• Facebook bloque la page du Mu. ZEE d’Ostende à cause d’une photo de sculptures de nus
    https://www.rtbf.be/info/medias/detail_facebook-bloque-la-page-du-mu-zee-d-ostende-a-cause-d-une-photo-de-sculp

    Le réseau social Facebook a bloqué la page du musée ostendais de la mer « Mu. ZEE » mi-juillet en raison de la publication, sur le compte de l’institution culturelle, d’une photo de l’artiste Constant Permeke posant près de deux sculptures de nus, a confirmé lundi la porte-parole du musée, Colette Castermans. La page est actuellement toujours bloquée.

    La photo a été postée le 16 juillet sur la page Facebook de Mu. Zee. Peu de temps après, le message a été supprimé par Facebook, puis la totalité de la page a été bloquée. « Nous avons contesté cette fermeture auprès de Facebook mais jusqu’ici sans résultat », poursuit Colette Castermans.

    « C’est une catastrophe car une grande part de notre communication se fait via Facebook. Notre page compte 16.000 membres et nous y avons investi beaucoup de temps. Créer une nouvelle page est quelque chose que nous préférerions éviter. »

    Toerisme Vlaanderen avait connu le même problème en 2018 lorsqu’une promotion pour l’année Rubens avait été mise hors ligne. Finalement, après négociation, l’agence de promotion du tourisme flamand avait été autorisée à placer quelques publicités de nus artistiques. Mu. Zee espère également arriver à un accord avec Facebook.

    #censure #facebook comme d’habitude ! #Ostende #Permeke et aussi #James_Ensor , #Léon_Spilliaert et dautres, à découvrir

  • Crise, choix et priorités
    https://www.lecommercedulevant.com/article/29579-crise-choix-et-priorites

    Par #Charbel_Nahas

    En arabe le mot crise, “azma”, signifie morsure violente, insupportable, et suggère l’impossibilité d’attendre et l’obligation de réagir. Dans les langues européennes, la crise est le moment du choix, qui conduit soit à la guérison, soit à la mort. Tout le monde semble convenir que le #Liban est en crise. Mais de quelle crise s’agit-il ?

    Il y a une crise dans la rue : l’explosion de la colère populaire est persistante depuis le 17 octobre. Il y a une crise financière qui s’amplifie tous les jours, les banques, sans l’avouer, ne peuvent plus honorer les échéances de leurs déposants, ni financer les importations et l’économie.

    Il y a une crise du système politique : les chefs communautaires ne peuvent plus constituer un gouvernement d’“union nationale” suivant les règles de leur jeu et ont dû se cacher derrière un soi-disant cabinet de technocrates, sans projet politique.

    Il y a aussi une crise du modèle social : le #communautarisme reste la règle, freinant la libération du débat politique et faisant peser la menace de la #violence.

    Ces quatre crises se manifestent toutes ensemble. Leur coïncidence serait-elle fortuite ? Ou bien y a-t-il des liens de causalité entre elles, qui imposent de hiérarchiser leur traitement conjoint ?

    Certains se sont appliqués à proposer des causalités aberrantes (comme si les manifestations avaient provoqué la crise financière) ou à invoquer des actions externes (comme s’il n’y avait jamais eu d’interventions extérieures).

    La réalité est plus simple, mais non moins inquiétante : les crises ne sont pas perçues au moment de leur occurrence effective, mais décalées, et se manifestent dans des télescopages, comme celui que nous vivons actuellement. Le décalage est d’autant plus long que les enjeux de la crise sont graves et ses causes profondes.

    Si le soulèvement populaire dure depuis trois mois, la crise financière était déjà là depuis au moins 2016, sans quoi les fameuses “ingénieries” n’auraient pas eu lieu. Le modèle politique instauré après la guerre était en échec depuis 1996-97 du fait de l’effondrement des paris sur le “processus de paix” et sur la reconstruction par la #dette qui le sous-tendaient ; sinon les chocs de 1998, de 2000 et de 2004 n’auraient pas eu lieu. Ce modèle politique est lui-même le produit des transformations sociales du tournant des années 1960-70 qui, n’ayant pas été prises en compte (se souvenir de la lettre de renonciation de Fouad Chéhab en 1970), ont occasionné la guerre civile et produit l’arrangement de Taëf.

    Sans aller jusqu’à exiger que “gouverner, ce soit prévoir”, les Libanais sont en droit d’attendre que ce soit, plus humblement, de constater et de reconnaître.

    La fameuse “#résilience

    La question centrale devient celle du temps, du rapport au temps. C’est cet effet de décalage que certains thuriféraires ont appelé “résilience” et ont rattaché à un prétendu “exceptionnalisme libanais”.

    Pour que les crises aient pu être esquivées, reportées, il a fallu un mélange de trois ingrédients : des faits du hasard, une habileté et une ruse certaines, et surtout un fatalisme de la société qui s’est laissé transformer en variable d’ajustement du système.

    Deux faits inespérés d’abord : l’annonce de l’invasion américaine de l’Irak en 2001-2002 qui a rassemblé dans la même crainte Français, Saoudiens et Syriens, et qui a permis la tenue de la conférence de Paris II ; puis, à partir de 2006, la montée des prix du pétrole qui a fait se déverser sur le Liban un flux de dollars considérable.

    La ruse et l’habileté, mais aussi l’appétit pour les gains à court terme ont conduit à ériger une gigantesque pyramide de Ponzi et à créer une illusion monétaire sophistiquée : le dollar libanais. Une devise qui n’a pas de cours vis-à-vis des autres devises, et qui tient au mirage longtemps entretenu qu’un dollar libanais est un dollar américain, qui n’a pas d’institut d’émission, mais qui peut être détenu en réserve nominale de valeur par la Banque centrale et par les déposants, et qui se multiplie par les effets de crédit.

    Enfin, ces #illusions n’auraient pas pu se déployer sans le fatalisme que la guerre, puis la domination des chefs de guerre ont imposé à l’ensemble de la population le sentiment de vivre en sursis. Dès lors le fait de repousser les échéances devient un objectif en soi.

    Prouesse ou tragédie

    Ces prouesses ont eu un coût effroyable. Un coût financier bien sûr. Les agrégats financiers ont atteint des niveaux inouis : les emplois domestiques des banques représentent cinq fois le PIB, les #intérêts perçus par les créanciers atteignent la moitié du PIB et la dette publique, incluant le passif net de la BDL, deux fois le PIB.

    Un coût économique aussi. Les prix domestiques ont augmenté de près de 200 % par rapport aux prix internationaux comparés à leurs niveaux historiques respectifs, les exportations de biens et de services se sont étiolées, le déficit des opérations courantes est devenu structurel, atteignant 25 % du PIB, le pays est devenu otage de l’attraction permanente de capitaux extérieurs.

    Un coût social surtout. L’émigration draine la moitié des effectifs de chaque cohorte d’âge, les travailleurs immigrés et les réfugiés représentent près de la moitié de la population active hors secteur public, les Libanais #pauvres se retrouvent aux mains des patrons clientélistes, les modes de comportement ont aussi été profondément affectés, la société est devenue anomique, prise entre #prédation et #ostentation, violence et #fatalisme.

    Face au séisme, le déni a d’abord prédominé. Il ne pouvait durer indéfiniment. Depuis quelques semaines, certains “politiques” se plaisent à jouer les opposants, essayant de fuir leurs responsabilités. D’autres se cachent derrière les “technocrates indépendants” du gouvernement de Hassane Diab, avec l’ambition de retarder l’effondrement inéluctable, non sans espérer un miracle.

    Dans ce jeu, les “technocrates” et “#experts” ne sont pas en reste. Ce sont en général ceux-là mêmes qui défendaient le système, restreignant leurs critiques à la dénonciation facile de la “#corruption”. Ils se reconfigurent habilement pour adapter leurs offres aux groupes d’intérêts en place ou, plus astucieusement, aux groupes d’intérêts dont l’entrée en scène est attendue (FMI, fonds d’investissement, repreneurs d’actifs divers, etc.). Ils ont en commun de restreindre leurs propositions au volet financier.

    La politique et les priorités

    Or la crise et les choix auxquels le Liban est confronté sont éminemment politiques.

    Pour le pouvoir encore en place, les priorités se déclinent comme suit : pas de défaut de l’État sur sa dette en devises, pas de faillite formelle des banques, pas de décrochage “formel” (et factice) du taux de change et le maintien de l’approvisionnement minimal en denrées de base (blé, carburants et médicaments).

    Cette séquence répond au souci majeur de gagner un sursis et fait payer à la société un coût exorbitant.

    L’alternative que propose le mouvement “Citoyens et citoyennes dans un État” consiste à inverser les priorités : assurer la cohésion sociale et lutter contre l’émigration, conduire la transition économique, restructurer les créances et allouer les pertes, bien réelles, de la manière la plus juste possible.

    Il n’est pas vrai que tout le monde serait d’accord sur le “programme des réformes”, et cela pour une raison simple : parce qu’il ne s’agit pas de problèmes techniques. Tout projet politique exprime des choix de société. Veiller à ce qu’une émigration massive et qu’un effondrement des institutions et des entreprises susceptibles de générer des emplois ne handicapent la société pour plusieurs générations qui doit figurer en tête des objectifs. Dès lors, tous les aspects financiers ne relèvent que de considérations de moyens.

  • L’ostentation, tout en nuance
    http://www.laviedesidees.fr/L-ostentation-tout-en-nuance.html

    Les classes dominantes affichent traditionnellement leur supériorité par le faste de leurs dépenses. Selon Elizabeth Currid-Halkett, l’affirmation statutaire est en pleine mutation et passe désormais par des signes beaucoup plus discrets, où la #distinction vient remplacer l’ostentation.

    #Recensions

    / #élites, distinction, #consommation

    • Les parents des classes aspirationnelles passent un temps considérable et dépensent une part importante de leurs ressources à donner les meilleures opportunités à leur progéniture :

      « Que ce soit via l’allaitement pour augmenter le QI de bébé, ou les classes artistiques à l’âge de trois ans, […] les parents de la classe aspirationnelle voient leurs enfants comme des projets de développement et initient des pratiques parentales structurées et informées pour maximiser le succès futur de leurs enfants. (p. 97) »

      Les choix et loisirs de la classe aspirationnelle sont aujourd’hui éclairés et productifs. Ce n’est plus le gaspillage ostentatoire du temps de Thorstein Veblen, mais un investissement conscient dans l’espoir de retours futurs. Il est en effet difficile de remettre en cause le bien-fondé de l’allaitement, de l’apprentissage d’un instrument de musique, d’achats locaux ou de séances de fitness. Les fruits de ces pratiques sont donc naturellement ressentis comme mérités.

      Ces choix des riches sont pourtant le résultat d’une liberté économique et sociale permise par leur position dans la société, et un système de production capitaliste qui leur fournit les produits nécessaires à leur distinction.

    • C’est vrai qu’un cours de tennis sur un yacht reste discret.

      Grâce à ces données, elle montre notamment que la part du budget des ménages les plus riches consacrée à la consommation ostentatoire (voitures, meubles, habits, etc.) est moindre que pour les ménages aux revenus plus modestes. En termes relatifs, les plus riches ne sont donc pas ceux qui consacrent le plus d’efforts à se distinguer par leur consommation de biens matériels.

      C’est un peu biaisé quand même ce type d’études, l’un consacre 70% de son budget à se loger, l’autre 10%, c’est marrant parce que le cours de piano au conservatoire réclame d’avoir un piano chez soi, pas un bontampi, nan nan, un vrai piano sinon tu fais de la flute mon chéri comme ça la part est la même que chez les riches.

  • Nachkriegszeit in Ostdeutschland: „Sie waren voll Hass“ (http://www...
    https://diasp.eu/p/6986088

    Nachkriegszeit in Ostdeutschland: „Sie waren voll Hass“

    Morde und Vergewaltigungen: Grausiges spielte sich in der Zeit nach 1945 im Osten ab. Die Historikerin Silke Satjukow hat die Besatzungszeit der Russen erforscht.

    #zeitgeschehen #nachkriegszeit #ostdeutschland #hass #morde #vergewaltigungen #grausiges #zeit #osten #historikerin #silke #satjukow #besatzungszeit #news #bot #rss

  • Sikitiko La Main Du Roi léopold II Sous titré en Français

    https://vimeo.com/62599018

    mad meg : Je viens de découvrir avec horreur « les petites mains d’Anvers ». Probablement en référence des mains coupées des Congolaises et Congolais.

    https://seenthis.net/messages/654102

    Reka Le Congo belge de Léopold II : les origines du massacre – Le Comptoir

    la fin du XIXe siècle, le système colonial établi au Congo par Léopold II, roi de Belgique, atteint un degré de brutalité telle qu’il sera à l’origine d’un des plus grands massacres de l’Histoire. On parle de dix millions de morts, même si l’affaire est très discutée. Malgré la polémique, ce triste chapitre de la colonisation est pourtant encore peu étudié aujourd’hui. Certains universitaires, certains journalistes, congolais, belges, en parlent, mais c’est souvent vite lu et oublié dans les sous-sols des bibliothèques ou dans les bennes à papier. Afin de mieux comprendre les affres de la question congolaise, qui préfigure certains problèmes de la globalisation actuelle, nous nous baserons en grande partie sur les travaux d’un des spécialistes de la colonisation en Afrique aux XIXe et XXe siècles, Elikia M’Bokolo, directeur d’études à l’EHESS.

    https://seenthis.net/messages/489367

    #belgique #colonialisme #colonisation #Congo #léopold_II #Ostende ( C’est à Ostende qu’a vécu James_Ensor . Il y a un peu de lui dans cette vidéo ) #Vidéo #Artivisme #Activisme #Caoutchouc #mains-coupées #génocide #RDC

    Source : http://docwerkers.be

  • Une députée LREM trouve « terrible » que son mari ne puisse pas acheter une Porsche Cayenne
    http://www.revolutionpermanente.fr/Une-deputee-LREM-trouve-terrible-que-son-mari-ne-puisse-pas-ach

    C’est la loi des séries. Après l’épisode des « pattes », une députée LREM trouve « terrible » que son mari ne puisse pas acheter une Porsche Cayenne. La députée, « attentive au regard » de ses électeurs de Haute Gironde compte bien se séparer de ses « belles bagnoles ».

    #àlalanterne

  • Europäische Union: Den Osten gibt es nicht (http://www.zeit.de/poli...
    http://02mydafsoup-01.soup.io/post/632061707/Europ-ische-Union-Den-Osten-gibt-es

    Europäische Union: Den Osten gibt es nicht

    Können Viktor Orbán und Jarosław Kaczynski Europa retten? Beobachtungen von einem Treffen im polnischen Kurort Krynica

    #ausland #europäisch #union #osten #können #viktor #orbán #kaczynski #europa #beobachtungen #treffen #kurort #krynica #news #bot #rss[Reposted from 02mysoup-aa]

    #regular #snth01

  • Going to the Mall in #Brazil
    http://africasacountry.com/mall-culture-in-brazil

    Since last December, Brazilian shopping #malls have become the stage for a new style of youth gathering: the #rolezinho. Roughly translated as “little excursions” or outings, the rolezinhos can be characterized as planned meetings (via social network) of a large group of youth from poor neighborhoods, with the intent of seeing each other, flirting, eating and drinking at McDonald’s, taking pictures to post on Facebook, and simply having fun.

    #MEDIA #POLITICS #Jacques_Ranciere #James_Holston #Jefferson_Luis #ostentatious_funk