• A propos de l’indemnisation prévue par les Evêques français
    https://blogs.mediapart.fr/libre-pensee/blog/171121/propos-de-lindemnisation-prevue-par-les-eveques-francais

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    Au moins soixante-dix ans d’omerta et de règne de la terreur pour les dénonciateurs ont aggravé les abus en privant les victimes de la satisfaction de voir leurs auteurs confrontés à la justice, et ont permis à ces derniers de continuer à abuser, souvent activement aidés par des clercs de haut rang qui les déplaçaient régulièrement vers des paroisses qui ne se doutaient de rien.

    Quelle confiance pouvons-nous avoir dans le fait que ce secret et la terreur des dénonciateurs disparaîtront après le sommet des évêques sur les abus à Lourdes ? Ne devrait-il pas s’agir d’un engagement formel que les évêques doivent prendre sous peine de perdre leur siège ?


    La mise en place d’un nouveau tribunal canonique national chargé de juger les clercs accusés d’abus constitue une grave préoccupation à cet égard. Le droit canonique ne peut se substituer au droit pénal civil pour de telles affaires ; il n’est pas contradictoire et la peine maximale - la défroque - n’est pas suffisante. Aucune action canonique ne doit précéder une procédure pénale, sinon le risque existe qu’un acquittement canonique soit utilisé comme justification pour bloquer toute saisine de la justice civile.

    Seul l’avenir nous dira si l’échelle d’indemnisation proposée par l’"organisme national indépendant de reconnaissance et de réparation" sera réaliste et s’il traitera les victimes équitablement et avec respect. Il est essentiel que l’organisme préserve farouchement son indépendance.
    Marie Derain de Vaucresson , présidente du nouvel organisme, l’a déjà annoncé : « On ne va pas se caler sur l’indemnisation de la justice qui évalue le prix de la douleur. Nous sommes dans une autre dynamique, celle de la justice restauratrice. »
    D’après mon expérience dans le monde entier, par exemple en Australie https://www.theguardian.com/australia-news/2019/mar/05/qa-church-leader-says-george-pells-melbourne-response-should-be-scrappe , l’Église catholique offre des systèmes de compensation uniquement lorsque cela est à son avantage, lorsque le coût est bien inférieur (et souvent l’exposition des détails compromettants est moindre) à ce que les victimes pourraient prétendre en allant au tribunal. Les premiers signes ne sont pas encourageants.

    Nous n’entendons rien sur ce que l’Église doit recevoir en échange de l’indemnisation. Un prêtre catholique français m’a dit qu’une condition préalable, si évidente qu’il n’est guère nécessaire de l’énoncer ouvertement, à tout geste de compensation, aussi minime soit-il, est qu’aucune action en justice ne soit engagée, que ce soit au pénal ou au civil.

    Si c’est le cas, c’est l’affaire du siècle pour l’Église. Et c’est tout le contraire pour les victimes et en particulier les futures victimes, car il est difficile de croire qu’elle conduira à la divulgation de l’auteur présumé des faits aux tribunaux.

    Ces énormes lacunes doivent être comblées ; les évêques et le nouvel organe doivent maintenant le déclarer :
    Aucune attribution de compensation n’est subordonnée à une quelconque obligation de ne pas divulguer les noms des auteurs présumés ou de ne pas engager d’autres actions pénales ou civiles. Il est évident que les indemnités accordées par l’organisme seront déductibles de tout autre dommage accordé par les tribunaux.
    •   Aucune mesure de rétorsion, y compris sur les perspectives de carrière futures, ne pourra être prise à l’encontre de ceux qui porteront de bonne foi des soupçons d’abus, y compris d’abus passés, à l’attention des autorités civiles, et que toute victimisation sera sanctionnée. Le nouvel organisme devrait être en mesure de statuer sur les plaintes relatives à de telles victimisations.
    Les évêques introduiront des réglementations qui font de l’omission de signaler aux autorités civiles des soupçons raisonnables d’abus un délit inadmissible , comme la loi et les directives épiscopales l’exigent déjà, et que cela s’applique à tout abuseur présumé vivant. Un délai de grâce d’un an devrait être accordé pour la divulgation de soupçons d’abus du passé.
    Un rapport annuel devrait divulguer séparément par diocèse et par ordre religieux le nombre d’évêques (ou l’équivalent dans les ordres religieux), de clercs et de laïcs au sujet desquels des soupçons d’abus ont été signalés aux autorités civiles, le nombre de ces soupçons qui ont été jugés fondés et non fondés et les sanctions imposées lorsqu’ils étaient fondés, ou qu’il n’y en avait pas. Les révocations recommandées pour les évêques et les responsables d’ordres religieux devront bien entendu être soumises à la Rome.
    Le nouvel organe devra publier régulièrement des informations tout aussi détaillées sur le nombre de plaintes, la période à laquelle elles se rapportent et les montants versés au total et par tranches.
    •  * Les procédures canoniques ne seront engagées qu’après la conclusion de toutes les procédures *pénales et civiles séculaires.

    Lors d’un événement à Assise, en Italie, le pape a fait l’éloge du cardinal français Barbarin dans une remarque apparemment improvisée. Il l’a remercié pour son « témoignage qui construit l’Église », pour la façon dont il a fait face aux vicissitudes subies en raison des accusations de dissimulation d’abus . . . . . .

    Le pape faisait référence à la condamnation de Barbarin en 2018 pour n’avoir pas signalé de multiples abus sur des mineurs, dont il avait connaissance. Ceci est requis par la loi française depuis 2000. Après la condamnation de Barbarin, il a publié une déclaration indiquant qu’il acceptait la responsabilité. La condamnation a été annulée par des tribunaux supérieurs, bien qu’il n’ait jamais été affirmé au tribunal qu’il n’était pas au courant des abus commis par le prêtre. La défense invoquait le fait que l’obligation de signaler les abus passait à la victime lorsqu’elle atteignait l’âge adulte. La plupart ne le font pas avant des décennies, voire jamais.

    L’agresseur était le prêtre et chef scout Bernard Preynat . . . . . .
    #pédocriminels #culture_du_viol #catholicisme #eglise #religion #prêtres #pape #évêques #cardinaux #abbés #curés #bedeaux #religieux #religieuses #ecclésiastiques #clercs #catéchisme . . .#viol #déni #pédophilie #violophilie #élites #victimes #diocèses #victimes #justice #CIASE #LP #France #fric #enfants

  • Podcast : La commission Sauvé, les abus sexuels dans l’Église catholique
    http://federations.fnlp.fr/spip.php?article2124

    Ecouter l’émission, le lien http://www-radio-campus.univ-lille1.fr/ArchivesN/LibrePensee/211016LP.mp3

    Les conclusions rendues par la Commission Indépendante sur les Abus Sexuels dans l’Église (CIASE), installée par la Conférence des évêques de France (CEF) et présidée par M. Jean-Marc Sauvé, vice-président honoraire du Conseil d’État viennent d’être présentées aux médias ce mardi 5 octobre 2021.


    Le rapport Sauvé est un véritable séisme qui risque d’emporter l’Église catholique toute entière dans l’abîme, d’où l’effroi, les erreurs, les provocations des Éminences qui s’accrochent à l’Autel pour ne pas disparaître. Chacun essaie de tirer son épingle du jeu et la crise se développe.

    La Commission Sauvé (et il faut lui rendre hommage pour cela, contrairement aux premières craintes de la Libre Pensée) a fait remarquablement son travail. Le scandale était si énorme, les victimes si nombreuses, l’horreur si grande, que plus rien ne pouvait empêcher la lumière de se faire jour.

    La commission Sauvé, qui a enquêté sur l’ampleur de la pédo-criminalité, a publié ce mardi ses conclusions accablantes, estimant à 216 000 le nombre de mineurs victimes de clercs et de religieux depuis 1950. Ces religieux sont estimés à plus de 5 000. Si l’on ajoute les personnes agressées par des laïcs travaillant dans des institutions de l’Église, le nombre grimpe à 330 000.

    216 000 le nombre de mineurs victimes de prêtres pédophiles ! De 1950 à 2020, c’est à dire en 70 ans. Cela fait 3000 victimes par an ! 10 victimes par jour !
    Ces chiffres sont issus du très sérieux et très documenté rapport d’environ 500 pages élaboré par l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) et l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), titré « Sociologie des violences sexuelles au sein de l’Église catholique en France (1950-2020) » . Il a été remis courant septembre à la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église (Ciase).

    Créée en 2018 sous l’impulsion de la hiérarchie catholique, la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église (Ciase) a enquêté pendant deux ans et demi sur l’ampleur des violences sexuelles commises par des membres du clergé sur des enfants et des adultes vulnérables depuis 1950. Elle a rendu son rapport le mardi 5 octobre dernier.

    La journaliste, essayiste et réalisatrice, Caroline Fourest, a salué le grand courage, la grande droiture de cette commission qui a traversé l’enfer, a auditionné des centaines de victimes. La hiérarchie ecclésiale a couvert ces crimes depuis des décennies. Chaque fois qu’un prêtre était dénoncé par un enfant, on l’envoyait dans une autre province, une autre paroisse violer d’autres enfants. C’est comme ça que ça a fonctionné, la hiérarchie a couvert. Caroline Fourest a insisté sur le culte du silence, le culte du secret de la confession.

    Mercredi 6 octobre, au lendemain de la publication du rapport de la Commission Sauvé, le président de la Conférence des évêques de France (CEF) était invité à réagir sur France Info.

    Interrogé sur ce que dit la loi en matière de non-dénonciation d’agressions ou d’atteintes sexuelles infligées à un mineur – article 434-3 du Code pénal –, Éric de Moulins-Beaufort a déclaré :
    « Le secret de la confession s’impose à nous, et en cela, il est plus fort que les lois de la République. »
    A peine connu le Rapport Sauvé que chaque prélat, chaque mitré y allait de son repentir. Au même moment, Médiapart dévoilait que l’Archevêque de Strasbourg, qui faisait aussi son numéro de repentir, avait préservé et préserve toujours la réputation d’un agresseur, accusé d’abus sexuel. Que ta main droite ignore ce que fait ta main gauche.

    Comme la Libre Pensée l’établit dans une note d’analyse, le « secret de la confession » est une auguste fadaise qui ne s’impose à personne au nom d’une quelconque autorité, quelle qu’elle soit. Le « secret de la confession » est une convenance personnelle passée entre personnes qui l’acceptent. C’est une convention purement privée. Elle n’a aucune force de loi. . . . . .

    Tournai : Défilé de mode ecclésiastique


    Ce 10 novembre 2021, la cathédrale de Tournai, en Belgique, accueille un défilé de mode insolite présentant des tenues de prêtres catholiques. La plus ancienne remonte à environ six siècles. La plus précieuse vaut plus de 300.000 dollars.
    Source le lien : https://www.mediacongo.net/article-actualite-96333_des_vetements_sacerdotaux_lors_d_un_defile_de_mo

    En France, un prêtre condamné pour atteinte sexuelle sur mineur officie la messe en direct sur France 2


    Le dimanche 24 octobre 2021, comme à son habitude, France 2 diffuse la messe dans le cadre son émission « Le Jour du Seigneur ». Parmi les trois prêtres officiant la messe, A., un homme condamné pour atteinte sexuelle sur mineur à 10 mois de prison avec sursis en 2007, rapportent nos confrères de Libération.
    Source le lien : https://soirmag.lesoir.be/404739/article/2021-11-05/en-france-un-pretre-condamne-pour-atteinte-sexuelle-sur-mineur-offici

    Le pape françois remercie les journalistes pour leur travail sur les abus sexuels dans l’église


    Le pape a salué la "mission" des journalistes et souligné l’importance, pour ces derniers, de sortir des salles de rédaction et de se confronter la réalité afin de combattre la désinformation notamment exprimée en ligne.
    Remarque : Le scandale des les abus sexuels dans l’église a complètement disparu de l’actualité, le pape françois peut donc remercier les journalistes.
    Source le lien : https://www.rtbf.be/info/monde/detail_le-pape-francois-francois-salue-les-journalistes-pour-leur-travail-sur-l

    Synopsis de l’émission : http://federations.fnlp.fr/spip.php?article2124

    #Podcast #pédocriminels #Radio #culture_du_viol #catholicisme #eglise #religion #prêtres #viol #déni #pédophilie #violophilie #élites #victimes #diocèses #victimes #justice #CIASE #LP #France

    • Sur le patrimoine immobilier de l’église catholique en France.

      Les possessions immobilières (bâtiments, terrains, immobilisations financières dans des sociétés civiles immobilières) des associations diocésaines de Paris, Lyon, Nice, Lille et Tours, choisies à titre d’exemples, constituent un patrimoine de grande valeur.

      En valeur comptable nette2019, c’est-à-dire au coût historique après amortissement des biens concernés, elles représentent des montants impressionnants : 152,1 millions d’euros à Paris après la vente pour 36 millions d’un terrain ; 113,7 millions à Lyon ; 56,7 millions à Nice ; 45,1 millions à Lille ; 19,8 millions à Tours.
      Le total de ces biens atteint pratiquement 525 millions d’un point de vue comptable, une somme très sous-estimée au plan économique.

      D’une part, les biens très anciens, totalement amortis, n’apparaissent plus dans l’actif net des bilans. D’autre part, lorsqu’est prise en compte la flambée des prix de l’immobilier, à Paris comme en province, la valeur de marché de ce patrimoine est bien plus élevée. Ainsi, l’actualisation grossière de cette somme par l’application du taux d’évolution de l’indice du prix des logements de mars 2000 à décembre 2020 (multiplication par 1,7) la porte à 892,5 millions d’euros.

      Ce montant n’inclut pas le patrimoine des Congrégations. Si l’on s’en tient à Paris, d’aucuns soutiennent que le patrimoine de l’Église, y compris celui des Congrégations, serait de 700 millions d’euros en valeur de marché(selon la cellule investigation de Radio-France).

      Petit florilège de possessions immobilières de l’Église à Paris https://www.fnlp.fr/wp-content/uploads/2021/11/LEglise-doit-payer-lEglise-peut-payer.pdf

  • Ce matin, encore quelques types qui se vomissent dans la bouche…

    – Beigbeder nous sort un argument « juridique » que je ne connaissais pas. C’est à ça qu’on reconnaît les grands intellectuels… Le billet au vitriol de Frédéric Beigbeder sur les César : "Florence Foresti se dit écœurée,elle est écœurante"
    https://www.europe1.fr/culture/le-billet-de-frederic-beigbeder-sur-les-cesar-florence-foresti-se-dit-ecoeur

    Le tribunal fédéral suisse a jugé que Polanski avait purgé sa peine. Florence Foresti et Adèle Haenel s’improvisent juges. Sont-elles plus compétentes pour dire le droit que le tribunal fédéral suisse, juridiction suprême de la confédération helvétique ?

    Avec évidemment l’allusion lourdingue (qui servait également d’argument commercial au dit navet) :

    En réduisant J’accuse au casier judiciaire de son réalisateur, ce qu’elle ne fait pas avec Ladj Ly, Florence Foresti ne se rend même pas compte qu’elle reproduit l’injustice de l’affaire Dreyfus. Elle condamne 50 ans après les faits, considère que de nouvelles accusations prescrites et non prouvées suffisent à juger un homme sans avocat. Elle reproduit la tragédie que raconte Polanski.

    On n’oublie pas au passage d’opposer les juifs et les musulmans, parce que sinon à quoi bon.

    – Et avec Bruckner, les très gros sabots de l’imputation d’antisémitisme. Assez magistral dans son genre. Bruckner – De quoi Roman Polanski est-il le nom ?
    https://www.lepoint.fr/debats/bruckner-de-quoi-roman-polanski-est-il-le-nom-05-03-2020-2365957_2.php

    Présent vendredi soir à la soirée des César 2020, j’ai eu le sentiment de vivre en direct le premier pogrom « féministe » de la France d’après-guerre. Jean-Pierre Darroussin refuse de prononcer le nom de « l’innommable » gagnant et crache quelques syllabes dégoûtées. Florence Foresti, animatrice de la soirée, égrène les patronymes de prédateurs sexuels connus, DSK, Epstein, Weinstein avec une allusion à Patrick Bruel en omettant curieusement celui de Tariq Ramadan. Adèle Haenel et Céline Sciamma, dépitées, se lèvent à l’annonce du prix du meilleur réalisateur gagné par Polanski et crient leur honte de la cérémonie. Alors que des manifestantes s’insurgent en dehors de la salle Pleyel, on a vu en quelques heures se succéder une série de symptômes qui rappelaient étrangement la France des années 30, mais avec des acteurs nouveaux. Polanski est d’abord le nom d’une haine de l’homme « blanc, vieux, hétérosexuel, andro centré » pour reprendre les mots d’Adèle Haenel dans une interview au New York Times. Mais au cours de la soirée, cette allergie au mâle blanc s’est muée soudain en catalogue new-look de l’antisémitisme d’hier.

    Voilà que l’Affaire Dreyfus fait un retour inopiné en 2020 : les anti-dreyfusards de la fin du XIXe siècle ont trouvé chez nos passionarias des héritières inattendues. Qui est désormais le bouc émissaire dont l’existence, à en croire certaines, déshonore le pays tout entier : un petit juif polonais, citoyen français, qui a échappé à toutes les persécutions, celles des nazis, des staliniens, de la droite morale américaine après l’assassinat de son épouse Sharon Tate mais qui pourrait bien succomber à la vindicte de « féministes » qu’il faudrait appeler plutôt des purificatrices médiévales.

    • Je pense que c’est ta fibre paternaliste qui parle, mais on est pas des gamines qui ont besoin de contes de fées pour se rassuré avant d’aller se coucher. Ce que tu dit c’est qu’on devrait croire au père noel et au mythe de l’égalité déjà la alors que les faits sont là dans leur matérialité concrète ; c’est Polansky qui a fait les entrées en salle, qui a eu les médailles et le fric, tandis que Sciamma et Haenel non.

      Je pense au contraire que c’est pas un signe de faiblesse car j’ai plus de 5000 ans de documentation écrite qui montre l’effacement des femmes, la calomnie sur elle et la haine qui leur est faite dans l’essence même des mots.

      Je sais que les femmes par le passé ont été plus ou moins opprimées sans que ca n’implique de changement pour la suite. Je me souviens des photos de Kaboul en 1960 et je sais que la crise s’attaque d’abord aux femmes. Surtout aux femmes et peut être que la crise est faite pour cela, pour que les femmes se taisent et fassent des fils à papa.

      Nous sommes en crise et c’est les femmes qui payent comme toujours ce sont les employés précarisés dans la santé, l’éducation, les retraites, les administrations qui sont des femmes et c’est aux femmes que Macron va faire payer les biteries des mecs du cac40.

      Et j’ai aussi le souvenir de l’hypocrisie qui entoure les #grand-homme sur seenthis comme avec @hlc et son idole intouchable de #Stallman et la censure que j’ai subit pour avoir osé mettre un nom sur cela ainsi que l’abject comportement de mes confrères artistes qui ont profité de l’occasion pour se venger avant de fuir la communauté plutot que de reconnaitre le moindre tord de leur part.

      #backlash #égalité_déjà_là

    • C’est la chronique qu’aurait aimé écrire au mot près Stéphane Guillon
      https://twitter.com/stephaneguillon/status/1235697816464433152
      et celui-ci à propos du papier de Despentes dans Libé :
      https://twitter.com/stephaneguillon/status/1234382029212540928
      Lui qui touchait un cachet de plusieurs smic pour sa chronique hebdomadaire chez son copain Ardisson. Jaloux, va ! Quand un humoriste en arrive à ce genre de réflexion. je pense qu’il devrait fermer sa gueule.
      #twittoland

    • L’analogie entre Dreyfus et Polanski est tellement aberrante que j’ai du mal à comprendre comment autant de queutards s’y engouffrent.

      – Dreyfus a été accusé, jugé, condamné, dégradé, expédié sur l’île du Diable, pour un crime qu’il n’a pas commis. Même après sa réhabilitation, il a été victime d’une tentative d’assassinat et blessé au bras sur les marches du Panthéon ; le tireur, Louis Grégori, fut acquitté par son jury s’assise.
      – Polanski a drogué et violé une gamine de 13 ans, a négocié en reconnaissant une partie des faits et n’être condamné que pour « rapports sexuels illégaux avec une mineure », est accusé par 12 femmes, s’est vanté publiquement d’aimer les gamines, etc., et depuis tourne sans discontinuer des films et est célébré par ses pairs.

      C’est juste ridicule.

      La seule justification pour l’analogie est le fait que les deux hommes sont juifs. De fait, associer sciemment un pédocriminel à un homme innocent au seul motif qu’il est juif est à la fois scandaleux et, en fait, antisémite. Et pour le coup : comme promotion de l’antisémitisme, on peut difficilement faire pire.

    • Cet affrontement public, c’est une forme de révélation pour le grand nombre.

      Je découvre que Guillon, qui a pu dans le passé me sembler pertinent et juste, n’est en fait qu’un homme de cour en pâmoison devant le pouvoir.
      Pour Beigbeider, cela fait des années que je ne comprends pas ce qu’on lui trouve et que je suis mal à l’aise quand on m’offre une BD dont il a écrit les textes. Et donc, maintenant, on découvre que ce n’est qu’une pourriture. Brukner, on le savait, mais on a la confirmation que dès qu’il faut soutenir un puissant, il est bien présent, à son poste de combat, pour soutenir son « camp ».

      En fait, en guise de révélation, nous avons la confirmation collective que les 3/4 de ce qui cause dans le poste (de radio, de télévision, de papier) n’est ni plus ni moins qu’une aristocratie dégénérée, a son poste de combat, aristocratie du même genre que celle qui à la fin du XVIIIème siècle a terminé décapitée.

      Une seule purge de ce genre de vermine tous les 2 ou 3 siècles, ce n’est finalement pas bien cher payé et ça me fait penser que le populo est plutôt très indulgent la plupart du temps.

    • Remarque que c’est toujours autour du même boysclub du prix Renaudot ( En l’honneur de Théophraste Renaudot, le Goebbels de Richelieu, qui détenait le monopole de la presse )