• Le retour du fujimorisme au Pérou
    https://laviedesidees.fr/Le-retour-du-fujimorisme-au-Perou

    La victoire électorale au #Pérou de Keiko Fujimori, la fille de l’ancien autocrate des années 1990, doit s’apprécier au regard d’une modification institutionnelle : le retour du bicamérisme.

    #International #extrême_droite

  • Au Pérou, Keiko Fujimori officiellement élue présidente avec 50,13 % des voix
    Le Monde avec AFP | Publié le 29 juin 2026 à 23h20,
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/06/29/au-perou-keiko-fujimori-officiellement-elue-presidente-avec-50-13-des-voix_6

    La candidate de droite Keiko Fujimori a été officiellement déclarée, lundi 29 juin, vainqueure du second tour de la présidentielle au Pérou par l’autorité électorale, trois semaines après le scrutin. Mme Fujimori est créditée de 50,13 % des voix, contre 49,86 % à son rival de gauche, Roberto Sanchez, selon les résultats définitifs publiés sur le site Internet de l’Office national des processus électoraux (ONPE).

    Après trois défaites lors des scrutins de 2011, 2016 et 2021, cette victoire marque le retour du « fujimorisme » au pouvoir, plus de deux décennies après la fin de règne de son père, Alberto Fujimori (1990-2000), qui a gouverné le pays d’une main de fer avant de tomber en disgrâce. (...)

    #Pérou

  • #Pérou : de quoi Roberto Sánchez est-il le nom ?
    https://lvsl.fr/perou-de-quoi-roberto-sanchez-est-il-le-nom

    Keiko Fujimori, candidate de l’extrême droite et fille de l’autoritaire Alberto Fujimori (président de 1990 à 2000), est donnée gagnante du scrutin présidentiel. Face à la minceur de l’écart (seulement 40.000 voix d’avance) et aux irrégularités qui semblent avoir entaché le scrutin, #Roberto_Sanchez exige le recomptage des votes. Ancien ministre du Commerce extérieur de #Pedro_Castillo, président historique du parti de gauche Juntos por El Peru, il est parvenu à fédérer une partie importante des territoires qui avaient permis la victoire de Pedro Castillo en 2021. Toutefois, si cette candidature s’inscrit pleinement dans la continuité de l’ancien leadership, elle en révèle également ses limites, à la fois géographique et programmatique - témoignant d’une recomposition plus complexe des (…)

    #International #L'Amérique_latine_en_question #élections_péruviennes #Keiko_Fujimori

  • #peru: in un paese profondamente diviso, la destra di Fujimori vince alle presidenziali
    https://radioblackout.org/2026/06/peru-in-un-paese-profondamente-diviso-la-destra-di-fujimori-vince-all

    Una settimana di spoglio dei voti alle elezioni presidenziali del Peru si salda con la risicatissima vittoria della estrema destra di Keiko Fujimori (figlia dell’ex-presidente e dittatore peruviano Alberto Fujimori, le cui politiche contro la guerriglia di Sendero Luminoso e le classi popolari peruviane gli erano valse accuse di genocidio).Il 50,1% dei voti per Fujimori […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #America_Latina #conflitti_sociali #elezioni_peru
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/06/daneile-benzi-peru.mp3

  • Mapping pesticide mixtures to cancer risk at the country scale with spatial exposomics

    Despite decades of concern over the carcinogenic potential of agricultural pesticides, toxicological studies relying on single endpoints have yet to establish a definitive link between environmental pesticide exposure and cancer in real-world contexts. Here we use an integrative spatial Bayesian framework that merges high-resolution environmental pesticide risk modelling with comprehensive cancer registry data to map pesticide-linked cancer clusters in Peru with unprecedented precision. Our process-based model, encompassing 31 key pesticide active ingredients, together with an innovative stratification of cancer cases by developmental lineage, reveals a robust spatial association between environmental pesticide exposure risk and cancer incidence. In pesticide-associated cancer hotspots, exposomic profiling of liver tissue—a primary target of chemical carcinogens—uncovers a distinct transcriptomic signature of pesticide exposure, implicating a non-genotoxic mode of action that disrupts core regulatory circuitries sustaining cell identity. Collectively, these findings strongly support a mechanistic link between pesticide exposure and cancer, challenging assumptions of human non-carcinogenicity derived from reductionist experimental models. This study redefines the exposome as a lineage-conditioned, mechanistically tractable framework and shows how complex pesticide mixtures can contribute to carcinogenic trajectories, with profound and far-reaching implications for global health policy and socio-ecological equity.

    https://www.nature.com/articles/s44360-026-00087-0

    #épidémiologie #santé #santé_publique #cancer #pesticides #agriculture #toxicologie #Pérou #équité_socio-écologique #géograhie #géographie_de_la_santé #cartographie

    ping @reka

    voir aussi, signalé par @colporteur :
    Lien entre #pesticides et #cancers : pour la première fois, des chercheurs mesurent des effets à l’échelle d’un pays
    https://seenthis.net/messages/1165937

    • #Pesticides et #cancer : une étude révèle les mécanismes d’un risque environnemental et sanitaire

      Une nouvelle étude scientifique, publiée dans Nature Health, révèle un lien solide entre l’exposition aux pesticides agricoles présents dans l’environnement et le risque d’apparition de cancers. En combinant des données environnementales, des registres nationaux du cancer et des analyses biologiques, les chercheurs de l’IRD, de l’Institut Pasteur, de l’Université de Toulouse et de l’Instituto Nacional de Enfermedades Neoplásicas (INEN) du Pérou ont mis en lumière pour la première fois comment des expositions aux pesticides peuvent contribuer au développement de certains cancers.

      Les pesticides sont présents de manière diffuse dans l’alimentation, l’eau et les milieux naturels, souvent sous forme de mélanges complexes. Jusqu’à présent, il était difficile d’évaluer précisément leurs effets sur la santé humaine, car la plupart des travaux se concentrent sur des substances isolées et sur des modèles expérimentaux éloignés des conditions réelles d’exposition. Cette nouvelle étude adopte une approche innovante et intégrative, capable de prendre en compte la complexité des expositions telles qu’elles sont vécues par les populations.

      Le Pérou, un terrain d’étude pertinent

      Le pays est marqué par une agriculture intensive dans certaines régions, une grande diversité de climats et d’écosystèmes, ainsi que de fortes inégalités sociales et territoriales. Le cancer y est devenu une priorité de santé publique et les niveaux de contamination corporelle par les pesticides sont préoccupants. Les résultats mettent en évidence une exposition accrue de certaines populations, en particulier rurales et autochtones, aux pesticides. En moyenne, elles sont exposées simultanément à 12 pesticides différents détectés à des concentrations élevées.

      Une méthode innovante pour relier environnement, biologie et cancer

      L’étude s’appuie sur une modélisation qui permet de cartographier les zones du territoire les plus exposées à la pollution environnementale liée aux pesticides. Appliquée à l’ensemble du pays, cette approche intègre 31 substances chimiques utilisées en agriculture — dont aucune n’est classée comme cancérogène avéré pour l’être humain par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) — et modélise leur dispersion dans l’environnement.

      « Nous avons d’abord modélisé la dispersion des pesticides dans l’environnement sur une période de six ans, de 2014 à 2019, ce qui nous a permis de réaliser une cartographie à très haute résolution et d’identifier les zones présentant le risque d’exposition le plus élevé », explique Jorge Honles, docteur en épidémiologie de l’Université de Toulouse.

      En croisant cette cartographie avec les données de plus de 150 000 patients diagnostiqués entre 2007 et 2020, les chercheurs ont pu identifier des zones où les populations sont à la fois plus susceptibles d’être exposées aux pesticides dans l’environnement et davantage touchées par certains cancers. Dans ces territoires, le risque de développer un cancer était en moyenne 150 % plus élevé. “C’est la première fois que l’on peut relier, à l’échelle nationale, l’exposition aux pesticides et des perturbations biologiques suggérant un risque accru de cancer”, explique Stéphane Bertani, directeur de recherche en biologie moléculaire à l’Institut de Recherche pour le Développement, au sein du laboratoire PHARMA-DEV (IRD/Université de Toulouse).

      Des effets biologiques précoces et silencieux

      L’étude montre que certaines tumeurs, bien que touchant des organes différents, partagent des vulnérabilités biologiques communes liées à leur origine cellulaire et peuvent être fragilisées par l’exposition aux pesticides. On sait notamment que le foie est un organe clé dans la transformation des substances chimiques considéré comme une sentinelle de l’exposition environnementale. Or, des analyses moléculaires réalisées par le groupe de Pascal Pineau à l’Institut Pasteur sur de échantillons péruviens montrent que les pesticides perturbent les mécanismes qui maintiennent l’identité et le fonctionnement normal des cellules. Ces altérations biologiques apparaissent avant le développement du cancer, suggérant des effets précoces, cumulatifs et silencieux. Elles pourraient rendre les tissus plus vulnérables à d’autres facteurs, comme des infections, des inflammations ou des facteurs environnementaux.

      Des implications majeures pour la santé mondiale et la prévention des cancers

      Les résultats remettent en question les approches toxicologiques classiques, basées sur l’évaluation de substances isolées et la fixation de seuils considérés comme sûrs. Ils montrent l’importance de prendre en compte les mélanges de pesticides, l’exposition environnementale et les contextes socio-écologiques réels. L’étude suggère également que des événements climatiques extrêmes, tels qu’El Niño, peuvent aggraver l’exposition en modifiant l’usage et la dispersion des pesticides dans l’environnement. Elle plaide pour une réévaluation des méthodes d’évaluation des risques et des politiques de prévention.

      Au-delà du Pérou, cette étude s’inscrit dans une réflexion plus large sur la santé mondiale et les limites planétaires. Elle illustre comment les changements environnementaux, les pratiques agricoles non durables, les événements climatiques extrêmes et les inégalités sociales peuvent se combiner pour affecter la santé des populations, en particulier celle des plus vulnérables, comme pour les communautés rurales et autochtones du Pérou.

      Les chercheurs prévoient de poursuivre leurs travaux pour mieux comprendre les mécanismes biologiques identifiés et renforcer les outils de prévention, afin de soutenir des politiques de santé publique plus justes et efficaces.

      https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/pesticides-cancer-etude-revele-mecanismes-risque-environnemental-sanitaire

  • Le Chili lance la construction de barrières à la frontière avec le Pérou pour freiner l’immigration irrégulière
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/03/17/le-chili-lance-la-construction-de-barrieres-a-la-frontiere-avec-le-perou-pou

    Le Chili lance la construction de barrières à la frontière avec le Pérou pour freiner l’immigration irrégulièr
    Le Monde avec AFP
    Le nouveau président chilien, José Antonio Kast, a lancé, lundi 16 mars, la construction de « barrières physiques » à la frontière avec le Pérou, une promesse de campagne destinée à freiner l’immigration irrégulière en provenance de ce pays et de la Bolivie, a constaté l’Agence France-Presse.« Aujourd’hui, nous commençons à freiner la migration irrégulière », a déclaré M. Kast à la presse, devant une excavatrice en train de creuser une tranchée près du poste frontalier de Chacalluta, à Arica. Le dirigeant d’extrême droite s’est rendu dans la localité, à environ 2 000 kilomètres de la capitale, Santiago, cinq jours après son entrée en fonctions.
    Le gouvernement a fixé un délai de quatre-vingt-dix jours pour la construction de ces barrières, sans toutefois préciser le type d’infrastructure déployée. Selon les annonces de campagne de M. Kast sur son plan de « bouclier frontalier », les tranchées devraient avoir une profondeur de 3 mètres. Les mêmes travaux sont prévus dans la région de Tarapaca, à la frontière avec la Bolivie, entrée principale des migrants en situation irrégulière en provenance notamment du Venezuela.Selon le ministre de l’intérieur, Claudio Alvarado, les dispositifs physiques de protection devraient s’étendre sur environ 500 kilomètres. Le plan promis par M. Kast comprend également le déploiement de plus de militaires aux frontières.
    Le président le plus à droite du pays depuis la dictature militaire d’Augusto Pinochet (1973-1990) est arrivé au pouvoir grâce à un discours de fermeté contre la délinquance et l’immigration irrégulière. Il a promis d’agir vite pour juguler la hausse des meurtres, des enlèvements et de l’extorsion, qu’il lie en partie à l’immigration. Au Chili, environ 337 000 étrangers sont en situation irrégulière, selon une estimation officielle.
    Même si les crimes violents ont augmenté au cours de la dernière décennie, le Chili reste l’un des pays les plus sûrs d’Amérique latine, avec un taux d’homicides en 2025 de 5,4 homicides pour 100 000 habitants.

    #Covid-19#migration#migrant#politiquemigratoire#chili#perou#frontiere#sante#migrationirreguliere

  • Le Pérou, craignant un afflux de migrants, déclare l’état d’urgence à la frontière avec le Chili
    https://www.lemonde.fr/international/article/2025/11/29/le-perou-craignant-un-afflux-de-migrants-declare-l-etat-d-urgence-a-la-front

    Le Pérou, craignant un afflux de migrants, déclare l’état d’urgence à la frontière avec le Chili
    Le Monde avec AFP
    Le gouvernement péruvien a déclaré, vendredi 28 novembre dans la soirée, l’état d’urgence à la frontière avec le Chili et a annoncé envoyer des militaires pour renforcer les contrôles ; Lima craint une vague de migrants fuyant la possible élection d’un président d’extrême droite. Cette mesure doit être mise en place dans la région de Tacna (sud) pendant soixante jours, anticipant la possible victoire du candidat chilien d’extrême droite José Antonio Kast à l’élection présidentielle. Ce dernier a promis d’expulser les personnes en situation irrégulière.
    « La police nationale du Pérou assure le maintien de l’ordre, avec le soutien des forces armées », précise un décret gouvernemental. Une cinquantaine de soldats seront déployés « immédiatement », a fait savoir le ministre de l’intérieur péruvien, Vicente Tiburcio, ajoutant que cinquante autres les rejoindront au début de décembre.
    Une vidéo publiée par le gouverneur de la région frontalière d’Arica, dans le nord du Chili, montre des dizaines de personnes tentant de rejoindre le Pérou, au niveau du poste-frontière de Chacalluta-Santa Rosa.« Ils ne veulent pas nous laisser entrer au Pérou (…), on a peur qu’ils nous expulsent de force » du Chili, a déclaré sous le couvert de l’anonymat un Vénézuélien au média numérique The Clinic. La chaîne péruvienne Radio Tacna a diffusé des images de personnes avec des enfants dans les bras près du poste-frontière.
    « Il y a eu une concentration de migrants souhaitant quitter le pays et qui ont rencontré des difficultés pour entrer au Pérou », a expliqué à la presse le ministre de la sécurité, Luis Cordero, sans préciser le nombre de personnes concernées. Au Chili, l’ultraconservateur José Antonio Kast est favori du second tour de la présidentielle du 14 décembre face à la candidate de gauche, Jeannette Jara. Il promet d’expulser les 330 000 personnes en situation irrégulière au Chili, principalement des Vénézuéliens, qu’il associe à la criminalité.
    En avril 2023, le Pérou avait décrété pendant deux mois l’état d’urgence et la militarisation de ses frontières compte tenu de l’arrivée de migrants en provenance du Chili, auxquels il est exigé une documentation en règle pour entrer dans le pays. L’armée avait alors appuyé les opérations de la police.

    #Covid-19#migrant#migration#perou#chili#venezuela#frontiere#crise#expulsion#politiquemigratoire#crise

  • Musique du jour : Susana Baca | Le Club
    https://blogs.mediapart.fr/zap-pow/blog/211018/musique-du-jour-susana-baca

    Susana Baca n’est pas une inconnue. Figure majeure de la renaissance de la musique afro-péruvienne (aujourd’hui vue comme une composante importante de la culture péruvienne après avoir été longtemps ignorée, et méprisée), elle a fortement contribué à sa reconnaissance internationale. C’est la chanson Maria Lando, qui faisait partie d’une compilation parue en 1995, « Afro-Peruvian Classics : The Soul of Black Peru », qui a fait son succès.

    https://www.youtube.com/watch?v=eO871dIAks4

  • Au Pérou, la jeunesse rêve d’émigration
    https://www.lemonde.fr/international/article/2025/04/24/au-perou-la-jeunesse-reve-d-emigration_6599484_3210.html

    Au Pérou, la jeunesse rêve d’émigration
    Par Amanda Chaparro ( Cuzco (Pérou), correspondance)
    Kim, 26 ans et chevelure à moitié rose, discute avec entrain avec deux de ses camarades devant l’université nationale San Antonio Abad, à Cuzco, une des plus anciennes d’Amérique latine et l’une des meilleures facultés publiques que compte le pays. Cette étudiante (qui n’a pas souhaité donner son nom de famille), en dernière année d’une filière scientifique, rit de bon cœur lorsqu’on lui demande si elle aimerait continuer ses études à l’étranger, tellement cela tient de l’évidence. (...) A ses côtés, Sadid Llasa, 22 ans, espère décrocher son diplôme l’an prochain. Elle est originaire d’une région minière située à plusieurs heures de Cuzco. Ses parents travaillaient dans les mines d’Antapaccay, d’où est extrait du cuivre. L’enseignement gratuit est un vrai atout, quand les grandes universités privées coûtent jusqu’à 5 000 soles par mois (1 175 euros). Sadid regarde vers le Brésil où « les enseignants ont une bonne réputation.
    Comme Salid et Kim, beaucoup d’étudiants et de jeunes diplômés rêvent de partir à l’étranger. Selon une étude pilotée par le centre de recherche en opinion publique (CIOP) de l’université de Piura (dans le nord du pays) et réalisée sur un demi-millier d’étudiants, 96 % des personnes interrogées se disent prêtes à chercher du travail à l’étranger une fois leur diplôme en poche. Et selon une autre étude de l’Institut d’études péruviennes (IEP) datant d’août 2023, 6 jeunes sur 10 cherchent concrètement à émigrer. Chaque année, plusieurs dizaines de milliers de jeunes diplômés font ce choix, et la tendance est à la hausse.
    L’émigration des jeunes est à l’image de la migration massive du reste de la population, dont le nombre a été multiplié par plus de deux entre 2021 et 2023, selon l’Institut national de la statistique. Un Péruvien sur 10 vit actuellement à l’étranger, soit 3,5 millions de personnes. La tranche des 18-25 ans est la plus encline à émigrer. Les étudiants représentent 22 % du total des migrants.
    Les jeunes vont majoritairement vers d’autres pays latino-américains, avec en tête le Chili, qui compte de bonnes universités – et de moins en moins vers l’Argentine de Javier Milei, qui a taillé dans les subventions du secteur de l’éducation. Plus loin géographiquement, les Etats-Unis restent le principal pôle d’attractivité des étudiants. En Europe, l’Espagne et l’Italie figurent en bonne place.
    Les raisons qui poussent les étudiants à partir sont multiples : éducation supérieure de qualité médiocre (hormis quelques grandes universités prestigieuses) ; coût des études qui s’est envolé (alors que 80 % des étudiants du supérieur sont dans le privé) ; débouchés professionnels limités. Sur le campus de Cuzco, à l’écart du cœur touristique de la ville, Kim se plaint des « infrastructures terribles ». Le bâtiment de la filière tourisme a été rénové, mais pour le reste, « les bâtiments sont vétustes ». « Dans notre branche, il n’y a pas d’ordinateurs, peu d’équipements, on doit tout acheter nous-mêmes », déplore-t-elle.
    La crise politique et sociale qui dure depuis 2016 et l’insécurité grandissante suscitent également un manque de confiance en l’avenir. Si Cuzco est une ville relativement sûre, ce n’est pas le cas de Lima, la capitale, et des autres villes de la côte Pacifique, où le crime organisé gagne du terrain. Deux tiers des étudiants ont déjà subi la délinquance, selon la même étude du CIOP.
    L’instabilité politique et économique mine le pays. Depuis 2017, il y a eu six présidents. La croissance a été de 3,3 % en 2024, mais le secteur du travail « officiel » ne représente qu’autour de 25 % de l’emploi. Le travail non déclaré et précaire domine. La corruption gangrène le pays. Kim et ses amies ne croient pas beaucoup aux vertus du mérite. « La société favorise le clientélisme. Tout fonctionne par réseau. La corruption marche à plein pour trouver un emploi, voire obtenir un diplôme », fustige la jeune femme.
    « L’insécurité est générale : celle de l’emploi, de la rémunération, mais aussi de l’accès aux soins, à un système de protection sociale. Il y a le sentiment qu’après avoir fourni tant d’efforts pour un cursus, le marché du travail n’est pas au niveau, et le jeu n’en vaut pas la chandelle », explique Tania Vasquez Luque, chercheuse à l’IEP.
    Résultat : 70 % des employeurs assurent avoir des difficultés à recruter, selon une étude de ManpowerGroup au Pérou début 2025. Notamment dans les secteurs de l’énergie, des finances et de la santé. « On se retrouve sans ressources, les meilleurs professionnels s’en vont, des ingénieurs, des professeurs », constate Tania Vasquez. « Ceux qui restent sont de véritables héros », estime pour sa part Diego Tuesta, directeur de Catapulta, une agence spécialisée en conseil aux entreprises. Il calcule que seulement 1 % de la masse de professionnels hautement qualifiés restent dans le pays. « Les postes proposés sont rarement à la hauteur de leurs espérances. Dans le secteur des laboratoires pharmaceutiques ou dans celui de l’alimentaire par exemple, il y a un manque d’outils et d’infrastructures, mais aussi un manque d’attractivité des salaires, explique-t-il. On peut le déplorer, mais la rémunération est, selon toutes les études menées, le critère numéro un pour attirer les talents. » Ceux-ci gagnent rarement plus de 20 000 soles (4 690 euros) par an, précise-t-il, quand ces profils pourraient en demander le double au regard de leur qualification.
    Pour tenter de retenir les talents, les entreprises proposent des formations continues, des hausses de salaires et une plus grande flexibilité dans les horaires de travail. Mais cela n’a pas suffi jusqu’à présent à endiguer une tendance aux conséquences que le Pérou n’a pas encore bien mesurées.

    #Covid-19#migrant#migration#perou#etudiant#crise#emigration#sante

  • Zwangssterilisation in Peru: Insistieren auf Gerechtigkeit
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1190739.entschaedigung-zwangssterilisation-in-peru-insistieren-auf-gerech

    23.4.2025 von Knut Henkel - María Elena Carbajal ist eine von über 300 000 Frauen, die in Peru zwangssterilisiert wurden. Nach Jahren des Protests hofft sie auf Entschädigung

    Der Marsch zum 8. März hat schon Tradition für María Elena Carbajal. Auch in diesem Jahr hat sie mit ihren Genoss*innen die Route durch das Zentrum der peruanischen Hauptstadt Lima koordiniert, Kundgebung und Redner*innen vor dem Justizministerium organisiert und mit ihren Mitstreiterinnen die Transparente vorbereitet: »Wir wollten und wollen auch weiterhin auf besonders gravierende Fälle wie den von Celia Ramos aufmerksam machen, aber auch auf meinen eigenen«, sagt die kleine, quirlige Frau und deutet auf ein Foto, das sie vor knapp dreißig Jahren zeigt. Schüchtern in die Kamera blickend und hochschwanger. »Das bin ich kurz vor der Geburt von Francisco, dem jüngsten meiner vier Kinder«, erklärt sie mit leiser Stimme. »Der Tag hat mein Leben auf den Kopf gestellt«, schiebt die heute 55-jährige Peruanerin noch hinterher.

    – Anzeige -

    Umstellung nd

    Sie kam ins Hospital María Auxilidora im Stadtteil San Juan de Miraflores in Lima, um zu entbinden. Nur einen Tag später wurde sie als Sterilisierte entlassen. »Man hat mir gegen meinen Willen die Fruchtbarkeit genommen, mich sterilisiert. Der 18. September 1996 ist der Tag, an dem meine Grundrechte verletzt wurden«, so Carvajal. Damals war sie auf sich gestellt, hatte den Ärzten, die sie nach der Entbindung barsch aufforderten, ihre Einwilligung zur Sterilisation zu geben, wenig entgegenzusetzen. »Du hast bereits vier Kinder, das ist genug, sagte einer zu mir. Ein anderer fügte hinzu, ich sei doch kein Meerschweinchen«, erinnert sich Carbajal und zieht die Stirn missbilligend in Falten.

    Den Satz haben sich in Peru Tausende Frauen, oft indigener Herkunft, anhören müssen, so Carbajal. Sie ist die Vorsitzende der AMPAEF in Lima und Callao. Die sechs Großbuchstaben stehen für »Vereinigung der von Sterilisation betroffenen peruanischen Frauen«, und María Elena Carbajal leitet die Sektion für Lima und Callao. »Ich vertrete etwas mehr als 300 zwangssterilisierte Frauen und 22 Männer im Großraum Lima«, erklärt die kleine, quirlige Frau mit dem kastanienbraunen, hochgesteckten Haarschopf. Landesweit hat die AMPAEF mehr als 3000 weibliche und knapp 500 männliche Mitglieder – organisiert in 13 Landesverbänden.

    Erst viele Jahre später, 2017, brachte Carbajal den Mut auf, sich zu engagieren. Lange Zeit habe sie nur funktioniert, sich um ihre vier Kinder gekümmert, denn Ehemann Manuel Jesús Jiménez hatte noch im Krankenhaus kehrtgemacht, als er hörte, dass seine Frau sterilisiert worden sei. »Ich hatte Francisco auf dem Arm, erklärte, was mir passiert war, und er ließ mich sitzen«, erinnert sich Carbajal mit einem Kopfschütteln und fährt fort: »Er hat gedacht, dass ich ihn betrügen wolle, dass ich mich sterilisieren lasse, um gefahrlos mit anderen Männern Sex zu haben – ein typischer Macho«, sagt sie und rollt genervt mit den Augen.
    María Elena Carbajal

    María Elena Carbajal

    Foto: Knut Henkel

    Es hat lange gedauert, bis sich Elena Carbajal von den Schuldgefühlen einigermaßen freimachen konnte. Allein musste sie die vier Kinder durchbringen. »Mein Mann hat nie auch nur einen Sol an Unterhalt gezahlt«, sagt sie mit einer wegwerfenden Handbewegung. »Nach neun Jahren Ehe musste ich für mich und die Kinder sorgen, eine neue Perspektive aufbauen. Ich bin putzen gegangen, habe als Verkäuferin gearbeitet, als Straßenhändlerin an großen Verkehrskreuzungen alles Mögliche verkauft – manchmal auch nachts«, erinnert sich Carbajal mit einem bitteren Lachen. De facto sei sie doppelt bestraft worden: einmal durch die Sterilisation und deren negative gesundheitliche Folgen und zum Zweiten, weil sie sich wirklich um alles allein kümmern musste. An diesem Punkt taucht ihr ältester Sohn Manuel auf, tätschelt ihr die Schulter, reicht ihr und dem Besucher eine Limonade und verschwindet – verfolgt vom dankbaren Blick seiner Mutter – wieder in der Küche.

    Manuel wohnt ein Stockwerk über seiner Mutter in Lurín, kocht wie heute öfter für die beiden und ist da, wenn sie ihn braucht. Lurín ist einer dieser staubigen Vororte von Lima, die Perus Elf-Millionen-Metropole von drei Seiten einfassen. Die vierte Seite bildet das Meer, mit Hafenanlagen von Callao, dem alten Fischerort Chorrillos, dem Armenviertel Villa Salvador, an das sich Lurín anschließt. Erdölverarbeitende Industrie und produzierendes Gewerbe prägen den gräulich-ockerfarbenen Sandstreifen, der von Neubausiedlungen durchbrochen ist – vor allem in zweiter Reihe.

    In einem dieser Blöcke, »La Estancia«, lebt María Elena Carbajal seit nunmehr 17 Jahren. »2007 bin ich in dieses Neubauprojekt reingerutscht. Es war eine seltene Chance, trotz wenig Geld eine eigene bezahlbare Wohnung zu ergattern, da habe ich nicht lange gezögert«, erinnert sie sich mit einem zufriedenen Lächeln. Mittlerweile ist die kleine, einfache Wohnung weitgehend abbezahlt und die Hoffnung, dass sich ihre Kinder in direkter Nachbarschaft ansiedeln, ist voll aufgegangen. »Manuel wohnt über mir, Francisco ein paar Häuser weiter links und meine beiden Töchter, Maryori und Marshall, sind auch nur einen Steinwurf entfernt untergekommen«, erklärt sie und deutet bei jedem der Namen auf die jeweiligen Fotos ihrer vier Kinder auf dem Sims gegenüber vom Sofa. Auf dem Sofa, gleich links von der Eingangstür, oder am Esstisch weiter vorne, gegenüber von der Küche, sitzt sie gerne. Auf dem Tisch liegen heute die beiden Mappen mit den Flugblättern der AMPAEF und den Ausdrucken von den letzten Aktionen, darunter dem Marsch vom 8. März.

    Der endete vor dem Ministerium für Justiz und Menschenrechte, wo die Aktivist*innen auf Bannern, Flugblättern und mit Sprechchören die Umsetzung des Urteils des »UN-Komitees für das Ende aller Formen der Diskriminierung der Frau«, kurz CEDAW, einforderten. Das Komitee hat am 30. Oktober 2024 die peruanische Regierung aufgefordert, alle Opfer gewaltsamer Sterilisationen zu entschädigen. Das Vorgehen der damaligen Regierung von Alberto Fujimori habe die Grundrechte der Frauen verletzt, es seien weder eine umfassende Untersuchung noch eine angemessene finanzielle Entschädigung und die psychologische Hilfe erfolgt, schreibt das Komitee in seinem Urteil.

    Das ist für María Elena Carbajal ein Hoffnungsschimmer, denn sie ist eine von fünf Frauen, deren Fälle exemplarisch für mehr als rund 300 000 andere analysiert wurden. Laut den Ergebnissen einer Untersuchungskommission des peruanischen Parlaments sind 314 605 Sterilisationen von Frauen und weitere 24 563 von Männern zwischen 1993 und 1999 durchgeführt worden. Warum?

    »Dabei ist mir das Pardon wichtiger als Geld. Der Staat muss anerkennen, dass uns Unrecht widerfahren ist.«
    María Elena Carbajal

    Der diktatorisch regierende Präsident Alberto Fujimori (1990–2000) wollte das als Beitrag zur Geburtenkontrolle und zur Armutsbekämpfung verstanden wissen. Fujimori, im September 2024 verstorben, regierte das Land mit harter Hand, führte einen brutalen und überaus blutigen Krieg gegen die indigen geprägte maoistische Guerilla des Leuchtenden Pfades und das Movimiento Revolucionario Túpac Amaru (MRTA). Mehr als 70 000 Tote, das Gros indigener Herkunft, dokumentierte die Wahrheitskommission unter ihrem Vorsitzenden Salomón Lerner, und Analysten fragen, warum mehr als 90 Prozent der Opfer gewaltsamer Sterilisationen indigener Herkunft und arm waren? Diese Frage hat Alberto Fujimori, der persönlich mit seinen drei Gesundheitsministern für die Pläne für die Sterilisationskampagne, aber auch für Quoten und Erfolgsprämien verantwortlich war, nie beantwortet. Rassismus, eine extrem klassizistische Gesellschaftshierarchie und ein hohes Maß an Ignoranz der gesellschaftlichen Eliten machen Experten wie der bereits erwähnte Salomón Lerner dafür verantwortlich.

    María Elena Carbajal, anders als viele der Zwangssterilisierten keine Indigene, weiß genau, weshalb sie in das Raster des medizinischen Personals geriet. »Die beiden zentralen Kriterien waren Armut und Zugehörigkeit zu einer indigenen Ethnie. Beide Kriterien sind bis heute ein gesellschaftliches Ausschlusskriterium«, erklärt Carbajal mit fester Stimme. Sie ist heute auf Medikamente gegen ihre Rückenschmerzen angewiesen. Zudem kann sie nicht lange stehen, und Gebärmutter und Scheide haben sich verschoben. Diagnostizierte Spätfolgen einer OP, bei der nicht wie eigentlich vorgesehen, die Eileiter durchtrennt wurden, sodass keine Eizellen mehr den Weg in die Gebärmutter finden, sondern die Eileiter entfernt wurden. Direkte Folge war, dass der Hormonhaushalt der 26-Jährigen massiv gestört war. Sie kam direkt in die Wechseljahre, hatte fortan unter Hormonmangel und einem Defizit an Mineralien zu leiden.

    »Das geht vielen zwangssterilisierten Frauen so: Wir sind Anfang 50, Anfang 60, aber fühlen uns wie 80 und sind zu kaum etwas zu gebrauchen«, sagt Carbajal mit einem bitteren Lachen. Erstmals schwingt etwas Niedergeschlagenheit in der Stimme der kämpferischen Frau mit. Wiedergutmachung und eine offizielle Entschuldigung fordert sie ein – für sich und alle anderen. »Dabei ist mir das Pardon wichtiger als Geld. Der Staat muss anerkennen, dass uns Unrecht widerfahren ist«, sagt Carbajal mit leiser Stimme und funkelnden Augen.

    #Pérou #stérilisation_forcée #iatrocatie #racisme

  • Au #Pérou, la progression du néolibéralisme militarisé
    https://lvsl.fr/au-perou-la-progression-du-neoliberalisme-militarise

    Répression militaire, criminalisation de la contestation, normalisation de la violence d’État… Depuis la fin du « conflit armé interne » (1980-2000), les forces militaires péruviennes n’ont jamais réellement quitté la scène politique. Jadis instrumentalisée pour justifier une « guerre sale » contre les guérillas Sentier lumineux et Mouvement révolutionnaire Tupac Amaru (MRTA), leur doctrine sécuritaire s’est adaptée à la […]

    #International #L'Amérique_latine_en_question #Dina_Boluarte #Néolibéralisme_militarisé #répression

  • Cumbia : une musique colombienne à l’assaut de la sono mondiale.

    « Depuis la côte caraïbe, la cumbia gagne bientôt l’ensemble du pays. Au gré des déplacements et des échanges commerciaux effectués le long du fleuve Magdalena, la musique se déploie dans toute la Colombie et se diffuse auprès de la population rurale. Les accents africains et indiens se mêlent désormais aux chants de labeur entonnés par les paysans.

    Autre élément propice à l’essor de la cumbia, la création de puissants médias susceptibles d’en assurer la diffusion. A Carthagène, le Colombien Antonio Fuentes fonde son label. Le fondateur des Discos Fuentes entend d’abord inventorier les musiques afro-colombiennes autour de Carthagène, Barranquilla et de la municipalité de Cienaga. Aussi enregistre-t-il d’abord des morceaux de cumbias acoustiques traditionnelles ou des vallenatos dans lesquels l’accordéon est à l’honneur. Fuentes écume les bars et les clubs de la côte afin de dégoter musiciens et chanteurs, avant d’enregistrer et produire, méticuleusement leurs titres. Fasciné par les arrangements de basse et de saxophones des orchestres de swing américains, il décide d’introduire la clarinette dans les sections de cuivres. En 1948, Fuentes lance son propre big band : Los Corraleros de Majagual. L’orchestre devient au fil des années un vivier exceptionnel de musiciens talentueux. »
    https://lhistgeobox.blogspot.com/2025/01/cumbia-une-musique-colombienne-lassaut.html

    En version podcast
    https://creators.spotify.com/pod/show/blottire/episodes/Cumbia--une-musique-colombienne--lassaut-de-la-sono-moniale-e2tcs5f/a-abnlvd4

  • Migranti, la nuova mossa del governo per i rimpatri: ampliata la lista dei Paesi sicuri. E scoppia la polemica

    Nei centri in Albania anche chi arriva da Bangladesh, Sri Lanka, Egitto e Camerun. Albano: “I giudici dovranno verificare se sono davvero luoghi non pericolosi”

    Un tassello dietro l’altro il governo prova a riempire la cornice dell’ancora vuoto progetto Albania nel tentativo di non farlo fallire prima del tempo. E così, dopo l’assegnazione dell’appalto da 133 milioni di euro per la gestione dei centri al colosso dell’accoglienza Medihospes del discusso Camillo Aceto, oggi un decreto ministeriale della Farnesina pubblicato in gazzetta ufficiale come d’incanto fa lievitare la lista dei cosiddetti Paesi sicuri, quelli – per intenderci – in cui potranno essere rimpatriati con le procedure accelerate di frontiera i migranti soccorsi nel Mediterraneo che da lì provengono.

    La lista, fino a ieri composta da 15 paesi, ne contiene ora ben 21: tra i sei nuovi ingressi alcuni Paesi d’origine di un numero consistente di migranti che arrivano in Italia via mare. Innanzitutto il Bangladesh, ma anche Sri Lanka, Camerun ed Egitto, a cui di aggiungono due Paesi sudamericani, Colombia e Perù da cui, in aereo, arrivano in Italia ogni anno migliaia di persone che poi chiedono asilo.

    Il Bangladesh , cosi come già l’anno scorso, è in cima alla lista dei Paesi d’origine dei migranti che arrivano in Italia grazie ad una triangolazione dall’Africa che riescono a raggiungere in aereo: 3425 quelli sbarcati nei primi 4 mesi del 2024, più di 1000 gli egiziani.

    Numeri consistenti che adesso, con il loro inserimento nella lista dei Paesi sicuri, consentiranno alle autorità italiane di portarli direttamente nei centri albanesi in attesa del probabile rimpatrio nel caso in cui la loro richiesta di asilo(come avviene nella maggior parte dei casi) dovesse essere respinta. Nel 2023 sono stati più di 12.000 gli arrivi dal Bangladesh e 11.000 dall’Egitto.

    I giudici della sezione immigrazione nutrono forti perplessità sul fatto che alcuni dei paesi inclusi nell’elenco, su tutti l’Egitto, possano essere considerati sicuri. La presidente di Magistratura democratica, Silvia Albano, spiega: “Il decreto ministeriale è fonte normativa secondaria e deve rispettare tanto le fonti sovraordinate, come la Costituzione e la normativa della UE, quanto la legge ordinaria”; quindi “i giudici dovranno verificare se il Paese designato come sicuro con decreto ministeriale, possa essere effettivamente considerato tale in base a quanto stabilito dalla legge”.

    https://www.repubblica.it/cronaca/2024/05/08/news/migranti_governo_lista_paesi_sicuri-422867888

    #pays_sûrs #liste #Albanie #Italie #asile #migrations #réfugiés #externalisation #renvois #expulsions

    #Bangladesh #Sri-Lanka #Cameroun #Egypte #Colombie #Pérou

    –-
    ajouté à la métaliste sur l’#accord entre #Italie et #Albanie pour la construction de #centres d’accueil (sic) et identification des migrants/#réfugiés sur le territoire albanais...:
    https://seenthis.net/messages/1043873

  • Investir dans un terrain #informel
    https://metropolitiques.eu/Investir-dans-un-terrain-informel.html

    Dans les périphéries urbaines péruviennes, un marché de #Terrains informels s’est développé. Selon Maïwenn Raoul, ces terrains sont l’objet d’un « investissement populaire » qui interroge les politiques de régularisation du #foncier. En décembre 2022, alors que nous sommes en voiture sur la route tortueuse de l’axe sud-ouest de Arequipa – la seconde ville du #Pérou, située dans les Andes et peuplée aujourd’hui d’un peu plus d’un million d’habitants et d’habitantes – Luis, un ami de longue date, me demande : « Terrains

    / Pérou, #Amérique_latine, foncier, #logement, informel

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met_raoul.pdf

  • #Métaliste sur l’#accord entre #Italie et #Albanie pour la construction de #centres d’accueil (sic) et identification des migrants/#réfugiés sur le territoire albanais...

    –—

    ajouté à la métaliste sur les tentatives de différentes pays européens d’#externalisation non seulement des contrôles frontaliers (https://seenthis.net/messages/731749), mais aussi de la #procédure_d'asile dans des #pays_tiers :
    https://seenthis.net/messages/900122

    #migrations #externalisation

  • Il nuovo volto del #water_grabbing e la complicità della finanza

    Fondi pensione e società di private equity investono sulla produzione di colture di pregio, dai piccoli frutti alle mandorle, che necessitano abbondanti risorse idriche. Il ruolo del fondo emiratino #Adq che ha acquisito l’italiana #Unifrutti.

    Per osservare più da vicino il nuovo volto del water grabbing bisogna andare nella regione di Olmos, nel Nord del Perù, dove il Public sector pension investment board (Psp), uno dei maggiori gestori di fondi pensionistici canadesi (con un asset di circa 152 miliardi di dollari) ha acquistato nel 2022 un’azienda agricola di 500 ettari specializzata nella coltivazione di mirtilli. Un investimento finalizzato a sfruttare il boom della produzione di questi piccoli frutti, passata secondo le stime della Banca Mondiale dalle 30 tonnellate del 2010 alle oltre 180mila del 2020: quantità che hanno fatto del Paese latino-americano il secondo produttore mondiale dopo gli Stati Uniti.

    Nella regione di Olmos l’avvio di questa coltivazione intensiva è stato reso possibile grazie a un progetto idrico, costato al governo di Lima oltre 180 milioni di dollari, per deviare l’acqua dal fiume Huancabamba verso la costa e migliorare la produzione agricola locale. “Ma il progetto non ha ottenuto i risultati annunciati”, denuncia il report “Squeezing communities dry” pubblicato a metà settembre 2023 da Grain, una Ong che lavora per sostenere i piccoli agricoltori nella loro lotta per la difesa dei sistemi alimentari controllati dalle comunità e basati sulla biodiversità. Chi ha realmente beneficiato del progetto, infatti, sono state le grandi realtà agroindustriali. “Quasi tutta l’acqua convogliata dalle Ande va alle aziende di recente costituzione che producono avocado, mirtilli e altre colture che vengono vendute a prezzi elevati all’estero -continua Grain-. Il progetto, finanziato con fondi pubblici, ha avuto pochi benefici per la popolazione ma ha creato una fonte di profitti per le aziende che hanno accesso libero e gratuito all’acqua e i loro investitori”.

    I protagonisti di questa nuova forma di water grabbing sono fondi pensione, società di private equity e altri operatori finanziari che si stanno muovendo in modo sempre più aggressivo per garantirsi le abbondanti risorse idriche necessarie alla produzione di colture di pregio. A differenza del passato, però, non cercano più di acquisire enormi superfici di terre coltivabili.

    “L’accesso all’acqua è sempre stato un fattore cruciale -spiega ad Altreconomia Delvin Kuyek, ricercatore di Grain e autore dello studio-. Ma negli ultimi anni abbiamo osservato un nuovo modello: investimenti in colture come mirtilli, avocado o mandorle che richiedono meno terra rispetto al grano o alla soia, ma quantità molto maggiori di acqua. A guidare l’investimento, in questo caso, è proprio la possibilità di accedere ad abbondanti risorse idriche per mettere sul mercato prodotti che permettano di generare un ritorno economico importante”. Una forma di sfruttamento che Grain paragona all’estrazione di petrolio: si pompa acqua da fiumi o falde fino all’esaurimento, senza preoccuparsi degli impatti sull’ambiente o dei bisogni della popolazione locale. Gli operatori finanziari, infatti, non prevedono di sviluppare attività produttive sul lungo periodo ma puntano a ritorno sui loro investimenti entro 10-15 anni. Un’altra caratteristica di questi accordi, è che tendono a realizzarsi in località in cui l’acqua è già scarsa o in via di esaurimento.

    Negli ultimi anni il fondo pensionistico canadese ha acquistato direttamente o investito in società che gestiscono piantagioni di mandorle in California, di noci in Australia e California. Mentre in Spagna, attraverso la controllata Hortifruit, è diventato uno dei principali produttori di mirtilli nella regione di Huelva (nel Sud-Ovest del Paese) dove si concentra anche la quasi totalità della coltivazione di fragole spagnole, destinata per l’80% all’export.

    In Perù nel 2020 sono stati prodotte 180mila tonnellate di mirtilli. Numeri che fanno del Paese latinoamericano il secondo produttore mondiale dopo gli Stati Uniti. Nel 2010 erano solo 30

    Tutto questo sta avendo effetti devastanti sulle falde che alimentavano le zone umide della vicina riserva di Doñana, ricchissimo di biodiversità e patrimonio Unesco: un riconoscimento oggi messo a rischio proprio dall’eccessivo sfruttamento idrico. Lo studio “Thirty-four years of Landsat monitoring reveal long-term effects of groundwater abstractions on a World heritage site wetland” pubblicato ad aprile 2023 sulla rivista Science of the total environment, evidenzia come tra il 1985 e il 2018 il 59,2% della rete di stagni sia andata perduta a causa delle attività umane. “Il problema è collegato anche alla produzione di frutti rossi che ha iniziato a diffondersi a partire dagli anni Ottanta, grazie alla presenza di condizioni climatiche ottimali e a un suolo sabbioso”, spiega ad Altreconomia Felipe Fuentelsaz del Wwf Spagna. Ma la crescita del comparto ha portato a uno sfruttamento eccessivo delle falde, da cui viene prelevata troppa acqua rispetto al tempo che necessitano per rigenerarsi. L’organizzazione stima che nel corso degli anni siano stati scavati più di mille pozzi illegali: “L’80% dei produttori rispetta le norme per l’utilizzo delle risorse idriche, ma il restante 20%, che equivale a circa duemila ettari di terreno, pompa acqua senza averne diritto”, puntualizza Fuentelsaz.

    Questa nuova forma di water grabbing interessa diversi Paesi: dal Marocco (dove il settore agro-industriale pesa per l’85% sul consumo idrico nazionale) al Messico dove è attiva la società di gestione Renewable resources group. Secondo quanto ricostruito da Grain, nel 2018 ha acquisito centomila ettari di terreni agricoli in Messico, Stati Uniti, Cile e Argentina, nonché diritti idrici privati negli Stati Uniti, in Cile e in Australia, generando rendimenti annuali superiori al 20% per i suoi investitori, che comprendono fondi pensione, di private equity e compagnie di assicurazione.

    Tra le società indicate nel report di Grain figura anche Adq, il fondo sovrano degli Emirati Arabi Uniti, che negli ultimi anni ha effettuato importanti investimenti nel comparto agro-alimentare: attraverso la sua controllata Al Dahra ha acquistato terreni in Egitto, Sudan e Romania. Nel 2020 ha acquisito il 45% di Louis Dreyfus Company, una delle quattro principali aziende che controllano il mercato globale del commercio agricolo. E nel 2022 ha comprato la quota di maggioranza di Unifrutti group, società italiana specializzata nella produzione e nella commercializzazione di frutta fresca con oltre 14mila ettari di terreni tra Cile, Turchia, Filippine, Ecuador, Argentina, Sudafrica e Italia.

    Unifrutti group ha sede fiscale a Cipro, uno dei Paesi dell’Unione europea a fiscalità agevolata che garantiscono vantaggi alle società che vi hanno sede. Ma a sfruttare i benefici sono anche oligarchi russi colpiti dalle sanzioni dopo l’annessione russa della Crimea nel 2014 e inasprite a seguito dell’invasione dell’Ucraina nel febbraio 2022. A rivelarlo l’inchiesta “Cyprus confidential” pubblicata a novembre dal Consorzio internazionale di giornalisti investigativi (Icij)

    “Questi investimenti hanno un doppio obiettivo -spiega ad Altreconomia Christian Henderson, esperto di investimenti agricoli nel Golfo e docente presso l’Università di Leiden nei Paesi Bassi- da un lato, sono orientate a trarre profitto dal commercio internazionale e dalle materie prime. In secondo luogo, si preoccupano di garantire la sicurezza alimentare. Queste due logiche in qualche modo sono intrecciate tra loro, in modo da rendere la sicurezza alimentare redditizia per gli Emirati Arabi Uniti. C’è poi un altro elemento: penso che i Paesi del Golfo siano piuttosto preoccupati dal fatto di essere visti come ‘accaparratori’ di terra. In questo modo, invece, possono affermare di aver effettuato un semplice investimento sul mercato”.

    Fondata dall’imprenditore Guido De Nadai nel 1948 ad Asmara come compagnia di import/export di frutta e verdura, oggi Unifrutti group è una realtà globale “che produce in quattro diversi continenti e distribuisce in oltre 50 Paesi” si legge sul sito. Trecento tipologie di prodotti commercializzati, 14mila ettari di terreni (di proprietà o in gestione) e 12mila dipendenti sono solo alcuni numeri di una realtà che ha ancora la propria sede principale a Montecorsaro, in provincia di Macerata, dove si trova il domicilio fiscale di Unifrutti distribution spa. La società è controllata da Unifrutti international holdings limited, con sede fiscale a Cipro, Paese a fiscalità agevolata. Con l’ingresso di Adq come socio di maggioranza sono cambiati anche i vertici societari: il 13 novembre 2023, ha assunto l’incarico di amministratore delegato del gruppo Mohamed Elsarky che ha alle spalle una carriera ventennale come Ceo per società del calibro di Kellog’s Australia e Nuova Zelanda e Godiva chocolatier e come presidente di United biscuits del gruppo Danone. Mentre Gil Adotevi, chief executive officer per il settore “Food and agriculture” del fondo emiratino Adq, ricopre il ruolo di presidente del consiglio di amministrazione: “Mentre il Gruppo si avvia verso un nuovo entusiasmante capitolo di crescita -ha dichiarato- siamo certi che la guida e la leadership di Mohamed porteranno l’azienda a realizzare i suoi ambiziosi piani”.

    Nel 2021 il gruppo ha commercializzato circa 620mila tonnellate di prodotti (in primo luogo banane, uva, mele, pere, limoni e arance) registrando un fatturato complessivo di 720 milioni di dollari (in crescita del 2% rispetto al 2020) e un margine operativo lordo di 78 milioni. Una performance estremamente positiva che “si è verificata nonostante le numerose sfide che hanno caratterizzato il perimetro operativo del gruppo a partire dalle condizioni climatiche avverse senza precedenti in Cile e in Italia”. Il Paese latino-americano -principale sito produttivo del gruppo, con oltre seimila ettari di terreno dove si producono mele, uva, pere e ciliegie- è stato infatti colpito per il quarto anno di fila da una gravissima siccità che alla fine del 2021 ha visto 19 milioni di persone vivere in aree caratterizzate da “grave scarsità d’acqua”. Come ricorda Grain nel report “Squeezing communities dry” tutte le regioni cilene specializzate nella produzione di frutta “stanno affrontando una crisi idrica aggravata dalla siccità causata dal cambiamento climatico”.

    https://altreconomia.it/il-nuovo-volto-del-water-grabbing-e-la-complicita-della-finanza
    #eau #agriculture #finance #financiarisation #fonds_de_pension #private_equity #Public_sector_pension_investment_board (#Psp) #petits_fruits #myrtilles #Olmos #Pérou #Huancabamba #industrie_agro-alimentaire #avocats #exportation #amandes #ressources_hydriques #extractivisme #Hortifruit #Huelva #Espagne #fraises #Doñana #fruits_rouges #Maroc #Renewable_resources_group #Mexique #Emirats_arabes_unis (#EAU) #Al_Dahra #Egypte #Soudan #Roumanie #Louis_Dreyfus_Company #Guido_De_Nadai #Chypre #Mohamed_Elsarky #Kellog’s #Godiva_chocolatier #United_biscuits #Danone #Gil_Adotevi #Chili

  • En Amérique du Sud, un printemps « historiquement chaud » accable les populations
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2023/11/26/en-amerique-du-sud-un-printemps-historiquement-chaud-accable-les-populations


    Un champ de totoras asséchées sur le chemin de Los Uros. En raison de la forte sécheresse, il est désormais possible d’accéder aux îles de l’archipel péruvien à pied. Puno (Pérou), le 14 octobre 2023. PAUL GAMBIN POUR « LE MONDE »

    Des records de chaleur ont été battus ces dernières semaines, la température ressentie frôlant parfois les 60 °C. La conjonction du réchauffement climatique, du phénomène El Niño et de la déforestation en Amazonie est en cause.

    Des températures dépassant régulièrement les 40 °C et frôlant par endroits les 60 °C ressentis – et ce, alors même que l’été austral en Amérique du Sud n’a pas encore débuté : des records de chaleur ont été battus ces dernières semaines au Brésil, en Argentine, au Pérou, en Bolivie et au Paraguay. C’est un printemps hors normes, déjà qualifié d’« historiquement chaud », que vit le sous-continent. Chaleur et sécheresse affectent des millions de personnes et menacent les récoltes.

    Dimanche 19 novembre, le mercure a atteint 44,8 °C à Araçuai, dans l’Etat du Minas Gerais (sud-est), au Brésil, soit la plus haute température jamais relevée dans le pays, selon l’Institut national de météorologie (Inmet). Au cours de la canicule inédite qui a frappé, à la mi-novembre, la moitié des 5 500 municipalités du pays ont été placées en état d’alerte maximale.

    La vague de chaleur a provoqué ruée vers les plages et panique. A Rio, où la sensation thermique a atteint les 59,3 °C, une mère de famille est allée jusqu’à briser la vitre d’un bus pour laisser respirer son enfant malade. Sous l’effet des climatiseurs, la consommation d’énergie a battu un record historique, avec 101 475 mégawatts, le 14 novembre, et ce, alors que nombre de barrages hydroélectriques ne fonctionnent que partiellement.

    La canicule a aussi eu des effets tragiques. Le 17 novembre, une étudiante de 23 ans a trouvé la mort des suites d’un arrêt cardiorespiratoire lors du concert de la chanteuse américaine Taylor Swift organisé à Rio de Janeiro, dans un stade olympique Nilton-Santos plein à craquer où les spectateurs suffoquaient. En dépit des températures extrêmes, les organisateurs avaient interdit aux fans d’apporter leurs propres bouteilles d’eau.

    https://archive.is/qYBsr

    #climat

  • Grève et marches contre le gouvernement de Dina Boluarte dans les principales villes du pays

    La clameur « Dina assassin, démissionne » s’est à nouveau fait entendre dans les rues du pays. Ce mercredi 19 juillet, une grève nationale a été organisée pour exiger la démission de la présidente Dina Boluarte. Elle a été partiellement suivie à Lima, mais elle a été vigoureuse dans les régions andines Des dizaines de milliers de Péruviens et Péruviennes ont participé aux manifestations dans tout le pays. Quelque dix mille personnes se sont rassemblées à Lima et plusieurs milliers d’autres à Juliaca, Arequipa et Ayacucho. Des manifestations ont eu lieu dans les principales villes du pays. Elles ont été caractérisées par une forte présence policière dès l’aube. Les écoles et les universités ont été fermées dans plusieurs régions. Les places et les rues ont été envahies par des manifestant·e·s anti-gouvernementaux.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2023/07/23/greve-et-marches-contre-le-gouvernement-de-din

    #international #perou

  • Pérou. La troisième vague de protestations est relancée ce 19 juillet

    L’impopulaire présidente Dina Boluarte, rejetée par 80% des personnes selon un récent sondage, fait face à une nouvelle vague de protestations exigeant sa démission. Les principaux syndicats et organisations sociales ont appelé à une grève nationale pour le mercredi 19 juillet, qui devrait marquer le début des mobilisations dans tout le pays. Les organisateurs de la manifestation affirment que l’objectif est de faire tomber le gouvernement, qu’ils qualifient d’« illégitime et criminel ».

    Le mouvement de protestation
    Avec cette grève, les protestations qui ont éclaté en décembre 2022 après la destitution et l’emprisonnement de l’ancien président Pedro Castillo et son remplacement par Dina Boluarte reprennent à l’occasion d’une troisième vague. Les habitants de l’intérieur du pays, principalement des paysans, se mobiliseront à Lima venant de différentes provinces, principalement des régions andines, pour se joindre à la protestation dans la capitale. Des mobilisations ont également été appelées dans les provinces du pays. Les manifestations les plus importantes devraient avoir lieu dans le sud des Andes, comme c’est le cas depuis décembre.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2023/07/20/perou-la-troisieme-vague-de-protestations-est-

    #international #pérou

  • Au Pérou, les femmes andines victimes d’une féroce répression
    Une contestation partie des campagnes agite le Pérou depuis plusieurs mois. Les femmes andines y ont été en première ligne. Violentées par la police pour s’être mobilisées, certaines sont aujourd’hui visées par la justice pour terrorisme.
    Maïlys Khider
    https://basta.media/au-perou-les-femmes-andines-victimes-d-une-feroce-repression-destitution-Pe
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2023/06/04/perou-les-manifestations-reprennent/#comment-57342

    #international #perou

  • Sur la route du lithium : 4e partie - Romain Migus

    Après être allé dans les gisements de lithium et dans les zones d’élevage, après avoir discuté avec la population sur les opportunités et leurs craintes de l’exploitation minière, dans cette 4e et ultime étape, nous sommes allés voir l’institution départementale. Le directeur du développement social nous éclaire sur l’histoire économique complexe du département et le contraste entre la richesse du territoire et l’immense pauvreté qui y règne. Une interview à ne pas manquer pour comprendre ce qui se joue dans ces zones minières du #Pérou.

    https://www.youtube.com/watch?v=TZGGDjinnwY

  • Pérou. Les manifestations reprennent

    Les manifestations de rue contre le gouvernement de Dina Boluarte ont repris. Ce mardi 30 mai, une grève s’est déclenchée dans la région montagneuse de Puno pour exiger la démission de la présidente, la fermeture du Congrès contrôlé par la droite et des élections anticipées. A ces revendications s’ajoute la demande de justice pour les morts causées par la répression des mois précédents. Les manifestations qui ont éclaté en décembre, lorsque Dina Boluarte a succédé à Pedro Castillo, évincé et emprisonné, se sont essoufflées après trois mois de répression brutale. Mais le rejet généralisé du gouvernement n’a pas faibli. Un sondage de l’Institut d’études péruviennes (IEP), publié dimanche 28 mai, révèle que 79% des personnes interrogées rejettent l’administration de Dina Boluarte et que 15% seulement la soutiennent. Le Congrès est désavoué par 90% des personnes interrogées et accepté par un maigre 6% d’entre elles. Avec le retour de ce rejet dans les rues, à Puno, les gens ont à nouveau scandé « cette démocratie n’est plus une démocratie, Dina assassine, le peuple te répudie, combien de morts veux-tu pour te faire démissionner… ».

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2023/06/04/perou-les-manifestations-reprennent

    #international #perou

  • Sur la route du lithium : 3e partie - Romain Migus

    Deux habitants de Macusani, la ville proche des gisements de lithium, discutent des avantages et des inconvénients de l’exploitation minière. Ils ne sont pas forcément d’accord. L’un est employé de la mine canadienne, l’autre est agriculteur. Écoutons-les.
    Dans une région dominée par une forte pauvreté, comment le contraste avec la richesse du sous-sol est-il vécu par la population ? Nous sommes allés à la rencontre des habitants

    https://www.youtube.com/watch?v=fjRrCpYj8wY


    #Pérou

  • Sur la route du lithium : 2e partie - Romain Migus

    Au pied des montagnes enneigées et des gisements de lithium, une communauté d’agriculteur et d’éleveur réagit à la future exploitation du minerai.
    Dans une région dominée par une forte pauvreté, comment le contraste avec la richesse du sous-sol est-il vécu par la population ? Nous sommes allés à la rencontre des habitants.

    https://www.youtube.com/watch?v=K6G74MxmNK4


    #Pérou