• La tradition
    https://www.ici.fr/auvergne-rhone-alpes/puy-de-dome-63/saint-bonnet-pres-riom/tradition-la-prefecture-du-puy-de-dome-tranche-la-question-du-cou-de-l-oie-68547

    C’est le point d’orgue de la Fête Patronale, à Saint-Bonnet-près-Riom (Puy-de-Dôme) : le jeu du Cou de l’oie. Rituel de passage à l’âge adulte pour les garçons du village , la tradition consiste à arracher la tête d’oies, mais aussi de poules ou de lapins suspendus à une corde, devant tout le village.

    #masculinité #virilo-carnisme #hommerie #patriarches

  • Travelers Face More Flight Delays After Major Air Traffic Disruption at UK Airports - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2026/09/09/world/europe/uk-air-traffic-control-flight-delays-london.html

    Bien sûr, cela pourrait faire réfléchir à l’externalisation des services majeurs de l’Etat (sécurité, continuité...).
    Mais le plus drôle dans l’article, c’est la réaction du plus néolibéral des néolibéraux, le patron de Rayan Air... qui demande avec insistance l’intervention du gouvernement. On croirait du Ayn Rand dans le texte, elle qui après avoir pesté toute sa vie contre les services publics a fini ses jour... à l’hôpital public.

    Cette question du respect et des missions des services publics est au cœur du livre de danah boyd « La fabrique des données ». Son terrain d’enquête est différent, mais cette tension entre les dangers pour la société de l’externalisation et la conscience des missions par les agents publics participe bien de la même problématique.

    Hundreds more flights were canceled in Britain on Wednesday, a day after an air traffic control failure that has disrupted more than 2,000 flights and upended the plans of tens of thousands of travelers, particularly at Heathrow Airport.

    National Air Traffic Services, a company that provides most of Britain’s air traffic control services, said on Tuesday that there was an issue with one of its flight management computer systems. Its engineers eventually resolved the technical failure, but passengers were warned that the widespread cancellations and delays would have residual effects.

    “Enough is enough, it’s time for the U.K. government to intervene,” Neal McMahon, Ryanair’s chief operations officer, said on social media.

    Heidi Alexander, the British minister responsible for transport, wrote on social media late Tuesday that she was “seeking assurances that lessons will be learned and systems that support aviation are up to the job.”

    NATS has experienced multiple high-profile technical issues in recent years. In August 2023, an air traffic control failure affected more than 700,000 passengers over several days, according to an estimate by Britain’s Civil Aviation Authority. In July 2025, some flights were briefly grounded because of an issue with a radar system.

    #Aviation #Contrôle-aérien #Externalisation #Panne_informatique

  • A #Montgenèvre, enfants et ados donnent leurs noms aux #mélèzes menacés par les JO 2030 pour dire que « les arbres, c’est politique »

    Les opposants aux Jeux Olympiques d’Hiver de 2030 ont inauguré, dimanche 6 septembre à Montgenèvre, une « #Réserve_naturelle_nationale_d'enfance_protégée ». Plus de 800 enfants et ados ont apporté leur parrainage aux mélèzes du #bois_du_Prarial, qui risque d’être coupé pour construire une piste de ski.

    Qui aurait pu prédire qu’il serait plus séduisant de parrainer un mélèze en sursis plutôt qu’un candidat à la présidentielle ? Pas #Stéphane_Faure-Brac, manifestement. Le cofondateur du #CAOJOP (#Comité_d'Alerte_sur_l'Organisation_des_Jeux_Olympiques_et_Paralympiques) ne s’attendait pas à un tel succès. Il revendique un socle confortable de 800 #parrainages d’#enfants et d’ados. Tous ces jeunes bourgeons ont donné leurs noms aux mélèzes du bois du #Prarial, à l’ubac de Montgenèvre. La zone risque d’être déboisée sur un peu plus de cinq hectares pour la construction d’une piste de ski dans le cadre des Jeux Olympiques et Paralympiques d’Hiver de 2030.

    A l’orée du bois, un grand panneau en bois massif trône : « Réserve naturelle nationale d’enfance protégée du bois du Prarial ». Stéphane Faure-Brac n’en revient pas. « En général, on fait avec ce qu’on a. Et ce qu’on a aujourd’hui, c’est génial », sourit-il devant la longue file bigarrée qui monte lentement dans la pente, entre le front de neige de Montgenèvre et le bois du Prarial, en prenant soin de contourner le golf pour ne pas abîmer le green. Près de 400 personnes sont venues parrainer, marrainer des mélèzes ou simplement soutenir la #lutte, dimanche 6 septembre.

    Il fait encore chaud à plus de 1800 mètres, et le mélézin clair et lumineux du Prarial résonne de multiples coups de marteau. Le long des pistes de ski de Montgenèvre, à quelques mètres du golf verdoyant, enfants et parents installent main dans la main de petites pancartes en bois dans l’épaisse écorce des mélèzes. Sur chacune d’entre elles, des #prénoms - enfantins, souvent - et parfois des âges. De cinq à vingt-six ans et même plus.

    Enfants et parents préoccupés...

    « C’est important d’être là pour préserver la #biodiversité », affirme Titouan, devant la pancarte qu’il vient de clouer avec sa maman dans le tronc d’un jeune mélèze. « Il y a déjà des boardercross dans la vallée, il y en a un à Puy-Saint-Vincent, un à Serre-Che, un côté italien... et en plus, il y a déjà beaucoup trop d’hectares qui ont brûlé cette année en France », explique-t-il. Le garçon de onze ans est à l’école à Briançon et sait très bien pourquoi il est là. « J’aime la forêt », dit-il, « car c’est avec les branches des arbres qui sont tombées qu’on fait nos cabanes, c’est des moments que j’aime bien partager avec mes copains. »

    C’est pour protéger ce versant de mélézin que le CAOJOP s’est saisi d’une proposition formulée à la volée par « un ado de Briançon », celle d’inciter les jeunes à parrainer et marrainer les mélèzes menacés par le #déboisement. La proposition a, semble-t-il, séduit. On leur a signalé un parrainage de Nouvelle-Calédonie. Jouer sur la corde sensible de l’enfance, oui ; mais instrumentaliser, c’est non, prévient Stéphane Faure-Brac. « Les adversaires jouent sur la fibre sentimentale. C’est un ado qui nous a soufflé l’idée. Mais quand on voit les affiches de promotion des porteurs du projet, on voit plein de gamins qui rêvent, montrent du doigt les symboles olympiques au loin. On nous parle du rêve des gamins. Ce n’est pas nous qui instrumentalisons les gamins. Ce sont les porteurs de projet qui mettent en avant le fait que les JO sont faits pour faire rêver les enfants », analyse Stéphane Faure-Brac. Pas tous les enfants, manifestement. « Les enfants ont besoin d’autre chose, et surtout d’un avenir assuré et meilleur et d’une nature qui les protègera. »

    Les mélèzes de Montgenèvre offrent une fraîcheur bienvenue alors que tout le monde s’éparpille dans le sous-bois pour trouver un tronc à son goût. Sur un jeune mélèze tout frêle, qui a probablement le même âge que lui, Viggo termine de planter sa pancarte. « J’ai pas envie que l’on coupe des arbres, ça ne sert à rien car il y a déjà d’autres pistes pour faire la course », martèle le garçon de neuf ans, préoccupé. « La forêt, ça protège les animaux, il y a beaucoup d’insectes. Si on coupe la nature, c’est pas très bien pour eux. Après, les animaux ne vont plus trouver leur habitat », déballe-t-il avec aisance et fluidité. En lisière du boisement, en contrebas, les participants s’installent pour casser la croûte.

    Non loin de quelques gendarmes, deux jeunes filles déballent leur pique-nique. « Pour un plaisir qui va être les JO, qui ne vont durer que sur quelques épreuves, on ne peut pas décider d’enlever des arbres qui sont là depuis hyper longtemps », s’indigne Mathilde, une lycéenne briançonnaise de 17 ans. « C’est irrespectueux ! J’aime beaucoup le ski, mais je pense que ça ne vaut pas le coup pour ce que c’est », juge-t-elle, aux côtés de sa petite soeur. Les deux sont venues marrainer un mélèze. « Ici, il y a tellement d’habitants qui sont contre, mais leur parole n’est pas prise en compte, alors qu’ils sont là à l’année, et que c’est eux que ça va toucher. Tout le monde s’en fout ! Je pense que ça devrait alerter », estime Mathilde.

    ...et les élus attendus au tournant

    « C’est un geste peu commun, qui peut rendre plus visible cette lutte », note Mathis, venu donner son nom à un Larix decidua - le mélèze, pour les intimes. Le jeune homme de 21 ans, naturaliste, vidéaste et photographe animalier, aimerait un peu plus de radicalité dans le rassemblement. « Au début, les organisateurs ont dit que ce moment était apolitique. Je ne suis pas vraiment d’accord. Les arbres, c’est politique », rappelle le Briançonnais. « J’aime bien les oiseaux. Sans arbres, il n’y a pas d’oiseaux. Et sans oiseaux, je suis très malheureux », explique-t-il sous le bien nommé télésiège du Prarial, à l’arrêt. Le passionné, qui revient d’une semaine de bivouac en solo à la recherche du loup, estime important « de se rassembler, pour se rassurer, pour voir qu’on est moins seul face à tout ça, et se consoler de toute cette tristesse quand on voit que nos décideurs font tout pour l’argent ».

    Si les arbres sont politiques, alors les décideurs doivent s’emparer du sujet : c’est l’avis de Fanny, une mère de famille et maraîchère d’Eygliers. « Nos élus ont de la merde dans les yeux. Ce n’est pas possible d’être autant dans le #déni », lâche-t-elle, légèrement essouflée par la montée vers le bois sous un soleil de fin de matinée déjà un peu agressif. « Aujourd’hui, avec le réchauffement, on ne peut pas se permettre de faire des JO, et on ne peut plus se permettre de tailler dans la forêt. La forêt, c’est le patrimoine environnemental qu’on laisse à nos enfants. » Elle cite, exaspérée, comme beaucoup d’autres personnes présentes, l’incendie de l’Argentière-la-Bessée et Freissinières, qui a brûlé plus de 500 hectares dans le courant de l’été, et les mégafeux de Gironde.

    « Qu’est-ce qu’elle va devenir, la #pancarte ? », demande Titouan à sa maman, avant de retourner manger. « Elle appartient à l’arbre, maintenant, il va la garder. » Il fera peut-être de belles branches qui tomberont à leur tour et permettront aux jeunes et moins jeunes enfants de construire de nouvelles cabanes. Et pour pouvoir encore skier « à l’aise dans les mélèzes ».

    https://ram05.fr/a-montgenevre-enfants-et-ados-donnent-leurs-noms-aux-melezes-menaces-par-les-j
    #arbres #politique #JO2030 #jeux_olympiques #montagne #forêt #déforestation #résistance #beau #Briançonnais #Hautes-Alpes

  • CONTINUANO GLI ATTACCHI DELL’ESERCITO DI OCCUPAZIONE SIONISTA A #Gaza E IN #Cisgiordania IN VISTA DELLE ELEZIONI IN ISRAELE
    https://radioblackout.org/2026/09/continuano-gli-attacchi-dellesercito-di-occupazione-sionista-a-gaza-e

    S’intensificano gli attacchi delle forze di occupazione sionista a Gaza e in Cisgiordania mentre l’idea di svuotare Gaza della sua popolazione resta sul tavolo della politica israeliana . A riproporla con determinazione e con un piano dettagliato è Itamar Ben Gvir, ministro suprematista della Sicurezza nazionale che ha inserito l’espulsione degli abitanti della Striscia in […]

    #L'informazione_di_Blackout #palestina
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/INFO-07092026-CHIARA-CRUCIATI.mp3

  • #Sit-in, #cocktail_Molotov, #intrusions... La fronde anti-IA en pleine expansion

    Des #blocages pacifiques aux #menaces_physiques, le rejet des algorithmes s’intensifie aux Etats-Unis et ailleurs. Face à la #colère, les géants de la Silicon Valley revoient leur copie en matière de sécurité.

    C’est un logo, simple, que l’on croise de plus en plus souvent. Deux lettres à l’intérieur d’un cercle barré : « IA ». En Australie, des milliers d’employés de l’université de Sydney se sont mis en #grève fin août pour exiger une protection de leur emploi face à cette technologie. En Angleterre, des centaines de manifestants ont défilé à Londres en mars en demandant à être « débranchés ». En France, un piquet d’activistes a même brandi cet été slogans et pancartes au pied de la société parisienne #Mistral. Contre les algorithmes, la #fronde s’intensifie. Mais nulle part elle ne culmine autant qu’aux Etats-Unis.

    Inquiétudes pour l’emploi, bafouement des droits d’auteur, crainte d’une « perte de contrôle »… 52 % des Américains se disent plus inquiets qu’enthousiastes face à la place croissante de l’IA dans leur vie, estime une étude du Pew Research Center. De fait, les actions se diversifient outre-Atlantique, entre résistances écologiques aux #centres_de_données, campagnes de neutralisation des caméras algorithmiques et grèves syndicales historiques de secteurs bouleversés, à l’image de Hollywood. Mais ces derniers mois, ce sont les bureaux des géants de la Silicon Valley qui sont régulièrement ciblés.

    Habillés en agents IA « hors de contrôle », des militants ont semé en août une joyeuse zizanie dans des locaux d’OpenAI près de Seattle. Une opération symbolique, à base de ballons gonflables, de danse du robot et de saute-mouton dans l’entrée. Au siège de San Francisco, un petit groupe d’#activistes équipé de chaises de camping occupe depuis un mois le trottoir devant le bâtiment. Symbole de son ampleur, la #contestation connaît aussi ses premières fois. Cet été, #Wynd_Kaufmyn, une enseignante de Berkeley âgée de 69 ans, est devenue la première militante anti-IA à être condamnée à une peine de prison (14 jours). Elle avait, l’année précédente, enchaîné les portes de la maison-mère de ChatGPT.

    Fascination

    A l’origine de la plupart de ces actions, deux groupes : #Pause_AI et #Stop_AI. Apparus respectivement aux Pays-Bas en 2023 et en Californie en 2024, tous deux réclament une pause dans le développement des modèles les plus puissants. Au cœur de leurs inquiétudes ? Les « risques existentiels », l’idée que l’IA pourrait amener une catastrophe mondiale voire l’extinction de l’humanité en favorisant l’apparition d’armes autonomes ou d’attaques informatiques surpuissantes. Une théorie controversée au sein de la communauté scientifique. Et, ironiquement, un discours alarmiste que les grands patrons de l’IA cultivent également, avec un objectif marketing en tête : entretenir la fascination autour de leurs produits.

    Outre les actions pacifiques, ce climat anxiogène enregistre déjà quelques dérives. Au printemps, un vingtenaire, persuadé de l’imminence d’une techno-apocalypse, a été arrêté après avoir lancé un cocktail Molotov sur la maison du créateur de ChatGPT, Sam Altman. Dans ses affaires, un manifeste prônant la mort des grands patrons de l’IA avait été retrouvé. Inculpé pour tentative de meurtre, le Texan a plaidé non coupable, affirmant souffrir d’une psychose aiguë au moment des faits.

    « Menace terroriste »

    Concurrent direct d’OpenAI, Anthropic aussi a été pris pour cible. Un homme, qui avait postulé sous un faux nom à un emploi au sein de la société de Claude, menaçait en ligne d’écorcher vifs les enfants de ses employés. Une « punition » pour avoir volé son travail, rapportait en juillet le Wall Street Journal. L’incident, qualifié de « menace terroriste » par les autorités, n’a donné suite à aucune arrestation.

    Pour calmer le jeu, certains dirigeants de l’IA chercheraient donc à tempérer leurs discours, affirme le quotidien économique. D’autres auraient opté pour une garde renforcée et armée. En outre, le budget sécurité des grandes boîtes tech se serait envolé. En 2025, Palantir Technologies a déboursé 3 millions de dollars (+ 150 % en un an) pour assurer la protection de ses dirigeants, Salesforce 4 millions (un million de plus qu’en 2024) et Oracle près de 6 millions (+ 85,5 %).

    Quant aux employés ? A la fin de la journée, OpenAI leur conseille désormais de retirer leur badge et tout vêtement à l’effigie de la boîte, rapporte Wired. Une bascule historique pour la Silicon Valley, qui laissait jusqu’ici ses milliardaires circuler sans escorte et ses ingénieurs arborer leurs logos comme des médailles.

    https://www.liberation.fr/economie/economie-numerique/sit-in-cocktail-molotov-intrusions-la-fronde-anti-ia-en-pleine-expansion-
    #AI #IA #intelligence_artificielle #action_directe #résistance #anti-IA

    • #Pause_IA

      Pour garder l’IA sous contrôle,
      agissons maintenant

      Chaque mois, de nouveaux systèmes franchissent des seuils que l’on pensait lointains. Les experts alertent : sans garde-fous, cette course fait peser un risque catastrophique à court terme.

      La fenêtre se referme, agissons maintenant.

      https://pauseia.fr/fr

    • Young adults in the U.S. are increasingly wary of AI, concerned it will take jobs

      Americans have become increasingly worried about artificial intelligence over the years, and young adults’ concern has continued to climb. Worry over job loss, too, is on the rise.

      Today, 52% of Americans say they are more concerned than excited about the increased use of AI in daily life – up from 37% in 2021. Another 9% are more excited than concerned and 37% say they’re equally excited and concerned, according to a Pew Research Center survey conducted June 22-28, 2026.

      Concern about AI is up among younger and older Americans alike since we first asked this question in 2021. But while the rise was mainly in the first two years for Americans ages 30 and older, concern continues to climb for adults under 30 – whose skepticism of AI has made headlines in recent months.
      For the first time, a majority of adults under 30 (55%) now say they’re more concerned than excited about AI. About one-in-ten say they’re more excited than concerned, and roughly a third feel both equally. Their concern is now on par with those in their 30s and 40s, and those 65 and up.

      Across age groups, about half or more say they’re more concerned than excited about AI. Excitement, in turn, has dropped off since 2021 among all age groups.

      AI and jobs

      Even in 2021, job loss was one of the top reasons behind Americans’ concern about AI. Today, Americans largely – and increasingly – think AI-related job loss is on the horizon.

      In our new survey, 71% of adults think AI will lead to fewer jobs in the United States over the next two decades, up from 64% in 2024. Few (5%) say AI will lead to more jobs. One-in-ten say it won’t make much difference, and a slightly larger share are unsure.

      Across most age groups, it’s become more common for Americans to foresee job loss from AI. For example, 73% of adults under 30 now say AI will lead to fewer jobs, up from 61% two years ago.

      The youngest adults are now just as likely as those ages 30 to 64 to hold this view. Americans 65 and older are a bit less likely to think AI will lead to fewer jobs, though this is still the majority view among this age group.

      Worry over job loss has shown up throughout our research about AI, including among workers and even teenagers. And there’s no shortage of expert debate – many warn AI is a threat to jobs, while others have argued it creates them.

      Young adults aren’t the only ones concerned about AI’s increasing use in daily life, or about job loss. Still, our past work shows they stand out in other ways.

      Adults under 30 are most likely to think AI will be bad for society – and for them. They largely think it will make connection and creativity harder to come by. And though most say they use chatbots, they’re just as likely to say these tools hurt their own creativity as help it.

      https://www.pewresearch.org/short-reads/2026/08/18/young-adults-in-the-us-are-increasingly-wary-of-ai-concerned-it-will-ta
      #travail #sondage

  • On ne pourra pas maîtriser le #déficit_budgétaire sans hausses d’impôts

    Depuis plusieurs années, la France connaît un déficit budgétaire de l’ordre de cinq points de PIB ou plus. Ce sera encore le cas cette année, et le gouvernement ne vise pas mieux pour l’an prochain. C’est beaucoup ; c’est trop. Notre dette grimpe trop vite et les tensions sur les #taux_d’intérêt nous imposent une #charge_de_la_dette de plus en plus forte.

    Face à cette situation, le Premier ministre répète sur tous les tons qu’il ne saurait être question de mettre la fiscalité à contribution du #redressement_des_comptes_publics. Philippe Juvin, le rapporteur général du #budget, a tenu les mêmes propos le 2 septembre 2026 devant l’Association des journalistes économiques et financiers.

    C’est pourtant une triple erreur : économique, géographique et historique.

    60 milliards d’euros jetés par les fenêtres sous Macron

    Economique d’abord. Lorsqu’on souhaite réduire le #déficit_budgétaire, il n’y a que deux solutions : réduire les #dépenses ou augmenter les #recettes. Problème : lorsque l’Etat ou la Sécu dépensent moins, cela fait moins de revenus distribués dans l’économie, ce qui tire la #croissance vers le bas.

    Cela dit, lorsque les impôts augmentent, c’est pareil, on enlève des revenus, ce qui plombe aussi la croissance. Certes, mais les économistes estiment que réduire les dépenses a un impact négatif sur la croissance deux fois plus fort que si l’on augmente les impôts.

    Il existe un second argument économique. La Cour des comptes nous dit que, depuis son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron et ses Premiers ministres ont baissé structurellement les #recettes_budgétaires de 60 milliards d’euros par an. C’est énorme.

    Alors que le gouvernement se bat pour réduire les dépenses de 30 milliards, le « quoi qu’il en perde » fiscal du président Macron a jeté chaque année depuis dix ans 60 milliards d’euros par les fenêtres : l’économie française ne se porte en effet pas mieux que les autres.

    Côté géographie, la Cour des comptes – toujours elle −, a publié cet été une étude originale qui observe trois exemples réussis de redressement budgétaire en Allemagne, au Portugal et en Italie. A chaque fois, il y a eu des augmentations d’impôts. Cela a même représenté 80 % de l’effort au Portugal et les trois quarts en Italie.

    Indispensable contribution des plus #riches

    Petite précision : en Italie et au Portugal, ces hausses d’impôts ont été mises en œuvre par des gouvernements de droite. Ce qui amène à l’argument historique : lorsqu’il revient au pouvoir en 1958, #Charles_de_Gaulle met en place un plan d’ajustement budgétaire qui comporte des hausses d’impôt. Comme l’avait fait #Pierre_Laval en 1935.

    A toutes celles et ceux qui pensent qu’augmenter les impôts est le signe d’un gauchisme sans limite, il est donc conseillé de regarder chez nos voisins et notre propre histoire.

    Faut-il donc augmenter les impôts pour tout le monde ? Non. Parce que certains contribuables en paient moins que les autres. Les recherches universitaires montrent qu’en France, comme dans beaucoup d’autres pays, les #ultrariches sont moins taxés que les autres.

    On ne pourra donc pas échapper au débat sur la nécessaire solidarité des plus riches, sur leur #patrimoine et sur leurs #héritages, c’est-à-dire sur leur contribution au redressement des #comptes_publics.

    Côté entreprises, l’Insee nous dit que si le #taux_d’impôt officiel sur les bénéfices est de 25 %, le taux vraiment payé par les grandes entreprises est passé de 19,3 % en 2016 à 14,3 % en 2022 : une perte de recettes de 20 milliards d’euros, selon l’estimation de Gabriel Zucman.

    En fait, je me suis trompé. Il n’est pas besoin d’augmenter les impôts pour redresser nos comptes publics, juste de faire payer sa juste part à chacun.

    https://www.alternatives-economiques.fr/on-ne-pourra-pas-maitriser-le-deficit-budgetaire-sans-hauss

    #impôts #fiscalité #dette_publique #dette #déficit #macronisme #économie

  • Coltiviamo il futuro a Caserta: il rosmarino di #parent_project
    https://informareonline.com/coltiviamo-il-futuro-a-caserta-il-rosmarino-di-parent-project

    Dal 5 al 13 settembre, in occasione della Giornata mondiale di sensibilizzazione sulla distrofia muscolare di Duchenne, Parent Project sarà presente in 22 piazze italiane con Coltiviamo il futuro. A fronte di una donazione minima di 10 euro, sarà possibile ricevere il Rosmarino di Parent Project, pianta simbolo della campagna nazionale, e sostenere concretamente la ricerca e i servizi […] L’articolo Coltiviamo il futuro a Caserta: il rosmarino di Parent Project proviene da Informareonline, scritto da Maria Grazia Canzano

    #Comunicati_Stampa #Daniela_Argilli #distrofia_di_Becker #distrofia_di_Duchenne

  • Des colons tuent un Palestinien et blessent deux autres personnes près de Qalqilia
    7 septembre 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/colonizers-kill-a-palestinian-injure-two-others-near-qalqilia

    Des colons israéliens paramilitaires, agissant illégalement, ont tué un jeune Palestinien et en ont blessé deux autres, dont un gravement, dimanche soir, dans le village de Hajja, à l’est de Qalqilia, dans le nord-ouest de la Cisjordanie occupée.

    Le ministère palestinien de la Santé a confirmé que le jeune homme Omar Muhammad Tubasi (20 ans) a été tué après avoir reçu une balle dans la tête tirée par des colons israéliens.

    La Société du Croissant-Rouge palestinien (PRCS) a indiqué que ses équipes d’ambulanciers avaient transporté trois citoyens à l’hôpital après qu’ils eurent été blessés par balle lors d’une attaque menée par des colons.
    La PRCS a indiqué qu’un jeune homme avait reçu une balle à la tête lors de l’attaque ; il a ensuite été déclaré décédé des suites de ses blessures.
    Elle a ajouté qu’un autre citoyen avait été grièvement blessé après avoir reçu une balle dans la poitrine, et qu’un mineur de 17 ans avait été touché à la cuisse par des balles réelles.

    Il convient de mentionner qu’Omar était étudiant en médecine dentaire à l’université nationale An-Najah de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie.

    Quatre jours plus tôt à peine, des tireurs d’élite israéliens ont abattu Khalil Rasem Abu Alia, 16 ans, et Omar Mohammad Naji Al-Naasan, 19 ans, alors qu’ils faisaient face à une attaque de colons dans le village d’Al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, dans le centre de la Cisjordanie.

    Depuis le début de l’année, des soldats israéliens et des colons illégaux ont tué 97 Palestiniens, dont 26 enfants et 6 femmes, en Cisjordanie occupée.
    Parmi eux, 22 ont été tués à Ramallah, 20 à Hébron, 19 à Naplouse, 11 à Jérusalem, 9 à Jénine, 6 à Tubas, 3 à Bethléem, 3 à Qalqilia, 2 à Jéricho et dans la vallée du Jourdain, 1 à Salfit et 1 à Tulkarem, selon l’Observatoire Shireen.

    #Palestine_assassinée

  • Nouveau maccarthysme universitaire aux États-Unis : l’accusation d’antisémitisme, instrument de censure et de mise au pas
    https://www.lemediatv.fr/articles/2026/nouveau-maccarthysme-universitaire-aux-etats-unis-laccusation-dantisemitis

    Nouvel instrument de contrôle politique dans les universités des États-Unis, l’accusation d’antisémitisme permet de disqualifier ou sanctionner toute critique d’Israël. Un nouveau maccarthysme, soulignent certains intellectuels juifs.

    #International #Palestine #Racisme

  • Pourquoi le nombre 12 est sublime | Pour la Science
    https://www.pourlascience.fr/sr/lequation/pourquoi-le-nombre-12-est-sublime-29506.php

    #paywall

    Le nombre 12 cache une propriété rare : le nombre de ses diviseurs et leur somme sont tous deux des nombres parfaits. À ce jour, les mathématiciens ne connaissent qu’un seul autre nombre « sublime », immensément plus grand.

    En plus d’être omniprésent dans notre quotidien – pensez aux mois de l’année ou au cadran des montres –, le nombre 12 possède une propriété mathématique extrêmement rare : il est sublime. Cela signifie que le nombre de ses diviseurs positifs et la somme de ces diviseurs sont tous deux des nombres parfaits.

    Nombre sublime — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_sublime

    Un nombre sublime est un entier naturel dont le nombre des diviseurs et la somme des diviseurs sont tous deux des nombres parfaits.
    Exemples

    12 est un nombre sublime. En effet,
    - ses diviseurs (1, 2, 3, 4, 6 et 12) sont au nombre de 6, qui est parfait ;
    - leur somme, 28, est également un nombre parfait.

    On ne connaît que deux nombres sublimes[1],[2] : 12 et (2^126)(2^61 − 1)(2^31 − 1)(2^19 − 1)(2^7 − 1)(2^5 − 1)(2^3 − 1). Le second comporte 76 chiffres :

    6 086 555 670 238 378 989 670 371 734 243 169 622 657 830 773 351 885 970 528 324 860 512 791 691 264.

    • Nombre parfait — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_parfait

      En arithmétique, un nombre parfait est un entier naturel égal à la somme de ses diviseurs sauf lui-même (ses diviseurs stricts). Plus formellement, un nombre parfait n est un entier tel que σ(n) = 2n où σ(n) est la somme des diviseurs positifs de n. Ainsi, 6 est un nombre parfait car ses diviseurs positifs sont 1, 2, 3 et 6 et on a bien 6 = 1 + 2 + 3, tandis que 12 n’est pas un nombre parfait car ses diviseurs sont 1, 2, 3, 4, 6 et 12 mais 1 + 2 + 3 + 4 + 6 = 16.

      Début 2026, seuls 52 nombres parfaits sont connus, et ils sont tous pairs. On ne sait pas s’il existe des nombres parfaits impairs, ni s’il existe une infinité de nombres parfaits pairs.

  • « À plus de 4000 kilomètres du conflit » - La méridienne
    https://www.la-meridienne.info/A-plus-de-4000-kilometres-du-conflit

    Le fanatisme et la violence, consubstantiels à l’entreprise coloniale, sont incomparablement plus répandus dans la société israélienne que dans la société palestinienne. « En Israël pousse un racisme proche du nazisme à ses débuts », alertait l’historien Zeev Sternhell il y a huit ans (Le Monde, 18 février 2018). La journaliste israélienne Orly Noy, présidente de l’organisation B’Tselem, parle de « lavage de cerveaux collectif » et estime aujourd’hui qu’il va falloir des « décennies de réhabilitation de cette société génocidaire »

    […]

    J’aimerais prolonger ici l’analyse de mon précédent article : que se passe-t-il quand un génocide est commis par un pays comme Israël, avec lequel il existe en France une complicité sur tous les plans – politique, idéologique, économique, militaire, policière, culturelle ? Quand un pays que la société française a appris à considérer comme suprêmement vertueux et civilisé se vautre dans une barbarie sans limite qui devrait obliger à ouvrir les yeux – et à comprendre enfin qu’un projet politique fondé sur la pureté ethnique et religieuse ne peut produire que de l’oppression et de la violence, quelle que soit la noble vocation qu’on lui prête ?

    Eh bien, cela se confirme : sans surprise, cette complicité résiste. Elle se défend. Elle se recompose, elle s’acharne. Elle augmente sans cesse sa virulence contre celles et ceux qui prétendent la dénoncer

    @mona #Palestine #Gaza #Israël #empathie #solidarité

  • #Ikea ou la mafia du #bois

    Ion Holban milite à l’association #Agent_Green, qui lutte contre le #trafic_de_bois en #Roumanie. Rencontré sur le site d’une #coupe_rase illégale, il raconte comment l’#industrie_de_l’ameublement, et notamment Ikea, privatise et détruit les forêts du pays pour vendre des produits rapidement obsolètes.

    Pouvez-vous présenter le site où nous nous trouvons ? Que s’est-il passé ici ?

    Nous sommes sur un site naturel protégé du nom de #Podiciul_Hartibatiului, au centre de la Roumanie. C’est le plus grand site Natura 2000 du pays, avec 250 hectares. Ici, à côté de la ville de #Cincu, il y a eu une coupe rase : sur 10 hectares, tous les arbres ont été coupés en même temps, ce qui est illégal. Cette #forêt, composée à 60-70% de #chênes, avait une grande valeur, car c’est l’espèce la plus rentable que nous avons. Au lieu d’intervenir de façon modérée, en laissant une partie des arbres, l’entreprise #Silva 1 a décidé de tout couper. Ce groupe, basé près de #Sibiu, coupe et transporte du bois. Nous avons suivi leur activité et constaté que le bois a été acheminé, stocké puis envoyé vers plusieurs clients, dont les usines d’Ikea. Elles ont beau ne pas porter la marque “Ikea”, nous savons que la majorité des grosses usines roumaines - qui s’appellent #Aviva 1, #Sortilemn 2 ou #Plimob 3 - produisent pour Ikea.

    Cette chaîne de sous-traitance brouille les pistes ?

    Oui, c’est une façon de cacher la #chaîne_de_production. Si vous demandez à des représentant.es d’Ikea d’où vient leur bois, on vous répondra qu’il vient de différents entrepôts, d’entreprises comme Silva, mais on ne vous dira pas où il a été coupé. Lorsque des journalistes les questionnent, ils et elles répondent que tout va bien. Or, depuis 10 ans, nous avons suivi énormément de #cartels du bois, d’entreprises mafieuses qui abiment la forêt roumaine de façon intensive et, selon moi, la pire est de loin Ikea. C’est l’entreprise la plus opaque à laquelle nous avons affaire, la seule qui refuse de changer quoi que ce soit dans sa manière de faire, qui ne nomme jamais ses partenaires, ne partage jamais ses enquêtes, et nous renvoie vers des institutions bidon comme #FSC. Or les forêts certifiées FSC sont coupées exactement comme ici, car FSC n’est pas un organisme de certification indépendant : c’est un #label bidon créé par l’industrie, payé par l’industrie, pour protéger l’industrie.

    Dans quels autres pays d’Europe constate-t-on des problèmes similaires ?

    Dans les pays où il est possible d’acheter de la forêt. Dans des pays comme l’Ukraine ou la Pologne, c’est très difficile, mais en Roumanie, #Estonie ou #Lettonie, c’est possible et ce n’est pas cher. Vu le niveau de #corruption ici, vous pouvez facilement en acheter beaucoup si vous connaissez les bonnes personnes. Et Ikea a à l’évidence de grosses connections avec les politiques et le ministère de l’environnement roumain. Ils sont donc devenus rapidement les plus gros propriétaires privés de forêts, avec plus de 50 000 hectares. Et leur gestion est déplorable, comme on le voit ici. Les équipes d’Ikea ne voient pas la forêt comme un écosystème, ni comme une alliée indispensable dans la lutte contre le changement climatique. Ils la voient comme une #monoculture intensive : ils coupent agressivement de riches forêts mixtes, puis replantent les espèces qui sont les plus rentables.

    À propos de changement climatique, cet été a-t-il été particulièrement chaud en Roumanie ?

    Oui. Ici, dans le centre du pays on a atteint des records de température. Or les monocultures d’arbres sont les plus exposées au #changement_climatique, aux incendies, aux attaques d’insectes... Une #forêt_mixte est beaucoup plus résiliente : si certains arbres sont touchés par le scolyte, par exemple, certaines espèces mourront, mais d’autres subsisteront et les remplaceront. Là où vous avez 100% d’espèces identiques, la forêt toute entière est soumise aux mêmes vulnérabilités.

    Un autre impact de cette industrie, ce sont les déchets d’ameublement, que nous appelons en France "#bois_B" et dont l’incinération se développe. Comment expliquer le fait que tant de produits du bois soient jetés - ce qui engendre toujours plus de production, de coupes, de #gaspillage ?

    Je pense que c’est une question de mentalité et de business plan. Ikea a développé ce modèle économique de #fast_furniture : on vient en magasin, on achète le #mobilier de cette année, qu’on aime pour sa couleur jaune, mais l’année prochaine on voudra du vert. Alors on jette et on rachète, vu que le prix est relativement bas et qu’ils encouragent cette mentalité, cette idée selon laquelle les meubles sont en quelque sorte jetables : on peut les recycler et les remplacer si on en a envie. C’est complètement insoutenable. La forêt n’en est pas capable. Si toutes les compagnies de meubles adoptaient le modèle d’Ikea, nous viendrions à bout de nos forêts, car elles ne poussent pas aussi vite que les meubles sont fabriqués et jetés.

    Comment fait Ikea pour vendre si peu cher ?

    Une combinaison de stratégies permet de réduire les coûts de production : abuser de la forêt, couper autant que possible, transporter aussi vite que possible, et payer très peu les travailleur.ses. Dans beaucoup de leurs usines, les gens gagnent le salaire mininum 4. On a donc des #coûts_de_production très bas pour un bois de valeur.

    Ce modèle de consommation rencontre-t-il du succès en Roumanie ?

    Il y a quinze ans, il n’y avait qu’un seul magasin Ikea, à Bucarest. Aujourd’hui, il y en a dans la plupart des grandes villes. Il y a donc un marché pour ces meubles à bas coût. L’industrie qui produisait des meubles de qualité il y a 30 ans était dispersée en petites entreprises et s’est complètement effondrée. Nous savons qu’à l’époque communiste les conditions de travail étaient très mauvaises dans les usines, la santé des travailleur.ses n’était pas prise en compte, les produits chimiques employés généraient des cancers et d’autres pathologies. Aujourd’hui, les usines utilisent toujours des produits dangereux comme du #formaldéhyde, ne respectent pas non plus la vie des travailleur.ses ou des riverain.es. Concernant la consommation, il y avait tellement de pauvreté qu’on n’avait pas les moyens de jeter des meubles : si le lit était fonctionnel, on le gardait, si la chaise était cassée, on la réparait et on l’utilisait jusqu’à ce qu’elle soit complètement hors-service. Mais aujourd’hui, alors même qu’il y a plus d’argent en Roumanie et que ces objets de l’ère communiste atteignent la fin de leur cycle de vie, on constate que très peu de gens peuvent se permettre de dépenser dans du bon matériel, ce qui résulte aussi de la #pauvreté.

    La pauvreté incitait à faire durer les choses, aujourd’hui elle incite à acheter du jetable ?

    Oui. Il y a aussi cette représentation : il faut se débarrasser du vieux mobilier communiste et acheter des produits avec de jolies couleurs et un joli design, sans prêter attention à la qualité ou à la traçabilité du bois. Lorsque nous parlons avec des jeunes, ils sont souvent surpris, ils s’attendent à ce que des compagnies comme Ikea soient responsables. Si vous lisez les textes publiés sur leur site Internet, vous pouvez croire que leurs produits sont des dons que Dieu envoie aux terrien.nes, ce qu’il y a de plus soutenable. Les gens croient à ces folies. Nous voulons changer ça, que les gens y réfléchissent à deux fois avant d’acheter ces produits.

    Quelles victoires avez-vous remportées ?

    De petites victoires. Ici, à Cincu, nous avons déposé plusieurs plaintes auprès de la commune et des gardes forestiers, et le maire a accepté de placer 10% de la forêt sous stricte protection - auparavant on était à 1%. Nous voyons des résultats au niveau local, mais peu au niveau international. Les grandes batailles seront longues : il faudra des années avant d’avoir des réponses d’organisations aussi opaques qu’Ikea.

    De l’autre côté de l’Europe, et à l’autre bout du cycle de vie du meuble, d’autres activistes se battent contre les effets néfastes de la fast furniture : je pense aux opposant.es au projet d’incinérateur de bois B "Thermo-sur-Seine", dans le 94. Quels conseils leur donneriez-vous ?

    Il faut continuer à se battre, tenir bon, ne pas être abattu.es par les premiers échecs. Il faut se fixer des objectifs à long terme et persévérer dans la lutte parce que le bien triomphe toujours. C’est ma conviction : si vous vous battez pour la nature, vous êtes du bon côté de l’histoire. Et à la fin, on va gagner.

    –-

    1Entreprise fondée en 2007 à Bucarest, qui produisait initialement des sapins de Noël.

    1Entreprise fondée en 1999 à Sighetul Marmatiei, fabriquant du parquet, des plans de travail, des meubles et ustensiles de cuisine.

    2Entreprise fondée en 1961 à Gherla, privatisée en 1991, fabriquant des meubles en bois.

    3Entreprise également basée à Sighetul Marmatiei, née en 1995 de la scission de plusieurs sites de production, fabriquant notamment des chaises en bois pour Ikea qui est son partenaire principal.

    4En 2026 le salaire minimum net en Roumanie équivaut à 515 € net (815 € brut).

    https://blogs.mediapart.fr/jeanne-guien/blog/050926/ikea-ou-la-mafia-du-bois
    #meubles #privatisation

  • « Hubs retour » : 5 pays européens prêts à envoyer dès 2027 dans des pays tiers des migrants déboutés de l’asile - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/73496/hubs-retour--5-pays-europeens-prets-a-envoyer-des-2027-dans-des-pays-t

    « Hubs retour » : 5 pays européens prêts à envoyer dès 2027 dans des pays tiers des migrants déboutés de l’asile
    Par La rédaction Publié le : 04/09/2026
    Le Danemark, la Grèce, l’Autriche, l’Allemagne et les Pays-bas ont annoncé vendredi lors d’une réunion à Copenhague qu’un accord avec un pays tiers en dehors de l’Union européenne devrait être signé début 2027 pour la création d’un « hub retour ». Aucun État n’a été mentionné mais le Rwanda est déjà évoqué comme possible pays pour y envoyer des migrants déboutés de l’asile sur le sol européen.
    C’est un pas de plus vers l’expulsion hors Union européenne (UE) des demandeurs d’asile déboutés. Le Danemark, la Grèce, l’Autriche, l’Allemagne et les Pays-bas ont annoncé, vendredi 4 septembre, lors d’une réunion à Copenhague leur intention de négocier un accord avec un pays tiers en dehors de l’UE autour du 1er janvier 2027 pour y envoyer des migrants déboutés de l’asile. « Vers le Nouvel An, nous espérons être parvenus à un accord de principe avec un pays partenaire situé en dehors de l’Union européenne » pour l’installation d’un « hub de retour », a déclaré le ministre danois des Migrations Morten Bødskov, dont le pays est prêt à renvoyer des migrants déboutés dès l’année prochaine.
    Concrètement, ces « hubs retour » sont assimilables à des centres de rétention ou de transit situés hors du sol européen. Les Vingt-sept pourront y envoyer des migrants déboutés du droit d’asile qui ne peuvent pas être expulsés directement vers leur pays d’origine.
    Les cinq pays ont assuré que ce modèle contribuerait à rendre le système migratoire plus « humain ». D’après ses principes-cadres, il « sera également un outil pour briser le modèle économique de cyniques passeurs de migrants qui exploitent des personnes vulnérables risquant leur vie lors de voyages périlleux vers l’Europe ».
    Ces centres de retour ne sont pas des « camps », a assuré Morten Bødskov. « Il s’agit d’offrir une nouvelle chance aux migrants en situation irrégulière qui ne peuvent pas retourner aujourd’hui dans leur pays d’origine et qui n’ont aucun fondement juridique pour rester dans notre pays », a-t-il dit.
    Mais à son arrivée à la réunion, le ministre grec des Migrations et de l’Asile, Thanos Plevris, avait indiqué que « des discussions ont déjà eu lieu avec différents pays hors UE, qui en sont à un stade avancé », sans plus de précisions. « L’objectif du programme est qu’en 2027, le centre de retours soit mis en service dans un pays en dehors de l’Union européenne », a-t-il ajouté.Pour l’instant, l’Ouganda et surtout le Rwanda sont considérés comme des destinations possibles. Le gouvernement rwandais a affirmé en août que des « discussions préliminaires » étaient en cours avec des États européens pour que le pays serve de lieu de transit à des migrants expulsés d’Europe.
    Un précédent gouvernement danois avait engagé des négociations directes avec ce pays avant d’y renoncer pour trouver une solution européenne. « Lorsque nous avons lancé ce débat, il n’était pas partagé par tout le monde. On s’en est moqué, on disait que c’était totalement irréaliste, et on affirmait aussi que c’était en conflit direct avec toutes les obligations internationales qui sont les nôtres », a rappelé Morten Bødskov. « Et aujourd’hui, nous en sommes là », s’est-il félicité.
    Depuis plusieurs années, le Rwanda dispose du centre de transit de Gashora. Il accueille les migrants évacués de Libye dans le cadre d’un programme onusien appelé « Mécanisme de transit d’urgence » (ETM). Mis en place par le Haut-commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR) en 2019, ce programme vise à évacuer les publics vulnérables des centres de détention libyens, de les installer dans le centre rwandais, puis de les transférer dans un pays occidental – où leur dossier d’asile est accepté.
    Ce n’est pas la première fois que Kigali se prépare à accueillir potentiellement des migrants expulsés d’Europe. Un accord d’externalisation de l’asile avait déjà été conclu entre le pays africain et le Royaume-Uni en 2022. Mais face à de nombreuses contestations judiciaires, il avait rapidement tourné au fiasco puis avait été abandonné par le gouvernement de Keir Starmer.
    Le Parlement européen a approuvé en juin un règlement sur les retours de migrants déboutés du droit d’asile - qui vient en appui du Pacte asile et migration -, incluant la possibilité pour ses pays membres de conclure des accords afin d’installer des centres de rétention hors des frontières de l’Union. La mise en place de ce « règlement retour » suscite des inquiétudes de défenseurs des droits humains.
    Le Conseil de l’Europe, une institution qui ne fait pas partie de l’UE et qui promeut les droits de l’Homme, la démocratie et l’État de droit sur l’ensemble du continent, ⁠a déclaré en juillet que les centres de retour et autres dispositifs de ce type ⁠présentaient des « risques ​considérables en matière de droits de l’Homme ».Vendredi, quelques heures avant la réunion des cinq ministres européens, le Picum (Plateforme pour la coopération internationale sur les sans-papiers) a réitiré ses critiques."Envoyer des personnes dans des centres d’expulsion situés hors de l’UE revient à arracher des enfants, des adultes et des familles à la vie qu’ils ont bâtie en Europe, pour les soumettre à une détention prolongée dans des lieux qui leur sont inconnus. Dans ces endroits, il sera difficile, voire impossible, de surveiller sérieusement ce qui s’y passe – et encore plus d’empêcher d’éventuels transferts en chaîne vers des pays où ces personnes pourraient être exposées à la violence ou à la mort", a déploré Michèle LeVoy, directrice de cette coalition d’ONG.

    #Covid-19#migration#migrant#droit#sante#danemark#grece#autriche#allemagne#paysbas#expulsion#hubderetour

  • Cinq pays européens s’entendent sur la mise en place de « hubs de retour » pour demandeurs d’asile déboutés
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/09/04/cinq-pays-europeens-s-entendent-sur-la-mise-en-place-de-hubs-de-retour-pour-

    Cinq pays européens s’entendent sur la mise en place de « hubs de retour » pour demandeurs d’asile déboutés
    Le Danemark, l’Autriche, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Grèce espèrent parvenir, au début de l’année prochaine, à un accord de principe avec un pays tiers hors de l’Union européenne pour la création d’un « hub de retour »
    Le Monde avec AFP
    Le Danemark, l’Autriche, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Grèce ont franchi, vendredi 4 septembre, une première étape vers la création de centres de retour pour les demandeurs d’asile déboutés, et se sont fixés pour objectif de conclure un accord avec un pays tiers au début de l’année prochaine.« Vers le Nouvel An, nous espérons être parvenus à un accord de principe avec un pays partenaire situé en dehors de l’Union européenne » pour l’installation d’un « hub de retour », a déclaré le ministre de l’intégration danois, Morten Bodskov, dont le pays est prêt à procéder à des renvois dès l’année prochaine. Ces hubs pourraient accueillir les demandeurs d’asile déboutés qui ne peuvent pas rentrer dans leur pays d’origine.
    Aucun pays tiers n’a été mentionné lors de la conférence de presse organisée dans la capitale danoise. Pour l’instant, l’Ouganda et surtout le Rwanda sont considérés comme des destinations possibles. Ce dernier pays a confirmé, en août, avoir entamé des « discussions préliminaires » avec plusieurs Etats européens, sans préciser lesquels. Un précédent gouvernement danois avait engagé des négociations directes avec Kigali, avant d’y renoncer pour trouver une solution européenne.
    « Lorsque nous avons lancé ce débat, il n’était pas partagé par tout le monde. On s’en est moqué, on disait que c’était totalement irréaliste, et on affirmait aussi que c’était en conflit direct avec toutes les obligations internationales qui sont les nôtres », a rappelé M. Bodskov. « Et, aujourd’hui, nous en sommes là », s’est-il félicité.
    Les cinq pays ont assuré que ce modèle contribuerait à rendre le système migratoire plus « humain ». D’après ses principes, il « sera également un outil pour briser le modèle économique de cyniques passeurs de migrants qui exploitent des personnes vulnérables risquant leur vie lors de voyages périlleux vers l’Europe ».
    Evénement
    Ces centres de retour ne seront pas des « camps », a assuré M. Bodskov. « Il s’agit d’offrir une nouvelle chance aux migrants en situation irrégulière qui ne peuvent pas retourner aujourd’hui dans leur pays d’origine et n’ont aucune légitimité juridique pour rester dans notre pays », a-t-il ajouté.A son arrivée à la réunion, le ministre grec de l’immigration et de l’asile, Thanos Plevris, a confirmé que « des discussions, qui en sont à un stade avancé, [avaient] déjà eu lieu avec différents pays hors UE ».
    Le Parlement européen a approuvé en juin un règlement sur les retours de demandeurs d’asile déboutés, incluant la possibilité pour les Etats membres de conclure des accords afin d’ouvrir des centres de rétention hors des frontières de l’Union.Ce règlement destiné à accélérer les expulsions suscite l’inquiétude de défenseurs des droits humains. Le Conseil de l’Europe, garant du respect des droits humains, a envoyé des lettres aux commissaires chargés de la politique migratoire de ces cinq Etats membres de l’Union pour leur soumettre des recommandations liées à ces centres. La législation n’a d’ailleurs pas fait l’unanimité au sein des Vingt-Sept. Emmanuel Macron l’a jugée inefficace et non conforme aux valeurs de l’Europe.
    Pour l’eurodéputée écologiste Melissa Camara, « la réunion qui s’est tenue à Copenhague marque une étape de plus dans le renoncement aux valeurs fondamentales de l’Union européenne et au bafouement de la dignité des personnes exilées ».« Les tentatives précédentes de créer des centres de renvoi sous diverses formes se sont révélées extraordinairement coûteuses, engluées dans des obstacles administratifs et juridiques, et n’ont finalement pas réussi à influer sur les décisions et les comportements des demandeurs d’asile et des migrants en situation irrégulière », rappelle pour sa part relevé l’ONG Danish Refugee Council. Le Royaume-Uni a dû renoncer à un dispositif similaire qui prévoyait d’expulser des immigrés en situation irrégulière au Rwanda, tandis que les centres gérés par l’Italie en Albanie se sont heurtés à des recours juridiques et à une mise en œuvre lente.

    #covid-19#migrant#migration#UE#hubdereour#expulsion#droit#sante#ouganda#rwanda#danemark#autriche#allemagne#paysbas# grece

  • Arrêts maladie : quand le « coup de chaleur » disparaît des formulaires
    https://www.liberation.fr/societe/sante/arrets-maladie-quand-le-coup-de-chaleur-disparait-des-formulaires-2026090

    Pour la protection sociale toujours trop coûteuse, pour les #arrêts_de_travail, rien ne change non plus. Ministres et candidats à la présidentielle reprennent en boucle les mêmes mensonges, les mêmes chiffres truqués, pour marteler dans l’esprit des Français que les arrêts de #travail représentent une scandaleuse gabegie. Rien ne change, et leur discours pourrait être utilement calqué sur celui de la Chambre de commerce de Paris, ancêtre du Medef, en… 1948 : « La Sécurité sociale est devenue pour l’économie une charge considérable. Les salariés ont profité de traitements dont ils n’avaient peut-être pas un besoin certain, la moindre maladie a été le prétexte de repos. L’absentéisme s’est développé. »

    Sébastien Lecornu, l’homme qui ricane parce qu’il a fait un peu chaud cet été, parle d’abus qui explosent. Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités, qui ne voyait pas l’intérêt d’une température maximale au travail, avant de se scandaliser qu’un conducteur de bus ait perdu le contrôle de son véhicule en perdant connaissance sous la chaleur, sermonne et s’inquiète : « Depuis 2019, le nombre d’arrêts indemnisés a augmenté de plus de 10%. Il y a une espèce d’accélération des arrêts maladie. » Edouard Philippe, le candidat « raisonnable » qui appelle à redresser la France et considère que la volonté affichée de Marine Le Pen de ramener l’âge de la retraite à 62 voire 60 ans en fait une dangereuse gauchiste… s’insurge sur l’« open bar » des arrêts maladie. Pour un candidat qui se dit centriste, et qui veut que tout le monde travaille jusqu’à 67 ans tout en fustigeant les arrêts de travail, Marine Le Pen n’est pas assez à droite. On appréciera ce que cela éclaire du positionnement du candidat Horizons. Les uns et les autres passent sous silence le fait que nous vivons une pandémie Covid invisibilisée, que comme cela était prévisible, le recul de l’âge de la #retraite amène des patients plus âgés à accumuler les soucis de santé dont les troubles musculosquelettiques, que l’intensification du travail et la pression managériale usent les salariés, que la France a un taux d’accidents de travail, de maladies professionnelles, de décès au travail, bien supérieur à ses voisins.

    Enfin si, quelque chose a changé...

    Le seul changement que j’ai pu remarquer sur Ameli depuis le 1er septembre lors de la déclaration des motifs d’arrêts de travail (dans lesquels sont mis en avant certains motifs : Covid, syndrome grippal, syndrome abdominal aigu, sur lesquels il est facile et rapide de cliquer), c’est que le motif « #coup_de_chaleur et #insolation » a été rendu encore plus compliqué à signaler. Alors que ce motif existe sous le code T670 dans la Classification internationale de l’OMS codant les maladies, les symptômes, les circonstances sociales et causes externes de maladies ou de blessures, il est inexistant pour la Caisse nationale d’assurance maladie. Mais ayant constaté pendant tout cet été l’incidence de la #canicule sur les #patients, et diagnostiqué comme je l’avais détaillé dans cette chronique un très grand nombre de coups de chaleur, en particulier chez des travailleurs insuffisamment protégés, je pouvais jusqu’ici forcer le formulaire de déclaration de la Cnam en marquant « coup de chaleur », ou « insolation ». Je me retrouvais alors devant une annotation en rouge « Ce motif n’est pas connu, veuillez sélectionner une des catégories suivantes (maladies du système ostéo-articulaire, troubles mentaux et du comportement, lésions traumatiques »… et enfin une dernière catégorie notée « Autres maladies » qui me permettait enfin d’insister et de notifier la cause réelle de l’arrêt de travail, fut-ce au prix d’une manipulation informatique dont je crains que nombre de confrères ne se soient pas embarrassés. Mais apparemment nous étions suffisamment nombreux à le faire pour que, sans que cela soit annoncé nulle part, le formulaire ait été modifié pour ôter la catégorie « Autres maladies ».

    #santé #médecine

  • #Telese_Terme, arriva l’XI Raduno Nazionale dei Borghi d’Italia
    https://informareonline.com/telese-terme-arriva-lxi-raduno-nazionale-dei-borghi-ditalia

    Durante le giornate del 5 e 6 settembre 2026, nella splendida cornice termale di Telese Terme (BN), ci sarà l’XI Raduno Nazionale dei Borghi della Lettura, un network che ormai coinvolge centinaia di piccoli paesi di tutta Italia. L’evento rappresenta pertanto un appuntamento importante per il panorama culturale e turistico soprattutto per i nostri piccoli […] L’articolo Telese Terme, arriva l’XI Raduno Nazionale dei Borghi d’Italia proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Comunicati_Stampa #La_strada_dei_borghi_narranti #Parco_Grassano #XI_Raduno_Nazionale_dei_Borghi_della_Lettura

  • Avrum Burg : Une mise sous tutelle internationale des territoires occupés. MAINTENANT !

    La seule solution qui reste est de retirer à Israël son autorité sur les territoires occupés, et ce dès maintenant.

    Seule une intervention internationale immédiate et énergique peut mettre un terme à une trajectoire qui aboutit à la destruction du peuple palestinien et à la ruine de l’État d’Israël. Certain·es pourraient souhaiter ces deux issues à la fois, à l’image d’une offre promotionnelle du type « un acheté, un offert ». Mais quiconque ne partage pas ce cauchemar et souhaite sauver autant de vies, d’espoirs et de rêves que possible doit se réveiller et agir rapidement. La seule voie qui reste est de priver Israël de son autorité sur les territoires occupés, et de le faire dès maintenant.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/09/05/avrum-burg-une-mise-sous-tutelle-international

    #israel #palestine

  • Désastre, cendres et profit
    https://lundi.am/Desastre-cendres-et-profit

    À la date du 10 août 2026, près 90 000 hectares de forêts et plantations ont brûlé sur toute la France depuis le début de l’année ; pire que 2022 et ses 65 546 hectares détruits. Le département de la Gironde, dans le Sud-Ouest du pays, aura été à ce jour le plus sinistré, avec 16 feux qui ont détruit environ 40 000 hectares. Près de 200 000 personnes habitant la région ont dû quitter leur domicile pour plusieurs jours, fuyant l’avancée des flammes dans l’exode le plus important que la France ait connu depuis juin 1940... Mais si la #sécheresse extrême de cet été explique la multiplication des départs de feu, elle n’explique pas que ceux-ci aient pris une telle ampleur pour aboutir à une véritable catastrophe.

    C’est bien une économie politique à l’origine des mégas feux de forêt qui frappent de plus en plus fréquemment les zones boisées dans le sud de l’Europe, de la Grèce au Portugal. Du reste, en France les feux ne frappent plus seulement les régions méditerranéennes mais des régions jusqu’alors épargnées, comme la Bretagne.

    L’#incendie qui vient de ravager la pinède landaise, dans la Gironde, est emblématique à tous points de vue. L’on estime à environ dix-sept millions d’hectares le couvert forestier en France, qui a tendance à gagner du terrain par suite de la déprise agricole, mais sept millions ne sont que des monocultures, dont une grande partie est constituée de pins maritimes ou de sapins douglas. Ces résineux sont déjà hautement inflammables lorsqu’ils se développent de façon spontanée, comme nous le savons depuis longtemps dans les collines provençales, languedociennes et catalanes, mais le système de plantation dont la pinède dite des Landes de Gascogne est l’exemple type démultiplie le risque de façon délirante.
    « La forêt des Landes a été pensée et construite comme une usine »* a pu dire à juste titre un biologiste de l’Inrae après le grand incendie de 2022. Il est donc abusif de parler de #forêt en ce cas. Comme le dit Jean-Baptiste Vidalou, la forêt est « une réalité sensible, moins un "espace recouvert d’arbres", comme sa définition courante le laisse à penser, qu’une façon singulière d’agencer le monde, de l’imaginer, de s’y attacher » : « un certain alliage, une certaine composition tout à fait singulière de liens, d’êtres vivants, de magie ». Ce sont des #plantations qui ont brûlé durant cet été 2026 entre Bordeaux et le littoral atlantique. L’étendue et l’intensité de ce désastre ne peut se comparer qu’aux incendies ayant ravagé les plantations d’eucalyptus et de pins au Portugal ces dernières années.

    #monoculture #agropastoralisme #zones_humides #industrie_forestière #coupe_rase #écocide

    • Cette région était jadis couverte de landes, marais et marécages, mais aussi d’îlots boisés où le pin maritime côtoyait diverses espèces de chênes, ainsi que des aulnes, des bouleaux et des saules dans les endroits plus humides. La loi forestière de 1857 sur l’assainissement et la mise en culture des Landes de Gascogne imposa le #drainage de ces zones humides et leur transformation en #plantations de pins maritimes - l’argument aujourd’hui invoqué par les exploitants forestiers, selon lequel rien d’autre ne pousse sur ces terrains sableux est assez spécieux, puisque le drainage systématique a modifié la composition du sol, dans le but d’en réserver l’usage à la seule culture de résineux... Une superficie d’environ un million d’hectares se trouva ainsi vouée à la monoculture du pin maritime. Et l’humus fourni par les résineux étant notoirement plus pauvre en calcium que celui des feuillus, ces sols siliceux et acides n’ont cessé de s’appauvrir depuis un siècle et demi. Mais la défense des intérêts privés autorisant tous les mensonges, le Syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest peut ainsi affirmer que « la seule chose qui pousse correctement sur ces sols, c’est le pin maritime », crédité d’avoir sorti « de la misère cette région malsaine où subsistait un agropastoralisme pauvre et archaïque ».

      Les Landes de Gascogne n’ignoraient donc pas le pin maritime auparavant, qui fixait spontanément les cordons des dunes. Les Landais avaient à partir de là développé des procédés d’ensemencement efficaces, que les techniciens venus de Paris après 1857 se contentèrent de reproduire. Les pignadars formaient ainsi 70 000 hectares à la fin du XVIII° siècle, exploités en sylviculture douce pour leur résine (70% de colophane et 30% d’essence de térébenthine). Mais les indigènes savaient aussi creuser des fossés d’écoulement et réguler le couvert forestier pour l’empêcher de s’étendre au détriment des zones de #pâturage - les fameuses landes... N’en déplaise aux colonisateurs méprisants, les Landais n’étaient donc pas un peuple souffreteux, mais d’abord besogneux, comme le rapporte le comte Jacques-Antoine de Guibert en 1775 : « Le commerce des bestiaux, qui trouvent dans ces landes un pâturage excellent, la vente de la résine et des bois, y sont deux grandes sources de richesse. Presque toutes les maisons qu’on voit dans ces Landes sont bien bâties, ou en pierre ou en bois, avec des entre-cloisonnements en briques ou en terre, bien blanchies par-dessus ; elles sont toutes couvertes de tuiles. »

      Jusqu’à la loi de 1857, les Landais avaient toujours été à la fois bergers et agriculteurs, la fumure du bétail permettant d’enrichir des sols sableux, pauvres en nutriments.

      L’éradication des zones humides a toujours été un objectif de gouvernance étatique, les exemples ne manquent pas y compris dans l’histoire récente, l’écocide signifiant tout aussi bien l’ethnocide. (...)

  • A #Paris, les dépassements de loyer au plus haut depuis la mise en place de l’encadrement
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/09/04/a-paris-les-depassements-de-loyer-au-plus-haut-depuis-la-mise-en-place-de-l-


    Vue sur les toits de Paris depuis la tour Montparnasse, dans le 15ᵉ arrondissement, le 14 juillet 2025. THIBAUD MORITZ/AFP

    Selon le baromètre annuel de la Fondation pour le #logement, 46 % des logements proposés à la location dans la capitale affichent un tarif supérieur aux plafonds légaux, contre 31 % en 2025.

    La hausse est jugée « inédite » depuis la mise en place de l’#encadrement_des_loyers à Paris en 2019. Selon le sixième baromètre sur le sujet publié par la Fondation pour le logement (ex-Fondation Abbé Pierre), le nombre d’habitations dépassant les plafonds légaux a bondi en un an de 15 points dans la capitale, à 46 %, contre 31 % en août 2025 – sur la France entière, la hausse est de 5 points. Dans l’ouest et le centre de Paris, certains arrondissements affichent même jusqu’à 62 % de locations concernées par des dépassements. La situation se dégrade aussi dans l’est de la région parisienne.

    Cette évolution est jugée « inquiétante » par la fondation, qui l’explique notamment par les tensions sur le marché locatif, causées par la hausse des taux d’intérêt ainsi que par « le développement des logements vacants ou occasionnels », qui réduisent encore une offre déjà tendue.

    Le baromètre pointe également les incertitudes qui pèsent depuis le début de l’année sur la pérennisation de l’encadrement. L’expérimentation, menée dans environ 70 communes, est censée prendre fin en novembre 2026. Après avoir laissé planer le doute, le ministre du logement, Vincent Jeanbrun, s’est finalement prononcé pour une prolongation de deux ans, non sans répéter son opposition au plafonnement des loyers, qu’il qualifie de « pansement ».

    • « J’avais les huissiers à la porte » : ce locataire a perdu son logement après avoir demandé à son propriétaire de respecter la loi
      https://www.franceinfo.fr/economie/pouvoir-achat/logement/temoignage-j-avais-les-huissiers-a-la-porte-ce-locataire-a-perdu-son-loge

      Installé depuis 10 mois dans son appartement, il remplit un questionnaire en ligne de la Ville de Paris qui permet de déterminer si le montant de votre loyer ne dépasse pas les plafonds légaux. Pour son deux-pièces, meublé, de 32m² dans le 20e, il paie actuellement 1 300 euros, et d’après loi, il y a "221 euros de dépassement", soit en 10 mois, plus de 2 000 euros. Cet argent "va dans la poche de mon propriétaire", déplore Gaspard.

      Quand le locataire en parle à son propriétaire, celui-ci invoque un complément de loyer qui n’apparaît nulle part sur le bail. "Il m’a juste dit que c’est un appartement qui a une belle vue. J’ai une vue sur une micro place de Paris avec un bar, en bas, ouvert jusqu’à 2 heures du matin tous les soirs, c’est quand même un peu osé de dire que c’est un bien exceptionnel", détaille Gaspard. L’ingénieur précise aussi qu’il a "un vis-à-vis avec un Ehpad qui est en travaux depuis 10 mois" donc il a "des ouvriers devant la fenêtre tout le temps", il n’a "pas d’accès à la cave" non plus et il n’a "pas de quittance de loyer". [ Ça ne le concerne sans doute pas mais dans ce cas il est impossible d’obtenir l’APL]

      Son propriétaire lui pose un ultimatum

      Quand Gaspard demande une régularisation, le propriétaire lui laisse alors deux solutions. "Soit on reste sur un loyer de 1 300 euros, soit j’envoie les huissiers pour te signifier ton préavis de départ. Trois jours plus tard, j’avais les huissiers à la porte qui me donnait mon préavis", raconte-t-il. Son bail d’un an, [pas de 3/6/9, c’est l’arnaque du meublé, aussi avantageux fiscalement] arrivait alors à expiration et, comme le stipule la loi, son propriétaire lui a donné un préavis de trois mois pour quitter les lieux.

      Sous la menace d’une expulsion, Gaspard n’a plus qu’un mois pour trouver un nouveau logement. "Le plan le plus probable, c’est que j’aille sur le canapé d’un pote alors que j’ai 27 ans, que je travaille, que je suis diplômé. C’est la réalité aujourd’hui, à Paris", conclut le jeune homme.

  • Des soldats envahissent plusieurs zones de Cisjordanie et arrêtent des habitants
    4 septembre 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/soldiers-invade-multiple-west-bank-areas-abduct-residents

    Vendredi matin, les forces israéliennes ont mené des opérations d’invasion dans toute la Cisjordanie occupée, y compris à Jérusalem. Elles ont arrêté des Palestiniens, fait irruption dans des domiciles, restreint la liberté de circulation et tiré sur un enfant à Bethléem, tandis que des colons ont blessé des Palestiniens lors d’une autre attaque survenue à proximité.

    (...) Les incursions et les restrictions de vendredi se sont étendues à Tulkarem, Naplouse, Jénine, Ramallah, Tubas, Bethléem et Jérusalem occupée. Les forces israéliennes ont arrêté des Palestiniens, fait irruption dans des habitations et des commerces, restreint les déplacements, imposé des bouclages et tiré sur un enfant à Beit Fajjar, tandis qu’une attaque menée par des colons a également blessé des Palestiniens près de Bethléem.

    #Palestine_assassinée

  • Sony et Warner attaquent Anthropic en justice : “Un des vols les plus importants de l’histoire”
    https://www.courrierinternational.com/article/musique-sony-et-warner-attaquent-anthropic-en-justice-un-des-


    Taylor Swift durant un concert à Vancouver au Canada, le 6 décembre 2024. Sony et Warner affirment que la chanson “Paper Rings” de l’artiste américaine figure parmi les titres piratés par Anthropic
    JENNIFER GAUTHIER / REUTERS

    La maison mère du chatbot Claude est visée par une plainte déposée en Californie par Warner Music et Sony Music. Les deux majors de l’industrie musicale accusent la start-up d’intelligence artificielle de “l’un des vols de propriété intellectuelle les plus importants et les plus flagrants de l’histoire”. Des dizaines de milliers de chansons sont concernées.

    Deux des plus importants éditeurs de musique du monde, Sony Music et Warner Chappell Music ont décidé de porter plainte contre Anthropic, la maison mère du modèle d’intelligence artificielle (IA) Claude, rapporte le site Music Business Worlwide. Les deux majors accusent la start-up d’avoir illégalement entraîné ses modèles à partir de “dizaines de milliers” de compositions protégées par le droit d’auteur.

    Il s’agit de “l’un des vols de propriété intellectuelle les plus importants et les plus flagrants de l’histoire”, explique la plainte de 48 pages déposée le 28 août devant un tribunal fédéral de Californie. Dario Amodei, cofondateur et directeur général d’Anthropic, et Benjamin Mann, cofondateur du laboratoire d’IA, sont personnellement mis en cause.

    “Dario Amodei et Benjamin Mann ont mené une campagne éhontée de téléchargement illégal, de récupération et de partage de données à grande échelle d’œuvres protégées par le droit d’auteur afin de développer, d’exploiter et de tirer d’énormes profits de la série de modèles d’IA Claude”, stipule la plainte citée par Music Business Worlwide.
    Parmi les titres les plus célèbres piratés par Anthropic, Sony et Warner mentionnent Eye of the Tiger, le tube du groupe Survivor, Ain’t No Mountain High Enough, de Marvin Gaye, All I Want for Christmas […]

    #paywall

    • Doctorow pense que c’est une mauvaise idée d’attaquer l’IA sous l’angle des droits d’auteurs : parce que pour que ça s’applique de manière juridiquement solide, il faudrait une fois de plus soutenir des restrictions d’accès massives.

    • Toi aussi tu penses que le droit moral, c’est dépassé ?

      Plus sérieusement, évidemment que de vouloir revenir aux brevets logiciels, c’est absurde et que l’enjeu n’est pas là. Ceci dit, cela démontre le nihilisme complet de la période. Puisqu’on prétend tous remplacer les gafam par du libre, détruisons la propriété intellectuelle, afin d’atteindre le libre en nous l’appropriant au travers des contributeurs payés par les boites d’IA qui prennent le contrôle de fait des projets, en les submergeant de réécritures, de forks et de changement de licences. Par exemple. C’est la même chose avec la production de livres, de vidéos, de sites...

    • Sauf que tu parlais du New York Times et de Warner/Sony, dont le bizness repose sur les droits patrimoniaux, pas moraux (ce sont des gens qui, déjà, exploitent voire arnaquent les créateurs/créatrices).

      Mais sinon non, je ne suis pas fana non plus des droit moraux. On le utilise pour défendre la possibilité du logiciel libre dans un monde entièrement privatisé via une licence d’utilisation juridiquement solide, mais dans l’absolu c’est utiliser un des outils du système pour se défendre. Mais pour autant « moralement » ce n’est pas idéal. Note aussi que le logiciel libre, c’est Drupal et Wordpress aussi, avec leurs levées de fonds de plusieurs centaines de millions de dollars. C’est du logiciel libre qui se fait au détriment de SPIP, par exemple, qui lui n’est pas soutenu par un écosystème ultra-capitaliste (pas parce qu’on n’aurait pas pu le faire, mais parce qu’on l’a sciemment refusé quand on nous le proposait).

      Note que sur mon flux Seenthis, j’ai réglé mes « droits moraux » sur « Art libre ». Pas sur CC-By. Et que j’ai conçu un certain nombre d’aspects de Seenthis sur ma détestation du personal branding, qui a tué tout un aspect collectif du Web (le collectif est très compliqué quand, dans le même temps, il faut reconnaître la primauté naturelle de l’auteur et de ses droits « moraux » sur la création collective des idées). Certains textes de la grande époque du Web libertaire n’étaient pas signés, ou signés sous pseudonyme collectif.

    • Depuis quelques jours, on a un vieux qui déblatère sur mastodon du haut de sa grande expérience que l’IA, c’est le futur, et ne pas l’admettre, c’est être anti-tout. Dans le fil du débat, t’as eu la réflexion que le droit moral, c’est la PI (propriété intellectuelle) et que la PI, c’est dépassé. Alors même qu’il répondait à des gens qui faisaient valoir leur souhait de voir leur droits moraux respectés, ce qui n’est absolument pas le cas actuellement, évidemment, comme chacun le sait. Époque et débats nihilistes. Ces droits ne sont pas sortis de nulle part, et répondent à un besoin social particulier. Les détruire comme on semble tous trouver ça réjouissant, c’est pas le bon sens. C’est la même histoire pour l’ONU ou la CIJ, ceci dit, même débat, même nihilisme, même résultat.

      Constater que les ayant-tous-les-droits se font rabrouer par les faiseurs d’IA est une information.

    • Mais de la même façon l’ONU et la CIJ sont très loin d’être les modèles idéaux auxquels ils prétendent moralement. Sauf que sans eux ce serait peut-être pire (pour l’instant on n’est tout de même pas totalement certain que la CIJ parvienne à protéger des peuples non-blancs, surtout si les massacreurs sont soutenus par les Occidentaux, quand ils ne sont pas blancs eux-mêmes). Et donc désormais même ceux qui critiquaient toute la structure du « droit international » comme uniquement au service de l’Occident se raccrochent à ce qui reste. (De la même façon qu’on est bien obligés de recourir à une licence d’utilisation basée sur la propriété intellectuelle pour protéger le libre. Mais ça n’est pas du nihilisme que de dire que ce n’est pas la panacée ; c’est l’outil dont on dispose pour protéger ce qu’on peut, mais on sait très bien que toute extension de la propriété intellectuelle, on sera les premiers baisés comme on l’est depuis des décennies. J’étais au procès de Guillermito à l’époque, parce qu’il avait décompilé un logiciel pour prouver qu’il ne faisait rien de ce qu’il prétendait faire - une de ces lois pour protéger le PI au seul profit des entreprises prédatrices, aucunement des usagers.)

      Doctorow dit qu’attaquer l’industrie de l’IA par le copyright n’est pas la bonne façon, mais en aucun cas il ne dit qu’il ne faut pas attaquer l’industrie de l’IA.

  • Mise à jour : la police israélienne tue un Palestinien à Jérusalem
    4 septembre 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-police-kill-palestinian-in-jerusalem

    Vendredi à l’aube, la police des frontières israélienne a abattu un Palestinien à la porte de Damas (Bab Al-‘Amoud), dans la partie est occupée de Jérusalem. La police israélienne a affirmé qu’il avait tenté de poignarder des personnes sur les lieux.

    Des sources palestiniennes ont identifié la victime comme étant Ibrahim Al-Hindi, 33 ans, originaire de Beit Hanina, au nord de Jérusalem.

    La police a déclaré que l’homme avait garé sa moto près de la porte avant l’incident présumé. Selon Ynet News, les personnes qu’il aurait approchées se sont enfuies saines et sauves et ont appelé la police. Deux agents sont arrivés peu après et l’ont abattu.
    (...)
    La fusillade de Jérusalem fait suite à un autre incident mortel survenu mercredi soir, lorsque des colons israéliens, avec la complicité des forces d’occupation, ont tué deux Palestiniens dans le village d’Al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, dans le centre de la Cisjordanie.

    Le meurtre de ce jeune homme intervient dans un contexte d’escalade continue à Jérusalem occupée tout au long du mois d’août 2026, qui a affecté tous les aspects de la vie palestinienne, avec une intensification des incursions, des arrestationss, des attaques, de la colonisation et des démolitions, parallèlement à une escalade des violations commises à l’encontre de la mosquée Al-Aqsa, lieu sacré.

    Cette escalade au cours du mois a entraîné la mort de deux Jérusalémites et blessé 73 autres personnes, sans compter les 113 arrestations recensés, dans le cadre d’une politique continue visant la présence palestinienne dans la ville sainte.

    Les deux Jérusalémites, Ahmad Khalil Al-A‘war et Khalil Abbas Khalil Al-A‘war, tous deux originaires de Silwan, ont été tués par les forces d’occupation le 23 août . Les autorités d’occupation ont retenu leurs corps, portant à 56 le nombre de corps de Jérusalémites détenus, dont ceux de huit enfants.

    Tout au long du mois d’août, Jérusalem a été le théâtre de 18 affrontements avec les forces d’occupation et les colons, dans un contexte de résistance populaire continue face aux politiques d’occupation, de colonisation et de déplacement forcé menées dans la ville. (...)

    #Palestine_assassinée

  • Panama : plainte à l’ONU pour surveillance illégale présumée d’organisations sociales

    La plainte demande une enquête indépendante, des mesures de protection pour les personnes concernées et une réponse de l’État panaméen dans un délai de 60 jours.

    Guatemala, le 31 août 2026 | Une lettre commune adressée à quatre rapporteurs spéciaux des Nations Unies, avec le soutien de l’Institut international pour la responsabilité sociale et les droits de l’homme (IIRESODH), dénonce l’existence présumée au Panama d’une structure clandestine chargée de surveiller, d’infiltrer et de harceler les organisations syndicales, les défenseurs des droits humains et d’autres acteurs importants de la société civile.

    Cette lettre commune a été envoyée aux rapporteurs spéciaux de l’ONU sur les défenseurs des droits de l’homme ; la liberté de réunion pacifique et d’association ; la liberté d’opinion et d’expression ; et le droit à la vie privée.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/07/04/les-travailleuses-en-lutte-au-panama-pour-la-retraite-et-la-souverainete/#comment-75650

    #panama