organization:université paris 8

  • Clergé catholique : le bien et le mâle | Les couilles sur la table
    https://www.binge.audio/clerge-catholique-le-bien-et-le-male

    Qu’est-ce que la masculinité acceptable selon l’Eglise ? Comment les prêtres, évêques et moines sont-ils censés l’incarner ? Pourquoi cette crispation contre la “théorie-du-genre” ? Alors que deux tiers des Français·es se déclarent encore catholiques, la croyance et la pratique déclinent de façon continue depuis les années 70. Seuls 4,5% des Français·es vont encore à la messe le dimanche, et il ne reste plus que 12 000 prêtres. Pourtant, le catholicisme pèse et influence profondément sur la culture, la mentalité, les valeurs de la société française. Entretien avec Josselin Tricou, doctorant de l’Université Paris 8 qui s’apprête à soutenir sa thèse sur les masculinités sacerdotales dans l’Eglise Catholique. Durée : 39 min. Source : Binge (...)

    https://assets.pippa.io/campaigns/5bbe16c839cfe0cd56f956cd.mp3


  • Emission très instructive !
    Dans les poubelles de l’économie (3/4) : La main invisible des mafias
    https://www.franceculture.fr/emissions/entendez-vous-leco/entendez-vous-leco-du-mercredi-03-octobre-2018

    Au début des années 2000, les images des rues de Naples saturées par l’amoncellement de poubelles avaient fait le tour du monde. Aujourd’hui, en Campanie, les déchets enfouis ou brûlés continuent d’empoisonner la terre et ses habitants. Selon le journal La Stampa, c’est l’un des plus grands désastres environnementaux de l’histoire de l’Italie…

    Pourquoi les mafias ont-elles pris les commandes d’une large part du trafic de déchets en Italie et avec quelles conséquences ? Et qu’est-ce que ce business nous dit du fonctionnement de la mafia ?

    Avec :
    Clotilde Champeyrache
    Economiste - Maîtresse de Conférences à l’Université Paris 8.
    Fabrice Rizzoli
    Enseignant et chercheur, spécialiste de la criminalité organisée
    #mafia #déchets #corruption


  • Le sexe des colonies | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/220918/le-sexe-des-colonies?onglet=full

    Un livre-somme consacré aux rapports entre sexe, race et colonies explore les images et les imaginaires qui ont structuré les relations entre #sexualité, #domination et #colonisation. Entretien avec Pascal Blanchard, co-directeur de l’ouvrage.

    https://www.youtube.com/watch?v=pVW96mYnhQ0

    #racisme #métissage #sexisme #livre


  • Qu’est-ce que les #dents_creuses, les #interstices_urbains, les #espaces_délaissés ? Ces espaces qui nous échappent dans l’#espace_urbain ? Un retour sur ce séminaire avec Pascal Nicolas-Le Strat

    Professeur à l’Université Paris 8 Saint-Denis

    http://www.le-commun.fr
    pnls.fabriquesdesociologie.net

    Séminaire doctoral à Paris 8 : Faire commun en recherche(s)
    Réseau des Fabriques de sociologie : www.fabriquesdesociologie.net
    Site Comme-une-ville : www.comme-une-ville.net
    Co-initiateur de la revue Agencements. Recherches et pratiques sociales en expérimentation

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    Interstices urbains et pratiques culturelles
    https://www.implications-philosophiques.org/Habitat/Guillaud1.html

    Interstices urbains et pratiques culturelles

    « Dans les sociétés très normalisées qui étouffent sous le consensus, relèveront de l’art le plus intéressant a priori les créations qui instillent dans la mécanique du contrôle une figure d’indiscipline, d’irréductibilité à la normalisation. La poésie doit être transformative. »[1]

    « Du fait de leur statut provisoire et incertain, les interstices laissent deviner ou entrevoir un autre processus de fabrication de la ville, ouvert et collaboratif, réactif et transversal. Ils nous rappellent que la société ne coïncide jamais parfaitement avec elle-même et que son développement laisse en arrière plan nombre d’hypothèses non encore investies. (…) L’interstice se constitue donc à un niveau politique ; il tente de faire rupture avec l’ordonnancement classique de la ville. »[2]

    vers une nouvelle manière de vivre/d’investir la ville ?

    Alors que l’espace public semble se « normaliser », s’émietter, raréfiant les circonstances de sociabilité et d’échange qui permettent à l’individu de prendre part et d’agir sur son environnement, apparaissent dans le tissu urbain spatial et mental pour des durées plus ou moins longues, des vides, des espaces en transition, en attente. Toujours situés en marge, même s’il s’agit d’interstices « intra » urbains, ils représentent un enjeu particulièrement intéressant et un défi pour les responsables du développement urbain, les architectes, les urbanistes, les artistes, les habitants. Leur caractère indéterminé et vague est peut-être, nous le verrons, ce qui en fait des lieux de possibles.

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    Penser la ville incertaine : périmètres et interstices. | Espacestemps.net
    https://www.espacestemps.net/articles/penser-la-ville-incertaine-perimetres-et-interstices

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    Marc Dumont

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    Penser la ville incertaine : périmètres et interstices.
    http://urbanismo.8m.com

    par Marc Dumont

    Urbanismo, réalisé par Jonás Figueroa, architecte et enseignant à l’École d’Architecture de l’Université de Santiago (Chili), constitue une occasion intéressante pour proposer un point d’étape sur une question de plus en plus présente dans les réflexions des sociologues, urbanistes, architectes et géographes, liée au phénomène mondial d’expansion des métropoles dont on nomme souvent « étalement urbain » l’aspect le plus visible, morphologique, et qui reste pourtant encore approché de manière peu satisfaisante et systématique. L’étalement urbain comme processus de morphogenèse correspond au deuxième caractère d’une métropolisation paradoxale qui en fait simultanément un mouvement de concentration (capitaux, richesses) et de dispersion (morphologique) comme l’a montré Saskia Sassen (Sassen, 1994).

    #urban_matter #zone_blanche #zone_grise #interstices_urbains


  • On tue à Nantes ! Rage et injustice | AOC media - Analyse Opinion Critique
    https://aoc.media/opinion/2018/07/10/on-tue-a-nantes-rage-injustice

    Cette impression de répétition se manifeste aussi dans la mise en œuvre de toute une dramaturgie qui fabrique l’événement. On retrouve les mêmes techniques de pouvoir : quartiers bouclés par les CRS, version policière qui transforme la victime en dangereux délinquant, rend public son casier judiciaire, retire toute responsabilité aux fonctionnaires dans la mort et dénonce les « violences urbaines » des « bandes », voire des « organisations criminelles », reprise en boucle par les médias mainstream de cette version sur fond d’images de voitures ou de bâtiments publics en feu qui vient rendre inaudibles les témoignages discordants ou contradictoires. En réaction, des « marches blanches » sont organisées pour cristalliser toute l’émotion des proches et surtout demander vérité et justice. Au mieux, le gouvernement annonce des mesures, multiplie les promesses. Et puis, une fois reconduit l’ordre public, l’indifférence civile reprend le dessus, la bureaucratie avec elle. La conduite de l’instruction, souvent longue et complexe, si elle calme les esprits, débouche régulièrement sur de lourdes condamnations des « meneurs » et un non-lieu vis-à-vis des policiers mis en examen (comme ceux mis en examen en 2005 et acquittés en 2015), décision ressentie par beaucoup comme une forme d’impunité, un « permis de tuer ».

    Maintenant, que s’est-il donc passé dans le quartier du Breil pour qu’un banal contrôle d’identité conduise à un homicide ? Chaque jour apporte son lot d’informations nouvelles. À l’origine du tir du CRS, le délit de fuite n’est plus invoqué. On apprend que ce dernier n’était pas en « légitime de défense », qu’il a menti aux enquêteurs, que c’était un accident. Au fil des jours, la version policière officielle s’effondre.

    S’il est souhaitable que la mobilisation de tous les acteurs et des habitants sur place puisse ramener le calme et apporter un soutien inconditionnel aux habitant.e.s, le recours à la violence opère toujours aussi comme un court-circuit des logiques politiques afin que soient abordés les vrais problèmes – à Nantes Ouest comme ailleurs – et que justice soit rendue.

    Mais rien n’est joué. Car dans les quartiers la police tue toujours des non-blancs. La loi du 28 février 2017 a, à l’évidence, étendu l’usage des armes à feu par les policiers et les gendarmes, comme l’a montré un bilan statistique en 2018 et le drame de Nantes. Tout en cherchant à homogénéiser l’usage des armes selon que l’on était gendarme, policier ou agent de surveillance, la loi a ajouté aux principes de proportionnalité, de légitime défense et d’ordre faisant autorité, les notions « d’état de nécessité » ou « d’absolue nécessité ». La première laisse une grande latitude aux agents. Quant à la seconde, on se demandera : « Y avait-il « absolue nécessité » à tirer à bout pourtant sur Akoukabar ce 4 juillet 2018 ?

    Invoquer un « accident » quelques jours après le drame apparaît comme une volte-face grotesque. Mais ce cas n’est pas isolé et d’autres pourraient survenir. Cette loi pose donc problème dès lors qu’elle encadre moins des pratiques qu’elle ne les « couvre ». Par ailleurs, on observe sur l’uniforme de certains membres des forces de l’ordre – parfois cagoulé et sans matricule – le signe des « punishers » (en lien avec la série éponyme). Cet insigne est-bien légal ? Que signifie t-il ? Faut-il le mettre en lien avec les résultats aux élections professionnelles des listes proches de l’extrême droite qui ont rassemblé plus de la moitié des fonctionnaires de police ? Quoi qu’il en soit, pour ne pas donner raison à ceux qui parlent de « guerre » ou de « guérilla urbaine », ce sont aussi ces questions, que révèlent le drame de Nantes, dont il faudrait débattre.

    Michel Kokoreff

    Sociologue, Professeur de sociologie à l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis

    #Quartiers #Emeutes #Police_partout_justice_nulle_part



  • « Militarisme, #militarisation et univers militaires : l’impact croisé des/sur les rapports sociaux de sexe, de classe et de race »
    https://joellepalmieri.wordpress.com/2018/06/07/militarisme-militarisation-et-univers-militaires-limpact-c

    Ce colloque, organisé par Angeliki Drongiti (Cresppa-CSU, Université Paris 8) et Jules Falquet (CEDREF-LCSP, Université Paris 7) aura lieu lors du 8e Congrès International des Recherches Féministes dans la Francophonie (CIRFF) « Espaces et enjeux des savoirs féministes : Réalités, luttes, utopies », des 27 au 31 août 2018 à l’Université Paris Nanterre. J’interviens le mardi 28 août … Lire la suite →

    #Interventions_publiques #afrique #féminisme #occident
    https://0.gravatar.com/avatar/9756ba41fe8333157071419a20733f4a?s=96&d=https%3A%2F%2F0.gravatar.com%2Fa

    • Bonjour

      Merci de ton témoignage d’intérêt
      Je publie pas mal d’articles sur la militarisation des sociétés sur mon blog : https://joellepalmieri.wordpress.com (mot-clé militarisation)
      au niveau académique, rien encore, mais cela ne saurait tarder… ;o))

      je t’avais contacté, par TW, sur « l’affaire de Rocbaron » concernant la circulation des armes en France…
      je n’avais pas eu de réponse
      j’avais également essayé par le biais de David Eloy qui est un bon ami…
      J’échangerai volontiers sur ce sujet… et plus généralement sur le système militaro-industriel...


  • NON A LA PRESENCE POLICIERE SUR LE CAMPUS DE PARIS DIDEROT.
    POUR UN RETOUR AU CALME ET A LA LIBERTE DE DEBAT

    Dans la soirée du 15 mai, sur l’esplanade des Grands Moulins de l’Université Paris-Diderot (Paris 7), la police a interpelé et dispersé un groupe d’étudiants qui s’étaient réunis pour un « pique-nique » d’échanges : selon le principe de la « convergence des luttes », des postiers du 92 avaient été invités à parler par les étudiants hostiles à la loi ORE (dite « Loi Vidal », qui institue le principe de sélection à l’entrée à l’université). Au cours de cette réunion, une protestation contre les massacres de Gaza s’est également exprimée à travers la présence d’un drapeau palestinien.

    Une vidéo a circulé, montrant des policiers armés sur un espace qui appartient symboliquement au campus, intimidant puis menaçant les étudiants réunis, renversant une table portant des tracts et des reliefs de pique-nique [1]. D’après plusieurs étudiants présents, les policiers ont argué successivement de l’illégalité : 1) du port d’un drapeau palestinien ; 2) d’un rassemblement sans demande d’autorisation ; 3) d’une consommation d’alcool sur la voie publique. Menaçant l’ensemble des étudiants, ils ont appelé des fourgons en renfort puis ont interpelé l’un des étudiants qui leur avait répondu de manière moqueuse. Celui-ci, emmené au poste, doit à présent suivre un « stage de citoyenneté » à ses frais (150 euros). D’après des témoins directs, il y a eu des brutalités commises par la police (une étudiante saisie par la gorge, un étudiant trainé au sol).

    Ces faits nous semblent tout à fait anormaux : cette réunion, de taille très modeste (une trentaine d’étudiants), n’était évidemment pas destinée au blocage de la Fac puisqu’elle était fixée en soirée, après ou avant une journée d’examens (c’est d’ailleurs au cours d’une épreuve le lendemain que nous avons été informés de ces faits). A Paris Diderot en effet, pour des raisons diverses qui ne seront pas discutées ici, le mouvement a été peu suivi, ou aucun blocage ne s’est installé (les étudiants mobilisés ont rejoint les campus de Tolbiac ou de Nanterre, ou se sont interrompus pour passer les examens).

    Ces faits du 15 mai semblent donc parfaitement anodins, mais la réaction policière, elle, ne l’est pas : elle est aberrante et très significative. Cet incident dit qu’il est tout bonnement interdit à présent de se rassembler pour débattre, fût-ce à 30 personnes, sur le campus de l’université. Que des espaces de débat pacifiques soient empêchés dans une université non bloquée est particulièrement inquiétant. Nous ne pouvons pas accepter cet état de fait. Quelles que soient les positions de chacun sur la loi Ore, le blocage des Facultés, le traitement des postiers ou le conflit israélo-palestinien, débats qui ne sont pas en jeu ici, ce qui s’est passé montre qu’un seuil intolérable est franchi. Un des principes majeurs qui donnent sens à notre métier est bafoué.

    Disperser par principe n’importe quelle réunion d’étudiants au prétexte qu’il faut empêcher les blocages est un abus injustifiable et dangereux. C’est aussi une transgression flagrante du principe tant vanté de « l’université dans la cité », devenu une grotesque antiphrase. En aucun cas cette situation malsaine que crée la présence policière quotidienne ne doit être normalisée. Nous qui croyons en l’esprit de libre-pensée et d’examen critique que cette université a fait sien, nous demandons que l’esprit de « Denis Diderot » soit honoré dans ces murs. Nous refusons que ces murs deviennent ceux d’un fortin imprenable, aux portes engrillagées, qu’il nous faut pénétrer en montrant chaque jour patte blanche et aux prix de longs contournements de bâtiments, qui alourdissent notre travail.

    Nous souhaitons que cesse également la présence des vigiles aux portes, dont nous savons le coût exorbitant, profondément discutable à un moment où les budgets sont systématiquement rognés, et où tous les personnels sont sous pression. Ce climat est irrespirable, et ne permet plus l’exercice normal de notre profession. Nous souhaitons que ce campus reste un campus et pas un camp pour policiers armés et gardiens de forts.
    L’incident d’apparence insignifiant du 15 mai à Paris-Diderot a eu lieu dans un contexte que tous connaissent. Beaucoup d’entre nous ont vu les vidéos montrant des CRS, voire des milices fascistes investissant des amphithéâtres, hurlant des injures racistes et sexistes contre des étudiants réunis pour débattre lors d’Assemblées Générales. Le nombre et la gravité des intrusions, dérives et violences policières qui se sont déroulées à Montpellier, Toulouse, Paris 3, à l’EHESS, ont suscité la protestation de nombreux collègues, dont certains se sont mis en grève administrative et pédagogique [2]. Enfin, en un semestre il y a eu 30 évacuations d’établissements universitaires par la police, c’est beaucoup et c’est inédit dans l’histoire de la République.

    Les enseignants-chercheurs sont de facto concernés par cette violence, parfois très directement. Le 1er mai, un enseignant-chercheur de l’EHESS a été violemment frappé alors qu’il tentait de contourner le bâtiment, par les policiers qui lui ont déclaré qu’avec ce qu’il allait prendre il « ne pourrait plus se relever », qu’il allait « payer pour ses étudiants pour toutes ces merdes que vous leur apprenez ! ». Blessé, le collègue a porté plainte, la direction de l’EHESS a rappelé le principe de « franchise universitaire », et nos collègues de l’IRIS ont fait circuler une lettre pour protester contre ces faits très graves [3].
    Tout cela est inadmissible. Nous n’acceptons plus que des étudiants qui sont placés sous notre responsabilité, et qui sont l’avenir de ce pays, soient ainsi brutalisés et interdits de parole sur nos campus, alors qu’ils ne font que mettre en application, légitimement, les principes du débat démocratique dont notre pays a le plus urgent besoin.
    Nous n’acceptons plus le sinistre paradoxe d’universités et d’institutions culturelles qui se complaisent dans la célébration de mai 68, tout en mettant en œuvre le message inverse : contre l’émancipation, c’est l’arbitraire et l’obscurantisme de la force brute qui se sont installés dans nos universités.

    Nous n’acceptons plus que nos propres tutelles, qu’elles soient nationales ou locales, nos présidences, etc., soient devenues à ce point incapables de débat critique et d’ouverture à la jeunesse, voire même à leurs personnels administratif, technique et enseignant, qu’il leur est devenu plus naturel d’appeler la police que de dialoguer, prenant le risque de mettre en danger une jeunesse qui a pourtant fait confiance à l’institution. Et qui redit son attachement à l’Université à travers le slogan « Flics hors de nos facs, Flics hors de nos vies » ! Que nos étudiants éprouvent encore le sentiment d’être là chez eux est inespéré, au regard de l’atmosphère délétère qui s’y est installée. Nous devons répondre à cette confiance qu’ils nous font.

    Nous, enseignants-chercheurs de toutes disciplines, invitons nos collègues de l’administration à se joindre à cette protestation. Nous demandons instamment à la Présidence de l’université Paris Diderot de s’expliquer sur la présence régulière de forces de police sur notre campus, sur le maintien des grilles et du filtrage en l’absence de blocage, et sur les violences policières évoquées plus haut. Nous demandons également à la Présidence d’agir très rapidement afin de rétablir le calme et la liberté de débat contradictoire dont nous avons tous besoin, afin de ne pas compromettre le bon déroulement de cette fin d’année ni celui de la rentrée prochaine.

    Notes :
    1. https://www.facebook.com/search/top/?q=paris%207%20contre%20la%20r%C3%A9forme%20vidal
    2. Voir le résumé des faits et leur analyse dans : https://blogs.mediapart.fr/pascal-maillard/blog/160518/universites-violences-policieres-et-privatisation-de-la-securite. Voir également la protestation signée par quatre professeurs d’universités parisiennes, « Vers des Etats généraux de l’université, Le Monde, 30 avril 2018. Signée par Bertrand Guillarme (Paris 8), Stéphanie Hennette-Vauchez (Paris-10), Sandra Laugier (Paris 1), Tiphaine Samoyault (Paris 3).
    3. https://www.facebook.com/nicolas.jaoul.1/posts/10156428342020984 ; https://www.marianne.net/societe/tu-vas-payer-pour-les-etudiants-un-enseignant-de-l-ehess-affirme-avoir-ete

    Premiers signataires (ordre alphabétique) :

    1. Andreotti, Bruno, professeur à l’Université Paris Diderot, chercheur au laboratoire PMMH2 de l’ESPCI ParisTech et membre de l’Institut universitaire de France
    2. Audureau, Florian, Doctorant à l’université Paris Diderot, laboratoire CERILAC
    3. Aurélia, Michel, maître de conférence à l’université Paris Diderot, UFR GHES, CESSMA
    4. Babou, Igor, professeur à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    5. Bacharach, Jeanne, doctorante contractuelle à l’université Paris Diderot, laboratoire CERILAC
    6. Bardin, Chloé, étudiante à l’université Paris Diderot en Master 2 Lettres, Arts et Pensée Contemporaine, UFR LAC
    7. Baty-Delalande, Hélène, maître de conférence à l’université Paris Diderot, UFR LAC, Laboratoire CERILAC
    8. Begot, Jacques-Olivier, maître de conférences à l’Université Paris Diderot, UMR 8547 (Ecole Normale Supérieure)
    9. Baudet-Michel, Sophie, maître de conférences à l’université Paris Diderot, UFR GHES, UMR Géographie-cités
    10. Berthet, Frédérique, maître de conférences HDR à l’université Paris Diderot, UFR LAC, Laboratoire CERILAC
    11. Berroir, Sandrine, maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot, UFR GHES
    12. Berthonnet, Irène, maître de conférence à l’université Paris Diderot, UFR GHES, laboratoire Ladyss
    13. Beugnet, Martine, professeur à l’université Paris Diderot, directrice de l’UFR d’études anglophones, LARCA
    14. Bézirard, Elisa, étudiante en licence 1 de lettres et sciences humaines à l’université Paris Diderot, UFR LAC
    15. Bilodeau, Clélia, maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot, UFR GHES, Ladyss
    16. Bitoun, Iska, étudiante (préparation de l’agrégation) à l’université Paris Diderot, UFR LAC
    17. Blanc, Nathalie, directrice de recherche au CNRS, UFR GHES, Directrice du Laboratoire LADYSS
    18. Bourneuf, Jeanne, étudiante à l’université Paris Diderot en Master 2, VAP, UFR GHES
    19. Boyer, Julien, doctorant à l’université Paris Diderot, LCSP
    20. Brasca, Matis, étudiant à l’université Paris Diderot en L2 cinéma, UFR LAC
    21. Brémon, Cécile, Coordinatrice des programmes HUMAROM et LAFABREV, UFR LAC, Centre de ressources Jacques-Seebacher, CERILAC
    22. Brisset, Claire-Akiko, Maître de conférences HDR à l’université Paris Diderot, UFR LCAO
    23. Broccardo, Laura, doctorante en Lettres à Paris-Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    24. Cabioc’h, Antonin, étudiant à l’université Paris Diderot en Master 1 de Journalisme scientifique, UFR LAC
    25. Cappellen, Raphaël, maître de conférences à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    26. Cardin, Fanny, doctorante contractuelle à l’université Paris Diderot, laboratoire CERILAC
    27. Carré, Guénolé, étudiant à l’université Paris Diderot en Master 1 de Journalisme scientifique, UFR LAC
    28. Caillol, Daphné, doctorante en Géographie, UMR Géographie-cités
    29. Catel, Claire, étudiante en licence à l’université Paris Diderot, UFR LAC
    30. Cazayous, Maximilien professeur à l’université Paris Diderot, UFR de Physique, Laboratoire Matériaux et Phénomènes Quantiques
    31. Cazalas, Inès, maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    32. Cazé, Antoine, professeur à l’université Paris Diderot, UFR d’Etudes anglophones, LARCA
    33. Chanod, Camille, doctorante en cinéma à l’université Paris Diderot, UFR LAC, CERILAC
    34. Chudeau, Flore, étudiante en Licence 2 d’études cinématographiques à l’université Paris Diderot, UFR LSH
    35. Clerc, Valérie, Chargée de recherche, IRD, CESSMA - Centre d’études en sciences sociales sur les mondes africains, américains et asiatiques
    36. Contel, Rafael, étudiant à l’université Paris Diderot en L2 Cinéma, UFR LAC
    37. Coquio, Catherine, professeure à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    38. Courtois, Jean-Patrice, maître de conférences émérite à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    39. Cuny, Nathalie, gestionnaire scolarité à l’université Paris Diderot, Pôle Ouvert d’Enseignements à Tous
    40. Cuillerai, Marie, professeur de Philosophie à l’université Paris Diderot, Responsable du Master SPP, LCSP/IHSS
    41. Dacheux, Michaël, chargé d’enseignement à l’université Paris Diderot, Ateliers cinéma, UFR LAC
    42. Dahlab, Lou, étudiante de master 2 LAPC, UFR LAC
    43. Darmangeat, Christophe, PRAG à l’université Paris Diderot, département économie, UFR GHES
    44. De Bary, Cécile, maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    45. De Fazio, Camilla, étudiante en Master 1 de Journalisme scientifique, UFR LAC
    46. De Gasquet, Béatrice, maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot, IHSS, laboratoire URMIS
    47. Delanoë-Brun, Emmanuelle, maîtresse de conférences à l’Université Paris Diderot, Adjointe à la direction de l’UFR d’Etudes anglophones littérature américaine, études visuelles, traduction littéraire
    48. Delporte, Carole, professeur à l’université Paris Diderot, UFR d’informatique, Laboratoire IRIF
    49. De Montbrial, Blanche, étudiante en Master 2 Lettres Art et Pensée Contemporaine à l’université Paris Diderot, UFR LAC
    50. Descamps, Flora, étudiante à l’université Paris Diderot en L 2 Lettres et sciences humaines, UFR LAC
    51. Desceul, Lise, docteure en littérature comparée, en préparation à l’agrégation à l’université Paris Diderot, UFR LAC
    52. Desné, Maëva, étudiante (préparation de l’agrégation) à l’université Paris Diderot, UFR LAC
    53. Desriac, Julie, étudiante en Master 2 de Journalisme scientifique, UFR LAC
    54. Dujarier, Marie-Anne, Professeure à l’Université Paris Diderot, Laboratoire de Changement Social et Politique (LCSP)
    55. Dunglas, Juliette, étudiante en Master 1 de Journalisme scientifique, UFR LAC
    56. Dupont, Véronique, Directrice de recherche à l’IRD, CESSMA - Centre d’Etudes en Sciences Sociales sur les Mondes Africains, Américains et Asiatiques, UFR GHES
    57. Ebguy, Jacques-David, maître de Conférences à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    58. Elsouri, Gaafar, étudiant à l’université Paris Diderot en M2 Histoire et civilisations comparées spécialité Histoire des mondes, UFR GHES
    59. Ermakoff, Catherine, Responsable Ateliers Cinéma, UFR LAC
    60. Fabregat, Roxane, étudiante à l’université Paris Diderot, préparation à l’agrégation de lettres modernes, UFR LAC
    61. Falquet, Jules, maîtresse de conférences HDR à l’université Paris Diderot, UFR de sciences sociales, LCSP
    62. Faret, Laurent, professeur à l’université Paris Diderot, UFR GHES, laboratoire CESSMA
    63. Farnier, Alice, étudiante en préparation de l’agrégation de Lettres modernes, UFR LAC
    64. Fauconnier, Hugues, professeur à l’université Paris Diderot, UFR informatique, IRIF
    65. Félice, Azéma, étudiante M2, UFR LAC
    66. Flipo, Fabrice, professeur à l’Institut Mines-Telecom, Laboratoire de Changement Social et Politique de Paris Diderot
    67. Folléa, Clémence, maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot, UFR Etudes Anglophones, LARCA
    68. Foti, Giorgia, étudiante conférences à l’université Paris Diderot en Master 2 de Lettres, UFR LAC
    69. Fourmestraux, Océane, étudiante à l’université Paris Diderot en L2 Lettres Sciences Humaines, UFR LAC
    70. Froidefond, Marik, maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    71. Gallais, Mathieu, étudiant à l’université Paris Diderot en Master 1 de Journalisme scientifique, UFR LAC
    72. Garnier, Nicolas, Doctorant contractuel, Université Paris Diderot, UFR d’études anglophones, LARCA
    73. Gay, Vincent, maître de conférences à l’université Paris Diderot, Institut Humanités, Sciences et Sociétés (IHSS), Laboratoire du changement social et politique
    74. Gheerbrant, Amélie, maître de conférence à l’université Paris Diderot, UFR d’Informatique, Laboratoire IRIF
    75. Girola, Claudia, maître de conférences à l’université Paris Diderot, département de sciences sociales, IHSS, LCSP
    76. Gombin, Anna, agrégative en Lettres Modernes à l’université Paris Diderot, UFR LAC
    77. Grillet, Maxime, étudiant à l’université Paris Diderot en M1 de sociologie, UFR Sciences sociales
    78. Guennoc, Jean-François, PRAG à l’Université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    79. Guérois, Marianne, maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot, UFR GHES, laboratoire Géographie-cités
    80. Guéret, Erwan, doctorant contractuel à l’Université Paris Diderot, ED131
    81. Guillard, Alice, étudiant à l’université Paris Diderot en L 2 Lettres et sciences humaines, UFR LAC
    82. Gwinner, Coline, étudiante à l’université Paris Diderot en Licence 2 d’études cinématographiques, UFR LSH
    83. Habib, Michel, professeur à l’université Paris Diderot, Institut de Recherche en Informatique Fondamentale
    84. Hamisultane, Sophie, docteure, chercheure associée au Laboratoire de changement social et politique, Université Paris Diderot
    85. Hautcoeur, Guiomar, maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    86. Hecquet, Romain, étudiant en Master 1 de Journalisme scientifique, UFR LAC
    87. Hewison, Charlie, doctorant contractuel, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    88. Humber, Abel, étudiant en Master 2 MPRI à l’université Paris Diderot, stagiaire au LIX (polytechnique)
    89. Jarroux, Alice, étudiante en master 2, UFR de linguistique
    90. Jouve, François, professeur à l’université Paris Diderot, UFR de mathématiques, laboratoire LJLL
    91. Kabbaj, Loubna, étudiante à Paris Diderot en L1
    92. Karsenti, Anna, étudiante à l’université Paris Diderot, master 1, UFR LAC
    93. Kian, Azadeh, professeure à l’université Paris Diderot, Directrice du département de Sciences sociales, Directrice du CEDREF, Institut humanités, sciences et sociétés
    94. Kramer, Hugo, étudiant en Licence 2 d’études cinématographiques, UFR LSH
    95. Lamarche, Thomas, Professeur des Universités, université Paris Diderot, UFR GHES, Ladyss
    96. Langlinay, Antonin, étudiant à l’université Paris Diderot en Licence 2 d’Etudes Cinématographiques, UFR LSH
    97. Laroche, Camille, doctorante en Lettres, Laboratoire Cerilac
    98. Laroussinie, François, professeur à l’université Paris Diderot, UFR Informatique, laboratoire IRIF
    99. Latière, Elise, étudiante à l’université Paris Diderot en master 1 de Psychologie à l’UFR Etudes Psychanalytiques
    100. Lebreton, Cécile, étudiante à l’université Paris Diderot en M2 d’histoire, UFR GHES
    101. Leclercq, Aurélie, doctorante contractuelle à l’Université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    102. Le Duff, Chloé, Agrégative en lettres modernes, UFR LAC
    103. Lerousseau, Clara, agrégative en Lettres modernes, UFR LAC Paris Diderot
    104. Lestage, Françoise, Professeur à Paris Diderot, UFR IHSS, chercheur à l’URMIS
    105. Livigni, Tom, étudiant en préparation de l’agrégation de Lettres modernes, UFR LAC
    106. Lloret, Léandre, étudiant à l’université Paris Diderot en L1 Lettres et Sciences Humaines, UFR LSH
    107. Lotterie, Florence, maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    108. Lowit, Valérie, IGE à l’université Paris Diderot, IHSS, département Sciences sociales
    109. Lucet, Sophie, maître de conférences à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    110. Makédonski, Katia, étudiante à l’université Paris Diderot en Licence 3, UFR LAC
    111. Manca, Maria, maître de conférences à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    112. Marcangeli, Catherine, Maître de conférences, à l’université Paris Diderot, UFR Etudes anglophones, LARCA
    113. Marion-Magnan, Jean, étudiant à l’université Paris Diderot en master 1 d’études cinématographiques, UFR LAC
    114. Martineau, Melvin, étudiant à l’université Paris Diderot en Master 2 de Journalisme scientifique, UFR LAC
    115. Massoueme, Héloïse, étudiante à l’université Paris Diderot en Licence 2 Lettres et Sciences Humaines, UFR LAC
    116. Mazodier, Catherine, maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot, UFR d’Études Anglophones, LARCA
    117. Méjia, Sébastien, étudiant à l’université Paris Diderot en Master 2, préparation de l’agrégation, UFR de mathématiques
    118. Mering, Catherine, professeure à l’université Paris Diderot, UFR GHES, laboratoire LIED
    119. Micheli, Anne, maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot, UFR Informatique, laboratoire IRIF
    120. Mignon, Mathilde, intervenante réalisatrice à Paris Diderot UFR LAC L2, ateliers de réalisation
    121. Millet, Claude-Elisabeth, professeure à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    122. Mills Affif, Edouard, Maître de Conférences à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    123. Montestruc Laia, Étudiante en Master 2 LAPC, UFR LAC
    124. Morange, Marianne, maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot, UFR GHES, laboratoire CESSMA
    125. Morel, Baptiste, étudiant à l’université Paris Diderot en master 1 de psychologie
    126. Moreno, Romain, étudiant à l’université Paris Diderot en L 3 Mathématiques et informatique
    127. Morin, Sylvie, secrétariat de l’UFR d’études anglophones à l’université Paris Diderot
    128. Murard, Numa, Professeur émérite de sociologie, Université paris Diderot
    129. Mussou, Amandine, maîtresse de conférences à l’université Paris-Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    130. Nollet, Rémi, doctorant avec mission d’enseignement, UFR informatique, laboratoire IRIF
    131. Nordmann, Lola, étudiante à l’université Paris Diderot Master 2, UFR LAC
    132. Nyckees, Vincent, Professeur à l’Université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire HTL
    133. Oisel, Mary, Secrétariat et Gestion Master Recherche UFR Etudes Anglophones
    134. Ouadah, Lyes, étudiant à l’université Paris Diderot en L 2 de chimie
    135. Torres, Palmyre, étudiante en Master LAPC, UFR LAC
    136. Passalacqua, Arnaud, maître de conférence à l’Université Paris Diderot, UFR GHES, laboratoires ICT et LIED
    137. Patron, Sylvie, Maître de conférences (HDR) à l’université Paris Diderot, UFR LAC, Cerilac
    138. Pellas, Claire, étudiante à l’Université Paris Diderot, préparation à l’agrégation de lettres modernes, UFR LAC
    139. Perez, Liliane, professeure à l’université Paris Diderot, Directrice d’études à l’EHESS, directrice de l’UFR GHES, Centre Alexandre Koyré
    140. Pernet, Arthur, étudiant à l’Université Paris Diderot en L2 de Lettres et arts, UFR LAC
    141. Perse, Léa, étudiante en L1 de Lettres et Sciences humaines à Paris Diderot, UFR LAC
    142. Petit, Zoé, étudiante à l’université Paris Diderot en master 1 LAPC
    143. Peter, Andy, étudiant à l’université Paris Diderot en L 3 Lettres et sciences humaines, UFR LAC
    144. Pinet, Timothée, étudiant en Master 1 LAPC à Paris Diderot, UFR LAC
    145. Poiret, Christian, maitre de conférences à l’Université Paris Diderot, UFR IHSS, laboratoire URMIS
    146. Poulalhon, Dominique, maîtresse de conférences à l’Université Paris Diderot, UFR Informatique, Laboratoire IRIF
    147. Provost, Killian, étudiant (préparation de l’agrégation) à l’université Paris Diderot, UFR LAC
    148. Quadrato, Gabriella, étudiante en préparation de l’agrégation de Lettres modernes, UFR LAC
    149. Raguet, Paul, étudiant à l’université Paris Diderot en L 2 Lettres et sciences humaines, UFR LAC
    150. Rabouin, David, chargé de recherche CNRS, Laboratoire SPHERE, Université Paris Diderot
    151. Rey, Alice, étudiante à l’université Paris Diderot en L2 Etudes Cinématographiques, UFR LSH
    152. Ritz, Olivier, maître de conférences à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    153. Rivé-Lasan, Marie-Orange, maîtresse de conférence, UFR LCAO, Centre Chine, Corée, Japon (CCJ)
    154. Rivière, Tancrède, doctorant à l’Université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    155. Rodrigues, Daniel, étudiant à l’université Paris Diderot en L 1 LEA, UFR EILA
    156. Rognon, Joahim, étudiant à l’université Paris Diderot en L3 de cinéma, UFR LAC
    157. Rommevaux-Tani, Sabine, Directrice de recherche CNRS, laboratoire SPHERE, Université Paris Diderot
    158. Ronchail, Josyane, maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot, UFR GHES, Laboratoire LOCEAN/IPSL
    159. Rouffilange, Jeanne, étudiante à l’université Paris Diderot en L 3 Lettres et sciences humaines, UFR LAC
    160. Roux, Lewis, adjoint technique à l’université Paris Diderot, Equipe 7 du laboratoire BFA
    161. Saillenfest, Gaëlle, étudiante en master 2 Lettres Arts et Pensée contemporaine, UFR LAC
    162. Salado, Régis, maître de conférences à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    163. Sangnier, Arnaud, maître de Conférences, UFR d’informatique, laboratoire IRIF
    164. Sanna, Francesca, Doctorante Contractuelle à Paris Diderot, ED 382, UFR GHES, Laboratoire LIED
    165. Sarcelet, Loïc, étudiant à l’université Paris Diderot en L 2 Lettres et sciences humaines, UFR LAC
    166. Sawicki, Solenn, étudiante en L 2 Lettres et Sciences Humaines
    167. Schor, Paul, maître de conférences à l’université Paris Diderot, UFR Etudes anglophones, laboratoire LARCA
    168. Séité, Yannick, maître de conférences HDR à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    169. Sergent, Juliette, étudiante en Master 1, UFR LAC, Université Paris Diderot
    170. Shron, Alina, doctorante contractuelle, laboratoire SPHERE, Université Paris Diderot
    171. Silva Costa, Valentin, étudiant en M2 LAPC, UFR LAC
    172. Smadja, Stéphanie, maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    173. Souchaud, Sylvain, Chargé de recherche à l’IRD, URMIS - Unité recherche migrations et société - IHSS
    174. Spire, Amandine, maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot, UFR GHES, laboratoire CESSMA
    175. Susbielle, Thelma, étudiante à l’université Paris Diderot en L1 LSH, UFR LAC
    176. Talbot, Armelle, maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    177. Tarjot, Cécile, étudiante en Master 2 Recherche Lettres LAPC, UFR LAC
    178. Tidmarsh, Katie, doctorante à l’Université Paris Diderot, laboratoire CERILAC
    179. Toulza, Pierre-Olivier, maître de conférences à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC
    180. Vidal, Mathilde, ATER à l’Université Paris-Diderot, UFR LAC, Laboratoire Cerilac
    181. Vidal, Rose, étudiante en master 1 à l’université Paris-Diderot, UFR LAC
    182. Vigier, Margot, étudiante à l’université Paris Diderot en L2 d’études cinématographiques, UFR LSH
    183. Vettard, Pauline, étudiante à l’université Paris Diderot en Master 1 Lettres Arts et Pensée Contemporaine
    184. Winternheimer, Arthur, étudiant à l’université Paris Diderot en Licence 2 de Lettres et Arts, UFR LSH
    185. Zacchiroli, Stefano, maître de conférences à l’université Paris Diderot, UFR Informatique, laboratoire IRIF
    186. Zaoui, Pierre, maître de conférences à l’université Paris Diderot, UFR LAC, laboratoire CERILAC

    Soutiens extérieurs (ordre alphabétique) :

    1. Aguilar, Anne-Sophie, Maître de conférences, Université Paris Nanterre, HAR
    2. Altounian, Janine, Essayiste, traductrice (Œuvres complètes de Freud sous la direction de Laplanche)
    3. Ausécache, Mireille, chercheuse post-doc, EPHE
    4. Agier, Michel, directeur d’études EHESS et IRD
    5. Beaudet, Jean-Michel, Professeur à l’Université Paris Nanterre, Département d’Anthropologie
    6. Benveniste, Annie, maitre de conférences émérite, membre du LEGS, Université Paris 8
    7. Bessis, Sophie, directrice de recherches à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) de Paris, historienne
    8. Bourlet, Mélanie, Maîtresse de Conférences à l’Inalco, laboratoire LLACAN (UMR8135)
    9. Bridet, Guillaume, Professeur de Littérature française, Université de Bourgogne-Franche-Comté
    10. Carbonnel, Laure, Dr. en anthropologie, université Paris Nanterre
    11. Cau, Nathalie, BIATSS, Université Paris Nanterre
    12. Cazalas, Oriana, Chargée de mission Développement Économique
    13. Costa, James, maitre de conférences, Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Laboratoire Lacito
    14. Delord, Julien, Responsable adjoint Service des relations internationales, Université Paris Nanterre
    15. Dautrey, Marianne, éditrice à L’institut national d’histoire de l’art (INHA), Chef du service des Éditions
    16. Dufaux, Frédéric, Maître de Conférences en géographie urbaine et urbanisme, Département de Géographie et Aménagement, Université Paris Nanterre, Laboratoire Mosaïques-LAVUE (UMR 7218)
    17. Dumoulin, Hugo, Doctorant contractuel chargé de TD, Département de philosophie, UFR Phillia, Université Paris Nanterre
    18. Engélibert, Jean-Paul, professeur de littérature comparée, Université Bordeaux-Montaigne
    19. Etienne Arreguy, Marília, Post-doctorante à l’Université Paris 8 - Saint-Denis, Chercheuse-invitée à l’École Doctorale Recherches en Psychanalyse - Université Paris Diderot
    20. Ferré, Vincent, Professeur à l’université Paris Est Créteil, UFR Lettres, Langues, Sciences Humaines
    21. Fjeld, Anders, chercheur postdoctoral au CriDIS, Université Catholique de Louvain, et chercheur associé au LCSP, Université Paris Diderot
    22. Garnier, Xavier, Professeur à la Sorbonne Nouvelle - Paris 3
    23. Grudzinska, Agnieszka, professeur émérite, Sorbonne Université
    24. Hache, Emilie, maitre de conférences philosophie à l’université de Paris Nanterre
    25. Hajji, Hamza, étudiant en licence de philosophie à l’Université Paris 8, département de philosophie
    26. Joubert-Laurencin, Hervé, Professeur à l’université de Paris Nanterre et chercheur au Cnrs (laboratoires HAR et Cral-Ehess)
    27. Launay, Isabelle, professeure à l’université Université Paris 8
    28. Le Marec, Joëlle, professeure à l’université Paris Sorbonne 4, CELSA, laboratoire Gripic
    29. Lorin, Marie, post-doctorante à l’Inalco, laboratoire LLACAN (Inalco/CNRS)
    30. Louis, Camille, docteure en philosophie (Paris 8) et dramaturge (collectif kom.post)
    31. Marignier, Noémie, docteure, Laboratoire Clesthia, Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3
    32. Mekdjian, Sarah, maitre de conférences, Géographie, Université Grenoble Alpes
    33. Mileschi, Christophe, professeur en études italiennes, Université Paris Nanterre
    34. Monteiro Rodrigues, Elisabeth, traductrice
    35. Napoli, Gabrielle, PRAG lettres modernes, Paris 3
    36. Nicolas, Hélène, maîtresse de conférence en anthropologie, Paris8
    37. Perrin, Julie, maîtresse de conférence à l’université Paris 8, IUF
    38. Quillier, Patrick, Professeur des Universités, UFR LASH (Université Côte d’Azur), CTEL
    39. Riffard, Claire, Équipe "Manuscrits francophones", ITEM-CNRS
    40. Salvatierra, Violeta, étudiante chercheur au Département danse, Paris 8
    41. Souyris Oportot, Lorena, Post-doctorante LEGS, Membre associée ENS et laboratoire ERRAPHIS (Université Le Mirai Toulouse)
    42. Suchet, Myriam, maitresse de conférences, Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Directrice du Centre d’études québécoises de Paris 3
    43. Vidal-Naquet, Marina, ATER à l’Université Paris-Nanterre
    44. Villemur-Ponselle, Félix, étudiant en 2ième année du cours Florent, Paris, ancien étudiant à Paris 7 en licence cinéma audiovisuel


  • De quoi le « nouvel antisémitisme » est-il le nom ? Annie Benveniste et Annie Cyngiser

    Nous souhaitons contribuer aux vigoureuses protestations qui viennent de s’élever (ici ou là) devant la publication d’un « Manifeste », signé par quelques centaines de personnes du monde politique, artistique et intellectuel et qui de fait constitue un appel à la haine et à une guerre civile larvée qui ne dit pas son nom.

    Prétendant dénoncer « un nouvel antisémitisme », ce manifeste impute au seul « islam radical » les agressions commises à l’égard de citoyens français juifs, sans référence aucune à l’antisémitisme d’extrême-droite qui monte dans toute l’Europe (pays de l’Est, Allemagne, Autriche) et dont on ne peut ignorer la présence en France.

    Dans leur souci d’éviter toute référence aux courants d’#extrême-droite actifs, y compris juifs, est aussi bien passée sous silence, la tentative d’intervention au col de l’Echelle du groupe #génération-identitaire contre les passages de frontières d’immigrés venus d’Italie que la présence tolérée, lors de la dernière marche silencieuse, de la Ligue de défense juive ( #LDJ ) qui a tenté de s’instituer en service d’ordre, alors que ce groupe est interdit en Israël même.

    Leur prétendu antiracisme, dont fait partie la lutte contre l’antisémitisme, est donc à géométrie variable.

    Au mépris total des faits et de l’histoire de France, avec une manipulation douteuse des chiffres en matière d’agressions, cette tribune ne peut qu’exacerber les tensions sociales en France. En outre, elle prend en otage ceux d’entre nous, qui juifs, se sentent constamment soumis au chantage d’un péril antisémite, hélas aujourd’hui réel, dès qu’ils se démarquent de la politique d’un Etat qui n’est pas le leur.

    Elle semble condamner tout communautarisme, mais elle cherche à imposer la notion de « communauté juive » supposée intégrer tous les juifs de France sous la bannière du CRIF( qui n’en représente qu’un nombre infime), et ainsi exacerbe l’antisémitisme qu’elle dit vouloir combattre.

    Cette tribune qui perpétue le fantasme d’une future et discrète Nuit de cristal en France à travers une prétendue « épuration ethnique à bas bruit » semble également ignorer l’article du Monde du 21 avril dernier qui nuance ainsi les faits : « Qu’un certain nombre d’agressions soit le fait de personnes de confession musulmane, nul ne le nie. Reste que les statistiques de la police rappellent que dans 95% des cas, les auteurs de délits antisémites enregistrés en 2017 étaient liés à l’extrême droite » (cf. « La recrudescence des actes violents contre les juifs en Allemagne » ; cf. aussi Nicolas Barotte, « Un nouvel antisémitisme met à l’épreuve la mémoire allemande », Le Figaro du 29/03/2018).

    Aussi, nous dénonçons le tissu d’amalgames et de contre vérités qui courent tout au long de ce « Manifeste » :

    • Amalgame entre, d’une part, des violences et des actes meurtriers perpétrés contre des citoyens juifs français par des terroristes déclarés et, d’autre part, des assassinats de type crapuleux, comme celui de madame Knoll, dont la preuve qu’il relèverait de l’antisémitisme ne repose que sur la connaissance, par l’auteur du crime, de la religion de sa victime.

    • Amalgame entre une #idéologie politico religieuse, le salafisme, et une religion essentialisée comme seule porteuse de violences, l’#islam. Quant à la nécessité de réviser les textes sacrés, ni la #Bible ni les #Evangiles n’ont été critiqués ou remis en cause par Vatican II qui a fait supprimer de la liturgie, certains passages accusant les juifs de #déicide, sauf dans les églises intégristes qui ne reconnaissent pas l’intervention pontificale. Les textes sacrés restent sacrés. Seules leur lecture et interprétation ont été revisitées (cf. Rachid Benzine, « L’urgence n’est pas d’expurger le #Coran mais d’en faire une lecture critique », La Croix, 23/04/2018). S’appuyer sur les prêches et interprétations du Coran des imams salafistes pour demander que « des versets du Coran soient frappés d’obsolescence », c’est attribuer à l’ensemble des croyants multiformes musulmans une attitude haineuse envers les juifs. C’est aussi leur attribuer une identité ethno-religieuse, à l’instar de l’image façonnée, au cours des siècles, des juifs comme « race à part ».

    • Amalgame entre #antisionisme et antisémitisme qui assimile la contestation de la politique coloniale et raciale d’#Israël à l’égard des #Palestiniens (sans oublier les discriminations à l’égard des #Falachas juifs d’Ethiopie et de la récente émigration africaine, commises notamment par les courants #ultra-orthodoxes) à la dite « volonté de destruction des juifs » par des mouvements extrémistes au Proche-Orient. En oubliant que l’Etat israélien s’autoproclame « #Etat_juif » et s’arroge le droit de parler au nom des juifs du monde entier. Amalgame dont plusieurs personnalités « hors de tout soupçon » ont risqué de faire les frais (Maspéro et tant d’autres) lorsque l’on a cherché à les faire condamner par la justice comme antisémites. De même pour tous ceux et celles, juifs et juives, qui ont subi diffamation ou calomnies publiques comme par exemple l’ex-ambassadeur et ancien déporté Stéphane Hessel, auteur du manifeste « Indignez-vous », Edgar Morin ou l’ancien président du #CRIF, Théo Klein dés qu’ils refusèrent de cautionner inconditionnellement l’Etat d’Israël. Et dernièrement l’actrice Natalie Portman, traînée dans la boue par le gouvernement et la presse israélienne parce qu’elle avait refusé de prêter son nom et sa présence à un « Prix Nobel juif ».

    S’il ne faut pas négliger la progression d’une idéologie salafiste et wahhabiste, dans les prisons comme dans les quartiers que la République française nomme de « non droits », il faut rappeler que cette même république a été sourde aux appels de travailleurs sociaux – laïques et musulmans (mais pourquoi définirait-on certains citoyens par leur appartenance religieuse ?) pour lutter contre les prêches de ces imams. Cette même république a été sourde également aux études des anthropologues et des sociologues sur la montée des mouvements religieux servant de rempart ou de colmatage socio-éducatif au retrait des services publics et des pouvoirs régaliens dans certaines périphéries paupérisées. Les attaques contre la pensée critique, appelée par le manifeste pensée de la « gauche radicale » réduisent les analyses des phénomènes de paupérisation et de ségrégation sociale – conjugués à la montée du consumérisme et au ressentiment de ne pas être du bon côté de la fracture – à une unique position idéologique. Les détracteurs de la pensée critique, eux, pensent si bien qu’ils parlent d’épuration ethnique pour désigner la fuite des quartiers paupérisés vers des quartiers plus « sécurisés » et gentrifiés de certaines fractions de la population juive. Quand, dans l’Afrique du Sud post-apartheid, des fractions aisées de la population noire ont quitté les townships pour des quartiers blancs, et que les Blancs ont déserté ces mêmes quartiers a-t-on parlé d’une « #épuration_ethnique » ?
    Tant de confusions et d’amalgames font donc de ce manifeste, à l’opposé du souhait annoncé de bon nombre de ses signataires, une véritable incitation à la #haine_raciste et même #antisémite.

    =============================

    Annie Benveniste est anthropologue, Université Paris 8 ; Annie Cyngiser est sociologue retraitée
    Source : Paul Jorion https://www.pauljorion.com/blog/2018/04/28/de-quoi-le-nouvel-antisemitisme-est-il-le-nom-par-annie-benveniste-annie-cyngiser/#more-103934


  • Rencontre avec des exilé-e-s de Paris-8
    http://souriez.info/Rencontre-avec-des-exile-e-s-de

    Émission du 23 février 2018 // Nous étions nombreu-ses-x dans le studio, #Les_Amis_d'Orwell recevaient des occupant-es du bâtiment A de l’Université Paris 8 de Saint Denis. Depuis le 30 janvier dernier, ces exilé-es ont investis avec des soutiens et étudiant-es un des bâtiments de la fac de Saint-Denis. Depuis plus d’un mois maintenant, ielles y vivent et s’y organisent sur des bases autogérées. Nous avons invités quatre de ces exilé-es, avec leurs interprètes, pour entendre leurs revendications (...)

    Les Amis d’Orwell

    http://amaanda.free.fr/Orwell2018/23-02-18.mp3


    • publiée dans "La plèbe, Hâte, déjà va... : Joyeusetés de l’exil"

      http://hainesdejacques.blogspot.com/2018/02/joyeusetes-de-lexil.html

      “ Au peuple français, aux étudiant.e.s, à celles et ceux qui dorment dans la rue, aux personnes solidaires, aux personnes torturées par le règlement Dublin.

      Nous sommes des exilé.e.s du monde entier, des dubliné.e.s, des réfugié.e.s statutaires à la rue. Nous sommes débouté.e.s de l’asile, nous venons de traverser la mer, nous sommes des mineurs sans papiers. Nous occupons l’Université Paris 8 depuis le 30 janvier 2018. Pourquoi avons-nous du faire cette action ? Ces derniers mois, la France a déporté de nombreuses personnes. Nombre d’entre nous se sont suicidé. Il y a trois mois, un ami sous le coup du règlement de Dublin, déprimé, s’est allongé sur les rails d’un train qui l’a percuté. Il y a dix jours à Calais, la police a frappé et gazé des éxilé.e.s dormant dans la rue. Un jeune a eu la moitié du visage arrachée par un tir policier. Un ami qui avait rendez-vous à la préfecture y a été arrêté et mis en centre de rétention administrative (CRA), avant d’être déporté en Italie. La police française a ses gyrophares, ses sirènes et ses gaz, mais ni foi ni loi.

      Ce que le système d’immigration français attend de nous, ce sont nos empreintes, pas nous. L’arbitraire et l’aléatoire sont notre quotidien, à l’OFPRA, à la CNDA, à la préfecture. À l’issue des démarches, certain.e.s sont refusé.e.s, d’autres dubliné.e.s indéfiniment, assigné.e.s à résidence, déporté.e.s, et ce sans aucune logique.

      Nous revendiquons les choses suivantes :
      – Des papiers pour tou.te.s
      – Des logements décents et pérennes
      – Pouvoir apprendre le français et continuer nos études
      – La fin des refus au Dispositif d’Evaluation des Mineurs Isolés Etrangers (DEMIE)
      – L’arrêt immédiat des déportations vers tous les pays, en Europe comme ailleurs.

      Nous attendons de tou.te.s les exilé.e.s qu’ils et elles luttent partout en France contre l’oppression et l’injustice et contre les pratiques de la police dans la rue.
      A la population française : vous qui avez fait cette révolution que l’on étudie dans les livres d’histoires, reprenez-la ! Nous remercions la population de son soutien, qui, contrairement à son gouvernement, nous montre sa solidarité.
      L’administration de la fac utilise la carotte et le bâton dans les négociations. Les un.e.s disent qu’ils vont nous donner un autre endroit dans la fac, les autres nous menacent à mots couverts de faire entrer la police. Nous demandons aux étudiant.e.s et aux professeur.e.s de l’Université Paris 8 de nous soutenir dans nos revendications. Nous les remercions et leur demandons de rester totalement avec nous, jusqu’au bout. Nous nous joignons à la lutte des étudiants sans-papiers de l’Université.
      À nos ami.e.s mort.e.s en traversant la mer,
      À nos ami.e.s suicidé.e.s,
      À nos ami.e.s mort.e.s à cause des frontières,
      À nos ami.e.s mort.e.s dans le désert,
      À nos amies violées en Libye,
      Nous ne vous oublions pas.

      Les migrant.e.s de Paris 8”

      #exilé·e·s #dubliné·e·s #réfugié·e·s


  • Communiqué des migrant.e.s du bâtiment A de l’Université Paris 8
    https://rebellyon.info/Communique-des-migrant-e-s-du-batiment-A-18673

    Nous sommes des exilé.e.s du monde entier, des dubliné.e.s, des réfugié.e.s statutaires à la rue. Nous sommes débouté.e.s de l’asile, nous venons de traverser la mer, nous sommes des mineurs sans papiers. Nous occupons l’Université Paris 8 depuis le 30 janvier 2018.

    #A_lire_sur_d'autres_sites

    / #Migrations_-_sans-papiers, Une, #Logement_-_Squat



  • « C’est à notre tour de nous bouger le cul » : les étudiants parisiens installent des migrants dans la fac de Paris 8 - Les Inrocks
    https://www.lesinrocks.com/2018/01/31/actualite/occupation-de-luniversite-paris-8-pour-loger-des-migrants-111040472

    Après Nantes et Lyon, un regroupement autogéré de collectifs parisiens occupe un bâtiment entier de l’université Paris 8, à Saint-Denis depuis mardi 30 janvier. Ils y ont logé de force une trentaine de migrants qui y ont passé la nuit sans être évacués. Récit de cette première journée d’occupation.

    Les quantités de nourriture collectée, de matelas, de couvertures ou de vêtements le prouvent : l’opération est minutieusement préparée depuis plus d’un mois. « On investit un bâtiment de Paris 8 pour loger des exilés qui dorment dans la rue, résume un étudiant de l’université en réajustant son écharpe. Aujourd’hui, c’est à notre tour de nous bouger le cul. »

    En écho aux initiatives d’occupations étudiantes et citoyennes lyonnaises ou nantaises, mardi 30 janvier, un regroupement de collectifs parisiens, essentiellement composés d’étudiants, a investi le bâtiment A de l’université Paris 8 pour y installer des migrants « dublinés ». Objectifs : leur permettre de dormir sous un toit, protester contre la politique migratoire et, à terme, négocier une régularisation générale.

    « Le mouvement commence enfin »

    Ceux qui se font appeler « le comité de soutien aux occupant.e.s du bâtiment A » ont d’abord pensé à d’autres lieux de la capitale, plus centraux, peut-être plus symboliques. Trop compliqué, pas assez sûr. Ça sera finalement Paris 8, à Saint-Denis, choisie pour sa taille et ses nombreuses sorties mais aussi pour la sensibilité de gauche de ses étudiants et de ses professeurs.

    Mardi, aux alentours de midi, environ soixante étudiants de plusieurs universités escortent discrètement une dizaine de migrants dans des salles d’un bâtiment reculé de la faculté de Saint-Denis. A midi et demi, trois salles sont occupées au deuxième étage. Les entrées sont sécurisées, les lieux nettoyés et le ravitaillement mis en place. "Le mouvement commence enfin", se réjouit un jeune d’une vingtaine d’année, les bras chargés de cageots de mangues.

    Evacuation aux aurores

    Jusqu’au dernier moment, l’incertitude régnait. Plus tôt le matin, tout a failli être annulé. Les rares personnes au courant sont alertées par sms : « On avorte, grosse évac. » L’opération, fixée pour 10h30, chancelle. Les migrants prévenus, ceux qui dorment chaque nuit dans des tentes aux portes de la Chapelle et de la Villette ont été évacués aux aurores. La quarantaine de personnes qui devaient être conduites à l’université a disparu, emmenées dans les bus des CRS.
    Une petite psychose s’installe. « Ils n’ont évacué que la partie du canal où logeait ceux qui devaient nous accompagner », peste un militant qui s’interroge sur une fuite éventuelle.

    « On ne peut plus reculer »

    Mais alors que tout le monde baisse les bras, une dizaine de personnes arrivent au point de rendez-vous. En majorité soudanais, érythréens, éthiopiens et guinéens. Eux sont dans la boucle depuis le début. « Ça fait un mois qu’on leur promet un toit, on ne peut plus reculer. » L’opération est réactivée, une nouvelle salve de sms est envoyée depuis des téléphones spécialement achetés pour l’occasion.

    Pendant ce temps à Saint-Denis, des étudiants de la fac se postent par petits groupes pour baliser le passage. Ils indiquent la route à suivre pour accéder au bâtiment A dans les dédales de Paris 8. Un signe de tête, un sourire montre le chemin à ceux qui savent, venus de toutes les universités parisiennes.

    Cuisine, communication et dortoir

    En moins de deux heures, des banderoles sont fixées aux fenêtres « Bâtiment à occuper », « Les exilé.e.s occupent le bâtiment A, rejoignez nous ». Les trois salles de classe à l’étage sont réparties en plusieurs pôles. (...)

    Les exilés occupent Paris 8 :
    Contact presse : paname-solidarite [at] riseup.net
    https://www.facebook.com/Les-exilées-occupent-Paris-8-148711182591952
    https://twitter.com/ExileesOccupP8

    #occupation #RefugeesWelcome #migrants #exilés #réfugiés #luttes #hébergement #fac #université #accueil #solidarité #hospitalité #émigration #migration #résistances #récit #toctoc

    • Occupation en cours à Paris 8

      Communiqué des exilé.e.s - Un texte historique écrit par le comité des migrant.e.s de P8 : collaboration en trois langues traduites simultanément. Une voix politique rare et très très forte. A partager, envoyer, retweeter, imprimer, afficher, tracter... #OccupP8 #RefugeesWelcome

      https://twitter.com/ExileesOccupP8/status/959429330802806784

    • @cdb_77
      https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2018/02/05/un-batiment-occupe-a-paris-8

      Depuis mardi, un bâtiment de l’université Paris-Vincennes-Saint-Denis (bâtiment A) est occupé jour et nuit. Y vivent ensemble des étudiants et des migrants. L’occupation de ce bâtiment a été réalisé par un regroupement de collectifs parisiens mardi 30 janvier après des initiatives similaires a Nantes et Lyon..

      Communiqué des migrant.e.s du bâtiment A de l’Université Paris 8

      « Nous sommes des exilé.e.s du monde entier, des dubliné.e.s, des réfugié.e.s statutaires à la rue. Nous sommes débouté.e.s de l’asile, nous venons de traverser la mer, nous sommes des mineurs sans papiers. Nous occupons l’ IUniversité Paris 8 depuis le 30 janvier 2018.
      Nous sommes des exilé.e.s du monde entier, des dubliné.e.s, des réfugié.e.s statutaires à la rue. Nous sommes débouté.e.s de l’asile, nous venons de traverser la mer, nous sommes des mineurs sans papiers. Nous occupons l’Université Paris 8 depuis le 30 janvier 2018. Pourquoi avons-nous du faire cette action ? Ces derniers mois, la France a déporté de nombreuses personnes. Nombre d’entre nous se sont suicidés. Il y a trois mois, un ami sous le coup du règlement de Dublin, déprimé, s’est allongé sur les rails d’un train qui l’a percuté. Il y a dix jours à Calais, la police a frappé et gazé des éxilé.e.s dormant dans la rue. Un jeune a eu la moitié du visage arrachée par un tir policier. Un ami qui avait rendez-vous à la préfecture y a été arrêté et mis en centre de rétention administrative (CRA), avant d’être déporté en Italie. La police française a ses gyrophares, ses sirènes et ses gaz, mais ni foi ni loi. Ce que le système d’immigration français attend de nous, ce sont nos empreintes, pas nous. L’arbitraire et l’aléatoire sont notre quotidien, à l’OFPRA, à la CNDA, à la préfecture. A l’issue des démarches, certain.e.s sont refusé.e.s, d’autres dubliné.e.s indéfiniment, assigné.e.s à résidence, déporté.e.s, et ce sans aucune logique.

      Nous revendiquons les choses suivantes :

      Des papiers pour tou.te.s
      Des logements décents et pérennes
      Pouvoir apprendre le français et continuer nos études
      La fin des refus au Dispositif d’Evaluation des Mineurs Isolés Etrangers (DEMIE)
      L’arrêt immédiat des déportations vers tous les pays, en Europe comme ailleurs.
      Nous attendons de tou.te.s les exilé.e.s qu’ils et elles luttent partout en France contre l’oppression et l’injustice et contre les pratiques de la police dans la rue. A la population française : vous qui avez fait cette révolution que l’on étudie dans les livres d’histoires, reprenez-la ! Nous remercions la population de son soutien, qui, contrairement à son gouvernement, nous montre sa solidarité. L’administration de la fac utilise la carotte et le bâton dans les négociations. Les un.e.s disent qu’ils vont nous donner un autre endroit dans la fac, les autres nous menacent à mots couverts de faire entrer la police. Nous demandons aux étudiant.e.s et aux professeur.e.s de l’Université Paris 8 de nous soutenir dans nos revendications. Nous les remercions et leur demandons de rester totalement avec nous, jusqu’au bout. Nous nous joignons à la lutte des étudiants sans-papiers de l’Université.

      A nos ami.e.s mort.e.s en traversant la mer,
      A nos ami.e.s suicidé.e.s,
      A nos ami.e.s mort.e.s à cause des frontières,
      A nos ami.e.s mort.e.s dans le désert,
      A nos amies violées en Libye,
      Nous ne vous oublions pas. »

      Les migrant.e.s de Paris 8

      #Réfugiés

    • Compte rendu de la réunion du 05 Février 2018 entre la Présidence de l’Université Paris 8 et les exilé.e.s occupant.e.s du bâtiment A, mel reçu

      Une vingtaine d’exilé.e.s représentant les différentes nationalités présentes, accompagnés de quatre soutiens, se sont réunis avec la présidence de l’université le mardi 5 février à 14h.
      La présidence a d’abord donné la parole aux exilé.e.s. Illes ont précisé s’être réunis en délégation le 5 février au matin avec l’UFR d’Art qui a voté une motion de soutien aux occupant.e.s et à leurs revendications.
      En milieu de journée, illes se sont également rendu à l’AG de Paris 8 contre la loi Vidal qui a également voté à l’unanimité son soutien suite à leurs interventions. Les exilé.e.s occupant.e.s ont par ailleurs rappelé à la présidence multiplier les efforts pour ne pas perturber le
      fonctionnement ni la salubrité des espaces d’enseignements, notamment en entretenant régulièrement les lieux et en les rendant accessibles à la
      tenue des cours. Aujourd’hui encore, la majorité des enseignements s’est tenue. Illes ont accédé à la demande de la Présidence de déplacer la cuisine dans la salle qu’elle a proposé à cet effet. Notons que ce
      déplacement permettra a priori de résoudre les problèmes de sécurité évoqués plus tard dans la réunion par la direction générale des services. De plus, les exilé.e.s ont notifié être prêts à accepter le
      déplacement de l’occupation dans l’amphi X à la condition que d’autres salles pour dormir leur soient accordées.

      À la sollicitation des exilé.e.s la discussion s’est détournée de ces questions logistiques pour se concentrer sur la question de leurs revendications : des papiers pour toutes et pour tous ; un logement
      pérenne et non pas un hébergement sommaire ou temporaire ; des conditions de vie dignes. Illes ont également exprimé leur souhait d’étendre ces revendications aux étudiants sans papiers de l’Université
      Paris 8. Les exilé.e.s ont formellement demandé à la présidence d’obtenir un rendez-vous avec le président de l’OFPRA (Mr Pascal Brice) et avec le préfet de Seine Saint Denis. Leur principale préoccupation est en effet de faire part de leurs problèmes aux autorités compétentes.

      En retour, il leur a été répondu qu’il n’était pas du ressort d’une présidence d’université, qui plus est peu dotée et excentrée, de satisfaire l’ensemble de ces revendications ; cela malgré sa compréhension des souffrances extrêmes des éxilé.e.s occupant.e.s. En fin de réunion, la présidence a promis de contacter le Président de
      l’OFPRA et la Préfecture, tout en affirmant son doute sur l’efficacité de la démarche. Le rétablissement de l’accès aux douches du service des sports a lui aussi été accordé oralement mais force est de constater que la promesse n’a pas encore été suivi d’effets.

      Nous notons par ailleurs avec regret l’utilisation de liste mail de l’ensemble de la communauté universitaire de Paris 8 pour diffuser deux motions contre l’occupation émanant de l’UFR de droit et de l’UFR LLCE-LEA alors que d’autres motions de soutien ont été adoptées (art,
      science politique et philosophie) mais n’ont pas été ainsi relayées.

      Nous réitérons notre appel à soutiens publics, actifs et médiatiques.

      Les migrant.e.s de Paris 8 et leur comité de soutien

      Migrants : la France et l’Europe complices, par Un collectif de personnalités artistiques et civiles
      http://www.liberation.fr/debats/2018/02/05/migrants-la-france-et-l-europe-complices_1627540

      Chercheurs et artistes, dont Patrick Chamoiseau, Virginie Despentes ou encore Annie Ernaux, soutiennent les exilés qui occupent l’université Paris-8 depuis le 30 janvier et dénoncent le projet de loi Asile et immigration du gouvernement.


  • Revue Sociologie de l’Art 2011/2 | Cairn.info
    Les pratiques artistiques au prisme des stéréotypes du genre

    https://www.cairn.info/revue-sociologie-de-l-art-2011-2.htm

    Sommaire
    Marie Buscatto, Mary Leontsini
    Les pratiques artistiques au prisme des stéréotypes de genre

    Nelly Quemener
    Ces femmes qui font rire : du stéréotype féminin aux “nouvelles féminités” dans les talk-shows en France

    Viviane Albenga
    Stabiliser ou subvertir le genre ? Les effets performatifs de la lecture

    Marie-Carmen Garcia
    Les pratiques clownesques à l’épreuve des stéréotypes de la féminité

    Reguina Hatzipetrou-Andronikou
    Déjouer les stéréotypes de genre pour jouer d’un instrument
    Le cas des paradosiaka en Grèce

    Varia
    Émilie Salaméro, Nadine Haschar-Noé
    Fabriquer un artiste-créateur
    Formes et effets des dispositifs de socialisation à la création dans les écoles professionnelles de cirque

    Fiches de lecture
    Andréa Giesch
    Marie-Christine Bureau, Marc Perrenoud, Roberta Shapiro, L’artiste pluriel. Démultiplier l’activité pour vivre de son art
    Le regard sociologique, Presses Universitaires du Septentrion, 2009

    Pauline Vessely
    Marie-Christine Bureau, Marc Perrenoud, Roberta Shapiro (éds), L’artiste pluriel. Démultiplier l’activité pour vivre de son art
    Le regard sociologique, Presses Universitaires du Septentrion, 2009

    Résumés de Thèses

    La suite

    Revue Sociologie de l’Art 2011/3 | Cairn.info
    https://www.cairn.info/revue-sociologie-de-l-art-2011-3.htm

    Marie Buscatto, Mary Leontsini
    Éditorial

    Alison Faupel, Vaughn Schmutz
    From fallen women to Madonnas : Changing gender stereotypes in popular music critical discourse

    Marie Goyon
    Comment être artiste, femme et autochtone au Canada ?
    Du stigmate à son renversement dans l’art contemporain

    Clara Lévy, Alain Quemin
    Stéréotypes genrés dans l’œuvre, reconnaissance esthétique et succès marchand d’une artiste plasticienne : le cas de Marina Abramović

    Varia
    Hannah Abdullah, Jérôme Hansen
    “Even Clean Hands Leave Marks” : Testing the Edges of the Artwork at Tate Modern

    Fiches de lecture
    Catherine Dutheil-Pessin
    Jean-Pierre Esquenazi, Les séries télévisées. L’avenir du cinéma ?
    Armand Colin, Collection « Cinéma/Arts visuels », Paris 2010, 221 pages

    Norbert Bandier
    Perry Anderson, Les Origines de la postmodernité
    Les Prairies ordinaires, 2010

    Sylvia Girel
    Jean-Charles Bérardi, Prolégomènes à une sociologie de l’art. Les formes élémentaires de l’échange artistique et son procès, « Problématique et méthodologie » tome 1, « Analyse et modèle » tome 2
    L’Harmattan, « Logiques sociales », 2009

    Cécile Boëx
    Violaine Roussel (Dir.), Les artistes et la politique. Terrains Franco-américains
    Presses Universitaires de Vincennes, Université Paris 8, 2010

    Résumés de thèses


  • L’institution révolutionnaire chez Guattari, Valentin Schaepelynck et alii – Séminaire Conséquences
    http://seminaire-consequences.fr/2017/10/01/valentin-schaepelynck-linstitution-revolutionnaire-chez-guatt

    Félix Guattari : analyse institutionnelle et institution révolutionnaire

    Avec Valentin Schaepelynck, Maître de conférences en sciences de l’éducation, Université Paris 8.

    Le parcours de Félix Guattari est jalonné d’une pluralité d’implications dans des expériences et des enjeux collectifs, de la psychothérapie institutionnelle à l’émergence des radios libres, en passant par le Centre d’Etudes, de Recherches et de Formation Institutionnelles (CERFI). On se centrera ici sur trois points : son apport au mouvement de la psychothérapie institutionnelle et la manière dont il s’est efforcé d’en déterritorialiser les préoccupations sur différents lieux de la pratique politique ; sa conception de l’« analyse institutionnelle », entendue comme contestation mais aussi subversion et réinvention des institutions, et la perspective singulière qu’une telle formule ouvre sur ce qu’institution peut vouloir dire, à distance d’une certaine sociologie de la domination ; en quoi les concepts de « machine de guerre » et d’« appareil de capture », développés avec Gilles Deleuze dans Mille plateaux, sont entre autres une manière de s’approprier et de mettre conceptuellement en mouvement ces enjeux, et plus particulièrement les préoccupations d’une pratique politique qui tente de se soustraire à la forme Etat.

    En parcourant ces trois points, on proposera à la discussion ce qui nous apparaît comme une tentative guattarienne et deleuzo-guattarienne d’explorer les paradoxes et les possibilités d’une « institution révolutionnaire ».

    @kaparia
    #Séminaire_Conséquences #Félix_Guattari #institution #stato_capitalisme #machine_de_guerre #appareils_de_capture #audio


  • Pétition : rendons visibles les prisonniers palestiniens en grève de la faim
    Médiapart, le 24 mai 2017
    https://blogs.mediapart.fr/dominique-vidal/blog/240517/petition-rendons-visibles-les-prisonniers-palestiniens-en-greve-de-l

    Ahmed ABBES, Directeur de recherche au CNRS et Secrétaire de l’AURDIP
    Hisham ABU SHAHLA Doctorant en Sciences politiques
    Gilbert ACHCAR, Sociologue (Université de Londres)
    Nadia Leila AISSAOUI, Sociologue
    Amin ALLAL, Chercheur au CERAPS (CNRS)
    Elena AOUN, Professeure et chercheure en relations internationales
    Isabelle AVRAN, Journaliste
    Marie-Noëlle ABIYAGHI, Institut français du Proche-Orient (IFPO)
    René BACKMANN, Journaliste
    Bertrand BADIE, Chercheur en relations internationales
    Pierre BARBANCEY, Journaliste (L’Humanité)
    Akram BELKAID, Journaliste et écrivain
    Mehdi BELMECHERI-ROZENTAL, Chercheur en sciences politiques
    Yazid BEN HOUNET, Anthropologue (CNRS)
    Laurent BONNEFOY, Chercheur au CNRS (Ceri - Sciences Po)
    Véronique BONTEMPS, Chercheure au CNRS
    Bernard BOTIVEAU, Chercheur émérite au CNRS
    Philippe BOURMAUD, Chercheur au CNRS et Maitre de conférences à Lyon 3
    Monique BRIOUDES, Membre de la rédaction d’Orient XXI
    Pascal BURESI, Chercheur (CNRS)
    François BURGAT, Politiste (IREMAM - Aix-en-Provence)
    Chiara CALABRESE, IREMAM- Aix-en-Provence
    Michel CAMAU, Professeur émérite des Universités
    Céline CANTANT, Chercheure (Central European University)
    Rawad CHAKER, Maître de conférence à l’Université Lumière Lyon 2
    Marc CHER-LEPARRAIN, Membre de la rédaction d’Orient XXI
    Pierre COURS-SALIES, Professeur émérite à l’Université Paris 8
    Sylvain CYPEL, Journaliste et Membre de la rédaction d’Orient XXI
    Jean-Paul CHAGNOLLAUD, Professeur émérite des universités
    Christine CHARRETTON, Enseignante-chercheure honoraire à Lyon
    Monique CHEMILIER-GENDREAU, Professeur émérite à l’Université Paris Diderot
    Francesco CORREALE, Ingénieur de recherche en analyse des sources (CNRS)
    Olivia Martina DALLA TORRE, Université Lyon 2
    Sonia DAYAN-HERZBRUN, Sociologue
    Joan DEAS, Doctorante (Sciences-Po Grenoble)
    Ishac DIWAN, Chercheur à la Chaire socio-économique du Monde arabe (Harvard University)
    Nicolas DOT-POUILLARD, Chercheur en Sciences politiques
    Françoise DREYFUS, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
    Hamza ESMILI, Doctorant en sociologie
    Jacopo FALCHETTA, IREMAM, Université Aix-Marseille
    Françoise FEUGAS, Journaliste et Membre de la rédaction d’Orient XXI
    Leo FOURN, Doctorant en sociologie (Université Aix-Marseille)
    Bernard FREDERICK, Journaliste
    Alain GRESH, Journaliste
    Martine HASSOUN, Journaliste
    Bernard HOURCADE, Directeur de recherche émérite au CNRS
    Ferran IZQUIERDO-BRICHS, Professeur de relations internationales à l’Université autonome de Barcelone
    Hana JABER, Chercheure
    Patrick KAMENKA, Journaliste et syndicaliste
    Salam KAWAKIBI, Politologue
    Maria KOKKINOU, Doctorante (EHESS)
    Wendy KRISTIANANSEN, Journaliste
    Stéphanie LATTE-ABDALLAH, Historienne et Politiste, Chercheure au CNRS
    Olivier LE COUR GRANDMAISON, Universitaire
    Ziad MAJED, Politologue et Professeur d’université
    Henri MAMARBACHI, Journaliste et Membre de la rédaction d’Orient XXI
    Sandrine MANSOUR, Historienne
    Farouk MARDAM-BEY, Editeur
    Jonas MATHERON, Chercheur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
    Lamia MELLAL, Chercheure en histoire contemporaine
    Sarah MEMMI, Socio-démographe
    Eléonore MERZA-BRONSTEIN, Anthropologue
    Alain MILLE, Professeur émérite à l’Université Lyon 1
    Catherine MILLER, Directrice de l’IREMAM / CNRS - Université Aix-Marseille
    Khadija MOHSEN-FINAN, Universitaire Paris I et Membre de la rédaction d’Orient XXI
    Jose-Luis MORAGUES, Maître de conférence à la retraite (Université Paul-Valery, Montpellier)
    Jean Michel MOREL, Membre de la rédaction d’Orient XXI
    Rosa MOUSSAOUI, Grande reporter
    Camille NAJM, Politologue et Journaliste
    Cédric PARIZOT, Anthropologue
    Jean-Marc PILLAS, Journaliste
    Marianne POCHE, Attachée de coopération
    Raphael PORTEILLA, Maître de conférence (Université Bourgogne - Franche Comté)
    Marwan RASHED, Professeur des universités
    Philippe REKACEWICZ, Journaliste et Cartographe
    Clémentine RUBIO, Doctorante à l’université de Tours
    Laura RUIZ DE ELVIRA, Post-doctorante au CNRS (IREMAM - Université Aix-Marseille)
    Sina SAFADI, Doctorante en anthropologie (EHESS)
    Julien SALINGUE, Docteur en science politique
    Catherine SAMARY, Économiste
    Shlomo SAND, Historien, Professeur émérite de l’Université de Tel-Aviv
    Jean-Christophe SERVANT, chef de service à « Géo »
    Hélène SERVEL, Journaliste indépendante
    Maissoun SHARKAWI, Historienne
    Aude SIGNOLES, Maitre de conférences à Sciences-Po Aix-en-Provence et Chercheure (IREMAM)
    François SIINO, CNRS-IREMAM, Aix-en-Provence
    Marion SLITINE, Doctorante en anthropologie à l’EHESS
    Fanny URIEN-LEFRANC, Doctorante en anthropologie sociale et ethnologie
    Thomas VESCOVI, Chercheur en histoire contemporaine
    Dominique VIDAL, Historien et Journaliste.
    Guillaume WEILL-RAYNAL, Journaliste
    Nada YAFI, Membre de la rédaction d’Orient XXI
    Louisa YOUSFI, Journaliste (rédactrice en chef de Paroles d’honneur)

    #Palestine #France #Pétition #Prisonniers #Grève_de_la_faim

    • Liste difficile à obtenir, estimation entre 1500 et 1800 grévistes de la faim (sur 7000 prionniers en tout).

      Ce qui manque aujourd’hui c’est un relais médiatique et populaire fort pour faire pression. A ce titre, la mobilisation « d’intellectuels », avec tout ce que ça a d’élitiste, est un maigre prix à payer si c’est efficace...

      Malheureusement, cela augmente à peine le bruit de fond. Les journaux semblent attendre les premiers morts... Quelle tragédie...

    • Stéphanie Latte : «  Israël a tissé une toile carcérale sur les territoires palestiniens  »
      Rosa Moussaoui, L’Humanité, le 23 mai 2017
      https://seenthis.net/messages/601330

      Le mouvement actuel, réellement unitaire, est porté par des leaders charismatiques de tous les partis : Marwan Barghouti, Ahmed Saadat, secrétaire général du Front Populaire de Libération de la Palestine, Abbas Sayyed, membre du bureau politique du Hamas, Zaid Bseiso du Djihad islamique, Wajdi Jawdat du Front Démocratique de Libération de la Palestine et Bassam Kandakji du Parti du peuple. Il signe le retour sur la scène politique du Mouvement des prisonniers.


  • Les femmes pendant la Révolution
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/les-femmes-pendant-la-revolution?xtmc=femmes&xtnp=1&xtcr=1

    Avec deux historiennes qui ont consacré leurs travaux à ce sujet, ainsi que le commissaire de l’exposition "Amazones de la Révolution, des femmes dans la tourmente du 1789 » au Musée Lambinet de Versailles jusqu’au 5 mars 2017.

    La chronique d’Amélie Meffre : la loi du 13 juillet 1907 qui instaure la libre disposition du salaire des femmes mariées

    Intervenant·e·s

    Clyde Marlo Plumauzille : allocataire monitrice d’histoire à l’Université Paris I-Panthéon-Sorbonne, sa thèse : Tolérer et Réprimer : prostituées, prostitution et droit de cité dans le Paris révolutionnaire (1789-1799)
    Anne Verjus : Directrice de recherche au CNRS.
    Martial Poirson : Professeur de l’Université Paris 8, Historien et économiste de la culture

    (pas encore écouté)
    #femmes #histoire #révolution_française #historicisation #radio


  • États-Unis : une géographie électorale à bascule — Géoconfluences
    http://geoconfluences.ens-lyon.fr/actualites/eclairage/etats-unis-geo-electorale

    États-Unis : une géographie électorale à bascule
    Publié le 03/11/2016
    Auteur(s) : Roman Vinadia, doctorant à l’Institut Français de Géopolitique, Université Paris 8,
    Fulbright visiting student research à l’université du Wisconsin-Madison et à l’université d’État d’Arizona
    Les élections de 2016 relèvent de plusieurs temporalités : dans le temps court, elles laissent voir la victoire imprévue d’un candidat finalement peu populaire. Dans le temps plus long, elles révèlent les mutations sociales et démographiques dans les États-clés, les « swing states », qui redessinent la géographie électorale de cette fédération d’États.

    #états-unis #élections #trump #cartographie


  • [vidéo] Dario Fo à l’Université Paris 8 - Vincennes
    http://www.archives-video.univ-paris8.fr/video.php?recordID=104

    En janvier 1974 Dario Fo est invité par le département Cinéma à l’Université Paris 8 pour une conférence-démonstration. Le grand amphi de « Vincennes » affiche complet pour voir et écouter cet acteur-dramaturge-metteur en scène parler de l’origine populaire des chants et des gestes utilisés dans le théâtre. Il explique également comment sa troupe travaille aux côtés et avec les ouvriers en lutte dans plusieurs villes d’Italie. Dario Fo a reçu le prix Nobel de littérature en 1997. Source : Relevé sur le Net...


    • pardon, pardon. je causais bien de street press et des autres média qui racontent n’importe quoi (ainsi il y avait bien plus de monde dans Tolbac, dans la nasse policière aux abords, que ce qui a été écrit), imaginons ce que ce serait si il s’agissait d’un intervention policière plus loin des salles de rédac (juste de l’autre coté du périph à Ivry par exemple).

    • Nous, étudiant-e-s et professeur-e-s de... - Solidaires Etudiant-es Paris 8
      https://www.facebook.com/SolidairesEtudiantesParis8/posts/1139011052804344

      Nous, étudiant-e-s et professeur-e-s de l’Université de Paris 8, voudrions utiliser notre droit de réponse au communiqué du Ministère de l’Éducation Nationale relatif aux « événements » d’hier jeudi 17 Mars, communiqué qui a été repris notamment par Libération.
      Factuellement : après la manifestation contre la loi Travail devait se tenir une assemblée générale entre étudiants des universités de la région parisienne, à l’Université de Paris I, sur le site de Tolbiac. Vers 18h, une soixantaine d’étudiants sont entrés dans les locaux, par une porte latérale qu’ils ont trouvée ouverte. Rapidement, des centaines de policiers (et des dizaines de fourgons, de cars) ont débarqué, avec des sirènes d’urgence qui hurlaient, bouclant tout le secteur d’Olympiades et la circulation. Les autres étudiants qui arrivaient ont été contraint de « patienter » dans la rue. Les CRS sont entrés par la force dans l’amphithéâtre où se trouvaient des étudiants, la plupart assis, qui s’apprêtaient à commencer l’AG. Sous le choc, les personnes présentes ont levé les mains en l’air déclarant leur pacifisme. Les forces de l’ordre ont blessé plusieurs étudiants au visage et aux bras avec des matraques, les ont bombardés au gaz lacrymogène dans le couloir après les avoir expulsés, puis les ont maintenus une heure durant devant la sortie. Une étudiante de master de philosophie de l’Université Paris 8 blessée au bras par les forces de l’ordre, a passé la soirée aux urgences.
      Dehors, les CRS, et autres policiers en civil, formaient bloc le long de la rue de Tolbiac, tandis que d’autres, ordonnaient de reculer, d’avancer, de monter sur la dalle, criaient aux étudiants de « Dégager ». Certains de nos camarades, stupéfaits par leur « arsenal militaire », étouffés par le gaz, ont fui en courant, tandis que d’autres, les yeux rouges et le visage déconfit, essayaient de se retrouver entre eux. Les policiers ont pourchassés certains d’entre eux au milieu du trafic, en ont plaqués à terre et embarqué une vingtaine au commissariat.
      Nous démontons les informations erronées et hâtives du Ministère de l’éducation, qui dans son communiqué, affirmait que des dégradations avaient été commises par les personnes présentes. Nulle dégradation n’a été commise, pas même en intention, par les étudiants présents, uniquement préoccupés par le dialogue relatif aux actions communes, dialogue qui fut précisément empêché par les forces de l’ordre. En retenant les étudiants de l’amphithéâtre au niveau de la sortie, en contraignant les autres à l’extérieur à patienter dehors, en prenant d’assaut la dalle d’Olympiades (sur laquelle nous aurions été heureux de nous réunir) ils ont par trois fois empêchés la tenue de ce dialogue.
      Nous condamnons :
      la fermeture des établissements académiques où devaient se tenir des assemblées générales, moments de réalisation vivante de nos valeurs démocratiques ;
      la violence déployée par les forces de l’ordre contre les étudiant-e-sles méthodes répressives utilisés contre qui parmi les étudiants cherchait à filmer la scène, ainsi que l’enregistrement vidéo opéré par les policiers des étudiants évacues ;
      la détention des plusieurs étudiants, mis en garde à vue parmi lesquels Marco Marchese étudiant en double master de philosophie et photographie à l’Université de Paris 8.
      cette répression et les poursuites judiciaires en cours qui confirment la tendance du pouvoir actuelle à la criminalisation des revendications sociales.
      Nous demandons la libération immédiate et la levée de poursuites judiciaires de Marco Marchese ainsi que de tous les étudiants arrêtés
      Nous sommes convaincu-e-s que ces actions vont à l’encontre du principe d’autonomie et de liberté académique qui fonde toute université.
      Les présidences de l’université, à commencer par celle de Paris 8, se doivent de protéger tout d’abord l’intégrité physique de leurs étudiants et personnels, et dans les campus et lors de ces manifestations, parfaitement pacifiques et légitimes, belles et métissées par surcroît.
      Nous réaffirmons notre détermination à lutter contre le projet de loi Travail, jusqu’à son retrait


  • Coordination nationale étudiante
    http://paris-luttes.info/coordination-nationale-etudiante-5065

    La coordination nationale étudiante se tiendra à l’Université Paris 8 - Saint-Denis le samedi 19 mars 2016. Elle rassemblera les mandaté-e-s des universités mobilisées contre le projet de « Loi Travail ». — Éducation - partage des savoirs, Saint-Denis, luttes étudiantes, Loi travail


  • Tournée de Kristian Davis Bailey (de Black Lives Matter et Blacks 4 Palestine) en France, autour de la Semaine contre l’Apartheid Israélien :
    http://seenthis.net/messages/466724

    La censure est en marche. Déjà deux événements affectés en région parisienne :

    18 mars à 19h à Paris : Conférence « De l’Afrique du Sud à la Palestine : BDS héritière​ des luttes de libération » avec Kristian Davis Bailey, Marie France Cohen Solal et Yasser Qous —> cet événement a été annulé par la salle municipale du 2ème arrondissement, et sera donc déplacé à la CNT, 33 rue des Vignoles, P20 !

    22 mars à 18h à Saint Denis, Université Paris 8 : Conférence sur « Lutter contre l’apartheid à l’université » avec Kristian Davis Bailey et unE militantE du collectif seront les principaux intervenants —> cet événement a reçu des menaces de censure de la part de la direction de l’Université... à suivre...
    http://www.aurdip.fr/la-fac-nous-censure.html

    #Palestine #IsraeliApartheidWeek 2016 #Kristian_Davis_Bailey #Censure #France #BDS #repression #Boycott #Justice #Cour_de_cassation #Censure #Liberté_d_expression #JeSuisBDS #criminalisation_des_militants


  • Je suis noir et j’ai été identifié racialement et enfermé en Israël lors de mon voyage
    Kristian Davis Bailey, Color Lines, le 25 février 2016
    http://www.aurdip.fr/je-suis-noir-et-j-ai-ete-identifie.html

    http://seenthis.net/messages/464979

    Et la tournée de Kristian Davis Bailey en France :

    9 mars 18h à Lille, MDE de Lille 1, avenue Carl Gauss, Villeneuve d’Ascq – Metro Cité Scientifique : Conférence + buffet et concert « Les violences d’Etat » avec Kristian Davis Bailey, Yasser Qous et Said Bouamama
    11 Mars 12h30 à Nantes, Amphi A (Tertre) : "La résistance de la jeunesse palestinienne", avec Kristian Davis Bailey (Black4Palestine) et Wadia Layla (Militant palestinien),
    12 Mars 18h à Nantes, Amphi B17 : "Répression des luttes aux Etats-Unis, en Palestine et en France", avec Kristian Davis Bailey (Black4Palestine) et le collectif "Nantes en résistances",
    14 mars 18h à Bordeaux : Conférence avec Yasser Qous, Kristian Davis Bailey et Siham Assbague
    15 mars 12h30 à Toulouse, Université Jean Jaurès/Mirail, amphi 9 : rencontre avec Kristian Davis Bailey (Black for Palestine) « L’apartheid universitaire en Palestine et les luttes de la jeunesse en Palestine, aux Etats-Unis et en France ».
    16 mars 20h à Grenoble, salle polyvalente des Balladins : Conférence "histoire populaire des luttes anti-apartheid" avec Kristian Davis Bailey, Kenjah Comité Traite Négrière Esclavage (CTNE)
    18 mars à 19h à Paris 2ème, Espace Jean Dame, 17 rue Léopold Bellan : Conférence "De l’Afrique du Sud à la Palestine : BDS héritière​ des luttes de libération" avec Kristian Davis Bailey, Marie France Cohen Solal et Yasser Qous
    22 mars 18h à Saint Denis, Université Paris 8 : Conférence sur "Lutter contre l’apartheid à l’université" avec Kristian Davis Bailey et unE militantE du collectif seront les principaux intervenants. Menaces de censure sur cette conférence... à suivre...

    #Palestine #Racisme #Expulsion #Aéroport #Douane #Frontière #expulsions_frontières #IsraeliApartheidWeek 2016 #Kristian_Davis_Bailey


    • J’apprends que Kristian Davis Bailey est de passage en France au mois de mars pour raconter ce récent mouvement de solidarité noire-palestinienne aux Etats-Unis, à l’occasion de la Semaine contre l’Apartheid Israélien (IAW) dans les universités du monde entier.

    • #IsraeliApartheidWeek 2016
      #Kristian_Davis_Bailey
      http://www.bdsfrance.org/iaw2016
      https://www.youtube.com/watch?v=jjheIQIJVFI

      Parmi tous les événements prévus :
      9 mars 18h MDE de Lille1, avenue Carl Gauss, Villeneuve d’Ascq – Metro Cité Scientifique : Conference + buffet et concert « Les violences d’Etat » avec Kristian Davis Bailey, Yasser Qous et Said Bouamama
      11 Mars 12h30 a Nantes, Amphi A (Tertre) : "La résistance de la jeunesse palestinienne", avec Kristian Davis Bailey (Black4Palestine) et Wadia Layla (Militant palestinien),
      12 Mars 18h à Nantes, Amphi B17 : "Répression des luttes aux Etats-Unis, en Palestine et en France", avec Kristian Davis Bailey (Black4Palestine) et le collectif "Nantes en résistances",
      14 mars 18h a Bordeaux : Conférence avec Yasser Qous, Kristian Davis Bailey et Siham Assbague
      15 mars 12h30 a Toulouse, Université Jean Jaurès/Mirail, amphi 9 : rencontre avec Kristian Davis Bailey (Black for Palestine)
      « L’apartheid universitaire en Palestine et les luttes de la jeunesse en Palestine, aux Etats-Unis et en France ».
      16 mars 20h a la salle polyvalente des Balladins, Grenoble : Conférence "histoire populaire des luttes anti-apartheid" avec Kristian Davis Bailey, Kenjah Comité Traite Négrière Esclavage (CTNE)
      22 mars 18h a Paris, Universite Paris 8 : Conférence sur "Lutter contre l’apartheid à l’université" avec Kristian Davis Bailey et unE militantE du collectif seront les principaux intervenants.

    • Et aussi :

      Soirée BDS le 18 mars 2016 à 19h à Paris 2ème : » De l’Afrique du Sud à la Palestine : BDS héritière​ des luttes de libération « 
      http://www.bdsfrance.org/soiree-bds-le-18-mars-2016-a-paris-de-lafrique-du-sud-a-la-palestine-bds-

      Espace Jean Dame
      17 rue Léopold Bellan, 75002 Paris
      M° Sentier

      Du mouvement pour les droits civiques aux Etats-Unis à la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud, le boycott en tant que mouvement citoyen, anti-raciste et non violent a inspiré de nombreuses luttes de libération. Lors de cette soirée, nos invité-e-​s reviendront sur ce passé en le liant à l’actualité en Palestine/Israël et en le connectant à la lutte du peuple palestinien pour son autodétermination à travers la Campagne BDS initiée en 2005 par plus de 171 associations de la société​té civile palestinienne.

      Les intervenant-e-​s seront :

      Kristian Davis Bailey : journaliste indépendant, originaire de Détroit, il concentre son travail sur la construction des ponts entre luttes Noires et Palestiniennes. Il a coordonné l’appel à la solidarité « Black4Palestine » en 2015. Diplômé de Standford en 2014, il a durant ses études été actif dans l’association ‘Student for Justice in Palestine’ tant à l’échelle de son campus qu’à l’échelle nationale.

      Marie France Cohen Solal : militante de longue​ date, engagée sur plusieurs fronts et notamment dans la solidarité pour le peuple palestinien, elle est membre de l’Afps Paris Sud, de l’UJFP et de la la Campagne BDS France.

      Yasser Qous : est né et a grandi dans la vieille ville de Jérusalem. C’est un descendant de la communauté africaine. En 2006, avec un groupe d’amis, il a ré-ouvert le Centre de la communauté africaine, qui avait été fermé depuis plusieurs années, à la seconde intifada palestinienne. Aujourd’hui, avec Yasser à sa direction, le Centre est ouvert à plusieurs communautés de la ville, conservant ses héritages africains et palestiniens.