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  • Transparence de la vie publique : à Paris, un élu sur quatre hors des clous
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/05/12/transparence-a-paris-un-elu-sur-quatre-hors-des-clous_6079916_823448.html

    A Paris, les élus ont du mal à mettre en pratique les principes de transparence affichés par la Mairie. En juillet 2020, juste après les municipales, les 163 conseillers #élus ou réélus s’étaient tous engagés par écrit à remplir une déclaration d’intérêts destinée à être rendue publique. Un geste imposé depuis 2014 à la demande de la maire socialiste Anne Hidalgo. « Sur une base volontaire », il était en outre proposé aux élus de signer une déclaration de patrimoine.

    Neuf mois plus tard, le bilan est en décalage avec les bonnes intentions affichées. D’abord, certains élus ont tardé à fournir leur déclaration d’intérêts, attendue en principe avant la fin 2020. « La bonne nouvelle, c’est que nous avons enfin obtenu, il y a huit jours, la totalité des déclarations », se réjouit Yves Charpenel, le haut magistrat qui préside la commission de déontologie des élus du Conseil de Paris. Les conseillers municipaux y détaillent leurs activités professionnelles, les rémunérations associées, leurs mandats et participations dans des entreprises, ainsi que les activités de leurs conjoints. Quant aux déclarations de patrimoine, où sont précisés les avoirs de chacun (comptes bancaires, assurance-vie, immobilier, etc.), 68 % des élus ont accepté d’en remettre une, alors qu’ils n’étaient que 58 % lors de la précédente mandature.

    Les déclarations déjà en ligne permettent de savoir qu’Anne Hidalgo est propriétaire d’une maison de 118 m2 dans le 15e arrondissement, de découvrir les sommes touchées par Audrey Pulvar pour les cérémonies qu’elle a animées (jusqu’à 13 000 euros pour la remise du guide Michelin), d’anticiper d’éventuels conflits d’intérêts liés aux activités des conjoints…

    « Nous avons étudié de près toutes ces déclarations, et émis des avis comportant des réserves dans 12 % des cas, précise le président de la commission de déontologie. La plupart du temps, nos propositions ont permis de résoudre les problèmes. Nous avons par exemple incité certains élus qui travaillent dans le privé à préciser dans leur contrat qu’ils ne peuvent pas être mobilisés sur un sujet en lien avec la Ville de Paris. Il reste un ou deux dossiers à régler. »

    « Exhibition ou voyeurisme »

    Mais si les documents ont fini par arriver à l’hôtel de ville, et à y être passés au crible, tous ne seront pas mis en ligne, loin de là. Sur les 163 élus parisiens, quarante s’opposent en effet à ce que leurs déclarations d’intérêts soient publiées sur le site de la Mairie. Soit un élu sur quatre ! Lors de la précédente mandature, seuls trois refus avaient été enregistrés.

    « J’essaie de convaincre ceux qui rechignent, et j’espère que le nombre final des récalcitrants sera inférieur, indique Yves Charpenel. Je leur explique qu’ils se sont engagés, et n’ont aucun intérêt à se placer hors des clous, en contradiction avec eux-mêmes. Mieux vaut montrer qu’ils n’ont pas peur de la transparence. Après, c’est à eux de voir. » Aucune sanction n’est prévue.

    Les réticences se révèlent encore plus fortes pour les déclarations de patrimoine, pour lesquelles il n’existe aucune obligation : 55 % des élus parisiens n’ont pas remis cette déclaration ou en bloquent la diffusion.

    Qui sont les conseillers décidés à maintenir le voile sur leurs activités ? Ils se recrutent avant tout à droite. « Sans doute ne souhaitent-ils pas se montrer empressés sur un sujet qui compte beaucoup pour la maire de Paris », suppute Yves Charpenel.

    Sur les cinquante-cinq membres du groupe Changer Paris de Rachida Dati, trente et un ont refusé que leur déclaration d’intérêts soit mise en ligne, en dépit de la charte qu’ils avaient signée, et cinquante n’ont pas transmis de déclaration de patrimoine ou ont interdit sa communication. La maire (Les Républicains, LR) du 7e arrondissement a dit non dans les deux cas. Rudolph Granier, l’un de ses lieutenants, a fait de même. « Je me suis engagé à suivre la loi, et c’est tout, assume-t-il. J’ai transmis mes deux déclarations à la commission de déontologie, qui n’a rien trouvé à y redire. Qu’elle veille à ce qu’il n’y ait pas d’enrichissement anormal ou de conflit d’intérêts, c’est logique. Mais rendre tout cela public me semble peu utile au débat démocratique. Cela relève plutôt de l’exhibition ou du voyeurisme. »

    A gauche, comme à droite

    A gauche aussi, certains n’étaient guère pressés de se « déshabiller en public ». « A la demande insistante d’Anne Hidalgo, j’ai incité les adjoints hésitants à accepter au moins la publication de leur déclaration d’intérêts », raconte Patrick Bloche, l’adjoint socialiste chargé de l’organisation du Conseil.

    Mais, en dehors des adjoints, certains élus ont maintenu leur refus, comme le maire (PS) du 13e arrondissement Jérôme Coumet, qui ne veut pas s’exprimer sur le sujet, ou encore l’écologiste Aminata Niakaté. « J’ai remis mes deux déclarations, et je n’ai aucun conflit d’intérêts, mais cela me gêne que tout le monde puisse scruter mes revenus et mon patrimoine », confie-t-elle. C’est aussi le cas de #Christophe_Girard. « Après l’année horrible que j’ai vécue, ma famille ne veut plus donner prise à une chasse aux sorcières ou à une forme de maccarthysme », explique l’ex-adjoint à la culture, contraint de démissionner de ses fonctions sous la pression des féministes.
    Globalement, malgré les pressions d’Anne Hidalgo et de son équipe, 21 % des écologistes, 25 % des communistes, 39 % des socialistes et apparentés, et même sept adjoints sur trente-quatre ont fait en sorte que leur déclaration de #patrimoine ne soit pas diffusée.

    #ville_de_Paris #Paris

  • Manon Garcia : « La philosophie a implicitement écarté la moitié de l’humanité de sa réflexion »

    https://www.liberation.fr/idees-et-debats/manon-garcia-la-philosophie-a-implicitement-ecarte-la-moitie-de-lhumanite

    La philosophe Manon Garcia s’en est récemment agacée dans un tweet. « C’est pénible les classements de la Bibliothèque nationale de France : je découvre que mon livre et mon recueil de philosophie féministe sont classés en féminisme et non en philosophie. Le Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir est en littérature et en féminisme, pas en philo. La philosophie féministe n’est pas de la philosophie ? » L’anecdote illustre parfaitement ce que démontre le recueil Philosophie féministe (patriarcat, savoirs, justice), que l’autrice d’On ne naît pas soumise, on le devient (Flammarion, 2018) fait paraître chez Vrin. Alors que dans les pays anglo-saxons la philosophie féministe est valorisée comme un champ à part entière de la discipline, la France considère encore bien souvent que philosophie et féminisme ne peuvent aller de pair. Les dix textes majeurs ici rassemblés et présentés par cette spécialiste de Simone de Beauvoir, professeure à l’université de Yale à partir …

    #philosophie #phallosophie #sexisme #misogynie #féminisme #male_gaze #invisibilisation #femmes #paywall

  • Israeli Forces Kill Palestinian Child in Tubas
    May 12, 2021 – – IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-forces-kill-palestinian-child-in-tubas

    At dawn on Wednesday, a Palestinian child was killed by Israeli bullets in the village of Aqaba, in the district of Tubas.

    Medical sources reported that the 16-year-old Rashid Muhammad Abu Ara , 16, was killed by two bullets – one in the neck and one in the chest – fired by Israeli forces invading the northern entrance of the city of Tubas, near Bethlehem.

    Invading Israeli forces were met by Palestinian youth, many of whom threw stones to try to repel the heavily-armed invading soldiers, to keep the soldiers from invading their village. in addition to the shooting of Rashid, another young man was injured after he was run over by a military jeep car in Tubas. Medical sources report that his general health condition is stable, but he suffers from several fractures and bruises.

    The killing of Rashid comes in the midst of a rapid, onging escalation of Israeli violence against Palestinian civilians in the West Bank and Gaza Strip, which began on April 12th, the beginning of the Muslim Holy Month of Ramadan, with increasingly frequent and violent Israeli settler and soldier attacks on Palestinian worshipers.

    On Monday, Israel began launching airstrikes against the Gaza Strip when Palestinian factions demanded that Israeli troops withdraw from the East Jerusalem neighborhoods they are currently forcibly annexing. Instead of withdrawing, Israeli military forces launched an all-out assault on the Gaza Strip, killing at least 35 Palestinians, most of them civilians not involved in resistance — 12 of them children.

    Here is a partial list of the Palestinians killed by Israel Since Monday May 10th:

    5/12

    1-Rashid Muhammad Abu Ara, 16

    5/11:

    1-Sameh Fahim Hashem al-Mamlouk, al-Ramal
    2- Kamal Taiseer Qreiqe’, 35, al-Ramal neighborhood in Gaza city
    3- Salim Mahmoud al-Farra, 37, Khan Younis
    4- Mohammad Yahia Abu al-Ata, 30, al-Ramal, Gaza City
    5- Mohammad Abdul-Rauf Hallas, Sheja’eyya, east of Gaza City
    6- Amira Abdul-Fattah Sobeh, 57, killed in her home in the Shati’ refugee camp.
    7- her son Abdul-Rahman Sobeh (special needs), killed in the same bombing.
    8- Eyad Fathi Fayeq Sharir, 35, a leader in the al-Qassam Brigades, killed at home, along with his wife, in the Sheikh Radwan neighborhood, in Gaza city.

    5/10:

    1- Mohammad Ali Mohammad Nosseir, Jabalia
    2- Mohammad Abdullah Zidan Fayyad, Jabalia
    3- Ibrahim Yousef Atallah al-Masri, 10 years old, Beit Hanoun
    4- Yazin Sultan Atallah al-Masri, 1-year-old, Beit Hanoun
    5- Marwan Yousef Atallah al-Masri, 12, Beit Hanoun
    6- Rahaf Mohammad Atallah al-Masri, 10-year-old girl, Beit Hanoun
    7- Ahmad Mohammad Atallah al-Masri, 20, Beit Hanoun
    8- Saber Ibrahim Suleiman, 39, Jabalia
    9- his son Mohammad, 16, Jabalia
    10- Esmat Sha’ban az-Zein, Jabalia
    11-Mousa Khalil az-Zein, 19, Jabalia
    12- Zakariya Ziad Alloush, Jabalia
    13- Bashir Mohammad Alloush, Jabalia
    14- Raed al-‘Abed Abu Warda, 27, Jabalia
    15- Nabil an-No’mani Dardouna, Jabalia
    16- Mustafa Mohammad Obeid, 17, Jabalia

    These are only the names that have been confirmed at this point. This is an ongoing, developing situation and we will update the list of names after examining and ensuring accuracy.

    #Palestine_assassinée

  • Update 2: Israeli Missiles Kill 27 Palestinians in Gaza Including 9 Children
    May 11, 2021– – IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-airstrikes-on-gaza-kill-21-palestinians-including-9-children

    As of Tuesday morning, the Palestinian Ministry of Health has confirmed that Israeli airstrikes have killed 26 Palestinians, including 9 children and one woman, and wounded at least a hundred in the Gaza Strip. Israel began its assault on Gaza Monday evening, following three weeks of Israeli settler and soldier attacks on Palestinians in Jerusalem. The Israeli attacks in Jerusalem began on the first day of Ramadan on April 12th, and have continued throughout the Muslim holy month, which is set to end Wednesday, May 12th. Israel’s attacks focused on Palestinian Muslims attempting to pray at the holy al-Aqsa Mosque during the Muslim holy month of Ramadan.

    In Gaza, reports continue to trickle in from hospitals and from survivors of the Israeli airstrikes. In addition to the nine children, including a 9-year old girl, who were confirmed killed in the first wave of Israeli airstrikes, local sources have also confirmed that a woman and her disabled son were among those slain.

    In addition to those identified in the update below, five additional victims have been identified as having been killed by the two missiles that struck the home of Ibrahim Atallah al-Masri in Beit Hanoun, in northern Gaza Monday night.

    Ibrahim Yousef Atallah al-Masri, 10 years old
    Yazin Sultan Atallah al-Masri, 1-year-old
    Marwan Yousef Atallah al-Masri, 12
    Rahaf Mohammad Atallah al-Masri, 10-year-old girl
    Ahmad Mohammad Atallah al-Masri, 20

    Yazan-al-Masri.jpg Yazan al-Masri, 1-year-old

    Before dawn Tuesday, the Israeli army fired missiles into an apartment in a residential tower, in the Rimal neighborhood, west of Gaza city, killing three Palestinians, and seriously wounding one, in addition to injuring at least seven other Palestinians in adjacent apartments. The Maan News Agency said the army targeted leaders of the al-Quds Brigades, the armed wing of the Islamic Jihad, in the residential tower. The slain Palestinians have been identified as:

    Sameh al-Mamlouk
    Kamal Taiseer Qreiqe’, 35
    Mohammad Abu al-Ata

    Extrajudicial assassinations are considered violations of international law but are a common practice by the Israeli military.

    In Khan Younis, a Palestinian died of wounds sustained Monday evening during Israeli missile attacks in the al-Manara area of the city. He has been identified as:

    Salim Mahmoud al-Farra, 37
    “““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““
    Update: “Israeli Army Kills 20 Palestinians, including 9 Children, Injures 95, In Gaza”
    May 11, 2021 at 02:02

    (...- It added that an Israeli missile struck a land, east of Jabalia in northern Gaza, leading to the death of its owner Saber Ibrahim Suleiman , 39و and his son Mohammad, 16.

    The Israeli bombardment in Jabalia also led to the death of:

    Esmat Sha’ban az-Zein
    Mousa Khalil az-Zein, 19
    Zakariya Ziad Alloush
    Bashir Mohammad Alloush
    Raed al-‘Abed Abu Warda, 27
    Nabil an-No’mani Dardouna
    Mustafa Mohammad Obeid, 17

    In Beit Hanoun, the soldiers fired two missiles at the home of Ibrahim Atallah al-Masri, killing eight Palestinians and wounding several others.

    The army also fired a missile at a motorcycle near a mosque in Beit Hanoun, killing Mohammad Nosseir and Mohammad Fayyad , in addition to firing a missile into the home of Husam Ali Nosseir, behind Abu Bakr Mosque in Beit Hanoun, causing several injuries.

    Ma’an said the Palestinians, who were killed in the Israeli bombardment in Beit Hanoun, have been identified a Mohammad Ali Mohammad Nosseir, Mohammad Abdullah Zidan Fayyad, Ibrahim Yousef Atallah al-Masri, Marwan Yousef Atallah al-Masri, Ahmad Mohammad Atallah al-Masri, and Rahaf Mohammad Atallah al-Masri.

    #Palestine_assassinée

  • #amsterdam interdit la publicité pour les voitures à #essence et #diesel dans le #métro
    http://carfree.fr/index.php/2021/05/12/amsterdam-interdit-la-publicite-pour-les-voitures-a-essence-et-diesel-dans-l

    Amsterdam aux #Pays-Bas est la première ville au monde à interdire la publicité pour les voitures à essence et diesel dans son métro. L’interdiction s’applique également aux vols aériens à Lire la suite...

    #Fin_de_l'automobile #Fin_du_pétrole #Réchauffement_climatique #pollution #publicité

  • Israeli Soldiers Kill A Palestinian In Hebron
    May 12, 2021 – – IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-soldiers-kill-a-palestinian-in-hebron-3

    The Palestinian Health Ministry has reported that Israeli soldiers killed, on Wednesday at dawn, a young Palestinian man, and injured three others, in the al-Fawwar refugee camp, south of the southern West Bank city of Hebron.

    The Health Ministry said the soldiers shot and Hussein Atiyya at-Teety , 26, a live round, in addition to injuring another young man with a bullet in the leg, and two others with rubber-coated steel bullets.

    It added that the soldiers prevented Palestinian Red Crescent medics from entering the refugee camp, while at-Teety continued to bleed from his wounds before the locals rushed him to the hospital using a civilian car.

    At-Teety continued to bleed and was officially pronounced dead after arriving at the hospital, despite constant attempts to revive him.

    The injured Palestinians were rushed to the Red Crescent Clinic in Doura town, southwest of Hebron.

    In Nablus, in northern West Bank, Israeli colonialist settlers hurled stones and attacked many Palestinian cars in Aqraba village, south of the city, and assaulted a young man, identified as Awad Nafez Bani Jaber in the eastern part of the village.

    The colonists also attacked many Palestinians and cars in Qusra and al-Lubban ash-Sharqiya villages, in addition to near the Za’tara military roadblock, south of Nablus, and Jeet town junction, west of the city, causing damage.

    Also at dawn, the soldiers abducted Samer Mahmoud Affana, 45, after storming his home and ransacking it in Qalqilia city, in northern West Bank.

    #Palestine_assassinée

  • L’approvisionnement de l’aquaculture intensive par des poissons sauvages fait des dégâts
    https://www.actu-environnement.com/ae/news/comment-nourrir-aquaculture-37513.php4?xtor=AL-62

    « Avant, la consommation de saumons était réservée aux jours de fêtes. Les habitudes ont changé », déplore Natascha Hurley, directrice de campagne à la Fondation Changing Markets. Et cette hausse de la consommation de saumons et autres crevettes issus de l’élevage aquacole intensif n’est pas sans conséquence sur l’environnement. Dans un rapport publié ce mercredi 12 mai, cette fondation néerlandaise dénonce, comme d’autres ONG avant elle, l’#alimentation des poissons d’élevage par des #farines et huiles issues de #poissons_sauvages (sardines, harengs, anchois, etc.), et le rôle de la grande distribution dans le développement de ces pratiques non durables.

    #aquaculture

  • La vocation libérale du bureaucrate
    https://laviedesidees.fr/La-vocation-liberale-du-bureaucrate.html

    À propos de : Joseph Heath, The Machinery of Government. Public #administration and the Liberal State, Oxford University Press.. Les administrations publiques, imposantes en taille et en pouvoirs discrétionnaires, peuvent-elle avoir une forme de légitimité politique ? Oui, pourvu qu’elle protègent les principes fondateurs du #libéralisme.

    #Philosophie #démocratie #légitimité #gouvernement
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210512_bureaucrate.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210512_bureaucrate.docx

  • Il faut des actes forts pour arrêter les agressions israéliennes contre le peuple palestinien (+ autres textes)Il faut des actes forts
    Répression des Palestiniens de Jérusalem-Est : la Belgique doit agir ! :
    Protéger les Palestiniens de Jérusalem, la France doit agir :
    Soulayma Mardam Bey : Cheikh Jarrah ou l’histoire d’une interminable dépossession :
    Haggai Mattar : « Israël choisit la violence » :
    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/05/12/il-faut-des-actes-forts-pour-arreter-les-agressions-isr

    #israël #palestine

  • Mit einem Laptop zurück in die Diktatur

    Die Migrationsbehörden machen Eritreerinnen und Äthiopiern ohne Aufenthaltsrecht falsche Hoffnungen auf Schweizer IT-Jobs, falls sie «freiwillig» in den Herkunftsstaat zurückkehren. Das Integrationsprojekt Powercoders macht mit.

    https://www.woz.ch/2117/rueckkehrhilfe/mit-einem-laptop-zurueck-in-die-diktatur
    #paywall

    Commentaire reçu par mail :

    L’article critique le fait que les programmes « d’incitation au retour » mis en œuvre par Powercoders sur mandat du SEM, sont adressés prioritairement aux ressortissant.es d’Ethiopie et d’Erythrée. Il leur est proposé de se former en informatique avec, à la clé, une fois retourné dans leur pays d’origine, un travail à distance dans un entreprise suisse pendant un an. Or, l’accès à internet est dans ces pays extrêmement limité, tant par la surveillance étatique, les dysfonctionnements structurels que la technique, ce qui fait penser que cette proposition sera matériellement difficile à tenir.

    #renvois #incitation_au_retour #expulsions #asile #migrations #réfugiés #Ethiopie #Erythrée #formation #informatique #travail #réintégration #Suisse #Powercoders

    –—

    ça rappelle un peu les #campagnes de #dissuasion à l’#émigration...
    https://seenthis.net/messages/763551

  • Unmasking the China-Pakistan Economic Corridor
    https://grain.org/e/6669

    In 2018, China’s biggest agrochemical corporation, Sinochem Group Co, announced that it had conducted field trials of hybrid wheat varieties in 230 locations in Pakistan.
    Since intellectual property rights prevent farmers from saving hybrid seeds, for a country where 50% of arable land is destined to this staple crop, the results of this would be unprecedented. As farmers worried about the risks this would have on their livelihoods, the governments of China and Pakistan were celebrating. This operation was a key step in boosting ties between the two countries under the China-Pakistan Economic Corridor (CPEC), itself part of a bigger endeavour called the Belt and Road Initiative.1 The introduction of hybrid wheat paved the way for bigger things to come. A year later, on his visit to Beijing for the second phase of this project, Pakistan’s Prime Minister Imran Khan took agriculture from CPEC’s margins to the centre.

    #Nouvelle_route_de_la_soie #agriculture #terres #agroindustrie

  • Pâte sablée à la casserole
    https://www.cuisine-libre.org/pate-sablee-a-la-casserole

    Dans une casserole, faire bouillir beurre, sucre et eau, jusqu’à obtenir une sorte d’écume jaune pâle. Sortir du feu et y jeter 250 g de farine. Remuer vivement à la spatule pour former une boule. C’est prêt ! Étaler directement dans le plat avec les doigts. #Pâtes_à tartes, Farine de blé / #Végétarien, #Sans viande, #Sans œuf

    #Farine_de blé

  • Carte blanche au collectif #Chimurenga autour des “#Black_studies

    Du 2 avril au 16 mai 2021, le collectif sud-africain propose La Bibliothèque Chimurenga : Une installation et une exposition autour des #Études_noires à découvrir dans tous les espaces de la Bpi.

    L’installation / exposition en détails

    Cette nouvelle édition – « La Bibliothèque Chimurenga » – prend la forme d’une « Étude noire » (Black study) des collections de la Bpi, afin d’enquêter sur les généalogies de l’imagination radicale noire dans le monde francophone.

    « La Bibliothèque Chimurenga » opère par la dissémination des savoirs et l’infiltration des outils à travers :

    – une installation bibliographique qui se matérialise par une cartographie mettant en relation l’archive « visible » de l’#imaginaire _noir présente dans la collection de la Bpi avec une archive « cachée » qui provient de la production intellectuelle, artistique et politique des Noirs dans le monde francophone. Cette mise en relation produit un système alternatif de classification du contenu de la Bpi, visible à travers des signets entre les livres figurants des ouvrages importants des Études noires. Puis, des lignes au sol qui forment de nouvelles routes de lecture, scandées par des citations sélectionnées par le collectif de chercheurs, invitent les visiteurs à parcourir la bibliothèque.

    – une exposition, point de convergence des routes de lecture au deuxième niveau de la Bpi, espace central du projet où se déploient cartes mentales, images, fac-similés, livres et revues en lien avec les axes de recherche du collectif.

    – un numéro spécial de la revue Chimurenga Chronic disponible au printemps 2021 suite à son lancement à la Cité internationale des arts : https://www.citedesartsparis.net

    – une intervention de la Pan African Space Station (PASS), entre avril et mai 2021. Fondé en 2008 par Chimurenga, la Pan African Space Station (PASS) est un studio radio live éphémère. Diffusée en direct sur internet, le PASS prendra ses quartiers dans deux villes différentes : Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) et Montreuil (Ile-de-France).

    Une programmation cinéma est également prévue les 29 et 30 avril au Cinéma 1 du Centre Pompidou*.
    L’étude noire

    Le #collectif_Chimurenga définit ainsi l’Étude noire : « L’Étude noire désigne l’ensemble des méthodes et corpus de connaissances que les Noirs ont développés pour survivre et contrecarrer la modernité occidentale dont la construction et la consolidation se sont fondées sur l’esclavage, la colonisation et les formes d’apartheid. Fondamentalement indisciplinée, c’est une façon d’apprendre basée sur la relation, l’improvisation en groupe et la réactivation d’une #connaissance ancrée de la #liberté.

    Comme l’indique le poète Fred Moten, l’Étude noire nous demande d’envisager de « refuser ce qui vous a été refusé ». Elle se manifeste dans l’hospitalité des sans-foyers ; elle affirme la force du déplacement à contre-courant d’une longue histoire de déplacements forcés, et elle nécessite une attitude #polyrythmique. Elle constitue la pratique de la « #Blackness » – la trajectoire socio-historique des peuples afro-descendants, une expérience vécue et incarnée, une méthode et une façon d’être dans le monde. »

    À propos de Chimurenga

    Chimurenga est un objet en constante transformation et une plateforme panafricaine d’art et politique initié en 2002 par Ntone Edjabe – journaliste et musicien d’origine Camerounaise, né en 1970 à Douala, qui vit et travaille à Cape Town en Afrique du Sud. Ses membres actuels sont : Graeme Arendse, Moses Marz, Bongani Kona, Asanda Kaka, Bianca Van Rooi, Mamadou Diallo, Eva Munyiri et Ntone Edjabe.

    https://www.bpi.fr/exposition-installation-bibliotheque-chimurenga
    #exposition

    via @reka
    ping @isskein @karine4 @cede

  • Les « dames pipi » parisiennes obtiennent gain de cause en justice

    Six « dames pipi » poursuivaient le gestionnaire des toilettes de lieux touristiques de la capitale pour avoir refusé de les embaucher.

    Six « dames pipi » de la ville de Paris, qui poursuivaient le gestionnaire de plusieurs toilettes de lieux touristiques parisiens pour avoir refusé de les embaucher en 2015, ont obtenu gain de cause, a-t-on appris mardi de source judiciaire.


    Gabriel Adams pose pour les journalistes en 2015. L’ancienneté des « dames pipi » allait de 12 à 32 ans au moment des faits.

    En juillet 2015, les toilettes de lieux comme la Basilique du Sacré-Coeur de Montmartre, la Cathédrale Notre-Dame de Paris ou la Place de l’Etoile avaient changé de gérant, tombant dans l’escarcelle de la société néerlandaise 2theloo. Cette dernière avait refusé de reprendre les onze « dames pipi » y travaillant jusque-là, arguant que son activité principale ne relevait « pas de la propreté » mais consistait en « l’exploitation commerciale de sites », avec un service « différent » de « toilettes-boutiques » proche des « conciergeries de luxe ». Finalement, six d’entre elles viennent de remporter une bataille devant le tribunal des prud’hommes, compétent pour tous les litiges concernant le code du travail, qui a considéré que leur contrat « aurait dû faire l’objet d’un transfert à la SAS 2theloo France ».
    10.000 euros pour préjudice moral

    Dans l’une de ces décisions que l’AFP a pu consulter, la justice a décidé d’indemniser l’une de ces femmes à hauteur de « 10.000 euros » à titre des dommages et intérêts pour « préjudice moral ». Le montant des indemnités des autres demandeuses n’a pas été rendu public. « L’accès à une même clientèle » mais aussi la poursuite d’« une activité de même nature indépendamment des règles d’organisation, de fonctionnement et de gestion » de l’entité économique, font que les contrats de travail auraient dû être transférés chez 2theloo, selon la décision.

    Un accompagnement par la ville de Paris
    En 2015, les onze salariées qui s’étaient retrouvées sur le carreau avaient de 12 à 32 ans d’ancienneté. Ni licenciées ni reprises par le nouveau gestionnaire, elles n’avaient pu prétendre à une indemnité chômage et s’étaient trouvées entre début juillet et la rentrée sans revenus. La mairie de Paris s’était engagée à accompagner ces salariés « vers une solution professionnelle stable ». De fait, dans la décision consultée par l’AFP, on apprend que la personne concernée a été embauchée en janvier 2016 par la ville de Paris. Cette affaire avait eu un écho médiatique et mis en lumière certaines pratiques ayant cours dans le secteur de la propreté où les contrats basculent d’une société à l’autre au gré des appels d’offres.

    #femmes #pip #travail #france #toilettes #2theloo #travail #dames_pipi #propreté #exploitation #privatisation #prud'hommes

  • La vie souterraine de Berlin, entre infrastructure et politique Clarence Hatton-Proulx

    Eau, électricité, gaz : dans Remaking Berlin, Timothy Moss propose une histoire des réseaux d’infrastructures de Berlin de 1920 à 2020, montrant comment leur fonctionnement a varié au gré des régimes politiques.


    Timothy Moss, Remaking Berlin. A History of the City through Infrastructure, 1920–2020, Cambridge (Massachusetts), MIT Press, 2020, 472 p.

    Pour quiconque s’intéresse à l’histoire des villes, le cas de Berlin est particulièrement riche. En moins d’un siècle, la capitale allemande a connu une succession de régimes politiques différents : république de Weimar, règne nazi, division de la ville en deux républiques concomitantes (une libérale et une socialiste) pendant plus de quarante ans, puis, après la réunification des deux Allemagne en 1990 https://metropolitiques.eu/Qu-est-il-arrive-a-Berlin-depuis-1989.html , son nouveau statut de capitale. Cette diversité incomparable de régimes politiques se prête bien à l’étude d’un objet pourtant réputé pour sa résistance au changement et son insularité par rapport aux contextes sociaux : l’infrastructure. Timothy Moss, auteur de Remaking Berlin, remet magistralement en cause ces deux idées reçues à partir d’une monographie passionnante. Son étude est originale à plusieurs égards. Alors que l’infrastructure est habituellement traitée de manière sectorielle, Moss fait le choix d’étudier cinq types d’infrastructure simultanément : l’électricité, le gaz, le chauffage urbain, l’eau et le traitement des eaux usées. Ce choix permet de rendre compte des dynamiques de compétition comme de symétrie entre les différents réseaux étudiés. De plus, analyser l’évolution de ces réseaux sur le temps long, entre 1920 et 2020, met au jour les continuités et les changements du traitement des réseaux par des régimes politiques hétérogènes.

    Quatre tensions importantes ressortent du livre. Le mode de gestion des entreprises d’infrastructure change plusieurs fois pendant le siècle étudié, oscillant entre municipalisation – actionnariat et contrôle majoritaire de la municipalité – et privatisation. Sous la république de Weimar (1919-1933), les services en réseau sont contrôlés par la municipalité. Elle s’en sert pour propulser la production industrielle et la modernisation des équipements domestiques. Après une période d’incertitude liée à l’hyperinflation qui culmina en 1923, les entreprises municipales d’infrastructure améliorent la qualité et la portée de leurs réseaux et proposent des tarifs relativement bas, ce qui augmente rapidement le nombre de ménages connectés. Leurs bénéfices contribuent ainsi de manière importante au budget municipal. Ce mode de gestion est mis en cause par la Grande dépression et par des déficits budgétaires municipaux qui se sont creusés à cause de la crise. Bewag, l’entreprise d’électricité de Berlin, est privatisée en 1931. Si la municipalisation comme mode de gestion des infrastructures connaît ensuite un regain d’intérêt sous les nazis, c’est parce qu’elle permet d’expulser les actionnaires étrangers, en particulier juifs. Les entreprises d’infrastructure, qui étaient toutes publiques à Berlin-Est et sous contrôle municipal majoritaire ou minoritaire à Berlin-Ouest après le conflit, seront finalement toutes privatisées dans les années 1990. La raison invoquée ne tient pas tant à des performances insuffisantes, puisque Bewag et Berliner Wasserbetriebe (BWB), l’entreprise d’eau, étaient profitables. Leur vente a plutôt pour objectif de renflouer les coffres de la ville, laissés vides par la désindustrialisation massive et la chute des subventions fédérales accordées à Berlin après la réunification. BWB sera finalement municipalisée à nouveau en 2013, ce qui montre à quel point le triomphe d’un mode de gestion, quel qu’il soit (entreprise d’État, gestion municipale, privée), dépend de contextes politiques historiquement mobiles.

    La deuxième tension importante concerne le mode d’approvisionnement en eau et en énergie, constamment tiraillé entre le local et le lointain. Dès les années 1920, les gestionnaires d’infrastructures berlinois mettent l’accent sur la nécessité de produire localement, alors que la production d’électricité commence à s’éloigner des centres urbains dans plusieurs autres pays occidentaux. Suite à la scission physique du territoire de Berlin à partir de 1948, les dirigeants de Berlin-Ouest confirment cette option locale – une décision forcée par l’isolement politique et géographique de la ville entourée par la République démocratique allemande (RDA) et accélérée par le blocus soviétique mis en place cette année-là. Afin de se soustraire à d’autres blocus potentiels, Berlin-Ouest adopte une politique d’autarcie facilitée par les financements généreux de la République fédérale (RFA). Des stocks énormes de charbon et de pétrole sont constitués sur le terrain des centrales électriques et gazières de Berlin-Ouest et la capacité maximale de l’infrastructure d’eau et d’énergie est elle aussi considérablement augmentée pour tendre vers l’autosuffisance, au risque de développer un réseau inefficace en cas d’utilisation trop faible. À Berlin-Est, on constate le phénomène inverse : la production de gaz et d’électricité est graduellement déplacée hors du centre urbain, notamment pour valoriser le lignite est-allemand extrait en Lusace, puis le gaz naturel soviétique. Cette même tension est aussi soulevée pendant la période nazie. Alors que l’eau de Berlin provient de son aquifère, Hitler insiste pour que celle-ci vienne plutôt de sources de montagne. Cette lubie coûteuse ne verra pas le jour.

    Le troisième type de tensions, entre priorités urbaines et agenda national, est parfaitement illustré par la période nazie https://metropolitiques.eu/La-conquete-d-une-petite-ville-par.html . Berlin, capitale du nouveau Reich et, aux yeux d’Adolf Hitler, symbole de la métropole « dégénérée » aux mains des prolétaires marxistes et des Juifs, est un terrain idéal pour mettre en œuvre les politiques nazies. Les intérêts municipaux sont subordonnés à ceux du Parti et de l’État. Les dirigeants nazis imposent ainsi la construction d’un gazoduc de Watenstedt à Berlin afin d’assurer l’approvisionnement des usines de munitions de la capitale. Ils obligent Bewag à acheter le tiers de son électricité au fournisseur électrique national. L’agenda nazi donnait la priorité à l’utilisation des eaux usées pour produire des fertilisants agricoles utilisés dans les fermes à proximité de la ville et négligeait la qualité de l’eau sanitaire. Toutes ces mesures s’inscrivent dans un contexte de préparation à une guerre imminente qui oblige à renforcer l’autarcie nationale, au détriment de l’indépendance de la ville de Berlin. Quand le conflit éclate, ce sont évidemment les usages militaires de l’infrastructure qui priment sur les usages civils, contraignant les ménages à restreindre leur consommation pour que l’industrie de guerre puisse tourner à plein régime. Les infrastructures urbaines sont relativement épargnées par les bombardements alliés et l’artillerie soviétique, notamment en raison de leur caractère en partie souterrain. Cela n’empêchera pas que la période d’après-guerre soit marquée par des insuffisances chroniques d’approvisionnement en charbon, limitant la fourniture d’électricité et de gaz et compliquant l’activation des pompes à eau – indiquant de ce point de vue la centralité de l’utilisation du charbon dans le fonctionnement des différents types d’infrastructure. La destruction partielle du système d’épuration des eaux usées ainsi que des logements conduit en outre au déversement de quantités impressionnantes d’eaux non traitées dans les cours d’eau de la ville.

    La dernière tension se rapporte à la distance, au cours de tout le siècle écoulé, entre les prévisions de demande et les fluctuations imprévisibles de la consommation. Sur la base de projections démographiques ambitieuses, les dirigeants des entreprises d’infrastructures formulent la plupart du temps des prévisions de hausse de la demande afin de justifier l’extension des réseaux. Selon Moss, le mot d’ordre de cette stratégie, dominante pendant la période, est « construire et offrir ». On la retrouve à l’époque de Weimar, en RDA https://metropolitiques.eu/Une-exploration-urbaine-urbex-a-Plauen.html , ou encore dans la Berlin réunifiée. Pourtant, elle se heurte souvent à la réalité. Les plans quinquennaux socialistes prévoyaient que la consommation moyenne d’eau à Berlin-Est doublerait entre 1959 et 1980, mais cette hausse importante n’a pas eu lieu. Une même hypothèse optimiste de hausse de la demande caractérise les projections suivant la réunification berlinoise. Or, la quantité d’électricité et d’eau consommée dans la ville décline entre 1990 et 2011. 13 439 millions de kWh sont vendus à Berlin en 1990, contre 11 371 en 2011. 369 millions de mètres cubes sont distribués à Berlin en 1989, contre 217 en 2013. Cette baisse s’explique entre autres par la désindustrialisation massive de l’agglomération ainsi qu’une légère baisse démographique. Mais l’histoire de Berlin est également ponctuée de tentatives relativement infructueuses de réduction de la demande, notamment pendant la Seconde Guerre mondiale et en RDA.

    La suite  : https://metropolitiques.eu/La-vie-souterraine-de-Berlin-entre-infrastructure-et-politique.html

    #Berlin #histoire #ville #villes #municipalité #infrastructures #politique #gestion_municipale #électricité #gaz #chauffage_urbain #eau #traitement_des_eaux_usées #histoire

  • Israeli Paramilitary Settler Kills One Palestinian, Injures Another in Lod
    May 10, 2021 – – IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-paramilitary-settler-kills-one-palestinian-injures-another-in-lod

    As Palestinian citizens of Israel took to the streets Monday to protest the ongoing Israeli assault on the al-Aqsa Mosque and Muslim worshipers in Jerusalem, heavily-armed Israeli settlers began to open fire with live ammunition at the Palestinian demonstrators, killing one and wounding another.

    The Palestinian who was killed was identified as Musa Hassouna , 31, a resident of Lod.

    Eyewitness Amir Abu Ghanem reported that Hassouna was walking with two of his friends in the street when the Israeli settler began firing live bullets at him and his friends.

    On Monday, following an Israeli attack on the al-Aqsa Mosque in which more than 300 Palestinian worshipers were injured by Israeli soldiers and settlers, Palestinians in numerous cities and towns in Israel began spontaneous marches in the streets calling for an end to the Israeli attacks on Jerusalem and on the Muslim holy site.

    In addition to Lod and Jaffa, protests took place in the towns of Umm al-Fahm, Ain Mahal, Tamra, Shafa Amr, Majd al-Krum, Deir Hanna, Nahf, and the Negev.

    At the protest in Lod, Palestinian protesters took down the Israeli flag from a flagpole in the city center, and raised the flag of Palestine. They also burned tires and blocked traffic from passing the center of the city.

    #Palestine_assassinée

  • Israeli Army Kills A Palestinian In Near Nablus
    May 11, 2021 – – IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-army-kills-a-palestinian-in-near-nablus

    Israeli soldiers killed, Tuesday, a young Palestinian man, and injured another, after opening fire at their car near the Za’tara military roadblock, south of the northern West Bank city of Nablus.

    The Quds News Agency has reported that the army killed Ahmad Abdul-Fattah Daraghma, and injured Mohammad Ali Nubani, both from the al-Lubban ash-Sharqiya, south of Nablus.

    The two Palestinians are officers with the Palestinian Security Services in Nablus.

    The Israeli army closed the roadblock, in addition to Huwwara and Beit Forik roadblocks, in addition to the junction that leads to Yitzhar illegal colony.

    The Israeli army claimed the soldiers noticed a gun with one of the Palestinians, before opening fire at them.

    In addition, the Israeli army abducted Ibrahim Abu Sneina, 22, from al-Waad Street, in the Old City of occupied Jerusalem.

    The soldiers also invaded the at-Tour and Za’im towns, northeast of Jerusalem, and attacked protesters with gas bombs and concussion grenades, in addition to spraying them with wastewater mixed with chemicals.

    #Palestine_assassinée

  • La petite photo d’un autre jour : accroche-toi comme un duvet :purple_heart :
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/51173620924

    Flickr

    ValK. a posté une photo :

    1er mai 2021, #Nantes. . #photo #petitephoto #photodujour #pictureoftheday #photooftheday #picoftheday #fotodeldia #plume #pluenn #feather #pluma #fleur #bleuñv #flower #flor #Géranium Herbe à Robert - #Geranium robertianum . « les petites photos » ¤ autres photos : vu.fr/valkphotos ¿ infos audios : frama.link/karacole ☆ oripeaux : frama.link/kolavalk ◇ rdv locaux : 44.demosphere.net ○ réseaux : twitter.com/valkphotos ♤ me soutenir : liberapay.com/ValK

  • Le Nigeria sur le podium du mannequinat africain
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/05/11/le-nigeria-sur-le-podium-du-mannequinat-africain_6079797_3212.html

    Le Nigeria sur le podium du mannequinat africain. Si la demande explose pour les modèles noirs à l’international, les défis sont nombreux pour les mannequins du continent, particulièrement en période de pandémie.
    Ce matin d’avril, une quinzaine de jeunes filles perchées sur des talons aiguilles et deux garçons longilignes s’avancent sur la dalle de béton qui fait office de podium en plein air. Ces jeunes au pas encore hésitant sont les « nouveaux visages » de l’agence de mannequins Beth Model Management, installée à Lagos, la capitale économique du Nigeria.Après avoir signé leur contrat, les nouvelles recrues bénéficient d’une formation de trois jours afin d’apprivoiser leur nouveau métier.
    Persuadée qu’il y a un créneau à saisir, Elizabeth Elohor lance, en 2004, son entreprise. Mais les premières années sont difficiles et la jeune femme ne parvient pas à percer sur le marché mondial (...)Les choses changent avec l’émergence de jeunes créateurs africains, comme les Sud-Africains Thula Sindi ou Marianne Fassler, bien décidés à faire grandir l’univers de la mode sur le continent. Le secteur privé investit aussi et, en 2010, la Arise Fashion Week voit le jour à Lagos, l’une des plus grosses mégalopoles africaines, puis, en 2014, la Lagos Fashion Week. Les défilés de Johannesburg, Kinshasa ou Dar es-Salaam gagnent en visibilité sur la scène internationale. Tout comme les mannequins africains, qui sont de plus en plus sollicités
    L’agence de Lagos organise aussi des castings dans tout le sud du Nigeria, avec plusieurs success stories à la clé. La très demandée Mayowa Nicholas a d’abord été découverte par Beth Models Management en 2014, avant de participer au concours de l’agence Elite Model Look et d’exploser à l’international. La Nigériane de 22 ans, qui apparaissait en couverture de Vogue Japan en avril, a aussi défilé pour la marque de lingerie Victoria’s Secret et posé pour Calvin Klein ou Michael Kors.En août 2020, le New York Times citait son nom dans un article soulignant la présence de plus en plus importante des mannequins noires dans les campagnes publicitaires et dans les pages des magazines, dans le sillage du mouvement Black Lives Matter. Le quotidien new-yorkais assurait qu’ « une crise sanitaire combinée à un été de troubles civils et de manifestations contre le racisme a poussé au changement d’état d’esprit ».
    Il n’en reste pas moins que la pandémie mondiale a aussi mis un frein à la carrière de certains modèles africains. Après des débuts prometteurs, Olaniyan Olamijuwon a dû se résoudre à voir plusieurs campagnes internationales lui échapper, faute de pouvoir voyager. Le jeune homme de 21 ans, troisième d’une fratrie de quatre enfants, affirme que « le mannequinat a complètement changé [sa] vie ». Egérie d’une campagne pour Berluti, il a défilé pour Balmain, Lanvin, Off White et d’autres grands noms de la mode lors de la saison automne-hiver 2020, à Paris. A raison de « 500 euros ou 600 euros de cachet par défilé » et grâce « au taux de change au Nigeria », Ola a pu passer l’année sans encombre et même « investir dans un business de livraison à domicile » tout en aidant sa mère. Une détermination féroce brille dans les yeux en amande du modèle, originaire du quartier populaire de Lagos Island. (...) D’autres vivent beaucoup moins bien que lui les restrictions de déplacement. Bloquée chez ses parents à Lagos depuis une année, la mannequin Nora Uche s’est finalement décidée à prendre un avocat pour tenter d’obtenir un visa pour l’Europe, où elle a raté plusieurs opportunités ces derniers mois. La jeune femme sait néanmoins qu’elle a eu de la chance d’avoir déjà pu y défiler, puisque certains mannequins africains ont parfois du mal à obtenir un premier visa pour le Vieux Continent. « On leur demande notamment de produire des extraits de compte bancaire, alors que beaucoup viennent de milieux plutôt défavorisés » et n’en possèdent donc pas, explique Marius Isikalu.L’intérêt de l’Europe pour les mannequins du continent africain est « une bénédiction », assure le collaborateur d’Elizabeth Elohor, puisqu’il a permis « à de nombreuses personnes de sortir leurs familles de la misère ». Désormais, « le plus grand défi est de s’assurer que les agences ne se séparent pas de leurs mannequins africains », jusqu’à ce que ceux-ci puissent recommencer à voyager comme avant.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#pandemie#afrique#nigeria#travailleurmigrant#circulation#frontiere#restrictionsanitaire

  • Covid-19 : à Kinshasa, les étrangers se ruent sur les vaccins dont les Congolais ne veulent pas
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/05/10/covid-19-a-kinshasa-les-etrangers-se-ruent-sur-les-vaccins-dont-les-congolai

    Covid-19 : à Kinshasa, les étrangers se ruent sur les vaccins dont les Congolais ne veulent pas. La campagne de communication semble pour le moment sous-dimensionnée dans un pays où fleurissent les préjugés sur le Covid-19 et les vaccins.Dans la cour de l’hôpital Saint-Joseph de Kinshasa, une dizaine d’Indiens de tous âges attendent sur des bancs, devant une grande tente estampillée « OMS » (Organisation mondiale de la santé). Tous viennent recevoir leur première dose de vaccin AstraZeneca contre le Covid-19. « Vous fumez ? You have allergies ? » Dans un anglais mâtiné de lingala et de français, le personnel de l’hôpital pique à la chaîne. Depuis le début de la campagne, le 19 avril, il y a « 80 % d’étrangers et seulement 20 % de Congolais, pour 400 vaccinés », explique le docteur Thierry Mukendi. Ce matin-là, seules deux Congolaises d’une soixantaine d’années ont poussé la porte de l’hôpital.
    Au Centre médical de Kinshasa, une structure du centre-ville, le constat est encore plus accablant : la proportion d’étrangers venus bénéficier du vaccin atteint 90 %. Dans la salle d’attente : des Belges, des Libanais, des Grecs… Les expatriés, nombreux dans la capitale congolaise, se sont vite passé le mot. Fin avril, une page Facebook suivie par la communauté indienne invitait à un événement intitulé « Camp de vaccination Covid » dans un hôpital de la ville, propriété de l’homme d’affaires Harish Jagtani.
    Les doses injectées proviennent toutes du mécanisme de solidarité internationale Covax codirigé par l’OMS, l’Alliance du vaccin et la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies, à destination des populations de pays à faibles ou moyens revenus. Mais la campagne de vaccination n’a pas réussi à décoller. Elle a pris du retard, du fait des vérifications liées aux risques concernant les vaccins AstraZeneca et des problèmes logistiques que posent l’acheminement des doses dans un pays grand comme l’Europe de l’Ouest. Pour éviter de les détruire, la République démocratique du Congo (RDC) a restitué à Covax 1,3 million de doses AstraZeneca sur les 1,8 million reçues. Afin d’écouler les stocks restants avant leur date de péremption fin juin, il a donc été décidé d’ouvrir la vaccination à tous les volontaires majeurs. « J’ai été étonnée qu’on en donne à des gens comme moi, qui ont les moyens de payer et de se faire rembourser par leur assurance », confie Marit Hjort, une Norvégienne de 29 ans. Les Congolais, eux, boudent le vaccin pour le moment. Un trentenaire venu à l’hôpital Saint-Joseph avec deux collègues indiens secoue vigoureusement la tête lorsqu’on lui demande s’il se fera vacciner. « On n’aime pas les vaccins ici. Et moi je n’ai pas peur du Covid-19 : on a des remèdes, des tisanes maison. »
    Un grand nombre de fausses informations circulent en RDC sur le virus et le vaccin. « Il y a encore une majorité de Congolais qui pensent que le Covid-19 n’existe pas, ou alors qu’il ne touche que certaines couches sociales », analyse le docteur Dauphin Bena, au Centre médical de Kinshasa. Sur les réseaux sociaux, le vaccin est accusé de rendre stérile, ou impuissant.Pour contrer ces préjugés, la campagne de communication semble pour le moment sérieusement sous-dimensionnée. Le président et le ministre de la santé ne se sont pas fait vacciner publiquement, comme dans d’autres pays. Il n’y a pas d’affichage dans les rues, ni de spots à la télévision et à la radio. Alors que la vaccination a commencé depuis plus de deux semaines, les missions de sensibilisation se font encore rares dans les quartiers de la capitale. La commission de la communication sur les risques et engagement communautaire, chargée de ces activités, commence tout juste à former ses agents. Les responsables déplorent le manque de moyens alloués par le gouvernement.Pour le programme élargi de vaccination congolais (PEV), le dispositif national chargé des vaccins, l’afflux d’étrangers n’est pas un problème : les injections sont ouvertes à tous les résidents du pays. « Ceux qui ont compris les bénéfices de ce vaccin ont le droit d’en profiter. On ne fait pas de distinction de nationalité ou de couleur de peau », explique Elisabeth Mukamba, la directrice du PEV. « Je trouve cela normal qu’on ait cet accès. Le virus n’a pas de frontière », souligne Nadim Essa, un Canadien installé en RDC, qui a reçu sa première dose le 30 avril.

    #Covid-19#migrant#migration#RDC#sante#vaccination#PEV#frontiere#circulation#resident#etranger

  • La Ve République et la possibilité du génocide

    Que les institutions d’un régime aussi établi que la Ve République puissent accompagner la marche vers un génocide, qui l’eut cru possible ? C’est pourtant ce qui ressort des derniers rapports sur le Rwanda. Les leçons pour aujourd’hui sont majeures.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/05/11/la-ve-republique-et-la-possibilite-du-genocide

    #politique #international

  • Update: Nine Palestinians Killed, 152 Injured In New Israeli Air Strikes In Gaza
    May 11, 2021
    The Israeli army carried out, Tuesday, a series of airstrikes targeting several areas in the Gaza Strip, causing excessive property damage, in addition to killing at least seven Palestinians, and injuring more than 152.

    Media sources said the strikes targeted many homes, residential buildings, structures, farmlands, and sites run by armed resistance groups, in several parts of the Gaza strip.


    Eyad Fathi Fayeq Sharir

    Update: The Israeli army assassinated, on Tuesday evening, Eyad Fathi Fayeq Sharir, 35 , in the Sheikh Radwan neighborhood, in Gaza city.

    The army claimed Abu Sharir is one of the military leaders of the al-Qassam Brigades, the armed wing of Hamas.

    He was killed along with his wife, who was not identified at the time of this report, when the army fired a missile into their home, also wounding 25 Palestinians in surrounding areas due to the blast.


    Mohammad Abdul-Rauf Hallas

    The Palestinian Health Ministry in Gaza said the army fired missiles into buildings adjacent to the Indonesian hospital, causing damage to the buildings and the hospital, and denounced the attack as another war crime violating International Law by targeting medical and civilian structures.

    The Israeli army also fired missiles into a residential tower, containing many floors, causing it to collapse and turning it into rubble.

    Media sources in Gaza said the Israeli missiles targeted Hanadi Tower in the al-Mina’ (Port) area, west of Gaza city, and added that the army first fired smaller missiles into the tower before the Palestinians rushed out just minutes before the further strike turned it into rubble.

    Abu Obeida, the spokesperson of the Al-Qassam Brigades of Hamas, said if Israel continued to target civilian homes in Gaza, “Tel Aviv will be next and will witness much more than what happened in Asqalan (Ashkelon).

    It is worth mentioning that, on Tuesday evening and before the latest escalation, the Health Ministry in Gaza said the army killed 28 Palestinians, including ten children and one woman, and injured at least 152.

    Update: A Palestinian identified as Mohammad Abdul-Rauf Hallas , died on Tuesday evening, from wounds he suffered when the soldiers bombarded the Sheja’eyya neighborhood, east of Gaza city.


    Kamal Taiseer Qreiqe’, 35

    Update: Amira Abdul-Fattah Sobeh, 57, killed by an Israeli shell targeting her apartment in the Shati’ refugee camp.

    Update: Abdul-Rahman Sobeh (special needs) the son of Amira, killed in the same bombing.

    Update: An Israeli missile killed Kamal Taiseer Qreiqe ’, 35, in the Rimal neighborhood in Gaza city.

    Update: Israeli sources said two Israelis were killed, and two were injured, one seriously, by Palestinian shells in Asqalan.

    Update: The Al-Jazeera News Agency has reported that the Israeli army fired missiles into a school for orphans in Deir al-Balah, in the central Gaza Strip.

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    Updated: Two Palestinians Killed, Ten Injured In New Israeli Air Strikes In Gaza – – IMEMC News
    https://imemc.org/article/one-palestinian-killed-ten-injured-in-new-israeli-air-strikes-in-gaza
    May 11, 2021

    The Israeli army carried out, on Tuesday afternoon, a series of airstrikes targeting several areas in the Gaza Strip, causing excessive property damage, in addition to killing at least two Palestinian, and injuring more than ten.

    Media sources said the strikes targeted many homes, residential buildings, structures, farmlands, and sites run by armed resistance groups, in several parts of the Gaza strip.

    Update: Israeli sources said two Israelis were killed, and two were injured, one seriously, by Palestinian shells in Asqalan.


    Sameh Fahim Hashem al-Mamlouk, 34

    Update: The Al-Jazeera News Agency has reported that the Israeli army fired missiles into a school for orphans in Deir al-Balah, in the central Gaza Strip.

    Update: The Israeli army fired missiles into a building in Gaza city, killing Sameh Fahim Hashem al-Mamlouk , 34.

    A Palestinian, identified as Mohammad Yahia Mohammad Abu al-Ata , 30, was killed in one of the Israeli strikes in Gaza city, medical sources said.

    The army also fired a missile at a Palestinian car, in Gaza, causing injuries, while the Israeli navy fired sporadic missiles at sites close to the Gaza shore.


    Mohammad Yahia Mohammad Abu al-Ata, 30

    Medical sources in Gaza also said two Palestinians were killed, and eight were injured, when the army fired missiles into an apartment in the Rimal neighborhood in Gaza. Most of the wounded are children.

    The Israeli army also fired a barrage of missiles targeting homes and residential buildings in the al-Shati’ refugee camp, in northern Gaza, causing excessive damage.

    As of Tuesday morning, the Palestinian Ministry of Health has confirmed that Israeli airstrikes have killed 27 Palestinians, including 9 children and one woman, and wounded at least a hundred in the Gaza Strip. Israel began its assault on Gaza Monday evening, following three weeks of Israeli settler and soldier attacks on Palestinians.

    It added that at least 122 Palestinians have been injured, including more than 15 who suffered serious wounds and said that among the injured are 41 children. (...)

    #GAZA #Palestine_assassinée

    • Serious Escalation in Gaza Strip: 26 Palestinians Killed, including 9 Children and Woman and her Child with Disability, and 75 Others Injured, including 22 Children and 7 Women
      Date: 11 May 2021 | Time: 12:15 GMT
      https://www.pchrgaza.org/en/serious-escalation-in-gaza-strip-26-palestinians-killed-including-9-childr

      Since yesterday evening, 10 May 2021, the Gaza Strip has witnessed a major military escalation that resulted in the killing of 26 Palestinians, including 9 children; one of them was killed with his father while another was with a disability and was killed along with his mother, and the injury of 75 others, including 22 children and 7 women, during wide ranging Israeli airstrikes against targets in the Gaza Strip. The Israeli Occupation Forces (IOF) declared that a wide-range military operation has begun in the Gaza Strip and has been given an official name: “Operation Guardian of the Walls” after rockets were fired, as claimed by the Palestinian armed groups in response to the Israeli violence in Jerusalem that escalated in the last 2 days when al-Aqsa Mosque was raided and hundreds of worshipers were injured. The Israeli threats warn of a growing number of casualties among civilians and further destruction in the civilian objects.

      At approximately 18:05 on Monday, 10 May 2021, a missile fell in the middle of Saleh Dardonah Street, which was overcrowded, behind al-‘Omari Mosque in Jabalia in the northern Gaza Strip. As a result, 7 were killed, including a child, and 34 others were injured, including 10 children and 2 women. Five of those injuries were serious; one of them was a child who succumbed to his wounds after few hours. Those killed were identified as Nabil No’man Mohammed Dardonah (23); ‘Issmat ‘Abdullah al-Zain (49); Rae’d ‘Abed Zaki Abu Wardah (28); Zakaria Ziad Mohammed ‘Aloush (18); Mousa Khamis Mousa Jneid (18); Bashir Mohammed Mohammed ‘Aloush (55); and Mustafa Mohammed Mahmoud ‘Obeid (17) . At approximately 23:00, the medical sources at the Indonesian Hospital announced the death of Baraa’ Wisam Ahmed al-Gharabli (14), succumbing to his wounds. PCHR’s staff is still investigating the circumstances of this incident.

      At approximately 18:10, an Israeli drone launched a missile at an agricultural land on al-Kashef Hill in ‘Ezbet ‘Abed Raboh area in Jabalia in the northern Gaza Strip. As a result, Saber Ibrahim Mahmoud Soliman (38) from Jabalia and his son Mohammed (15) were killed as they were in the abovementioned land. They were taken to the Indonesian Hospital in Jabalia, where it turned out that many pieces of shrapnel hit all over their bodies. (...)