• Nigeria : les conflits pour la terre, principal problème sécuritaire — La Libre Afrique
    https://afrique.lalibre.be/14063/nigeria-les-conflits-pour-la-terre-principal-probleme-securitaire

    Le conflit séculaire pour l’#appropriation des #terres entre #éleveurs nomades et #agriculteurs sédentaires s’est mué en une lutte âpre pour les ressources, provoquée par la #sécheresse et la #désertification dans le nord du #Nigeria et plus largement au #Sahel, qui obligent les pasteurs à migrer vers le Sud. La rapide croissance démographique du pays, qui compte déjà 180 millions d’habitants et devrait devenir le troisième pays le plus peuplé au monde d’ici à 2050, selon l’ONU, aggrave la situation face à des pouvoirs publics inertes depuis des décennies.

    « L’appareil sécuritaire nigérian a échoué lamentablement, créant un environnement qui encourage les éleveurs à utiliser la violence pour accéder à la propriété privée pour le #pâturage pendant que les fermiers recourent à l’#auto-défense pour protéger leurs terres », analyse SBM Intelligence. Les tensions sont particulièrement vives dans le centre du Nigeria, vaste région fertile où les éleveurs et leurs troupeaux – le pays compte près de 135 millions de têtes de #bétail – sont accusés de faire incursion dans les fermes et de saccager les cultures.

  • Stockez du carbone ! - Institut de recherche pour le développement (IRD)
    http://www.ird.fr/la-mediatheque/dossiers-thematiques/desertification-et-degradation-des-terres/a-lire/stockez-du-carbone

    Afin d’apporter une approche factuelle et scientifique à cet engagement, les initiateurs de l’étude « Soil Carbon 4 per mille » [1] ont sélectionné 20 pays possédant des bases de données disponibles. « L’ Afrique du Sud présente un potentiel élevé de #séquestration_de_carbone dans les #sols. Ses stocks sont en effet fortement dégradés du fait de la mauvaise gestion des #pâturages couvrant 50 % de la surface du pays,souligne le pédologue à l’IRD, Vincent Chaplot. Auparavant, un équilibre existait de par le broutage par les troupeaux qui se déplaçaient constamment. Mais l’homme a rompu cette harmonie en cloisonnant et brûlant ces espaces, ce qui a conduit à un appauvrissement du sol et des émissions massives de gaz à effet de serre vers l’atmosphère. »

    La dégradation de ces zones de pâturage a ainsi généré une perte pouvant aller jusqu’à 90 % du stock de carbone. A l’échelle du pays, la mise en place du pâturage intensif éphémère – passage dense d’herbivores durant une courte période – augmenterait le stock de carbone de 80 millions de tonnes à 110 millions de tonnes par an. Soit un accroissement de 35 pour mille par an, pour un objectif mondial de 4 pour mille.

    Outre cette nouvelle pratique de pâturage, l’apport d’amendements organiques (+ 0,5 tonne de carbone par hectare par an), la rotation des cultures (+ 0,2 tonne de carbone par hectare par an), le
    reboisement (+0,6 tonne de carbone par hectare par an) et la diminution du labour (+0,3 tonne de carbone par hectare par an) sont autant d’outils en réponse à l’initiative « 4 pour mille ».

    Soil carbon 4 per mille
    http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0016706117300095

    • #pastoralisme

      Vincent Delargillière (Dairy) livre ses techniques de pâturage tournant
      http://www.web-agri.fr/conduite-elevage/alimentation/article/dairy-devoile-ses-techniques-pour-realiser-des-economies-grace-a-l-herbe-11

      « Grand Calife » du forum de Web-agri depuis près de dix ans, celui qui se fait surnommer « Dairy » sur la toile est éleveur non loin de Beauvais dans l’Oise. Avec son père et son frère, Vincent Delargillière élève 85 vaches laitières, une trentaine de bœufs et cultive 200 hectares, dont 75 ha de prairies.

      En 1999, Vincent effectue son stage six mois dans une ferme de 700 vaches en Nouvelle-Zélande : pas de stabulation, des vaches dehors toute l’année, pas de concentré, des lactations synchronisées avec la saison de l’herbe et parfois jusqu’à 50 vêlages dans la même journée. Avec un lait payé moins de 200 €/t, les Néo-zélandais parvenaient à tirer un revenu. Vincent retient les enseignements : ce qui compte ce n’est pas tant la production par vache, mais bien la marge sur coût alimentaire et le nombre de litres de lait par hectare d’herbe.
      […]
      « L’objectif, c’est d’avoir un fort chargement instantané avec toujours de l’herbe fraîche disponible au bon stade. J’utilise environ 80 ares d’herbe par 24 heures avec 85 vaches. Au total, cela représente 25 ares d’herbe accessibles par vache, ce n’est pas énorme, mais le #pâturage_tournant_intensif permet de vraiment valoriser l’herbe disponible. Ça ne coûte quasiment rien, quelques abreuvoirs et du fil électrique, par contre on a beaucoup à y gagner, en argent comme en temps de travail ! » En avril par exemple, avec de l’herbe de qualité, le troupeau a produit 60.000 litres de lait avec moins de 3 tonnes de tourteau de colza acheté au prix fort à 340 €/t. Alors qu’en hiver avec du maïs et de l’enrubannage, la consommation avoisine plutôt les 15 tonnes de tourteau par mois pour un litrage équivalent.

    • L’Afrique du Sud n’est pas un pays souffrant de la faim si ce n’est à cause des inégalités mais pas par manque de ressources. C’est un gros producteur de viande dont une partie est destinée à l’exportation. Le ranching qui est pratiqué a détruit les sols, ce n’est donc pas un luxe de mieux gérer ces sols, de les restaurer, c’est une nécessité...

  • Les feux de forêt en Méditerranée : un faux procès contre Nature | Cairn.info
    http://www.cairn.info/revue-espace-geographique-2005-4-page-289.htm
    Pas tout lu

    Le caractère pyrophile de la végétation méditerranéenne est le résultat d’une longue évolution qui remonte au moins au Néolithique. L’intensification des #incendies, liée au développement des #cultures et à la nécessité d’ouvrir des espaces de #pâturage pour les #troupeaux_domestiques, a largement contribué à diffuser les chênes sempervirents et les pins méditerranéens, au détriment parfois de forêts caducifoliées préexistantes comme l’a démontré A. Durand (1998) pour le Languedoc. En Espagne, parmi les nombreux gisements anthracologiques analysés par J.-L. Vernet (1997, p. 129), celui de la Cova de Cendres (province d’Alicante) est l’un des plus représentatifs de la transformation ancienne des #paysages_forestiers_méditerranéens par le feu. Vers 7 500 BP, la végétation de cette région ibérique se composait d’une chênaie verte, accompagnée par un chêne caducifolié (probablement le chêne faginé). L’exploitation de la chênaie, ainsi que la pratique de l’élevage et de l’agriculture, se sont traduites par une première phase d’ouverture des peuplements vers 6 000 BP. L’utilisation du feu est signée par l’apparition de bio-indicateurs pyrophiles comme le #pin_d’Alep. La substitution de la chênaie par une pinède à pin d’Alep n’apparaît qu’au début du #Néolithique, entre 6 000 et 4 500 BP. Elle est liée en grande partie à la multiplication des incendies d’origine humaine. La répétition des feux durant le #Chalcolithique et l’âge du Bronze, entre 4 000 et 3 000 BP, a provoqué l’expansion d’un matorral composé de #pyrophytes (ciste, romarin, lavande, bruyère multiflore) au détriment de la #pinède.

    #incendies #forêt #Méditerranée #agriculture #climat

  • La géographie humaine des régions montagneuses post-socialistes

    Matthias Schmidt
    Human Geography of Post-Socialist Mountain Regions [Texte intégral]
    An Introduction
    Géographie humaine des régions montagneuses post-socialistes [Texte intégral | traduction]
    Une introduction
    Alexey Gunya
    Land Reforms in Post-Socialist Mountain Regions and their Impact on Land Use Management : a Case Study from the Caucasus [Texte intégral]
    Les réformes foncières dans les régions de montagnes post-socialistes et leur impact sur l’aménagement du territoire – une étude de cas dans le #Caucase [Texte intégral | traduction]
    Jesse Quinn
    Gatekhili Mountains, gatekhili State : Fractured Alpine Forest Governance and Post-Soviet Development in the Republic of Georgia [Texte intégral]
    Montagnes gatekhili, État gatekhili : gestion fracturée de la #forêt alpine et développement post-soviétique en République de #Géorgie [Texte intégral | traduction]
    Aiganysh Isaeva et Jyldyz Shigaeva
    Soviet Legacy in the Operation of Pasture Governance Institutions in Present-Day Kyrgyzstan [Texte intégral]
    L’héritage soviétique dans les actions des institutions de gestion des #pâturages au #Kirghizistan [Texte intégral | traduction]
    Irène Mestre
    Quand les bergers creusent la montagne. Impact des activités minières artisanales sur les systèmes agropastoraux du #Kirghizstan. Étude de cas dans la région de #Naryn [Texte intégral]
    When Shepherds Mine Mountains : The Impact of Artisanal Mining on Agropastoral Systems in Kyrgyzstan. Case Study of Naryn Province [Texte intégral | traduction]
    Andrea Membretti et Bogdan Iancu
    Dai contadini operai agli amenity migrants. L’eredità del socialismo e il futuro del ruralismo montano in Romania [Texte intégral]
    From Peasant Workers to Amenity Migrants. Socialist Heritage and the Future of Mountain Rurality in Romania [Texte intégral | traduction]

    http://rga.revues.org/3555
    #soviétisme #post-soviétisme #post-socialisme #montagne #revue #Roumanie #mines

  • Planète sable - La Chine en guerre contre le « dragon jaune »
    http://www.arte.tv/fr/videos/053446-001-A/planete-sable

    La #Chine est menacée. Ses #déserts anciens, apparus il y a longtemps dans le nord et le centre du pays, continuent de s’étendre. De nouveaux sont en formation. Les zones arides et semi-arides couvrent désormais la moitié de son gigantesque territoire. Elles grignotent peu à peu les terres arables, dont le recul force de nombreuses populations villageoises à se déplacer. Les barrières végétales naturelles qui se dressent aux confins des déserts ne sont ni assez nombreuses ni assez puissantes pour retenir le sable qui s’envole et retombe sur Pékin. À chaque printemps, la capitale chinoise et sa région sont noyées, durant des jours entiers, dans les #tempêtes_de_sable. Mêlant sédiments et poussières de #sable, ce « #dragon_jaune » contre lequel les autorités se mobilisent affecte directement plus de deux cent cinquante millions de personnes. Et bien davantage encore si l’on ajoute les zones touchées au-delà des frontières de l’Empire du Milieu, jusqu’en Corée ou au Japon. Engagée contre l’avancée inexorable de ces déserts, une armée de trente-deux mille « faiseurs de pluie » se bat quotidiennement. Des équipes scientifiques sont également à pied d’œuvre pour réintroduire des espèces végétales dans les sols appauvris. Une « #muraille_verte », aussi longue que la mythique Grande Muraille, commence à sortir de terre pour faire barrage à l’ennemi.

    #désertification #végétalisation #pluie_artificielle #cyanobactérie #lichen #salinisation

  • Emerging land use practices rapidly increase soil organic matter : Nature Communications
    http://www.nature.com/articles/ncomms7995

    The loss of organic matter from agricultural lands constrains our ability to sustainably feed a growing population and mitigate the impacts of climate change. Addressing these challenges requires land use activities that accumulate soil carbon (C) while contributing to food production. In a region of extensive soil degradation in the southeastern United States, we evaluated soil C accumulation for 3 years across a 7-year chronosequence of three farms converted to management-intensive grazing. Here we show that these farms accumulated C at 8.0 Mg ha−1 yr−1, increasing cation exchange and water holding capacity by 95% and 34%, respectively. Thus, within a decade of management-intensive grazing practices soil C levels returned to those of native forest soils, and likely decreased fertilizer and irrigation demands. Emerging land uses, such as management-intensive grazing, may offer a rare win–win strategy combining profitable food production with rapid improvement of soil quality and short-term climate mitigation through soil C-accumulation.

    #sol #carbone #stratégie #pâturage #production_alimentaire #climat #CO2

  • La bergerie des Malassis rumine la ville !
    https://vimeo.com/169139199

    Des chèvres à quelques minutes du périphérique parisien, ça interpelle. Mais plus intéressante encore est la philosophie des membres de l’association de la bergerie des Malassis : entre réappropriation de la ville, actions concrètes et vie de quartier.

    #Bergerie #Biens_communs #Chèvre #Ferme #Paris #Politique #Pâturage #Social #Vaine_pâture #Ville

  • « En #Afrique, on n’a pas suffisamment investi dans le #pastoralisme ! » - Libération
    http://www.liberation.fr/planete/2015/11/24/en-afrique-on-n-a-pas-suffisamment-investi-dans-le-pastoralisme_1415844?x

    Un demi-milliard de personnes à travers le monde sont nomades, à travers 75 pays du globe. Mais partout, même en Europe du Nord, ce sont des peuples marginalisés. On considère le pastoralisme comme une activité secondaire pas suffisamment rémunératrice. On n’a pas suffisamment investi dans ce secteur ! Les pouvoirs publics doivent assurer l’accès à des zones de #pâturages, à des points d’eau, et leur garantir une sécurité foncière. Les gouvernements, mais aussi la Banque mondiale ou le Fonds monétaire international doivent investir dans ce secteur. Il représente une ressource économique, moins destructrice de l’environnement que l’activité agricole, qui épuise des sols fragiles, dans des zones climatologiques extrêmes. Quand on demande à la nature de produire ce qu’elle ne peut pas produire, on arrive à des situations d’aberrations environnementales, sociales et économiques.

    #agriculture

  • #Amazonie : stocks de carbone du sol en balance - Institut de recherche pour le développement (IRD)
    http://www.ird.fr/toute-l-actualite/actualites/actualites-generales/amazonie-stocks-de-carbone-du-sol-en-balance

    Avec les océans et les #forêts, les #sols constituent l’un des principaux réservoirs de carbone de la planète. Au cours du 20e siècle, ce stock a considérablement diminué du fait de la déforestation, de l’agriculture intensive et de mauvaises pratiques culturales associées. Autant de carbone émis vers l’atmosphère sous forme de #CO2 et contribuant au réchauffement climatique…

    Des chercheurs de l’IRD et leurs partenaires viennent de publier une synthèse, dans la revue Global Change Biology , sur l’évolution des quantités de carbone dans les sols suite à la déforestation en Amazonie.

    Cependant, les chercheurs s’attendaient à des valeurs bien plus importantes dans les #pâturages, supposés offrir un grand potentiel de séquestration du carbone. De plus, l’augmentation des quantités de carbone provenant des graminées dans les pâturages atteint un seuil au bout d’une vingtaine d’années. Elle ne compense donc en aucun cas les émissions de #gaz_à_effet de serre globales de la déforestation...

    Enfin, cette synthèse révèle que, contrairement à ce que l’on observe ailleurs dans le monde, la quantité de précipitations n’a pas d’influence sur la plus ou moins grande capacité de stockage du carbone par le sol en Amazonie.

    From forest to cropland and pasture systems: a critical review of soil organic carbon stocks changes in Amazonia
    http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/gcb.12906/abstract

    The impact of deforestation on soil organic carbon (SOC) stocks is important in the context of climate change and agricultural soil use. Trends of SOC stock changes after agroecosystem establishment vary according to the spatial scale considered, and factors explaining these trends may differ sometimes according to meta-analyses. We have reviewed the knowledge about changes in SOC stocks in Amazonia after the establishment of pasture or cropland, sought relationships between observed changes and soil, climatic variables and management practices, and synthesized the δ13C measured in pastures. Our dataset consisted of 21 studies mostly synchronic, across 52 sites (Brazil, Colombia, French Guiana, Suriname), totalling 70 forest–agroecosystem comparisons. We found that pastures (n = 52, mean age = 17.6 years) had slightly higher SOC stocks than forest (+6.8 ± 3.1 %), whereas croplands (n = 18, mean age = 8.7 years) had lower SOC stocks than forest (−8.5 ± 2.9 %). Annual precipitation and SOC stocks under forest had no effect on the SOC changes in the agroecosystems. For croplands, we found a lower SOC loss than other meta-analyses, but the short time period after deforestation here could have reduced this loss. There was no clear effect of tillage on the SOC response. Management of pastures, whether they were degraded/nominal/improved, had no significant effect on SOC response. δ13C measurements on 16 pasture chronosequences showed that decay of forest-derived SOC was variable, whereas pasture-derived SOC was less so and was characterized by an accumulation plateau of 20 Mg SOC ha−1 after 20 years. The large uncertainties in SOC response observed could be derived from the chronosequence approach, sensitive to natural soil variability and to human management practices. This study emphasizes the need for diachronic and long-term studies, associated with better knowledge of agroecosystem management.

    #forêt #déforestation #agro-industrie

    • Agriculture intelligente face au climat

      Le modèle d’agriculture intelligente face au climat que la FAO s’efforce de promouvoir a trois grands objectifs :

      Accroître durablement la productivité et les revenus agricoles
      Aider les communautés rurales et les agriculteurs à s’adapter aux effets du changement climatique et à renforcer leur #résilience
      Réduire ou éliminer, si possible, les émissions de #gaz_à_effet_de_serre de l’#agriculture.

      La manière dont les agriculteurs affrontent ces objectifs varie selon les contextes locaux.

      L’aide de la FAO

      La FAO collabore avec les partenaires nationaux et locaux dans le monde entier pour les aider à mettre au point des solutions testées et adaptées à l’échelon local.

      Par exemple, sur les hauts plateaux du Kilimandjaro, l’Organisation a travaillé avec les agriculteurs pour relancer un système d’#agroforesterie vieux de 800 ans, connu sous le nom de Kihamba, qui fait vivre environ un million de personnes et une des populations rurales à plus haute densité d’Afrique.

      L’agroécosystème Kihamba, semblable à une forêt vierge tropicale de montagne, optimise l’utilisation de terres limitées, offre une grande variété d’aliments tout au long de l’année et maintient les eaux souterraines en bonne santé, entre autres services environnementaux.

      Pendant ce temps, un projet en Chine dispense aux éleveurs de yaks de nouvelles connaissances et de nouveaux outils pour restaurer les #pâturages dégradés, en améliorant l’efficacité et la productivité de leurs troupeaux tout en piégeant le #carbone de l’atmosphère.

      Dans les Andes péruviennes, la FAO encourage la conservation des variétés locales de maïs, de pommes de terre et de quinoa, qui sont cultivées avec succès depuis des siècles dans des conditions climatiques et d’altitude spécifiques. Garantir une vaste #biodiversité des cultures et des animaux sera déterminant pour adapter l’agriculture au #changement_climatique.

      Parmi les autres études de cas présentées dans la publication FAO success stories on climate-smart agriculture, citons :

      Au Kenya et en Tanzanie, le travail avec les agriculteurs dans des écoles de terrain, qui a permis d’identifier et de mettre au point des systèmes agricoles résilients, intelligents face au climat, adaptés aux conditions locales
      En Inde, un projet qui a exploité le potentiel des femmes en tant qu’agents de changement social pour promouvoir les pratiques agricoles intelligentes face au climat
      Au Nicaragua, une initiative visant à aider les communautés côtières à élaborer leur propre plan de gestion des ressources naturelles et stratégie de développement rural, pour inverser la dégradation de l’environnement et renforcer leur résilience
      Au Malawi, au Vietnam et en Zambie, une assistance aux décideurs pour concevoir des politiques nationales visant à promouvoir et à soutenir l’agriculture intelligente face au climat
      Au Nigeria, des projets qui ont introduit de nouvelles technologies d’engrais, et en Ouganda, des approches innovantes de gestion de l’utilisation des #sols dans le bassin du fleuve Kagera.

      #ruralité #paysannerie