant de faire passer les contestataires pour des ignares qui se trompent de combat. Se pencher un peu plus sur les critiques qu’on nous adresse et accepter de se remettre en question, c’est souvent salutaire. Vous avez fait le choix de ne pas vous prêter à cet exercice. C’est votre choix. Il est contestable. Vous pensez avoir raison, que les autres ont tort. La preuve, vous aviez également invité quelqu’un de la Cimade pour servir de caution critique à votre colloque. On ne pourrait donc décemment pas vous reprocher d’être d’un côté ou de l’autre. Tout le monde peut s’exprimer. Une minute pour la défense, une minute pour l’accusation. Et le tour de passe passe est joué, la pilule prête à être avalée.

      Vous avez décidé que ce colloque aurait lieu comme prévu, coûte que coûte. Même si cela devait se passer sous haute protection policière. Avec 2 policiers en civil à l’intérieur filtrant au faciès les entrées et des fourgons faisant la ronde autour de l’IMAG. Encore une fois, c’est un choix. Il est contestable. Faire appel à la police pour étouffer la contestation sur un campus universitaire, c’est osé. Transformer un lieu où s’élabore le savoir en bunker, tout autant. Mais alors empêcher, au nom de la« Démocratie », de la « Science », et de la « Liberté d’expression » une action contre des institutions répressives (Frontex/Europol) , avouez que c’est carrément cocasse. Vous avez décidé de « protéger » la tribune offerte à des représentants d’institutions criminelles dont vous reprochez vous-même l’opacité. Les protéger de quoi ? De quelques militant.e.s contre l’Europe-forteresse, solidaires des migrant.e.s persécuté.e.s par ces mêmes institutions. Et venu.e.s joyeusement exprimer leur colère en scandant des slogans. C’est ça votre rôle ? Défendre la liberté de parole des puissants et étouffer les voix minoritaires qui tentent de résister à ces puissants. Vous êtes sérieux , là ?

      Vous avez décidé d’assister passivement à un passage à tabac extrêmement violent dans l’enceinte même où vous discutiez poliment avec Frontex et consort. Des dizaines de personnes se sont faites défoncer à l’aveugle et sans sommations par des flics déchaînés qui ont pénétré en furie dans la salle des débats. Une dizaine de personnes blessées. 4 hospitalisées. Tout ça sous vos yeux. Ne rien faire face à ce déchaînement de violences que vous avez encouragé en vous mettant sous protection de la police est un choix. Il est contestable. J’espère que vous en avez un minimum conscience… parce que la pilule est de moins en moins facile à avaler.

      Et enfin, vous avez décidé de reprendre rapidement les « travaux » sans même attendre que le sang des manifestant.e.s n’ait séché. Comme si rien ne s’était passé. Et en donnant la parole à un autre flic qui n’avait pas été invité, lui, pour taper des militant.e.s, mais pour faire la promo d’Euromed Police : Michel Quillé. Vous avez fait le choix de continuer. Sans rien dire. Sans dénoncer l’usage disproportionné de la force et les violences policières dans la salle de votre colloque. Sans exprimer la moindre solidarité avec les personnes blessées ni chercher à vous enquérir de leur santé. Sans me trahir la moindre émotion. Rien, silence et blagues gênées quand ce n’était pas pour rappeler votre désapprobation de cette action. C’est votre choix, là encore. Il est contestable… mais la pilule ne passe vraiment pas.

      Pour finir en beauté et montrer comme vous êtes cohérent.e.s jusqu’au bout, vous vous êtes plaint.e.s. Vous avez pris le temps de faire une « mise au point ». Vous présentant comme des victimes. Décrivant les contestataires comme une dangereuse menace contre les « libertés universitaires », des gens « tout sauf pacifiques » munis d’un terrible accoutrement (gants, cagoules...). Justifiant l’intervention policière (tiens, rien n’est dit sur leur accoutrement à eux, casques, boucliers, gazeuses, tonfas...). Taisant le déchaînement de violences des flics. Regrettant la « tournure violente » des événements sans en mentionner les véritables auteurs...mais en en faisant porter la responsabilité aux militant.e.s. Bref, racontant les faits avec une rigueur pas très « scientifique ». Mais ce n’est pas grave, vous avez le choix de pouvoir dire n’importe quoi. Et vous avez le droit avec vous, vous qui êtes des experts du droit.

      Un ex-universitaire repenti, déserteur du monde académique

      Article du Daubé du 23 mars 2018
      *
      Mise au point des organisateurs.

    • Frontex invité à l’université : Compte rendu des violences policières

      Indymedia Grenoble fonctionne selon le principe de la publication ouverte, c’est à dire que chacun·e peut y publier une contribution (textes photos, liens). Le collectif de modération n’est pas l’auteur des contributions. Celles-ci n’engagent que leurs auteur·e·s. L’équipe d’administration − comme indiqué dans la charte − n’a pas à porter de jugement collectif sur les contenus publiés.

      https://grenoble.indymedia.org/2018-03-22-Frontex-invite-a-l-universite

    • Communiqué de la FSU - UGA (30 mars 2018)

      L’intervention brutale des forces de l’ordre dans le bâtiment universitaire IMAG le 22 mars 2018 à l’occasion d’un rassemblement de contestation de la politique mise en œuvre par l’agence Frontex a suscité une émotion légitime dans la communauté universitaire. On dénombre une dizaine de blessés par la police, dont 2 lourdement touchés à la tête.

      Une délégation des participants au rassemblement anti Frontex a été entendue par le Conseil d’administration de l’UGA réuni le 23 mars. Il ressort de leurs témoignages que

      1 ) les forces de l’ordre étaient déjà présentes aux abords du bâtiment IMAG, bien avant toute entrée des manifestants dans celui-ci ;

      2) les manifestants n’ont pas pénétré dans les locaux par effraction, les portes étant ouvertes au moment de la pause, leur action consistant à lancer des slogans anti Frontex et à tagger un mur, sans violence physique à l’encontre de quiconque et sans même interrompre le déroulement du colloque, qui était alors en pause.

      3) l’irruption des forces de l’ordre dans le bâtiment IMAG a été totalement disproportionnée par rapport à la gêne occasionnée et a été effectuée avec une brutalité et une violence injustifiables (pas de sommation, pas d’invite à quitter les locaux, coups délibérés, y compris sur les personnes déjà au sol).

      Lors du conseil d’administration, la FSU a interpellé le président Lévy sur les circonstances dans lesquelles la police avait été amenée à stationner sur le campus puis à intervenir dans des locaux universitaires, et demandé que les témoignages soient recueillis le plus largement possible pour faire la clarté sur le déroulement des faits.

      Plus particulièrement, aux questions : la présidence a-t-elle sollicité la présence de la police sur le campus ? a –t-elle été informée de cette présence ? si oui a t-elle donné son accord ? La présidence a-t-elle demandé l’intervention de la police dans les locaux de l’IMAG et l’évacuation des manifestants ?

      Le Président Lévy a répondu :
      – ne pas être à l’origine de la demande d’une surveillance des forces de l’ordre sur le campus dont il ignorait la présence ;
      – ne pas être à l’origine de la demande d’évacuation des manifestants ;
      – être prêt à rappeler au Préfet ses prérogatives en tant que président d’université sur la question de la présence policière sur le campus et dans les bâtiments universitaires ;
      – être prêt à recueillir tous les témoignages et à faire la vérité sur ce qui s’est passé.

      Dans un courrier du 27 mars adressé à Mme la Ministre, le Président Lévy livre une version des faits dont la FSU s’étonne vivement.

      D’une part, cette lettre donne des événements un point de vue unilatéral qui ignore délibérément les nombreux témoignages entendus lors du CA de vendredi 23 mars ; or ces témoignages donnaient des événements une appréciation sensiblement différente, notamment en ce qui concerne la chronologie des faits et l’attitude des policiers.

      D’autre part, elle reste très évasive quant à l’autorisation qu’aurait ou non donnée l’UGA pour une présence massive de policiers sur le campus, le Président Lévy se bornant à évoquer son ignorance du « dimensionnement des moyens déployés » tout en reconnaissant avoir été informé la veille de cette présence policière, contredisant ainsi ses propos tenus devant le CA.

      Ce courrier ne dit pas non plus qui a requis, une fois les manifestants entrés dans le bâtiment IMAG, l’intervention des forces de l’ordre, laissant sous entendre qu’il s’agit là d’une initiative de la police ayant pénétré de son propre chef dans les locaux avant que la décision d’évacuation ait été prise par l’université et signifiée aux forces de l’ordre. Or, la préfecture de l’Isère a tenu à préciser que son intervention n’avait pas été faite à son initiative mais bien à la demande de l’UGA.

      La FSU attend de la Présidence qu’elle s’exprime devant l’ensemble de la communauté universitaire en faisant toute la clarté, grâce à la prise en compte de tous les témoignages, sur le déroulement précis de ces événements et sur sa responsabilité.

      La FSU demande à la Présidence qu’elle respecte les engagements pris devant le CA.

      La FSU s’associe à la condamnation de l’intervention de la police dans des locaux de l’université lors du colloque FRONTEX.

      La FSU condamne le recours à la police par la présidence de l’UGA, en particulier lors des réunions du conseil d’administration les 27 octobre 2017 et 16 février 2018.

    • #Lettre_ouverte Doyen, Présidence et Ministre

      À Mme Frédérique Vidal, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche,
      À M. Lionel Beffre, Préfet de l’Isère,
      À Mme Claudine Schmidt-Lainé, Recteur de l’Académie de Grenoble,
      À Mme Isabelle Lauraire,Chef de Division Enseignement Supérieur, Rectorat d’Académie,
      À M. Patrick Lévy, Président de l’UGA,
      À M. David Dechenaud, Doyen de la Faculté de Droit de l’UGA,

      Grenoble, le vendredi 23 mars 2018

      Objet : Rappel du code de l’éducation et demande d’enquête de responsabilités sur la violente intervention policière au sein du bâtiment IMAG lors du colloque “De Frontex à Frontex” sur le campus de Grenoble

      Madame la Ministre,
      Monsieur le Préfet,
      Madame le Recteur,
      Madame la Chef de Division,
      Monsieur le Président,
      Monsieur le Doyen,

      Par la présente, nous, enseignant.e.s-chercheurs.ses, étudiant.e.s et personnels de l’Université Grenoble-Alpes, tenons à attirer votre attention sur les faits suivants :

      – Un colloque organisé par la faculté de droit de Grenoble s’est déroulé ce jeudi 22 mars à l’Université Grenoble Alpes autour du “service européen des garde-côtes et garde-frontières”. Cette agence est responsable de la répression à l’encontre des migrant-e-s aux frontières de l’Europe, entraînant des centaines de morts chaque année. Outre les enseignant.e.s-chercheurs.ses, des intervenant.e.s de Frontex étaient présent.e.s à ce colloque.
      – Une centaine de personnes, notamment lycéennes, étudiantes, doctorantes, personnels et syndicalistes s’était rassemblée devant le bâtiment où avait lieu ce colloque dans le cadre d’une manifestation pacifique contre cette manifestation scientifique (tract en PJ). Les portes du lieu ayant été ouvertes, les manifestants sont entrés, s’en est ensuivie une intervention policière très violente, de nombreuses personnes présentes subissant de sévères blessures (voir le rappel des faits ci-dessous).
      – L’intervention des forces de l’ordre sur un campus lors d’une rencontre universitaire est intolérable. Seul le président de l’université, garant du maintien de l’ordre, peut demander leur intervention (Code de l’Education, article L712-2 et R 712-1 et ss), ce que la présidence de l’UGA a nié avoir fait publiquement lors du Conseil d’Administration du 23 mars, avant de publier un communiqué de démenti la semaine suivante apprenant l’existence de cette lettre.
      – Cette intervention n’est pas unique mais s’inscrit dans un contexte marqué par des interventions policières violentes sur les campus de Bordeaux, Dijon, Strasbourg, et des menaces d’intervention policière sur le campus de Toulouse.

      En conséquence :
      Nous condamnons l’ensemble des violences policières commises à l’UGA le 22 mars et tenons également à condamner celles ayant eu lieu sur les autres campus.
      Nous demandons à tous les destinataires de cette lettre de se positionner publiquement sur les motifs et la manière dont a été conduite cette intervention policière dans l’enceinte de l’université.
      Nous exigeons de tous les destinataires de cette lettre qu’ils fassent la lumière sur les responsables de cette intervention et les faits susmentionnés.
      Nous exigeons de tous les destinataires de cette lettre qu’ils veillent à ce que les responsables des violences commises par les agents de police à l’encontre des personnes présentes ne restent pas impunis.

      Rappel des faits :
      – Pendant une pause, les portes de la salle étant ouvertes, les manifestant.e.s se sont déplacé.e.s à l’intérieur du bâtiment pour poursuivre pacifiquement leur manifestation.
      – Toutes les portes, à l’exception de celles par lesquelles les manifestant.e.s sont entré.e.s, étaient closes avant même l’entrée des manifestant.e.s. 6 camions de police étaient présents avant même le début de la manifestation convoquée à 15h.
      – L’entrée des manifestant.e.s s’est faite de manière pacifique, ceux-ci continuant, comme ils l’avaient fait dehors, à lancer des slogans contre Frontex. Néanmoins, elle a visiblement créé la panique chez les organisateurs du colloque, des participant.e.s au colloque se voyant refuser de sortir du bâtiment lors de la pause - et ce, avant l’entrée des manifestant.e.s - ayant entendu deux personnes de l’organisation dire “il faut appeler” lors de l’entrée des manifestant.e.s.
      – Dans les minutes suivantes, plusieurs policiers nationaux de la brigade anti-émeute sont entrés dans la salle de conférences. Aucune sommation n’a été formulée par les forces de l’ordre avant usage de la violence. Les policiers ont immédiatement frappé les personnes présentes - en visant particulièrement et clairement les têtes -, des manifestant-e-s, mais également des personnes participant au colloque. Plusieurs personnes - manifestant.e.s et participant.e.s au colloque s’identifiant comme tels - ont été violemment mises dehors, sans qu’elles n’opposent de résistance, sans qu’il ne leur soit demandé de sortir et sans qu’il ne leur soit permis de récupérer leurs affaires. Des personnes battues à coup de matraque ont continué à être frappées par les policiers alors qu’elles étaient à terre et n’opposaient aucune résistance. Une dizaine de personnes a été blessée par la police, dont 4 ont été transportées à l’hôpital et 2 lourdement touchées à la tête.
      – Alors que les manifestant.e.s étaient sorti.e.s, de même que des participant.e.s doctorant.e.s de l’UGA s’identifiant comme tel.le.s alors qu’ils se faisaient sortir violemment de l’amphithéâtre, ils se sont entendus répondre “Ferme ta gueule” à plusieurs reprises par les policiers. Les policiers se sont d’abord placés face à eux en continuant à les provoquer, en insultant plusieurs d’entre eux et en continuant à utiliser leur matraque, y compris à l’encontre d’une personne portant dans ses bras son enfant de 4 ans.

      Signataires (partiel : au 30/3)

      Université Grenoble-Alpes :

      Lauriane Bouvet, ATER, UGA
      Isabelle Krzywkowski, PR, UGA
      Alice Carette, MCF, UGA
      Federico Bellido, ATER, UGA
      Cyril Trimaille, MCF, UGA
      Catherine Frier, MCF, UGA
      Thierry Soubrié, MCF, UGA
      Nicolas Galy, Doctorant, UGA
      Amélie NUQ, MCF, UGA
      Marinette Matthey, PR, UGA
      Fabrice Gilles, docteur, Académie de Dijon
      Charlotte Dejean, MCF, UGA
      Debora Barattin, Doctorante, UGA
      Ulysse Coutaud, Doctorant, UGA
      Fabienne Agasse, MCF, UGA
      Marie Thirion, Etudiante, UGA
      Olga Bronnikova, MCF, UGA
      Sarah Mekdjian, MCF, UGA
      Laurent Gallardo, MCF, UGA
      Jean-Yves Tizot, MCF, UGA
      Cristina Del Biaggio, MCF, UGA
      Caroline Rossi, MCF, UGA
      Franck Gaudichaud, MCF, UGA
      Emmanuelle Eggers, PRAG, UGA
      Olga Lobo, MCF, UGA
      Anna Claudia Ticca, ATER, UGA
      Nina Soleymani, ATER, UGA
      Claire Wolfarth, Doctorante, UGA
      Emmanuelle Puissant, MCF, UGA
      Benjamin Levy, Doctorant, UGA
      Murielle Chatel, BIATSS, UGA
      Alexandre Demeure, MCF, : UGA
      Eva Deront, Doctorante, UGA
      Ricardo Salas Rivera, DCE, UGA
      Charlotte Imbert, Etudiante, IEPG
      Grange Julia, Etudiante, LCE UGA
      Anthony Pecqueux, CR CNRS, ENSAG
      Philippe Flory, Doctorant, UGA
      Frédéric Gonthier, MCF, IEPG
      Marie Ducruet, BIATSS, UGA
      Manon Dié , Étudiante , LCE UGA
      Hélène Caune, MCF, IEPG
      Carole Durand, BIATSs, UGA
      Alicia Oudaoud, ATER, UGA
      Anne Cayuela, PR, UGA
      Lison Leneveler, Doctorante, UGA
      Belen Molina Concha, CGT-Ferc Sup Grenoble, CGT UD38
      Maria Ferraro MCF retraitée UGA
      Oriane Sulpice, Doctorante, UGA
      Jérôme Ferrand, MCF, UGA
      Paul Bourgues, Doctorant, UGA
      Amélie Stoecklé, Doctorante, UGA
      Zérah Brémond, ATER, UGA
      Elsa Guillalot, MCF, UGA
      Gwenaël Delaval, MCF, UGA
      Claire Barraud, PRCE, UGA
      Aurore Meyfroidt, post-doctorante, UGA
      Laurent Terrier, IGE, G-INP
      Souad HOUAMA, UGA
      Mitra KAFAI
      Eric GUINET, UGA
      Benoît Rey, UGA
      Marta Ruiz Galbete, MCF, UGA
      M.-H. Lachaud, docteure, UGA
      Théa Manola, ENSAG/UGA
      Mathilde Piau, Etudiante, UGA
      Bénédicte Fischer, MCF, UGA
      Jean-François Carcelen, PR, UGA
      Cornillon Françoise, PRAG, UGA
      Pierre Badin, DR, CNRS
      Sofia Laviola, étudiante, UGA
      Amélie Imbert, MCF, UGA
      Léa Garénaux, Etudiante, UGA
      Salomé Pairone, Etudiante, UGA et IEPG
      Mathilde Regad, Doctorante, UGA
      Grégoire Charlot, MCF, UGA
      Ilaria Taddei, MCF, UGA
      Alain Drillat, PRAG, UGA
      Mathilde Noëlle Mougin, Doctorante, UGA
      Raphaël Rossignol, MCF, UGA
      Naïma Ghermani, MCF, UGA
      Ethlinn Weber, Etudiante, UGA
      Jean-Loup De Saint-Phalle, Etudiant, UGA
      Lucas Vandendriessche, Etudiant, IEPG
      Elisa Santalena, MCF, UGA
      Jean-François Massol, PR, UGA
      Audrey Dominguez, Doctorante, UGA
      Marianne Prévost, bibliothécaire, UGA
      Didier Piau, PR, UGA
      Clémentine Martin, Etudiante, UGA
      Viviane Clavier, MCF, UGA
      Pascale Roux, MCF, UGA
      Rémi Clot-Goudard, MCF, UGA
      Pierre-André Cheminant, doctorant, UGA

      Signataires des autres universités :

      Matthieu Renault, MCF, Université Paris Vincennes Saint-Denis
      Anna Zaytseva, MCF, Université Toulouse 2 Jean Jaurès
      Anna Shapovalova, ATER, Université Lyon 2 ; doctorante Sciences Po
      François Valegeas, MCF, Université Paul-Valéry Montpellier 3
      Benjamin Ferron, MCF, Université Paris-Est Créteil
      Jérôme Valluy, MCF, Université Panthéon-Sorbonne - Paris 1
      Daria Saburova, doctorante, Université Paris Nanterre
      Baptiste Kotras, postdoc, Université Paris-Est
      Wenceslas Lizé, MCF, Université de Poitiers
      Julien Leers, BIATSS, Université de Paris 1
      Daphné Le Roux, doctorante, Université Paris Nanterre
      Isabelle Désert, professeur EPS Université Paris 1
      Maud Benayoun, BIATSS, Université Paris 1
      Tom Goldman, doctorant, Université Paris-Dauphine
      Hayat Benkhelifa, MCF, AgroParisTech
      Sarah Leperchey, MCF, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
      Pierre Sauvêtre, MCF, Université Paris Nanterre
      Paul Guillibert, doctorant, Université Paris Nanterre
      Hugo Dumoulin, doctorant, Université Paris Nanterre
      Enrique Klaus, postdoctorant ERC-TARICA, IRMC, Tunis
      Guillaume Gourgues, MCF, Université de Franche-Comté
      Chantal Jaquet, Professeure, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
      Lucie Laplace, doctorante, Université Lumière Lyon 2
      Luc Vincenti, Université Paul Valéry Montpellier 3
      Morane Chavanon, ATER, Université Lyon 2
      Vaillant Zoé, MCF Paris Nanterre
      Garnoussi Nadia, MCF Université de Lille
      Cohen-Halimi Michèle, PR Université de Paris 8
      Victor Violier, doctorant, Université Paris Nanterre
      Iacopo Adda, doctorant, Université de Genève
      Bertrand Binoche, Professeur, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
      Hélène Nessi, MCF Université Paris Nanterre
      Aurélie Quentin, MCF Université Paris Nanterre
      Hector Uniacke, Etudiant, Université Paris Vincennes Saint-Denis
      Aliènor Bertrand, CR, CNRS-Faculté de droit de Montpellier
      Sarah Sajn, doctorante, Sciences Po Aix / CHERPA
      Frédérique Leblanc, MCF, Université Paris Nanterre
      Camille Vergnaud, doctorante Université Paris Nanterre
      Pascal Bonnard, MCF, Université Jean Monnet de Saint-Etienne
      Hanna Perekhoda, étudiante, Université de Lausanne
      Raphaël Sablong, MCF, Université Lyon 1
      Sophie Roux, PR, Ecole normale supérieure
      Antoine Lévêque, Doctorant ATER, IEP de Lyon
      Antoine Renaud, Doctorant, ENS de Lyon
      Elena Smirnova, Doctorante, Université Paris Diderot - Paris 7
      Claire Thouvenot, Doctorante, Université Paris Nanterre
      Selim Nadi, Doctorant, Centre d’histoire de Sciences Po/Universität Bielefeld
      Selin Le Visage, Doctorante, Université Paris Nanterre
      Julie Marquet, Doctorante, Université Paris 7
      Soazig Le Bihan, Professeure Associée, Université du Montana
      Vinicius Kauê Ferreira, Doctorant, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales
      Citlalli Dominguez, Doctorante, Sorbonne Université, Faculté des Lettres
      Anne Didelot, PRCE, Université de Lorraine
      Hélène Blaszkiewicz, Doctorante, Université de Lyon
      Jean-Pierre Terrail, professeur honoraire, université de Versailles-Saint-Quentin
      Sylvain Bertschy, Doctorant, Université Paul Valéry Montpellier III
      Sahar Aurore Saeidnia, Postdoctorante, IREMAM-MMSH, Aix-en-Provence
      Fanny Vincent, post-doctorante, CEET-CNAM
      Alice Simon, ATER, Université de Montpellier
      Tristan Poullaouec, MCF, Université de Nantes
      Julien O’Miel, MCF, Université de Lille
      Chowra Makaremi, CR, CNRS, IRIS
      David Do Paço, chercheur et enseignant, CHSP, Sciences Po
      Rachel Vanneuville, CR, CNRS, Triangle Lyon
      Antonio Ramos Ramírez, ATER, Université de Versailles-Saint-Quentin
      Kristina Kovalskaya, Doctorante, EPHE-PSL Paris
      Caroline Guibet Lafaye, directrice de recherche, Cnrs, Univ. de Bordeaux
      Dominique Glaymann, professeur de sociologie, Université d’Evry Paris-Saclay
      Grégoire Le Quang, ATER, Université Lyon 2
      Maria Emanovskaya, doctorante, INALCO
      Davide Gallo Lassere, postdoc, Sophiapol, Université Paris Ouest
      Tatyana Shukan, lectrice, Université Paris-Sorbonne
      Nataliya Puchenkina, doctorante, Université de Tours
      Josua Gräbener, chargé de cours, Université Lille 2 (docteur IEPG)

      Signataires citoyen.nes

      Pierre Gaillard LDH Délégué Régional
      Paola Bonilla, Isère
      Nathalie Durindel, enseignante dans le second degré, Isère
      Elsa Quintin, professeur agrégée Arts Plastiques
      Anaïs Coulin, enseignante dans le second degré, Isère
      Quentin Latasse, enseignant-stagiaire dans le second degré, Isère
      Marie Bouvet, adjoint du patrimoine, Rhône
      Hélène Bouvet, retraitée, Haute- Savoie
      Estelle Flory, éditrice, Seine-et-Marne
      Perrine Olff-Rastegar - UJFP Alsace - Strasbourg
      Christiane Vollaire - Programme Non-lieux de l’exil (EHESS-Inalco)

      https://docs.google.com/document/d/1bKh1uQqj83ZvmOBWhRsMK0nukhIJjb_oleft667f-ws/edit

    • Lettre ouverte aux organisateurs du colloque de « Frontex à Frontex »
      –-> résumé des faits et des opinions

      Pour faire suite à l’organisation de deux journées « Frontex » à l’université de Grenoble, leur perturbation et l’intervention des forces de l’ordre sur le campus...


      https://lundi.am/Lettre-ouverte-aux-organisateurs-du-colloque-de-Frontex-a-Frontex

    • Au-delà de la loi ORE, les étudiants grenoblois sont mobilisés contre Patrick Lévy et demandent sa démission. Ils lui reprochent d’avoir demandé à la préfecture de l’Isère, le 22 mars dernier, l’évacuation d’un colloque sur l’agence européenne de surveillance des frontières (Frontex), organisé sur le campus et envahis par des étudiants et militants protestataires. L’évacuation musclée par la police a été qualifiée de « violente » par les étudiants qui déplorent quatre blessés soignés à l’hôpital, dont deux pour des plaies ouvertes.

      http://www.liberation.fr/france/2018/04/05/grenoble-un-batiment-de-la-fac-bloque_1641355


  • #Nantes : Unissons-nous pour repousser l’expulsion !
    https://fr.squat.net/2018/03/03/nantes-unissons-nous-pour-repousser-lexpulsion

    28 Février 2018 : Unissons-nous pour repousser l’expulsion ! Tandis que le flou règne, il est sans doute temps d’éclaircir la situation sur le futur des occupations de l’Université de Nantes, où habitent depuis fin novembre plus d’une centaine d’exilé·e·s. Alors même que beaucoup de personnes croient que le statut quo tient toujours et que la trêve […]

    #Censive #Château_du_Tertre #sans-papiers #Université


  • #Nantes : Opération maisons vides
    https://fr.squat.net/2018/03/06/nantes-operation-maisons-vides

    Paul Fattal (représentant du président de l’Université de Nantes), après avoir refusé une rencontre avec le Collectif Sans Papiers de Nantes, s’être rétracté pour une rencontre avec les associations et collectifs et avoir affirmé qu’il était trop tard pour rencontrer les habitant.e.s de #Censive et du Château, a accepté de recevoir l’intersyndicale le vendredi 2 […]

    #Château_du_Tertre #sans-papiers


  • Occupations de l’Université de #Nantes - Des nouvelles -> Unissons-nous pour repousser l’expulsion !
    https://nantes.indymedia.org/articles/40260

    Tandis que le flou règne, il est sans doute temps d’éclaircir la situation sur le futur des occupations de l’Université de Nantes, où habitent depuis fin novembre plus d’une centaine d’exilé·e·s. Alors même que beaucoup de personnes croient que le statut quo tient toujours et que la trêve hivernale protège les habitant·e·s, il s’agit donc ici d’expliciter les menaces qui pèse sur ces lieux de vie.

    #/ #squat #lutte #logement #étudiant-e-s #lycéen-ne-s #mouvement #immigration #sans-papieres #frontieres #/,squat,lutte,logement,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement,immigration,sans-papieres,frontieres


  • #Droits_d'auteur, exceptions, licence libre : un guide complet
    https://www.actualitte.com/article/monde-edition/droits-d-auteur-exceptions-licence-libre-un-guide-complet/84043

    Droit d’auteur, copyright, exceptions, licence libre, Creative Commons... Il est parfois difficile de s’y retrouver au sein du joyeux monde de la propriété intellectuelle, et de savoir ce qu’il est possible de faire et ce qui est interdit lorsque l’on se retrouve face à une œuvre.

    Le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche propose donc un Guide de droit d’auteur, édition 2017, accessible librement à cette adresse ou ci-dessous.

    Rédigé par Émilie Bouchet-Le Mappian, Docteur en droit, Université de Nantes, Sylvain Chatry, Maître de conférences, Université de Perpignan, Via Domitia et Stéphanie Le Cam, Maître de conférences, Université de Rennes 2, sous la direction d’André Lucas, Professeur émérite, Université de Nantes, il a été mis à jour par Stéphanie Le Cam et Sylvain Chatry.


  • Mineurs en danger
    http://www.lebruitagene.info/portfolio/mineurs-en-danger

    Six cent mineurs non accompagnés exilés à Nantes, dont la moitié sont non reconnus, non protégés, laissés sans ressources. Trois documentaires : « Forces centrifuges », sur l’occupation de l’université de Nantes pour l’hébergement des mineurs exilés ; « La vie de château », sur les occupations de l’ancienne école des Beaux-Arts puis du bâtiment de Lettres, Censives, et du Château du Tertre de l’Université de Nantes ; « Danser avec le monde », prise de parole de Souleymane lors d’une conférence de presse au château. Durées : 31 min., 15 min., 4 min.. Source : Le Bruitagène

    http://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/sons/3046196/3084715_DanserAvecLeMonde.mp3


  • #Nantes : Blocage des amphi A et B batiment Tertre en soutien aux MIE et aux occupations
    https://nantes.indymedia.org/articles/39432

    Blocage des amphi A et B batiment Tertre (Sciences) de l’Université de Nantes pour visibiliser la situation des MIE et les occupations de Censive et du château !

    #/ #squat #lutte #logement #étudiant-e-s #lycéen-ne-s #mouvement #immigration #sans-papieres #frontieres #/,squat,lutte,logement,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement,immigration,sans-papieres,frontieres


  • [communiqué de l’intersyndicale, membres du personnel de l’Université de #Nantes] Pour l’accueil des Mineur-e-s Isolé-e-s Etranger-e-s
    https://nantes.indymedia.org/articles/39284

    Pour l’accueil des Mineur-e-s Isolé-e-s Etranger-e-s Depuis le mercredi 15 novembre des mineur-e-s isolé-e-s étranger-e-s occupent le rez-de-chaussée du bâtiment Censive de l’Université de Nantes. Depuis dimanche 26 novembre, ils/elles ont également décidé d’occuper le Château du Tertre. Ces occupations ont pour but d’héberger ces mineur-e-s – qui sont près de 300 dans l’agglomération nantaise à se trouver actuellement sans #logement décent, et dont 80 vivent dans la rue – et de dénoncer l’inaction et l’hostilité des pouvoirs publics. En effet, depuis août 2015, le Conseil Départemental de Loire-Atlantique refuse la mise à l’abri de ces jeunes le temps de l’évaluation de leurs dossiers comme la loi l’y engage, ainsi que le protocole Taubira qui prévoyait la prise en charge des migrant-e-s dans (...)

    #/ #squat #lutte #étudiant-e-s #lycéen-ne-s #mouvement #immigration #sans-papieres #frontieres #/,squat,lutte,logement,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement,immigration,sans-papieres,frontieres


    • Pétition pour la réouverture immédiate du carnet Russeurope, par Jacques Sapir
      Pour une science ouverte à la liberté d’expression des chercheurs.
      Demande de réouverture du Carnet en ligne de Jacques Sapir

      https://www.change.org/p/marin-dacos-demande-de-r%C3%A9ouverture-du-carnet-en-ligne-de-jacques-sapir?

      Le 26 septembre 2017, les responsables de la plateforme Hypotheses.org et de OpenEdition décidaient de suspendre le carnet de recherche (blog) de Jacques Sapir, Russeurope.

      Cette décision, que de nombreux juristes considèrent comme sans fondements et arbitraire, a immédiatement suscité une grande émotion dans le monde universitaire et au-delà. Cette décision met en cause le principe de la liberté des chercheurs.
      Elle s’avère contradictoire avec le fait que ces chercheurs, et en particulier dans les sciences humaines et sociales, sont directement et immédiatement insérés dans l’espace politique. Enfin, cette mesure est de nature à porter un immense préjudice aux institutions de recherches en France, et à les déconsidérer aux yeux des chercheurs étrangers.
      Des protestations très nombreuses ont été envoyées à M. Marin Dacos, responsable d’Hypotheses.org ainsi qu’à son supérieur au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche, M. Alain Beretz. Pour l’instant, M. Marin Dacos se refuse de répondre.

      Cette pétition sera remise à Marin Dacos, OpenEdition

      Premiers signataires
      *M. Denis Alland, Professeur en Droit Public, Université de Panthéon-Assas (Paris-2)

      *Bernard Cassen, Professeur émérite d’Anglais à l’Université de Paris-8.

      *David Cayla (Maître de Conférences en économie à l’université d’Angers).

      *Franck Collard, Professeur d’Histoire Médiévale à Paris-Ouest (Paris-10, Nanterre)

      *Daniel Bachet, Professeur des Universités, Sociologie, Université Paris-Saclay

      *Michel Bergès, Professeur de Sciences Politiques, Université de Bordeaux

      *Olivier Berruyer, actuaire et blogueur (Lescrises.fr)

      *Bernard Bourdin, Professeur à l’Institut Catholique de Paris, Historien des idées, philosophe politique.

      *Coralie Delaume, écrivain et blogueur (l-arene-nue.blogspot.fr)

      *Eric Desmons, Professeur de Droit Public, Université de Paris-XIII

      *Marcel Gaucher, Directeur d’études (retraité) à l’EHESS, Philosophe.

      *Jacques Généreux, économiste, maitre de conférences des Universités, professeur à l’IEPP – Sciences Po.

      *Jacques A. Gilbert, Professeur de Littérature comparée, Université de Nantes

      *Brigitte Granville, Professor of International Economics and Economic Policy, Chevalier des Palmes Academiques, Fellow of The Higher Education Academy (FHEA), School of Business and Management, Queen Mary University of London

      *Alain Guery, Directeur de recherche au CNRS, Historien.

      *Éric Guichard, Philosophe de l’internet et du numérique, Enssib-Ens, Ancien Directeur de programme au Collège international de philosophie

      *Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine, université Paris 7.

      *Dominique Lecourt, Philosophe, professeur émérite des universités, ancien recteur d’académie, président d’honneur des Presses Universitaires de France.

      *Laurent Loty, Historien des imaginaires et des idées scientifiques et politiques au CNRS, Président d’honneur de la Société Française pour l’Histoire des Sciences de l’Homme

      *Roseline Letteron, Professeur des Universités, professeur de Droit à Paris-Sorbonne.

      *Laurent Loti, Chargé de recherche au Centre d’Étude de la Langue et des Littératures Françaises (CNRS—Université Paris-Sorbonne)

      *Jérôme Maucourant, Maître de conférences (HDR) en sciences économique à l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne

      *Laurent Pinsolle, blogueur (gaullistelibre.com)

      *Nicolas Pons-Vignon, Senior researcher in development economics, University of the Witwatersrand, Afrique du Sud

      *Benedetto Ponti, professeur de Droit administratif au département de Science Politique de l’Université de Perugia, professeur de droit des médias numériques.

      *Bertrand Renouvin, Journaliste et écrivain.

      *Stéphane Rials, professeur de relations internationales et de philosophie politique à Panthéon-Assas (Paris 2).

      *Claude Roddier, Professeur des universités, retraitée depuis 2001. Professeur d’astronomie à l’université Aix-Marseille

      *François Roddier, Professeur des universités, retraité depuis 2001. Directeur du département d’Astrophysique de l’Université de Nice

      *Antoni Soy, Honorary Professor of Applied Economy, University of Barcelona. Former Deputy Minister of Industry and Business, Government of Catalonia. Former Mayor of Argentona

      *Serge Sur, Professeur émérite à l’Université Panthéon-Assas (Paris 2)

      *Pierre-André Taguieff, philosophe et historien des idées, directeur de recherche au CNRS

      *Véronique Taquin, écrivain, normalienne et agrégée de Lettres modernes, professeur de chaire supérieure en khâgne au lycée Condorcet.

      *Bruno Tinel, économiste, Maître de conférences, HDR, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

      *Michèle Tribalat, démographe

      *Jérôme Valluy, Maître de Conférences (HDR) de Sciences Politiques à Paris-1

      *Alain Venturini, archiviste-paléographe, conservateur général du patrimoine, directeur des Archives départementales de l’Aveyron


  • Webtv de l’Université de Nantes - Olivier Ertzscheid - Comment lutter contre la haine sur Internet ?
    http://webtv.univ-nantes.fr/fiche/10134/olivier-ertzscheid-comment-lutter-contre-la-haine-sur-internet

    200.456 insultes en un jour, soit plus de deux mots d’oiseaux par seconde. C’est le résultat d’une étude inédite, baptisée « 24 heures de haine sur Internet » et réalisée par l’agence d’analyse du web Kantar Media du vendredi 22 janvier 2017 à 18h au samedi 23 janvier 2017 à la même heure. Un jour comme les autres sur la Toile. Et un chiffre qui en dit long sur l’étalage de haine qui se déverse en permanence sur Internet. Et encore, c’est certainement bien pire en réalité. Car l’étude s’est concentrée seulement sur les commentaires publics, postés sur les sites, blogs, forums et réseaux sociaux les plus populaires, laissant de côté les commentaires privés et de nombreux autres sites. De plus, les insultes racistes ou antisémites, qui représentent une grande part des propos injurieux, n’ont pas été pris en compte par l’agence (La Tribune-6 février 2016). Olivier Ertzscheid, chercheur en sciences de l’information et de la communication, dans le cadre de l’Observatoire des médias de l’université permanente, le thème : Comment lutter contre la haine sur internet ?

    #Olivier_Ertzscheid #Médias_sociaux #Haine


  • #Roland_Gori - La Fabrique des #Imposteurs

    « L’imposteur est aujourd’hui dans nos sociétés comme un poisson dans l’eau : faire prévaloir la forme sur le fond, valoriser les moyens plutôt que les fins, se fier à l’apparence et à la réputation plutôt qu’au travail et à la probité, préférer l’audience au mérite, opter pour le pragmatisme avantageux plutôt que pour le courage de la vérité, choisir l’#opportunisme de l’opinion plutôt que tenir bon sur les #valeurs, pratiquer l’art de l’#illusion plutôt que s’émanciper par la #pensée_critique, s’abandonner aux fausses sécurités des procédures plutôt que se risquer à l’amour et à la #création. Voilà le milieu où prospère l’imposture ! Notre société de la #norme, même travestie sous un hédonisme de masse et fardée de publicité tapageuse, fabrique des imposteurs. L’imposteur est un authentique martyr de notre environnement social, maître de l’#opinion, éponge vivante des valeurs de son temps, fétichiste des modes et des formes.

    L’imposteur vit à crédit, au crédit de l’Autre. Soeur siamoise du #conformisme, l’imposture est parmi nous. Elle emprunte la froide logique des instruments de gestion et de procédure, les combines de papier et les #escroqueries des #algorithmes, les #usurpations de crédits, les #expertises_mensongères et l’#hypocrisie des bons sentiments. De cette civilisation du #faux-semblant, notre #démocratie de caméléons est malade, enfermée dans ses #normes et propulsée dans l’enfer d’un monde qui tourne à vide. Seules l’#ambition de la culture et l’#audace de la liberté partagée nous permettraient de créer l’avenir. » A travers cette conférence, organisée dans le cadre des conférences de l’Université permanente de l’Université de Nantes, Roland Gori revient sur les idées fortes de son dernier ouvrage « La Fabrique des imposteurs ».

    https://www.youtube.com/watch?v=2FEtiA18lZU


  • Intervention de Chloé Fabre au Working Time Festival
    http://www.uef.fr/intervention-de-chloe-fabre-au-working-time-festival

    Chloé Fabre, secrétaire générale de l’UEF-France, sera à Nantes samedi 30 avril pour intervenir dans le cadre du Working Time Festival organisé par la CFDT à Rezé. Lors de cette journée de rencontre, la CFDT organise un débat sur l’Europe du vivre ensemble et des solidarités, qui portera notamment sur la crise des migrants. Les autres intervenants sont : Michel Catala, Professeur d’histoire contemporaine de l’Europe à l’Université de Nantes Yvan Ricordeau, Secrétaire national de la CFDT en charge des (...)

    #France


  • Le mouvement social actuel, le point sur la CGT et le Syndicalisme français, les nuits debout, , , , Stéphane Sirot, analyse

    Stéphane Sirot, historien spécialiste du syndicalisme et du mouvement ouvrier fait le point sur la situation actuelle, Syndicats, CGT, Conflits syndicaux, Nuit debout . . . .
    Sur wikipédia :
    Stéphane Sirot est un historien français. Il est spécialiste de l’histoire et de la sociologie des grèves, du syndicalisme et des relations sociales. Il enseigne l’histoire politique et sociale du XXe siècle à l’Université de Cergy-Pontoise et l’histoire et la sociologie du syndicalisme et des relations sociales à l’Institut d’administration des entreprises de l’Université de Nantes.
    • 1884. Des syndicats pour la République, Lormont, Le Bord de l’eau, coll. « 3e culture », 2014, 114 p., ISBN 9782356873040
    • Le syndicalisme, la politique et la grève. France et Europe : XIXe-XXIe siècles, Nancy, Arbre bleu éditions, coll. « Le corps social », 2011, 360 p., ISBN 979-10-90129-00-9
    • Les syndicats sont-ils conservateurs ?, Paris, Éditions Larousse, coll. « À dire vrai », 2008, 126 p., ISBN 978-2035839718
    • La grève en France. Une histoire sociale, XIXe-XXe siècle, Paris, Éditions Odile Jacob, coll. « Histoire », 2002, 306 p., ISBN 978-2738111722
    • Maurice Thorez, Paris, Presses de Sciences Po, coll. « Facettes », 2000, 301 p., ISBN 978-2724607963
    • Histoire sociale de l’Europe : industrialisation et société en Europe occidentale, 1880-1970 (codirection avec François Guedj), Paris, Éditions Seli Arslan, coll. « Histoire, cultures et sociétés », 1998, 411 p., ISBN 978-2842760144

    C’est un extrait de l’émission : C’est l’heure de l’mettre *, sur Radio Campus Lille.

    Le lien vers l’intégrale de l’émission : http://www.campuslille.com/index.php/entry/utopie-capitaliste
    Stéphane prend la parole à la 11 iéme minute.

    #audio #radio #Radios_libres #Radio_Campus_Lille #CGT #CFDT #Nuit_debout #Syndicalisme #Histoire #Code_du_travail #Stéphane_Sirot


  • Quand les #pêches_artisanales font de la #résistance

    Cette présentation, qui s’appuie sur une thèse de doctorat en géographie (soutenue à l’Université de Nantes en 2011), propose un regard critique sur un mouvement international de résistance propre au secteur halieutique. Appréhendé comme une des composantes constitutives de la mouvance altermondialiste, ce mouvement transnational contestataire de #pêcheurs artisans et de travailleurs du poisson (#fishworkers) est étudié sous plusieurs aspects :- le système d’acteurs en place : il s’agit ici de présenter succinctement une typologie de la multitude d’acteurs qui compose ce mouvement de résistance ;- les stratégies mises en œuvre : cette seconde partie s’intéresse aux discours proférés, aux idéologies mobilisées ainsi qu’aux modes d’actions utilisés par les militants ; - les dynamiques historiques traversées : autrement dit, les principales étapes qui jalonnent la (courte) existence de cette contestation artisanale halieutique depuis une trentaine d’années. Nous conclurons cette présentation sur les enjeux actuels, les perspectives et les pistes d’action auxquels est aujourd’hui confrontée cette altermondialisation halieutique…

    https://www.canal-u.tv/video/maisondelamer/quand_les_peches_artisanales_font_de_la_resistance.17840
    #altermondialisme
    signalé par @ville_en
    #pêche


  • RFI - En Sol Majeur de Yasmine Chouaki
    entretien avec Sandrine Mansour-Mérien
    http://www.rfi.fr/emission/20151018-sandrine-mansour-merien

    Née d’un père palestinien et d’une mère française, Sandrine Mansour-Mérien est docteur en Histoire (thèse auprès de Henri Laurens), et chercheur au CRHIA (Centre de recherches en histoire internationale et atlantique) à l’Université de Nantes.

    Son ouvrage l’Histoire occultée des palestiniens est paru aux éditions Privat.

    http://telechargement.rfi.fr/rfi/francais/audio/magazines/r189/en_sol_majeur_20151018.mp3


  • France, Angers : Colloque Polyphonies franco-chinoises : représentations, dynamiques identitaires et didactique (27-29/11)

    Le 27, 28, 29 novembre 2014 - Colloque international et transdisciplinaire : Polyphonies franco-chinoises : représentations, dynamiques identitaires et didactique, les 27, 28 et 29 novembre à l’Université catholique de l’Ouest (UCO) à Angers.

    Evénement organisé par le LICIA (Langages, Interactions Culturelles, Identités et Apprentissages) équipe de recherche de l’UCO au CoDiRe (Université de Nantes) – EA 4643 en partenariat avec le Centre de Recherche Textes et Francophonies de l’Université de Cergy-Pontoise (CRTF) – EA 1392.

    La réflexion de ce colloque se situera à l’intersection des espaces francophone et sinophone, là où ils peuvent se croiser, se chevaucher, s’interpénétrer, voire se heurter, se rejeter...

    http://www.chinefrancophonie.com/t3096-france-angers-colloque-polyphonies-franco-chinoises-represe


  • #Palestine #teach_life / Editorial : À l’école de Gaza (août-septembre #2014)
    http://www.larevuedesressources.org/palestine-teach_life-editorial-a-l-ecole-de-gaza-aout-septembr

    En mai 2013 Eugenio Amato, professeur en langue et en littérature grecques à l’Université de Nantes et membre de l’Institut Universitaire de France, organisait au Collège de France un colloque international sur L’école de Gaza. Sous ce terme, que l’organisateur modère en exprimant qu’il ne s’agit pas d’une pensée ni d’une discipline uniques mais au contraire diverses, on a coutume de désigner la singularité locale à la fois érudite, poétique, et la controverse ou les écrits profanes par des rhéteurs grecs (...)

    #Carte_blanche

    / Palestine, #Éditorial, #Louise_Desrenards, #editosommaire, 2014, #Bordure_Protectrice

    http://www.larevuedesressources.org/IMG/pdf/Affiche_Gaza-Manifesto.pdf


  • «La #Piraterie, de la mer au cyberespace»
    http://www.crhia.fr/actu.php?num_actu=299#bloc

    Axe 1 : MONDES ATLANTIQUES, SOCIÉTÉS, ÉCHANGES ET POUVOIRS
    Axe 2 : LA FRANCE, L’EUROPE ET LE MONDE : RELATIONS INTERNATIONALES, IDENTITÉS ET REPRÉSENTATIONS NORD-SUD

    Le Centre de Droit Maritime et Océanique (CDMO), organisateur de la manifestation, et le CRHIA-Nantes vous invitent à participer au colloque :

    « La Piraterie, de la mer au cyberespace »


    Les 5 et 6 juin dans le cadre des Journées scientifiques de l’Université de Nantes.

    #pirates #piratages