organization:université de tel aviv

  • Quand l’histoire tourne au polar avec #Shlomo_Sand
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-1ere-partie/quand-lhistoire-tourne-au-polar-avec-shlomo-sand


    On connaît ce professeur à l’université de Tel-Aviv pour ses travaux d’historien, avec un livre phare : Comment le peuple juif fut inventé (Fayard, 2008), traduit en de nombreuses langues ; on le reconnait aussi à son engagement en faveur des Palestiniens. On le retrouve aujourd’hui entre les pages d’un premier roman noir : La mort du Khazar rouge (Le Seuil).

    Qui a tué l’éminent professeur d’histoire Yitzhak Litvak, de l’université de Tel Aviv ? Un commissaire Émile Morkus, un Arabe israélien, va mener l’enquête...

  • Quand l’histoire tourne au polar avec Shlomo Sand
    03/04/2019
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-1ere-partie/quand-lhistoire-tourne-au-polar-avec-shlomo-sand

    Shlomo Sand , professeur émérite d’Histoire à l’Université de Tel Aviv, est invité pour son premier roman noir : « La mort du Khazar rouge »,
    aux éditions Le Seuil.

    http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/12360-03.04.2019-ITEMA_22026037-0.mp3
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    Leïla Shahid - Shlomo Sand : Le cinéma peut-il se jouer de la guerre ?
    03/04/2019
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/leila-shahid-shlomo-sand-le-cinema-peut-il-se-jouer-de-la-guerre

    Face à la guerre, le cinéma est-il plus puissant que la diplomatie ? Shlomo Sand, historien israëlien, et Leïla Shahid , anciennement ambassadrice de Palestine, seront les invités de cette Grande table à l’occasion du 14ème panorama des cinémas du Maghreb et du Moyen-Orient (du 2 au 20 avril 2019).

    http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/12360-03.04.2019-ITEMA_22026037-1.mp3

  • Bilan de la journée d’études du 7 juin 2018 au Collège de France en collaboration avec l’université de Tel Aviv
    8 juin |AURDIP
    http://www.aurdip.org/bilan-de-la-journee-d-etudes-du-7.html

    (...) Certains esprits chagrins avaient émis le soupçon qu’insérée dans le cadre de la saison France-Israël, une telle journée soit quelque peu propagandiste. Détrompons-les en leur recommandant l’excellente interview accordée en janvier au CRIF par la coordinatrice du groupe de recherche ADARR (analyse du discours, argumentation, rhétorique) de l’université de Tel Aviv, qui était à l’initiative de la journée et animait la table ronde « Littérature et société aujourd’hui ».

    Cette responsable de l’équipe de travail de l’ADARR sur les emplois rhétoriques de la formule « la délégitimation d’Israël » y parle de l’image d’Ahed Tamimi, jeune palestinienne de 17 ans emprisonnée depuis décembre 2017 pour avoir bousculé et giflé un soldat israélien occupant le seuil de sa maison en Cisjordanie, le jour même où son cousin avait été grièvement blessé à la tête par une balle tirée par un autre soldat. En voici un extrait : « A noter que le physique de la jeune fille à la chevelure dénouée fait écran pour les Occidentaux au fait que sa mère, activiste de longue date, est bel et bien voilée, et que Ahed le sera sans doute aussi à l’avenir. »

    Le Collège de France, séduit par la pertinence et l’intérêt spéculatif de ce type d’analyse, s’est empressé de signer une convention de coopération avec l’université de Tel Aviv qui lui permettra d’engager de fructueuses recherches scientifiques dans cette voie.

    Les six distributeurs de tracts n’ont pas honte de leur journée. Et le Collège de France ?

    L’association des universitaires pour le respect du droit international en Palestine.

  • La coupable indulgence du Collège de France vis-à-vis d’Israël -
    AURDIP

    http://www.aurdip.org/la-coupable-indulgence-du-college-3025.html

    Le Collège de France compte tenir le 7 juin une journée d’études en collaboration avec l’université de Tel Aviv. Cette journée doit se conclure par la signature d’un accord de coopération et s’insérer dans le cadre de la saison croisée France-Israël. Mettre ainsi à l’honneur un Etat qui enferme dans un ghetto une population de 2 millions d’habitants et tire sur la foule lorsque celle-ci tente de rompre son joug est inadmissible.

    Contacté, l’initiateur de cette journée nous a répondu qu’elle était prévue de longue date et ne mettra nullement à l’honneur un État, mais relèvera des échanges scientifiques ordinaires que le Collège de France entretient avec des établissements de recherche et d’enseignement dans le monde entier. Autrement dit, « business as usual ». Ainsi donc plus de 120 tués et plus de 13000 blessés par l’armée israélienne ne suffisent pas au Collège de France pour réévaluer l’opportunité de tenir cette journée, de signer cet accord de coopération et de participer à cette saison croisée France-Israël indigne. L’assassinat de civils, d’enfants, de journalistes et de personnels médicaux par des tirs de snipers ne justifie-t-il pas aux yeux du Collège de France la moindre réaction ?

    La signature d’un accord de coopération avec l’université de Tel Aviv est d’autant plus scandaleuse qu’est affilié à cette dernière l’Institut pour les études nationales de sécurité (INSS, Institute for National Security Studies), où a été forgée par le général Gadi Eizenkot la doctrine Dahiya de la force disproportionnée. Ainsi que l’explique Gabi Siboni, un analyste de l’INSS : « L’armée israélienne réagira immédiatement, de manière décisive et avec une force disproportionnée aux actions ennemies et aux menaces qu’il pose. Une telle réponse a pour but d’infliger des dommages et une punition à un point qui nécessitera des processus longs et coûteux de reconstruction. » Cette doctrine a été appliquée dans le passé par Israël lors de bombardements du Liban et de Gaza.

  • Découverte du plus ancien fossile d’humain moderne hors d’Afrique.

    https://www.sciencedaily.com/releases/2018/01/180125140923.htm

    Une large équipe internationale dirigée par Israel Hershkovitz de l’Université de Tel Aviv et incluant Rolf Quam de l’Université de Binghamton University, N-Y, ont découvert le plus ancien fossile d’humain moderne hors d’Afrique : Homo Sapiens aurait quitté l’Afrique au moins 50 000 ans plus tôt que prévu (-220 000). J’ai du manquer un épisode car j’en étais encore resté à -100 000.

    Le résumé sur Sciences :
    http://science.sciencemag.org/content/359/6374/456

    https://www.la-croix.com/Debats/Forum-et-debats/Decouvrir-nouveaux-Homo-sapiens-permet-mieux-comprendre-lhumanisation-2017

    Reste maintenant à savoir ce qu’ont fait les Homo sapiens africains entre – 300 000 et – 100 000.

    #préhistoire #homo sapiens #out_of_Africa
    #Misliya_Cave #Israel #175000-200000BP

  • Pillés à Beyrouth il y a 35 ans, maintenant projetés à Tel Aviv
    Traduction : SF pour l’Agence Média Palestine | Source : +972
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2017/12/11/pilles-a-beyrouth-il-y-a-35-ans-maintenant-projetes-a-tel-aviv

    A still from the film “Looted and Hidden.”

    Par Rami Younis, le 4 décembre 2017

    « Pillés et cachés » puise dans les archives de films capturés par l’armée israélienne en 1982, et braque les projecteurs sur d’autres biens volés par Israël : l’histoire du cinéma palestinien.

    Des images rares issues des archives des films et photographies palestiniens qui documentent des décennies de l’histoire palestinienne d’avant 1948 et d’après la Nakba voient finalement le jour dans un nouveau film de Rona Sela qui est conservatrice, chercheure en histoire et culture visuelle, et chargée de cours à l’université de Tel Aviv. Presque toutes ces images d’archives ont été confisquées dans les attaques de l’armée israélienne contre le bureau de l’Organisation de Libération de la Palestine à Beyrouth en 1982 : des documents et des photos ont alors été pris.
    (...)
    « Dans le passé, j‘ai recherché de la propagande sioniste datant d’avant l’établissement de l’État d’Israël » a dit Sela, en expliquant ce qui l’a motivée à faire le film. Un des principaux motifs qui revenait constamment était l’image du Juif qui arrive dans une zone désolée, comme si la terre avait attendu que le Juif arrive et la fasse fleurir ».

    « Cela m’a conduite à rechercher des documents de l’histoire palestinienne » a poursuivi Sela. « J’ai cherché dans des matériaux ici et à l’étranger afin de montrer à un public israélien que la Palestine existait avant 1948 ».

    https://seenthis.net/messages/612498

    #archives_palestiniennes

  • Lettre de l’AURDIP au directeur de Sciences Po Rennes -
    4 mai |AURDIP
    http://www.aurdip.fr/lettre-de-l-aurdip-au-directeur-de-2366.html

    Monsieur Patrick Le Floch
    Directeur de l’Institut d’Études Politiques - Sciences Po Rennes

    L’Association des Universitaires pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) a appris que l’Institut d’Études Politiques - Sciences Po Rennes avait conclu en 2017 un accord de coopération avec l’Université de Tel Aviv.

    L’AURDIP tient à vous informer que l’Université de Tel Aviv est une Université israélienne publique impliquée en tant qu’institution dans les violations du droit international résultant de la politique de l’État d’Israël vis-à-vis de la population civile palestinienne.

    Tout d’abord, l’Université de Tel Aviv entretient des liens organiques avec l’armée israélienne, dont les unités sont les auteurs directs des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis contre les Palestiniens. Elle accorde des avantages sous la forme de bourses ou d’unités de valeur attribués automatiquement aux étudiants qui font leur service militaire ou qui sont réservistes. L’armée israélienne y finance un programme destiné aux meilleurs de ses soldats réservistes se destinant aux études d’ingénieurs. Il est en outre établi que la moitié au moins des étudiants qui suivent le programme proposé par l’Université sur les questions de sécurité sont des cadres de l’armée israélienne. Ce programme a d’ailleurs été coordonné par le Professeur Isaac Ben-Israel, un ancien général de l’armée israélienne, qui a à plusieurs reprises loué la contribution universitaire au renforcement continu des capacités de l’armée israélienne.(...)

  • L’après-Abbas : qui Israël souhaite-t-il à la tête des Palestiniens ? Middle East Eye | - Jonathan Cook | 1 décembre 2016
    http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/l-apr-s-abbas-qui-isra-l-souhaite-t-il-la-t-te-des-palestiniens-85594

    (...) Cependant, au même titre que le danger représenté par le Hamas, il est également impossible pour Israël d’ignorer la menace pour les colonies que constitue une guerre civile entre factions armées en Cisjordanie. « S’il y a du chaos, il est fortement possible que nous y soyons entraînés, même contre notre propre jugement. »

    S’il n’y a pas de successeur clair, l’armée israélienne devrait à court terme réoccuper les villes de Cisjordanie, selon Shlomo Brom, chercheur à l’Institut d’études sur la sécurité nationale de l’Université de Tel Aviv.

    « Cela nous ramènerait à la situation antérieure aux accords d’Oslo, et personne en Israël ne veut cela. Les coûts sont trop élevés en termes d’argent, de main-d’œuvre et de diplomatie », a-t-il déclaré.

    Au contraire, la plupart des acteurs au sein de l’armée israélienne et des services de sécurité préfèrent un transfert de pouvoir sans heurts effectué par Abbas afin de veiller à ce que la coopération en matière de sécurité avec Israël se poursuive. Par le passé, Abbas a parlé d’une coordination « sacrée ».

    Le candidat privilégié auprès de l’armée israélienne, selon Klein, est Majid Faraj, le chef actuel des forces de sécurité palestiniennes. Cependant, il pourrait éprouver des difficultés pour unir le Fatah derrière lui ou gagner une légitimité populaire. Plus tôt cette année, il a bouleversé de nombreux Palestiniens en se vantant d’avoir déjoué des attaques contre Israël à travers son service de sécurité.

    « Un personnage tel que Faraj n’est pas suffisamment fort pour pouvoir défier Israël ou lancer une nouvelle intifada, a expliqué Klein. Au contraire, il propose plus ou moins la même chose et cela permettra à Israël de continuer à étendre les colonies. »(...)

  • Enregistrement sonore de la conférence de Shlomo Sand
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article691

    Toulouse, Bourse du Travail, le 11 avril 2016. Shlomo Sand est un historien israélien spécialisé dans l’histoire contemporaine. Il fait partie des nouveaux historiens israéliens. Il est professeur à l’Université de Tel Aviv depuis 1985.

    #International

    http://universitepopulairetoulouse.fr/IMG/mp3/shlomo_sand.mp3

  • L’intellectuel français introuvable ?
    28.03.2016
    http://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/l-intellectuel-francais-introuvable

    Pour cette seconde partie de la Grande table, nous recevons l’historien, professeur émérite a l’Université de Tel Aviv Shlomo Sand , qui signe aux éditions La Découverte La fin de l’intellectuel français ? De Zola à Houellebecq, un essai dans lequel il dresse un portrait sans concession du monde intellectuel parisien actuel et s’interroge notamment sur les idées judéophobes et l’islamophobes qui y circulent. Il dialogue avec la politiste, philosophe et enseignante en théologie politique à l’Institut d’études politiques de Paris Anastasia Colosimo.

    http://rf.proxycast.org/1145981351980179456/12360-28.03.2016-ITEMA_20947150-1.mp3
    #Shlomo_Sand #judéophobie #islamophobie

  • Agenda de la semaine d’Emmanuel Macron

    http://proxy-pubminefi.diffusion.finances.gouv.fr/pub/document/18/19593.pdf

    DU DIMANCHE 6 AU MARDI 8 SEPTEMBRE
    Déplacement en Israël et dans les Territoires Palestiniens

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    En Israël, Macron va rencontrer plus de 2500 personnes en 3 jours !
    1/9/2015
    http://www.israelvalley.com/news/2015/09/01/47754/en-israel-macron-va-rencontrer-plus-de-2500-personnes-en-3-jours

    “Macron, champion des “macronades”. Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron est un habitué des petites phrases. Maladresses ou provocations, elles suscitent toujours leur lot d’indignations politiques"( 1) Les israéliens adorent. Emmanuel Macron est populaire en Israël, surtout dans les milieux d’affaires. Il n’a pas la langue de bois (comme d’ailleurs les israéliens). Il va vendre la France numérique devant des journalistes lors de différents points presse, des participants du DLD, à l’Université de Tel Aviv, lors d’un repas spécial, devant les Français d’Israël, au Technion…

    Le Technion (Haïfa), l’Université de Tel Aviv, la Conférence DLD de Tel Aviv ont tous demandé à ce que le Ministre Français puisse s’exprimer (en Anglais) sur l’économie française, le hightech, la coopération France-Israël. Plus de 50 homme sd’affaires feront partie de sa délégation. L’Ambassade France en Israël est très mobilisée sur cette visite de rentrée. IsraelValley va suivre pas à pas cette visite officielle qui débute le 6 septembre 2015.

    C’est à l’occasion du festival DLD Tel Aviv (dirigé par Yossi Vardi) que le ministre français de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique se rendra en Israël. Accompagné d’une délégation d’entreprises et start-ups françaises, ce déplacement s’inscrit notamment dans le cadre de la promotion de la French Tech.

  • Mais d’où viennent donc les préoccupations anti-« impérialisme chiite » des experts de la « rue sunnite humiliée » ? Et comment font-ils encore pour se présenter dans le même temps comme opposés à la fois aux dictatures arabes et à Israël ?

    Lire par exemple : Conflit entre sunnites et chiites : le Moyen-Orient à la veille d’une guerre entre Arabes et Iraniens ?, revue Outre-Terre, 2009, texte signé Uzi Rabi, directeur du centre d’Étude Moshe Dayan à l’université de Tel Aviv (!)
    http://www.cairn.info/revue-outre-terre1-2009-2-page-189.htm

    Pour le président Moubarak, les chiites des États arabes (avant tout ceux d’Irak et du Golfe) restent principalement fidèles à l’Iran, pas aux États dans lesquels ils résident [3] (Entretien avec la chaîne satellite de télévision Al-Arabiya,... [3]). Le ministre des Affaires étrangères saoudien Sa’ûd al-Faysal exprimant à diverses reprises et dans différents contextes le même sentiment. En décembre 2004, le roi ‘Abdallah II de Jordanie mettait en garde devant l’avènement d’un « croissant chiite » (al-hilal al-shi’i) introduisant une division au sein du monde arabe et musulman [4] (Entretien avec le Washington Post, 18 décembre 2004 ;... [4]). Une formule qui allait provoquer un vif débat dans les médias arabes où la question est devenue majeure comme en témoignent des titres du genre « Vague chiite », ou bien « Renaissance chiite », ou encore « Péril chiite » dans la presse ou sur Internet. Un semblable croissant s’étendrait de l’Iran sur le versant nord du golfe Persique à l’Irak (quelque 60 % de chiites), au Bahrein (65 %), au Koweït (30 %) et à l’Arabie saoudite (13 %). Ce croissant incluant aussi tant la Syrie client de l’Iran que le Liban (40 % de chiites).

    […]

    La guerre entre le Hezbollah et Israël à l’été 2006 a encore alimenté cette préoccupation. Les oulémas wahhabites (l’école de pensée la plus radicale de l’islam) saoudiens émettant de nombreuses fatwâ dénonçant le chiisme en tant que pure hérésie. Et les clercs wahhabites allant jusqu’à taxer Hassan Nasrallah d’ennemi et de « fils de Satan ». L’’alim saoudien Sheikh ‘Abd Allâh bin Jibrin dépassa tous les autres en qualifiant le soutien au Hezbollah de « péché » [6] (Al-Hijaz, 15 août 2006 ; et Ruz-al-Yusuf, 18 septembre... [6]). Au lendemain de la guerre, cette acrimonie arabe ne fit que s’intensifier. En août 2006, le savant égyptien résidant au Qatar Sheikh Yusuf al-Qaradhawi déclencha un débat public sur le statut des chiites en Égypte ; la communauté arabe sunnite devait prendre conscience d’une « infiltration » dans les États concernés ; d’un incendie susceptible d’éradiquer largement la bonté et la piété : « Nous pourrions aisément assister à des événements de type irakien dans d’autres États arabes sunnites » [7] (Al-Masri al-Yawm, 2 septembre 2006. Et à ce propos... [7]). La presse égyptienne se fit l’écho des mises en gardes de Qaradhawi selon lequel les chiites s’employaient à légitimer la diffusion de leur message en prétendant que les tombeaux de personnages saints du chiisme comme Sayyid Hussein et Sayyida Zaybab en territoire égyptien [8] (Ruz-al-Yusuf, 18 septembre 2006. [8]). Le savant musulman prévenait aussi de l’utilisation du soufisme par les chiites en tant que tête de pont de la prédication militante tashayu’.

    […]

    La soi-disant conversion au chiisme finit par devenir une histoire de taille dans les médias arabes [11] (Bonne illustration dans Rus al-Yusuf du 16 janvier... [11]). Les chiites n’aspiraient pas seulement au « croissant », mais à la « pleine lune », ‘al-badr al-shi’i [12] (« Al-Shi’a Yahlumun bil-Badr al-Shi’i », « Al-Shi’a... [12]). Funeste prophétie : la phrase de Moubarak était censée paradoxalement s’avérer ; ceci alors que la population chiite, en Égypte, ne représente qu’1% de la population musulmane du pays, soit approximativement 650 000/700 000 personnes. Mais la couverture par les médias égyptiens montre déjà en tant que telle à quel point on s’alarme du « péril chiite » dans le monde arabe.

    Le reste de l’article est évidemment rigolo dans le genre fantasmes israéliens, ce qui donne des tournures carrément cocasses du style :

    Durant les campagnes du XXe siècle, Israël était entièrement exclu des coalitions régionales. Désormais, par contre, ses intérêts coïncident largement, à bien des égards, avec ceux du bloc modéré arabe antichiite.

    (oui @kassem, ça va te plaire, il a écrit « bloc modéré arabe antichiite ») Mais c’est bien tout l’intérêt : même les Israéliens écrivent des évidences que nos « experts de la rue sunnite » et des mouvements islamistes « grassroot » font mine d’ignorer.

  • Schlomo Sand interdit de conférence à l’Université de Nice |
    http://la-feuille-de-chou.fr/archives/73934

    Déjà interdit (de fait) à la Maison des Associations de la place Garibaldi il y a deux ans, c’est là où nous nous y attendions le moins que Shlomo Sand est censuré aujourd’hui : à l’Université !

    L’UNIA (Université de Nice Inter-Âge) avait programmé pour le mercredi 19 novembre, une conférence intitulée “Actualité du conflit Israélo-Palestinien”, organisée et animée par Yvan Gastaut (Professeur d’histoire contemporaine) avec, en invité, Shlomo Sand, Professeur à l’Université de Tel Aviv.
    Nous apprenions, le 6, que cette conférence était annulée, sans aucune explication.

    Que s’était-il passé ? Un problème technique au CUM ? Un Intervenant souffrant ou retenu par ailleurs ?

    Non !
    Par un simple courriel daté du 2 novembre (toutes les citations proviennent de ce document), M. Roger Guedj, professeur émérite de l’université de Nice Sophia-Antipolis, mettait en garde “les instances” de l’UNIA contre l’invitation “d’un historien contestable et contesté sur un sujet particulièrement sensible lié au conflit israélo-palestinien” et qui “remet en cause la création de l’état d’Israël”.
    L’université ne serait-elle pas le lieu de la controverse et du débat ? Las ! M. Guedj tranchait, péremptoire, “les conférences sur des sujets d’actualité doivent faire l’objet d’un consensus…”. En conclusion il “souhait[ait] qu’elle soit reportée en attendant que son opportunité soit discutée par nos instances”.
    Le consensus se fit rapidement à L’UNIA… qui s’exécuta et annula.

    Deux professeurs de l’Université de Nice, alertés, ont immédiatement exprimés leur indignation :
    Jean-Marc Lévy-Leblond (extraits) : “Les thèses de S. Sand sont certes discutées, mais cela ne fait nullement de lui un historien discutable, sa position académique en témoigne assez… Non, Sand ne remet nullement en cause l’existence de l’Etat d’Israël, dont il est d’ailleurs citoyen… L’UNIA a vocation à développer (plutôt que dispenser…) la culture, dans la convivialité je le souhaite, mais dans l’harmonie je n’y crois guère, tant une culture n’est vivante que par et dans les confrontations”.
    André Tosel (extraits) : “Je connais et j’ai lu cet historien de grand talent intellectuel et de courage moral. Cette décision fait censure et entache la dimension universitaire dont l’UNIA se prévaut. La vie intellectuelle n’est pas faite de béndictions et de dérobades. Les contradictions de l’histoire doivent être affrontées avec loyauté dans l’argumentation et respect dans la discussion des analyses, non pas neutralisées par les préjugés expressifs de l’ordre moral qui est hélas une spécialité niçoise”.
    Le corps universitaire et l’Université de Nice Sophia-Antipolis se doivent de restaurer leur prestige intellectuel entaché par cette décision en la condamnant et en la faisant annuler sans délai !

  • Shlomo Sand : « Si Netanyahou est juif, alors moi je suis bouddhiste » - YouTube

    http://www.youtube.com/watch?v=jkkaiaHqGdQ&feature=youtu.be

    Shlomo_sand, toujours un immense plaisir à écouter...

    Le jeudi 10 avril 2014, à l’Espace des Diversités et de la Laïcité à Toulouse, Shlomo Sand, historien et professeur à l’Université de Tel Aviv, a donné une conférence sur le thème « Judaïsme et sionisme, Israël et Palestine ».

    Au cours de cette conférence plusieurs questions ont été abordées.

    Quand le peuple juif fut-il créé ? Comment, à partir du XIXe siècle, le temps biblique a commencé à être considéré par les premiers sionistes comme le temps historique, celui de la naissance d’une nation ?

    Comment la terre d’Israël fut inventée ? Quel lien existe-t-il, depuis les origines du judaïsme, entre les juifs et la « terre d’Israël » ?

    La nation peut-elle simplement être composée de membres qui auraient une origine unique ? Le « peuple d’Israël » constitue t-il un peuple ou bien une importante communauté religieuse ?

    Les adeptes de la religion de Moïse ont-ils de tout temps aspiré à émigrer au Moyen-Orient ?

    Qu’en est-il des habitants non juifs de cette terre : ont-ils - ou non - le droit d’y vivre ? Sont-ils des Israéliens comme les autres, dotés des mêmes droits, ou simplement tolérés ?

    Comment tous les habitants de l’état d’Israël et de la Palestine peuvent-ils espérer sortir de cette situation ?

    A relier avec :

    A Tel Aviv, une journée chez les Sands et l’esprit de Mahmoud Darwich

    http://seenthis.net/messages/234474

    #israël #palestine #occupation #colonisation

  • Zochrot : de la Naqba au Retour - [UJFP]
    dimanche 13 octobre 2013 par Michèle Sibony
    http://www.ujfp.org/spip.php?article2918

    De la Naqba au retour des réfugiés : c’est le parcours de Zochrot et la ligne directrice qui a animé le colloque international de Zochrot qui s’est tenu à Sheikh Mounis. Dit comme cela c’est un peu provocateur mais l’histoire de cette terre est faite de ces provocations et courts-circuits. Sheikh Mounis c’est le village palestinien détruit en 48 sur lequel se sont édifiés l’université de Tel Aviv et aussi le musée du pays d’Israël. Le colloque se tenait dans l’auditorium de 500 places du musée, et rappelait dans son annonce la situation géographique du musée. Résultat un article dans Haaretz, le musée très inquiet essaye de refuser la salle, puis accepte.

    C’est d’ailleurs le premier mérite de ce mouvement Zochrot qui veut littéralement dire en français « elles se souviennent » plus joliment traduit dans le film de Jacqueline Gesta « les souvenantes » que d’avoir fait émerger dans la mémoire du public israélien juif tous ces villages détruits, ces quartiers vidés et réappropriés. Ce que Ilan Halévy avait magnifiquement appelé « Sous Israël la Palestine ». Par exemple ceux qui avaient longtemps cru (dont moi-même) ou feint de croire la mythologie sioniste d’une Tel Aviv ville construite sur des marécages asséchés, en ont été pour leurs frais, et ont aujourd’hui du mal à ignorer les noms des 8 villages détruits sur laquelle elle est installée. Bien sûr on parle ici d’une population du « centre » par opposition à celle d’une périphérie dont il est bien plus difficile d’apprécier son niveau d’aliénation et d’accès. Pourtant Zochrot intervient aussi dans les périphéries.
    Zochrot a travaillé sur l’amnésie israélienne de la Naqba ces 10 dernières années, mais aujourd’hui et dans ce colloque, cette association choisit d’ en éclairer une des conséquences majeures, la question incontournable du droit au retour des réfugiés, principe et application inclus.

    L’auditorium de 500 places était comble le premier jour, et plein aux deux tiers le second, les inscriptions étaient closes quelques jours avant le début du colloque. Beaucoup de gens lors des interventions et dans les conversations avec le public rappellent combien ce sujet est extraordinairement déconnecté de la réalité israélienne (juive bien sûr) .Mais ils considèrent qu’il faut aborder ce tabou et s’y confronter afin de le vider de sa charge explosive, le dédramatiser.

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    [Info-Palestine] - La droite d’Israël s’attaque aux manuels scolaires
    dimanche 13 octobre 2013 - Jonathan Cook
    http://www.info-palestine.net/spip.php?article14081

    Zochrot transgresse le plus grand tabou d’Israël : le droit de millions de Palestiniens de revenir dans leurs foyers dont eux-mêmes et leurs ancêtres ont été expulsés en 1948. Mais de nombreux Israéliens s’opposent avec véhémence à une telle démarche parce qu’ils la considèrent comme entraînant la fin de la judéité de leur État.

    Eitan Bronstein, fondateur de Zochrot, a déclaré que la conférence de deux jours avait été particulièrement menaçante pour la droite. « Pour la première fois, nous sommes allés plus loin que le simple droit théorique au retour » a-t-il dit.

    « Cette fois, l’accent a été mis très fort sur la façon dont nous pourrions faire entrer le retour dans la réalité. Des réfugiés nous ont même proposé des modèles simulés par ordinateur sur la façon dont il pourrait être mis en oeuvre sur le terrain ».

    Le moment est embarrassant pour Israël alors que les pourparlers de paix longtemps gelés avec les Palestiniens viennent d’être relancés sous la pression des États-Unis. L’une des questions clés à résoudre est de savoir si les réfugiés doivent être autorisés à retourner dans les plus de 500 villages qu’Israël a détruits plus tard.

    Plus généralement, les organisations d’extrême droite proches du gouvernement de Benjamin Netanyahu ont cherché à bloquer les financements pour les organisations considérées soit comme étant trop critiques à l’égard d’Israël, soit comme travaillant à la protection des droits humains des Palestiniens sous occupation.

  • Shlomo Sand sur France Inter

    Professeur d’histoire contemporaine à l’université de Tel Aviv, Shlomo Sand est l’auteur d’un livre détonnant qui remet en cause la politique identitaire de son pays, Israël.
    L’auteur y remet en question l’origine du peuple juif et démontre comment celui-ci fut inventé sous la plume d’historiens juifs du XIXe siècle.

    http://www.dailymotion.com/video/x9lb5w

    http://www.dailymotion.com/video/x9lbab

    #Shlomo_Sand, #Israël