• #Lecteurs, vous suivez #Mondes_Sociaux. Vous estimez comme nous que les recherches en #Sciences_humaines_et_sociales doivent être mieux partagées dans le monde académique et surtout au-delà ? Dans ce cas, pourquoi ne deviendriez-vous pas #contributeurs de Mondes Sociaux, #magazine numérique multidisciplinaire et multithématique ?

    https://sms.hypotheses.org/15123

    #SHS, #histoire, #sociologie, #économie, #sciences_politiques, #information, #communication, #gestion, #géographie, #écrire, #contribuer, #diffuser, #savoir, #partager, #film, #documentaire, #entreprise, #recherche, #diffusion, #etc.


  • La « gauche non mélenchoniste » se réunit autour de Raphaël Glucksmann
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2018/11/15/la-gauche-non-melenchoniste-se-reunit-autour-de-raphael-glucksmann_5384134_8

    Beaucoup de gens n’ont pas pu rentrer dans la salle de La Marbrerie, louée pour l’occasion. Les organisateurs voulaient montrer leur capacité à rassembler autour de quelques idées fortes : « Europe, démocratie, justice sociale et écologie ».

    Où l’on voudrait te faire comprendre que la FI, c’est l’ancien monde, et que la vague dégagiste va l’emporter.

    Je ne sais pas si le Monde a une seule fois fait mention des réunions FI où il n’était pas possible d’accueillir tout le monde.

    Ceci dit, pour dégager l’ancien monde, faudra revenir une autre fois :

    Dans l’assistance, on pouvait croiser Guillaume Balas (eurodéputé Génération. s, le mouvement de Benoît Hamon), l’ancien maire communiste de Saint-Denis Patrick Braouezec, Stéphane Troussel, président (PS) du conseil départemental de Seine-Saint-Denis, Philippe Martin, l’ancien ministre socialiste de l’écologie, Julien Bayou, candidat déclaré d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) à la mairie de Paris… Mais aucun membre connu de La France insoumise.

    • Raphaël Glucksmann, qui déclarait récemment : « Quand je vais à New-York ou à Berlin, je me sens plus chez moi culturellement, que quand je me rends en Picardie.

      Le #PS de droite pense qu’il a un bel avenir, ailleurs qu’en france.

    • Le choix des mots... Tu veux dégager les vieux partis de gauche ? Les médias te disent comment faire...

      https://www.partagerfichier.fr/download/2018-11-16-10-09-23_sbavo9bicr.png

    • Si tu ne sais pas qui est le fondateur de ce mouvement de « gauche » mais que son nom te rappelle quelque chose (de réactionnaire) :

      Raphaël Glucksmann — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Rapha%C3%ABl_Glucksmann

      Raphaël Glucksmann est le fils du philosophe André Glucksmann et de Françoise Villette, fille de Jeannette Colombel et de Jacques Villette. Ancien élève du lycée Henri-IV4, il est diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris. Il fait un stage au journal algérien Le Soir d’Algérie, puis participe à un documentaire au Rwanda5.

    • «  Quand je vais à New-York ou à Berlin, je me sens plus chez moi culturellement, que quand je me rends en Picardie.  »

      sur Arte, 28 minutes
      https://twitter.com/28minutes/status/1054373468068818945
      tout l’extrait nourrit une extrême-droite – qui l’a d’ailleurs abondamment propagé – qui peut ressortir le #pays_réel de Ch. Maurras, comme l’a fait récemment Benjamin Grivaux ou le #cosmopolitisme, cher à des générations d’anti-sémites.

      C’est au début, après le sujet de présentation de l’invité (6’15"), je n’ai pas écouté la suite…
      https://www.youtube.com/watch?v=QbxGfKC0YWQ

    • « Quand je vais à New-York ou à Berlin, je me sens plus chez moi culturellement, que quand je me rends en Picardie. »
      Curieux que l’extreme gauche n’ai pas repris les propos du fils à papa habitué des diners parisiens. Elle approuvait donc cette extreme gauche auto-proclamée ?

      Ah, oui, il est internationaliste, donc c’est bien.
      Curieux cette confusion entre l’internationalisme des peuples et cette mondialisation qui fait tant pour le travail des enfants, des femmes, des esclaves.

      Pourquoi aussi appeler le cercle des « amis de Monsieur le fils de » de mouvement de gauche, pourquoi reprendre cette expression ?
      Elle désigne la solution de secours pour finaliser l’oeuvre d’Emmanuel Macron, c’est le PS.

      L’essentiel, c’est de cracher sur les sans dents, quel qu’en soit le motif, puisqu’on se croit plus intelligents qu’eux !

      Je ne regrette vraiment pas de n’avoir pas fait d’études universitaires, j’ai pas été contaminé.


  • Je découvre le site #Migrations_en_Questions , dont l’objectif est :

    "Recevoir des questions des citoyen.nes sur les migrations et répondre de manière objective et impartiale est l’objectif de migrations en questions. Des universitaires, des expert.es et des spécialistes apportent des réponses courtes et pédagogiques à vos questions »

    (vous noterez quand même l’#écriture_inclusive)
    Ici le site :
    https://www.migrationsenquestions.fr

    Cool, je me dis, du coup, je clique sur le lien et je regarde les questions et les réponses.

    Pour l’instant, 4 questions et 4 réponses… 2 réponses données par #Pascal_Brice, qui ne me semble pas être un universitaire, ni un expert (en tout cas pas externe)... un spécialiste oui, mais surtout, c’est quand même le directeur de l’#OFPRA... qui est un office de l’Etat français...
    Une autre réponse est confiée #Enrico_Letta, qui est à Sciences Po (je le découvre aujourd’hui), mais qui est surtout connu pour son activité politique…
    Puis heureusement il y a #Yves_Pascouau

    Du coup, moi aussi j’ai quelques questions... et elles portent sur choix de qui a été appelé pour répondre...

    #France #migrations #questions #réponses


  • How #blockchain is Changing Money Transfers
    https://hackernoon.com/how-blockchain-is-changing-money-transfers-e9cb85e94932?source=rss----3a

    In our current time of drastic and revolutionary changes, it is imperative to radically rethink business models and archetypes in general. This article will discuss the merits of blockchain, its impact on the financial system and the experiments some companies have conducted in this area.Traditional financial services providers, banks in particular, are lagging behind the pace of technology development. According to one report from Accenture, most large banks use systems from the 1970s or even the 1960s, and newer computing technologies are simply laid on top of this foundation to support providing banking services online or via mobile devices. This means that the lion’s share of money goes to support the operational status of these systems, and not to introducing innovations. This, (...)

    #blockchain-transfers #blockchain-application #payments #money-transfers


  • La France périurbaine a-t-elle été abandonnée ? | Alternatives Economiques
    https://www.alternatives-economiques.fr/france-periurbaine-a-t-ete-abandonnee/00003009

    Surtout, les trois quarts des catégories populaires ne vivent pas dans la France périphérique, comme l’affirme Christophe Guilly, mais bien dans les villes. C’est ce qui ressort des calculs de Violaine Girard, maître de conférence à l’université de Rouen, à partir de données de l’Insee : 54 % des ouvriers et 62 % des employés vivent dans des pôles urbains, contre respectivement 28 % et 25 % dans les couronnes périurbaines (c’est-à-dire l’ensemble des communes de l’aire urbaine à l’exclusion de son pôle urbain).

    Après la montée du thème de l’"exclusion" durant les années 80 socialistes, il faut maintenant se coltiner la #société_d'abandon et ses variantes innombrables.
    #géographie_sociale #pauvreté #villes


  • Que reste-t-il après avoir payé les factures ? Le pouvoir d’achat miné par les dépenses contraintes
    https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/11/14/que-reste-t-il-apres-avoir-paye-les-factures-le-pouvoir-d-achat-mine-par-les

    D’où vient le décalage entre ces chiffres, plutôt positifs, et la perception bien moins optimiste d’une partie croissante de l’opinion ? L’explication réside en grande partie dans le poids des dépenses contraintes, qui est proportionnellement très élevé pour les ménages les plus modestes.

    • Selon la Drees, les 10 % les plus modestes doivent ainsi se contenter en moyenne de 180 euros par mois pour financer transport, équipement, loisir ou habillement, alors que les 10 % les plus riches disposent en moyenne de 1 890 euros, c’est-à-dire au moins dix fois plus.

      Beaucoup de statistiques intéressantes.
      Ca devrait intéresser @simplicissimus, je pense.

    • #dépenses_pré-engagées #inégalités #pauvreté #propriété

      Les données présentées dans l’article mentionné ci dessus sont éclairantes. Un complément :

      Pouvoir d’achat : une exaspération à la mesure du décalage entre ressenti et « vérités » statistiques, Elise Barthet, Le Monde

      Les données statistiques sur les revenus et les prix ne permettent pas de saisir les difficultés des Français.

      Pour une fois, statisticiens, économistes et ministres étaient au diapason. Après un début d’année difficile pour les finances des ménages, la fin 2018 s’annonçait, dans les prévisions au moins, relativement faste. « C’est l’heure de la preuve, assurait le ministre de l’action et des comptes publics, Gérald Darmanin, au Journal du dimanche, le 28 octobre, – la preuve que nous tenons nos promesses. » Celles d’un pouvoir d’achat regonflé par la baisse de la taxe d’habitation et la suppression totale des cotisations salariales à l’automne.

      C’était sans compter la hausse intempestive des cours du pétrole et des taxes sur les carburants. Loin du satisfecit attendu, l’emballement des prix à la pompe a été le détonateur d’un mécontentement qui menace de virer au blocage si les « gilets jaunes » réussissent leur mobilisation, le 17 novembre. Une exaspération à la mesure du décalage entre le ressenti et les « vérités » statistiques. Rarement, l’abîme entre les chiffres et les maux a été aussi profond.

      Car l’Insee et les think tanks de tous bords qui se sont penchés sur la question sont formels : le pouvoir d’achat, passé dans le rouge au premier trimestre (– 0,5 %), devrait bel et bien progresser de 1,7 % au quatrième. Sur l’ensemble de l’année, il croîtrait même de 1,3 %, malgré le rebond de l’inflation, le ralentissement des créations d’emplois et un taux de chômage qui peine à passer sous les 8,9 %.

      Une moyenne qui ne reflète pas la diversité des situations
      Statistiquement parlant, Emmanuel Macron n’a donc pas tort d’affirmer que « le pouvoir d’achat total a augmenté ». Même mesuré par « unité de consommation », c’est-à-dire en tenant compte du fait que la vie en commun permet de partager les dépenses au sein des foyers, l’indicateur est orienté à la hausse. Comment, au vu des chiffres, expliquer le malaise exprimé par les « gilets jaunes » et leurs soutiens ?

      La réponse se trouve en partie dans la définition même du pouvoir d’achat. Calculé par l’Insee, il mesure l’évolution du revenu disponible brut (RDB) des ménages, corrigé du prix de la dépense. En d’autres termes, c’est un indicateur qui agrège les salaires, les revenus du patrimoine (loyers perçus, dividendes) et les prestations (retraites, allocations familiales), puis retranche de tout cela les impôts directs, les cotisations sociales et l’inflation.

      « Ce qui ressort de nos enquêtes, c’est que les difficultés commencent à moins de 1 400 euros de revenus par mois. En dessous, ça devient vraiment compliqué de faire certaines dépenses », observe Sandra Hoibian, directrice adjointe du pôle Evaluation et société au Credoc.

      Il s’agit d’une moyenne. Un curseur qui, par définition, ne reflète pas l’infinie diversité des situations personnelles des Français. Dans sa version courante, il ne fait pas la différence entre actifs, chômeurs ou retraités, vivant en ville, en périphérie ou à la campagne, en couple ou célibataire, cadres ou employés, locataires ou propriétaires… Et c’est là que le bât blesse. « Ce n’est pas parce que la France s’enrichit, que tout le monde s’enrichit », observe Sandra Hoibian, directrice adjointe du pôle Evaluation et société au Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Credoc).

      L’impact des mesures fiscales le montre. D’après les calculs de l’Institut des politiques publiques, les effets cumulés des réformes de 2018 et 2019 mènent à une perte de revenu disponible pour les 23 % de Français les plus modestes (les célibataires vivant avec moins de 14 370 euros par an et les familles avec deux enfants disposant de 29 960 euros ou moins). En cause, notamment, la hausse des taxes sur les carburants et le tabac, et la désindexation de certaines prestations sociales.

      Si les classes moyennes bénéficient, elles, d’une amélioration d’environ 1 %, leurs gains sont six fois moins importants que pour les très riches (les célibataires qui gagnent plus de 140 400 euros par an et les familles qui disposent de 294 830 euros ou plus). Ces derniers profitent de la réforme de l’impôt sur la fortune et, surtout, du plafonnement à 30 % de la taxation des revenus du capital.

      Mais la #fiscalité n’est pas la seule responsable de la fragmentation des perceptions. L’inflation, cette année, a progressé presque autant que les #salaires. Entre octobre 2017 et octobre 2018, les prix ont crû de 2,2 % en moyenne, avec des variations considérables selon les produits.


      Le beurre, par exemple, a augmenté de 10,9 % sur un an, les pommes de terre de 11,2 %, les légumes frais de 9 %, le tabac de 16,8 %, le gaz de 21 %, le fioul domestique de 30,4 %, le gazole de 22,6 %, l’essence de 14,6 %, les timbres de 8,6 %. Parallèlement, les prix des biens d’équipement, comme les fers à repasser ou les ordinateurs, ont baissé. Mais les lave-linge ne se mangent pas et ne permettent pas (encore) de rouler ou de se chauffer.

      L’Insee a raison de faire remarquer que les prix dans l’alimentation ou l’énergie sont très volatils, preuve en est le reflux actuel des cours du brut. Mais l’envolée des étiquettes sur les produits de consommation courante, même ponctuelle, joue à plein dans l’appréciation qu’a chacun de son pouvoir d’achat.

      Les dépenses « pré-engagées », 61 % des budgets modestes

      Jusqu’à 61 % du budget des plus modestes est, en effet, déjà absorbé en dépenses « pré-engagées » (frais de logement, assurances, cantines, forfaits téléphoniques et audiovisuels), selon une étude publiée en mars 2018 par la direction de la recherche, de l’évaluation et des études statistiques du ministère de la santé et des solidarités (Drees). Le reste à vivre consacré aux dépenses dites « arbitrables » s’en trouve fatalement réduit. D’où l’effet décuplé que peut avoir sur certains foyers la hausse des carburants.


      Il est d’autant plus prégnant qu’« un cercle vicieux s’est mis en place, selon Sandra Hoibian, du Credoc : « Pour accéder à la propriété, les gens ont dû quitter les centres-villes. Ils se sont éloignés de leur travail et dépendent donc de la voiture. » « Ce qui ressort de nos enquêtes, ajoute-t-elle, c’est que les difficultés commencent à moins de 1 400 euros de revenus par mois. En dessous, ça devient vraiment compliqué de faire certaines dépenses. Pour que les personnes interrogées évoquent une réelle amélioration de leur situation, il faut une progression moyenne du pouvoir d’achat de plus de 2 % plusieurs années de suite. » Une situation qui ne s’est plus présentée depuis 2007…

      Pour Jean-Claude Daumas, auteur de La Révolution matérielle, une histoire de la consommation (Flammarion, 2018), la rupture intervient même plus tôt. « Les mesures d’austérité adoptées en 1983, notamment la #désindexation_des_salaires sur les prix, marquent une véritable rupture dans l’évolution des revenus », écrit-il. Le renchérissement de l’immobilier a fait le reste. Il faudrait aujourd’hui 166 années à un ouvrier pour rattraper le niveau de vie d’un cadre supérieur, contre 36 en 1975. Pas étonnant que le pouvoir d’achat soit devenu un totem du mécontentement national.



  • Nature. Le métier d’herboriste reprend vie en Bretagne
    https://www.ouest-france.fr/bretagne/morbihan/morbihan-le-metier-d-herboriste-reprend-racine-6067586

    Cette profession, disparue depuis des décennies, fait son retour sur les marchés ces dernières années, mais la législation bride les professionnels, de plus en plus nombreux.

    Depuis début 2018, et le décès de la dernière détentrice du diplôme d’herboriste, supprimé en 1941, il n’y avait plus de professionnels en France.

    Pourtant, « en Morbihan, il y en a encore beaucoup  », constate Marité Mady. Cette herboriste de Larmor-Baden était à Locmariaquer, il y a quelques jours …

    #paywall


  • ساعد بإصلاح مركبة للاحتلال.. مدير شرطة الخليل يوقف عن العمل
    http://www.aljazeera.net/home/Getpage/f6451603-4dff-4ca1-9c10-122741d17432/1acac963-ac99-45d7-ba49-2bf3e33ed03e

    Commentaires amers sur les réseaux palestiniens à propos de cette photo où l’on voit le responsable de la police d’Hébron dépanner lui-même un véhicule de l’armée israélienne. On se moque notamment beaucoup des larbins de la collaboration avec Israël.

    #palestine


  • Dimenticati ai confini d’Europa

    L’obiettivo della ricerca è dare voce alle esperienze dei migranti e dei rifugiati, per rendere chiaro il nesso tra quello che hanno vissuto e le politiche europee che i governi hanno adottato.
    Il report si basa su 117 interviste qualitative realizzate nell’enclave spagnola di Melilla, in Sicilia, a Malta, in Grecia, in Romania, in Croazia e in Serbia. Ciò che emerge chiaramente è che il momento dell’ingresso in Europa, sia che esso avvenga attraverso il mare o attraverso una foresta sul confine terrestre, non è che un frammento di un viaggio molto più lungo ed estremamente traumatico. Le rotte che dall’Africa occidentale e orientale portano fino alla Libia sono notoriamente pericolose, specialmente per le donne, spesso vittime di abusi sessuali o costrette a prostituirsi per pagare i trafficanti.

    Il report mostra che alle frontiere dell’Unione Europea, e talora anche a quelle interne, c’è una vera e propria emergenza dal punto di vista della tutela dei diritti umani. L’assenza di vie legali di accesso per le persone bisognose di protezione le costringe ad affidarsi ai trafficanti su rotte che si fanno sempre più lunghe e pericolose. I tentativi dell’UE e degli Stati Membri di chiudere le principali rotte non proteggono la vita delle persone, come a volte si sostiene, ma nella maggior parte dei casi riescono a far sì che la loro sofferenza abbia sempre meno testimoni.


    http://centroastalli.it/dimenticati-ai-confini-deuropa-2
    #Europe #frontières #asile #migrations #droits_humains #rapport #réfugiés #Sicile #Italie #Malte #Grèce #Roumanie #Croatie #Serbie #UE #EU #femmes #Libye #violence #violences_sexuelles #parcours_migratoires #abus_sexuels #viol #prostitution #voies_légales #invisibilisation #invisibilité #fermeture_des_frontières #refoulement #push-back #violent_borders #Dublin #règlement_dublin #accès_aux_droits #accueil #détention #mouvements_secondaires

    Pour télécharger le rapport :
    https://drive.google.com/file/d/1TT9vefCRv2SEqbfsaEyucSIle5U1dNxh/view

    ping @isskein

    • Migranti, il Centro Astalli: “È emergenza diritti umani alle frontiere d’Europa”

      Assenza di vie di accesso legale ai migranti forzati, respingimenti arbitrari, detenzioni, impossibilità di accedere al diritto d’asilo: è il quadro disegnato da una nuova ricerca della sede italiana del Servizio dei gesuiti per i rifugiati.

      S’intitola “Dimenticati ai confini d’Europa” il report messo a punto dal Centro Astalli, la sede italiana del Servizio dei gesuiti per i rifugiati, che descrive, attraverso le storie dei rifugiati, le sempre più numerose violazioni di diritti fondamentali che si susseguono lungo le frontiere di diversi Paesi europei. La ricerca, presentata oggi a Roma, si basa su 117 interviste qualitative realizzate nell’enclave spagnola di Melilla, in Sicilia, a Malta, in Grecia, in Romania, in Croazia e in Serbia.

      Il report, si spiega nella ricerca, «mostra che alle frontiere dell’Unione europea, e talora anche a quelle interne, c’è una vera e propria emergenza dal punto di vista della tutela dei diritti umani». Secondo padre Camillo Ripamonti, presidente del Centro Astalli, la ricerca mette bene in luce come l’incapacità di gestire il fenomeno migratorio solitamente attribuita all’Ue, nasca anche dalla «volontà di tanti singoli Stati che non vogliono assumersi le proprie responsabilità» di fronte all’arrivo di persone bisognose di protezione alle loro frontiere, al contrario è necessario che l’Europa torni ad essere «il continente dei diritti, non dobbiamo perdere il senso della nostra umanità». «Si tratta di una sfida importante - ha detto Ripamonti - anche in vista delle prossime elezioni europee».

      A sua volta, padre Jose Ignacio Garcia, direttore del Jesuit Refugee Service Europa, ha rilevato come «gli Stati membri dell’Ue continuano ad investire le loro energie e risorse nel cercare di impedire a migranti e rifugiati di raggiungere l’Europa o, nel migliore dei casi, vorrebbero confinarli in ‘centri controllati’ ai confini esterni». «La riforma della legislazione comune in materia d’asilo, molto probabilmente – ha aggiunto - non verrà realizzata prima delle prossime elezioni europee. I politici europei sembrano pensare che se impediamo ai rifugiati di raggiungere le nostre coste, non abbiamo bisogno di un sistema comune d’asilo in Europa».

      La fotografia delle frontiere europee che esce dalla ricerca è inquietante: violazioni di ogni sorta, violenze, detenzioni arbitrarie, respingimenti disumani, aggiramento delle leggi dei singoli Paesi e del diritto internazionale. Un quadro fosco che ha pesanti ricadute sulla vita dei rifugiati già provati da difficoltà a soprusi subiti nel lungo viaggio. «Il Greek Council for Refugees – spiega la ricerca - ha denunciato, nel febbraio del 2018, un numero rilevante di casi di respingimenti illegali dalla regione del fiume Evros, al confine terrestre con la Turchia. Secondo questa organizzazione, migranti vulnerabili come donne incinte, famiglie con bambini e vittime di tortura sono stati forzatamente rimandati in Turchia, stipati in sovraffollate barche attraverso il fiume Evros, dopo essere stati arbitrariamente detenuti in stazioni di polizia in condizioni igieniche precarie». Secondo le testimonianze raccolte in Croazia e Serbia, diversi sono stati gli episodi di violenze fisiche contro rifugiati e di respingimenti immediati da parte della polizia di frontiera.

      E in effetti nel nuovo rapporto del Centro Astalli, più dei soli dati numerici e dei carenti quadri normativi ben descritti, a colpire sono i racconti degli intervistati lungo le diverse frontiere d’Europa. Un ragazzo marocchino, in Sicilia, per esempio ha raccontato «di come i trafficanti gli abbiano rubato i soldi e il cellulare e lo abbiamo tenuto prigioniero in un edificio vuoto con altre centinaia di persone per mesi». «Durante il viaggio – è ancora la sua storia – i trafficanti corrompevano gli ufficiali di polizia e trattavano brutalmente i migranti». Nel corso di un tentativo di attraversamento del Mediterraneo ricorda poi di aver sentito un trafficante dire a un altro: «Qualsiasi cosa succeda non mi interessa, li puoi anche lasciar morire».

      Ancora, una ragazza somala di 19 anni, arrivata incinta in Libia, ha raccontato di come il trafficante la minacciasse di toglierle il bambino appena nato e venderlo perché non aveva la cifra richiesta per la traversata. Alla fine il trafficante ha costretto tutti i suoi compagni di viaggio a pagare per lei ma ci sono voluti comunque diversi mesi prima che riuscissero a mettere insieme la somma richiesta. Storie che sembrano provenire da un altro mondo e sono invece cronache quotidiane lungo i confini di diversi Paesi europei.

      Infine, padre Ripamonti, in merito allo sgombero del centro Baobab di Roma che ospitava diverse centinaia di migranti, ha osservato che «la politica degli sgomberi senza alternative è inaccettabile». Il Centro Astalli «esprime inoltre preoccupazione anche per le crescenti difficoltà di accesso alla protezione in Italia: in un momento in cui molti migranti restano intrappolati in Libia in condizioni disumane e il soccorso in mare è meno efficace rispetto al passato, il nostro Paese ha scelto di adottare nuove misure che rendono più difficile la presentazione della domanda di asilo in frontiera, introducono il trattenimento ai fini dell’identificazione, abbassano gli standard dei centri di prima accoglienza».

      https://www.lastampa.it/2018/11/13/vaticaninsider/immigrazione-il-centro-astalli-c-unemergenza-diritti-umani-alle-frontiere-deuropa-v3qbnNIYRSzCCQSfsPFBHM/pagina.html




  • 15 Most Popular Payment Gateway Solutions
    https://hackernoon.com/15-most-popular-payment-gateway-solutions-ad49342298b9?source=rss----3a8

    A payment gateway is an application that authorizes payment for e-businesses, online retails, brick and mortar businesses and more. It is virtual equivalent to the physical point of sale established in many retail outlets.It encrypts confidential information, such as credit & debit card numbers to make you sure that the data which is passed between the customer and merchant is confidential and secure.How does a payment gateway work?A customer places an order on website or mobile by just pressing submit button or equivalent button to reach payment gateway and enters card details in the specified spaces.The customer’s web browser encrypts the detail which is to be sent between the browser and the web server. This is to be done via SSL(Secure Socket Layer) encryption technique. The (...)

    #mobile-app-development #ecommerce #payments #magento #paypal


  • Un Palestinien tué par des tirs israéliens à la frontière (ministère à Gaza)
    AFP / 14 novembre 2018 14h09
    https://www.romandie.com/news/Un-Palestinien-tu-par-des-tirs-isra-liens-la-fronti-re-minist-re-Gaza/971440.rom

    Gaza (Territoires palestiniens) - Un Palestinien a été tué mercredi dans le nord de la bande de Gaza par des tirs israéliens à la frontière, a annoncé le ministère de la Santé de l’enclave.

    Nawaf al-Aatar , 20 ans, a été tué alors qu’il pêchait les pieds dans l’eau près de la frontière, ont indiqué des sources de sécurité palestiniennes. Interrogée par l’AFP, l’armée israélienne ne s’est pas prononcée sur les faits dans un premier temps.

    #Palestine_assassinée

    • Gaza fisherman shot, killed by Israeli navy
      Nov. 14, 2018 4:57 P.M. (Updated : Nov. 14, 2018 4:57 P.M.)
      http://www.maannews.com/Content.aspx?id=781796

      GAZA CITY (Ma’an) — A Palestinian fisherman was shot and killed by Israeli naval forces, on Wednesday evening, off the coast of the northern besieged Gaza Strip.

      Spokesperson of the Gaza Ministry of Health, Ashraf al-Qidra, confirmed that one Palestinian fisherman was killed, identifying him as Nawwaf al-Attar , 20, from Beit Lahiya in the northern Gaza Strip.

      Al-Qidra added that al-Attar arrived dead to the Indonesian Hospital with an explosive bullet in his abdomen.

      Israeli naval forces had opened fire at Palestinian fishermen working at three nautical miles off the coast of the northern Gaza Strip, forcing them to head back to work at one nautical mile.

      Head of the Fishermen Committees in the Union of Agricultural Work Committees, Zakaria Bakr, had confirmed earlier Wednesday, that the Palestinian Ministry of Agriculture informed fishermen to resume work along the besieged Gaza Strip’s coast.


  • Education Is in the Crosshairs in Bolsonaro’s Brazil

    The president-elect seeks to ban from the classroom political opinions, debates, and any issues that could be construed as leftist.
    At universities across Brazil, the atmosphere may appear normal on the surface, but many are worried. “There is a climate of tension and of fear,” said Adriana D’Agostini, an education professor at the Santa Catarina Federal University (UFSC).


    https://www.thenation.com/article/brazil-bolsonaro-education-repression
    #Bolsonaro #Brésil #Freire #Paulo_Freire #censure #gauche #éducation #liberté_d'expression #université



  • University alerts students to danger of leftwing essay

    Prevent critics slam Reading for labelling ‘mainstream’ academic text as extremist.
    An essay by a prominent leftwing academic that examines the ethics of socialist revolution has been targeted by a leading university using the government’s counter-terrorism strategy.

    Students at the University of Reading have been told to take care when reading an essay by the late Professor Norman Geras, in order to avoid falling foul of Prevent.

    Third-year politics undergraduates have been warned not to access it on personal devices, to read it only in a secure setting, and not to leave it lying around where it might be spotted “inadvertently or otherwise, by those who are not prepared to view it”. The alert came after the text was flagged by the university as “sensitive” under the Prevent programme.

    The essay, listed as “essential” reading for the university’s Justice and Injustice politics module last year, is titled Our Morals: The Ethics of Revolution. Geras was professor emeritus of government at the University of Manchester until his death in 2013. He rejected terrorism but argued that violence could be justified in the case of grave social injustices.

    Waqas Tufail, a senior lecturer in criminology at Leeds Beckett University who wrote a report about Prevent last year, described the case at Reading as “hugely concerning”. Another Prevent expert, Fahid Qurashi of Staffordshire University, said the move showed how anti-terrorism legislation is “being applied far beyond its purview”.
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    Ilyas Nagdee, black students’ officer for the National Union of Students, said the case again highlighted “misunderstanding of the [counter-terrorism guidance].”

    The strategy, itself controversial, is meant to divert people before they offend, and requires universities to monitor students’ and academics’ access to material that could be considered extremist. The scheme has repeatedly come under fire since its remit was expanded by the coalition government in 2011. Critics argue that it has curtailed academic freedom by encouraging universities to cancel appearances by extremist speakers and for fostering a “policing culture” in higher education.

    Tufail added: “This text was authored by a mainstream, prominent academic who was well-regarded in his field, who was a professor at Manchester for many years and whose obituary was published in the Guardian. This case raises huge concerns about academic freedom and students’ access to material, and it raises wider questions about the impact of Prevent.” The text was identified as potentially sensitive by an academic convening the course. “This is almost worse because it means academics are now engaging in self-censorship,” Tufail said.

    Nagdee said: “Prevent fundamentally alters the relationship between students and educators, with those most trusted with our wellbeing and development forced to act as informants. As this case shows, normal topics that are discussed as a matter of course in our educational spaces are being treated as criminal”.

    The University of Reading said: “Lecturers must inform students in writing if their course includes a text deemed security-sensitive, and then list which students they expect will have to access the material.

    “As laid out in the Counter-Terrorism and Security Act 2015, the University of Reading has put policies in place to take steps to prevent students being drawn into terrorism.” One aspect of this is to safeguard staff and students who access security-sensitive materials legitimately and appropriately used for study or research.”

    https://www.theguardian.com/education/2018/nov/11/reading-university-warns-danger-left-wing-essay
    #université #it_has_begun #UK #Angleterre #surveillance #censure #gauche #droite #Reading #Prevent_programme #terrorisme #anti-terrorisme #violence #liberté_d'expression #liberté_académique #extrémisme #Norman_Geras


  • Bruxelles: le collectif “Design for everyone” adapte le mobilier urbain “anti-SDF” Guillaume Guilbert - 13 Novembre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_bruxelles-le-collectif-design-for-everyone-adapte-le-mobilier-urbain-ant

    Des bancs publics équipés d’arceaux métalliques, des bancs avec des assises individuelles, des picots sur les appuis de fenêtre ou encore des places où il n’y a plus aucun banc public. Les membres du collectif « Design for everyone » dénoncent l’aspect excluant de certains éléments de mobilier urbain. D’après eux, certains choix en la matière traduisent une certaine vision de la société. Ils traquent donc ce type d’aménagements. Une équipe de Vews les a suivis lors d’une de leurs interventions.

    « On ne sait pas si c’est uniquement les politiques ou si c’est un choix des designers qui n’ont pas réfléchi plus loin, mais cela a clairement un impact sur le vivre-ensemble, sur la manière dont les gens peuvent se rencontrer, et sur la vision de la société qui doit être propre, nette et sécure, et surtout pas trop déranger », explique Charlotte.

    Avec Laurent, son compagnon, elle a fondé le collectif « Design for everyone ». « Tout est né il y a un an et demi, raconte-t-elle. A la fin du dispositif d’hiver pour les sans-abris, avec un autre collectif, on a décidé d’enlever des grilles à la gare du Midi. En-dessous du pont de la gare, une série de grilles ont été installées car de nombreux sans-abris dormaient à cet endroit. Lors de la visite d’Angela Merkel, les sans-abris ont été priés de partir et des grilles ont été placées. On s’est donc dit qu’il fallait les enlever car selon nous, elles ne sont pas une solution ».

    Pour la petite histoire, les grilles ont finalement été réinstallées, ce qui a donné lieu à un petit « jeu » entre le collectif et la Stib. Depuis, le collectif repère des aménagements urbains qui selon eux posent problème et intervient ensuite. Charlotte et Laurent nous ont reçus dans leur atelier le jour d’une intervention. C’est sur un banc à la station de métro Gare de l’ouest qu’ils ont décidé d’intervenir. 

    « On a repéré il y a quelques semaines un banc qui nous posait question de par son design, explique Laurent. Son design fait en sorte qu’il n’y a pas d’assise plane. Ils ont ajouté des arceaux en métal, c’est très design mais ça ne sert à rien, à part empêcher sans doute que quelqu’un puisse se coucher dessus. Nous, on veut que les gens se saisissent de la question donc on a construit une structure qui va s’adapter. On va la glisser sans abîmer le banc pour lui redonner cette assise plane ». 

    C’est donc parti pour l’intervention du jour. Nous les suivons discrètement à la station de métro Gare de l’ouest, à Molenbeek. L’action n’étant pas du tout officielle, il ne faut pas perdre de temps, au risque d’alerter la sécurité. Très rapidement, Charlotte et Laurent posent leur structure en bois sur le banc en question. Ils la fixent avec des colsons, afin de ne pas endommager le banc. 

    Provoquer le questionnement 
    Intrigués, certains passants observent la scène. Comme une signature, Charlotte et Laurent laissent un petit mot expliquant leur démarche, avant d’immortaliser leur action réussie pour partager l’info sur les réseaux sociaux. Car l’objectif, c’est bien de faire se questionner les gens sur l’aménagement du mobilier urbain et son impact sur la vie de quartier. « On a posé la structure, le reste ne nous appartient plus, explique Charlotte après l’intervention. Après, c’est aux gens à regarder, à s’imprégner du questionnement et se demander pourquoi cette structure est là ». 

    « Avec cette action, on ne veut pas fustiger les bancs de la Stib, enchaîne Laurent. Il y a aussi la multiplication des assises individuelles, des absences d’aménagement, l’absence de bancs est parfois tout aussi révélatrice que la présence d’arceaux sur les bancs. C’est un peu tout ça qu’on interroge : ces aménagements qui empêchent différents usages de l’espace public. On a l’impression que c’est fait à l’insu de la population et pourtant cela a un impact sur la cohésion sociale dans les quartiers, sur le fait que certaines personnes fréquentent tel ou tel endroit. Nous pensons que l’on doit se saisir de cette question ».

    Du mobilier urbain pour éloigner certaines populations comme les SDF ? La Strada, observatoire du secteur bruxellois de l’aide aux sans-abris, dit recevoir de plus en plus de plaintes concernant ce type de mobilier. Des plaintes émanant des professionnels de l’aide aux sans-abris plutôt que de ceux qui vivent vraiment dans la rue.

    Même constat du côté de Murat Karacaoglu, directeur de l’ASBL Pierre d’angle, centre d’accueil de jour et de nuit pour les sans-abris. « Cela peut être inquiétant si on généralise ce genre de système par rapport uniquement aux personnes sans-abris, admet-il. Je pense que l’action de ces citoyens qui s’engagent à remeubler l’espace public, c’est d’une importance capitale. Cela doit nous interroger sur la place des personnes en situation de précarité. En tant qu’acteurs du secteur, cela doit aussi nous interroger sur la réponse à apporter par rapport à ces éléments ». 

      #sdf #anti-sdf   #pauvreté   #sans-abris #sans-abri    #guerre_aux_pauvres    #espace_public #urbanisme    #mobilier_urbain    #prévention_situationnelle #designers #STIB #Molenbeek #cohésion_sociale #précarité #Bruxelles


  • Ça cracke à Stalingrad (2/3)
    https://la-bas.org/5319

    Des années que ça dure, Stalincrack ! Place de la Bataille-de-Stalingrad, à deux pas de Là-bas. Toujours les mêmes images qui reviennent, caméras cachées, visages floutés, reportages policiers, tons dramatiques et indignés sur les mains gonflées et les ongles noirs des pauvres camés hébétés. D’ailleurs, vous avez remarqué : on ne voit jamais les riches camés !Continuer la lecture…

    #Radio #Société #Paris_et_banlieue
    https://la-bas.org/audio.api/free/aW5sYnM6Ly9mb2xkZXItNDI0MTkvbXAzLTQ3Ni80NDU0NC1yZXBvcnRhZ2VfY3JhY2syX2V4dHJhaXQubXAz/44544-reportage_crack2_extrait.mp3


  • Despite ceasefire talks: 1 Palestinian killed, 3 injured in Israeli airstrikes
    Nov. 13, 2018 4:40 P.M. (Updated: Nov. 13, 2018 4:44 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=781785

    GAZA CITY (Ma’an) — One Palestinian was killed and at least three others were injured in Israeli airstrikes targeting the besieged Gaza Strip, on Tuesday afternoon, despite reports of ceasefire agreement.

    Israeli warplanes carried out airstrikes targeting a group of Palestinians in the northern Gaza Strip, killing one Palestinian.

    Medical sources identified the killed Palestinian as Khalid Akram Youssef Maarouf, 29.

    Sources added that Maarouf’s death raises the death toll of Palestinians killed in the Gaza Strip, since Monday evening, to seven. More than 30 Palestinians were injured during the airstrikes.

    Three Palestinians were also injured during Israeli airstrikes targeting Khan Younis in the southern Gaza Strip, on Tuesday afternoon.

    Hebrew-language news outlets reported that talks of ceasefire were made.

    #Palestine_assassinée

    • Israeli Army Kills A Palestinian In Gaza
      November 14, 2018 4:17 AM IMEMC News
      http://imemc.org/article/israeli-army-kills-a-palestinian-in-gaza

      http://imemc.org/wp-content/uploads/2018/11/KhaledMarouf-e1542161846813.jpg

      An Israeli military drone fired, on Tuesday evening, a missile at Palestinians in the Beit Lahia, in the northern part of the Gaza Strip, killing one and wounding two others. Five Palestinians were also injured in Rafah and Khan Younis.

      The Palestinian Health Ministry has confirmed that Khaled Akram Yousef Ma’rouf, 29, was killed by the Israeli missile, in the Shaima’ area, in Beit Lahia.

      It added that two Palestinians were also injured in the Israeli attack, and were all moved to the Indonesian Hospital in Beit Lahia.

      In addition, an Israeli drone fired a missile at Palestinians near the al-‘Aqqad School, east of Rafah, in the southern part of the Gaza Strip, wounding two young men, before they were rushed to Abu Yousef Najjar Hospital in the city.


  • ITINERAIRES Habitants #Villeneuve #Echirolles

    Selon la méthode des itinéraires du sociologue #Jean-Yves_Petiteau, ce recueil regroupe 15 itinéraires, qui, par leurs #récits, nous emmènent à la rencontre de la Villeneuve Échirolles. À travers les yeux, les paroles et les pas de 15 personnes, se dessine un #territoire de vie.

    https://issuu.com/jenniferbuyck/docs/itineraire_habitants_villeneuve_ech
    #itinéraires #photographie #parcours_commentés #parcours
    ping @reka


  • #Daniel_Barenboïm : il est absolument essentiel de reconnaître l’État de #Palestine | ONU Info

    https://news.un.org/fr/story/2018/11/1028871

    Le chef d’orchestre et Messager pour la paix des Nations Unies, Daniel Barenboïm, a rencontré, vendredi, à New York, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres. Au micro d’ONU Info, le maestro a indiqué avoir surtout abordé la question du conflit israélo-palestinien, et souligné la nécessité de reconnaître au plus vite l’État de Palestine.

    « Nous avons parlé, surtout du conflit israélo-palestinien, sur lequel nous sommes du même avis. Nous sommes assez pessimistes à court terme, il faut garder l’espoir à long terme », a-t-il déclaré.

    « On ne peut pas attendre du peuple palestinien, qui a été occupé plus de 50 ans, d’aller négocier avec son oppresseur », a ajouté Daniel Barenboïm.

    Le maestro, créateur en 1999 de l’orchestre West-Eastern Divan Orchestra - qui au fil des ans a réussi la prouesse de faire jouer ensemble près de 1.000 musiciens palestiniens et israéliens - a fait valoir que le conflit israélien-palestinien ne peut se résoudre militairement ou politiquement.

    #israël #colonisation


  • Violence escalates: 6 Palestinians killed, 20 injured in Israeli airstrikes
    Nov. 13, 2018 11:36 A.M. (Updated: Nov. 13, 2018 12:48 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=781772

    GAZA CITY (Ma’an) — Six Palestinians were killed and at least 20 others were injured during a campaign of Israeli airstrikes from overnight Monday until predawn Tuesday across the northern besieged Gaza Strip.

    Medical sources in Gaza reported that six Palestinians were killed and 20 others were injured during continuous Israeli airstrikes over various parts of Gaza.

    The Palestinian Ministry of Health in Gaza identified the six killed as Muhammad Zacharia al-Tatri, 27, Muhammad Zahdi Awda, 22, Mousa Iyad Ali Abed al-Aal, 22, Hamed Muhammad al-Nahal, 22, and Khaled Riad Ahmad Sultan, 26, and Musaab Hawas, 20.

    In addition, Mahmoud Abu Usba, 40, was killed after a residential building was hit by a rocket fired from Gaza towards the Ashkelon Regional Council, in southern Israel, on late Monday.

    Abu Usba was a Palestinian resident of Halhoul City, north of the southern occupied West Bank district of Hebron, and was a worker in Israel.

    Hebrew-language news outlets reported that two Israeli women, who were present in the same residential building were reported to be in critical conditions, due to the hit.

    The sites additionally confirmed that some 550 rockets were fired from the Gaza Strip towards the Israeli communities surrounding Gaza, which led to 70 Israelis injured and the destruction of several buildings in the communities.

    Israeli warplanes targeted and fired at over a hundred Hamas movement and Islamic Jihad movement sites, including an intelligence compound, which is located in the center of Gaza City near a school, a mosque and other diplomatic facilities, an Israeli army spokesperson confirmed.

    The entire complex itself includes a kindergarten and a warehouse, however, the Israeli army claimed that it is used for intelligence gathering, research and development.

    A Ma’an reporter said that Israeli warplanes had targeted and demolished three residential buildings, which were home to three Palestinian families, and another five commercial buildings, including a hotel, in Gaza City.

    Following the violent escalation overnight, Hamas’ military wing spokesperson said in a statement that Beer Sheva and Ashdod would be targeted next if “Israel persisted in its aggression.”

    The Jihad reiterated the statement by Hamas, saying Gaza factions have the capacity to continue their offensive.

    It is noteworthy that Israel is currently not working with the United Nations nor Egypt to reduce tensions.

    #Palestine_assassinée

    • Flambée des tensions à Gaza suite à une opération mortelle des forces israéliennes dans l’enclave
      MEE - 13 novembre 2018
      https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/flamb-e-des-tensions-gaza-suite-une-op-ration-mortelle-des-forces-isr

      Des dizaines de frappes aériennes israéliennes sur la bande de Gaza ont tué six Palestiniens, tandis que des tirs de roquettes du Hamas ont tué un Palestinien en Israël

      Quatre Palestiniens ont été tués ce lundi, et deux autres sont décédés aujourd’hui, alors que l’armée israélienne a lancé des dizaines de frappes aériennes sur la bande de Gaza, tandis que plusieurs centaines de roquettes ont été tirées depuis l’enclave assiégée.

      Le ministère gazaoui de la Santé a identifié les six Palestiniens tués : Mohammed Zakariya al-Tatari (27 ans), Mohammed Zuhdi Odeh (22 ans), Hamad Mohammed al-Nahal (23 ans), Moussa Iyad Abd al-Aal (22 ans), Khaled Riyadh al-Sultan (26 ans) et Musaab Hoss (20 ans) . Vingt-cinq autres Palestiniens ont été blessés depuis lundi après-midi.

      Un Palestinien a également été tué après qu’une roquette tirée depuis Gaza a touché sa maison dans la ville israélienne d’Ashkelon, a rapporté Haaretz, qui a ajouté que la roquette avait gravement blessé deux femmes qui se trouvaient dans la maison.

      La mort du quadragénaire, un Palestinien originaire de la ville de Hébron en Cisjordanie, est le premier décès confirmé causé par le déluge de roquettes tirées de Gaza depuis lundi après-midi ; cette flambée des tensions a fait suite à une opération mortelle menée par les forces spéciales israéliennes dans l’enclave.

      L’armée israélienne a touché au moins 70 cibles à Gaza, tandis que 300 roquettes ont été tirées du territoire palestinien vers Israël tout au long de la journée de lundi, ont rapporté les médias israéliens.

      Une nouvelle frappe israélienne a également tué un Palestinien ce mardi, a annoncé le ministère de la Santé de Gaza, faisant s’élever le bilan à cinq morts dans l’enclave en moins de 24 heures.

      Un témoin oculaire à Gaza a déclaré à Middle East Eye que l’armée israélienne avait bombardé lundi le bâtiment qui abrite Al-Aqsa TV à Gaza, une chaîne de télévision liée au Hamas.

      Des médias locaux et internationaux ont rapporté que le bâtiment avait été complètement détruit lors de l’attaque et que des édifices voisins avaient également été endommagés. (...)