• Crise dans le #Golfe : les enjeux géostratégiques du #détroit_d’Ormuz
    https://www.france24.com/fr/20190514-crise-golfe-enjeux-geostrategiques-detroit-ormuz-iran-oman-emirat

    Le détroit d’#Ormuz, qui permet aux navires de quitter le Golfe, est un petit bras de mer large de 50 km environ, 40 km dans sa partie la plus étroite. Ses eaux étant peu profondes (pas plus de 60 m de profondeur), les navires en provenance de l’océan Indien doivent emprunter un premier chenal de navigation entre les îles omanaises de Quoin et Ras Dobbah, en face de la péninsule du Musandam, avant de s’engager dans un chenal parsemé de trois îles : la Grande Tomb, la Petite Tomb et Abou Moussa. Ces dernières sont contrôlées par l’Iran depuis 1971, et revendiquées depuis par les Émirats arabes unis.

    C’est par ces chenaux de navigation, qui mesurent près de 3 km de largeur chacun, qu’ont transité plus de 18 millions de barils de #pétrole (brut et condensat) par jour pendant le premier semestre de 2018, soit plus de 35 % du pétrole transitant par voie maritime dans le monde, selon l’Agence d’information sur l’énergie du gouvernement américain (AIE). Un chiffre auquel il faut ajouter, selon un rapport du Service de recherches du Congrès américain, 4 millions de barils de produits pétroliers par jour, et plus de 300 millions de mètres cubes de #gaz naturel liquéfié (GNL) par jour.

    En moyenne, plus d’une trentaine de pétroliers et méthaniers quittent le Golfe par le détroit chaque jour, majoritairement en direction des pays asiatiques, notamment la Chine, le Japon, l’Inde et la Corée du Sud. Les pays de l’Union européenne et les #États-Unis figurent également parmi les clients des #pétromonarchies du Golfe. Selon les experts, une fermeture du détroit équivaudrait à retirer une dizaine de millions de barils de pétrole par jour du marché international. Par ailleurs, le détroit est également une porte d’entrée commerciale vitale pour les pays de la région, très dépendants des importations, ce qui en fait un des principaux corridors du #commerce international.

    Si ses eaux sont partagées entre la République islamique d’Iran et le sultanat d’Oman, le détroit d’Ormuz est un couloir international, et en principe tous les navires, quel que soit leur pavillon, bénéficient du droit de passage en transit, conformément à la Convention des #Nations_unies sur le droit de la mer, adoptée en 1982, et au droit international coutumier de la mer. Le Golfe est l’une des régions les plus militarisées au monde, qui concentre une grande partie des importations mondiales d’armement. De leur côté, les États-Unis disposent dans la région d’une forte présence militaire, à travers plusieurs bases hautement stratégiques. Ainsi la Ve Flotte américaine est stationnée à Bahreïn, tandis que le Qatar accueille la plus grande base aérienne américaine au #Moyen-Orient. La France, quant à elle, compte une base militaire à Abu Dhabi, dans les Émirats arabes unis. Ces derniers jours, le #Pentagone a dépêché dans la région un porte-avions, un navire de #guerre, des bombardiers B-52 et une batterie de missiles Patriot, évoquant des menaces de l’Iran ou de ses alliés contre des ressortissants ou des intérêts américains au Moyen-Orient.


  • China Restarts Purchases of Iranian Oil, Bucking Trump’s Sanctions — Bourse & Bazaar
    https://www.bourseandbazaar.com/articles/2019/5/17/china-restarts-purchases-of-iranian-oil-bucking-trumps-sanctions

    PACIFIC BRAVO is currently reporting its destination as Indonesia, but the tanker was recently acquired by Bank of Kunlun, a financial institution that is owned by the Chinese state oil company CNPC. TankerTrackers.com believes China is the ultimate destination for the oil on board.

    PACIFIC BRAVO is the first major tanker to load Iranian crude after the Trump administration revoked waivers permitting the purchases by eight of Iran’s oil customers. The revocation of the waivers, which sent shockwaves through the global oil market, was a major escalation of Trump’s “maximum pressure” campaign on Iran.

    The purchase of Iranian oil in the absence of a waiver exposes the companies involved in the transaction—including the tanker operator, refinery customer, and bank—to possible designation by the U.S. Treasury Department, threatening the links these companies may maintain with the U.S. financial system.

    Bank of Kunlun has long been the financial institution at heart of China-Iran bilateral trade—a role for which the company was sanctioned during the Obama administration. Despite already being designated, Bank of Kunlun ceased its Iran-related activities in early May when the oil waivers were revoked. PACIFIC BRAVO’s moves point to a change in policy.

    China-Iran trade slowed dramatically after the reimposition of U.S. secondary sanctions in November, suggesting the Chinese government had chosen to subordinate its economic relations with Iran to the much more important issue of its ongoing trade negotiations with the United States. But these negotiations have since broken down. This week, President Trump announced plans to impose tariffs on a further $300 billion in Chinese imports in addition to punitive measures against Chinese telecommunications giant Huawei, which has been targeted in part for its alleged violations of Iran sanctions.

    #iran #chine #pétrole #sanctions


  • La première partie du rapport de l’étude de Santé publique France sur le #bassin-de-lacq est sortie depuis peu.
    https://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Analyse-des-attentes-et-du-contexte-local-autour-du-bassin-indus

    Rien vu encore sur seenthis, pas beaucoup plus sur la toile (surtout des contrefeux de promotion du bassin industriel) concernant ce scandale sanitaire et la #surmortalité causée par les industries du gaz.

    On a tout de même trois points de perception tout à fait impressionnants. (L’#IFOP est prestataire de l’étude)

    Les professionnels de santé perçoivent un excès de pathologiesrespiratoires, digestives, hématologiques, thyroïdiennes touchant plus particulièrement les enfants et les travailleurs. Ils souhaiteraient être mieux informés par les autorités sanitaires et les industriels sur la question des polluants et de leur impact sur la santé et collaborer davantage avec les représentants de la médecine du travail ;

    Les syndicats et les médecins du travail perçoivent un excès de tumeurs solides et de leucémies chez les salariés du bassin industriel de Lacq. Ils rapportent une sous-déclaration des salariés eux-mêmes, craignant de perdre leur emploi ;

    Les industriels évoquent une amélioration globale de la situation par rapport aux premières années d’exploitation du site, avec l’arrêt des rejets (effluents liquides) dans les sols, l’amorçage d’opérations de dépollution et une diminution des rejets dans l’atmosphère. Pour eux, les résultats des mesures de qualité de l’air ne présentent aucun signe inquiétant.

    Mais faudra encore attendre pour savoir et éventuellement agir …

    Les deux études épidémiologiques (étude de mortalité et étude exploratoire de morbidité) sont en cours et feront l’objet d’une prochaine publication.

    Article de 2016 sur Reporterre

    À Lacq, le scandale sanitaire que couvrent élus et autorités
    https://reporterre.net/A-Lacq-le-scandale-sanitaire-que-couvrent-elus-et-autorites

    Pendant plus d’un demi-siècle, les habitants de Lacq, dans le Béarn, ont été intoxiqués par l’exploitation des champs gaziers voisins. Une étude sanitaire a prouvé la surmortalité ainsi provoquée, explique l’auteur de cette tribune, mais les autorités refusent de poursuivre les recherches épidémiologiques.

    • PDF du rapport
      http://invs.santepubliquefrance.fr/content/download/155672/571448/version/5/file/rapport-analyse-attentes-contexte-local-bassin-industriel-l

      1. CONTEXTE La zone industrielle (ZI) de Lacq (Pyrénées-Atlantiques) se caractérise par des activités d’extraction de gaz naturel, de désulfurisation, de thiochimie, de chimie fine avec un total de 43 installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) dont 15 sont classées « Seveso seuil haut » et 6 « Seveso seuil bas ». Dans le cadre du Plan régional de la qualité de l’air, cette zone industrielle a fait l’objet d’une étude épidémiologique en 2002 menée par l’Isped [1].

      L’étude mit en évidence une mortalité dans la zone inférieure à la mortalité régionale ainsi qu’une surmortalité dans la zone à proximité du bassin industriel de Lacq comparée aux zones témoins plus distantes, chez les personnes âgées de moins de 65 ans, pour toutes causes de décès confondues et par #cancer. Compte tenu du type d’étude conduite (descriptive), ces résultats « ne permettaient toutefois pas de conclure en terme de causalité par rapport aux émissions de polluants » selon l’#Isped.

      Isped : Institut de Santé Publique d’Epidémiologie et de Développement

      Ce cirque morbide dure donc depuis près de 20 ans à quelques kilomètres de Pau et 2h de Bordeaux ou Toulouse.

    • Oui @cy_altern, c’est effectivement la même situation mais au niveau des associations et du traitement médiatique, je ne vois aucun relais journalistique. En tout cas, je n’en ai pas trouvé.

      Si par exemple je cherche depuis 1994 dans les archives de libé le terme « Bassin de Lacq + pollution » il y a 5 résultats contre 43 pour « étang de Berre + pollution ». Le premier pour Lacq est un article sur la Dépakine datant de juillet 2018, rien sur l’étude ni sur la surmortalité des habitants de cette région.

      Après une crise sanitaire majeure, le géant pharmaceutique français doit maintenant faire face à une véritable alerte rouge environnementale provoquée par les rejets toxiques provenant de la fabrication de cette même Dépakine dans son usine de Mourenx, en plein bassin pétrochimique du Lacq, dans les Pyrénées-Atlantiques.

      Que s’est-il passé à l’usine Sanofi de Mourenx ?

      C’est l’association France Nature Environnement (FNE), qui a tiré la sonnette d’alarme lundi en faisant état de rejet de « matières dangereuses à des taux astronomiques » sur le site Sanofi de Mourenx. Et ce dans le sillage d’un article de Mediapart, qui révélait que cette pollution atmosphérique avec des solvants chimiques potentiellement cancérogènes était connue depuis des mois. Tout comme les « écarts hallucinants » entre les concentrations autorisées et celles constatées à la sortie des cheminées de l’usine : 7 000 fois la norme pour les principaux composés organiques volatils recensés dans le processus de fabrication et jusqu’à…190 000 fois le maximum autorisé pour le #bromopropane, l’un des composants chimiques entrant dans la composition de la #Dépakine.

      #pétrochimie


  • Iran’s Oil Exports Implode As Sanctions Sting | OilPrice.com
    https://oilprice.com/Energy/Crude-Oil/Irans-Oil-Exports-Implode-As-Sanctions-Sting.html

    A [...] report from the King Abdullah Petroleum Studies and Research Center (KAPSARC) [...] concludes that “the international community, and indeed some of the waiver countries, will at best partially comply with renewed U.S. sanctions.” Not only that, but the report argues that the U.S. may have to back down a bit in the face of rising oil prices. “Our modeling also suggests that there remains a high risk of U.S. capitulation in the face of international pressure to extend or reissue waivers, or to replace them with some equivalent mechanism.” Much depends on whether or not Saudi Arabia rides to the rescue and adds supply in order to offset outages in Iran.

    #Iran #etats-unis #pétrole


  • Équateur : victoire des indiens Waorani contre l’exploitation de pétrole - Amériques - RFI
    http://www.rfi.fr/ameriques/20190427-equateur-victoire-waoranis-indiens-petrole-exploitation-amazone

    En 2012, une consultation a eu lieu selon le gouvernement, mais les indigènes affirment qu’ils ont été trompés. Ils parlent de fonctionnaires arrivés en avion avec de fausses promesses, de la nourriture et des boissons afin de les convaincre.

    Le Défenseur du peuple et 16 communautés Waoranis ont donc porté plainte et la justice vient de leur donner raison, tout au moins en première instance. En habits typiques et lances à la main, les Waoranis ont réaffirmé à la sortie du tribunal leur opposition à la présence de compagnies pétrolières sur leur territoire.

    Alors que les « koworis » (les « étrangers ») sont rarement favorables aux Waoranis, cette décision de la justice est considérée comme une victoire historique, célébrée par les écologistes en Équateur comme à l’étranger et jusqu’à l’acteur Leonardo DiCaprio.

    #écologie #peuples_autochtones #équateur #waoranis


  • Tom Stevenson reviews ‘AngloArabia’ by David Wearing · LRB 9 May 2019
    https://www.lrb.co.uk/v41/n09/tom-stevenson/what-are-we-there-for

    It is a cliché that the United States and Britain are obsessed with Middle East oil, but the reason for the obsession is often misdiagnosed. Anglo-American interest in the enormous hydrocarbon reserves of the Persian Gulf does not derive from a need to fuel Western consumption . [...] Anglo-American involvement in the Middle East has always been principally about the strategic advantage gained from controlling Persian Gulf hydrocarbons, not Western oil needs. [...]

    Other parts of the world – the US, Russia, Canada – have large deposits of crude oil, and current estimates suggest Venezuela has more proven reserves than Saudi Arabia. But Gulf oil lies close to the surface, where it is easy to get at by drilling; it is cheap to extract, and is unusually ‘light’ and ‘sweet’ (industry terms for high purity and richness). It is also located near the middle of the Eurasian landmass, yet outside the territory of any global power. Western Middle East policy, as explained by Jimmy Carter’s national security adviser, Zbigniew Brzezinski, was to control the Gulf and stop any Soviet influence over ‘that vital energy resource upon which the economic and political stability both of Western Europe and of Japan depend’, or else the ‘geopolitical balance of power would be tipped’. In a piece for the Atlantic a few months after 9/11, Benjamin Schwarz and Christopher Layne explained that Washington ‘assumes responsibility for stabilising the region’ because China, Japan and Europe will be dependent on its resources for the foreseeable future: ‘America wants to discourage those powers from developing the means to protect that resource for themselves.’ Much of US power is built on the back of the most profitable protection #racket in modern history.

    [...]

    It is difficult to overstate the role of the Gulf in the way the world is currently run. In recent years, under both Obama and Trump, there has been talk of plans for a US withdrawal from the Middle East and a ‘#pivot’ to Asia. If there are indeed such plans, it would suggest that recent US administrations are ignorant of the way the system over which they preside works.

    The Arab Gulf states have proved well-suited to their status as US client states, in part because their populations are small and their subjugated working class comes from Egypt and South Asia. [...] There are occasional disagreements between Gulf rulers and their Western counterparts over oil prices, but they never become serious. [...] The extreme conservatism of the Gulf monarchies, in which there is in principle no consultation with the citizenry, means that the use of oil sales to prop up Western economies – rather than to finance, say, domestic development – is met with little objection. Wearing describes the modern relationship between Western governments and the Gulf monarchs as ‘asymmetric interdependence’, which makes clear that both get plenty from the bargain. Since the West installed the monarchs, and its behaviour is essentially extractive, I see no reason to avoid describing the continued Anglo-American domination of the Gulf as #colonial.

    Saudi Arabia and the other five members of the Gulf Co-operation Council are collectively the world’s largest buyer of military equipment by a big margin. [...]. The deals are highly profitable for Western arms companies (Middle East governments account for around half of all British arms sales), but the charge that Western governments are in thrall to the arms companies is based on a misconception. Arms sales are useful principally as a way of bonding the Gulf monarchies to the Anglo-American military. Proprietary systems – from fighter jets to tanks and surveillance equipment – ensure lasting dependence, because training, maintenance and spare parts can be supplied only by the source country. Western governments are at least as keen on these deals as the arms industry, and much keener than the Gulf states themselves. While speaking publicly of the importance of fiscal responsibility, the US, Britain and France have competed with each other to bribe Gulf officials into signing unnecessary arms deals.

    Control of the Gulf also yields less obvious benefits. [...] in 1974, the US Treasury secretary, William Simon, secretly travelled to Saudi Arabia to secure an agreement that remains to this day the foundation of the dollar’s global dominance. As David Spiro has documented in The Hidden Hand of American Hegemony (1999), the US made its guarantees of Saudi and Arab Gulf security conditional on the use of oil sales to shore up the #dollar. Under Simon’s deal, Saudi Arabia agreed to buy massive tranches of US Treasury bonds in secret off-market transactions. In addition, the US compelled Saudi Arabia and the other Opec countries to set oil prices in dollars, and for many years Gulf oil shipments could be paid for only in dollars. A de facto oil standard replaced gold, assuring the dollar’s value and pre-eminence.

    For the people of the region, the effects of a century of AngloArabia have been less satisfactory. Since the start of the war in Yemen in 2015 some 75,000 people have been killed, not counting those who have died of disease or starvation. In that time Britain has supplied arms worth nearly £5 billion to the Saudi coalition fighting the Yemeni Houthis. The British army has supplied and maintained aircraft throughout the campaign; British and American military personnel are stationed in the command rooms in Riyadh; British special forces have trained Saudi soldiers fighting inside Yemen; and Saudi pilots continue to be trained at RAF Valley on Anglesey. The US is even more deeply involved: the US air force has provided mid-air refuelling for Saudi and Emirati aircraft – at no cost, it emerged in November. Britain and the US have also funnelled weapons via the UAE to militias in Yemen. If the Western powers wished, they could stop the conflict overnight by ending their involvement. Instead the British government has committed to the Saudi position. As foreign secretary, Philip Hammond pledged that Britain would continue to ‘support the Saudis in every practical way short of engaging in combat’. This is not only complicity but direct participation in a war that is as much the West’s as it is Saudi Arabia’s.

    The Gulf monarchies are family dictatorships kept in power by external design, and it shows. [...] The main threat to Western interests is internal: a rising reminiscent of Iran’s in 1979. To forestall such an event, Britain equips and trains the Saudi police force, has military advisers permanently attached to the internal Saudi security forces, and operates a strategic communications programme for the Saudi National Guard (called Sangcom). [...]

    As Wearing argues, ‘Britain could choose to swap its support for Washington’s global hegemony for a more neutral and peaceful position.’ It would be more difficult for the US to extricate itself. Contrary to much of the commentary in Washington, the strategic importance of the Middle East is increasing, not decreasing. The US may now be exporting hydrocarbons again, thanks to state-subsidised shale, but this has no effect on the leverage it gains from control of the Gulf. And impending climate catastrophe shows no sign of weaning any nation from fossil fuels , least of all the developing East Asian states. US planners seem confused about their own intentions in the Middle East. In 2017, the National Intelligence Council described the sense of neglect felt by the Gulf monarchies when they heard talk of the phantasmagorical Asia pivot. The report’s authors were profoundly negative about the region’s future, predicting ‘large-scale violence, civil wars, authority vacuums and humanitarian crises persisting for many years’. The causes, in the authors’ view, were ‘entrenched elites’ and ‘low oil prices’. They didn’t mention that maintenance of both these things is US policy.

    #etats-unis #arabie_saoudite #pétrole #moyen_orient #contrôle


  • #Venezuela and Binary Choice - Craig Murray
    https://www.craigmurray.org.uk/archives/2019/05/venezuela-and-binary-choice

    When a CIA-backed military coup is attempted by a long term #CIA puppet, roared on by John Bolton and backed with the offer of #Blackwater mercenaries, in the country with the world’s largest oil reserves, I have no difficulty whatsoever in knowing which side I am on.

    [..,]

    The resort to #violence forces binary choice.

    #choix #pétrole


  • Oil Spill Now Larger Than Paris Ravages Indonesian Island, 5 Dead - EcoWatch
    https://www.ecowatch.com/oil-pipeline-spill-indonesia-death-2556835512.html

    An oil spill in Borneo that began over the past weekend has now spread across an area greater than the city of Paris and is heading out to the open ocean, the Indonesian government said.

    The spill, first reported on March 31, stems from a pipeline operated by state-owned oil firm Pertamina in the city of Balikpapan, in East Kalimantan province. A report released April 4 by the Ministry of Environment and Forestry said the slick was spreading out from Balikpapan Bay and into the Strait of Makassar, covering some 130 square kilometers (50 square miles).

    Pertamina, which for days had denied responsibility for the disaster, finally admitted on April 4 that one of its pipes used for transporting crude oil was the source of the slick.

    #Bornéo #Indonésie #pétrole #accident_industriel


  • Russia cashes in as European oil refiners pay for U.S. sanctions - Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-oil-urals-analysis-idUSKCN1RO0DR

    Initially, Europeans gravitated to heavy, sour Venezuelan oil when sanctions on Iran hit in early November but then Washington also placed sanctions on the Latin American country in late January in a bid to oust President Nicolas Maduro.

    #pétrole #raffineries #sanctions #états-unis #europe #russie


  • L’Etat de #droit a-t-il cessé d’exister en #france ?
    http://carfree.fr/index.php/2019/04/12/letat-de-droit-a-t-il-cesse-dexister-en-france

    « La question se pose de savoir si la France est encore un Etat de Droit » (1). La personne qui lance cette sentence historique en ce début d’année 2019 est compétente Lire la suite...

    #Destruction_de_la_planète #2000 #canada #capitalisme #critique #démocratie #écocide #histoire #libéralisme #militarisme #pétrole #société #Suisse #total


  • Top oil firms spending millions lobbying to block climate change policies, says report

    Ad campaigns hide investment in a huge expansion of oil and gas extraction, says InfluenceMap.

    The largest five stock market listed oil and gas companies spend nearly $200m (£153m) a year lobbying to delay, control or block policies to tackle climate change, according to a new report.

    #Chevron, #BP and #ExxonMobil were the main companies leading the field in direct lobbying to push against a climate policy to tackle global warming, the report said.

    Increasingly they are using social media to successfully push their agenda to weaken and oppose any meaningful legislation to tackle global warming.

    In the run-up to the US midterm elections last year $2m was spent on targeted Facebook and Instagram ads by global oil giants and their industry bodies, promoting the benefits of increased fossil fuel production, according to the report published on Friday by InfluenceMap (https://influencemap.org/report/How-Big-Oil-Continues-to-Oppose-the-Paris-Agreement-38212275958aa21196).

    Separately, BP donated $13m to a campaign, also supported by Chevron, that successfully stopped a carbon tax in Washington state – $1m of which was spent on social media ads, the research shows.
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    Edward Collins, the report’s author, analysed corporate spending on lobbying, briefing and advertising, and assessed what proportion was dedicated to climate issues.

    He said: “Oil majors’ climate branding sounds increasingly hollow and their credibility is on the line. They publicly support climate action while lobbying against binding policy. They advocate low-carbon solutions but such investments are dwarfed by spending on expanding their fossil fuel business.”

    After the Paris climate agreement in 2015 the large integrated oil and gas companies said they supported a price on carbon and formed groups like the Oil and Gas Climate Initiative which promote voluntary measures.

    But, the report states, there is a glaring gap between their words and their actions.

    The five publicly listed oil majors – ExxonMobil, Shell, Chevron, BP and Total – now spend about $195m a year on branding campaigns suggesting they support action against climate change.

    But the report said these campaigns were misleading the public about the extent of the oil companies’ actions because while publicly endorsing the need to act, they are massively increasing investment in a huge expansion of oil and gas extraction. In 2019 their spending will increase to $115bn, with just 3% of that directed at low carbon projects.

    Shell said in a statement: “We firmly reject the premise of this report. We are very clear about our support for the Paris agreement, and the steps that we are taking to help meet society’s needs for more and cleaner energy.

    “We make no apology for talking to policymakers and regulators around the world to make our voice heard on crucial topics such as climate change and how to address it.”

    Chevron said it disagreed with the report’s findings. “Chevron is taking prudent, cost-effective actions and is committed to working with policymakers to design balanced and transparent greenhouse gas emissions reductions policies that address environmental goals and ensure consumers have access to affordable, reliable and ever cleaner energy.”

    The successful lobbying and direct opposition to policy measures to tackle global warming have hindered governments globally in their efforts to implement policies after the Paris agreement to meet climate targets and keep warming below 1.5C.

    https://www.theguardian.com/business/2019/mar/22/top-oil-firms-spending-millions-lobbying-to-block-climate-change-polici
    #lobby #climat #changement_climatique #pétrole #industrie_du_pétrole #rapport


  • RECIT. Le 24 mars 1989, l’"#Exxon_Valdez" noircit le golfe d’Alaska avec 39 000 tonnes de #pétrole
    https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/recit-le-24-mars-1989-l-exxon-valdez-noircit-le-golfe-d-alaska-avec-390

    C’était un écosystème extraordinaire, il faut imaginer cette immensité, des millions de poissons, des oiseaux par milliers, des loutres, des otaries, des baleines..." A qui n’a jamais posé un pied en #Alaska, Joe Banta décrit ainsi la baie du #Prince-William où il a grandi. Cette petite mer parsemée d’îles, cerclée de côtes déchiquetées, de montagnes boisées et de glaciers bleus est « différente à présent », regrette l’ancien pêcheur de harengs. « C’est toujours d’une grande beauté, bien sûr, mais l’#écosystème ne s’est jamais remis de la #marée_noire. »

    La baie du Prince-William et ses habitants ont « perdu leur innocence » le 24 mars 1989, résume Rick Steiner, expert en biologie marine. Cette nuit-là, le #supertanker Exxon Valdez déchire sa coque sur un récif. Près de 39 000 tonnes de pétrole brut se déversent alors dans les eaux glacées du Pacifique Nord. En quelques jours, la marée noire souille près de 2 000 km de côtes. Elle tue des centaines de milliers d’animaux et détruit le principal moyen de subsistance de milliers d’humains.

    #histoire #pollution


  • Mathilde Larrère : « Les féministes actuelles devraient se revendiquer de la Commune »
    https://www.liberation.fr/debats/2019/03/22/mathilde-larrere-les-feministes-actuelles-devraient-se-revendiquer-de-la-

    L’enseignante-chercheuse à l’université Paris-Est-Marne-la-Vallée déplore un manque d’intérêt, de la part des militantes d’aujourd’hui, pour les révolutions du XIXe siècle. Elle rappelle en quoi l’insurrection de 1871 a été un moment majeur de l’histoire des femmes. Source : Libération

    • Parce que semi #paywall :

      Mathilde Larrère : « Les féministes actuelles devraient se revendiquer de la Commune »
      Gabriel Pornet, Libération, le 22 mars 2019

      Pour l’historienne Mathilde Larrère (1), limiter le féminisme et la citoyenneté à la question du droit de vote est une erreur, conduisant à effacer des mémoires une partie essentielle de notre passé politique. Elle souligne l’importance des communardes et l’implication constante des femmes dans les révoltes populaires.

      Quelle est la différence entre le rôle joué par les femmes durant la Commune et durant les autres révolutions ?

      Ce qui progresse, avec la Commune, c’est qu’on les accepte plus comme combattantes. En 1830, il y avait quelques femmes sur les barricades, pas beaucoup, et certaines y allaient déguisées en hommes. C’était pareil en 1848 : elles préparaient les cartouches, jouaient un rôle à l’arrière. En 1871, elles réussissent à faire des bataillons de femmes et tiennent même quelques barricades. La plus célèbre est celle de la place Blanche, même si son existence est discutée.

      Certaines femmes portent un uniforme pendant la Commune ?

      Oui. Durant les procès, on leur reproche par exemple d’avoir été arrêtées avec un pantalon… Elles ne font pas partie de la garde nationale, mais le réclament, et certaines mettent un semblant d’uniforme, un pantalon, comme une revendication – sans compter que c’était effectivement plus pratique pour combattre.

      Selon Jacques Rougerie, sous la Commune, les préoccupations ne sont pas à proprement parler « féministes »… (2)

      Jacques Rougerie a fait l’erreur classique, à savoir réduire le féminisme à la question du droit de vote. Au XIXe siècle, le fait qu’on le leur refuse n’est pas le premier problème des femmes. La revendication n’est pas absente, mais elle n’est pas prioritaire. Elles se battent beaucoup plus pour le droit au travail, pour la suppression des dispositions inégalitaires du code civil et surtout pour la fin de l’incapacité civile des femmes mariées, mais aussi pour le droit à l’instruction, pour le droit d’avoir des armes… Si on prend ça en compte, alors on peut considérer qu’il y a des demandes féministes clairement formulées au cœur de la Commune. Simplement, elles ne réduisent pas le citoyen et le pouvoir politique au seul bulletin et demandent bien plus que l’accès aux urnes.

      Qu’obtiennent-elles concrètement ?

      Elles obtiennent une forme d’engagement, de la part de la Commune, à établir l’égalité salariale (difficile de savoir si ça a été mis en place ; cela semble avoir été le cas dans quelques ateliers associatifs). Elles acquièrent aussi, ce qui est très important dans leur esprit, la reconnaissance des concubines et des enfants illégitimes : les pensions pour les femmes de gardes nationaux tués doivent désormais être également versées aux femmes non mariées. C’est fondamental, surtout que dans le milieu ouvrier, on se marie très peu. Elles obtiennent aussi l’interdiction de la prostitution, un combat important contre la domination masculine : il y a de beaux textes de Louise Michel à ce sujet. Les femmes sont aussi très mobilisées dans le domaine de l’instruction. Elles créent notamment des écoles de filles et envisagent également une éducation beaucoup plus mixte.

      On connaît bien Louise Michel, mais qui sont les autres militantes sous la Commune ?

      Nathalie Le Mel, Elisabeth Dmitrieff, André Léo, Blanche Lefebvre, Victorine Brocher, Marguerite Tinayre, Aglaé Jarry… et toutes les militantes de l’Union pour la défense de Paris et les soins aux blessés, qui pour beaucoup n’ont laissé que leur nom au bas de deux affiches et dont on sait peu de choses. Sociologiquement, Dmitrieff, aristocrate russe immigrée, est une exception : s’il y a quelques institutrices, comme Louise Michel, la plupart sont des femmes du peuple, exercent des petits métiers, souvent dans le textile ou les « métiers de bouche » : blanchisseuses, couturières, chapelières, chocolatières, confiseuses…

      Les communardes ont-elles conscience d’être dominées, à l’intérieur même du mouvement, par les hommes ?

      Oui, en tout cas pour certaines, c’est clair. André Léo, par exemple, en a parfaitement conscience (3). Les hommes communards sont les produits d’une époque où l’on envisage difficilement, depuis un siècle, de donner la parole aux femmes.

      Le socialisme, sous la Commune, est moins tourné vers les femmes que ne l’étaient le saint-simonisme et le fouriérisme au début du siècle ?

      Pierre-Joseph Proudhon est passé par là… Même si c’est compliqué : on retient une phrase atroce de lui alors qu’avant, il a eu des propos beaucoup plus favorables à l’égalité. De toute façon, le mouvement ouvrier, en tout cas à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, est objectivement machiste. Au lieu de demander l’égalité, ils considèrent que les femmes sont responsables de la baisse des salaires, que ce sont des travailleuses concurrentielles, des briseuses de grève.

      Comment les communardes sont-elles traitées par les versaillais lors de la répression ?

      Dans les combats, elles sont tuées comme les hommes. Mais durant les procès, on commence par leur poser des questions différentes. On leur demande toujours, par exemple, si elles ont combattu parce qu’elles étaient amoureuses d’un homme. Impossible d’imaginer qu’elles aient pu se battre parce qu’elles en avaient envie. « Quelle était votre relation » sous-entendue sexuelle, « avec tel ou tel communard ? » etc. S’agissant des punitions prononcées par les conseils de guerre, la peine de mort reste une exception pour les femmes, et les rares peines capitales prononcées à leur encontre ont été commuées en travaux forcés. D’autre part, ce qui n’apparaît pas dans les archives des procès et qui est pourtant très présent dans la manière dont la population les voit, c’est la légende des « pétroleuses » : elles auraient provoqué les incendies à Paris, alors qu’aucune n’est inculpée pour ça.

      D’où vient cette image des « pétroleuses » ?

      Ça vient de la presse, beaucoup. Je pense qu’il y a un tel refus de la femme en politique, et pire, de la femme révolutionnaire, qu’on la rend responsable de tout. C’est une façon de leur refuser à nouveau le statut de combattante. Dans l’esprit des versaillais, ce sont les lâches qui allument les incendies. Pourtant, même Maxime Du Camp, qui est un anticommunard de première, ne reprend pas le mythe des « pétroleuses ». En revanche, c’est très présent dans l’iconographie. Ça fait aussi penser au vieux symbole de la « sorcière », d’une certaine manière. Ça fait longtemps qu’il y a cette association entre les « mauvaises femmes » et le « feu ». Surtout, les communardes sont considérées par les versaillais comme des prostituées, des femmes aux mœurs légères.

      Les féministes actuelles se revendiquent-elles de la Commune ?

      Non, mais elles devraient. Dans les milieux féministes, et même parmi les chercheuses en histoire de femmes, on s’intéresse plus à ce qui se passe après, à partir d’Hubertine Auclert : un féminisme plus bourgeois, tourné vers le droit de vote. Parmi les militantes d’aujourd’hui, pour schématiser, on garde Olympe de Gouges, et on oublie tout ce qu’il y a au milieu, toutes les femmes populaires et socialistes de 1830, de 1848 et de la Commune. Bon, il y a Louise Michel, mais enfin, c’est la seule, et encore… Pourtant, chaque révolution ouvre des possibles pour les femmes et elles s’en sont toujours saisi, notamment en s’organisant de manière non mixte, en écrivant, en prenant la parole… Les grandes revendications sociales du XIXe siècle ont été portées par les femmes autant que par les hommes, et on ne le dit pas assez. Quand les révolutions meurent, elles sont les premières victimes : il y a toujours un double retour à l’ordre, politique et sexiste.

      (1) Auteure de l’Histoire comme émancipation (avec Laurence De Cock et Guillaume Mazeau, Agone, 2019) et Des intrus en politique – Femmes et minorités : dominations et résistances (avec Aude Lorriaux, Editions du Détour, 2017).

      (2) Jacques Rougerie, Paris insurgé, la Commune de 1871, 1995, dans la Commune et les Communards, Gallimard, 2018, p.73.

      (3) André Léo dans la Sociale du 8 mai (via Jacques Rougerie, op.cit.) : « Beaucoup de républicains n’ont détrôné l’Empereur et le bon Dieu que pour se mettre à leur place. La femme […] doit demeurer neutre et passive sous la direction de l’homme : elle n’aura fait que changer de confesseur. »

    • C’est fatiguant ces « les féministes devraient faire comme ci ou comme ca ». Les féministes ne sont pas un troupeau d’ignorantes de l’histoire et les féministes font le travail d’historicisation. C’est aux non féministes de se mettre au boulot, chercheur·euses, enseignant·es, bibliothécaires.... En particulier aux spécialistes de la Commune qui en efface la portée féministe et méprise cet aspect de la période. C’est à ses collègues qu’elles devraient prodigué ses bons conseils, pas au féministes. C’est pas comme si les historiennes féministes n’avaient pas été l’objet de décrédibilisation, comme si c’était les féministes qui caricaturaient les luttes pour en évincé les femmes et en faire une réduction au suffragisme vis à vis de la Commune. D’ailleurs la période de la commune est bien connue aussi pour sa lutte sur l’éducation des filles et j’ai pas l’impression qu’on réduise cette période au suffragisme. Au XIXeme il y a aussi la lutte des pionnières dans les professions interdites aux femmes, médecines, avocates, jugesses, peintureuses... Celleux qui s’en tape et qui effacent l’histoire des femmes, est-ce vraiment les féministes ?

    • Les Louises - Femmes de la Commune
      https://macommunedeparis.com/2019/03/08/louises-les-femmes-de-la-commune-par-eloi-valat
      https://www.eloivalat.com

      Alphonsine, Rosine, Louise, Rosalie, Séraphine, Eulalie, Paule... couturière, ouvrière mécani­cienne, institutrice, lavandière, giletière, écrivaine... et ambulancière, cantinière, pointeuse d’artillerie, combattante... fusillée, emprisonnée, déportée... et salie, humiliée, oubliée...

      Les femmes de la Commune ont élevé le cœur de l’idéal des hommes de la Commune. Dès le 18 mars, premier jour de la révolution parisienne, au son du tocsin, les femmes et les enfants de Montmartre s’opposent vivement à l’enlèvement des canons de la butte par la troupe, obtiennent des soldats (“vous ne tirerez pas sur le peuple !”) la fraternisation avec la foule, entourent les soldats, arrêtent les chevaux, coupent les harnais…
      Privées du droit de vote et de représentation, elles ne participeront pas aux délibérations de la Commune. Organisées dans les comités d’arrondissement, les clubs, l’Union des femmes pour la dé­fense de Paris et les soins aux blessés, elles vont bousculer le paternalisme gouailleur de leurs compagnons révolutionnaires en réclamant la fin de l’exploitation, la part égale à travail égal, l’affranchissement de tous...

      Ce livre, chronique poétique en images, rend hommage aux Louises, citoyennes de la Commune qui ont voulu « considérer les douleurs générales de l’humanité comme rentrant dans la cause commune des déshérités » (Louise Michel)




  • #Épaves et #pollution - Les larmes noires de l’#océan | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/047526-000-A/epaves-et-pollution

    Au large des côtes du monde entier reposent de véritables bombes à retardement, ignorées du grand public : 6 300 épaves de navires coulés pendant la Seconde #Guerre mondiale, qui rouillent depuis plus de soixante-dix ans au fond de l’eau.

    Ces épaves, toujours chargées en #carburant, représentent une source de pollution potentielle extrêmement préoccupante, la corrosion fissurant peu à peu les coques. La #menace dépasse de loin les pires #marées_noires de l’histoire : à titre de comparaison, les 37 000 tonnes de carburant déversées par le pétrolier Exxon Valdez, qui s’échoua en 1989 au large de l’Alaska, ne constituent qu’une proportion #infime de ce que pourraient contenir les #épaves de la dernière guerre mondiale. Selon les estimations, leurs réservoirs renfermeraient jusqu’à 15 millions de tonnes de #pétrole, qui menacent de s’échapper. Sur les côtes de Pologne, de Norvège ou des États-Unis, et jusqu’au fond de l’océan Pacifique, Christian Heynen suit des chercheurs qui évaluent l’ampleur de cette #catastrophe à venir. Les scientifiques tirent la sonnette d’alarme : si on veut éviter le drame, le contenu des cuves doit être pompé de toute urgence. Alors que la course contre la montre est désormais engagée, les #gouvernements tardent pourtant à agir.



  • Is Climate the Worst Casualty of War?
    https://www.commondreams.org/views/2018/07/31/climate-worst-casualty-war

    the big environmental organizations seem to have tacitly agreed that the U.S. military is the entity we won’t talk about when we talk about the biggest contributors to climate change.

    The Pentagon uses more petroleum per day than the aggregate consumption of 175 countries (out of 210 in the world), and generates more than 70 percent of this nation’s total greenhouse gas emissions, based on rankings in the CIA World Factbook. “The U.S. Air Force burns through 2.4 billion gallons of jet fuel a year, all of it derived from oil,” reported an article in the Scientific American. Since the start of the post-9/11 wars, U.S. military fuel consumption has averaged about 144 million barrels annually. That figure doesn’t include fuel used by coalition forces, military contractors, or the massive amount of fossil fuels burned in weapons manufacturing.

    #guerre #écologie #pollution #pétrole


  • South Africa’s Landmark Oil Find Opens Prospect of Drilling Rush - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-02-07/total-discovery-opens-new-petroleum-province-off-south-africa


    source: Africa Oil Corp

    South Africa’s first deep-water discovery, reported Thursday by French oil major Total SA, may prompt a rush of activity offshore by competitors as the country works to cut its reliance on imported fuels.

    The Brulpadda find, estimated at about 1 billion barrels by Total Chief Executive Officer Patrick Pouyanne, could be enough to supply South Africa’s refineries for almost four years. That’s a boon for a country that has always been short of oil and is running out of its scant domestic supply of gas.
    […]
    The field of primarily gas-condensate — a light liquid hydrocarbon — was discovered about 175 kilometers (109 miles) off the country’s southern coast in the Outeniqua Basin. The area, where Exxon Mobil Corp. and Eni SpA also hold stakes, may now draw further interest, especially since South Africa is due to introduce new legislation later this year aimed at spurring exploration.


    source: Total

    Les deux cartes proviennent de cet article du 29/01/2019
    South Africa could be days away from a massive new deepsea energy find
    https://www.businessinsider.co.za/totals-brulpadda-find-in-south-africa-2019-1



  • Ryad lance un vaste plan et veut mobiliser 427 milliards USD d’investissements - Le Courrier du VietNam
    https://lecourrier.vn/ryad-lance-un-vaste-plan-et-veut-mobiliser-427-milliards-usd-dinvestissements/588985.html

    Pour donner le coup d’envoi de ce programme de 12 ans, le royaume a annoncé la signature de 37 accords, d’une valeur totale de 55 milliards de dollars, avec des #investisseurs étrangers et locaux, lors d’une cérémonie à Ryad en présence du prince héritier, Mohammed ben Salmane. Vingt-neuf autres accords, d’une valeur de 960 millions de dollars, ont été annoncés à l’occasion, ont indiqué les organisateurs dans un communiqué. Au total, 34 agences gouvernementales travaillent à la mise en œuvre de plus de 300 initiatives dans le cadre de ce programme, dont plus de 130, d’une valeur totale de 16 milliards de dollars, visent à assurer des résultats dès 2019.

    Plusieurs sont axées sur la mise en oeuvre de politiques et de règlementations destinées à donner des résultats tangibles au cours des 90 prochains jours, selon le communiqué. Ce programme centré sur les infrastructures, l’industrie et la logistique s’inscrit dans le cadre du plan « Vision 2030 » cher au prince Mohammed, surnommé « MBS », qui vise à diversifier l’économie du royaume, à la merci des fluctuations des prix du #pétrole. Parmi les accords annoncés, figurent deux protocoles d’accord entre le programme SAMI de l’industrie militaire saoudienne et le groupe français #Thales, spécialisé notamment dans l’aérospatiale et la défense, et CMI Defense de #Belgique.

    #arabie_saoudite #France


  • With no oil cleanup in sight, Amazon tribes harvest rain for clean water
    https://news.mongabay.com/2018/12/with-no-oil-cleanup-in-sight-amazon-tribes-harvest-rain-for-clean-wat

    The Siona, Secoya and Kofan indigenous peoples have been living with the consequences of oil drilling in Ecuador’s northeastern Sucumbíos province for several generations.
    Many communities say the oil industry has polluted their sources of water for drinking, cooking and bathing, with grave consequences for their health.
    With the communities, the Ecuadoran government and the U.S. oil company Chevron locked in legal battle over who will pay for a cleanup, and oil still being pumped from beneath the rainforest, the communities are now forging a path around their pollution problems.
    Indigenous communities, with help from a U.S. NGO, have installed more than 1,100 rainwater collection and filtration systems in 70-plus villages to supply clean water. They’ve also set up dozens of solar panels to ensure ample electricity that does not rely on the fossil fuel industry they say has irreparably harmed their home and way of life.

    #Équateur #pétrole #pollution #eau #peuples_autochtones #énergie


  • Eni Nigeria, la licenza #Opl_245 «priva il Paese di 6 miliardi di dollari»

    Shell ed Eni, secondo un report del centro di ricerche Rdc, hanno siglato un contratto per la licenza estrattiva di petrolio Opl 245 ingiusto sul piano del regime fiscale. Un danno enorme per la Nigeria, che corrisponderebbe a un biennio di spesa pubblica per istruzione e sanità. Le due compagnie criticano la metodologia usata dal report

    https://www.osservatoriodiritti.it/2018/12/03/eni-nigeria-6-miliardi

    #extractivisme #Eni #néo-colonialisme #Shell #Nigeria #pauvreté #licence #fiscalité #fisc #entrées_fiscales #pétrole

    Pour télécharger le #rapport:
    Government Revenues from OPL245 Assessing the Impact of Different Fiscal Terms
    https://www.osservatoriodiritti.it/wp-content/uploads/2018/11/Eni-Nigeria-Rdc-Opl245.pdf


  • Le secret des sept soeurs

    http://secretdes7soeurs.blogspot.com

    documentaire en quatre épisodes de 50 minutes.

    "L’histoire commence un soir d’août 1928, en Ecosse, au château d’Achnacarry, où sont réunis les hommes forts de l’industrie pétrolière de l’époque. Le Néerlandais Henri Deterding, cofondateur de la Royal Dutch Oil, propose alors aux autres convives « d’exploiter fraternellement et le plus profitablement possible les ressources pétrolières mondiales ». Zones d’exploitation, prix du transport et de vente… tout est débattu et distribué équitablement. Au petit matin, le pacte est scellé et le nouveau cartel, prêt à dominer le marché planétaire. D’autres compagnies vont bientôt rejoindre ce complot de milliardaires. Exxon, Shell, BP, Mobil, Chevron, Gulf et Texaco forment par la suite le groupe connu sous le nom des Sept Sœurs. Etabli dans le plus grand secret, l’accord informel de 1928 qui les lie ne tient aucun cas des pays consommateurs de pétrole, et encore moins des pays producteurs.

    "
    réalisation Frédéric Tonolli

    https://www.youtube.com/watch?v=RQ86f7Nsf2w


    il y a 4 pisodes

    #pétrole #documentaire #secret_des_7_sœurs


  • La CGT annonce une grève dans six des sept raffineries françaises Ce mouvement de deux jours, qui a été entamé mercredi, vise à peser sur les négociations salariales annuelles avec l’Union française des industries pétrolières. Il est susceptible d’être prolongée jeudi soir.

    https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/penurie-de-carburants/la-cgt-annonce-une-greve-dans-six-des-sept-raffineries-francaises_30471

    La CGT et les « gilets jaunes » bloquent plusieurs raffineries Total
    Plusieurs sites de Total étaient affectés jeudi par un mouvement de grève à l’appel de la CGT, et lié à des négociations salariales, et qui dans certains cas s’ajoutent à des blocages de « gilets jaunes ». La CGT se défend d’avoir rejoint le mouvement.

    http://www.lefigaro.fr/societes/2018/11/22/20005-20181122ARTFIG00279-plusieurs-sites-de-total-bloques-par-des-greviste

    #cgt #giletsjaune #pétrole #total #raffineries #blocage #grève #syndicalisme #industrie #industrie_pétrolière #carburant