• Pakistan : submergés et oubliés
    https://www.prison-insider.com/articles/pakistan-submerges-et-oublies

    Le #Pakistan est l’un des pays les plus affectés par le changement climatique. On relève en mai des températures record, au-delà de 50 °C, suivies de pluies diluviennes entraînant des inondations qui submergent un tiers du pays et touchent plus de 33 millions de personnes. Les prisons étaient-elles prêtes à faire face à ce désastre climatique  ? Quelles en ont été les répercussions sur les prisonniers et les personnels pénitentiaires  ?

    https://jpp.org.pk
    #prison_insider

  • Après les inondations catastrophiques, le Pakistan réclame des « réparations climatiques »

    L’été 2022 a été l’un des plus cruels qu’ait connu le Pakistan. À partir du mois de juin, le pays a été dévasté par des inondations d’une gravité sans précédent. Au mois de septembre, un tiers du Pakistan se trouvait sous les eaux et plus de 1 500 personnes étaient mortes, dont 500 enfants au moins, selon l’ONU. Selon les estimations, jusqu’à 30 millions de personnes seraient sans abri. Il faudra attendre encore six mois pour que les eaux se retirent complètement, laissant derrière elles des terres rendues incultivables.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/11/13/apres-les-inondations-catastrophiques-le-pakis

    #international #pakistan #climat

  • In This World

    Jamal et Enayatullah sont deux cousins afghans qui vivent à #Peshawar, au #Pakistan. Orphelin, Jamal habite dans l’immense #camp_de_réfugiés de #Shamshatoo et gagne un dollar par jour dans un atelier.

    Enayatullah travaille pour sa part au marché, dans la boutique familiale. Pour échapper à la pauvreté et tenter une vie meilleure, son oncle décide qu’il sera envoyé en Angleterre. Jamal persuade la famille qu’il doit, lui aussi, être du voyage. Ils rejoignent tous les deux le million de réfugiés qui chaque année remettent leur vie entre les mains des passeurs. Leur voyage sera long et périlleux...

    https://fr.wikipedia.org/wiki/In_This_World
    #film #migrations #réfugiés #réfugiés_afghans

  • Double peine pour le Pakistan, noyé sous les inondations et les dettes

    Abdul Khaliq : Double peine pour le Pakistan, noyé sous les inondations et les dettes
    Aurore Mathieu : Inégalités climatique – qui va payer pour le Pakistan ?
    Farooq Tariq. : Après les inondations, le Pakistan a besoin de réparations, pas de charité
    ttps ://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/09/10/double-peine-pour-le-pakistan-noye-sous-les-inondations-et-les-dettes-autre-texte/

    #international #pakistan

  • Catastrophe climatique au Pakistan : l’inaction des pays développés coûte cher | Robert Sandford

    La période de la mousson a été marquée par de terribles inondations au #Pakistan. Un tiers de la surface du pays s’est retrouvé sous les eaux. Au moins 1300 personnes ont été tuées. Robert Sandford explique comment de telles catastrophes sont liées au changement climatique et pourquoi elles sont amenées à devenir plus fréquentes. Pour le spécialiste, l’inaction des pays développés pourrait coûter très cher. (IGA)

    https://www.investigaction.net/fr/catastrophe-climatique-au-pakistan-linaction-des-pays-developpes-cou

  • Après les canicules, le déluge : le #Pakistan en première ligne du dérèglement climatique
    https://www.france24.com/fr/asie-pacifique/20220830-apr%C3%A8s-les-canicules-le-d%C3%A9luge-le-pakistan-en-premi%C3%A

    En avril, le gouvernement de l’ancien Premier ministre Imran Khan avait cependant fait un pas en avant dans la lutte contre le dérèglement climatique. Il avait annoncé un programme massif d’investissements dans les énergies renouvelables, la plantation d’arbres et, mesure hautement symbolique, la nomination d’une ministre du Changement climatique. Imran Khan a été évincé du #pouvoir quelques semaines plus tard, et pour l’heure le projet semble avorté.

    « #politique »

  • Le point sur la situation des inondations au Pakistan, l’action du PKRC et un appel à la solidarité financière internationale

    Les pluies de mousson incessantes et les crues soudaines ont dévasté le Pakistan, affectant des millions de personnes et provoquant d’énormes dégâts économiques. Le Pakistan Kissan Rabita Committee (PKRC) se mobilise pour assurer les secours et à besoin de notre aide pour se faire.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/09/02/le-point-sur-la-situation-des-inondations-au-p

    #international #pakistan

  • Le #nationalisme sans nation du #Pakistan
    https://laviedesidees.fr/Le-nationalisme-sans-nation-du-Pakistan.html

    Alors que le Pakistan célèbre ses 75 ans, le pays connaît toujours une forte instabilité politique, avec l’éviction en avril du premier ministre Imran Khan. Le nouveau gouvernement est contraint d’avoir recours au FMI pour la 24e fois. Retour sur l’histoire politique du pays.

    #International #Entretiens_écrits
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/202208_levesque_pakistan.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20220902_levesque_pakistan.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20220902_levesque_pakistan.pdf

  • Inondations dévastatrices au Pakistan – Un appel urgent à la solidarité financière

    La mousson apporte la misère à des millions de personnes au Pakistan

    Des pluies torrentielles ont un impact dévastateur sur la vie de millions de personnes au Pakistan, avec plus de 1000 morts, des centaines de milliers de personnes déplacées, 800 000 animaux tués et plus de 80% des cultures détruites. Ce sont des pluies sans précédent qui ont perturbé la vie de millions de personnes.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/08/30/inondations-devastatrices-au-pakistan-un-appel

    #international #pakistan

    • Le titre biblique de départ est resté dans l’URL …
      Le monde découvre que le climat se dérègle même sans sortir de la cour de l’élysée.

    • https://www.theguardian.com/environment/2022/aug/29/monster-monsoon-why-the-floods-in-pakistan-are-so-devastating

      From the beginning of the month, the rainfall was nine times higher than average in Sindh province and five times higher across the whole of Pakistan. Basic physics is the reason rainfall is becoming intense around the world – warmer air holds more moisture.

      Scientists are already trying to determine the extent to which global heating is to blame for the rainfall and floods. But analysis of the previous worst flood in 2010 suggests it will be significant. That “superflood” was made more likely by global heating, which drove fiercer rains.

      Warmer oceans and heating in the Arctic were implicated in the 2010 superflood, one study found, as these factors affected the jet stream, a high-level wind that circles the planet. The greater meandering of the jet stream led to both the prolonged rain in Pakistan and an extreme heatwave in Russia that year.

      And according to a 2021 study global heating is making the south Asian monsoon more intense and more erratic, with each 1C rise in global temperature leading to 5% more rain.

      Pakistan has suffered regular flooding since 2010, as well as heatwaves and wildfires. “Climate change is really affecting us,” said Saeed. “It has become a norm now that every year we kind of face extreme events.”

  • Bosnia ed Erzegovina: il Paese-trappola dove i rifugiati non trovano protezione

    Il Paese balcanico continua a essere sprovvisto di un vero sistema d’asilo, ma con l’avvio dell’accordo di riammissione con il Pakistan cerca di non essere più nemmeno luogo di transito. Esponendo i richiedenti asilo alla violazione sistematica dei loro diritti. Il commento di Gianfranco Schiavone

    Colpisce vedere avviato, nell’agosto 2022, seppure con numeri simbolici, l’accordo di riammissione tra Bosnia ed Erzegovina e Pakistan del luglio 2021, dal momento che nel Paese balcanico il numero di migranti e richiedenti asilo continua a essere irrilevante. Come evidenziato dai dati dell’Alto commissariato delle Nazioni Unite per i rifugiati (Unhcr), a giugno 2022 sono arrivati poco più di duemila migranti. Nonostante il 95% abbia espresso intenzione di chiedere asilo e il secondo gruppo più numeroso sia costituito da cittadini afghani (la cui necessità di protezione è evidente) tale intenzione non si concretizza per quasi nessuno di loro tanto che sono pendenti 141 domande di protezione, tra cui dieci relative a cittadini pakistani. Il diritto d’asilo in Bosnia ed Erzegovina, a metà 2022, continua dunque a essere all’anno zero, ovvero allo stesso punto in cui si trovava al momento della pubblicazione, a luglio 2021 del rapporto di Rivolti ai Balcani “ Bosnia Erzegovina. La mancata accoglienza”.

    A un anno di distanza ritengo importante riprendere le parole contenute in quel rapporto laddove si ricordava come esiste “un quadro ben più complesso della facile spiegazione che riconduce l’assenza dei rifugiati nei Balcani alla sola ragione legata alla loro scelta di andare altrove. Tale spinta, che senza alcun dubbio esiste, è prodotta anche dal fatto che provare a rimanere è impossibile: le condizioni di assoluto e inaccettabile degrado nei campi di ‘accoglienza’, la mancanza di ogni forma di accoglienza ordinaria alternativa alla logica dei campi, la radicale assenza di qualsiasi percorso di integrazione sociale, anche per i pochi titolari di protezione internazionale, l’applicazione di criteri rigidi e i tempi d’attesa lunghissimi per l’esame delle domande (prossimi a due anni, nonostante i pochissimi richiedenti), la mancanza, nei diversi ordinamenti, di una forma di protezione aggiuntiva a quella internazionale, compongono un paradigma espulsivo durissimo”.

    Inseguendo una strategia alquanto ardita, la Bosnia ed Erzegovina, con il supporto dell’Unione europea, non solo vuole rimanere uno Stato senza un vero sistema di asilo ma, con l’avvio dell’accordo di riammissione con il Pakistan, cerca di non essere più nemmeno un Paese di transito. Sembra bensì aspirare a divenire un Paese-trappola dove i rifugiati non possono godere di alcuna protezione e nello stesso tempo sono esposti al rischio di respingimento verso lo Stato d’origine. Come fa ben notare la ricercatrice Gorana Mlinarevic la natura giuridicamente ambigua dei campi di confinamento sorti in Bosnia negli ultimi anni e del Temporary reception centre di Lipa in particolare (oggetto del rapporto di RiVolti ai Balcani “Lipa. Il campo dove fallisce l’Europa”) si presta benissimo a trasformare tali luoghi in centri di detenzione, anche de facto, da cui effettuare le espulsioni. Uno scenario che è stato ipotizzato anche in occasione del convegno internazionale “I campi di confinamento nell’Europa del XXI secolo”, organizzato da Rivolti ai Balcani e dal Centro Balducci nel maggio 2022.

    La strategia criminosa del Paese-trappola è uno scenario concreto. Favorito, come di nuovo fa ben notare la Mlinarevic, dall’assenza, in Bosnia ed Erzegovina, di una rete di organizzazioni indipendenti che abbiano la capacità di monitorare il rispetto della legalità nei campi di confinamento e sul territorio. Si tratta però anche di una strategia molto difficile da realizzare, persino in Paese come la Bosnia dal momento che, pur nel quadro di sostanziale disprezzo per i diritti dei migranti -trattati come non-persone- non potrà essere impedito l’esercizio del diritto d’asilo, ai cittadini pakistani come ad afghani, iraniani e a cittadini di altre nazionalità. Un diritto che fino ad ora non veniva esercitato da chi ne aveva titolo, per usufruire di una sorta di informale “diritto di transito”. Scenario che potrebbe cambiare bruscamente trasformando questo piccolo Paese in una destinazione, almeno temporanea, di rifugiati.

    Rimangono quindi inalterate nella loro validità le raccomandazioni di RiVolti ai Balcani contenute nel rapporto “Rotta balcanica. Migranti senza diritti nel cuore dell’Europa” dove si sottolineava la assoluta necessità di “supportare la Bosnia ed Erzegovina e gli altri Paesi non-Ue dell’area balcanica nella progressiva costruzione di sistemi di asilo realmente sostenibili alle loro possibilità e condizioni evitando in ogni caso la realizzazione di campi di confinamento” e, in parallelo, si chiedeva l’istituzione di “un sistema di relocation europeo dai Paesi non appartenenti all’Unione dell’area balcanica”.

    https://altreconomia.it/bosnia-ed-erzegovina-il-paese-trappola-dove-i-rifugiati-non-trovano-pro

    #Bosnie-Herzégovine #asile #migrations #réfugiés #Balkans #route_des_Balkans #Bosnie #Pakistan #réfugiés_pakistanais #renvois #accord_de_réadmission #accord_bilatéral

  • Imran Khan rewrites Pakistan’s political history
    https://thecradle.co/Article/columns/13176

    Khan not ‘out’

    However, such euphoria was short-lived. Contrary to the estimations, including in India, that Imran Khan’s political career was over, events have shown that he is still very much Pakistan’s current history, and, if anything, it is the usurpers in Islamabad who are relics from the past.

    To be sure, Khan’s “jihad” has taken the form of a tsunami that today threatens to drown the usurpers. The manner in which he has stormed the heartland of Punjab in Sunday’s by-elections must be sending alarm bells ringing in the corridors of power, not only in Lahore but also in Islamabad.

    A landslide victory

    The mammoth crowds that follow Imran Khan everywhere are indeed turning into votes. Without doubt, it is after a very long time that a truly charismatic politician has appeared on the Pakistani political landscape.

    Khan has stunned his detractors and political opponents by taking control of the crucial Punjab provincial assembly. His party won 15 of 20 seats up for grab in by-elections, trouncing arch-rival Pakistan Muslim League-N (which incidentally heads the federal government in Islamabad also since April after Imran Khan’s ouster) on its home ground.

    The result is not only a major blow for current Prime Minister Shehbaz Sharif but is also widely regarded as a foretaste of what could happen in a general election. Imran Khan has been demanding an early general election which is otherwise due in October 2023.

    The powers that be

    The conventional wisdom that the Pakistani military establishment would feel challenged by such a spectre has been proven wrong this time around (which also augurs well for the country’s political future.) Fundamentally, the axiom that a Pakistani civilian politician who developed differences with the military leadership would be a fallen angel ever condemned to oblivion has also withered away.

    In fact, the swiftness of Imran Khan’s return to centre stage is awesome, as if he never quit the centre stage and the usurpers were mere interlopers.

    Imran Khan has rewritten Pakistan’s political history by knocking at the doors of political power so soon after his ouster by an unholy alliance of time servers with foreign patronage.

    If the election results from Punjab have conveyed one single thing, it is that the people of that country have understood what democratic empowerment is and are determined to voice their opinion.

    And that opinion is, unmistakably, that the regime change in Lahore following the ouster of Imran Khan’s party from power was a repugnant episode, and must be undone. The strong likelihood is that it also becomes a signpost for those in power in Islamabad.

    #pakistan

  • More Afghans with protection guaranteed to reach Germany in coming months

    German Foreign Minister Annalena Baerbock has said she expects more Afghans to be brought to Germany in the near future, following a new agreement with Pakistan.

    Annalena Baerbock announced on Thursday (June 23) that a new agreement with Pakistan will create a legal exit route via Pakistan to Germany for thousands of people who have been promised protection in Germany, adding that work on implementing the agreement was proceeding at full speed.

    The foreign minister said that those who had already been promised protection by the German government would be the main beneficiaries of this new exit route. She highlighted that the personal information of those who will benefit from the new arrangement was known to German authorities, which will facilitate their quick transfer to Germany from Pakistan.

    Ambitious action plan

    Baerbock also gave an interim assessment of the government’s “Afghanistan Action Plan,” which she first presented six months ago, shortly after accepting her position as foreign minister.

    She said that about two-thirds of the people who had been granted protection had managed to make their way to Germany. This is equivalent to a total of more than 21,000 Afghan nationals.

    The number of departures from Afghanistan and neighboring countries has almost doubled since the action plan was implemented at beginning of the year. More than 12,000 people have been brought to Germany since then. However according to some reports, help came too late for some, resulting in a series of deaths.

    Afghanistan mission ’not in vain’

    In her statement, Baerbock also welcomed the Bundestag’s planned Afghanistan inquiry committee, which is expected to begin its work on July 7. She said that it was important to learn from the mistakes of the Bundeswehr mission in Afghanistan in the past two decades without blaming anyone. Baerbock emphasized that the Afghanistan mission “was not in vain.”

    Germany’s Bundeswehr withdrew from Afghanistan alongside various other international forces at the end of June 2021, having had a continuous presence in the country for almost 20 years. International forces led by the US had declared war on Afghanistan following the terrorist attacks on the United States on September 11, 2001.

    https://gw.infomigrants.net/media/resize/my_image_big/8d4d7e8667b2f4d58f024c99dd5f60e67c931f89.png

    Following the ouster of the militant Islamist Taliban government during that war, whom the US had accused of harboring the mastermind of the attack, Osama bin Laden, thousands of international troops remained in Afghanistan to help the country with its nation-building efforts while also trying to minimize attacks by militants.

    After taking power in August 2021 amid the power vacuum left behind by the withdrawal of international troops, the Taliban have restricted civil liberties, increasingly excluding girls and women in particular from public life. There have also been reports of violence against people who had collaborated with the international forces in the country over the past 20 years.

    https://www.infomigrants.net/en/post/41452/more-afghans-with-protection-guaranteed-to-reach-germany-in-coming-mon

    #Allemagne #asile #migrations #réfugiés #corridors_humanitaires #réfugiés_afghans #Afghanistan #Pakistan #voies_légales #Afghanistan_Action_Plan

    ping @isskein @karine4

  • Pakistan : Imran Khan accepte le jugement de la Cour suprême, mais dénonce encore une conspiration
    AFP, publié le vendredi 08 avril 2022
    https://actu.orange.fr/monde/pakistan-imran-khan-accepte-le-jugement-de-la-cour-supreme-mais-denonce-

    Le Premier ministre pakistanais, Imran Khan, a dit vendredi avoir accepté le jugement de la Cour suprême qui devrait lui valoir d’être renversé par une motion de censure, tout en continuant à dénoncer une conspiration ourdie par les Etats-Unis.

    L’Assemblée nationale se réunira samedi pour décider du sort de l’ancien joueur vedette de cricket, au pouvoir depuis 2018. Selon toute vraisemblance, il devrait perdre la confiance des députés, l’opposition ayant déjà annoncé posséder la majorité.

    « Je suis déçu par la décision de la Cour suprême, mais je veux dire clairement que je respecte la Cour et le système judiciaire pakistanais », a-t-il déclaré en ouverture d’un discours décousu de 40 minutes qui l’a aussi vu s’en prendre aux deux grands partis d’opposition, la Ligue musulmane du Pakistan (PML-N) et le Parti du peuple pakistanais (PPP), qui se sont partagé le pouvoir, avec l’armée, pendant des décennies et sont désormais unis.

    « J’accepte le jugement de la Cour », a-t-il ajouté, tout en regrettant que la plus haute instance judiciaire du pays n’ait pas pris en compte ses accusations d’’’ingérence" portées à l’encontre des Etats-Unis, auxquels il reproche d’avoir chercher à le renverser avec la complicité de l’opposition.

    A l’en croire, les Etats-Unis, déjà offusqués par ses critiques répétées à l’encontre de la politique américaine en Irak ou en Afghanistan, ont été ulcérés par sa visite à Moscou le jour même du déclenchement de la guerre en Ukraine. Washington a nié toute implication.

    « En aucun cas je n’accepterai ce gouvernement importé », a-t-il repris, reconnaissant implicitement avoir déjà perdu la partie. Il a appelé les sympathisants de son parti, le Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI, Mouvement du Pakistan pour la justice), à manifester dans le calme dimanche.

    #Pakistan
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    Richard Medhurst
    @richimedhurst
    10:04 PM · 9 avr. 2022·
    https://twitter.com/richimedhurst/status/1512884202609516545

    Breaking: Imran Khan is no longer the Prime Minister of Pakistan.

    He has just been removed via a no-confidence vote, with 174 out of 172 votes needed.

    Khan had visited Moscow a few weeks ago to to secure gas & wheat, criticizing US foreign policy and meddling in Pakistan.

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    Faisal Sherjan
    @fsherjan
    9:45 PM · 9 avr. 2022
    https://twitter.com/fsherjan/status/1512879463566036998

    Given the circumstances and manner in which an elected Government is being removed I do not wish to continue in the office of Executive Member PEMRA [Pakistan Electronic Media Regulatory Authority ] . My resignation will reach the PEMRA Chairman’s office on Monday morning. #IStandWithImranKhan

  • Roumanie : pénurie de main-d’œuvre, les travailleurs asiatiques à la rescousse

    Quatre millions de Roumains ont émigré à l’étranger depuis l’intégration à l’UE en 2007 et les entreprises peinent à recruter. La solution ? Faire venir des travailleurs d’Asie. Dans la région de #Cluj-Napoca, ils viennent du #Sri_Lanka et du #Vietnam pour travailler dans l’#hôtellerie ou l’#industrie. Reportage.

    « Nous sommes partis à cause de la chute de l’activité touristique. Il y avait eu les attentats en 2018, puis avec la pandémie de covid-19, c’est devenu encore plus difficile », raconte Ravindu Wanigathunga. Le jeune homme de 26 ans originaire du Sri Lanka, est aujourd’hui chef pâtissier dans un complexe hôtelier de Cluj-Napoca. « Ici, je gagne un peu plus que chez moi et le coût de la vie n’est pas trop élevé. Si j’étais parti en Europe de l’Ouest, je gagnerais plus, mais le coût de la vie serait très élevé, voilà pourquoi j’ai préféré la Roumanie. » Ravindu est arrivé en Transylvanie il y a quelques mois. « Je me suis trouvé une bonne place, les gens sont corrects, mais le Sri Lanka me manque. »
    Comme lui, ils sont des dizaines de milliers à être venus de pays asiatiques – Sri Lanka, mais aussi #Népal, Vietnam, #Philippines, #Bangladesh, #Inde et #Pakistan – pour travailler en Roumanie. Depuis 2007 et l’intégration européenne, le pays a vu quatre millions de ses habitants partir vers les pays de de l’Ouest et du Nord chercher une vie meilleure. Aujourd’hui, selon le ministère roumain du Travail, on compte 480 000 #emplois_vacants et 200 000 demandeurs d’emploi. La solution : faire venir des travailleurs étrangers non européens. Depuis un an, la Roumanie a quadruplé le quota des visas travail pour les travailleurs étrangers hors UE : fixé à 25 000 début 2021, il est passé à 50 000 en juillet 2021, puis à 100 000 début 2022. Principalement à destination du secteur du bâtiment et de l’hôtellerie-restauration.
    Un tremplin vers l’Europe de l’Ouest ?
    Ils sont quinze Sri-lankais à travailler avec Rovindu dans le complexe hôtelier de Cluj-Napoca. Shen BasNayake, 24 ans, est moins nostalgique de son pays natal, probablement parce qu’il n’est arrivé qu’il y a deux mois et demi et que sa mère, Renuka, est aussi en Roumanie. Arrivée il y a trois ans, celle-ci travaille comme femme de chambre. C’est en Roumanie que Shen et Renuka ont vu la neige pour la première fois.
    Leur collègue Salindu a 29 ans et dix années d’expérience dans une chaîne hôtelière internationale à Tangalle, dans son île natale. Le fait que la Roumanie soit un État membre de l’UE était un argument suffisant pour qu’il accepte l’offre, dans un contexte de déclin de l’activité touristique au Sri Lanka. Gamimi Gulathunga, 57 ans, est le vétéran du groupe. Il n’en est pas à sa première expérience à l’étranger, lui qui a déjà travaillé à Dubaï et en Arabie Saoudite. Mais son cœur est « toujours au Sri Lanka », assure-t-il.
    Janith Kalpa considère cette expérience de travail en Roumanie comme un potentiel tremplin vers un pays d’Europe de l’Ouest. Du moins, ce jeune serveur l’espère. De toute façon, la Roumanie est membre de l’UE, donc « sur le CV, ça ne fera pas de mal », estime-t-il. Il a également travaillé à Dubaï, mais il préfère les clients roumains. « Les gens ici sont polis, ils nous demandent d’où nous venons, comment nous allons. Le pourboire est plus généreux aussi. » Et puis, il dit qu’il aime les femmes roumaines et raconte qu’un ancien employé sri lankais a même fondé une famille ici. Pourquoi pas lui ?

    “Je ne trouvais tout simplement personne à embaucher, aussi je me suis tourné vers une agence à Bucarest et j’ai choisi cette option.”

    « Je ne trouvais tout simplement personne à embaucher, aussi je me suis tourné vers une agence à Bucarest et j’ai choisi cette option », confie Eugen Tușa, le propriétaire du complexe hôtelier de Cluj Napoca. « Je leur ai préparé un logement, je sais que je peux compter sur eux. On a des gens qui sont là depuis trois ans, certains sont partis, d’autres sont venus, mais dans l’ensemble, je suis satisfait. » « Ils sont très responsables, souriants et les clients apprécient ça », ajoute Teona Tușa. « Avec les Roumains, on s’est parfois heurté à un manque de sérieux ou à des exigences diverses, mais même quand on les remplissait, ce n’était quand même pas bien. »

    Les quinze travailleurs sri-lankais de cet hôtel ne représentent qu’une petite fraction du contingent de travailleurs asiatiques installés dans la région de Cluj-Napoca. L’une des entreprises qui en compte le plus est le fabricant italien d’appareils électroménagers De’Longhi, implanté dans la zone industrielle de Jucu, à 20 kilomètres de Cluj-Napoca, là où se trouvait l’usine Nokia jusqu’à sa fermeture en 2011. Sur les 3000 employés de l’usine italienne, 330 sont Sri-lankais.

    Trente Sri-lankais avaient d’abord été embauchés, qui en ont ensuite recommandé 300 autres. « Nous les avons embauchés et cela s’est avéré réussi, car les gens étaient reconnaissants et l’absentéisme et le pourcentage de départs parmi eux étaient extrêmement faibles », explique Florina Cicortaș, directrice des ressources humaines de l’entreprise. En récompense de ces bonnes recommandations, les employés de la première phase ont reçu des primes. L’entreprise a des coûts supplémentaires car elle fournit aussi les logements, mais ces coûts sont compensés par le fait que l’absentéisme et le pourcentage de départ sont faibles, relativise la DRH.

    “On travaille pour pouvoir envoyer de l’argent à la famille au pays, pour les enfants, ma femme et mes parents.”

    Il y a quatre ans, c’était les Vietnamiens qui représentaient le principal contingent de travailleurs non européens en Roumanie. Sur la centaine d’employés de l’entreprise de fabrication d’armoires métalliques d’Adrian Kun, elle aussi établie dans la zone industrielle de Cluj-Napoca, ils représentent même la majorité des travailleurs. « Je n’arrivais et n’arrive toujours pas à trouver des travailleurs ici, donc nous avons contacté une agence de recrutement directement au Vietnam, nos représentants s’y sont rendus et nous avons fait la sélection », explique Adrian Kun.

    De manière informelle, les travailleurs roumains de l’entreprise se disent parfois mécontents du fait que les travailleurs étrangers sont logés et nourris gratuitement, voire qu’ils gagneraient plus qu’eux. Mais s’ils bénéficient effectivement d’un logement inclus dans leur contrat de travail, dans des espaces aménagés à proximité de l’usine, « les travailleurs étrangers ne sont pas avantagés par rapport aux Roumains », se défend le chef d’entreprise. Un travailleur vietnamien gagnerait environ 500 euros – 2 à 3 fois plus que dans son pays d’origine – alors qu’un Roumain se voit offrir 800 euros. Mais même avec ce salaire, Adrian Kun a du mal à attirer les travailleurs roumains.

    Minh Van, 41 ans, travaille dans l’entreprise depuis trois ans. Il est contrôleur qualité. Il n’est pas rentré chez lui depuis tout ce temps et n’a pu pris des vacances qu’à l’automne dernier. « J’avais un salaire assez bas au Vietnam, aujourd’hui j’ai un bon revenu. On travaille pour pouvoir envoyer de l’argent à la famille au pays, pour les enfants, ma femme et mes parents », explique-t-il. Entre-temps, il est devenu un intermédiaire pour faire venir de nouveaux travailleurs du Vietnam, afin de remplacer ceux qui terminent leur contrat et souhaitent retourner dans leur pays natal.

    “La pénurie de main-d’oeuvre en Roumanie est telle que pour beaucoup d’employeurs, il n’y a pas d’alternative.”

    Recourir à des travailleurs étrangers présente des difficultés en termes de démarches administratives – qui prennent du temps avant de rendre l’embauche possible – et de communication entre collègues, mais aussi parce que beaucoup n’ont pas de qualification dans le domaine dans lequel ils viennent travailler, il faut donc les former. « Mais la pénurie de main-d’oeuvre en Roumanie est telle que pour beaucoup d’employeurs, il n’y a pas d’alternative », reconnaît Augustin Feneșan, président de l’Association des employeurs et artisans de Cluj.

    Encore faut-il que les quotas de visa travail établis par le gouvernement le leur permettent. Pour l’instant, la législation du travail donne la priorité aux Roumains et aux travailleurs de l’UE et de nombreux employeurs n’obtiennent pas l’autorisation d’aller chercher des travailleurs dans les pays asiatiques. Mais la récente et forte augmentation des #quotas de #visa travail par les autorités roumaines laissent entrevoir une arrivée de plus en plus massives de travailleurs étrangers en Roumanie.

    https://www.courrierdesbalkans.fr/Penurie-de-main-d-oeuvre-en-Roumanie-les-travailleurs-asiatiques-

    #travailleurs_étrangers #main_d'oeuvre #pénurie #travail #main-d’œuvre_étrangère

  • Pointe avancée de l’islamophobie, la France s’oppose même à une résolution proposée par l’ONU
    http://www.revolutionpermanente.fr/Pointe-avancee-de-l-islamophobie-la-France-s-oppose-meme-a-une-

    Pointe avancée de l’islamophobie, la France s’oppose même à une résolution proposée par l’ONU

    En début de semaine la France s’est exprimée contre une résolution proposée par le Pakistan à l’ONU visant à créer une journée internationale contre l’islamophobie. Une fois de plus le gouvernement est à l’avant-poste quand il s’agit de stigmatiser les personnes musulmanes.

    Esther Tolosa

    vendredi 18 mars

    Crédit photo : O Phil des Contrastes

    En début de semaine, le Pakistan a proposé une résolution à l’ONU visant à la création d’une journée internationale contre l’islamophobie chaque 15 mars en estimant que l’islamophobie est une « violation des droits humains et des libertés de religion et de conviction des musulmans ». Si cette résolution a été adoptée par consensus, certains pays comme la France ou l’Inde ont manifesté leur opposition en désapprouvant notamment le terme islamophobie.

    Nicolas de Rivière, le représentant de la France à l’ONU a justifié son opposition en invoquant l’argument classique de l’universalité. Selon le représentant de l’Etat français donc, ce texte serait insuffisant et excluant car il « segmente la lutte contre l’intolérance religieuse en sélectionnant qu’une religion à l’exclusion des autres ». De plus il réfute le terme d’islamophobie qui ne ferait l’objet d’aucune définition agréée dans le droit internationale.

    Cette opposition de la France contre une proposition aussi minimale qu’est la création d’une journée internationale contre l’islamophobie est peu surprenante lorsqu’on voit l’offensive islamophobe que mène le gouvernement français. Contrairement à ce qu’affirme Nicolas de Rivière, non seulement l’islamophobie existe, mais elle est en premier lieu alimentée et rendue possible par les politiques du gouvernement à l’image de la loi séparatisme, de la loi interdisant le port du voile des mères dans les sorties scolaires ou des différentes fermetures de mosquées dont une cette semaine encore en Gironde.

    Si ce n’est évidemment pas la création de cette journée qui permettra de lutter contre l’islamophobie, le refus de la France même de reconnaître le terme est révélateur d’un gouvernement réactionnaire qui a fait de l’islamophobie un de ses chevaux de bataille. D’ailleurs comme le soulignait Rafik Chekkat dans une interview pour Révolution Permenente : « la France est devenue la capitale de l’islamophobie » avant d’ajouter « le racisme n’est pas une diversion. Il fait pleinement partie du projet néolibéral (…) les attaques contre les personnes musulmanes sont une attaque contre le corps social tout entier ».

    Alors que le gouvernement pousse toujours plus loin ses velléités islamophobes et se positionne en tête de fil de l’islamophobie, jusque sur la scène internationale, il est urgent de construire une riposte, par en bas, qui dépasse de loin le cadre d’une journée internationale de l’ONU et que notre camp social face front contre le racisme.

    #islamophobie #France #Pakistan #ONU

  • Pakistan – L’austérité toxique fait suite à une pandémie

    Alors que le conseil d’administration du FMI s’est réuni le 28 janvier pour se prononcer sur la demande du Pakistan de relancer le mécanisme élargi de crédit (MEC) de 6 milliards de dollars, le gouvernement est resté optimiste, ayant rempli les cinq conditions imposées par le prêteur mondial pour relancer son programme de 39 mois suspendu depuis avril dernier, y compris l’approbation du mini-budget et de la loi d’amendement de la State Bank of Pakistan par le parlement. Avec la relance du MEC, le versement d’environ 1 milliard de dollars porterait le total des décaissements au titre du MEDC de 6 milliards de dollars à environ 3,027 milliards de dollars.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2022/02/19/pakistan-lausterite-toxique-fait-suite-a-une-pandemie

    #international #pakistan

  • La Décolonisation britannique, l’art de filer à l’anglaise

    Le 24 mars 1947, Lord Mountbatten est intronisé Vice-roi des Indes dans un faste éblouissant. Alors que l’émancipation de 410 millions d’indiens est programmée, la couronne britannique tente de sauver les apparences en brillant de tous ses feux. Cinq mois de discussions entre les forces en présence aboutissent à un découpage arbitraire du territoire entre le Pakistan et l’Inde avec des conséquences désastreuses. Des violences qui sont reléguées au second plan par l’adhésion des deux nouveaux États souverains à la grande communauté du Commonwealth. Un arrangement qui ne va pas sans arrière-pensées. Mais déjà la Malaisie et le Kenya s’enflamment à leur tour. Dans les deux cas, la violence extrême de la répression qui s’abat est occultée par une diabolisation « de l’ennemi » et par une machine de propagande redoutable qui permet aux autorités de maîtriser le récit des événements.
    En 1956, la Grande-Bretagne échoue à rétablir son aura impériale après avoir été obligée d’abandonner le canal de Suez par les deux nouveaux maîtres du monde : l’URSS et les États-Unis. Le nouveau Premier ministre, Harold Macmillan, demande un « audit d’empire », pour évaluer le poids économique du maintien des colonies, car il sait que le pays n’a plus les moyens de poursuivre sa politique impérialiste. Il est prêt à y renoncer, à condition de restaurer le prestige national.
    Une décision mal vue par l’armée. En 1967 au Yémen, des unités britanniques renégates défient le gouvernement et s’adonnent à une répression féroce, obligeant la Grande-Bretagne à prononcer son retrait. En Rhodésie du Sud, c’est au tour de la communauté blanche de faire sécession et d’instaurer un régime d’apartheid. Incapable de mettre au pas ses sujets, signe de son impuissance, la couronne est condamnée à accepter l’aide du Commonwealth pour aboutir à un accord qui donne lieu à la naissance du Zimbabwe.
    Après la perte de sa dernière colonie africaine, l’Empire britannique a vécu et le dernier sursaut impérialiste de Margaret Thatcher aux Malouines n’y change rien. Jusqu’à aujourd’hui, la décolonisation demeure un traumatisme dans ces pays déstabilisés par leur ancien maître colonial tandis qu’au Royaume-Uni, la nostalgie prend le pas sur un travail de mémoire pourtant nécessaire.

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/61716_0
    #film #film_documentaire #documentaire
    #colonisation #décolonisation #Inde #Pakistan #violence #Lord_Mountbatten #frontières #déplacement_de_populations #partition_de_l'Inde #Malaisie #torture #Commonwealth #Kenya #Mau_Mau #camps_d'internement #Kimathi #serment_Mau_Mau #travaux_forcés #Aden #Rhodésie_du_Sud #réserves #îles_Malouines

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  • Greece to Hire 4,000 Bangladeshis Yearly

    Greece and Bangladesh signed a deal on Wednesday for Greece to employ 4,000 Bangladeshi workers annually.

    Bangladesh Expatriates’ Welfare and Overseas Employment Minister Imran Ahmad and Greek Migration Minister Notis Mitarakis signed the deal together in Dhaka.

    “Bangladeshi workers will be provided a 5-year temporary work permit,” Bangladesh’s expatriate ministry explained. “Under the agreement, seasonal workers will be hired in the agricultural sector.”

    The two countries have decided to expand the agreement as needed, potentially adding sectors and workers to the deal. Workers will have to leave Greece after the five-year period ends.

    Greece plans to present the deal for approval. This is Bangladesh’s first such employment contract in Europe.

    “Bangladeshi workers will be able to safely go to Greece to work legally now. They will be able to travel there with the employers bearing the expenses after the recruiting process is complete in Bangladesh,” Mitarakis remarked.

    Workers from this East Asian nation have confronted problems with human trafficking and rights violations in the past. This deal aims to facilitate a safe process for workers to come to Greece without infringing on their rights.

    Applicants are required to submit their own work contracts, travel documents, and proof of health insurance, as well as pay any expenses independently.

    Greece’s Migration Minister Notis Mitarakis signs deal with Bangladesh after Turkey clash

    This deal comes on the heels of Mitarakis’s back and forth with the Turkish government over accusations of migrant pushbacks on the Greek-Turkey border.

    Turkey’s interior minister, Suleyman Solyu, said that Greek guards were responsible for pushing the refugees away from the border into Turkey, where they died. The dead were part of a group of 22 people.

    Greece’s migration minister, Notis Mitarachi, denied Solyu’s allegations that Greek frontier units forcibly expelled the migrants.

    “The death of 12 migrants at the Turkish border near Ipsala is a tragedy. But the truth behind this incident bears no resemblance to the false propaganda pushed out by my counterpart,” he said in a statement.

    “These specific migrants never made it to the border. Any suggestion they did, or indeed were pushed back into Turkey, is utter nonsense.”

    Mitarakis insisted that Turkey should work on preventing such “dangerous journeys,” instead of wasting time with “baseless claims.” Mitarakis referenced a deal the EU made with Turkey to stop such migrant flows. “Turkey should assume its responsibilities if we want to prevent such tragedies from occurring again,” he added.

    Tensions between Turkey and Greece have deepened since 2020 when Turkey’s President Recep Tayyip Erdogan told asylum seekers to make their way to Europe through Greece.

    It is illegal under domestic, EU, and international law to deny migrants seeking asylum at the border. Despite this, numerous organizations have assembled proof that expulsions are a regular occurrence at the border.

    https://greekreporter.com/2022/02/10/greece-hires-bangladesh-workers
    #accord #accord_bilatéral #migrations #Bangladesh #Grèce #travailleurs #travailleurs_saisonniers #saisonniers #agriculture #migrants_bangladais

    ping @isskein @karine4

    • Same memorandum of shame signed with Pakistan

      Greece to give Pakistanis 5 years work visa

      Greece to give Pakistanis 5 years work visa from next year. The visa is based on seasonal employment which will allow total stay in Greece for five years. According to the news media sources, Notis Mitarakis, Minister of Immigration and Asylum, held talks this week in Pakistan with the country’s political leadership.
      he new visa will allow Pakistanis skilled and nonskilled workers to stay 9 months a year in Greece and 3 months in Pakistan. Greece and Pakistan have signed a memorandum of cooperation to stop the flow of illegal immigrants from Pakistan and provide Greece with human resources through legal immigration channels and tough immigration policies.
      Immigration and Asylum Minister Notis Mitarakis met with Pakistani Prime Minister Imran Khan as part of his official visit to Islamabad. According to the Greek Foreign Ministry, Mr. Mitarakis had talks with the Minister of Foreign Affairs and Human Resources Development, Mohammad Ayub Afridi, and the two Ministers exchanged views on ways to strengthen cooperation between Greece and Pakistan. immigration, but also the fight against irregularities in Greece.
      Notis Mitarakis, with his visit to Pakistan, seeks to support the legal immigration for the needs of the Greek economy, with the aim of combating the illegal arrivals of immigrants in Greece and on the other hand to return to Pakistan those who arrive in Greece. without having the right to stay in the country.
      He said:
      “We propose seasonal work of up to nine months a year versus long-term settlement,” Notis Mitarakis wrote in person about his talks in Pakistan.
      During the talks, Notis Mitarakis also noted:
      “We know very well why people move illegally from one country to another and become immigrants because in the past the history of Greece is similar to the history of Pakistan. Unfortunately, there was no strong close connection between Pakistan and Greece, which is why Pakistanis living in Greece face difficulties. Pakistan and the Hellenic Republic maintain friendly relations. A strong Pakistani diaspora of over 60,000 is an important economic and cultural bridge between the two countries. The visit will further strengthen the cooperation ties between Pakistan and Greece.”
      According to the press release of the Pakistani government, however:
      “The aim of the new policy will be to provide a visa for 5 years (seasonal immigrants). Every year the immigrant can stay in Greece for 9 months and spend the rest in his homeland. The three major policy objectives are:
      – the issuance of new visas through legal channels.
      – legalization of illegal immigrants
      – elimination of smuggling and illegal immigration
      On the other hand, the Greek side states that “the government’s goal is to support legal immigration to meet the needs of the Greek economy while combating illegal arrivals and the return of those who do not have the right to stay.
      Mr. Mitarakis and Mr. Afridi agreed on the need to promote legal migration routes at the expense of smuggling networks that endanger human lives. In this context, they co-signed a Declaration of Intent for the establishment of technical talks between the two ministries, as well as for the conclusion of a memorandum of cooperation in the near future, which will cover legal immigration issues and facilitate the return of irregular migrants.
      Mr. Mitarakis invited Mr. Afridi to visit Greece in the coming months, in order to continue their talks. The two ministers presented the results of their talks to the Pakistani prime minister, pledging to seek effective solutions to immigration issues. According to the Greek ministry, the Pakistani prime minister welcomed the Greek approach, congratulating the two ministries on their desire to strengthen cooperation on issues of legal immigration and the fight against irregularities.

      https://visa-guru.com/greece-to-give-pakistanis-5-years-work-visa

      #Pakistan #migrants_pakistanais

  • Omicron: Hong Kong to shorten its 21-day quarantine requirement for incoming travellers | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3164934/omicron-hong-kong-shorten-its-21-day-quarantine

    Omicron: Hong Kong to shorten its 21-day quarantine requirement for incoming travellers
    Move comes after persistent complaints from travellers and companies paying high quarantine costs for employees. Hong Kong will shorten its 21-day quarantine requirement for incoming travellers given the much shorter incubation period of the Omicron variant, the Post has learned.A government source said Chief Executive Carrie Lam Cheng Yuet-ngor was expected to make the announcement at 5.30pm on Thursday.The move came after persistent complaints from travellers and companies paying high quarantine costs for employees.Currently, Hong Kong residents returning from 147 countries or places deemed high-risk are subject to 21 days of quarantine at designated hotels. Those arriving from 15 countries must isolate at the Penny’s Bay quarantine facility for four days before completing the rest of their quarantine at a hotel. Unvaccinated residents returning from medium-risk countries are also subject to the same.The isolation periods for vaccinated travellers from medium- and low-risk countries are 14 and seven days respectively. But currently nowhere overseas is deemed low-risk by the Hong Kong government.Hong Kong may set new record for daily confirmed coronavirus infections
    27 Jan 2022. Last June when the pandemic situation had stabilised, the quarantine period for high-risk countries was cut to 14 days for travellers who could produce a positive antibody test. Flights from eight major countries, including Australia, Canada, France, India, Pakistan, the Philippines, Britain and the United States have been banned since the start of the fifth wave of infections, to prevent more imported cases from slipping into the community. Earlier this month, Hong Kong cut the quarantine period of Covid-19 patients’ close contacts from the previous 21 days to 14, citing reasons of pressure on the city’s quarantine facilities and the shorter incubation period of people carrying the Omicron variant.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#circulation#frontiere#omicronquarantaine#test#isolement#australie#canada#france#inde#pakistan#philippines#grandebretagne#etatsunis#casimporte

  • Covid-19 : Hongkong élargit sa stratégie d’isolement international, les passagers aériens de plus de 150 pays interdits de transit
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/01/14/covid-19-hongkong-interdit-aux-passagers-de-plus-de-150-pays-de-transiter-pa

    Covid-19 : Hongkong élargit sa stratégie d’isolement international, les passagers aériens de plus de 150 pays interdits de transit. Entrer à Hongkong restera en revanche possible pour les personnes provenant de ces pays jugés à « haut risque », à condition qu’elles soient vaccinées et moyennant vingt et un jours de quarantaine.Hongkong élargit sa stratégie d’isolement international. Les passagers aériens en provenance de 153 pays ne pourront plus transiter par la région administrative spéciale chinoise, afin de prévenir la propagation du Covid-19, a annoncé, vendredi 14 janvier, l’aéroport de la ville. Cette suspension, qui concerne tous les pays classés à « haut risque » sanitaire par les autorités hongkongaises, prendra effet dimanche pour une durée d’un mois. Elle vise à « contrôler la propagation du très contagieux variant Omicron du Covid-19 », a précisé l’aéroport sur son site Internet. Hongkong interdit déjà l’accès à son territoire, depuis le 8 janvier, à tout passager ayant séjourné plus de deux heures au cours des vingt et un derniers jours dans huit pays (Australie, Canada, Etats-Unis, France, Inde, Pakistan, Philippines, Royaume-Uni).
    Le transit par l’aéroport de Hongkong sera désormais impossible pour les personnes provenant de tous les autres pays jugés à « haut risque ». Si les correspondances sont donc proscrites pour ces voyageurs, entrer à Hongkong, en revanche, restera possible pour eux à condition qu’ils soient vaccinés et moyennant vingt et un jours de quarantaine. Avec la Chine continentale, Hongkong est l’un des derniers endroits du monde à s’accrocher à la stratégie de « zéro Covid », consistant à éviter à tout prix la propagation du coronavirus sur son territoire et en une politique draconienne d’isolement des malades et de leurs contacts. Cette stratégie a permis à la ville de 7,5 millions d’habitants de n’enregistrer qu’un peu plus de 12 000 cas et seulement 213 décès depuis le début de la pandémie, mais au prix d’un isolement international coûteux pour ce grand centre financier mondial. Les autorités sont sur le pied de guerre depuis l’apparition d’un petit foyer de contaminations locales dues au variant Omicron dans un restaurant, qui a déclenché des campagnes de tests massives, un traçage effréné des cas contacts, la fermeture des bars, installations sportives, écoles, cinémas et musées et un couvre-feu pour les restaurants à partir de 18 heures.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#hongkong#chine#australie#canada#etats-Unis#france#inde#pakistan#philippines#royaume-Uni#zerocovid#omicron#frontiere#circulation#propagation#isolement

  • L’offensive des grandes entreprises contre les petits producteurs laitiers pakistanais
    https://grain.org/fr/article/6750-l-offensive-des-grandes-entreprises-contre-les-petits-producteurs-laitie

    Ce secteur des petits producteurs laitiers, composé de petits exploitants avec quelques bovins ou buffles et de petits vendeurs et transformateurs, représente plus de 80 % de l’approvisionnement national en lait. Les géants du lait comme Nestlé, Friesland Campina, Engro et Cargill ne représentent que 5 % du total, les 15 % restants étant fournis par des entreprises laitières commerciales nationales comme Nishat, Dairyland, Friendship, Sharif, Sapphire et Dada Dairies. Aux yeux des #multinationales_laitières, le #Pakistan, cinquième producteur mondial de #lait, représente donc un énorme marché potentiel si elles parviennent à l’arracher aux petits producteurs laitiers.

  • En Chine, une stratégie zéro Covid à géométrie variable
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/01/03/en-chine-une-strategie-du-zero-covid-a-geometrie-variable_6107980_3244.html

    En Chine, une stratégie zéro Covid à géométrie variable
    A Jinghong, dans le sud-ouest du pays, des milliers d’habitants et de visiteurs se sont retrouvés piégés après la découverte d’un cas positif au Covid-19. Mais dans cette région touristique éloignée du pouvoir, le confinement n’est pas aussi strict qu’ailleurs. Réveillés comme chaque matin par le chant du coq puis par le gong de la majestueuse pagode qui borde le Mékong, environ 10 000 habitants de Gaozhuang se sont livrés samedi 1er janvier à leur nouveau rituel : faire la queue pour subir un test salivaire. Le quatrième en six jours. L’exercice est entré dans les mœurs. Certains s’y rendent même en chaussons et en pyjama. Le 26 décembre, les autorités locales se sont en effet rendu compte qu’une touriste testée positive s’était promenée le 24 décembre dans ce petit paradis du sud-ouest de la Chine ainsi que dans deux autres quartiers de la ville de Jinghong les deux jours suivants. Résultat : trois quartiers de cette localité de plus de 500 000 habitants située dans la préfecture du Xishuangbanna, à quelques dizaines de kilomètres du Laos et de la Birmanie, ont été placés en quarantaine dès le 27 décembre. Pas moyen d’en sortir si on y est entré avant le 26. Les millions de tests effectués dans tout Jinghong semblent avoir été négatifs puisque aucun nouveau cas n’a été signalé, mais peu importe. A un mois des Jeux olympiques qui s’ouvrent le 4 février à Pékin, toute défaillance dans la politique du « zéro Covid » fait tomber des têtes. Les responsables locaux ne veulent donc prendre aucun risque.
    Le 30 décembre, les habitants de Gaozhuang ont même eu la surprise désagréable de voir l’armée patrouiller dans les rues, bloquer la circulation et interdire les sorties d’hôtels. La veille, suite à une erreur de communication des autorités, des centaines de jeunes arrivés après le 25 décembre s’étaient massés au seul point de passage entre le quartier et le reste de la ville, convaincus qu’ils allaient être autorisés à partir.
    Les autorités avaient juste oublié un détail : leur permettre matériellement d’effectuer le test PCR indispensable pour retrouver la liberté. Face à une foule dont la colère montait au fur et à mesure que le soleil déclinait, le Parti a d’abord envoyé des dizaines de soldats et de policiers puis, vers 22 heures, une équipe médicale. Le lendemain matin, nombre de candidats au départ attendaient toujours les résultats de leurs tests. C’est sans doute pour éviter tout nouveau débordement que les autorités ont imposé un strict confinement à domicile. D’ailleurs celui-ci s’est rapidement relâché, sauf aux abords du fameux point de passage où des véhicules blindés continuent de bloquer l’accès, sous les regards éberlués des passants. (...)
    Gaozhuang pourrait rester coupé du monde encore quelques jours. Comme pour s’excuser, le bureau de tourisme de la ville a fait parvenir le 1er janvier aux touristes un petit colis contenant des produits locaux et trois entrées gratuites dans deux grands parcs de la région, valables du 20 janvier au 31 décembre.Mais le retour à Pékin est loin d’être acquis. Ceux qui ont le privilège d’habiter près du pouvoir devront encore patienter deux semaines dans une autre province avant de rejoindre la capitale. En espérant qu’aucun cas de Covid-19 n’y soit déclaré. Et ce, qu’ils soient vaccinés ou non. Pour mener à bien sa politique de zéro Covid, la Chine a, en effet, la même stratégie pour tous : « tester, tracer, isoler » mais celle-ci s’exerce de façon encore plus drastique dans la capitale que dans le reste du pays.
    Le sort des confinés du Xishuangbanna est d’ailleurs infiniment plus enviable que celui des 13 millions d’habitants de Xian, enfermés à leur domicile depuis le 22 décembre, sans pouvoir en sortir, parce qu’un voyageur en provenance du Pakistan aurait provoqué la contamination de plus d’un millier de personnes. Infiniment plus favorable aussi que celui des rares voyageurs autorisés depuis mars 2020 à entrer dans le pays et soumis à au moins trois semaines de quarantaine à l’hôtel. Avec parfois un traitement de défaveur, comme ces Français arrivés mi-septembre et qui ont eu droit à plusieurs tests dans l’anus. Hasard ? La même semaine, une délégation de sénateurs français visitait Taïwan. Et comment qualifier le traitement réservé à ce diplomate espagnol venu prendre ses fonctions à l’automne ? Un de ses innombrables tests n’ayant pas été clairement négatif, cet homme a eu droit à 60 jours de quarantaine. Ecœuré, il a renoncé à son poste et est rentré en Espagne… à bord d’un avion-Cargo. Les Chinois ont en effet refusé de le laisser embarquer sur un avion de ligne. C’est donc dans ces conditions que Pékin s’apprête à accueillir les Jeux olympiques. Ils auront lieu mais pas la fête. Les conditions de participation sont tellement draconiennes que, dans les chancelleries, on se bat… pour ne pas devoir accompagner les athlètes. Nul n’a envie d’être celui qui sera soumis aux trois semaines de quarantaine imposées à tous ceux qui, même de loin, auront été en contact avec des sportifs venus de l’étranger et donc potentiellement dangereux. En boycottant les Jeux, Joe Biden a peut-être vexé Xi Jinping mais a ôté une sacrée épine du pied aux responsables du protocole chinois et américains.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#zerocovid#deplacementineterne#confinement#quarantaine#test#isolement#pakistan