• Une agence #Pôle_emploi d’#Orléans occupée par des #gilets_jaunes

    #Action_surprise ce mardi matin d’une vingtaine de gilets jaunes ! lls ont occupé pendant plus de 2 heures l’entrée de l’agence Pôle Emploi #Coligny, à Orléans. Soutenus par le syndicat SUD Emploi, ils souhaitaient alerter les demandeurs d’emploi sur les nouvelles règles d’indemnisation.

    https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/une-agence-pole-emploi-d-orleans-occupee-par-des-gilets-jaunes-1572951362
    #résistance #indemnisation #chômage #occupation

  • Depuis 2007, les #facs à la peine

    L’augmentation du nombre d’étudiants et la loi LRU minent les #budgets des établissements.
    #Lille n’est pas la seule université dans la panade financière. De nombreux établissements ne parviennent pas à boucler leurs budgets.

    Combien de facs ont des #difficultés_financières ?

    Situation « très dégradée », avec un « risque d’#insoutenabilité à court ou moyen terme ». Voilà ce qu’écrivait en mai dernier la #Cour_des_comptes au sujet des universités de #Grenoble_Alpes, #Limoges, #Orléans, #Pau, #Toulouse-III, l’université de technologie de #Troyes et l’Ecole centrale de Nantes (ingénieurs). Outre ces six établissements, elle observait aussi des problèmes, bien que moins prononcés pour Paris-I et Rennes-II. « Cette situation n’est plus exceptionnelle, précise Khaled Bouabdallah, vice-président de la Conférence des présidents d’université (CPU). Depuis dix ans, entre 7 et 10 universités se retrouvent confrontées chaque année à de graves #problèmes_financiers. »

    Pourquoi ?

    « La raison est très simple, répond Khaled Bouabdallah. Les universités voient s’accumuler une série de #dépenses obligatoires, de l’ordre de 150 millions d’euros, que l’Etat ne compense pas intégralement. Donc au bout d’un moment, ça coince. » Un exemple : l’évolution de carrière. « Plus les enseignants-chercheurs ont des années d’#ancienneté, plus leur salaire augmente. Mais ce surplus, qui représente 50 millions d’euros par an, n’est pas automatiquement pris en charge par l’Etat. » Mi-décembre, en plein vote des budgets prévisionnels, les présidents d’université ont eu une frayeur. Le ministère de l’Enseignement supérieur leur a adressé un courrier « tellement abscons qu’aucun de nous n’a compris sur quelle somme, en définitive, on pouvait compter. On a voté des budgets à l’aveugle ». La #dotation_de_l’Etat représente entre 80 % et 85 % du #financement des universités.

    L’Etat verse-t-il moins d’argent qu’avant ?

    Le budget de l’Enseignement supérieur n’a jamais été aussi élevé, assure le ministère. « Vrai dans l’absolu, concède Pierre Chantelot, du Snesup-FSU, le principal syndicat des enseignants-chercheurs. Mais le budget par étudiant, lui, il baisse. » La CPU dit la même chose : « La courbe a une pente négative, vu que le nombre d’étudiants ne cesse de progresser. Ils sont 30 000 de plus cette année. » Pour Pierre Chantelot, le baby-boom des années 2000 n’est pas la seule explication. « Le point de rupture, ça a été la loi sur l’autonomie des universités [LRU de 2007, ndlr]. Depuis, les dotations de l’Etat ne sont plus corrélées au nombre d’étudiants. C’est dérégulé. En gros, chaque président d’université négocie sa dotation et donc ça dépend du rapport de force. Les universités parisiennes prestigieuses négocient directement avec la ministre par exemple. Les petites universités n’ont aucune prise. »

    Quelles sont les conséquences ?

    Une fois dans le rouge, les universités sont soumises à un régime drastique… Avec la menace qui plane au-dessus de leur tête de se retrouver sous la tutelle du rectorat. Les plans d’#austérité se ressemblent : « On réduit la #masse_salariale, qui représente environ 80 % du budget d’une université », poursuit la CPU. Comment ? D’abord, en ne mettant pas au concours des emplois laissés vacants par les départs à la retraite. « On a fait les calculs et cela peut paraître difficile à croire mais, vu les effectifs, il devrait y avoir dans les universités françaises quasi deux fois plus d’enseignants-chercheurs ! » assure le Snesup. Conséquences, dénonce le syndicat : des cours de travaux dirigés bondés, des labos de recherche aux budgets insuffisants pour bien tourner… Et un retour massif aux #contractuels. Bouabdallah de la CPU résume : « Un emploi de contractuel coûte en moyenne 30 % moins cher qu’un titulaire. »

    https://www.liberation.fr/france/2019/01/08/depuis-2007-les-facs-a-la-peine_1701734
    #université #crise #histoire #LRU #précarisation

  • Les mères avec les lycéens réprimés par la police : ne touchez pas à nos enfants !

    C’est en tant que mamans unies et déterminées que nous nous adressons à l’État : ça suffit, nous vous interdisons d’humilier, de mutiler et de détruire nos mômes ! Nous ne laisserons pas faire ! Nous protégerons nos enfants par tous les moyens nécessaires, parce que nous les aimons, que c’est notre avenir, et parce que c’est notre devoir de parents !

    Depuis plusieurs jours, nos enfants lycéens et lycéennes subissent une infâme répression policière digne d’une dictature.

    La guerre est déclarée à nos enfants à #Ivry, #Mantes-la-jolie, #Garges, #Paris, #Orléans, #Toulouse, #Bordeaux, #Grenoble, #Marseille et partout en France.

    Nos assistons à des scènes où nos enfants sont humiliés, placés dans des positions dégradantes, rappelant les pratiques coloniales.

    Nous entendons la police les menacer avec des insultes racistes et homophobes. Nos enfants sont illégalement placés et maintenus en garde à vue. Nous voyons, horrifiées, la police les mutiler à coups de flashballs, plusieurs d’entre eux ont perdu une main, ont le visage cassé, la mâchoire détruite. Quelle hypocrisie de la part d’un gouvernement qui dans le même temps veut interdire aux parents la fessée !

    Nous ne sommes pas dupes concernant les objectifs de cette répression féroce : nous savons qu’il s’agit de défigurer la jeunesse de ce pays et de la terroriser pour éviter qu’elle vienne donner de la force au mouvement massif de contestation sociale, notamment autour des gilets jaunes. Nous savons que la garde à vue est utilisée comme arme de dissuasion pour empêcher les jeunes d’utiliser leurs droits les plus fondamentaux de s’exprimer et de manifester.

    Nous ne sommes pas dupes, nous savons que cette répression s’inscrit dans le prolongement de l’Etat Macron qui veut expérimenter la présence policière au sein des établissements, qui nomme des gendarmes comme proviseurs adjoints, qui forme les chefs d’établissement aux techniques militaires.

    Nous ne sommes pas dupes également du fait que le système d’oppression raciste ne traite pas nos enfants de la même manière selon leur classe et leur couleur de peau. Si tous les lycéen.nes qui manifestent aujourd’hui sont ciblés, nous savons que le pouvoir traite différemment les jeunes noirs et arabes, et les jeunes blancs des classes moyennes. Aux jeunes noirs et arabes habitant les quartiers populaires, et depuis des décennies, on dénie jusqu’à leur humanité. Ils ne sont même pas considérés comme des enfants, mais comme des délinquants. Nous savons aussi que ce système cherche par là à nous diviser. Mais aujourd’hui, nous ne sommes pas divisées ! Aujourd’hui, nous sommes solidaires. Car liées par le même sentiment d’amour pour nos enfants, liées également par le même sentiment d’inquiétude et d’angoisse pour eux.

    Et c’est en tant que mamans unies et déterminées que nous nous adressons à l’État : ça suffit, nous vous interdisons d’humilier, de mutiler et de détruire nos mômes ! Arrêtez de maltraiter et de sexualiser le corps de nos enfants !

    Nous ne laisserons pas faire !

    Nous protégerons nos enfants par tous les moyens nécessaires, parce que nous les aimons, que c’est notre avenir, et parce que c’est notre devoir de parents !

    Nous sommes solidaires des revendications légitimes de nos enfants, qui refusent qu’on restreigne « réforme » après « réforme » leurs champs des possibles et leurs perspectives d’avenir. Nous sommes solidaires de leurs revendications contre Parcoursup, la « réforme » du bac, la suppression de 2600 postes depuis septembre, et les discriminations dans le système scolaire le plus inégalitaire d’Europe.

    Quant à notre revendication principale, elle concerne la police, qui n’a rien à faire dans l’école. Ni autour ! Nous exigeons une distance de sécurité entre nos enfants et la police. Et que les chefs d’établissement ne soient pas des relais de la police au sein de l’école. Car l’institution scolaire est aujourd’hui complice de la répression à l’égard des lycéen.nes et de l’atteinte à leurs droits fondamentaux en excluant les lycéen.nes qui bloquent les établissements, en leur refusant des salles de réunions, et en collaborant étroitement avec les services de police contre leurs élèves. Nous exigeons de l’institution scolaire qu’elle défende avant tout l’intérêt des élèves !

    Dans ce sens, nous exigeons que soit respecté le droit de nos enfants à manifester et à s’exprimer. Nous refusons la criminalisation de leur engagement, cette forme de punition collective parce qu’ils osent se lever. Car notre rôle éducatif de parents c’est d’apprendre à nos enfants à refuser l’injustice et la violence.

    Notre démarche est de long terme, mais nous prévoyons plusieurs actions concrètes dès les prochains jours :

    – Nous sommes en train d’organiser une riposte juridique pour faire condamner l’État français. En ce sens, nous soutenons les plaintes déposées par les avocats de lycéen.nes victimes de violences policières Arié Alimi, Hosni Maati, Yassine Bouzrou, etc.

    – Nous allons organiser des cellules de soutien pour les lycéen.nes victimes et leurs familles

    – Nous sommes en train de rédiger une plaquette à destination de tous les lycéen.nes, avec leurs droits, les démarches à suivre, les contacts à appeler, etc

    – Mais surtout nous allons protéger nos mômes, nous allons être des mères boucliers !!

    Nous nous rendrons dès ce lundi 10 décembre dans les lieux d’extrême répression, à Ivry, Mantes la Jolie, Garges, Villemonble, etc pour y faire bouclier face à la police et protéger nos enfants !

    Car un pays où l’on détruit les enfants est un pays sans avenir,

    Un pays où l’on terrorise les enfants se dirige vers la dictature et le fascisme.

    Nos enfants, c’est notre vie, notre espoir ! Protégeons-les contre les violences d’État !

    A toutes les mamans de France, rejoignez-nous !

    Front de mères
    Mères solidaire
    Collectif des mères de Bergson
    Collectif des mères d’Arago

    Front de Mères
    Nous avons crée le Front de Mères, premier syndicat de parents des quartiers populaires. Nous l’avons crée parce que nous aimons nos enfants, parce que nous voulons mettre hors d’état de nuire le système raciste qui les détruit, parce que nous voulons leur transmettre tout ce qui pourra les rendre plus forts, à commencer par notre dignité, parce que nous voulons les éduquer à travers des valeurs d’égalité, de justice et de bienveillance, et parce que nous savons que sans lutte politique et collective, ce combat-là est vain. Notre projet s’inscrit dans une démarche d’éducation populaire, nous travaillons sur des projets concrets et locaux, sur du long terme, dans une perspective positive et constructive, et sur tout ce qui concerne l’éducation de nos enfants.

    https://cric-grenoble.info/analyses/article/les-meres-avec-les-lyceens-reprimes-par-la-police-ne-touchez-pas-a-n
    #mères #lycéens #lycée #résistance #violences_policières #police

    Leur blog sur Mediapart :
    Le blog de #Front_de_Mères

    C’est en tant que mamans unies et déterminées que nous nous adressons à l’État : ça suffit, nous vous interdisons d’humilier, de mutiler et de détruire nos mômes ! Nous ne laisserons pas faire ! Nous protégerons nos enfants par tous les moyens nécessaires, parce que nous les aimons, que c’est notre avenir, et parce que c’est notre devoir de parents !


    https://blogs.mediapart.fr/front-de-meres/blog

  • Deux affaires de prêtres pédophiles font trembler #Orléans

    Des dizaines de jeunes garçons pourraient avoir été victimes d’attouchements et de viols dans des centres de vacances du diocèse d’Orléans et du #Mouvement_eucharistique_des_jeunes, et lors de rassemblements des #Scouts d’Europe. Pendant des années et dans plusieurs régions.


    https://www.mediapart.fr/journal/france/220418/deux-affaires-de-pretres-pedophiles-font-trembler-orleans
    #pédophilie #prêtres #église #France #impunité

  • Session « Pratiques numériques en SHS » consacrée au web sémantique.
    #Tours #Orléans #Poitiers 19 avril 2018 14h-17h

    Le but de cette présentation ne sera pas d’entrer trop profondément dans les détails techniques, mais de tenter d’expliquer quels sont les mécanismes derrière le web de données et le web sémantique, les possibilités offertes, tout en s’appuyant sur quelques exemples concrets de leurs exploitations, dans le milieu de la recherche mais pas uniquement.

    Dans le cadre du séminaire de l’atelier numérique de la MSH Val de Loire.
    Intervenant : Cyril Masset, coordinateur du Pôle numérique et responsable du service Développement et interopérabilité de l’IRHT.

    http://www.msh-vdl.fr/actualite/seminaire-msh-web-semantique

    #ScienceHumaine #WebSemantique

  • Orléans : le maire multiplie son indemnité par 4
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/06/23/97001-20170623FILWWW00116-le-maire-d-orleans-multiplie-son-indemnite-par-4.

    Lundi dernier, au lendemain du deuxième tour des législatives, les élus de la ville d’#Orléans (Loiret) ont été amenés à se prononcer sur l’indemnité du maire LR de la commune, #Olivier_Carré, lors du conseil municipal, comme le raconte France Bleu Orléans. Avec la loi sur le non-cumul des mandats, l’ancien-député maire a dû choisir entre son mandat exécutif et son mandat de parlementaire. Il a opté pour son rôle local et a donc abandonné son siège à l’Assemblée pour cette nouvelle législature. Sans toutefois vouloir abandonner le niveau de revenu qui était le sien jusqu’alors.

    Jusqu’à présent, Olivier Carré touchait 958 euros mensuels en tant que maire et 1500 euros en tant que vice-président de l’Agglomération (tous les chiffres sont en net). Il ne pouvait toucher davantage en raison du plafonnement de la rémunération des élus en cas de cumul. À ces indemnités d’élu local s’ajoutaient 5600 euros d’indemnité parlementaire. Total à la fin du mois : un peu plus de 8000 euros.

    Le fait de quitter son poste à l’Assemblée a donc entraîné une perte de revenus importante pour Olivier Carré, en même temps qu’il a mis fin au plafonnement des indemnités locales, puisque son mandat est désormais uniquement exécutif. Le maire a donc mis à l’ordre du jour du conseil municipal une revalorisation de son indemnité.

    La démarche est compréhensible. Mais c’est le niveau de revalorisation de ces indemnités qui n’est pas très bien passé du côté de l’opposition. Désormais, la nouvelle indemnité du #maire est fixée à 4120 euros. Auxquels s’ajoutent un traitement équivalent en ce qui concerne l’agglomération. Soit, à 300 euros près, le maximum légal, souligne le média local MagCentre Total à la fin du mois : 8000 euros toujours. Mais pour un seul type de mandat cette fois. L’opposition n’a pas mâché ses critiques.

    « Appliquons la même règle aux agents de la mairie d’Orléans, à tous les salariés qui perdent leur emploi ou qui changent de travail. Faisons en sorte que leur pouvoir d’achat ne change pas au cours de leur vie professionnelle. Ça n’est clairement pas le cas, alors pourquoi en serait-il autrement pour le maire d’Orléans ? », a ironisé l’élue socialiste Emmanuelle Matet. Un militant s’est quant à lui emparé de la question via un sondage : « Quelle rémunération vous semble juste ? », a-t-il demandé à ses abonnés sur Facebook. La majorité des votants situait ce niveau à 4000 ou 5000 euros

    #Privilégiés #Taper_dans_la_caisse

  • Le collectif ACIDE sur tous les fronts contre les discriminations
    http://www.bondyblogcentre.fr/index/ambiance/collectif-acide-fronts-contre-discriminations

    ACIDE (Agir Contre les #Inégalités et les #Discriminations #Ethno-Raciales), est une association née en 2014, suite à des actes racistes et #islamophobes dans le quartier de La Source à #Orléans. Elle a initié et participé à de nombreuses actions contre les discriminations et les violences policières
    Denis Petijean, membre de l’association et rédacteur au Bondy Blog Centre nous raconte dans cette tribune…

    S’en suit la triste énumération des noms des dernières victimes des #ViolencesPolicieres : Amine Bentounsi, Shaoyo Liu, Théo Luhaka et Angelo Garand... et un joli moment vidéo avec Raymond Gureme <3

  • #Orléans : Agressions d’antifascistes
    http://lahorde.samizdat.net/2016/08/12/orleans-agressions-dantifascistes

    Nous retranscrivons le communiqué des Jeunesses Communistes du Loiret suite à l’agression de deux antifascistes dans les rues d’Orléans, à cause de leur look : “Dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7 août, un militant du Mouvement des Jeunes Communistes s’est fait agressé avec l’un de ses amis en centre ville d’Orléans. Alors [&hellip

    #Agressions_&_violences #agression

  • Dégradations à Variscan #orléans, communiqué de Douar Didoull (Non aux forages miniers)
    https://nantes.indymedia.org/articles/34816

    Il y a quelques jours les médias se sont fait l’écho des dégradations subit par l’entreprise Variscan à Orléans. Un groupe a revendiqué cette action par communiqué, vous pouvez le lire ici. Le collectif Douar Didoull qui lutte au grand jour contre les projets miniers diffuse le texte de mise au point suivant et invite à le diffuser intégralement.

    #Ecologie #actions #directes #bretagne #Ecologie,actions,directes

  • "Comment appeler ’mon père’ un homme qui nous a agressé ?" A Orléans, l’Eglise écoute les victimes de prêtres pédophiles

    L’évêque du diocèse a constitué une équipe de six bénévoles qui travaillent depuis un an et demi pour venir en aide aux paroissiens abusés sexuellement par des hommes d’Eglise.

    http://www.francetvinfo.fr/societe/religion/pedophilie-de-l-eglise/comment-appeler-mon-pere-un-homme-qui-nous-a-agresse-a-orleans-l-eglise
    #viols #Eglise #Orléans #pédophilie
    via @daphne

  • Jeanne d’Arc a fait l’objet de plusieurs billets, à l’occasion de la commémoration du 600ème anniversaire de la naissance de la Pucelle à Domrémy vers 1412.

    La passion pour des questions fondamentales n’est pas retombée. Était-elle atteinte par une ou plusieurs pathologies mentales ? Était-elle sainte ou sorcière ? Aimait-elle les étuves et les beaux vêtements ? Fut-elle trahie par la cour de France ? Et d’abord, fut-elle vraiment une bergère ?

    Retrouvez sur Oh Les Timbres la Pucelle, peut-être entre extase et émotion, bien-sûr, avec des liens pour vivre intensément cette année Jeanne d’Arc.
    #histoire #France #Domrémy #sainte #pucelle #Orléans #sorcière #bûcher
    http://jd-mestimbres.blogspot.fr/search/label/Jeanne%20d%27Arc