• Les réouvertures d’écoles dans le monde constituent une menace massive pour les enfants - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2021/07/24/pers-j24.html

    Au Brésil, où le variant Gamma a été dominant et où le variant Delta se répand maintenant rapidement, un rapport de l’Uol daté du 20 juillet indique que le COVID-19 a déjà tué 1.581 jeunes âgés de 10 à 19 ans au cours des six premiers mois de 2021. Ainsi, le COVID devient la première cause de décès par maladie pour ce groupe d’âge. En outre, 1.187 enfants de moins de 10 ans ont succombé au virus depuis le début de la pandémie, le Brésil enregistrant le plus grand nombre de décès d’enfants dus au COVID-19 dans le monde.

    .../...

    Les mêmes mensonges se trouvent proférés par la classe dirigeante dans tous les pays pour mener à bien la réouverture inconsidérée des écoles. Face à l’opposition croissante des parents, des étudiants, des éducateurs et de la classe ouvrière au sens large, l’administration fasciste de Bolsonaro est le fer de lance d’une campagne qui vise à rouvrir complètement les écoles à travers le Brésil dans les prochaines semaines, avec le soutien des gouverneurs d’État de tous les partis politiques. À São Paulo, le plus grand district scolaire d’Amérique du Sud avec environ deux millions d’élèves, tous les élèves devront se présenter en personne à l’école et l’espacement entre les élèves sera réduit de 1,5 mètre à un mètre.

    Le caractère mondial de la campagne en faveur de l’ouverture totale des écoles découle d’une nécessité objective commune à la classe capitaliste de renvoyer les parents de la classe ouvrière dans des usines et autres lieux de travail dangereux pour produire des bénéfices.

    #pandémie #scolarisation #

  • Coronavirus en Belgique ce 23 juillet : plus de 1.400 nouveaux cas et moins de un décès par jour en moyenne
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-en-belgique-ce-23-juillet-plus-de-1-400-nouveaux-cas-et-moin

    Les chiffres consolidés du tableau de Sciensano
    Note : ces chiffres sont tirés des données actualisées publiées par Sciensano en « open data » et mises sous forme de tableau ici https://datastudio.google.com/embed/reporting/c14a5cfc-cab7-4812-848c-0369173148ab/page/ZwmOB_blank

    Cas détectés¹ : entre le 13/07 et le 19/07, 1407 nouvelles infections au coronavirus ont été détectées en moyenne chaque jour. C’est une hausse de 19% par rapport à la semaine précédente.



    Tests : entre le 13/07 et le 19/07, une moyenne de 72.693 tests ont été effectués quotidiennement, un total en hausse de 18% par rapport à la semaine précédente.



    Admissions : elles s’élèvent en moyenne à 26,6 entre le 16/06 et le 22/07. C’est une hausse de 31% par rapport à la semaine précédente.



    Personnes hospitalisées² : 287  patients sont actuellement hospitalisés en lien avec le Covid-19, dont  83  patients traités en soins intensifs.



    Taux de positivité³ : sur la base des résultats des tests obtenus entre le 13/07 et le 19/07, il est de 2,1%, en hausse de 0,1% par rapport à la semaine dernière.



    Décès : entre le 13/07 et le 19/07, 0,9 personnes sont décédées en moyenne par jour des suites du virus. Depuis le début de l’épidémie, 25.217 personnes sont mortes du coronavirus.



    Taux de reproduction : calculé sur la base de l’évolution des admissions, le Rt du coronavirus s’établit aujourd’hui à 1,14. Lorsqu’il est supérieur à 1, cela signifie que la transmission du virus s’accélère.

    ¹ Les cas détectés sont le nombre de patients pour lesquels un test positif a confirmé la présence du virus. La date qui est considérée est celle du diagnostic, pas du résultat du test. Les données sont considérées comme consolidées après 4 jours. Le nombre de cas peut dépendre en partie de la stratégie de testing  : si on teste plus systématiquement, on détecte aussi plus de cas.



    ² Dans les personnes hospitalisées sont comptabilisés des patients déjà hospitalisés pour une autre raison, et qui ont effectué un test positif



    ³ Le taux de positivité est le nombre de tests positifs par rapport au nombre de tests effectués. Une même personne peut être testée plusieurs fois. Il dépend lui aussi de la stratégie de testing  : si on ne teste pas assez, le taux de positivité va être plus élevé.

    #vaccination #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #coronavirus #santé #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie

  • #Angleterre : Vague de quarantaines à cause du Covid : inquiétude d’avoir des rayons vides dus à la "pingdémie" au Royaume-Uni.
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_vague-de-quarantaines-a-cause-du-covid-inquietude-d-avoir-des-rayons-vid

    Au Royaume-Uni, on craint de plus en plus que la « #pingdémie » ne provoque des pénuries alimentaires. "Nous sommes très préoccupés par la situation", a reconnu le ministre de l’Économie, Kwasi Kwarteng, interrogé sur des photos de rayons vides dans les supermarchés. "Nous suivons l’évolution de la situation."

    En une semaine, des centaines de milliers de personnes au Royaume-Uni ont reçu via une application officielle un appel à se mettre en quarantaine à domicile. Elles sont considérées comme ayant été en contact avec une personne testée positive au coronavirus et ont donc été "pinguées", ce qui signifie qu’ils ont reçu une notification sur leur téléphone.

    Demande de test PCR
    Les entreprises se plaignaient déjà de la pénurie de personnel due au Brexit et disent maintenant que la situation menace d’empirer à cause de cette ’pingdemie’. Selon Sky News, les chaînes d’approvisionnement "commencent à s’effondrer", car les chauffeurs routiers et les personnes travaillant dans le secteur de la viande, entre autres, restent à la maison.

    Ce nouveau type d’épidémie dominait d’ailleurs les premières pages des médias britanniques jeudi. "La ’pingdémie’ perturbe l’approvisionnement alimentaire des supermarchés", titre le Daily Telegraph. Le Sun et le Daily Mail ouvrent avec des photos d’étagères vides. "Des craintes de pénurie alors que les magasins sont touchés par la +pingdémie+", écrit le Times.

    Certaines entreprises prennent désormais les choses en main. La société Bidfood a appelé les employés "pingués" à venir travailler si un test PCR montre qu’ils ne sont pas infectés. Ces travailleurs jouent un rôle essentiel dans la chaîne alimentaire, a justifié le patron de cette entreprise, Andrew Selley, auprès de la BBC.

    Aussi dans les services publics
    Les services publics n’ont pas échappé non plus aux conséquences de la "pingdémie", la police manquant de bras pour pouvoir répondre rapidement aux appels qu’elle reçoit. La police de Cleveland dit que des congés du personnel ont finalement été retirés.

    Les Britanniques ne sont pas légalement obligés de se mettre en quarantaine à domicile pendant dix jours s’ils reçoivent une notification via l’application, qu’ils ne sont d’ailleurs pas non plus obligés de télécharger.

    De nombreuses personnes ont toutefois répondu à l’appel et le gouvernement est sous pression pour prendre des mesures. Ce dernier a déjà décidé qu’à partir du 16 août, les personnes entièrement vaccinées ne devront plus être placées en auto-isolement si elles entrent en contact avec le virus, sauf si elles sont elles-mêmes testées positives.

    #pénuries #supermarchés #ping #chaîne_alimentaire #approvisionnement #services_publics #vaccination #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #travail #économie #coronavirus #santé #surveillance #travail #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing #isolement

  • Ces petits faits anecdotiques qui écrivent l’histoire d’un effondrement des institutions soit disant démocratiques :

    Les cinémas ne savent plus à quel passe se vouer
    https://www.telerama.fr/cinema/les-cinemas-ne-savent-plus-a-quelle-passe-se-vouer-6931905.php

    Depuis ce mercredi matin, il faut présenter un passe sanitaire si on veut aller au cinéma, au théâtre ou dans un musée, mais on peut tomber le masque… du moins si la capacité d’accueil de la salle ou du lieu d’exposition concerné dépasse les 50 personnes. Dans le cas contraire, le passe sanitaire n’est pas demandé, mais le masque, lui, est obligatoire. Tout le monde suit ?

    #pandémie #covid_19 #cinéma #culture #pass_sanitaire

    • Pass sanitaire : les cinémas et théâtres ne pourront pas abaisser leur jauge à 50 | Le HuffPost
      https://www.huffingtonpost.fr/entry/les-cinemas-et-theatres-ne-pourront-pas-abaisser-leur-jauge-pour-evit

      Face aux contournements annoncés par certains lieux de culture, la Direction générale de la santé (DGS) a précisé le seuil d’application du pass sanitaire.

      Pas un mot sur l’obligation ou non du port du masque. Juste la concentration sur le pass.
      Et donc, au-delà de forcer le pass, la DGS impose l’absence de port du masque.

    • J’avais encore pas compris les consignes et je suis encore plus perdue. Est-ce que le pass sanitaire c’est uniquement appliqué pour le lieux de moins de 50 personnes sauf les resto et bars ? Ou c’est l’inverse, il faut un passe pour le lieux de plus de 50 personnes sauf les resto et les bars et l’assemblée nationale et les commissariat et les centres commerciaux de plus de 50.000 personnes ?

    • le passe sanitaire est radicalement liberticide et inapplicable mais il propose une incitation à la vaccination comme on les aime : pouvoir se démasquer en lieux clos
      @gforestier
      https://twitter.com/gforestier/status/1417593740806561792

      Premier ciné depuis 18 mois, merci @AAstierOff pour #KaamelottPremierVolet qui a ravi le fan de votre oeuvre que je suis. Par contre gardez bien vos #masques au ciné, CO2 à 2227 en fin de séance Pour rappel il faut viser ~700/800 max #COVIDisAirborne

      à 10 des vaccinés covidés ; avec des PCR- qui sont des faux négatifs en période d’incubation et donc de très haute contagiosité, ça prolifère et ça tue. mais en presse, à l’AN, rien de précis sur l’incohérence radicale de cette disposition.

      pas plus que n’est signalé le fait que la courbe des hospits suit bien dès maintenant celle de la prévalence

      dans notre nuit, en attendant une éclaircie, on partage le rêve de voir le sars-cov2 devenir bénin au fil des mutations. le présent a disparu dans le présentisme de l’économie et des loisirs. chaque jour apporte sont lot d’infos sidérantes. sacré malaise.

    • Moi non plus, j’y comprends plus rien. Face aux #bullshit gouvernemental, j’ai décidé de faire la grève des « loisirs » et de boycotter tous les lieux où sera exigé le pass sanitaire. Pas de temps à perdre avec leurs salades.

      NB : je suis vacciné (deux doses Pfizer depuis le 11/06) mais je ne serai en aucun cas complice de toute cette merde. En outre, je n’avais pas abandonné le masque sauf à l’extérieur quand la distanciation est possible et aussi avec des proches mais là,au vu de la cadence de contamination qui s’accélère, je me rends compte que je prends des risques.

      Leurs usines à gaz qu’ils veulent faire passer pour « la loi » sont tellement #ingérables qu’ils sont en train de s’auto-hacker et leurs doctrines capital-friendly avec eux.
      En fait, ils sont tellement mauvais, nos « premiers de cordée », qu’ils sont en train de tresser la corde qui risque de les pendre... politiquement, cela s’entend :-)) Enfin, je rigole, mais y a pas vraiment de quoi.

    • À nouveau, la seule logique explicative est celle de la lubie macroniste pour le nudge :
      https://seenthis.net/messages/923043#message923200

      Pas d’obligation formelle, parce que c’est has been (et ça ferait du régalien en plus pour un État qui a décidé que l’État ne devait plus avoir, dans le genre régalien, que le rôle de décider comment les femmes musulmanes s’habillent). À la place, des méthodes de comm’ foireuses pour juste « inciter » les gens à se vacciner.

      Donc comme incitation, après une heure de brainstorming de markéteux facturée 50 000 euros, c’était soit offrir des sucettes à l’entrée des centres commerciaux aux gens vaccinés, soit les autoriser à enlever le masque au cinéma. Mais les sucettes dans les centres commerciaux, les petits commerces allaient encore gueuler à la concurrence déloyale, alors…

    • Merci pour ces précisions.
      Les hôpitaux vont devoir aussi payé du personnel pour vérifié ce pass, et là je me demande où vont pouvoir se faire soigner les malades qui n’ont pas de pass si il faut un pass pour entrer à l’hôpital publique ?

    • il me semble que ça va au-delà, et autrement. le nudge il semble que ce soit de la manip du désir, le comportementalisme y est plus subtil, un conditionnement sans décharges d’électricité ou susucre https://fr.wikipedia.org/wiki/Théorie_du_nudge, bien que par construction les disciples trahissent le plus souvent leurs maîtres en appauvrissant et rigidifiant la doctrine.
      ces militants de l’économie n’ont trouvé aucune autre matière de mettre en place un apprentissage expérimenté que de nous traiter comme des bipèdes parlants de laboratoire à l’échelle de la population entière.
      dans peu de temps, l’efficacité du vaccin va enfin être démontrée en grand avec les hospitalisations, réas, décès en hausse et on exhibera de lourdes données françaises à l’appui (la part infime des vaccinés dans le circuit hospitalier et même leur nombre). à ce moment, cobayes pensant que nous sommes, il sera clair qu’il fallait être macronistes, suivre les premiers de cordée, imiter bourgeois du XVIe et bien diplômés (cf carte des taux de vaccination IDF), et pas des paumés de la loose. ça se fait alors que le droit de se faire vacciner a été contingenté, que la possibilité de l’être n’est toujours pas assurée, qu’il n’y a pas de politique d’"aller vers" à destination des plus distants que locales, minoritaires, pas encouragées.
      comme avec les masques, les tests, la politique vaccinale habille une pénurie qui n’est pas importante. Tant que les premiers restent les premiers, on peut bien aller à Lourdes et faire mine de prier. Les autres auront mérité leur sort car c’est pécher que de ne pas obéir, pécher que de ne pas savoir « réussir ».

      Vivre, vivre bien. Non. Mieux vaut fabriquer ce qu’il faut d’enfer sur terre. C’est la guerre avait-il dit.

    • La DGS confirme que les salles de cinéma peuvent adopter une jauge de 49 personnes
      https://www.bfmtv.com/people/cinema/la-dgs-confirme-que-les-salles-de-cinema-peuvent-adopter-une-jauge-de-49-pers

      Le ministère de la Santé rappelle jeudi que le pass sanitaire s’applique dans une salle de cinéma « à partir du moment où cette salle contient 50 places et plus, même si seulement dix sièges sont occupés lors d’une séance ». Les dix spectateurs doivent avoir présenté un pass sanitaire valide, souligne-t-il.
      Sur le même sujet

      Mais si le cinéma met en vente moins de 50 billets pour une séance - et prévoit donc d’accueillir moins de 50 spectateurs -, le pass sanitaire n’est plus nécessaire, précise le ministère.

      Tralalalalalala... le délire continue.

      Je rigole. Sur Twitter, ça tire dans tous les sens. Et dans mon fil, ça tire à boulet rouge sur LFI dès que possible. Hier, c’était parce qu’à cause de LFI qui a fait le nécessaire pour limiter la durée de rétention de certaines données de santé, parait-il (SIDEP), les covidés ne pourront pas faire valoir qu’ils l’ont été pour ne se faire vacciner qu’une seule fois au delà de 3 mois de délai depuis leur détection. Et donc, les LFI, ils sont contre tout, qu’il se dit, et que vraiment, ils sont trop nuls.
      Le chaos. Plus de principe directeur. Tout le monde est contre tout le monde. Tout peut être contredit dans l’instant suivant, plus aucun principe n’a d’importance.
      Et le pass sanitaire est donc incompréhensible pour la plupart.
      Autour de nous, ça durcit les positions. Les « qui hésitaient » n’hésitent plus à passer du côté des « qui ne veulent pas ». La piscine du coin est parfaitement vide désormais. Et les inscriptions aux activités de la rentrée sont au point mort.
      Le chaos, donc. Au lieu de « la liberté retrouvée » en terrasse d’un café...
      Assurément, ça va se tasser. Mais bon. Quelle galère dans l’immédiat.

    • Je ne sais pas trop ce qui se dit sur Twitter à propos de LFI, vu que, malgré le fait que j’ai de nombreux comptes LFI dans mes abonnés (suiveurs et suivis), je ne lis pas trop les propos polémiques. Juste vu les interventions de JLM et de Mathilde Panot à l’AN hier. Et leurs propos tenaient plutôt la route concernant la description du merdier engendré par le pass sanitaire et des mesures à géométries variables prises comme s’il fallait se rattraper aux branches après la nième bouffée délirante d’autoritarisme du chef de l’état. C’est le fait du prince et tu as tous les autres qui rament pour remonter le courant de la cote de popularité de la macronie. Nous en sommes là et c’est affolant de voir tous ces amateurs en rajouter dans l’idiocratie trumpienne. Je sais pas toi, mais j’ai l’impression, vu le niveau de déni et d’aveuglement rapport aux délires du Maître, qu’on a affaire à une secte.

    • A propos de LFI qui se fait tirer dessus, ce sont en général des propos plus ou moins sortis de leur contexte, avec un refus plus ou moins empreint de mauvaise foi de la complexité inhérente aux sujets débattus. Ils te mettent une citation, et t’expliquent que chez LFI, ils sont antivaxxx et que chez LFI, ils rendent la gestion de la crise encore plus complexe, parfois sans hésiter à les mettre dans le même sac que Raoult ou Fouché. Il y a pas mal de mauvaise foi à ce sujet. Mais je le vois aussi comme une forme de succès, ou de conséquence, du chaos engendré par le présipotent et ses sbires.

    • C’est la technique du clivage que Sarko faisait fonctionner à plein. Pendant qu’on discute/dispute de ce pass infaisable et qu’on durcit les position autour de ca, on se concentre pas sur la casse des retraite, l’application de la réforme du chaumage, la destruction de l’éducation nationale...
      Cliver ca veux dire briser en morceaux impossibles à réparer, scinder, séparer, et le pass sanitaire c’est parfait pour semer la discord dans toutes les couches de la société.

      Par exemple leur ministre de la maltraitance des enfants et des enseignant·es alias Blanquer, clive sur l’épidémie de « woke » cette semaine et va crée un « laboratoire idéologique » car la santé c’est surfait et on a pas plus important et urgent que les laboratoires anti-woke à organisé en ce moment ;

      Après l’« islamo-gauchisme », vous prendrez bien un peu de « wokisme »

      Jean-Michel Blanquer annonce la création d’un « laboratoire républicain » pour lutter l’idéologie « woke » et la « cancel culture ».

      https://www.liberation.fr/idees-et-debats/apres-lislamo-gauchisme-vous-prendrez-bien-un-peu-de-wokisme-20210722_VYP

      C’est quand qu’il est poursuivit pour haute trahison et mise en danger de la vie d’autrui ainsi qu’appel à la haine et à la discrimination celui là ?

    • Je reste sans voix ... C’est pas comme si y avait pas un protocole sanitaire à établir pour dans un gros mois ... Mais c’est juste qu’il doit se dire que ce genre de taf n’est pas assez « noble » pour lui qui se flatte d’être comparé à « la jambe gauche de Macron ».

      Pour compléter Libé (sous #paywall) :

      En pleine relance de la crise sanitaire et après une année scolaire catastrophique Jean Michel Blanquer lance une nouvelle offensive réactionnaire en annonçant la création d’un « laboratoire républicain » réunissant un panel de personnalités réactionnaires pour lutter contre le "wokisme" et l’ensemble des études portant sur le racisme, le colonialisme ou encore le sexisme.

      https://www.revolutionpermanente.fr/Le-laboratoire-republicain-la-nouvelle-offensive-reactionnaire-

    • On m’a fait suivre qu’on aura besoin de pass pour allé voté mais ici on me dit que non

      Pass sanitaire : Non, les bureaux de vote ne sont pas concernés

      FAKE OFF Le rejet d’un amendement visant à exclure « les lieux d’exercice de la démocratie » du champ d’action du pass sanitaire a semé un vent de panique (infodée) sur les réseaux sociaux

      https://www.20minutes.fr/societe/3089703-20210723-pass-sanitaire-non-bureaux-vote-concernes

      Illes sont culotté sur 20minutes de dire que la panique est infondée, comme si les amendements étaient là pour faire chier sans raison.

      –—

      On parle aussi des licenciements pour non vaccination j’ai pas encore lu mais j’ai trouvé ce lien qui semble faire le point
      https://www.ladepeche.fr/2021/07/23/covid-19-ces-professions-qui-pourraient-licencier-leurs-employes-sils-ne-s

  • Isolement obligatoire : le gouvernement veut conserver les revenus pour les travailleurs
    https://www.latribune.fr/economie/france/isolement-obligatoire-le-gouvernement-veut-conserver-les-revenus-pour-les-

    Alors que le ministre de la Santé a confirmé le placement à l’isolement obligatoire de 10 jours pour toute personne positive au Covid-19, le gouvernement va proposer des dispositifs pour éviter les pertes de revenus, lors de l’examen du projet de loi étendant le pass sanitaire.

    [Article publié le 21.07.2021 à 11:20, mis à jour le 21.07.2021 (ajout précisions de Jean Castex) à 14:15]


    Le gouvernement veut éviter les pertes de revenus pour les travailleurs à l’isolement obligatoire. (Crédits : Reuters)

    Un isolement qui n’est pas obligatoire pour les personnes vaccinées  si elles sont cas contact, a précisé le Premier ministre, lors de son intervention au 13 heures de TF1 ce mercredi. Une instruction doit être envoyée en ce sens par le ministère de la santé dès cet après-midi, selon Jean Castex.

    Isolement de dix jours des cas positifs
    L’idée du gouvernement est renforcer la stratégie du « tester, tracer, isoler » en demandant aux personnes positives au Covid-19 de rester chez elles durant 10 jours, avec des mesures de contrôle renforcées. Alors qu’il s’agissait jusque là d’une demande, cela deviendra donc une obligation. Revenant sur la « légitimité » de cette mesure d’isolement obligatoire, controversée car privatrice de liberté, le ministre Véran a mis en avant « l’effondrement du respect de l’isolement par les personnes positives » . Selon des remontées d’agences régionales de santé (ARS), moins de la moitié des personnes positives au Covid-19 restent isolées, a affirmé le ministre.

    La stratégie pour limiter la propagation du virus s’appuie sur le repérage précoce des symptômes, la réalisation de tests et l’isolement des malades ainsi que des personnes ayant été en contact avec eux.

    Pour rendre plus efficace le dispositif, dans le cadre du nouveau projet de loi qui doit être adopté en fin de semaine, les personnes dépistées positives au Covid-19 devront se placer à l’isolement pour une durée non renouvelable de dix jours dans le lieu d’hébergement qu’elles déterminent. L’isolement pourra s’achever plus tôt en cas de test PCR négatif.

    Un recours sera possible devant le juge des libertés et de la détention (saisi après le déclenchement de poursuites par le procureur de la République), qui devra statuer dans un délai de 72 heures.

    Les personnes à l’isolement ne pourront sortir qu’entre 10H00 et 12H00 ainsi qu’en cas d’urgence.  Ces heures seront aménageables en cas de justification de contraintes familiales ou personnelles. Des contrôles seront possibles dans le lieu concerné sauf la nuit de 23H00 à 8H00, et pendant la période d’autorisation de sortie. Les personnes qui ne respectent pas l’isolement seront passibles d’une contravention pouvant aller jusqu’à 750 euros.

    #covid-19 #coronavirus #santé #surveillance #france #travail #confinement #covid #géolocalisation #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing #isolement

  • L’#espérance_de_vie des Américains a chuté d’un an et demi en 2020 - France 24
    https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20210721-l-esp%C3%A9rance-de-vie-des-am%C3%A9ricains-a-chut%C3%A9-d-un-an-

    L’espérance de vie des Américains s’est réduite d’un an et demi en 2020, la plus forte chute depuis la Deuxième guerre mondiale, selon la principale agence fédérale de santé publique qui en attribue grandement la cause à la #pandémie de #Covid-19.

    Cette tendance inquiétante est nettement accentuée pour les minorités ethniques noires et hispaniques, selon les statistiques publiées mercredi par les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC).

    L’espérance de vie des Américains à la naissance est passée de 78,8 ans en 2019 à 77,3 ans en 2020. Cette durée de 77,3 années est la plus courte depuis 2003.

    Pour les #Afro-Américains, l’’espérance de vie chute de 2,9 ans, de 74,7 ans en 2019 à 71,8 ans en 2020. Pour les #Latinos, elle chute de trois ans, de 81,8 ans en 2019 à 78,8 ans en 2020.

    Le plus fort déclin concerne les hommes d’origine hispanique, qui perdent 3,7 années d’espérance de vie à la naissance, une situation qui s’explique à 90% par les ravages du Covid-19.

    Un autre facteur important est la hausse des décès par surdose médicamenteuse, une crise qui existait avant l’apparition du coronavirus, mais qui s’est aggravée : plus de 93.000 personnes sont mortes par overdose aux #Etats-Unis en 2020, un niveau jamais atteint lié à une hausse de la consommation des #opiacés pendant la pandémie.

    De 2014 à 2018, l’espérance de vie aux Etats-Unis a baissé sous l’effet des overdoses par opiacés, en particulier les opiacés de synthèse, comme le #fentanyl.

    • Usbek & Rica - Aux #USA, la peur du déclassement social fait déjà chuter l’espérance de vie
      https://usbeketrica.com/fr/article/us-declassement-social-esperance-de-vie

      Les Américains n’ont pas attendu la pandémie de Covid-19 pour être en mauvaise #santé. Si, dans les années 1960, ils avaient encore l’espérance de vie la plus élevée au monde - supérieure de 2,4 années à la moyenne des pays de l’OCDE – en 2019, l’#OMS estimait que les Etats-Unis étaient tombés à la 41ème ou 42ème position mondiale. Les citoyens américains peuvent désormais s’attendre à vivre à peu près aussi longtemps que les Péruviens ou les Thaïlandais. Ils sont ceux qui vivent le moins longtemps parmi les démocraties dites à hauts revenus. Cette mauvaise performance est d’autant plus remarquable que les dépenses de santé par américain et en pourcentage de leur richesse nationale sont un record mondial absolu. 

      Mais il y a pire encore. Alors que, jusqu’en 2020, la santé et la durée de vie moyenne s’amélioraient dans la plupart des pays du monde, elle se détériorait aux Etats-Unis, de façon nette depuis environ 2010. A cette date, l’espérance de vie avait atteint un plateau puis elle a diminué trois années de suite (2015, 2016, 2017).

      Anne Case et Angus Deaton, tous deux chercheurs à Princeton, ont étudié en profondeur le phénomène. Ils ont d’abord montré qu’une bonne proportion de l’augmentation de mortalité était liée à un petit nombre de causes : alcool, overdoses aux médicaments opioïdes et suicides. On réalise immédiatement que ces causes sont exclusivement d’origine humaine. Cette mauvaise santé américaine est due aux Américains. Case et Deaton ont ensuite cherché à déterminer les causes des causes, c’est-à-dire les raisons qui poussaient ces américains – majoritairement des #blancs, non hispaniques et sans diplôme – à attenter à leur santé. Ils ont observé que ni les revenus, ni les données économiques en général n’étaient suffisants pour justifier ce comportement. L’économie ne pouvait notamment pas expliquer la divergence entre les blancs non hispaniques et les autres communautés. Les auteurs ont émis l’hypothèse que c’étaient plutôt les circonstances sociales qui étaient en cause.

      Certains changements sociaux ayant commencé il y a longtemps – plusieurs décennies – auraient créé ce que Case et Deaton ont appelé « un désavantage cumulatif ». Ce désavantage se répercute sur la #mortalité et ce, dès le milieu de la vie puisque ce sont les blancs d’âge moyen qui meurent plus qu’avant (les seniors continuent de voir leur santé s’améliorer). Le marché du travail, sensible à la #concurrence internationale pour ces non diplômés, mais aussi un déclin social dont peuvent témoigner par exemple les indicateurs de mariage, se sont associés pour produire ce désavantage cumulatif.

      Les Américains blancs non hispaniques et non diplômés ont progressivement perçu cet avantage et l’ont interprété comme détruisant leurs perspectives. Ce mix les aurait amenés à mener une vie moins saine.

  • Tear this down – Kolonialismus jetzt beseitigen
    https://www.tearthisdown.com/de

    En #Allemagne la cartographie radicale constitue un danger pour chacun et chacune qui la pratique.

    Voici comment ça se passe : Tu montes un site avec des information sur un sujet d’actualité, ensuite des gens énervés le citent pendant une action plus ou moins illégale, et le lendemain matin on te réveille à six heures pour fouiller et détruire ton appartement.

    C’est pire que la censure parce que d’un moment à l’autre tu n’a plus tes outils de travail, tes listes d’adresses ont disparu dans les boites en carton de la police, tu n’a plus de téléphone et tu ne peux alors plus accéder à ton compte en banque. La restitution de tes affaires peu prendre des années si jamais il y en a.

    Voici le site web qui a incité la police allemande à des perquisitions chez ses auteurs. Son contenu principal sont des cartes indiquant des monuments et lieux de mémoire du colonialisme allemand. Le site est toujours en ligne alors on peut arriver à la conclusion quil a servi de prétexte pour la collection de données chez les memebres du collectif Peng ! .

    A mon avis il faut montrer de la solidarité avec les victimes de cette perquisition sans égard de leurs prises de position parfois critiquables.

    Kolonialismus jetzt beseitigen
    DEUTSCHLANDS KOLONIALES ERBE LEBT AUF DEN STRASSEN WEITER.

    Bis heute werden in Deutschland Kolonialverbrechen und -verbrecher durch Straßennamen und Denkmäler geehrt. Ob Straßen, Plätze oder U-Bahnhöfe: viele Orte sind nach Kolonialverbrechern benannt. Andere stehen in direktem Bezug zum deutschen Kolonialismus. Bis heute gilt die Benennung von öffentlichen Plätzen in Deutschland als Ehrung von Personen und Würdigung historischer Ereignisse.

    DAS MACHT DIESE KARTE SICHTBAR!

    A vrai dire je trouve assez ridicule quelques entrées dans la carte des monuments du colonialisme. Voici un exemple :

    #Palmweg, #Michendorf

    Die Ölpalme ist mit der Geschichte des Kolonialismus und des europäischen Menschenhandels mit Afrikaner*innen eng verflochten. ... Mit der Kolonialisierung Westafrikas durch die Engländer und später die Deutschen, wurde Palmöl als Brennstoff in die europäische Industrie eingeführt und zählte bald zu den begehrtesten Kolonialwaren.

    https://www.openstreetmap.org/way/26691730

    Les pauvres palmiers. qu’est-ce qu’ils ont fait aux colonisés ? C’est bien de rappeler les méfaits du colnialisme, mais il faudrait éviter de mettre ce type de nom de rue sur la liste des éléments structurels à faire tomber. Ce n’est pas ce type d’appellation qu’il faudrait changer. Ici il n’y a rien à abattre.

    Dans la même catégorie se trouve l’Iltisstraße.

    https://www.openstreetmap.org/way/48590099

    #Iltisstraße, #Berlin #Dahlem

    Die SMS Iltis (1898) war ein Kriegsschiff (auch Kanonenboot) der Kaiserlichen Marine, das bei dem Überfall der Großmächte Deutschland, Frankreich, Großbritannien, Italien, Japan, Österreich-Ungarn, Russland, USA im Jahr 1900 auf China zum Einsatz kam. Der Angriff markierte den Beginn des Kolonialkrieges gegen China.

    Pour les initiés et les guides touristiques il peut être intéressant de savoir qu’en 1906 on nomma cette rue d’après la canonnière Iltis . Autrement tout le monde prend le nom de cette rue comme référence au putois (Iltis) , petit prédateur à fourrure qui ne fait du mal qu’au rat musqué et d’autres de ses voisin animaliers.
    https://de.wikipedia.org/wiki/Iltisse

    Ensuite il y a notre sujet berlinois de prédilection, la notoire #Mohrenstraße qui sera renommée en #Anton-Wilhelm-Amo-Straße. L’absence complète de connaissances historiques et lingusitiques du côté des ardents défenseurs du changement de nom n’a pas empêché les députés de l’arrondissement Mitte de suivre leur demande.

    M*straße
    BerlinKeine Beschreibung nötig.

    Mohrenstraße, residential road
    https://www.openstreetmap.org/way/98399537

    C’est un sujet politique où les considérations scientifiques et historiques ont été écartés parce que les politiciens locaux ne voulaient pas rater l’occasion de se présenter en bons anticolonialistes de gauche.

    Auf zur Rettung der Mohrenstraße !
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/auf-zur-rettung-der-mohrenstrasse-li.90318

    Eine Aktivistengruppe will die Berliner Mohrenstraße wegbenennen, weil der Name Menschen afrikanischen Ursprungs beleidige. Das ist nicht der Fall, schreibt Götz Aly. Der Name stand einst für die Achtung vor anders sprechenden, anders aussehenden Menschen.

    Götz Aly, 30.6.2020

    https://pen.gg

    Peng! is an explosive concoction of activism, hacking and art battling the barbarism of our time.

    Razzia gegen Aktionskünstler wegen Online-Karte
    https://netzpolitik.org/2021/peng-kollektiv-razzia-gegen-aktionskuenstler-wegen-online-karte

    15.07.2021 - Am Donnerstagmorgen hat die Polizei Wohnungen und das Büro des Peng-Kollektivs durchsucht. Gemeinsam mit der Initiative Schwarze Menschen in Deutschland hatten die Aktionskünstler Orte mit Kolonialvergangenheit veröffentlicht. Die Staatsanwaltschaft ermittelt wegen angeblicher Aufforderung zu Straftaten.

    Die Polizei hat heute in Berlin und Leipzig die Büroräume des Peng-Kollektivs und die Wohnungen von zwei Mitgliedern durchsucht. Dabei hat die Polizei unter anderem Computer, Festplatten und Aktenordner beschlagnahmt. Die Anwältin eines von der Durchsuchung Betroffenen sieht ein „politisches Interesse“ der Ermittlungsbehörden.

    Die Durchsuchung gegen die Aktionskünstler:innen steht im Zusammenhang mit der Webseite TearThisDown.com, die Peng gemeinsam mit der Initiative Schwarze Menschen in Deutschland veröffentlicht hat. Die Webseite zeigt eine Karte von Orten, an denen der Kolonialismus weiterlebt – und ruft zu Aktionen gegen diese auf.

    Die Karte von tearthisdown.com listet Orte mit Kolonialvergangenheit. - Alle Rechte vorbehalten tearthisdown.com

    Ein Durchsuchungsbeschluss liegt netzpolitik.org vor, aus persönlichkeits- und strafrechtlichen Gründen können wir ihn nicht veröffentlichen. Demnach ermittelt die Staatsanwaltschaft Berlin wegen öffentlicher Aufforderung zu Straftaten. Diese Passage auf der Webseite hält die Staatsanwaltschaft für kriminell:

    Wer wird da eigentlich wofür geehrt? Verbrecher für Verbrechen, das geht nicht! Kopf ab, Runter vom Sockel, Farbe drauf, Schild drüber – die Möglichkeiten sind vielfältig. Aber markieren reicht nicht, wir suchen andere Formen. Vieles kann ein Denkmal sein und im Zweifelsfall macht es sich im Wasser treibend auch ganz gut.

    Der Durchsuchungsbeschluss bringt die interaktive Karte mit Sachbeschädigungen an sieben Denkmälern in Berlin in Zusammenhang. Die unbekannten Täter:innen hätten teilweise auf die Internetseite verwiesen. Eine kurzfristige Presseanfrage, wie oft und wo dies geschehen sei, hat die Generalstaatsanwaltschaft Berlin bislang nicht beantwortet. Sie bestätigte aber Durchsuchungen der Vereinsräumlichkeiten sowie an zwei Wohnanschriften der Beschuldigten. (Update 17:25 Uhr)

    „Politisches Interesse der Ermittlungsbehörden“

    Christine Lüth, die Anwältin eines Betroffenen sagt gegenüber netzpolitik.org: „Der Anlass für die Durchsuchungen beruht auf einem relativ geringfügigen Tatvorwurf, der in der Regel nicht zu derart intensiven Ermittlungshandlungen führt. Dies deutet darauf hin, dass die Ermittlungsbehörden ein politisches Interesse daran verfolgen.“

    Ein solches politisches Interesse kann sein, dass Ermittlungen genutzt werden, um weitere Informationen über das Peng-Kollektiv herauszufinden und dessen Strukturen aufzudecken.

    Eine von der Durchsuchung betroffene Person erklärt gegenüber netzpolitik.org: „Der Schutz von Kolonialverbrechern, beziehungsweise ihrer Büsten, scheint der Staatsanwaltschaft in Berlin offenbar wichtiger zu sein als der Schutz von Kunst- und Meinungsfreiheit.“ Statuen von Verbrechern gehörten in einer Demokratie vom Sockel, so der Durchsuchte. „Der Geist, der sich da in der Berliner Justiz offenbart, gehört in Frührente geschickt, das machen die absurden und unverhältnismäßigen Durchsuchungen mehr als deutlich.“
    Kolonialismus offenlegen

    Im Rahmen der weltweiten Black-Lives-Matter Proteste wurden seit dem Jahr 2020 in vielen Ländern Denkmäler und Statuen mit rassistischem und kolonialistischem Hintergrund von Demonstrierenden beschädigt, bemalt, entfernt oder abgerissen.

    Simone Dede Ayivi von der Initiative Schwarze Menschen in Deutschland hatte die gemeinsame Aktion mit dem Peng-Kollektiv vor einem Jahr in einem Interview in der taz erklärt: „Wir wollen also das Wissen zusammentragen, ohne vorzugeben, wer die größten Kolonialverbrecher sind.“ Mit der Aktion wolle man die Kolonialvergangenheit offenlegen.

    Dabei sei der Anspruch an das Projekt höher „als nur die Scheiße aufzulisten.“ Die Karte sei dafür gedacht, nicht mehr mit geschlossenen Augen an den Denkmälern vorbeizugehen. Sie sei ein Aufruf zum Handeln: „Das kann eine E-Mail an die Bezirksverordneten sein oder eine Demonstration. Das bleibt alles selbst überlassen. Und ja, es ist ein wohltuendes Bild, diese Statuen überall fallen zu sehen.“

    Update 17:25 Uhr:
    Die Berliner Staatsanwaltschaft bestätigte gegenüber netzpolitik.org, dass an drei Örtlichkeiten durchsucht wurde: den Vereinsräumlichkeiten sowie an zwei Wohnanschriften der Beschuldigten. Zu der Frage wie oft und wo unbekannte Täter:innen auf die Webseite verwiesen hätten, könne sich die Staatsanwaltschaft nicht äußern, „da sich die Akten derzeit bei der Polizei befinden“.

    #Allemagne #cartographie #politique #répression

    • @colporteur les « primo dose récente » sont 4 fois moins contaminés que les « primo dose efficace » et 2 fois moins que les « totalement vaccinés ». C’est très étrange.

      Les personnes qui n’ont reçu qu’une dose il y a moins de 14 jours (primo dose récente) représentent 3% des cas, ceux qui l’ont reçu il y a plus de 14 jours ou qui ont reçu leur deuxième il y a moins de sept jours (primo dose efficace) sont à 11% positifs. Quant aux personnes totalement vaccinées, elles ne représentent que 6% des contaminations, alors qu’au même moment, 32% de la population française a terminé son cycle vaccinal. En se restreignant aux seuls patients déclarés symptomatiques, la proportion des vaccinés complets testés positifs chute à 4%.

    • Ce qui est très étrange, c’est la rédaction du Figaro, plus qu’étrange d’ailleurs, elle est fautive : en aucun cas, les primo dose efficace ne sont à 11% positifs, mais ils représentent 11% des test positifs.

      Dans tout ce paragraphe, il s’agit bien du statut vaccinal des 2120 personnes dont le test a été positif dans la semaine étudiée. Ils se répartissent ainsi (d’après l’article) :
      • 80% : 0 dose
      • 3% : primo dose récente
      • 11% : primo dose efficace
      • 6% : totalement vacciné
      soit un total de 100%

      en prenant les chiffres de SPF (fichier vacsi-fra.csv sur https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/donnees-relatives-aux-personnes-vaccinees-contre-la-covid-19-1 et si je ne me trompe pas dans les calculs, vu les différents concepts…), à la date du 4 juillet, la répartition des statuts vaccinaux dans la population était la suivante :
      • 3,6% vaccinés primo dose récente
      • 25,3% vaccinés primo dose efficace
      • 31,8% vaccinés totalement (ça me rassure, ça correspond au 32% du texte)
      • le complément à 100% vaut 39,3%, qui ne sont donc dans aucune des cases précédentes

      Il faut donc comparer les deux distributions :

    • @simplicissimus Le cas des « primo dose efficace » (et des « vaccinés totalement ») me laisse perplexe et je n’arrive pas à comprendre pourquoi ils ont un taux de positifs plus élevé que les « primo dose récente ». Il faudrait connaitre des valeurs qui ne sont pas données dans l’article : le nombre de tests global de cette semaine et le nombre de négatifs pour chaque catégorie.
      On peut supposer que certains se font proportionnellement plus tester que d’autres (les PDE ?) et que par conséquent leur nombre de positifs est sur-représenté. Mais si ça n’était pas le cas le mystère resterait.

    • Phénomène assez évident, et très bien illustré la semaine dernière dans Le Parisien :
      https://seenthis.net/messages/921028

      Par ailleurs, on étudie juste le fait de faire un PCR positif. Il faudrait aussi ajouter :
      – a priori, parmi les gens positifs, les non-vaccinés représentent « seulement » 80% des cas, mais sans doute plus 95% à 98% des gens qui finissent à l’hôpital ;
      – comme des nombreuses études montrent par ailleurs que la vaccination réduit considérablement la charge et donc la transmissibilité du virus, on peut aussi se douter que tout le monde a été contaminé par des non-vaccinés. Dans toutes les « failles » de la vaccination, ce sont les non-vaccinés qui provoquent la perpétuation des épidémies.

    • @arno oui mais non, ce n’est pas ce phénomène dont il est question.
      Il s’agit uniquement des vaccinés. Il y en a 3 catégories :
      – les « dose récente » (DR)
      – les « dose efficace » (DE)
      – les « vaccinés totalement » (VT)

      A priori, les DR devraient être plus nombreux à être positifs, suivis des DE et les VT devraient être les moins nombreux.
      Mais ici on voit que les DE sont étrangement 4 fois plus nombreux que les DR (et 2 fois plus que les VT, ici c’est logique). On voit aussi que les VT sont 2 fois plus nombreux que les DR.
      Bref, à lire ces chiffres on pourrait se dire qu’un phénomène étrange se passe : on serait très immunisé juste après une dose, puis beaucoup moins quelques jours après, puis la deuxième dose protègerait moins qu’après la première.
      Tout cela est absurde. J’insiste : Il faudrait connaitre le nombre global de tests, négatifs et positifs pour chaque catégorie. car on voit bien que cette incohérence n’a aucun sens.

    • ici on nous dit que 1,6% des tests effectués sont positifs, mais sans plus de détails. On peut seulement calculer qu’il y a eu a-peu-près 100.000 tests effectués et que 98.000 étaient négatifs. Mais on ne connait pas la répartition des 4 catégories de l’article du Figaro.

      https://www.santepubliquefrance.fr/dossiers/coronavirus-covid-19/coronavirus-chiffres-cles-et-evolution-de-la-covid-19-en-france-

    • [Les] « primo dose efficace » […] ont un taux de positifs plus élevé que les « primo dose récente ».

      Je me répète, à aucun moment on ne parle de taux de positifs ! Il s’agit de la part des DR dans les positifs, ce qui n’a rien n’a voir.

      Les DR sont peu nombreux parmi les positifs tout simplement parce que ce sont les moins nombreux dans la population. Fatalement, puisque c’est un statut transitoire (les primo vaccinés des 14 derniers jours). Et leur part dans les positifs est à peu près la même que leur part dans la population, entre 3 et 4%, ce qui donne un OR voisin de 1.

      Comme je disais, il faut comparer les distributions entre elles. Et c’est exactement à cela que servent les OR et on a tout ce qu’il faut pour le faire.

      En assimilant les OR à des risques relatifs (ce qu’ils ne sont pas exactement) et en prenant le vacciné total comme référence,
      le DE a 2,7 fois plus de « chances » d’être positif,
      le DR 6 fois plus
      et le non vacciné, 45 fois plus

      ce qui correspond bien à une protection croissante avec l’évolution du statut du vacciné dans son parcours.

    • Le rapport de l’étude de la DREES est en lien dans l’article et page 7 (paragraphe 2.3) il donne un début d’explication du phénomène qui m’intrigue. (la partie du pdf que j’aimerais citer est au format image...)
      https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/note_drees_suivi_de_la_crise_sanitaire_.pdf

      La part des vaccinés dans l’ensemble des tests est de 35% (19% pour les totalement vaccinés), alors qu’ils sont 51 % (et 32%) dans la population. Les non-vaccinés sont donc sur-représentés.

      et le paragraphe de conclure

      Tous ces facteurs affectant les résultts agrégés montrent bien qu’il n’est pas possible d’estimer précisément l’efficacité vaccinale via de simples statistiques descriptives. Les estimations d’efficacité vaccinale produites par Santé publique France sur les cas de Covid 19 apportent à coup sur des réponses plus précises sur ce point.

      Mais bien évidemment, le journaliste du Figaro n’a pas lu ce passage, sinon il n’aurait déontologiquement pas produit cet article.

    • @simplicissimus « Je me répète, à aucun moment on ne parle de taux de positifs ! Il s’agit de la part des DR dans les positifs, ce qui n’a rien n’a voir. »
      Oui, tu te répète mais personnellement j’avais bien compris (cf mon commentaire de départ sur l’article « un cas positif sur 5 était vacciné ») du coup je ne sais pas à qui tu t’adresses ni ce que tu tentes de m’expliquer que je n’aurais pas compris.

    • bon, pour en finir (pour ma part) avec ce post je me suis fait un petit tableau excel.
      J’ai considéré qu’il y a eu 100.000 tests (c’est autour de cette valeur), j’ai repris les données du rapport (35% des testés sont vaccinés dont 19% qui ont eu les 2 doses, et les chiffres des résultats positifs : 287 primo vaccinés, 127 totalement vaccinés et 1705 non vaccinés)

      ce qui donne :
      – 3% des testés non vaccinés étaient positifs
      – 2% des testés primo vaccinés étaient positifs
      – 1% des testés totalement vaccinés étaient positifs

      La logique est respectée cette fois. Je suis satisfait. Même si j’ai bien conscience du manque de précision de ces valeurs.

    • en effet, on ne se comprend vraiment pas !

      Je reprends donc ton autre commentaire…

      A priori, les DR devraient être plus nombreux à être positifs, suivis des DE et les VT devraient être les moins nombreux.

      … et bien, c’est exactement le cas ! voici le paragraphe que tu cites (2.3) (et là, on parle bien de taux de positivité) :

      Les taux de positivité (TP) diffèrent nettement selon le statut vaccinal : le TP des non-vaccinés s’élève à 1,5% sur la période du 28 juin au 4 juillet (tableau 1 bis qui reprend et complète les informations présentées dans le tableau 1) contre 1,3% pour les premières doses récentes, 1,0% pour les premières doses efficaces et 0,38% pour les complètement vaccinés. Sur le sous-champ des personnes se déclarant symptomatiques, le TP des non-vaccinés est de 8,4% contre 1,8% pour les complètement vaccinés. Il faut souligner que ces estimations portent sur des effectifs de positifs et a fortiori de positifs symptomatiques faibles.

      Prendre le nombre de DE dans les tests positifs et le trouver plus élevé que le nombre de DR dans ces mêmes tests positifs – qui me semble être le constat qui fonde ton intervention – n’apporte guère d’information en soi. Pour pouvoir l’interpréter, il faut tenir compte du nombre de DE et de DR dans la population.

      De deux choses l’une :
      • soit on compare les proportions de chaque catégorie (DR, DE, VT) dans la population d’une part et dans l’ensemble des tests positifs de l’autre (ce que les données de l’article du Figaro permet de faire)
      • soit on compare les taux de positivité des différentes catégories (ce que le paragraphe 2.3 de la note fait

      les deux comparaisons vont dans le même sens.

  • Covid-19 : que sait-on du variant Delta (et des autres) ?
    https://theconversation.com/covid-19-que-sait-on-du-variant-delta-et-des-autres-163611

    Comme tous les êtres vivants, le virus SARS-CoV-2 évolue. Au cours de chaque infection sont produits des milliards de nouvelles particules virales. Parmi ces nouveaux virus, certains sont porteurs de mutations.

    Ce processus d’évolution et cette génération de mutants ont été étudiés en détail. On sait aujourd’hui que dans la majorité des cas, ces virus SARS-CoV-2 mutants sont soit non transmis à de nouveaux hôtes, soit « neutres », c’est-à-dire que les infections qu’ils causent sont semblables à celles causées par les virus non mutants (aussi appelé « sauvages » ou « historiques »).

    Mais parfois certains de ces mutants se propagent et prennent le pas sur les virus existants. Les exemples les plus récents ont pour noms variants Alpha, Bêta, Gamma, et maintenant Delta. Ils ont émergé pour la première fois respectivement au Royaume-Uni, en Afrique du Sud, au Brésil ou en Inde. Pourquoi ? Que sait-on de leurs propriétés ? Que sait-on de leurs capacités à échapper à la vaccination ?

    #virus #variants #SARS_Cov2 #pandémie #covid19

  • Sur l’île naturiste du Levant, le préfet du Var impose le port du masque jusqu’au 26 juillet
    https://www.nicematin.com/faits-de-societe/sur-lile-naturiste-du-levant-le-prefet-du-var-impose-le-port-du-masque-ju

    Tout nu mais masqué. La détection d’un cluster de variant Delta sur l’île hyéroise a contraint le préfet du Var à rendre le port du masque obligatoire pour toute personne de plus de onze ans.

    Ce mardi 13 juillet, le représentant de l’Etat a pris un arrêté préfectoral visant à imposer sur l’île naturiste le port obligatoire du masque (sauf sur les plages) et dans les moyens de transport pour y accéder ou la quitter jusqu’au 26 juillet 2021.

    Il est précisé que cette obligation ne s’applique pas aux personnes en situation de handicap qui peuvent justifier sur certificat médical de cette dérogation. 

    Les contrevenants s’exposent à une amende de 135 euros, et en cas de récidive dans les 15 jours, à une amende de 200 euros (majorée à 450 euros). 

    #covid #covid-19 #coronavirus #santé #surveillance #france #EnMarche #confinement #pandémie #vaccin #naturisme #masques

  • Au CHU de Toulouse, des soignants positifs au Covid obligés de travailler
    https://www.mediacites.fr/enquete/toulouse/2020/10/26/au-chu-de-toulouse-des-soignants-positifs-au-covid-obliges-de-travailler

    Selon des témoignages recueillis par Mediacités, des soignants de l’hôpital de Rangueil ont été amenés à travailler alors qu’ils étaient contaminés par le Covid 19. Des cas, encore marginaux, qui consternent les syndicats et gênent la direction du CHU de Toulouse, car ceux-ci pourraient se multiplier en cas de pic épidémique.

    "C’est incompréhensible ! », s’agace Jeanne, une infirmière de l’hôpital de Rangueil qui souhaite rester anonyme. Elle affirme que « plusieurs » professionnels de santé sont venus travailler alors qu’ils étaient positifs au coronavirus ces dernières semaines. Un témoignage que Mediacités a pu recouper et vérifier [voir encadré En coulisses en fin d’article]. Pour cette infirmière qui a passé 33 ans dans la profession, « les équipes sont épuisées et l’absentéisme est tel que certains cadres, avec l’assentiment de la direction, demande à certains soignants placés en quarantaine de revenir travailler. On retrouve ces personnes au chevet des patients qui sont parfois des sujets à risque. C’est un non-sens total », ne décolère pas la soignante.

    Comme a pu le vérifier Mediacités, au moins deux personnes du pôle cardiovasculaire et métabolique du CHU de Toulouse ont travaillé alors qu’elles étaient contaminées dans les dernières semaines. Une autre n’a pas été isolée alors qu’elle présentait des symptômes de la Covid19.

    La direction de la santé au travail du CHU reconnaît « pouvoir imaginer que de telles situations se soient produites » tout en dénonçant des pratiques « contraires à la politique mise en œuvre par le CHU ». Pour Julien Terrier, porte-parole de la CGT au CHU de Toulouse : « c’est scandaleux… même si on sait que l’on manque de personnels, comme d’ailleurs nous le dénoncions déjà avant la crise ».
    Un protocole sanitaire plus souple que pour la population générale

    Depuis le mois d’août, le CHU de Toulouse s’est doté d’un protocole strict pour encadrer les soignants présentant des symptômes de la Covid19. Une note de service, transmise par la direction du CHU à Mediacités détaille le protocole en place dans les établissements. En cas de test positif, le document ordonne une « éviction immédiate » du professionnel.

    Selon Jean-Marc Soulat, chef du pôle santé publique et médecine sociale du CHU qui dirige le service santé au travail de l’hôpital, « entre 10 et 30 professionnels » sont testés positifs quotidiennement au CHU de Toulouse. « Notre politique est très claire : si le test est positif à la Covid19, la personne est immédiatement renvoyée chez elle. De la même manière, si quelqu’un est malade, il ne vient pas travailler », assure-t-il aujourd’hui.

    En revanche, les professionnels de santé du CHU de Toulouse peuvent travailler lorsqu’ils sont seulement « cas contacts » ou asymptomatiques. Du moins, durant les 24 heures qui précèdent les résultats de leur test PCR. La direction s’appuyant, en partie, sur les recommandations du Haut conseil de santé public du 23 mai dernier .

    Ce protocole est plus souple que pour la population générale. Comme le recommande Santé publique France, « tout cas contact doit s’isoler immédiatement sans attendre le résultat des tests ».

    Ce délai de 24 heures augmente-t-il le risque de contaminations des patients et des soignants ? « Oui » pour Julien Terrier, de la CGT qui dénonce le « risque qui est pris pour assurer la continuité des soins ». Mais pas pour le professeur Soulat qui voit « une surprudence » dans les mesures de lutte contre le coronavirus dans les entreprises. « La plupart des contaminations ne se font plus en milieu professionnel, mais dans les cercles familiaux ou d’amis. À l’hôpital, les gestes barrières sont strictement respectés », estime-t-il.

    Une autre situation au sein de l’hôpital de Rangueil a attiré l’attention de Mediacités. Par téléphone, une infirmière, qui souhaite aussi rester anonyme et que son service ne soit pas cité [voir En coulisses], s’est retrouvée dans une situation qu’elle qualifie « d’étonnante ». « Mon conjoint est atteint du Covid19 et je n’ai plus de goût ni d’odorat depuis quelques jours. Mais mon test PCR s’est révélé négatif. On m’a donc demandé d’aller travailler » raconte-t-elle. « Pour moi, c’est sûr, mon test est un faux négatif » s’inquiète-t-elle. Par précaution, n’aurait-il pas fallu isoler cette infirmière ? « Ces symptômes évoquent la Covid mais ce n’est pas forcément ça. D’autres pathologies peuvent être responsables », rétorque Jean-Marc Soulat.

    « Si on doit choisir entre sauver des vies ou fermer un service… on sauve des vie »

    Si, actuellement, le nombre de soignants amenés à travailler tout en étant positifs reste marginal (le CHU compte 16 000 employés), une évolution forte de l’épidémie pourrait multiplier les cas. Un risque déjà pris en compte par la direction du CHU qui s’appuie sur les recommandations du Haut conseil de la santé publique. Dans un avis daté du 23 mai dernier, l’instance précisait que « dans le cas où un personnel non remplaçable serait porteur du SARS-CoV-2 et asymptomatique, la possibilité […] d’un maintien en poste avec un renforcement des mesures de précaution et d’hygiène est envisageable afin que la balance bénéfice/risque ne soit pas défavorable ».

    Cette situation n’est pas spécifique au CHU de Toulouse. À Nice, Nantes ou dans l’Isère, des soignants ont aussi été amenés à travailler tout en étant positif au Covid19, révélait Le Parisien, le 14 octobre dernier. La stratégie est en tous cas assumée au CHU de Toulouse, notamment en cas de pic épidémique, comme le reconnaît, en substance, Jean-Marc Soulat. « Nous ne voulons pas de mort parce que des patients n’auraient pas pu être soignés, affirme le praticien. Donc si on doit choisir entre sauver des vies ou fermer un service [faute de personnels]. On sauve des vies. »

    La grande crainte pour la direction du CHU de Toulouse, c’est que des opérations urgentes ne puissent pas être assurées. « Nous faisons tout pour que cela n’arrive pas. C’est pour cela que nous organisons quatre cellules de crise par semaine pour gérer l’organisation des services » assure le médecin, conscient de la « lassitude » des professionnels de santé.

    Ce vendredi, chez nos confrères de France 3 Occitanie, le professeur Pierre Delobel, chef du service des maladies infectieuses du CHU expliquait que les hôpitaux du centre hospitalier de Toulouse étaient « en tension sur l’hospitalisation Covid en conventionnel avec une accélération forte du taux d’incidence à Toulouse qui dépasse la barre des 300 ». Un constat qui ne laisse guère de place à l’optimisme pour les prochaines semaines…

    Pour cet article, une vingtaine de coups de téléphone ont été passés par Mediacités entre le 21 et le 23 octobre 2020 suite à l’alerte d’une infirmière qui s’inquiétait de voir certains de ses collègues « travailler alors qu’ils sont positifs au Covid ». Des infirmières, des aides-soignantes, des chefs de services, et un cadre ont ainsi été contactés.

    La plupart d’entre eux nous ont confirmé que des soignants testés positifs travaillaient dans leur service mais tous ont refusé de s’exprimer publiquement par peur que leur témoignage puisse les identifier. « Si on apprend que j’ai parlé, ce sera la chasse aux sorcières » ; « surtout vous ne citez ni mon nom, ni mon service » a-t-on notamment pu entendre. Notre journaliste a tout de même pu s’entretenir une quinzaine de minutes par téléphone avec une professionnelle ayant travaillé tout en étant infectée par le Covid19. Au lendemain de cette discussion, cette dernière nous a fait savoir, par SMS, qu’elle ne souhaitait pas « apporter son témoignage, même de façon anonyme ».

    Enfin, un cadre de service, dans lequel aurait travaillé des soignants positifs à la Covid, a aussi été contacté, mais n’a ni infirmé ni confirmé nos informations, préférant nous « renvoyer vers la direction ». Chose faite, vendredi 23 octobre, lors d’un entretien de plus d’une heure avec Jean Marc Soulat et son adjoint Fabrice Herin.

    Malgré tout, Mediacités regrette que la pression – réelle ou ressentie- des professionnels de santé nuise à la transparence d’un sujet d’intérêt général.

    #covid #covid-19 #coronavirus #santé #surveillance #france #EnMarche #confinement #pandémie #vaccin #Toulouse

  • Mesure d’application de la 9 iéme ORDONNANCE des autorités d’occupation au sujet des juifs.

    En vertu du 1er paragraphe de la 9eme ordonnance du 8 juillet 1942 édictant des mesures à l’égard des juifs, il est interdit aux juifs de fréquenter tous les établissements publics dont la liste suit :

    Cette mesure entre en vigueur immédiatement.

    1 Restaurants et lieux de dégustation
    2 Cafés salons de thé et bars.
    3 Théâtres.
    4 Cinémas.
    5 Concerts.
    6 Music halls et autres lieux de plaisir.
    7 Cabines de téléphone public.
    8 Marchés et foires.
    9 Piscines et plages.
    10 Musées.
    11 Bibliothèques.
    12 Expositions publiques.
    13 Châteaux forts, châteaux historiques ainsi que tout autres monuments présentant un caractère historique.
    14 Manifestations sportives, soit comme participants, soit comme spectateurs.
    15 Champs de courses et locaux de pari mutuel.
    16 Lieux de camping.
    17 Parcs.

    Dr. Hoehere S.S. und Polizeifueherer im Berreich des Wilitaerbefehlshabers

    NDR N’oublions pas d’ajouter les centres commerciaux, les moyens de transport . . .
    Les françaises et les français pratiquant le religion juive doivent être on ne peut plus consterné.e.s par les derniers décrets d’ #émmanuel_macron, suite à ses trés maigres résultats électoraux récents.

    #covid #covid-19 #coronavirus #santé #surveillance #france #EnMarche #confinement #pandémie #vaccin

  • « Les études sont sérieuses, faites-moi confiance, allez vous faire vacciner » : l’appel d’Irène Frachon aux récalcitrants - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/societe/sante/les-etudes-sont-serieuses-faites-moi-confiance-allez-vous-faire-vacciner-

    Que dites-vous aux récalcitrants ?

    Que j’ai regardé de près les études de validation et la veille de pharmacovigilance. Et que je suis convaincue de la qualité, du sérieux et de l’efficacité des vaccins agréés en France. Je peux dire que c’est l’inverse du Mediator où dès le début, alors qu’on pouvait s’apercevoir que c’était un poison, on a fermé les yeux. Aujourd’hui, beaucoup de gens me font confiance et je leur dis : vous avez une solution, faites-vous vacciner ! Même s’il n’y a quelques effets secondaires comme un syndrome grippal. Les complications plus sérieuses sont exceptionnelles et les bénéfices du vaccin sont infiniment supérieurs aux risques du Covid, il n’y a pas photo. Et je dis aux plus jeunes, vaccinez-vous pour retrouver une vie sociale, sortir de cette hibernation, qu’on puisse revivre ! On ne sortira de cette crise qui si toute la population se fait vacciner rapidement.

    #vaccination #épidémie #pandémie #médicament_mediator #vaccination #covid-19 #sars-cov-2 #interview #irène_frachon

  • Vaccination Obligatoire ! Pour que ce porc retourne dîner en ville !

    https://www.youtube.com/watch?v=BoZh3NCCLlo

    Triste jour pour les médias Français que ce 29juin, qui a vu déferler sur les plateaux de télés des collabos dignes de la belle époque, réclamant l’instauration d’une société ségrégationniste pour conserver le plaisir des dîners en ville.
    Au risque d’enfoncer des portes ouvertes, il m’a semblé important de rappeler certaines choses. Ne serait-ce que pour me dissocier de ces gens-là.
    (PS : les vrais auront reconnu le motif « Vichy » sur la vignette ^^)

    #covid-19 #sante #coronavirus #santé #pandémie #bêtise #france #vaccin #vaccination #vaccination #fachisme #pétinisme #peur #ségrégation

    • Hello ! je comprends parfaitement la critique du dérapage autoritariste. En revanche sur la solution proposée je ne suis pas d’accord. Pourtant mon désaccord se fonde sur la même notion que celle mise en avant par le youtuber : la responsabilisation.
      La vérité est que les vaccins covid quels qu’ils soient sont en phase de test. Compte tenu de cela comment reprocher à ceux qui sont dans l’incertitude d’avoir des doutes sur la connaissance exhaustive des effets secondaires des vaccins ?
      D’ailleurs les laboratoire n’ont accepté de fournir des vaccins aux Etat qu’à la condition que leur propre responsabilité ne soit pas engagée, ce que les Etats ont tous signé.
      Les praticiens chargés de réaliser les injections ont eux-même obtenu que la campagne de vaccination anti Covid offre les mêmes garanties juridiques que pour les vaccins obligatoires, c’est-à-dire une prise en charge de la réparation des préjudices par la solidarité nationale.
      Résultat personne n’est plus responsable en cas de soucis suite à la vaccination.
      Donc oui la question centrale est celle de la responsabilité. Et comment demander à un citoyen ordinaire de se porter lui-même responsable des conséquences du vaccin qu’il se fait injecter alors que toutes les autres autorités (Laboratoire, médecins, et État) s’en sont dégagées.
      Comble du comble on demande maintenant aux parents d’adolescents de prendre sur eux la responsabilité quant à la vaccination de leurs enfants, solution effectivement envisagée pour pallier à la réticence d’une proportion trop importante des adultes pour atteindre le taux de vaccination assurant une immunité collective.
      Donc non, je ne suis pas d’accord avec la méthode qui consisterait à pénaliser les non vaccinés par la non prise en charge de leurs traitements médicaux en cas de covid. En revanche je suis pour que l’Etat, par les personnes en charge de son gouvernement, assume toute la responsabilité pénale des conséquences éventuelles du vaccin et le rende obligatoire, je le répète pour que ce soit claire, à la seule condition d’en assumer la responsabilité pénale.
      En conséquence, soit le discours rassurant sur les effets du vaccin est une certitude avérée et l’exécutif n’aurait aucun problème à décréter la vaccination obligatoire (pas besoin de passer devant l’assemblée pour ce gouvernement qui nous y a largement habitué), soit c’est juste de la communication pour inciter les habitant à accepter de participer à une expérimentation dont on ne peut pas être sûr qu’elle n’ait pas de conséquences grave à terme et la vaccination ne sera pas obligatoire, auquel cas on arrête de faire chier ceux qui ne veulent pas participer à l’expérience.

    • la solution proposée est explicitée pour affirmer qu’il y a d’autres solutions.

      Il y en a beaucoup d’autres, aucune n’est efficace à 100%, étant donné que celles et ceux qui ont tout foiré sont toujours au pouvoir.

      La réalité :
      – L’ARS Occitanie ferme le service des urgences de l’hôpital de Tarbes.
      – Les 96 médecins.e.s qui ont signé la tribune du JDD demandant la vaccination obligatoire, ont touché 8,8 millions d’euros de la part des laboratoires pharmaceutiques.
      on en passe et des meilleures

    • yaka croiser la liste des signataires
      https://www.lejdd.fr/Societe/en-finir-au-plus-vite-avec-la-pandemie-lappel-de-96-medecins-pour-la-vaccinati
      avec la base de données Transparence Santé
      https://www.transparence.sante.gouv.fr

      … et y passer un petit peu de temps : chercher tout le monde, voire les 3 sortes de financement, une ligne pour chaque avantage, chaque convention, chaque rémunération, suivre les liens pour trouver les montants, faire les additions, …

  • Les voyages en Europe, source majeure de contamination
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/03/les-voyages-en-europe-source-majeure-de-contamination_6086811_3244.html

    Une étude conduite dans dix pays et publiée dans « Nature » montre que la relance de la pandémie à l’automne 2020 a été largement alimentée par le tourisme estival au sein de l’UE.Un mois de juin marqué par une circulation virale particulièrement basse, des mesures de contrôles allégées, des transports aériens entre pays européens qui repartent à la faveur des congés estivaux, et une reprise épidémique à l’automne.
    Prévision de prophètes de malheur pour la rentrée 2021 ? Non, juste l’observation détaillée, par une équipe d’épidémiologistes belges de l’université de Louvain et de l’Université libre de Bruxelles, des données de l’été 2020. L’article qu’ils ont publié, mercredi 30 juin, dans la revue Nature, montre en effet que l’essentiel des chaînes de contamination relevées à la mi-août dans dix pays d’Europe occidentale provenait de virus importés au cours des deux mois précédents. « Ce n’est pas une très bonne nouvelle, admet Simon Dellicour, épidémiologiste à l’Université libre de Bruxelles, un des deux coordinateurs de l’étude. Ça montre que, sur une période de temps relativement courte, un pays peut massivement réimporter des chaînes de transmission de l’étranger. »
    Son laboratoire et celui de Philippe Lemey, à Louvain, font partie des meilleures équipes mondiales dans le suivi génomique des virus et de leur évolution. Dans cette étude, ils ont utilisé tout à la fois les données géographiques de circulation en Europe (voyages aériens, Google, Facebook) et les données génétiques issues des bases de séquençage pour reconstruire un arbre phylogénétique, autrement dit une cartographie dans le temps mais aussi dans l’espace de ces virus. « Ça nous permet de retracer l’histoire de la dispersion des différentes lignées virales », poursuit Simon Dellicour. Et donc des chaînes de contamination.
    Les chercheurs se posaient une question principale : dans la deuxième vague apparue à l’automne 2020, quelle était la part des virus déjà présents avant l’été et de ceux importés ?« Nous avons été surpris par l’importance des importations », admet l’épidémiologiste belge. En effet, dans six des dix pays étudiés, plus de la moitié des chaînes répertoriées proviennent d’« événements d’introduction uniques », autrement dit d’entrées du virus dans les bagages, ou plutôt le système respiratoire des touristes. Belgique, Suisse, Pays-Bas, Royaume-Uni, Allemagne, Italie sont de ceux-là, avec des chiffres variant de 50 % à 75 %. « Ça montre l’impact majeur du parcours de personnes infectées sur la réorganisation d’une épidémie », poursuit Simon Dellicour.
    En France, le chiffre est de « seulement » 25 %, un résultat que le chercheur explique par « la taille du pays mais aussi probablement par le fait qu’une proportion plus ou moins importante de Français reste en France lors des vacances d’été (par opposition à de plus petits pays comme la Belgique) ». Espagne et Portugal, eux, apparaissent surtout « exportateurs ».
    Le virus n’entretient pas seulement des relations bilatérales. Certaines chaînes peuvent ainsi multiplier les passages de frontière. Les chercheurs ont notamment suivi le parcours de l’une d’elles d’Espagne vers le Royaume-Uni. Outre-Manche, cette lignée a connu un succès très rapide, établissant de nombreux foyers locaux dans le pays. Puis elle est repartie en voyage, pour essaimer vers d’autres pays, notamment la France.Autre résultat majeur de l’étude : plus l’incidence locale était faible pendant l’été, plus l’importation a joué un rôle décisif dans l’alimentation de l’épidémie.
    Ainsi s’expliquerait la relative résistance à l’importation de l’Espagne, du Portugal et de la France, soulignent les auteurs. Simon Dellicour l’explique par une image : « Dans une forêt en feu, craquer des allumettes ne change pas grand-chose ; en revanche s’il ne reste que quelques foyers, ça peut contribuer au redémarrage de l’incendie. »Toute ressemblance avec la situation présente serait-elle fortuite et malvenue ? Les chercheurs ne tentent pas de jouer les naïfs. Avec une incidence redevenue basse, l’envie des uns de voyager, des autres de relancer le tourisme, de tous de se libérer des masques et autres gestes barrières, les points communs ne manquent pas.
    « Il y a deux différences majeures, insiste toutefois Simon Dellicour. L’une joue en notre faveur, ce sont les campagnes de vaccination, qui partout en Europe avancent à grands pas et protègent notamment les personnes les plus vulnérables. Mais l’autre nous est défavorable : ce sont les variants, et surtout le Delta, qui va inéluctablement devenir majoritaire. Où en sera cette course de vitesse entre vaccin et variant à la rentrée ? Nous l’ignorons et ce n’était pas l’objet de la recherche. »L’article nous invite-t-il toutefois à limiter nos déplacements ? « Ce n’est pas notre rôle de dire qu’il faut empêcher les gens de voyager en Europe pendant l’été, conclut Simon Dellicour. En revanche, il faut assurément des protocoles stricts pour que, si les gens voyagent, le virus n’en fasse pas autant. »

    #Covid-19#migrant#migration#france #UE#pandemie#contamination#casimporte#variant#frontiere#sante#vaccination#frontiere#circulation

  • Covid-19 : non, la part croissante de vaccinés parmi les cas infectés ne remet pas en cause l’efficacité du vaccin - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-non-la-part-croissante-de-vaccines-parmi-les-cas-infectes-ne-rem

    « Le bon indicateur à suivre, c’est le taux d’incidence dans la population vaccinée et celle dans la population non vaccinée », ajoute Jean-Stéphane Dhersin.

    #épidémie #pandémie #sars-cov-2 #covid-19 #vaccination #mathématiques #statistiques #explication #analyse #israël #grande-bretagne

  • Covid-19 : les vaccinés représentent 40 % des nouveaux cas en Israël (et c’est une bonne nouvelle)
    https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2021/07/02/covid-19-les-vaccines-representent-40-des-nouveaux-cas-en-israel-et-c-est-un

    Dans les pays où la vaccination est très avancée, une partie des nouvelles contaminations survient chez les vaccinés, ce qui peut sembler contre-intuitif. C’est pourtant là chose tout à fait normale et attendue. Voici pourquoi.

    #israël #vaccination #sars-cov-2 #covid-19 #pandémie #épidémie #analyse #mathématiques #statistiques

  • Australia to halve international arrival cap as Scott Morrison unveils four-stage Covid exit plan | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/jul/02/australia-to-halve-international-arrival-cap-as-scott-morrison-unveils-
    https://i.guim.co.uk/img/media/0786d7d958ba710d4afb2a51fdf02dcdf1318ba7/281_637_5018_3011/master/5018.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Australia to halve international arrival cap as Scott Morrison unveils four-stage Covid exit plan. Prime minister says it may take until 2022 before moving to next phase, which would see focus on reducing hospitalisations rather than coronavirus cases
    The number of international flight arrivals into Australia will be halved nationwide in a blow to Australians stranded abroad, while Scott Morrison attempts to reassure the public that the federal government is working with states and territories on a plan out of the Covid crisis.The prime minister called on Australians to “get vaccinated” in order to “change how we live as a country” – but he indicated it might take until next year to reach the next stage of the four-stage opening-up plan.The cuts to caps on international arrivals aim to reduce the pressure on hotel quarantine facilities and are in line with increasingly loud calls from a number of states – but the move was not the preferred approach of the New South Wales premier, Gladys Berejiklian, nor Morrison.
    Speaking after a meeting with state and territory leaders on Friday, Morrison said the halving of the caps would not necessarily prevent further breaches of infection control – but “it is believed that is a prudent action” because of the increased virulency of the Delta variant.That will see the weekly cap on international passenger arrivals into Australia tighten from 6,070 to 3,035 by 14 July. Within those numbers, the cap on arrivals into Sydney – which takes about half of all arrivals into Australia – will go from 3,010 to 1,505.
    Morrison said leaders wanted to “try to minimise the disruption for people with already planned flights”. There are currently 34,000 Australians registered with the Department of Foreign Affairs and Trade as wishing to return from overseas.People arriving on federal government-organised flights into Australia, and who quarantine for two weeks at the Howard Springs site in the Northern Territory, are already outside the flight cap numbers, so those arrivals are unaffected by the announcement.
    Morrison said the federal government would seek to “ramp up” the number of people arriving on facilitated flights in the coming weeks, noting there had been “a dip in demand” on such flights in recent times.He conceded the planned increase in the use of Howard Springs “can’t fully ameliorate the impact of the reduction of 50%, particularly out of Sydney” – but he rejected the suggestion it would be a “drop in the ocean”.He praised NSW for its “extraordinary effort” in carrying half the load of returning Australians. He also said the government planned to “trial and pilot with individual jurisdictions, the introduction of alternative quarantine options, including home quarantine for returning vaccinated travellers”.
    Morrison used the post-national cabinet press conference – his first since leaving home quarantine at the Lodge in Canberra after his overseas travel – to attempt to give Australians a sense of hope about moving away from lockdowns and internal border closures, albeit not in the short term.
    Amid mounting pressure over the federal government’s handling of the vaccination rollout, Morrison said the national cabinet had discussed “a new deal for Australians today to get us to the other side” of the pandemic.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#sante#retour#quarantaine#vaccination#frontiere#frontiereinterieure#pandemie#variant

  • Le Directeur des opérations d’urgence de l’OIM appelle à trouver des solutions rapides et durables à la crise prolongée des Rohingyas | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/le-directeur-des-operations-durgence-de-loim-appelle-trouver-des-solutions-rapi

    Le Directeur des opérations d’urgence de l’OIM appelle à trouver des solutions rapides et durables à la crise prolongée des Rohingyas. Cox’s Bazar - Près de 900 000 réfugiés rohingyas vivant dans des camps surpeuplés dans le district de Cox’s Bazar au Bangladesh ont désespérément besoin d’une action urgente pour assurer leur avenir, près de quatre ans après avoir été forcés de fuir le Myanmar, a déclaré un haut responsable de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
    Au cours de sa semaine à Cox’s Bazar, le Directeur de DOE a vérifié l’avancement de la reconstruction des camps détruits par un incendie en mars qui a laissé des milliers de personnes sans abri.« J’ai vu des travailleurs mettre en place des structures en bambou, rétablir les services et travailler avec la communauté et les réfugiés pour s’assurer que les gens retrouvent leur vie le plus rapidement possible », a-t-il déclaré.
    M. Labovitz a également visité les principaux établissements de santé de l’OIM, qui, selon lui, ont joué un rôle essentiel dans la réponse à la pandémie de COVID-19.« La pandémie a fait que les économies locales ont également souffert », a poursuivi le Directeur de DOE. « Nous avons des communautés d’accueil qui ont également besoin de programmes de développement, nous devons donc trouver un équilibre où nous aidons à la fois la communauté d’accueil et les réfugiés avec dignité. »
    M. Labovitz a été témoin du soutien apportée par l’OIM aux moyens de subsistance des communautés d’accueil dans un nouveau centre de formation à Hnila, qui fait participer les membres de la communauté d’accueil à des modules de formation sur la création d’entreprise et la fabrication d’objets artisanaux. Le partenaire de l’OIM, Prottyashi, aide également les participants à entrer sur les marchés nationaux et internationaux pour les produits créés.M. Labovitz a été impressionné par le projet « Digital Island » sur l’île de Moheshkhali, mis en œuvre depuis 2016 par l’OIM et le gouvernement du Bangladesh. Le projet a transformé l’île en un centre informatique en améliorant l’accès de la population isolée à l’internet haut débit et aux services sociaux.
    Le Directeur de DOE a également participé à des réunions stratégiques avec des responsables du Ministère des affaires étrangères, du Ministère de la gestion des catastrophes et des secours, et du Bureau du commissaire aux réfugiés et au rapatriement, ainsi qu’avec des partenaires humanitaires clés, des donateurs et d’autres agences des Nations Unies.Alors que de nouveaux défis continuent d’apparaître, les besoins en financement augmentent également, a souligné M. Labovitz. L’OIM a lancé en mai un appel de 140 millions de dollars pour soutenir plus de 1,3 million de membres des communautés d’accueil et de réfugiés rohingyas à Cox’s Bazar.La plateforme mondiale de réponse aux crises de l’OIM donne un aperçu des plans et des besoins de financement de l’OIM pour répondre à l’évolution des besoins et des aspirations des personnes touchées par la crise et les déplacements, ou risquant de l’être, en 2021 et au-delà.

    #Covid-19#migrant#migration#bangladesh#royhingyas#coxsbazar#pandemie#OIM#OMS#urgence#humanitaire#camp

  • En Colombie, les migrantes vénézuéliennes contraintes de se prostituer
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/06/30/en-colombie-les-migrantes-venezueliennes-contraintes-de-se-prostituer_608640

    En Colombie, les migrantes vénézuéliennes contraintes de se prostituer
    Elles ont fui la misère et le chômage dans l’espoir d’une vie meilleure. Mais nombre de migrantes vénézueliennes, à leur arrivée en Colombie, se retrouvent à devoir se prostituer pour survivre.« Les Vénézuéliennes ont fait chuter les prix de la passe. Elles se vendent pour trois sous », commente, égrillard, un chauffeur de taxi, avant de s’en prendre « à tous ces migrants qui piquent le travail des Colombiens ». Le tarif pour vingt minutes de sexe commence à 5 000 pesos, un peu plus d’un euro. « Le tarif n’a rien à voir avec la nationalité, s’indigne Emily, une prostituée colombienne. Il n’y a pas de sexe bon marché, il y a des hommes qui profitent du malheur des femmes. »
    Le danger pour les migrantes commence dès le passage de la frontière, que la majorité passe à hauteur de la ville de Cucuta. Depuis le début de la pandémie, les ponts et postes-frontières officiels sont fermés. Des dizaines de sentiers permettent de passer d’un pays à l’autre. Ils sont contrôlés par des groupes armés. « La fermeture de la frontière a aggravé la vulnérabilité des migrantes et des migrants », reconnaît Pilar Sanabria, fonctionnaire à la préfecture départementale. En 2020, les organisations locales ont documenté quinze cas de femmes violées par les passeurs, parfois devant leurs enfants.« Depuis le début de l’année, le nombre de cas a été multiplié par trois », affirme Orfa Mora ; et personne ne doute que ce chiffre est très largement sous-estimé. « Les femmes qui passent la frontière clandestinement ne dénoncent pas les violences dont elles sont victimes. Parce qu’elles sont en situation illégale, elles se sentent responsables de ce qui leur est arrivé, explique une fonctionnaire onusienne. Des deux côtés de la frontière, l’action des militaires et des policiers, qui rançonnent à l’occasion eux aussi les migrants et violentent femmes et les adolescentes, ne pousse pas à la confiance dans les institutions. »
    Les autorités estiment que quatre cents Vénézueliens passent clandestinement la frontière tous les jours depuis le début de l’année, soit 12 000 par mois. Ils fuient un pays ruiné pour venir dans un pays pauvre et inégalitaire, aux institutions fragiles. La ville de Cucuta enregistre en effet un taux record de chômage (20,1 %) et 71 % de la population active travaille dans le secteur informel, sans la moindre protection sociale.
    re.
    La pandémie a en effet précarisé la situation des Vénézueliennes installées à Cucuta et élargi le marché du sexe. Les « maisons webcams » pullulent désormais dans les avenues ombragées de la ville. « Les images filmées ici sont consommées aux Etats-Unis, en Asie ou en Europe », explique Fernando Garlin, doctorant en ethnologie. Selon les témoignages recueillis, il estime qu’il pourrait y avoir aujourd’hui à Cucuta entre huit cents et mille de ces « maisons », dans une ville qui compte 800 000 habitants.
    Les autorités reconnaissent que le phénomène est en plein essor, mais elles ne disposent ni de chiffres ni de diagnostic précis. « Nous allons y procéder cette année, grâce aux fonds de la coopération américaine », confirme Fernando Garlin. Toutes les organisations locales dénoncent l’absence d’une politique publique « genrée », pour protéger les femmes – cisgenre et trans – et faire face au développement de la prostitution sous toutes ses formes. Les filles se chargent aussi de recruter des garçons. « Dans les “maisons webcams” que j’ai pu visiter, il y avait autant de filles que de garçons, et autant de femmes que d’hommes », affirme Fernando. La prostitution n’est pas réservée qu’aux femmes. « Mais les hommes et les adolescents sont encore plus réticents que les femmes à dénoncer les abus et les violences dont ils peuvent être victimes », précise Mme Vera. Fernando a constaté que « les hommes des “maisons webcams” se définissent comme des mannequins ».
    La ville de Cucuta n’a pas l’exclusivité de la prostitution, ni de ses drames. « Ici, l’ONU, la communauté internationale et des dizaines d’organisations locales tentent d’apporter de l’aide aux femmes migrantes, explique Irene Rojas, chercheuse universitaire. Mais dans les régions rurales isolées, notamment celle du Catatumbo, qui produit de la cocaïne, les Vénezueliennes sont complètement livrées à elles-mêmes. Elles sont recrutées – comme les hommes – pour aller travailler dans les champs de coca dans des conditions d’esclavage. Les plus jolies deviennent les maîtresses des guérilleros et des narcotrafiquants qui sévissent dans la région. » Dans la capitale, Bogota, le quartier de tolérance de Santafé est « passé sous contrôle vénézuélien », raconte Emily. « J’ai été travailleuse sexuelle au Chili. Nous étions nombreuses, les Colombiennes, dans les bordels, poursuit la jeune femme. Partout, dans tous les pays, les migrantes sont contraintes de pratiquer le sexe pour survivre. Mon pays ne devrait pas l’oublier. »

    #Covid-19#migrant#migration#venezuela#colombie#sante#pandemie#prostitution#femme#vulnerabilité#violence#genre

  • #Canada : L’ASFC ferme la porte à la vaccination transfrontalière

    Après des semaines de démarches, la proposition du maire de Windsor d’installer un centre de vaccination dans le tunnel reliant Windsor à Détroit a été rejetée.

    Drew Dilkens n’a pas caché sa déception après avoir reçu une lettre mardi dernier de l’Agence des services frontaliers du Canada dans ce sens.

    “Après des semaines de plaidoyer et de suivi de toutes les possibilités, nous avons finalement entendu le gouvernement canadien dire qu’il n’allait tout simplement pas envisager la mise en place d’un site de vaccination dans le tunnel”, a indiqué M. Dilkens.

    Selon lui, cette décision signifie que les quelque 13 000 résidents qui s’étaient inscrits pour avoir accès aux vaccins Pfizer excédentaires au Michigan ne le seront pas par ce moyen, ajoutant que plus de 68 000 doses de vaccins ont été jetées après avoir expiré.

    “Ce sont des doses qui auraient pu être utilisées pour vacciner des Canadiens, si seulement notre gouvernement fédéral avait travaillé avec nous pour trouver une voie d’accès. Bien que l’accès aux vaccins ait augmenté dans notre communauté, je me souviendrai toujours de cela comme d’une occasion perdue”, a confié le maire.
    . . . . . . .
    L’intégrale de l’article (gratuit) : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1804913/pas-de-vaccination-transfrontaliere-tunnel-windsor-detroit

    #covid-19 #sante #coronavirus #santé #frontière #pandémie #bêtise #usa #fric

  • Le Covid a fragilisé les pharmacies françaises
    https://www.lefigaro.fr/societes/le-covid-a-fragilise-les-pharmacies-francaises-20210624

    Sur les cinq premiers mois de l’année, la rémunération qu’elles perçoivent sur la vente de médicaments remboursés a ainsi baissé de 2 %. « Le port du masque et l’application des gestes barrières, notamment le lavage des mains, ont fortement réduit la diffusion des pathologies traditionnelles (angines, otites, diarrhées…), commente Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France. Cela se ressent dans les ventes. »

    #santé #épidémie #pandémie #covid_19 #pharmacie #économie #gestes_barrières #masque #hygiène #angine #otite #diarrhée #france