• Dans #Orwell (1984) Winston travaille au ministère de la Vérité où il réécrit a postériori l’actualité pour que #BigBrother ait raison, même quand il a tort. A #Marseille le maire socialiste Benoit Payan vient de débaptiser l’école primaire Bugeaud pour lui donner le nom d’un tirailleur. La réécriture de l’histoire c’est faire disparaître de force le passé, quand il s’accomode mal avec le #Socialisme local. Le SocMar (socialisme marseillais en #novlangue) a frappé.
    http://michelcampillo.com/blog/1984.html

  • BLOG FLORAISONS : LE PROCÈS DE MAYA FORSTATER ET LA CRITIQUE DU GENRE
    "Le patriarcat est une société où l’oppression des femmes « fait système » (Delphy, 1981) ; les discriminations que subissent les femmes sont alors loin d’être naturelles ou individuelles mais sont globales et systémiques. Le patriarcat est donc une organisation politique où les hommes sont totalement bénéficiaires de l’oppression des femmes. Il s’agit donc d’une société construite par les hommes et pour les hommes et qui structure toutes les sphères de la société.
    On observe que ce système repose sur une différentiation des rôles sexués : les personnes catégorisées mâles sont socialisées pour devenir des hommes, et les personnes catégorisées femelles sont socialisées pour devenir des femmes. Ces stéréotypes, ces rôles inégalitaires construisent des réalités sociales que l’on nomme la « construction genrée ».
    Le genre est une catégorisation sociale qui a pour fonction d’établir des hiérarchies et des inégalités. C’est pourquoi certaines féministes cherchent à abolir le genre. La question du genre est un sujet sur lequel convergent et s’opposent le féminisme radical et la théorie queer comme le présente un article de Debbie Cameron et Joan Scanlon, paru dans Nouvelles Questions Féministes (et traduit par la collective TRADFEM, « Convergences et divergences entre le féminisme radical et la théorie queer »).
    Le féminisme radical ne peut pas faire l’économie de la critique du genre et le genre ne peut échapper à la critique féministe radicale. Être féministe radicale, c’est entre autres être critique de la construction du genre. Dans cette perspective, le procès de Maya Forstater, qui s’apparente au procès de la critique du genre, nous paraît intéressant.
    Nous ne partageons pas forcément tous les points de vue de Maya Forstater, mais l’expression de la critique du genre est menacée d’être considérée comme n’étant pas une croyance philosophique protégée par le droit du travail, ce qui veut dire qu’une personne peut être légalement licenciée pour avoir exprimé des critiques : ici, celle de l’identité de genre. Cela a plusieurs conséquences, notamment le fait que les féministes radicales pourront perdre leur emploi du simple fait de leur engagement politique. Les femmes, déjà assignées à des tâches subalternes dans la division du travail et/ou moins rémunérées que les hommes, seront, une fois de plus, intimées de se taire pour ne pas voir leur situation empirer. Cette insécurité économique un peu plus forte sur les militantes les plus critiques serait désastreuse pour l’émancipation des femmes. (...)"

    https://tradfem.wordpress.com/2021/04/29/le-proces-de-maya-forstater-et-la-critique-du-genre-floraisons-bl
    #idéologietransgenriste #censuredesfemmes #genre #mayaforstater #blogFloraisons #Orwellv

  • Lu dans Le Parisien du 22 avril sur Envoyé spécial (émission de France 2) : « Affaire #MichelZecler : un montage se moquant de la mort de #GeorgeFloyd dans le portable d’un des policiers mis en examen. »
    On a ici un exemple de ce que #Orwell appelle les Two Minutes Hate (les Deux Minutes de Haine) où on jette en pature à la populace un individu mal-pensant qui ose toucher au dogme des intouchables comme George Floyd. C’est la « #Cancelculture », bienvenue en 1984.
    http://michelcampillo.com/blog/1984.html

  • Allgemeinverfügung rechtswidrig Shopping-Testpflicht in Brandenburg gekippt
    https://m.tagesspiegel.de/berlin/allgemeinverfuegung-rechtswidrig-shopping-testpflicht-in-brandenburg-gekippt/27053898.html

    31.03.2021, 15:38 Uhr, von Sabine Schicketanz - Das Potsdamer Verwaltungsgericht erklärt die Shopping-Testpflicht für unzulässig. Die Folgen daraus sind noch unklar. In Berlin ist die Pflicht am Mittwoch in Kraft getreten.

    Das Potsdamer Verwaltungsgericht hat die von Oberbürgermeister Mike Schubert (SPD) mit einer Allgemeinverfügung erlassene Shopping-Testpflicht gekippt. Das bestätigte Gerichtssprecher Ruben Langer am Dienstag.

    Die Allgemeinverfügung erweise sich „nach summarischer Prüfung als rechtswidrig“, teilte das Gericht mit. Sie sei unter anderem „inhaltlich nicht hinreichend bestimmt“.

    Die gerichtliche Überprüfung hatte nach Informationen der Potsdamer Neuesten Nachrichten der Baumarkt Hornbach in einem Eilantrag angestrengt. Die Stadt Potsdam hatte angeordnet, dass ab vergangenen Samstag das Einkaufen im Einzelhandel und auch in Baumärkten nur mit Vorlage eines aktuellen negativen Corona-Schnelltests möglich ist.

    Davon nicht betroffen sind die Läden des täglichen Bedarfs wie Supermärkte oder Drogerien und der Buchhandel, die auch im harten Lockdown geöffnet bleiben.

    Läden mit Testpflicht müssen wieder schließen

    Offen ist, welche Auswirkungen der Beschluss hat: Denn Potsdam hat nunmehr drei Tage hintereinander eine Sieben-Tage-Inzidenz von mehr als 100 aufgewiesen - damit muss die Stadt laut Landeseindämmungsverordnung die Notbremse ziehen und unter anderem die Geschäfte, für die es jetzt die Testpflicht gilt, wieder schließen.

    Allerdings sind die genauen Umstände und Vorgaben noch unklar, denn die Landesregierung von Ministerpräsident Dietmar Woidke (SPD) hat am Dienstagnachmittag eine geänderte Corona-Eindämmungsverordnung vorgestellt. Baumärkte sollen weiter offen bleiben; was das dann für Potsdams Testpflicht und den Beschluss des Verwaltungsgerichts bedeutet, ist ebenso noch unklar.

    Aus dem Handel hatte es viel Kritik an der Testpflicht gegeben. Händler befürchten, dass der Test eine weitere Hürde für Kunden ist, die dazu führt, dass noch weniger Menschen vor Ort einkaufen gehen, solange die Läden geöffnet sind. Am Samstag, dem ersten Tag mit Shopping-Testpflicht, hatte es Engpässe bei den Teststellen und wenig Kundschaft in den Läden der Innenstadt gegeben.

    Der Hornbach-Baumarkt hat nach PNN-Informationen bereits am Samstag die Testpflicht nicht umgesetzt. Sanktionen gab es nicht, die Stadt hatte angekündigt, nur zur Testpflicht aufklären zu wollen.

    Potsdam ist mit der Shopping-Testpflicht nicht allein: Auch die Bundesländer Berlin, Nordrhein-Westfalen und Mecklenburg-Vorpommern haben einen negativen Schnelltest zur Pflicht vor dem Einkaufen gemacht. Inwieweit das Potsdamer Urteil darauf Einfluss hat, ist derzeit offen.

    In Berlin gilt die Testpflicht seit Mittwoch. In allen Geschäften bis auf in denen des täglichen Bedarfs wie zum Beispiel Lebensmittelgeschäften, Apotheken oder Drogerien ist kein Test vorgeschrieben, in allen anderen schon.

    Der Test muss vom selben Tag sein – mit Ausnahme eines PCR-Tests, dieser darf maximal 24 Stunden zurückliegen. Dabei kann man auch eine Bescheinigung verwenden, die man nach einem Test am Arbeitsplatz oder einer der Berliner Teststellen bekommen hat, ob schriftlich oder elektronisch auf dem Smartphone.

    #Allemagne #civid-19 #surveillance #Orwell #1984 #iatrocratie

  • Zentrale Anlaufstelle für Corona-Tests der Berliner Senatsverwaltung für Gesundheit, Pflege und Gleichstellung
    https://test-to-go.berlin

    A #Berlin pour obtenir le droit de faire ses courses il faut se faire tester et enregistrer quotidiennement. Il est désrormais impossible de s’habiller et chausser sans identification et enrégistrement numérique.

    Pour le dire plus précisément : D’abord on oblige tout le le monde à se faire tester. Ensuite on oblige les malades à accepter la surveillance étroite par les autoritës compétentes. Impossible d"échapper à la surveillance totale.

    #Allemagne #Orwell #1984 #dystopie #iatrocratie

  • EU Observatory against disinformation (SOMA)
    https://www.disinfobservatory.org

    Le Ministère de la Vérité existe. C’est une agence de propagande de la Commission européenne .

    This project has received funding from the European Union’s Horizon 2020 research and innovation programme under grant agreement No 825469. This website reflects the views only of the Consortium, and the Commission cannot be held responsible for any use which may be made of the information contained herein.

    Commission européenne
    https://ec.europa.eu/info/index_fr


    Beware, Big Sister is watching you.

    Suivre le SOMA au jour le jour
    https://mobile.twitter.com/SOMAObservatory

    Source : „Die Latte der Zensur liegt so niedrig wie nie“
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=71268

    #Europe #dystopie #Orwell #1984

  • #Orwell : faire #front, puis la #révolution

    « La seule attitude possible pour un honnête homme », disait George Orwell, c’est d’œuvrer « pour l’avènement du #socialisme ». Voilà qui tombe sous le sens. Mais plus concrètement ? L’auteur de 1984, qui se décrivait lui-même comme « définitivement "à gauche" », s’est fendu, au début des années 1940, d’un programme en six points afin de structurer le mouvement révolutionnaire qu’il appelait de ses vœux, depuis plusieurs années, dans l’espoir de renverser le #capitalisme et le #fascisme. Près de 80 ans plus tard, les blocs idéologiques qui s’affrontent de par le monde n’ont pas substantiellement changé : les possédants, les identitaires et les partageux. Plongée, crayon en main, dans le #socialisme_orwellien

    https://www.revue-ballast.fr/orwell-faire-front-puis-la-revolution

    #George_Orwell #faire_monde #internationalisme #despotisme #colonialisme #impérialisme

  • L’écosocialisme du XXIe siècle doit-il s’inspirer de Keynes ou d’Orwell ?
    Par Jacques Luzy et Aurélien Berlan
    https://blogs.mediapart.fr/jacques-luzi/blog/171020/l-ecosocialisme-du-xxie-siecle-doit-il-s-inspirer-de-keynes-ou-d-orw

    L’effondrement économique que la crise du coronavirus est en train de provoquer sera, à en croire la plupart des analystes, comparable et même pire que celui engendré par la crise boursière de 1929, qui avait plongé le monde dans la récession, puis dans la guerre mondiale. L’importance des idées de l’économiste John Maynard Keynes dans la mise en place du dispositif socioéconomique ayant permis de la surmonter et d’inaugurer la période faste des Trente Glorieuses, grâce notamment au développement inédit de l’État social, conduit une part conséquente de la gauche (et plus largement de la classe politique et des citoyens) à soutenir un retour à Keynes contre le néolibéralisme dominant depuis les années 1980. C’est l’une des justifications sous-jacentes aux plans de relance économique échafaudés aujourd’hui de par le monde, et notamment aux projets de Green New Deal ou de « pacte vert » au cœur du débat public.

    On peut néanmoins se demander si le désastre écologique en cours, dont la pandémie de la Covid-19 est l’un des innombrables effets et, du point de vue de ses conséquences sociopolitiques probables, une sorte d’« avant-goût », ne barre pas définitivement la route à la planche de salut keynésienne d’un capitalisme régulé de manière étatique et fordiste. Issu du dépassement des limites écologiques lié à la croissance illimitée qui caractérise le capitalisme, ce désastre correspond moins à une crise conjoncturelle qu’à une débâcle structurelle et largement irréversible que l’on peut seulement espérer modérer dans son ampleur, sa vitesse et ses effets sociaux et (géo)politiques délétères. Or, la stratégie keynésienne de sortie de crise suppose la relance de la croissance et a coïncidé historiquement avec la « Grande Accélération » dans la prédation industrielle de la nature – qui constitue la cause « humaine » ultime de la crise actuelle, si du moins on s’en tient à l’explication la plus courante de l’origine « animale » du coronavirus, comme de la plupart des virus qui se multiplient depuis les années 1970, à mesure que cette prédation progresse.

    #Keynes #Orwell #Ecosocialisme #Covid-19 #Effondrement

  • L’écosocialisme du XXIe siècle doit-il s’inspirer de Keynes ou d’Orwell ?, 2020, Aurélien Berlan et Jacques Luzi
    https://sniadecki.wordpress.com/2020/10/20/berlan-luzi-ecosocialisme

    Pour surmonter l’effondrement économique et le désastre écologique en cours, vaut-il mieux « la décence commune » et « l’autonomie matérielle » d’Orwell ou le « machiavélisme économique » et la « délivrance technologique » de Keynes ?

    […]

    Ce texte a été écrit au mois de juin, à destination du Monde diplomatique. Face à tous les partisans d’un retour à Keynes (c’est-à-dire à la relance de l’économie par l’État, promue aujourd’hui notamment par le biais d’un Green New Deal), nous y analysons les présupposés de la position de Keynes (et de la vieille gauche socialiste), qui ressortent nettement d’un texte que le célèbre économiste avait écrit pendant la crise de 1929, et qui dessinait de mirifiques perspectives économiques pour ses petits enfants (nous), faites d’abondance pour tous et de fin du travail grâce à la technologie.

    Aujourd’hui, nous en sommes encore très loin, mais surtout, le désastre écologique nous fait comprendre que ce rêve était calamiteux et qu’il faut donc changer d’imaginaire, à gauche. En comparant les idées de Keynes avec celles de son compatriote et contemporain G. Orwell, nous avons essayé de lancer quelques pistes dans cette direction, tout en rappelant qu’il y avait déjà, il y a un siècle, d’autres manières d’imaginer le dépassement du capitalisme.

    Sans surprise, Le Monde diplomatique ne nous a même pas adressé un message de refus pour notre texte, certes malicieux. Comme quoi, la vieille gauche a encore du chemin à faire pour se libérer des ornières industrialistes dans lesquelles elle s’enfonce (et le monde avec elle) depuis un siècle, et prendre en compte les réalités de la vie sur Terre…

    #écosocialisme #Aurélien_Berlan #Jacques_Luzi #Keynes #Orwell #keynésianisme #gauche #solutionnisme #critique_techno #autonomie

  • Maurice Born

    Daniel de Roulet

    https://lavoiedujaguar.net/Maurice-Born

    Il y a différentes manières d’évoquer un homme comme Maurice Born. On peut donner deux dates entre parenthèses et un trait d’union au milieu (1943-2020), calculer qu’il est mort le 9 juillet à soixante-seize ans et trouver une signification au trait d’union entre les deux dates. On peut parler de ce qu’il a fait, des films, des livres, des débats et même des maisons en dur.

    Mais il ne faut pas oublier Maurice en mouvement. Plus d’une fois, il a déménagé, s’est posé en nous jurant qu’il ne bougerait plus. Au bout d’un certain temps lui venait l’envie de repartir. Françoise, sa femme, me dit que si la maladie qui lui a rongé les poumons ne l’en avait pas empêché, il aurait peut-être une fois de plus décidé d’abandonner la Crète.

    Il a commencé sa vie à Saint-Imier où sa mère nous faisait d’excellentes tartines pour le goûter tandis que son père installait l’électricité dans les maisons et vendait des postes de radio. Quand on naît à Saint-Imier dans le Jura suisse à la fin de la Seconde Guerre mondiale, on est imprégné par la tradition horlogère et par la révolte qui en a fait partie. Dès le début, les horlogers, travailleurs indépendants, refusaient les transformations qu’apportaient les manufactures. D’où, à la fin du XIXe siècle, le développement des idées anarchistes dans tout le Vallon. (...)

    #Maurice_Born #biographie #Daniel_de_Roulet #Jura #Saint-Imier #Bakounine #anarchisme #Laborit #cinéma #Jean-Daniel_Pollet #Crète #lépreux #Istrati #Orwell #édition

  • George #Orwell et son roman dystopique « #1984 » entrent dans « La Pléiade »
    https://www.lemonde.fr/culture/article/2020/06/26/george-orwell-et-son-roman-dystopique-1984-entrent-dans-la-pleiade_6044344_3

    Cette édition sera dirigée par le grand spécialiste et traducteur de #littérature en #langue anglaise Philippe Jaworski, déjà à l’œuvre pour les éditions de Philip Roth, Herman Melville, Francis Scott Fitzgerald et Jack London publiées dans « La Pléiade ».

    Professeur de littérature américaine à l’université Paris-Diderot, il a lui-même retraduit le livre-phare de George Orwell, 1984. Cette nouvelle version d’un roman devenu monument de la littérature mondiale sera à n’en pas douter scrutée avec attention.

    [...] publié en français en 1950, ce roman d’Orwell, nom de plume d’Eric Arthur Blair, avait déjà bénéficié d’une nouvelle #traduction en français en 2018 due à la traductrice Josée Kamoun.

  • La #novlangue de George #Orwell, un #instrument de #domination
    https://www.franceculture.fr/litterature/la-novlangue-de-george-orwell-un-instrument-de-domination

    Jean-Jacques Rosat :
    « En #politique, on voit très bien à quoi ça s’applique, c’est les phrases toutes faites. Un journaliste vous pose une question et vous avez des éléments de langage tout faits qui vont constituer un acte de #communication mais certainement pas un acte de #pensée, de #réflexion. Les #jargons, les phrases toutes faites, les métaphores toutes faites. Tout ce vocabulaire-là empêche de penser, c’est un #vocabulaire #automatique. »

    Orwell est un écrivain, pas un théoricien politique. Mais la novlangue qu’il invente dans 1984 est une mise en garde universelle contre l’instrumentalisation du #langage. Il donne des conseils au lecteur pour ne pas se laisser manipuler par les mots.

    Jean-Jacques Rosat :
    « Pensez à ce que vous dites, essayez de ne dire que des choses que vous pensez et qui ont du sens. Défiez-vous farouchement de toutes les mécaniques de langage dans lesquelles c’est la #langue qui pense à votre place, donc d’autres que vous qui pensent à votre place. Si vous faites ce travail sur vous-même, ça ne changera pas la société du jour au lendemain mais c’est une condition pour la #démocratie et pour une société humaine. »

  • Silicon Valley’s Chinese-style social credit system
    https://www.fastcompany.com/90394048/uh-oh-silicon-valley-is-building-a-chinese-style-social-credit-system

    Have you heard about China’s social credit system? It’s a technology-enabled, surveillance-based nationwide program designed to nudge citizens toward better behavior. The ultimate goal is to “allow the trustworthy to roam everywhere under heaven while making it hard for the discredited to take a single step,” according to the Chinese government.

    In place since 2014, the social credit system is a work in progress that could evolve by next year into a single, nationwide point system for all Chinese citizens, akin to a financial credit score. It aims to punish for transgressions that can include membership in or support for the Falun Gong or Tibetan Buddhism, failure to pay debts, excessive video gaming, criticizing the government, late payments, failing to sweep the sidewalk in front of your store or house, smoking or playing loud music on trains, jaywalking, and other actions deemed illegal or unacceptable by the Chinese government.

    #1984 #orwell

  • « La capacité de penser de façon autonome, voire de penser tout court, est en péril »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/08/20/la-capacite-de-penser-de-facon-autonome-voire-de-penser-tout-court-est-en-pe

    Contre l’aliénation nouvelle que représente la manipulation des données par des algorithmes mis au service des grandes entreprises et des Etats, l’économiste Pierre Dockès en appelle, dans une tribune au « Monde », à une « insurrection civique ».

    Tribune. Les grandes vagues de changement technique ont toutes suscité des réactions de rejet pouvant aller jusqu’à la révolte. Le Moyen Age rejetait les innovations estimées maléfiques. La révolution industrielle provoqua les révoltes luddistes [luddisme : mouvement opposé au machinisme au début de la révolution industrielle]. L’avènement de la grande industrie faisait de l’usine un « bagne mitigé » et de la société une « mégamachine ».

    Pourtant la technologie n’est pas, en elle-même, responsable des maux dont on l’accable. Les luddistes s’en prenaient aux machines, mais leurs conséquences négatives s’expliquaient par leur mise en œuvre sous des rapports sociaux spécifiques. Les techniques ne sont cependant pas « innocentes » puisqu’elles ont été configurées dans un certain schéma social.

    Il en va de même aujourd’hui : l’être humain est menacé d’une #expropriation majeure de ses « capabilités » (pour reprendre les termes de l’économiste indien Amartya Sen, prix Nobel d’économie 1998), ses libertés substantielles. Pour la philosophe Simone Weil (1909-1943), « la société la moins mauvaise est celle où le commun des hommes a les plus grandes possibilités de contrôle sur l’ensemble de la vie collective et possède le plus d’indépendance » (Réflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale, 1934, Simone Weil, Gallimard, 1999). Elle valorise ainsi la vie rude du pêcheur ou celle de l’artisan médiéval car ce sont des vies « d’homme libre ». C’est sous cet angle de l’aliénation qu’il faut juger la révolution numérique, et pas seulement comme une énième révolution industrielle.

    Manipulation des #comportements
    Aux deux processus historiques majeurs reconnus par l’économiste Max Weber (1864-1920) – la formation du capital par l’expropriation des petits producteurs autonomes de leurs moyens de production (repris de Marx), et la formation de l’Etat comme détenteur du monopole de la violence légitime (dans Politik als Beruf, 1919) – s’ajoute aujourd’hui une troisième phase appuyée sur les vagues précédentes.

    Nos données privées captées, agrégées par le croisement des dossiers et revendues, permettent la manipulation des comportements, une publicité et une propagande ciblées. Les smartphones, les objets connectés (que la 5G va permettre de centupler) sont autant d’espions. Les safe cities capables de suivre précisément les déplacements de chacun et de repérer le moindre comportement « anormal » se multiplient. La monnaie privatisée va permettre une mainmise approfondie sur nos données vitales.

    Cela peut aller jusqu’à l’assujettissement par un Etat-parti totalitaire, comme dans la Chine de Xi Jinping. La reconnaissance faciale y est omniprésente, le système de notation généralisée par le « crédit social » y tient compte des « données de connexion » – soit les relations amicales (d’où les stratégies d’évitement d’« amis » mal notés) – et la sphère privée y a pratiquement disparu. Déjà une forme molle de ce système orwellien se développe dans les pays occidentaux.
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi « Il semble illusoire de contrôler a priori les outils d’intelligence artificielle car leurs conséquences sont quasi imprévisibles »

    Cette aliénation rencontre et forge nos désirs, pour mieux les conformer aux intérêts dominants. Les humains influencés consommeront bientôt les produits qu’un algorithme désignera à partir de leurs données personnelles. L’algorithme choisira, commandera et payera pour eux, avec leur assentiment exprès, voire tacite. Beaucoup apprécient déjà que la captation de leurs données permette un formatage publicitaire personnalisé et la safe city satisfait leur désir de sécurité.

    Retrouver l’esprit libertaire
    L’imperceptible et progressif avènement d’une société de surveillance, la perte d’autonomie économique et politique et la disparition de la vie privée ne sont comparativement qu’une petite gêne, une légère démangeaison pour l’individu, tant les bénéfices techniques sont grands ! Mais la capacité même de penser de façon autonome, voire de penser tout court, est en péril.

    Sans même parler du transhumanisme, se façonne ainsi le « dernier homme », celui décrit par Nietzsche dans Ainsi parlait Zarathoustra, si méprisable qu’il ne se méprise même plus, celui que les foules d’antan et certains réseaux sociaux d’aujourd’hui réclament sous l’œil bienveillant des puissants. Comme nous l’expliquons dans La Nouvelle Résistance. Face à la violence technologique (Eyrolles, 2019), écrit avec Jean-Hervé Lorenzi et Mickaël Berrebi, il faut un sursaut démocratique. Ce combat pour l’être humain est à la hauteur de celui pour la planète – d’ailleurs les raisons profondes en sont les mêmes.

    La soi-disant autorégulation des #GAFA [Google Amazon, Facebook, Apple] est un faux-semblant, mais l’espoir de leur régulation par les Etats ne vaut guère mieux. Les Etats sont dépendants, complices ou même parfois responsables. Aux Etats-Unis, Donald Trump brandit des menaces de rétorsions en défense des GAFA pour empêcher une modeste tentative de leur faire payer des impôts. Et en Chine, l’Etat a la mainmise sur les entreprises comme Alibaba qui lui permettent d’exercer son contrôle social.

    On ne peut finalement compter que sur une insurrection civique, sur les résistances individuelles et collectives qui se développent déjà, non pas contre la révolution technologique en elle-même, mais en inventant de nouvelles techniques, de nouvelles configurations, de nouveaux usages plus sobres, en rejetant les pratiques aliénantes afin de retrouver l’esprit libertaire qui caractérisait les débuts d’Internet.

    Pierre Dockès est l’auteur de Le Capitalisme et ses rythmes, quatre siècles en perspective. Tome II : Splendeurs et misère de la croissance (Classiques Garnier, 2019) et, avec Jean-Hervé Lorenzi et Mickaël Berrebi, de La Nouvelle Résistance. Face à la violence technologique (Eyrolles, 2019).

    #algorithmes #données #data

    • non pas contre la révolution technologique en elle-même

      Tout est là : surtout ne pas s’opposer à quoi que ce soit, et moins encore à la divinité tutélaire des sociétés capitalistes et industrielles, la technologie. Il suffit de "subvertir les usages" comme on dit chez #Multitudes.

      Une forme caractéristique de #pseudo_critique (#critique_techno).

      Dans La Nouvelle Résistance , p.115 (fin du chapitre “Un monde de résistances”) on peut lire ceci :

      La vraie résistance consistera à rendre tous les hommes et toutes les femmes, quelque soit leur catégorie socio-professionnelle, quelque soit leur formation initiale, capables de s’adapter rapidement aux évolutions technologiques, et cela à plusieurs reprises dans leur vie professionnelle.

      Résister, c’est s’adapter. (apologie de la #soumission)
      La liberté, c’est l’esclavage.
      L’ignorance, c’est la force.
      La guerre, c’est la paix.

      Ce #Pierre_Dockès, c’est #Orwell !

      @colporteur @kamo

  • Karim Emile Bitar sur Twitter : "Aung San Suu Kyi and Viktor Orban agree ‘continuously growing Muslim populations’ is great challenge. She’s a #Nobel Peace Prize! As #Orwell said : “Saints should always be judged guilty until they are proved innocent...” via Le_Dornien_ via @SabrinaBennoui https://t.co/goNpTZ4v8p" / Twitter
    https://twitter.com/karimbitar/status/1137277238792118273

    #paix #air_du_temps

  • affordance.info: Quiétude Emmanuel Macron ?
    https://www.affordance.info/mon_weblog/2019/03/quietude-emmanuel-macron-.html
    https://www.affordance.info/.a/6a00d8341c622e53ef0240a44adaa0200c-600wi

    par Olivier Ertzscheid

    Quiétude Emmanuel Macron ?

    Mais surtout, qui es-tu Emmanuel Macron ? Qui es-tu pour souhaiter la « quiétude » à la famille d’une femme de 73 ans violemment percutée par « les forces de l’ordre » et qui souffre aujourd’hui de plusieurs fractures au crâne sans que les médecins soient capables d’évaluer les séquelles à venir et après que son pronostic vital ait, un temps, été engagé ?

    Oui vraiment qui es-tu Emmanuel Macron ? Qui es-tu pour après plus de dix-neuf semaines de conflit, oser rajouter « mais pour avoir la quiétude il faut avoir un comportement responsable » ? L’irresponsabilité de cette femme de 73 ans, militante convaincue et essentiellement armée de convictions et d’un drapeau arc-en-ciel où était écrit « paix », son irresponsabilité fut donc de se trouver sur le lieu d’une manifestation non-déclarée ? Cela légitime-t-il quelque charge que ce soit ? De quelque force de « maintien de l’ordre » ? Contre une femme isolée de 73 ans ? Qui se trouvait de dos au moment de la charge ?

    Oui, vraiment qui es-tu Emmanuel Macron ? Qui es-tu, après lui avoir souhaité « un prompt rétablissement », pour oser rajouter, « et peut-être une forme de sagesse ? » Quelle ahurissante forme de mépris. Qui es-tu pour user d’une litote revenant à traiter cette femme de folle ?

    Qui es-tu Emmanuel Macron ? Comment peut-on oser à propos d’une femme qui vient d’être victime d’une charge de troupes supposées garantir le maintien de l’ordre, comment peut-on oser renverser la charge de la culpabilité sur celle qui est d’abord et avant tout victime en affirmant : « Quand on est fragile, qu’on peut se faire bousculer, on ne se rend pas dans des lieux qui sont définis comme interdits et on ne se met pas dans des situations comme celle-ci ». Mais Emmanuel Macron, quand on est fragile et qu’on peut se faire bousculer et que l’on se trouve, sans autre violence que celle de sa présence, dans un lieu que tu déclares interdit au nom du maintien de la répression plus qu’en celui de l’ordre, la république nous doit assistance et elle n’est pas supposée nous balancer la tête en avant contre un plot au risque de nous tuer. A 73 ans.

    Quelle sera la prochaine excuse Emmanuel Macron ? Quelle sera la prochaine menace ? Quel sera le prochain élément de langage Orwellien pour justifier l’injustifiable ? La guerre c’est la paix ? Manifester est un droit de rester chez soi ?

    #Gilets_jaunes #Violences_policières #Orwell

  • Universal Loss of #privacy & the Bullish Case for #bitcoin Adoption
    https://hackernoon.com/universal-loss-of-privacy-the-bullish-case-for-bitcoin-5d42a2864756?sour

    It is incredible how some visionaries who lived among us were able to predict things decades in advance — the famed British author George Orwell was one such visionary. In his literary classic “1984” (which was written in 1949, by the way!), he painted the picture of a total surveillance society under “Big Brother” where humans live and function like sheeple and every person’s every action or word would have consequences.Lo and behold, enter real life in 2019, and we are looking more and more likely to descend into an #orwellian future.The internet, without doubt the greatest human invention of the modern era, changed human life as we knew it. The internet made information mobile, which led to unlimited possibilities. It granted new ideas, sights, sounds, concepts, skills, and opportunities to (...)

    #surveillance-state #offshore-banking

  • In first, U.S. drops ’occupied’ from report on West Bank, Gaza and Golan Heights - U.S. News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/us-news/in-first-u-s-drops-occupied-from-description-of-west-bank-gaza-and-golan-he

    After scrapping ’occupied territories’ from human rights report headline in 2018, State Department drops ’occupied’ from entire text

    #états-unis #israel #droit #leadership

  • #SNCF TER. Je suis serein, j’ai déjà mon billet de train

    à partir du 20 mars, si tu n’as pas l’appli sncf ni d’imprimante à la maison, si tu n’as pas accès à un guichet automatique (en panne, pas ça dans ton village...) ou à un guichet avec une vraie personne dedans (nul besoin d’en préciser les raisons), et bien le/la contrôleur-se ne pourra pas te faire un billet au tarif normal et tu devras payer une amende (même si ça ne s’appelle pas comme ça) de 15euros minimum (en fonction de la distance parcourue) !!!!

    Prendre le TER pour aller bosser est déjà devenu un véritable chemin de croix pour certaines personnes (ici en Dordogne, c’est assez incroyable) : merci la sncf !

    #novlangue, #orwell, #train, #inégalités (territoriales et sociales, comme d’hab, on cumule), #guerre_aux_pauvres
    #à_nous_de_vous_faire_préférer_le_train

  • La réaction de l’hebdo néerlandais De groene Amsterdammer à la lettre ouverte d’Emmanuel Macron sur l’Europe. Une lettre qui pousse à une dérive sécuritaire et autoritaire inquiétante du projet européen. Via Richard Bennahmias.

    Traduction de Ewald Engelen 4 mars 2019
    De Groene Amsterdamer

    Le président français Macron publie cette semaine dans 28 quotidiens européens une lettre ouverte aux citoyens européens, dont NRC. Dans sa lettre, il s’en prend vigoureusement à la mystification politique qui, au moyen de fallacieux subterfuges, à conduit l’électorat anglais au choix stupide de la sortie de l’Union Européenne.
    D’après Macron, le projet européen n’est pas seulement menacé par les populistes nationalistes qui, selon ses propres mots, promettent l’autodestruction sans alternative, mais aussi par l’arrogance de l’establishment lui-même. Les citoyens se sentent abandonnés par une élite qui assimile l’Europe à un marché intérieur devant lequel tous les droits et les protections nationaux doivent s’effacer. Et ils demandent une Europe qui fassent plus pour garantir les valeurs sur lesquelles elle est fondée : la liberté, la protection sociale et progrès ; l’Europe est plus qu’un marché intérieur.
    Puis Macron continue en résumant brièvement la liste de ses propositions pour un approfondissement de l’Europe qu’il avait déjà lancée lors de sa conférence à la Sorbonne le 29 septembre 2017 : une armée européenne, un renforcement des accords de Schengen, un salaire minimum européen, un panel de citoyens pour approfondir la démocratie européenne et plus d’efforts en vue de rendre l’économie européenne climatologiquement neutre.
    Je ne cacherai pas que cela me séduit assez peu. L’Europe des accords de Lisbonne est une Europe néolibérale taillée à la mesure du grand capital et aussi antidémocratique que possible. En conséquence de quoi tout élargissement des compétences européennes conduit par définition à moins de souveraineté nationale et donc à moins de contrôle démocratique et moins de surveillance. Puisqu’on les trouve uniquement au niveau national - combien insuffisants, avec les élections périodiques d’une nouvelle élite politique.
    Je trouve la proposition d’une agence européenne pour la protection de la démocratie franchement inquiétante. Les professionnels de cette agence devraient aider les états membres dans leur lutte contre les ciber-attaques et la diffusion de fausses nouvelles subversives. Cela relève des catégories « La guerre c’est la paix », « La liberté c’est l’esclavage », « L’ignorance c’est la force ». Défendre la démocratie en restreignant la pluralité des opinions à celles qui bénéficieront de l’approbation d’une agence européenne, il fallait oser ! Ça vous a des relents de police européenne de la pensée qui va déterminer les points de vue qui sont acceptables et ceux qui ne le sont pas. Ça relève plus d’une dictature domestique que d’une démocratie.
    Et un alinéa plus loin, on lit que Macron (exactement comme Juncker ou Draghi) n’en est pas à un petit mensonge près. Au milieu de sa lettre, il affirme que l’Euro a protégé les états membres contre la crise financière. C’est un non sens. L’Euro a juste anesthésié la conscience du risque des banquiers et des investisseurs, facilité le déplacement de colossaux flux financiers du nord vers le sud et des secteurs productifs vers les secteurs spéculatifs (immobilier et actions) et contribué ainsi à la crise financière.
    De plus, l’Euro interdit de mener des politiques budgétaires proactives de sorte que les prestations économiques de l’Eurozone restent en arrière de celles des États Unis ou de la Grande Bretagne, sans parler des états européens qui ont eu la sagesse de ne pas rentrer dans l’Euro. Avec des conséquences dramatiques sur le bien-être et la prospérité des citoyens.
    Le 22 novembre de l’an dernier, trois jours après le commencement des manifestations des gilets jaunes, alors que plus d’une centaine de millier de français en colère occupaient les places et les ronds-points, Macron accueillait deux journalistes du Monde da son logement de service, dont la rénovation de la salle à manger, sous la direction de son épouse, était évaluée à environ un demi-millions d’Euros. Avec fierté, Macron racontait à propos d’un revêtement de sol tricolore que sa femme l’avait commandé à une entreprise française, sur le thème : « C’est le moment d’investir dans l’économie française ».
    Savez vous aussi d’où proviennent ces surenchères condescendantes : du Président Soleil.

  • Grand débat : des « stands de proximité » mis en place dans les gares et les postes
    https://www.bfmtv.com/politique/grand-debat-des-stands-de-proximite-mis-en-place-dans-les-gares-et-les-postes

    150 étudiants ont été recrutés pour animer des « stands de proximité » du 14 février au 15 mars. L’objectif : toucher un public mal à l’aise avec les outils numériques.

    Quelques tabourets autour d’une table haute et un grand panneau pour annoncer le grand débat, des « stands de proximité » vont faire leur apparition dans les gares et les postes dès le 14 février prochain, selon une information de franceinfo.

    Pour animer ces débats, qui se tiendront jusqu’au 15 mars, 150 étudiants ont été recrutés. Répartis en binôme, un homme et une femme à chaque fois, ils auront pour mission de proposer aux passants de remplir les questionnaires du site du grand débat sur des tablettes numériques.

    Toucher d’autres publics
    Ces stands mobiles, un par région, s’arrêteront dans les chefs-lieux des départements, rapporte franceinfo. L’opération, qui devrait commencer à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, dès le 14 février, doit permettre de se rapprocher d’un public peu à l’aise avec les outils numériques. Ou qui ne se serait pas rendu dans une des réunions publiques organisées partout en France.

    L’ensemble des contributions récoltées de cette manière seront ensuite analysées et ajoutées aux 800.000 déjà soumises sur le site du grand débat national.

    #débat #grand_débat #orwell #george_orwell #1984 #propagande #gares #La_poste