• Covid-19 : le CHU de Martinique renonce à imposer le pass sanitaire à son personnel _ latribune.fr - Eric Benhamou
    https://www.latribune.fr/economie/france/covid-19-le-chu-de-martinique-renonce-a-obliger-le-pass-sanitaire-a-son-pe

    Selon nos informations, le CHU de Martinique a décidé de ne plus exiger aux personnels hospitaliers le pass sanitaire pour entrer dans leur service. Le centre hospitalier était soumis à une vive contestation d’une partie des personnels sur les obligations sanitaires qui s’imposent pourtant partout en France.


    Les anti "pass sanitaire" en Martinique ont finalement remporté leur bras-de-fer avec la direction du centre hospitalier. Dans un note interne diffusée aujourd’hui que La Tribune s’est procurée, le directeur général du CHU, Benjamin Garel, accepte que "tous les personnels hospitaliers pourront entrer dans leur service quelle que soit leur situation au regard du pass sanitaire". Les agents qui n’ont pas de pass sanitaire sont cependant "invités à réaliser un test de dépistage". A leurs frais ?
    La note ne le précise pas. "Des contrôles seront organisés et les agents éventuellement concernés seront invités à se rendre à la DRH", ajoute la note.

    Trouver une solution négociée
    Par ailleurs, conclut la note, "une démarche de médiation devra être entreprise pour permettre une mise en place d’une solution négociée".

    Depuis la mise en place du pass sanitaire, obligatoire depuis le 11 octobre pour les visiteurs et les salariés, des personnels manifestaient régulièrement leur opposition devant l’entrée du CHU, un mouvement très largement soutenu par les syndicats hospitaliers. Depuis le 14 octobre, les organisations syndicales étaient d’ailleurs assignées en référé par la direction du CHU pour « l’obstruction dans la mise en place d’une obligation légale » et « une atteinte grave portée à la santé et à la sécurité du personnel et des usagers ».

    « Nous avons assisté dans les constats d’huissier à des menaces, à des intimidations, à des injures, à des pressions de toute sorte qui empêchent la continuité du service public de santé et d’assurer la sécurité », a déclaré à l’AFP l’avocate du CHU, Pascale Berté.

    Taux d’indice trois fois supérieur
    Finalement, la pression aura été trop forte pour la direction du CHU. Le ministère de la santé n’a pas encore réagi. En attendant, alors que les mesures de confinement sont allégées, le pass sanitaire sera obligatoire pour les salariés des établissements recevant du public sauf... donc pour le CHU de Martinique !

    " La situation en Martinique s’est améliorée mais elle reste préoccupante parce qu’on a encore plusieurs dizaines de cas positifs à la covid-19 tous les jours ", a déclaré à l’AFP le préfet de Martinique Stanislas Cazelles. Le taux d’incidence s’élevait vendredi à 155 cas pour 100.000 habitants, soit le triple de celui observé dans l’Hexagone.
    #colonies #Martinique #manifestations #grèves #crise_sanitaire #soignantes #soignants #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique

  • Dans l’Aube, un premier coup porté à la suspension des soignants non vaccinés
    https://abonne.lest-eclair.fr/id300243/article/2021-10-07/dans-laube-un-premier-coup-porte-la-suspension-des-soignants-non-

    Suite à un avis du conseil de prud’hommes de Troyes, le Conseil constitutionnel va se repencher sur la loi, et pourrait la retoquer selon l’avocat d’une infirmière auboise.
    . . . . .

    La suite payante.

    #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique #prud’hommes #justice

    • Les prud’hommes de Saint-Brieuc suspendent l’interdiction de travailler d’une salariée non-vaccinée
      https://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/les-prud-hommes-de-saint-brieuc-suspendent-l-interdiction-de-travailler

      Le conseil de prud’hommes de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) a renvoyé devant le Conseil constitutionnel l’examen de la suspension du contrat de travail d’une secrétaire médicale, qui refuse de se faire vacciner.

      Dans deux ordonnances de référé rendues mardi 12 octobre 2021, le conseil de prud’hommes de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) a prononcé une décision qui pourrait faire jurisprudence, dans le contexte actuel où de nombreux salariés non-vaccinés contestent la suspension de leur contrat de travail.


      L’affaire oppose une secrétaire médicale de l’AIST 22 (Association interprofessionnelle de la santé au travail) à son employeur. La salariée refuse de se faire vacciner, « dans l’attente de la mise sur le marché du vaccin Sanofi. » Son contrat de travail a été suspendu, elle se trouve actuellement en arrêt maladie, jusqu’au 5 novembre.

      Conforme à l’engagement de la France ?
      Devant les Prud’hommes, son avocat, Me Emmanuel Ludot, du barreau de Reims (Marne), a fait valoir une QPC (Question prioritaire de constitutionnalité). Il demande au Conseil constitutionnel de statuer pour savoir si la suspension du contrat de travail de sa cliente est conforme à l’engagement de la France de « respecter ou faire respecter les conventions internationales » sur le droit du travail.

      La juridiction prud’hommale a suivi la demande de Me Ludot. Dans l’attente de la décision du Conseil constitutionnel, elle a « suspendu l’application de l’obligation vaccinale » de la salariée et a interdit à son employeur de suspendre son contrat de travail.

      « Cette interdiction pose une difficulté »
      Cette interdiction est contestée par l’AIST 22, l’employeur se réservant le droit de faire appel. Me Karine Rivoallan, son avocate, du barreau de Saint-Brieuc, s’étonne : « Cette interdiction pose une difficulté car le juge doit veiller à l’application de la loi et ne pas l’empêcher. Tant que la suspension du contrat de travail pour non-vaccination n’est pas jugée inconstitutionnelle, ça doit être appliqué. »

      Si, le 6 novembre, à l’issue de son arrêt de travail, le Conseil constitutionnel ne s’est pas prononcé dans cette affaire, la salariée pourra réintégrer son poste.

  • #Suisse : Ces communes romandes qui résistent au vaccin
    https://www.rts.ch/info/regions/12572247-ces-communes-romandes-qui-resistent-au-vaccin.html

    A la Côte aux Fées (NE) seul un gros tiers des habitants est vacciné. Dans le canton de Vaud, une dizaine de communes entre Orbe et Vallorbe ne dépasse pas les 50%. L’émission Mise au Point s’est rendue dans ces deux régions pour essayer de comprendre.
    Le 29 septembre dernier, l’équipe de vaccination mobile du canton de Neuchâtel est montée à la Côte aux Fées. Un gros dispositif qui incluait également une séance d’information à la population.

    « Nous avions prévu une centaine de doses, explique Laurent Kaufmann, médecin cantonal adjoint. Or nous n’avons réalisé que 11 injections. C’est ce qu’on appelle un flop. Nous réalisons après coup l’importance de pouvoir nous appuyer sur les autorités locales pour ce genre de campagne, et à la Côte aux Fées elles se sont montrées passives ».

    Laurent Piaget, le président de commune neuchâteloise, assume. Lui-même n’est pas vacciné. « Ce n’est pas à moi d’aller dire à la population ce qu’elle doit faire, dans un sens ou dans l’autre, déclare-t-il. J’ai bien évidemment accueilli la délégation du médecin cantonal comme il se doit, mais je ne suis pas resté dans la salle lors de la séance d’information. »

    Le pass sanitaire n’est pas une incitation
    A la Côte aux Fées, seuls 31% des habitants sont doublement vaccinés et 40% ont reçu au moins une dose. Le caractère très rural de la commune de 450 habitants expliquerait en partie ce faible taux, selon Yvan Perrin, ancien conseiller national UDC et natif des lieux.

    « Nous sommes aussi une commune très conservatrice dans ses votes et farouchement indépendante puisque nous avons refusé la fusion avec les autres villages du Val de Travers, détaille-t-il. Et puis ici il n’y a pas de cinéma, de théâtre ou de fitness, alors le sésame que constitue le pass sanitaire n’est pas franchement incitatif. Vous savez, si on vous prive de dessert alors que vous ne comptiez pas en prendre, vous ne vous sentez pas puni ».

    Une poche de résistance vaudoise
    Dans le canton de Vaud, plusieurs communes allant d’Orbe à Vallorbe affichent aussi de faibles taux de vaccination. Notamment les villages du Vallon du Nozon. A Bretonnières, seuls 126 des 267 habitants sont vaccinés, soit 47%. Là aussi, l’homme qui veille aux destinées de la commune n’est pas vacciné. « Je ne vois pas en quoi je devrais servir d’exemple, confie Pierre-Daniel Collomb, le syndic. J’ai des doutes par rapport à la rapidité avec laquelle ces vaccins ont été développés. »

    Un signe ne trompe pas à Bretonnières : cette grande tente dressée sur la terrasse de l’auberge communale. « Nous l’avons installée pour pouvoir accueillir tout le monde, vaccinés et non vaccinés, explique Thierry Brio, le directeur des lieux. » Lui-même enfant du pays, il a son explication sur le faible taux de vaccination de la région : « Nous avons tout à proximité ici et nous n’avons que rarement besoin de descendre sur Lausanne. » Dans la foulée, un client abonde : « nous avons connu une période de confinement très sereine ici à Bretonnières. Loin de l’agitation urbaine, nous nous sentons sans doute moins anxieux par rapport à cette maladie et sommes donc probablement moins enclins à nous vacciner. »

    Seuls trois cantons romands communiquent les données par communes. Vaud, Neuchâtel, et Genève (carte-ci-dessous). Des statistiques qui requièrent une certaine précaution dans leur interprétation puisque plusieurs biais sont possibles : les adresses laissées par les gens qui se font vacciner ne sont pas vérifiées, la présence d’un ou plusieurs EMS dans la commune peut faire grimper « artificiellement » la statistique, tout comme le nombre d’enfants de moins de 12 ans peut la faire baisser alors qu’ils ne sont pas éligibles au vaccin. Et pour rappel, 61,52% des personnes ont déjà reçu deux doses en Suisse, selon les derniers chiffres de l’OFSP.

    #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique

  • Vague de grèves de salariés frustrés et épuisés aux États-Unis Radio Canada -
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1832259/economie-entreprises-travail-syndicats-striketober

    Ouvriers, infirmiers... Des dizaines de milliers de salariés américains, fatigués par de longues heures de travail pendant la pandémie et frustrés face aux profits de leurs employeurs, ont engagé des mouvements de grève cet automne.

    Quelque 31 000 employés du groupe de santé Kaiser Permanente dans l’ouest des États-Unis menacent aussi de cesser, sous peu, le travail.


    Depuis jeudi dernier, 10 000 salariés du constructeur américain de tracteurs John Deere sont en grève. Plusieurs milliers de travailleurs ont engagé des mouvements de grève cet automne aux États-Unis. Photo : Getty Images / Scott Olson

    Depuis jeudi, 10 000 salariés du constructeur de tracteurs John Deere sont, eux, déjà en grève ; 1400 chez le fabricant de céréales Kellogg’s depuis le 5 octobre, et plus de 2000 employés de l’hôpital Mercy à Buffalo depuis le 1er octobre.

    À Hollywood, une grève des équipes de tournage qui menaçait de paralyser à partir de lundi l’industrie du cinéma américain a été évitée de justesse ce week-end, avec la conclusion d’un accord sur les conditions de travail de ces employés techniques.

    Le mot Striketober, contraction de “strike” (grève) et “october” (octobre), est apparu sur les réseaux sociaux. La vedette de l’aile gauche du Parti démocrate, Alexandria Ocasio-Cortez, l’a même mis en avant jeudi sur Twitter.

    Pendant la pandémie, pour compenser les nombreux absents, “on a sacrifié du temps avec nos familles, on a manqué les matchs des enfants, des dîners, pour s’assurer que les boîtes de céréales soient dans les magasins”, raconte Dan Osborn, mécanicien chez Kellogg’s depuis 18 ans.

    Et c’est comme ça qu’on nous récompense ? En nous demandant de faire des concessions, alors même que le PDG et les grands chefs s’accordent des augmentations ?
    Une citation de :Dan Osborn, mécanicien chez Kellogg’s

    Ce président de la section locale du syndicat BCTGM se sent floué. “On ne demande pas d’augmentations de salaire”, remarque-t-il.

    Et les employés ne rechignent pas aux longues heures. Mais ils s’opposent à la généralisation d’une catégorie d’employés n’ayant pas accès aux mêmes avantages et à la suppression de l’ajustement automatique des salaires au coût de la vie, un point important au moment où l’inflation est forte.

    La grève “durera le temps qu’il faudra, il suffit de tenir un jour de plus que l’entreprise”, dit-il.


    Environ 1400 employés du fabricant de céréales Kellogg’s sont en grève depuis le 5 octobre. Photo : Associated Press / Alyssa Keown

    Les grévistes “revendiquent en majorité une amélioration des conditions de travail”, remarque Kate Bronfenbrenner, spécialiste des mouvements syndicaux à l’Université Cornell.

    Les organisations font plus de profits que jamais et demandent aux salariés de travailler plus que jamais, parfois en risquant leur vie avec la COVID-19.
    Une citation de :Kate Bronfenbrenner, spécialiste des mouvements syndicaux à l’Université Cornell _

    Mais face à des employeurs refusant les compromis, les salariés “sont moins enclins à accepter des conventions collectives ne répondant pas à leurs besoins”, remarque-t-elle.

    Un mouvement de grèves en hausse
    Il est difficile de connaître le nombre exact de grèves, le gouvernement américain ne recensant que celles impliquant plus de 1000 salariés. Mais la tendance est clairement à la hausse depuis le mouvement des enseignants en Virginie-Occidentale en 2018, affirme Josh Murray, professeur de sociologie à l’Université Vanderbilt.

    Déçus par la convention négociée par leur syndicat, les enseignants avaient décidé de se mettre en grève, obtenant satisfaction. Il y a eu ensuite un phénomène de contagion.

    Plus il y a de grèves qui parviennent à leurs fins, plus il y en a qui démarrent, car les gens commencent à vraiment croire qu’ils peuvent gagner et sont prêts à risquer leur salaire ou leur emploi.
    Une citation de :Josh Murray, professeur de sociologie à l’Université Vanderbilt

    La grève chez Kellogg’s succède ainsi à celle en juillet de 600 salariés dans le Kansas d’une usine de gâteaux apéritifs Frito-Lay, filiale de PepsiCo. Ils avaient cessé le travail pendant 19 jours pour obtenir, entre autres, la garantie d’un jour de congé par semaine et des augmentations.

    Le millier de grévistes des grignotines Nabisco (filiale du géant Mondelez) ont, eux, obtenu des concessions en septembre après cinq semaines de conflit.

    Autre source de motivation, “pendant la pandémie, ces travailleurs ont pris conscience qu’ils étaient essentiels, que l’économie ne pouvait pas fonctionner sans eux”, remarque M. Murray.

    Les syndicats ont aussi profité ces dernières années de la montée de divers mouvements sociaux avec qui ils ont su s’associer, comme le syndicat des métiers de l’hôtellerie en Arizona, Unite Here, avec les organisations de migrants.
    Il y aura forcément un effet de balancier, les entreprises ne vont pas laisser les coûts salariaux augmenter trop.
    Une citation de :Josh Murray, professeur de sociologie à l’Université Vanderbilt

    Mais, en attendant, “les économistes et les sociologues ont démontré que plus le marché du travail est tendu [comme c’est le cas actuellement aux États-Unis, NDLR], plus les travailleurs ont du pouvoir, plus la probabilité de grèves est élevée”.

    #USA #grèves #salariés #salariées #pandémie #profits #Ouvriers #Ouvrières #infirmières #infirmiers #john_deere #kellogg's #hollywood #strike #pepsico #pepsi #Mondelez

  • #Suisse - #Vaccination #Covid-19 : Un tiers des effets indésirables jugés graves
    https://www.rts.ch/info/suisse/12567153-pressions-politiques-pour-voir-le-certificat-covid-disparaitre-avant-la

    Un tiers des effets indésirables (34%), liés à la vaccination contre le Covid-19, est jugé grave. Mais pour la majorité des cas, ceux-ci se sont révélés inoffensifs, selon Swissmedic.

    A la mi-octobre, 8757 déclarations d’effets indésirables présumés, pour lesquels un lien temporel avec la vaccination a été constaté, ont été évaluées, a indiqué vendredi Swissmedic dans un communiqué.

    Un peu plus de la moitié des déclarations ont été effectués par des professionnels de la santé et 4206 (48%) provenaient directement de personnes concernées ou de patients.

    Les personnes concernées étaient âgées en moyenne de 53,3 ans, et parmi elles, 14,7% avaient 75 ans ou plus. Dans les cas considérés comme graves, l’âge moyen était de 56,1 ans et dans les déclarations faisant état de décès concomitants à la vaccination, la moyenne s’établissait à 79,8 ans.

    Les déclarations d’effets indésirables que l’institut a reçues et analysées jusqu’à présent ne modifient pas le profil bénéfice-risque positif des vaccins contre le Covid-19 utilisés en Suisse.

    #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccins #santé_publique

    • Vaud suggère aux moins de 18 ans de se faire vacciner avec Pfizer
      Le canton de Vaud va recommander de privilégier dès vendredi de vacciner les jeunes de 12 à 18 ans avec Pfizer plutôt que Moderna. C’est pour l’instant le seul canton à proposer cette « priorisation » en Suisse, a indiqué à Keystone-ATS Blaise Genton, chef de la campagne vaudoise de vaccination, confirmant une information du Courrier.

      Cette décision des autorités politiques et sanitaires vaudoises se veut avant tout « un principe de précaution », souligne Blaise Genton. Elle devait être mise en pratique et communiquée aux jeunes dès vendredi après-midi, précise encore le médecin-chef d’Unisanté.

      Risque d’inflammations cardiaques
      https://www.rts.ch/info/suisse/12567153-la-suisse-reste-sous-la-barre-des-1000-contaminations-quotidiennes.html

      Cette recommandation fait suite à des études en Europe et surtout aux Etats-Unis montrant des cas de risques d’inflammations cardiaques, soit myocardites et péricardites. Blaise Genton tient toutefois à souligner que « l’incidence n’est que très légèrement supérieure » pour le vaccin de Moderna par rapport à celui de Pfizer. « La différence est donc très faible et les données des études pas forcément toujours très solides », insiste-t-il.

      « Mais puisque cette alternative Pfizer existe, nous proposons de prioriser ce vaccin pour les jeunes de moins de 18 ans », dit-il. Il reconnaît volontiers que le choix vaudois est en décalage avec la position de l’autorité de surveillance Swissmedic, pour qui il n’est actuellement pas justifié d’adapter l’autorisation du vaccin Moderna.

    • Vaud va aussi désormais systématiquement informer les personnes qui viennent se faire vacciner des éventuels risques de myocardites et péricardites. Le canton va surtout les sensibiliser aux symptômes (douleurs thoraciques, essoufflement ou palpitations) qui nécessitent une consultation médicale. Swissmedic demande d’ailleurs depuis mi-août aux professionnels de la santé de faire passer cette information.

  • Singapore’s vaunted health tourism under pressure - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/10/singapores-vaunted-health-tourism-under-pressure

    Singapore’s vaunted health tourism under pressure
    Many in need of critical care have been locked out of the city-state as it tries to deal with a Covid surge
    JAKARTA – Let’s call him Jack. He is a retired engineer who lives with his wife in a rural town in Indonesia, where the big waves roll in from the Indian Ocean. He is kept alive by a US$36,000 coronary resynchronization unit (CSU) that can only be replaced in Singapore.If he can get there, that is.
    Three times now, the Singapore Health Ministry has deferred permission for him to travel to the city-state, despite a letter from his Singapore heart specialist attesting to the urgency of his case as the battery in the device winds down.Warned by his Indonesian and Singaporean doctors that Covid-19 could easily kill him, the 69-year-old Australian has already been double-jabbed with the AstraZeneca vaccine.Jack is one of hundreds of thousands of Indonesian citizens and foreign residents who spend hundreds of millions of dollars a year to get specialized – and expensive – medical treatment in Singapore that is often unavailable at home.But come a health crisis and the door has closed, with officials claiming that the island’s much-touted health system is stretched to the limit by a surprisingly sharp surge in coronavirus cases.The latest message from the Singapore Health Ministry is that waivers for overseas patients with serious health issues have been suspended until further notice – just when Singapore is allowing the first foreign tourists to enter.
    In a half-hour speech to the nation on October 9, Prime Minister Lee Hsien Loong did not mention foreign patients, saying Singapore would continue opening up to ensure it remained connected to the global supply chain.But in underlining the decision to drop Singapore’s zero-Covid policy and depend on its 85% vaccination record, he said the Delta-driven spike in infections could last for three to six months before it reaches the “new normal.”It is anyone’s guess how many Indonesians are in the same emergency situation as Jack. Go to a Singapore hospital or doctor’s surgery during normal times and Indonesian is spoken everywhere.“We can’t interfere because it’s at a higher level,” says one Singaporean general practitioner, who adds that his daily patients can often now be counted on one hand. “The only thing to do is to appeal through your foreign ministry.”
    Health officials cite hospitals overflowing with Covid patients as the reason for the continuing deferments. The Singapore Medical Council did not respond to a request to explain why no exception is being made for urgent foreign cases.Coronary resynchronization technology is a clinically proven treatment option for patients with heart failure, sending small electrical impulses to both lower chambers of the heart to help them beat in a synchronized pattern.Because the battery is hermetically sealed inside the CTU when it comes out of the factory, Jack’s entire device must be replaced every four years. That comes in at a cool $36,000 to $50,000.He needs only an overnight stay in hospital after an hour-long procedure to change out the device, which is now running in the “imminent replacement zone” – and has been for the past two months.After that, he will have to stay in Singapore for another eight days to allow for any necessary recalibration and to give more time for the three-inch chest incision to heal.
    Left unchanged, the device goes critical, sending out vibrations every hour until it eventually dies. That would leave Jack without any protection against a heart attack – the reason why CRU was installed in the first place.
    Singapore authorities stipulate that Indonesians who get dispensation for medical reasons must have already received two vaccinations, undergone a PCR test and can produce a chest X-ray showing they don’t have pneumonia.All this will be repeated on their arrival in Singapore, where they must go into two-week quarantine. In Jack’s case he will have to stay for another week after the procedure, and then enter eight-day quarantine on his return to Jakarta.It will be an expensive exercise for an aging retiree, who has to pay for everything himself because the insurance premium for a man with his medical issues is beyond him.“It is what it is,” he says, pointing to the $295,000 he has forked out since 2007 on Singaporean medical care. “If I get angry my blood pressure goes up. It will happen when it happens.” Paradoxically, Jack may be more at risk of getting the virus in Singapore than in Indonesia, where the official number of daily infections is now down to 1,300 from a peak level of more than 50,000 in mid-July.
    Despite its impressive vaccination record, cases have risen from as few as 56 in mid-August to the current level of 3,500 a day. More than 1,500 patients are in hospital, 300 require oxygen and 40 are in intensive care.
    Earlier indications were that even vaccinated Covid patients and those with minor symptoms were being admitted to a hospital, but new screening facilities now allow doctors to determine who needs hospitalization and who doesn’t.In mid-September, the government announced that home recovery has now been designated the default care management protocol for “more fully-vaccinated individuals.”
    Singapore has so far recorded 117,000 cases and 142 deaths, but with the shift away from the zero-Covid policy, the 16-month ban on short-term foreign visitors is finally starting to lift.The government has now opened up four “green lanes” for fully vaccinated travelers from Hong Kong, Macao, Brunei, Germany and, more recently, South Korea, none of whom have to spend time in quarantine.Singapore medical tourism has taken a huge hit since the onset of the pandemic. According to one estimate, Indonesians spend about $600 million a year on treatment in Singapore, Thailand and Australia.Much of that is in Singapore, which normally receives about 500,000 overseas patients a year, half of them coming from Indonesia alone, according to the Medical Tourism Association.Cardiac urgeries at Singapore hospitals, including heart bypasses and valve replacements, range up to S$130,000 (US$95,800); cancer treatments such as chemotherapy, radiology and immunotherapy, can cost S$234,000 (US$172,600).Market research indicates it may become increasingly difficult for Singapore to maintain its title as the region’s top medical tourism destination when Thailand and Malaysia are offering better value for money.
    While Jack is a special case, perhaps the pandemic will also persuade the Indonesian elite to have more faith in their own doctors, instead of rushing off to Singapore for treatment of maladies that can easily and effectively be handled at home.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#tourismedical#indonesie#malaisie#thailande#australie#pandemie#frontiere#circulation#economie

  • Du Maroc à la Tunisie, le tourisme frappé par le Covid regarde vers 2022
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/10/13/du-maroc-a-la-tunisie-le-tourisme-frappe-par-le-covid-regarde-vers-2022_6098

    Du Maroc à la Tunisie, le tourisme frappé par le Covid regarde vers 2022
    Les plages tunisiennes, marocaines ou algériennes retrouvent des touristes, mais on est encore loin des bons chiffres d’avant la crise sanitaire.
    Soleil, mer et sable chaud, tout est réuni ce matin d’octobre à Hammamet pour le plaisir des touristes. Mais à l’heure des bilans, en Tunisie, au Maroc comme en Algérie, l’humeur est morose : la saison 2021 n’a fait que redonner un peu d’oxygène à un secteur ravagé par le Covid-19.
    Haykel Akrout est directeur du luxueux Bel Azur, hôtel situé sur le littoral de la célèbre ville balnéaire tunisienne, depuis plus de vingt ans. Il fait fièrement visiter le domaine doté de piscines et d’une thalasso. « 2021 est mieux que 2020 (…) Mais ça reste deux fois moins bien que 2019, à cause des contraintes » liées au Covid-19, explique-t-il à l’AFP.Après une flambée épidémique en juillet, son établissement de 1 000 lits a dû réduire de moitié sa capacité et la Tunisie s’est retrouvée en zone rouge pour toute l’Europe, d’où proviennent ses touristes habituels, surtout français, allemands et italiens. Avec un hôtel rempli à 30 %, dont 130 Russes, « on parle de survie, on n’est pas du tout dans un contexte de rentabilité », déplore M. Akrout.
    La saison 2021 a connu « un très léger mieux. Mais, par rapport à 2020 − année catastrophique avec une régression de 80 % −, on est très loin de l’activité normale avec une augmentation de 11 % cette année », confirme à l’AFP Dora Milad, présidente de la Fédération tunisienne d’hôtellerie (FTH). Les bonnes années comme 2019, avec 9 millions de nuitées, le tourisme a représenté jusqu’à 14 % du PIB, faisant vivre 2 millions de Tunisiens. Egalement dépendant du secteur, le Maroc a connu après la réouverture des frontières mi-juin une relative embellie. Le pays comptabilisait plus de 3,5 millions d’entrées fin août contre 2,2 millions un an plus tôt, mais quatre fois moins qu’en 2019 (13 millions).« La reprise a été particulièrement bonne dans les villes balnéaires. Mais elle a été ralentie par les restrictions imposées en août », explique à l’AFP Hamid Bentahar, président de la Confédération nationale du tourisme (CNT).Sous l’effet d’un pic épidémique, le Maroc a durci les restrictions sanitaires en limitant les déplacements vers les pôles touristiques de Marrakech et Agadir (ouest).
    En Algérie, où le tourisme intérieur fournit le plus gros contingent de visiteurs, l’activité des hôtels a « reculé à tout juste 25 % [de la normale] en raison de la pandémie », qui a connu un pic en juillet, selon le président de la Fédération nationale des hôteliers algériens (FNH), Ahmed Oulbachir.
    Ces derniers jours, à la faveur d’une forte baisse des contaminations et des décès, la Tunisie a été sortie des listes rouges du Royaume-Uni et de la France, qui a pris une mesure identique pour le Maroc et l’Algérie.
    Pour l’hiver 2021, il est « déjà trop tard », estime le directeur du Bel Azur, M. Akrout. Mais « c’est comme un gros paquebot, cela va remettre la machine en route » et permettre de « sauver la saison 2022 : on pourra signer des contrats avec les tour-opérateurs ». Les professionnels se préparent à une reprise tout en estimant qu’il faudra « repenser le tourisme ». La Tunisie, « ce n’est plus l’image du chameau et la plage seulement. Le tourisme de masse a montré ses limites », considère M. Akrout, appelant à valoriser « des sites magnifiques totalement inexploités ». A la FTH, Mme Milad est du même avis. Elle évoque le Sud, les régions intérieures (djebel El-Saha) ou les « côtes de Carthage », près de Tunis. Selon elle, le secteur s’est « reposé sur ses lauriers » et son développement exponentiel à partir des années 1960.Il faut donc redéfinir le secteur, mais sans oublier que « le tourisme balnéaire représente 80 % de la demande mondiale » et sans « éliminer ce qui a été construit », précise la patronne de la fédération tunisienne, pour qui il faut bâtir une nouvelle « vision ».

    #Covid-19#migrant#migration#tunisie#maroc#algerie#sante#pandemie#tourisme#economie#frontiere#circulation

  • Covid-19 : « environ 15.000 » professionnels soumis à l’obligation vaccinale ont été suspendu
    https://www.lefigaro.fr/social/covid-19-0-6-des-professionnels-soumis-a-l-obligation-vaccinale-ont-ete-sus

    Selon les annonces du ministère de la Santé, ce mardi, la population concernée est plus importante que ce qu’avait annoncé Olivier Véran au lendemain de l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale.

    Depuis l’instauration de l’obligation vaccinale pour les personnels soignants et professionnels associés, plusieurs milliers de suspensions ont été prononcées à l’encontre des récalcitrants. D’après les dernières données, communiquées ce mardi par le ministère de la Santé à l’occasion d’un point presse, 0,6% des professionnels soumis à cette obligation ont été suspendus depuis le 15 septembre.
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    #violence #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccination #santé_publique

  • HCR - Le HCR plaide pour un accès équitable aux soins de santé mentale de qualité pour les réfugiés
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2021/10/6163e0d8a/hcr-plaide-acces-equitable-soins-sante-mentale-qualite-refugies.html

    Le HCR plaide pour un accès équitable aux soins de santé mentale de qualité pour les réfugiés
    À l’approche de la Journée mondiale de la santé mentale, le 10 octobre, le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, appelle la communauté internationale à renforcer la qualité du soutien en matière de santé mentale pour les réfugiés, les personnes déplacées à l’intérieur de leur pays et les apatrides.« Le Covid-19 a eu un effet dévastateur sur les personnes contraintes de fuir », rappelle Sajjad Malik, directeur de la Division de la résilience et des solutions du HCR. « La durée prolongée de la pandémie et ses impacts sanitaires, économiques et sociaux néfastes exacerbent le stress et l’anxiété ressentis par de nombreuses personnes déplacées. Alors que les moyens de subsistance et les fragiles systèmes de soutien social s’effondrent, ils ont plus que jamais besoin d’aide pour surmonter la crise et reconstruire leur vie. »
    Les équipes du HCR rapportent une augmentation du nombre de personnes sollicitant une aide pour des problèmes d’anxiété et de dépression. Dans la région du Kurdistan irakien, les psychologues qui interviennent dans les camps de réfugiés ont signalé une forte augmentation des séances de conseil tant en personne qu’à distance. Au Pérou, au cours des sept premiers mois de l’année, le nombre d’appels et d’orientations vers des services de santé mentale et de soutien psychosocial a augmenté de 100 % par rapport à la même période l’année dernière.Avant la pandémie, l’accès aux soins de santé mentale était déjà limité. Les mesures de confinement liées au Covid-19 ont mis les services de santé à rude épreuve. Le HCR et ses partenaires ont maintenu les services pour les personnes qui en avaient le plus besoin grâce à un travail de proximité adapté et à la fourniture de médicaments essentiels. En 2021, la fourniture régulière des prestations est progressivement rétablie. Avec l’augmentation des besoins, l’accès à des soins de santé mentale de qualité reste toutefois difficile.
    « Revenir à une configuration équivalente à celle d’avant la pandémie n’est pas suffisant. Des efforts plus importants sont nécessaires pour garantir que les réfugiés, les personnes déplacées et les apatrides puissent accéder aux services de santé mentale et de soutien psychosocial dans les mêmes conditions que les ressortissants nationaux », poursuit Sajjad Malik. « Compte tenu de l’augmentation des besoins, nous réitérons notre appel à la communauté internationale en faveur d’un soutien accru afin de maintenir et de renforcer ces activités qui sauvent des vies. » Le HCR ne cesse de plaider pour une intégration par les États des services de santé mentale dans les soins de santé primaires, qui devraient être rendus accessibles à tous.Depuis le début de la pandémie, le HCR a fourni des services de santé mentale et de soutien psychosocial à plus de 850 000 personnes contraintes de fuir. L’organisation s’est également employée à former des intervenants de première ligne afin qu’ils soient outillés pour intégrer la santé mentale et le bien-être psychosocial dans les programmes d’éducation des réfugiés et aider les personnes souffrant de troubles mentaux graves ou complexes.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#santementale#bienetre#suivipsychosocial#santeprimaire#inclusion#UNHCR#pandemie#vulnerabilite

  • La compagnie Southwest a annulé plus de 1 000 vols
    http://www.lessentiel.lu/fr/economie/story/la-compagnie-southwest-a-annule-plus-de-1000-vols-17229993

    La compagnie américaine Southwest a annulé plus de 1 000 vols, dimanche, prétextant des problèmes météorologiques et de contrôle aérien.


    Le transporteur a annulé plus de 1 085 vols dimanche, soit près de 29% de son trafic. (photo : AFP)

    Southwest Airlines a annulé plus de 1 000 vols, dimanche, lors d’un week-end marqué par les perturbations, que la compagnie explique par la météo et des problèmes de contrôle aérien.

    Le transporteur a annulé plus de 1 085 vols dimanche, soit près de 29% de son trafic, le plus haut taux pour une compagnie aérienne, et a accusé des retards sur plus de 900 autres liaisons, selon l’outil de suivi de vol FlightAware. Southwest a aussi annulé plus de 800 vols samedi, assure FlightAware.

    Dans un communiqué, Southwest explique que les ennuis météorologiques ont commencé dans les aéroports de Floride au début du week-end et ont été aggravés par des problèmes inattendus de contrôle aérien qui ont provoqué des retards et entraîné de nombreuses annulations.

    Protestation
    « Nous avons continué à travailler avec diligence tout au long du week-end pour reprendre nos opérations en nous concentrant sur le repositionnement des avions et des équipages pour prendre soin de nos clients », a assuré la compagnie aérienne.

    L’Association des pilotes de Southwest Airlines (SWAPA) a réfuté les rumeurs selon lesquelles certains pilotes ou salariés de la compagnie participaient à un ralentissement de l’activité pour protester contre la décision de l’entreprise d’obliger ses employés à se faire vacciner contre le Covid-19.

    « La SWAPA est au courant des difficultés opérationnelles affectant Southwest Airlines, aujourd’hui, à cause de plusieurs problèmes, mais nous pouvons dire avec certitude que nos pilotes ne participent à aucune mobilisation officielle ou officieuse », a souligné le groupe, samedi.

    #grève  #transport_aérien #travail #luttes_sociales #vaccination #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #santé_publique

  • Conséquence des mesures sanitaires, les généralistes allemands signalent une hausse des maladies infectieuses chez les enfants
    https://www.letemps.ch/sciences/consequence-mesures-sanitaires-generalistes-allemands-signalent-une-hausse-m

    En Allemagne, l’association des médecins de famille met en garde contre les effets collatéraux des mesures de protection, notamment sur les enfants. Leurs systèmes immunitaires ne seraient pas suffisamment entraînés pour lutter contre les virus saisonniers

    L’association allemande des médecins généralistes s’inquiète d’une hausse des maladies infectieuses. Les mesures sanitaires mises en place depuis la propagation du nouveau coronavirus ont permis d’amoindrir les conséquences des épidémies saisonnières. Seulement, elles ont aussi entraîné un affaiblissement des systèmes immunitaires.
    . . . . .
    La suite payante, mais le titre suffit.

    #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccination #santé_publique

    • Rhume, angine, gastro... pourquoi tout le monde (ou presque) est malade en ce moment - ladepeche.fr
      https://www.ladepeche.fr/2021/10/10/rhume-angine-gastro-pourquoi-tout-le-monde-ou-presque-est-malade-en-ce-mom

      Les virus de l’hiver ont fait un retour en force depuis quelques semaines. Rhumes, angines ou gastro sévissent et personne, ou presque, n’y échappe. Après deux ans d’hyper-protection contre le Covid-19, l’immunité de la population générale pourrait avoir baissé.

      Nez qui coule, éternuements, mal à la gorge, quintes de toux, et fatigue générale. Si vous avez la chance d’y avoir échappé, vous connaissez probablement un membre de votre famille, de vos amis ou de votre entourage professionnel qui a contracté un des virus traditionnels de l’hiver. L’organisation de la surveillance coordonnée des urgences confirme, dans une publication du 7 octobre, que les infections respiratoires sont en hausse depuis presque un mois. « L’hypothèse d’une épidémie en 2021-2022 doit être considérée », affirme de son côté le Conseil scientifique.

      L’an dernier, de nombreux Français y avaient échappé. Dans une période comprise entre la rentrée et le second confinement, le port du masque, la désinfection des mains et le respect de la distanciation sociale étaient encore la règle. Et tous ces gestes étaient fortement respectés. Ce qui n’est plus forcément le cas de tous cet automne.
      Éviter la bise et le serrage des mains

      « Il est tout à fait possible que l’immunité de la population générale ait diminué », explique l’épidémiologiste Sibylle Bernard-Stoecklin dans une vidéo mise en ligne par Santé publique France. « Du fait de cette baisse de l’immunité collective vis-à-vis du virus », il est possible que « les épidémies de cette année soient de plus grande intensité ».

      Comme le rappelle l’épidémiologiste Jonathan Roux au Figaro, « la bise et le serrage des mains favorisent grandement la propagation des virus ». Nous voilà prévenus.

      La Dr Fabienne Kochert, présidente de l’association française de pédiatrie ambulatoire", va plus loin. « Il faut garder en tête les mesures barrières de base comme une hygiène rigoureuse des mains. C’est typique avec la gastro : c’est une maladie des mains sales ». Les spécialistes des enfants ont déjà observé une hausse des pathologies ORL et respiratoires chez les enfants. Le nombre de bronchiolites du nourrisson a augmenté de 23 % en France entre le 27 septembre et le 3 octobre, selon le réseau Sentinelles.
      La grippe attendue en novembre/décembre

      Au-delà de ces infections bénignes - mais gênantes - se profile l’arrivée prochaine de la grippe. Les premiers malades sont touchés en général en novembre ou décembre. Peu de Français et de Français avaient été touchés l’an dernier en raison là encore des gestes barrières et du second confinement, beaucoup moins strict toutefois que le premier.

      Les personnes fragiles et les personnes âgées pourront se faire vacciner en même temps pour la grippe et avec la troisième dose de vaccin contre le Covid-19, six mois après la seconde injection. La campagne officielle de vaccination contre la grippe débutera le 26 octobre.

      Pour passer l’hiver sans trop d’encombre, il est donc primordial de continuer à respecter les gestes barrières, de se laver régulièrement les mains et d’éviter de faire la bise ou de se serrer les mains.

  • Marseille : Sans pass sanitaire, il présente le QR code d’Emmanuel Macron et termine en garde à vue
    https://actu17.fr/marseille-sans-pass-sanitaire-il-presente-le-qr-code-demmanuel-macron-et-term

    Un jeune homme de 19 ans a présenté le pass sanitaire du président de la République Emmanuel Macron, pour entrer dans un hôpital à Marseille ce mardi. Il a été interpellé et placé en garde à vue.

    Il a déclaré que c’était juste « pour rigoler ». Un homme de 19 ans a été interpellé ce mardi à Marseille, après avoir pénétré dans l’hôpital Sainte-Marguerite (9e). La raison ? Dépourvu de pass sanitaire, il a décidé de présenter celui du chef de l’État Emmanuel Macron, à l’entrée.
    https://actu17.fr/wp-content/uploads/2021/01/macron_220121.jpg
    Les agents de sécurité s’en sont rendu compte et l’ont laissé passer, avant de prévenir la police. Le jeune homme a été interpellé et placé en garde à vue.

    « Il a expliqué qu’il avait un rendez-vous et devait participer à un groupe de travail. Étant donné qu’il n’avait pas de pass sanitaire, il a décidé de présenter celui d’Emmanuel Macron, qui avait fuité sur internet il y a quelques semaines », détaille une source proche de l’enquête. Le QR code du président de la République a depuis été désactivé et les soignants à l’origine de cette fuite, fin septembre, ont été identifiés. L’assurance maladie a saisi le Conseil national de l’Ordre des médecins.

    Une contravention de 4e classe
    La garde à vue du jeune homme a été levée en début de soirée. Ce dernier a finalement fait l’objet d’une contravention de 4e classe pour « présentation d’un document sanitaire appartenant à un tiers lors d’un contrôle d’accès à un lieu dans le cadre de la lutte contre la propagation de l’épidémie ».

    #pass_sanitaire #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale

  • #COVID-19 : Les femmes et les jeunes plus touchés par la dépression | santé log
    https://www.santelog.com/actualites/covid-19-les-femmes-et-les-jeunes-plus-touches-par-la-depression

    C’est la première étude à analyser l’impact mondial en santé mentale de la pandémie de COVID-19. Les chercheurs ont mené une revue systématique de la littérature et des données d’enquêtes de population publiées entre janvier 2020 et janvier 2021.

    Les 48 études éligibles ont permis d’avoir la prévalence des troubles dépressifs ou anxieux représentatifs en population générale dans les différents pays, avant et pendant la pandémie. La méta-analyse indique que :
     
    – l’augmentation du taux d’infection au COVID-19 et les mesures de restrictions sont directement associées à une prévalence accrue des troubles dépressifs majeurs et des troubles anxieux.

    – en l’absence de pandémie, il y aurait eu 193 millions de cas de trouble dépressif majeur soit 2.471 cas pour 100.000 habitants dans le monde en 2020 ; or 246 millions de cas soit 3.153 pour 100.000 soit une augmentation de 28% (soit 53 millions de cas supplémentaires ont été recensés durant la période ;

    – plus de 35 millions des cas supplémentaires concernaient des femmes, vs 18 millions chez des hommes.

    – en l’absence de pandémie, il y aurait eu 298 millions de cas de troubles anxieux, mais en fait environ 374 millions de cas soit une augmentation de 26% (76 millions de cas supplémentaires) ont été recensés ; près de 52 millions des cas supplémentaires concernaient des femmes, vs environ 24 millions chez des hommes.
     
    Les jeunes ne sont pas épargnés : ils sont fortement touchés par les troubles dépressifs majeurs et les troubles anxieux. La prévalence supplémentaire de ces troubles culmine chez les 20-24 ans (1.118 cas supplémentaires de trouble dépressif majeur pour 100.000 et 1.331 cas supplémentaires de troubles anxieux pour 100.000) puis diminue avec l’âge.
     
    « Les fermetures d’écoles et des restrictions limitant la capacité d’interaction sociale des jeunes, contribuent à expliquer que les jeunes soient également plus durement touchés par les troubles dépressifs majeurs et les troubles anxieux pendant la pandémie" .
     
    Les femmes non plus : les femmes restent toujours plus susceptibles d’être plus touchées par les conséquences sociales et économiques de la pandémie, soulignent les auteurs. Des responsabilités supplémentaires notamment familiales, ont tendance à leur revenir, et les femmes restent toujours plus susceptibles d’être victimes de violence domestique.

    Ce fardeau des troubles dépressifs et anxieux pendant la pandémie met en évidence l’impact de la #pandémie sur la #santé_mentale dans le monde. Il est donc urgent de renforcer aussi les systèmes de santé mentale.
     
    Les auteurs appellent donc à une action urgente des décideurs politiques pour renforcer ces systèmes de santé, à l’échelle mondiale afin de répondre à la demande accrue liée à la pandémie et mieux se préparer aux épidémies futures.

    Source : Global prevalence and burden of depressive and anxiety disorders in 204 countries and territories in 2020 due to the COVID-19 pandemic - The Lancet
    https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(21)02143-7/abstract

    • Les femmes ont du supporter leurs conjoint pendant les confinements, ca se comprend facilement qu’elles soient dépressives depuis. En tout cas cela ne sera pas pris en compte par le corps médicale, les souffrances des femmes, ca ne compte pas, seul la fonctionnalité de leur uterus importe et l’état de leur moral est encore moins important car plus les femmes souffrent plus les hommes en tirent des bénéfices et du plaisir.
      #backlash #depression #femmes

  • Coronavirus: Fiji to reopen for tourism | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/australasia/article/3151754/coronavirus-sydney-nears-freedom-day-30-million-fully

    Coronavirus: Fiji to reopen for tourism Fiji will ease Covid-19 restrictions and announce its reopening for international travel after the country hit a vaccination milestone. Changes to the country’s virus restrictions would be announced on Sunday afternoon after 80 per cent of the adult population received both doses of a Covid-19 vaccine, Prime Minister Frank Bainimarama said. Last month officials said once the target was reached, Fiji would reopen travel for “green list” locations, including Australia, New Zealand, Japan, Canada, South Korea, Singapore and parts of the United States.Visitors must be fully vaccinated and test negative for Covid-19 before departure under the previously announced plan. Once in Fiji, they would stay in designated zones where all contacts, from hospitality staff to tour operators, would be fully vaccinated.

    #Covid-19#migrant#migration#fidji#sante#frontiere#pandemie#tourisme#Australianouvellezelande#japon#canada#coreedusud#singapour#etatsunis#vaccination

  • La voie du relèvement : les migrants à Djibouti reçoivent un soutien crucial en matière de santé mentale | The Storyteller
    https://storyteller.iom.int/fr/stories/la-voie-du-relevement-les-migrants-djibouti-recoivent-un-soutien-cr

    La voie du relèvement : les migrants à Djibouti reçoivent un soutien crucial en matière de santé mentale. Obock, 7 octobre 2021 - Après avoir risqué sa vie pour rentrer chez lui depuis le Yémen, Kofi* est arrivé sur les côtes de Djibouti, l’air profondément désorienté et agité. Incapable de s’exprimer de manière cohérente, il ne semblait pas avoir conscience de ce qui l’entourait et marchait simplement dans un état d’hébétude. Âgé d’à peine 20 ans, ce jeune migrant éthiopien avait prévu de rejoindre le Royaume d’Arabie saoudite pour y chercher du travail. Mais ses espoirs ont été anéantis par les restrictions aux frontières liées à la COVID-19 qui l’ont empêché d’atteindre sa destination. Il s’est retrouvé bloqué au Yémen, où son état mental s’est dégradé. Il a voulu rentrer chez lui en Éthiopie et a traversé le golfe d’Aden à bord d’un bateau contrôlé par des passeurs pour atteindre la Corne de l’Afrique. Situé sur les rives de la mer Rouge et du golfe d’Aden, et à proximité de la Somalie et de l’Éthiopie, Djibouti est un point de passage important pour les migrants de la région. Comme Kofi, des milliers de migrants empruntent chaque année la « route de l’Est » via le golfe d’Aden à la recherche de meilleures opportunités économiques dans les pays du Golfe, notamment en Arabie Saoudite. Selon le rapport de l’OIM intitulé « A Region on the Move », fin de 2020, plus de 400 migrants en moyenne étaient bloqués chaque mois en Somalie et à Djibouti, et on estime que 32 700 migrants étaient bloqués au Yémen. Là-bas, les migrants ont un accès extrêmement limité aux abris, aux soins de santé, à la nourriture et à l’eau, et sont victimes de violations des droits de l’homme, notamment d’enlèvements, d’exploitation et de détention arbitraire. Ces risques existaient avant la pandémie, mais ils ont augmenté au cours des 18 derniers mois, la crise aggravant les inégalités. Ayant peu d’options pour rentrer chez eux, les migrants qui empruntent cet itinéraire contactent souvent des passeurs pour la traversée maritime vers Djibouti et la Somalie, sans aucune garantie d’arriver à bon port. Les passeurs utilisent des embarcations de petite taille, en mauvais état et surchargées, qui peuvent facilement chavirer. Parfois, certains jettent les migrants par-dessus bord pour réduire le poids. Entre mai 2020 et août 2021, plus de 15 000 migrants sont arrivés à Djibouti en provenance du Yémen, selon la Matrice de suivi des déplacements de l’OIM. Toutefois, ce chiffre n’inclut pas ceux qui sont morts en chemin. Sur la plage d’Obock, à Djibouti, l’unité médicale mobile de l’OIM a approché Kofi et le petit groupe de migrants qui avaient voyagé depuis le Yémen avec lui. L’équipe mobile leur a dispensé les premiers soins et donné de la nourriture et de l’eau, mais l’état mental et physique de Kofi a nécessité son évacuation vers le centre de réponse pour les migrants de l’OIM situé plus à l’intérieur des terres.

    #Covid-19#migrant#migration#djibouti#yemen#ethiope#sante#santementale#frontiere#pandemie#OIM#routemigratoire

  • La République tchèque en quête désespérée de main-d’œuvre
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/10/08/la-republique-tcheque-en-quete-desesperee-de-main-d-uvre_6097583_3234.html

    La République tchèque en quête désespérée de main-d’œuvre
    Si son économie est en plein essor, le pays d’Europe centrale manque de bras. Face à ce défi, le patronat plaide pour plus d’immigration. Une posture aux antipodes de celle du premier ministre sortant, Andrej Babis, candidat à sa réélection aux législatives des 8 et 9 octobre.Quand on visite les lignes de production d’Alcaplast, leader tchèque des sanitaires et de la salle de bains en kit, implanté à Breclav, dans le sud-est du pays, on est frappé par la rareté des ouvriers qui s’activent. « On a plus de machines que d’employés. Elles travaillent sans arrêt et sans besoin de repos », se félicite Frantisek Fabicovic, le PDG de cette entreprise familiale employant 850 personnes, qu’il codirige avec sa femme depuis sa fondation, en 1998. En ce lundi 27 septembre, ils ne sont que quelques-uns à empaqueter les tuyaux en PVC, tandis que des techniciens veillent au ballet des impressionnantes machines qui modèlent en cadence des chasses d’eau et des montants de douche.« Il est très difficile de trouver un opérateur qualifié à Breclav », explique le patron, d’autant que le siège de son entreprise est accroché à la frontière autrichienne, où les salaires restent toujours bien meilleurs qu’en République tchèque. Sa société, en pleine expansion, propose pléthore d’offres d’emploi sur son site Internet. « Comme il faut jusqu’à six mois avant de trouver de bons opérateurs et qu’on prévoit d’ouvrir une nouvelle chaîne de production, on recrute déjà », souligne M. Fabicovic. Il croise les doigts : « Jusqu’ici, on a pu maintenir la production, même pendant la pandémie. »
    Si toute l’Europe post-Covid est en surchauffe, l’économie tchèque est, elle, en plein essor. Le pays d’Europe centrale a affiché en juillet un taux de chômage de 2,7 %, le plus bas de toute l’Union européenne (UE). Selon le Pôle emploi local, plus de 360 000 postes sont vacants, soit davantage encore qu’en France, pourtant six fois plus peuplée que cette nation d’à peine 10,7 millions d’habitants. « C’est simple : le manque de main-d’œuvre est le problème numéro un de l’économie tchèque. On doit refuser des contrats, car on ne peut pas produire ou respecter les délais », résume Radek Spicar, vice-président de la Confédération des industriels tchèques.
    Alors si M. Fabicovic vante la mécanisation de ses usines, il fait dorénavant comme nombre de ses homologues : chercher des immigrés. « Chez nous, ils représentent environ 10 % de la main-d’œuvre non qualifiée. On a beaucoup de Slovaques, mais aussi des Hongrois et des Ukrainiens. La pandémie a encore accéléré cette tendance, quand beaucoup de nos employés se sont mis en arrêt. » Devant l’usine, deux grands dortoirs ont été construits pour accueillir ces bras venus de toujours plus loin à l’Est. Choyés pour leur simplicité d’embauche, les citoyens européens, en effet, ne suffisent plus depuis longtemps à combler les besoins d’Alcaplast, comme ceux de toute l’économie tchèque.
    Désormais, il faut aller à l’extérieur de l’UE. En plus de l’Ukraine, particulièrement appréciée en vertu de sa proximité linguistique et géographique, les Tchèques recrutent dans les Balkans ou en Moldavie, voire plus loin, comme aux Philippines ou en Inde. « L’Ukraine est elle-même au bout de ses efforts, d’autant que la Pologne lui est beaucoup plus ouverte », affirme M. Spicar, en appelant le gouvernement tchèque à ouvrir davantage les portes. « Chaque recrutement hors UE dure trois mois et demande trop de bureaucratie », se plaint de son côté M. Fabicovic, qui se souvient encore avec colère d’une récente descente de l’inspection du travail dans ses usines. Nombre d’entreprises tchèques bricolent en employant des Ukrainiens sous permis polonais, ce qui est officiellement interdit.Ce plaidoyer unanime du patronat contraste avec les messages anti-immigration du pouvoir. Actuellement en pleine campagne pour sa réélection lors des législatives des vendredis 8 et samedi 9 octobre, le premier ministre, Andrej Babis, ne cesse de vilipender les « migrants », en fustigeant l’Europe de l’Ouest, où, selon lui, « les autochtones deviennent minoritaires ». Ce milliardaire « antisystème », lui-même patron d’un complexe allant des médias à la pétrochimie, en passant par l’agroalimentaire, ne précise jamais que ses propres entreprises recourent souvent à la main-d’œuvre étrangère, parfois dans des conditions douteuses, comme l’a révélé une enquête de la radio allemande Deutsche Welle en 2019 sur des travailleurs vietnamiens employés dans l’un de ses abattoirs de volailles. « Des choses inventées par les médias pro-immigration », avait alors réagi M. Babis, 67 ans.Dans la bouche de M. Babis, « les migrants » désignent uniquement les musulmans et les gens de couleur. Il caresse ainsi une opinion publique particulièrement rétive
    Depuis qu’il est premier ministre, 2017, le nombre de résidents étrangers en Tchéquie a pourtant bondi d’un peu moins de 500 000 à plus de 630 000. « En vérité, les négociations ne sont pas mauvaises avec son gouvernement. On s’est entendu pour ouvrir les frontières », assure même Radek Spicar. « C’est juste un peu plus difficile en ce moment à cause des élections. » Sur le site Internet du gouvernement, les maigres quotas restants sont mis à jour en permanence : 54 pour les Philippines, 0 pour la Mongolie, 1 pour la Moldavie…« On va négocier chaque année avec le gouvernement et les syndicats », raconte aussi Tomas Prouza, ancien secrétaire d’Etat (social-démocrate) aux affaires européennes, et désormais président de la Confédération du commerce et du tourisme, l’autre secteur qui affiche un besoin critique de main-d’œuvre. « On a essayé avec le Kazakhstan, mais c’était trop loin culturellement. Par contre, cela marche bien avec les Philippins dans l’hôtellerie-restauration et la santé ». En revanche, « l’Afrique, c’est tabou », ne cache-t-il pas, en confirmant que « les musulmans » restent majoritairement non désirés par la société et le gouvernement.Dans la bouche de M. Babis, « les migrants » désignent en effet uniquement les musulmans et les gens de couleur. Il caresse ainsi une opinion publique particulièrement rétive. Contrairement aux Polonais partis en masse vers le Royaume-Uni après l’élargissement de 2004, les Tchèques n’ont, eux, jamais été aussi mobiles. « Nous avons une histoire assez protectionniste. Beaucoup de Tchèques ont peur de devenir un pays d’immigration ou qu’on ait des ghettos », remarque Andrea Tkacukova, qui dirige Foreigners.cz, l’une des plus grosses agences d’aide à l’enregistrement de travailleurs étrangers.Même elle d’ailleurs exprime ses réticences : « J’ai été étudiante Erasmus à Nanterre pendant les émeutes [de 2005] et j’ai vu des voitures brûler. Cela ne m’a pas semblé une réussite. » « Pour autant, plaide-t-elle, on est bien obligés de se demander à quel moment on a trop de problèmes économiques faute d’immigration… » Elle réfléchit donc, avec ses clients, à faire venir des familles entières pour éviter les problèmes des travailleurs immigrés masculins esseulés, typiques du modèle de Gastarbeiter (« travailleur invité » en allemand) auquel la Tchèquie voudrait encore croire. Ce scepticisme est aussi relayé par les partis de gauche et les syndicats. « Les Tchèques ne sont pas par principe contre l’immigration, mais certaines entreprises veulent remplacer les travailleurs tchèques par des étrangers et elles ont recours à des agences d’intérim qui font de la traite d’êtres humains avec des salaires trop bas », dénonce Josef Stredula, président de la Confédération tchéco-morave des syndicats. »

    #Covid-19#migrant#migration#repucliquetcheque#sante#immigration#economie#pandemie#croissance#travailleurmigrant#interim#balkans#moldavie#philippines#inde

  • Ein Kessel Hetze – gegen „Alles auf den Tisch!“
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=76765

    7.10. 2021 von von Klaus Hartmann - Dieser Kommentar, genauer: dieser Bericht von Klaus Hartmann über die üblich gewordene Hetze in maßgeblichen Medien veranlasst mich zu einer Bitte an NachDenkSeiten-Leserinnen und -Leser. Es steht nicht gut um die demokratische Debatte und damit auch um die Demokratie selbst. Deshalb die Anregung, über diese Vorgänge mit Ihren Freunden und Verwandten zu sprechen. Wenn sich Medien so, wie im Kommentar von Klaus Hartmann berichtet, verhalten und wenn Videos und andere kritische Texte gelöscht werden und dies auch systematisch und mit öffentlichem Geld betrieben wird, dann ist Aufklärung und Widerstand dringend not-wendig. Im Kontext siehe auch den Beitrag Corona-Kritik: Gute Künstler, böse Künstler (nachdenkseiten.de) von Tobias Riegel. Albrecht Müller.

    Und noch etwas vorweg: Sehen Sie uns bitte nach, dass wir Sie in diesen Zeiten mit viel Stoff versorgen. Nutzen Sie das, was Ihrer Arbeit als Multiplikatorin oder Multiplikator hilft. Und hier nun der Text:

    Ein Kessel Hetze – gegen „Alles auf den Tisch!“

    Von Klaus Hartmann

    Über eines können sich die über 100 Schauspieler, Künstler und Wissenschaftler der Aktion „#allesaufdentisch“ nicht beklagen: über zu wenig mediale Aufmerksamkeit. 91 TV- und Radiostationen sowie überregionale und regionale Zeitungen (Stand 03.10.2021) haben berichtet und kommentiert (Nachricht und Kommentar meist unauflöslich vermischt). Über zu wenig Häme und Tadel können sie allerdings auch nicht klagen, das wird heutzutage „Hatespeech“, Hassrede genannt, aber nur, wenn es die „anderen“ machen. Die Hohepriester der „Qualitätsmedien“ haben diesbezüglich Narren- und Straffreiheit.

    Zwischenfrage: Gehört das Wort „schwurbeln“ oder „Geschwurbel“ eigentlich zu Ihrem normalen Sprachschatz? Nein? Dann ist es höchste Zeit, das zu ändern. Lt. Duden steht es abwertend für Unsinn reden, verworren, und diese Wörter haben in den letzten Monaten eine regelrechte Blitzkarriere hingelegt. Sie sind als Ergänzung gedacht und im Einsatz für die hinlänglich bekannte „Verschwörungstheorie“, die direkt von der CIA stammende Diffamierungsvokabel für alle, die sich trauen, Fragen zu stellen oder gar zu kritisieren. Zwar wurden auch hier, wie beim Virus, neue Varianten entdeckt: Verschwörungsmythos, Verschwörungserzählung, und aus der medialen Geisterbahn tönt es: krude, kruhuhuuude Verschwörungstheorie! Doch mit deren Dauereinsatz kommen unvermeidlich auch die Abnutzungserscheinungen, und so wurde es höchste Zeit fürs Schwurbeln.

    Das Schwurbeln hat eine bemerkenswerte Gemeinsamkeit mit der Hassrede: Es sind immer nur die anderen, die Andersdenkenden, die an den Pranger gestellt werden. Kein „Qualitätsmedium“ würde sich oder seinesgleichen jemals der Schwurbelei bezichtigen, und natürlich auch Merkel, Maas, Söder oder Kramp-Karrenbauer nicht. Und besonders immun gegen das Schwurbeln sind der Chefvirologe Prof. Drosten, der Bankkaufmann Spahn, der Tierarzt Prof. Wieler und Kassandra Lauterbach. Hingegen diejenigen, die diesen „Experten“ widersprechen: alles Schwurbler!

    Stilbildend berichtete die Frankfurter Allgemeine Zeitung am 30.09.2021 über die neue Aktion „Alles auf den Tisch!“ unter der fetten Überschrift: „Ein Kessel Schwurbel“. Sie unterstellt, die Intention dieser Leute in den Videos sei es, „das Vertrauen in wissenschaftliche Kompetenzen grundsätzlich zu erschüttern“. Im selben Tonfall nennt die Süddeutsche Zeitung die Video-Serie „hochgefährliche Querdenker-Folklore“. So geht Framing heute: „Querdenker“ … da wissen wir endlich Bescheid – oder auch nicht: es soll wohl nur das Ressentiment gestreichelt werden. Spöttisch schreibt die „linksliberale“ Zeitung über „Aufklärer bezüglich vermeintlich unbequemer Wahrheiten“ – und da dies überwiegend Schauspieler sind, tun sie das, was sie am Besten können: sich „in Szene zu setzen“. Apropos Schauspielerei, da reitet der SZ-Kommentator Nils Minkmar doch gerne weiter auf dem Genre rum: „Man sollte sich die Videoreihe ‚Alles auf den Tisch‘ als zweite Staffel der Querdenkerserie ‚Alles dichtmachen‘ vorstellen.“ Den Mitwirkenden attestiert er sogleich ein „besorgniserregendes Selbstdarstellungsbedürfnis“. Schließlich geht es den nur „vermeintlich“ unbequemen Wahrheiten an den Kragen – die sind nämlich plötzlich „gefährliche Unwahrheiten zum Thema Corona“.

    Die Frankfurter Rundschau verkündet am 02.10.2021: „Hier lesen Sie, was sich die CoronaKritiker:innen in ihren Videos zurechtschwurbeln.“ Beruhigend: Die Kritiker:außen schwurbeln offenbar nicht. Die Redakteurin Katja Thorwart nimmt dem Schauspieler Wotan Wilke Möhring übel, dass der von „Zensur“, von „delegitimierten“ und „praktisch verbotenen Diskursen“ spricht. Thorwarts Antwort macht sprachlos: „Erstens wurde kein Diskurs verboten, auch wenn das immer wieder aus der Ecke der selbsternannten ‚Querdenker‘ kolportiert wird. Wäre er ‚praktisch‘ verboten, wären die 50 Filmchen längst gelöscht.“ Liest die begabte Redakteurin ihr eigenes Blatt nicht? Am 29.09.2021 hätte sie gefunden: „Wegen Corona-Desinformationen hat Youtube den Putin-Kanal RT DE gelöscht“.

    Von „wirrer Corona-Kritik“ (am Virus?) bis zum „Verschwörungserzähler Ken Jebsen“ kommt jeder auf seine Kosten. Besonders nett auch diese Einlassung: „#allesaufdentisch ist der Versuch, den ersten Flopp mit selbst auserkorenen Experten anzureichern, die dann halt sagen, was selbst ernannte Experten so sagen: Der deutsche Journalismus ist im Keller, keine Unterscheidung von Meinung und Bericht. Und natürlich völlige einseitige Berichterstattung.“ Und Kellerkind Thorwart gibt sich alle Mühe, genau diesen Befund mit jeder Zeile zu bestätigen. Vielleicht sollte sie eine Namensänderung in Erwägung ziehen, in „Eigenthorwart“.

    Der NDR (am 02.10.2021) nimmt Anstoß daran, dass die Initiatoren von #allesaufdentisch mit ihren 54 Videos einen „herrschaftsfreien Diskurs über die Corona-Pandemie“ anregen wollen, dabei legt der NDR beredtes Zeugnis von seiner eigenen Urteilskraft ab: „So als ob der Diskurs bislang nur so laufe, wie sich ‚die Herrschenden‘ das wünschten.“ Auch für den Focus ist es klar: „Es wird wieder geschwurbelt“, und fährt dann „einen Experten für Verschwörungsideologien“ auf, den Politikwissenschaftler Josef Holnburger. Nach dessen Überzeugung befeuert die Aktion ein „schädliches Narrativ“. „Über die Schauspieler und Künstler verbreiteten sich wissenschaftliche Minderheitenmeinungen über die Pandemie-Leugner-Szene hinaus, diese würden als Mehrheitspositionen dargestellt. Durch einen wissenschaftlichen Anschein werden die Beiträge aufgewertet.“ Beim Stichwort „schädlich“ muss ich unwillkürlich an die „asozialen Schädlinge für die Volksgesundheit“ denken, mit denen die deutschen Faschisten ihr „Euthanasie“-Programm zu rechtfertigen suchten.

    Im Deutschlandfunk kommt der Deutsche Journalisten-Verband zu Wort, der befindet: „Was da serviert wird, ist teilweise schwer verdaulich.“ Der Kommunikationswissenschaftler Prof. Dr. Michael Meyen von der LMU München hat sich in den Augen des djv schon dadurch disqualifiziert, dass er „den Verschwörungsideologen Ken Jebsen mal einen ‚professionellen Journalisten‘“ nannte. Und jetzt kommt Prof. Meyen gar mit dem Satz: „Faktenchecker sind Propagandamaschinen, die sich als Journalismus verkleiden.“ Da schäumt der Journalisten-Verband: „Blödsinn! Gerade in der Corona-Pandemie haben die Faktenchecker von Faktenfuchs, Faktenfinder, Correctiv und anderen wichtige und großartige journalistische Arbeit geleistet.“ Und die sieht Meyen so: „Faktenchecks hatten in der Corona-Zeit Hochkonjunktur, wenn es darum ging, Argumente von Kritikern der Corona-Maßnahmen zu widerlegen.“

    Beim Stichwort „Faktenchecker“ müssen wir kurz innehalten und auf den „Freidenker“ 3-2021 verweisen, in dem Klaus von Raussendorff das Buch von Thomas Röper „Abhängig beschäftigt“ besprochen hat. Dort lesen wir: Wegen nachlassenden Vertrauens in die Medien sei man auf „eine altbewährte Idee“ gekommen: „Man müsste sich von ‚unabhängiger‘ Seite bestätigen lassen, dass man die Wahrheit berichtet.“ Also habe man die Organisation correctiv gegründet.

    Und „seitdem liest man in den Medien immer wieder, dass die Faktenchecker des ‚unabhängigen Journalistennetzwerks correctiv‘ zu dem gleichen Schluss kommen wie die Medien.“ Die scheinbar unabhängige Organisation ist aber 2014 von der milliardenschweren Eigentümerfamilie der WAZ-Gruppe gegründet worden, also „von der Presse selbst …, damit die Presse eine angeblich neutrale und unabhängige Gruppe von ‚Aktivisten‘ als Bestätigung für die eigenen Meldungen anführen kann.“

    Damit nicht unerwähnt bleibt, wes‘ Geistes Kinder der Deutsche Journalisten-Verband ist: Sein Vorsitzender Frank Überall erklärte tags zuvor (29.09.2021): „Das Wirken von RT hat mit seriösem Journalismus nichts zu tun … Dieser Kanal verbreitet Desinformation und russische Propaganda. Die Löschung durch YouTube war längst überfällig.“ Reporter ohne Schamgrenzen eben.

    „Sie haben es wieder getan“, titelt die Berliner Zeitung am 01.10.2021, die als eine der Wenigen nicht in das Geheul des Meutenjournalismus einstimmt: „Die Interviews kommen sachlich daher, es werden Experten befragt. Statt ein paar Minuten wie bei #allesdichtmachen, dauern die neuen Videos fast eine halbe Stunde. Es ist viel eher der Versuch, eine Gegenöffentlichkeit herzustellen.“ Dann wird eine Reihe der Themen und kurze Inhaltsangaben von Videos genannt – alles in allem eine positive Ausnahme im Blätterwald. Ähnlich sachlich nur noch die Neue Zürcher Zeitung (01.10.2021), die gleich eingangs zu der Video-Aktion bemerkt: „Das ist kein heroischer Akt, aber auch kein empörender Vorgang. Jede Demokratie besteht aus Rede und Gegenrede“, und sich abschließend dagegen wendet, „jede Anfrage, Irritation und Melancholie pauschal als Schwurbelei abzutun.“

    Die wenigsten interessieren sich für die Motive der Kampagnenmacher, es wird über sie geschrieben, aber nicht mit ihnen geredet. Ausnahme wiederum die Berliner Zeitung, die (am 03.10.2021) den Schauspieler Volker Bruch zu Wort kommen lässt: „Wenn ich Missstände sehe und sie nicht benenne, dann stimme ich zu und akzeptiere sie. Das möchte ich nicht. Ich möchte mich zu Wort melden, wenn ich eine Diskrepanz zwischen der in den Medien abgebildeten Meinung und den verfügbaren Informationen sehe. … Meine Politisierung bezüglich Corona sehe ich als Notwehr. Die Maßnahmen wurden immer widersprüchlicher und gleichzeitig wurde die Kritik an ihnen immer mehr kriminalisiert. … Unser erklärtes Ziel war: Wir müssen die Kritik an der Regierung wieder in die Mitte der Gesellschaft zurückholen und verhindern, dass jeder, der Kritik übt, automatisch als Nazi bezeichnet wird. Das ist ja völlig absurd.“

    Bei diesen wenigen Lichtblicken muss nochmal an Abgründe wie bei der ZDF-Sendung „Die lange Nacht der Zeit“ mit Markus Lanz am 04.09.2021 erinnert werden, als ein finster dreinschauender Staatskünstler Böhmermann den Moderator Lanz dafür rügte, auch „falsche“ Gäste einzuladen. Wobei Böhmermann nicht von sich sprach, sondern vom Virologen Professor Dr. Hendrik Streeck, Direktor des Institutes für Virologie und HIV-Forschung an der Medizinischen Fakultät der Universität Bonn, und von Professor Dr. Alexander S. Kekulé, Hochschullehrer für Medizinische Mikrobiologie und Virologie der Martin-Luther-Universität Halle-Wittenberg und Direktor des Instituts für Medizinische Mikrobiologie des Universitätsklinikums Halle. Ihr Vergehen, das den Ausschluss aus der Diskussion rechtfertigen soll: Sie sind in Einzelfragen immer mal anderer Meinung als das Berliner Corona-Regime. Böhmermanns Vorwurf an Lanz war also, diese einzuladen, obwohl man „fachlich sagt, das ist keine gute Sache“. Wer entscheide über die fachliche Eignung, fragte Lanz, und Böhmermann knapp: „Die Leute, die Ahnung haben.“

    Fassungslos titelte die Frankfurter Allgemeine Zeitung (23.09.2021): „Böhmermann meint es ganz ernst“, und fragte: „Soll Satire so politisch einseitig und oberlehrerhaft wie beim ZDF sein? Dort will Jan Böhmermann bestimmen, wer diskursfähig ist.“ Böhmermann anschließend auf Twitter: „Meinungen im öffentlichen Raum sollten einer strengen, umfassenden medialen und gesellschaftlichen Qualitätskontrolle standhalten.“ Die FAZ rätselte weiter, „welche ominöse Kommission die ‚Qualitätskontrolle‘ durchführen soll, von der Böhmermann fantasiert“.

    Des Rätsels Lösung ist nicht so schwer: Böhmermann ist eben kein Komödiant, weil das alle echten Komödianten beleidigen würde, er ist auch kein Blödelant, weil zum Blödeln auch die Fähigkeit gehört, sich selbst auf die Schippe zu nehmen, und ein Satiriker ist er auch nicht, weil er bevorzugt „nach unten“ tritt. Wer Schwierigkeiten hat, den Unterschied zwischen Satire und Zynismus zu verstehen, bekommt hier eine Chance: Böhmermann ist schlicht ein Zyniker, ein Menschenfeind: „Pandemie vorbei und meine Oma auch“, sang er mit triumphierender Miene.

    Und bei Markus Lanz gab er zum Besten, dessen „falsche Gäste“ verträten eine Meinung „durchtränkt von Menschenfeindlichkeit“. Wie wir wissen: Wer andere beschuldigt, sagt möglicherweise nichts über sie, aber viel über sich selbst.

    Das Dumme ist jedoch: Wie bei der aktuellen Kampagne „Alles auf den Tisch“ festzustellen, hat die Methode des Ausgrenzens von allen Meinungen, die nicht auf Mainstream- oder Regime-Linie liegen, endemische Ausmaße angenommen. Keinen Deut besser als Böhmermann gebärdeten sich die Spiegel-Journalistinnen Veronika Hackenbroch und Rafaela von Bredow, deren Interview mit dem Leiter der Virologie an der Berliner Charité, Christian Drosten, am 23.01.2021 veröffentlicht wurde. In suggestiver Form versuchen sie, die Zustimmung ihres Interviewpartners zu ihrer Aussage zu erheischen: „Einen größeren Schaden als Corona-Leugner haben im vergangenen Jahr wohl Experten angerichtet, die immer wieder gegen wissenschaftlich begründete Maßnahmen argumentiert haben, zum Beispiel Jonas Schmidt-Chanasit und Hendrik Streeck.” (Prof. Dr. Schmidt-Chanasit ist Virologe, Leiter der Molekularbiologie und Immunologie am Hamburger Tropeninstitut, über 200 wissenschaftliche Veröffentlichungen).

    Die Nachdenkseiten kommentierten: „Dass die öffentliche Debatte inzwischen totalitäre Züge annimmt, zeigt das erwähnte Interview des Spiegels mit Drosten. Selbst renommierte Wissenschaftler werden, wenn sie es wagen, die Regierungspolitik zu kritisieren, sofort in die Ecke der Corona-Leugner und Querdenker gestellt oder sogar als noch gefährlicher diffamiert.“ Gegen diese Methode, Kritiker in die rechte Ecke zu stellen, sie somit zu diskreditieren und aus dem wissenschaftlichen und öffentlichen Diskurs auszuschließen, sie mundtot zu machen, ist der entschlossene Widerstand aller Demokraten und „echten“ Linken gefordert. Deshalb wehren wir uns auch gegen die Diffamierung von #allesaufdenTisch und fordern dazu auf, sich mit den Inhalten auseinanderzusetzen. Dazu nur die folgende kleine Auswahl:

    Ein Interviewpartner ist Dr. Hans-Joachim Maaz, Arzt, Psychiater, Psychotherapeut, Psychoanalytiker, langjähriger Vorsitzender der „Deutschen Gesellschaft für analytische Psychotherapie und Tiefenpsychologie“. Er diagnostiziert eine „Kollektive Angststörung von nationaler Tragweite“, verursacht durch „die politisch-medial geschürte Panik und die aktive Verhinderung eines wissenschaftlichen Diskurses aller Maßnahmen und ihrer Folgen, wobei vor allem kritische Stimmen ausgegrenzt bis diffamiert werden. Der Angstkomplex lässt zunehmend eine autoritär-totalitäre Normopathie entstehen.“ Ein direkter oder indirekt geduldeter Impfzwang bedeute das Ende der Demokratie und wäre ein erschreckendes Versagen des Medizinsystems.

    Der Infektiologe Prof. Dr. Matthias Schrappe beklagt, dass anstelle einer evidenz-basierten Medizin, die Studien bewertet, transparent zusammenfasst und sich vor allem einer multidisziplinären Herangehensweise bedient, ein Rückfall in die „eminenz-basierte“ Medizin stattgefunden habe, wie sie vor 50 Jahren noch üblich war, als Einzelpersonen mit ihrer Meinung die Behandlung bestimmten. „Es gibt heute Personen in den Medien und auch im universitären Umfeld, die sich anmaßen, der Wissenschaft Vorgaben zu machen, was ‚gute‘ und ‚schlechte‘ Wissenschaft sei – ein ungeheurer Vorgang, der der Gesellschaft eines ihrer wichtigsten Innovationsmomente beraubt. ‚Die‘ Wissenschaft gibt es nicht, sondern nur den immerwährenden Disput zwischen widerstreitenden Ansätzen und Hypothesen.“ Aus der Überzeugung, nur eine Meinung sei richtig und andere anzuhören pure Zeitverschwendung, habe sich eine Tendenz zum Durchregieren breitgemacht, in der Folge hat die Gesellschaft ihre Liberalität verloren und fachlich sind massive Fehler gemacht worden.

    Dr. Ulrike Beate Guérot, Politikwissenschaftlerin und Publizistin, nimmt zu den Auswirkungen der Corona-Maßnahmen auf die Demokratie Stellung. Ein „paternalistische Staat“ nimmt mit seinen Maßnahmen den Bürgerinnen und Bürgern die Eigenverantwortung. Die aktuellen Diskussionen um 3G oder 2G sind tendenziell Ausgrenzungsdiskussionen. Größere Teile der Bevölkerung werden von der Teilhabe am gesellschaftlichen Geschehen ausgeschlossen, ihnen werden de facto ihre bürgerlichen Rechte entzogen. Der verfassungsmäßige allgemeine Gleichheitsgrundsatz gilt für alle Bürgerinnen und Bürger, die Ausgrenzung von Teilen der Gesellschaft aufgrund eines Impfstatus kann nicht zulässig sein. Ungeimpfte werden stigmatisiert und schon jetzt vorweg als Schuldige bezeichnet, wenn es in Zukunft vielleicht wieder zu einer Überlastung der Krankenhäuser kommen sollte. Es herrschen Stigmatisierung, Moralisierung und Druck – Elemente, mit denen eine Demokratie nicht gut funktionieren kann. Aus einer offenen Gesellschaft wird eine geschlossene Gemeinschaft – die vorher aussortiert: wer sind die Guten, wer die Bösen. Wir sehen beispielhaft an „2G“, dass die Nichtgeimpften nicht zu den Guten gehören, sondern als schlechte Elemente aus der Gemeinschaft ausgeschlossen werden. Geschlossene Gemeinschaften können nicht demokratisch sein.

    Eine kleine kritische Anmerkung zur „offenen Gesellschaft“; aus der Gegenüberstellung zur „geschlossenen Gemeinschaft“ geht klar hervor, was Frau Dr. Guérot meint: eine demokratische Gesellschaft mit gleichen Rechten für alle. Dass sie dafür die subversive Propaganda-Formel des George Soros mit seiner „Open Society“ benutzt, ist sicher ein Versehen.

    Und eine letzte Stimme: „Die Freiheitsbeschränkungen in der Corona-Krise waren intensiv und vielfältig, und ihre rechtsstaatliche Aufarbeitung ist bei Weitem noch nicht abgeschlossen. Und die Erosion unserer Freiheitsrechte hat auch keineswegs mit der Corona-Krise begonnen, sondern wurde durch die Pandemie lediglich erheblich beschleunigt. (…) Auch das allgemeine legitime Ziel, die Gesundheit der Bevölkerung zu schützen, rechtfertigt nicht jeden Grundrechtseingriff. Nutzen und Schaden müssen stets in einem angemessenen Verhältnis stehen, und die Beweislast für das Vorliegen der Verhältnismäßigkeit trägt der Staat. Schwerwiegende Freiheitsbeschränkungen aus bloßer Vorsorge sollte es künftig nicht mehr geben. (…) Das Vertrauen in die Handlungsfähigkeit des Staates und die Rationalität seiner Entscheidungen ist im Laufe der Zeit erschüttert worden. Es wurde nicht generell, aber doch teilweise ziemlich irrational, widersprüchlich, kopflos und im Übermaß reagiert.“

    Der das sagt, tritt in der Videoserie nicht auf, er würde nach den Kriterien vieler „Qualitätsmedien“ aber umstandslos zu den „Irren und Wirren“ gezählt. Der Beitrag steht in der Welt vom 06.10.2021, und zwar als Interview mit Hans-Jürgen Papier, dem ehemaligen Präsidenten des Bundesverfassungsgerichts.

    Auf der Kampagnenseite kann man die Videos ansehen, und auch eine Petition unterzeichnen:

    Es ist Zeit für den Runden Tisch

    Mit dem Unterzeichnen der Petition fordern wir einen regelmäßig stattfindenden “Runden Tisch” für das Corona-Krisenmanagement, an dem WissenschaftlerInnen verschiedener Disziplinen mit unterschiedlichen Standpunkten interdisziplinär und evidenzbasiert diskutieren und anschließend die Politik beraten. Wichtig ist, dass in diesem Gremium auch WissenschaftlerInnen gehört werden die nicht in institutioneller staatlicher Abhängigkeit stehen. Sämtliche Ergebnisse und daraus resultierende Maßnahmen sollen transparent mit allen BürgerInnen kommuniziert werden.

    Klaus Hartmann ist stellv. Bundesvorsitzender des Deutschen Freidenker-Verbandes

    #pandémie #politique #Allemagne #censure #allesaufdentisch

  • #allesaufdentisch
    https://www.allesaufdentisch.tv

    KünstlerInnen und WissenschaftlerInnen im Dialog über die Corona-Krise

    Mit zunehmender Sorge beobachten wir die Entwicklung des politischen Handelns in der Corona-Krise. Viele ExpertInnen wurden bisher in der öffentlichen Corona-Debatte nicht gehört. Wir wünschen uns einen breit­gefächerten, fakten­basierten, offenen und sachlichen Diskurs und auch eine ebensolche Auseinander­setzung mit den Videos.

    klare sache

    Bei den bei #allesaufdentisch teilnehmenden KünstlerInnen und ExpertInnen handelt es sich um einen losen Zusammenschluss von Menschen, denen die politische und gesellschaftliche Zukunft unseres Landes und der Welt am Herzen liegt. Jeder und Jede ist nur verantwortlich für die eigenen Aussagen. Inhalte anderer Videos müssen nicht zwangsläufig mit der Meinung aller übereinstimmen. Es handelt sich hier um keine feste Gruppe und es wird explizit darauf hingewiesen, dass es bei der Herstellung dieses Projektes weder eine Kooperation mit anderen Parteien gab, noch dass die Aktion von irgendjemand außenstehendem finanziert wurde.

    #pandémie #politique #Allemagne

  • #Suisse : Pas de vaccin des enfants à l’école en Suisse romande, sauf à Genève
    https://www.rts.ch/info/suisse/12546681-pas-de-vaccin-des-enfants-a-lecole-en-suisse-romande-sauf-a-geneve.html

    Contrairement à certains Alémaniques, la majorité des petits Romands et Romandes n’ont pas accès à la vaccination contre le Covid directement à l’école. Ce type d’action est trop délicat à mettre en place, soulignent les autorités. Seul Genève va mettre sur pied ces prochains jours la possibilité de vacciner les enfants dans les écoles, avec l’autorisation de leurs parents.

    Depuis fin juin, la vaccination contre le Covid-19 est recommandée à partir de l’âge de 12 ans. Pour faciliter l’accès des plus jeunes à la piqûre, trois cantons alémaniques - Zurich, Argovie et les Grisons - ont mis en place des actions de vaccination dans les établissements scolaires. Les adolescents qui le souhaitent peuvent ainsi, moyennant l’accord de leurs parents, recevoir l’injection dans l’enceinte de leur école.

    En Suisse romande, on se montre plus frileux. Genève est le seul canton à vouloir organiser une telle campagne dans les établissements scolaires de l’enseignement obligatoire, une décision prise tout récemment. Confirmant une information du Temps, le Département de l’instruction publique a indiqué vendredi à la RTS qu’un courrier d’information était sur le point d’être envoyé aux parents.

    Dans les autres cantons romands, le pas n’a pas été franchi. « Nous avons mené des sondages cet été et nous avons renoncé à proposer la vaccination directement dans les écoles en raison de réserves de la part de ces dernières », confie le médecin cantonal neuchâtelois Claude-François Robert.

    « Je ne dis pas qu’on ne va jamais le faire, mais ça nous semble délicat », explique Claudia Lauper-Lüthi, secrétaire générale de la Direction de la santé à Fribourg. « L’école n’est pas un lieu approprié pour la vaccination. Le contexte sanitaire n’est pas bon et il y a un risque que l’enfant subisse une certaine pression sociale, soit influencé », poursuit-elle, à l’unisson des autres responsables de Suisse romande.

    Menaces contre des écoles dans les Grisons
    Dans plusieurs cantons, on mentionne également l’hostilité très forte de certains parents. « Nous recevons des lettres qui vont jusqu’à nous menacer de poursuites devant la justice », indique Claude-François Robert. A Neuchâtel comme ailleurs, on évite donc d’exacerber les tensions. « La priorité est d’assurer l’accès à la vaccination pour toutes les personnes qui le souhaitent, y compris les enfants », mais en dehors de l’école obligatoire, note le médecin cantonal.

    Lundi, les Grisons ont dû annuler une action de vaccination à la suite de menaces dirigées contre plusieurs établissements. Les autorités, qui ont porté plainte contre les auteurs de ces menaces, réfutent toute capitulation face aux anti-vaccins et assurent que la vaccination à l’école sera maintenue. A Zurich et en Argovie, la démarche n’a en revanche pas suscité de telles tensions.

    #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale #enfants

  • Pour qui sonne le glas ? lundi.am - anti-k.org
    https://www.anti-k.org/2021/10/06/pour-qui-sonne-le-glas

    Nous avons publié de nombreux articles sur le passe sanitaire, le monde qu’il charrie et toutes les raisons de s’y opposer. Comme dans la plupart des médias, nous avons pris soin de distinguer le refus de ce dispositif de contrôle du refus de la vaccination, probablement moins par fanatisme vaccinal d’ailleurs que par la nature des arguments convoqués par les « antivax ». Il est de bon ton, y compris par chez nous, de moquer celles et ceux qui se sont convaincus que « Big Pharma » nous injecterait des puces 5G pour contrôler notre cerveau ou que l’Arn messager serait une technologie pédo-sataniste visant à altérer l’espèce humaine (aussi fantaisistes soient-elles, ces croyances sont néanmoins significatives et méritent sûrement plus d’attention que des rires gras). Un lecteur, professionnel de santé qui refuse de se faire vacciner et vient d’être mis à pied, nous a transmis ce texte dans lequel il revient sur sa décision et sur la manière dont elle s’est articulée au fil des mois et des déclarations gouvernementales. L’enjeu ici n’est pas de convaincre mais de retracer les raisons d’un refus, bien loin des caricatures et auto-caricatures du milieu antivax.


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    La menace avait été clairement exprimée par Emmanuel Macron lors de sa communication du 12 juillet, et depuis sa validation partielle par le Conseil constitutionnel il ne devait plus guère faire de doute qu’elle serait mise à exécution. J’étais donc informé des sanctions qu’encouraient les professionnels du secteur sanitaire et social en cas de non respect de l’obligation vaccinale et, comme plus ou moins la moitié des soignants (selon les métiers et les secteurs d’exercice) qui refusaient encore, au milieu de l’été, de se faire vacciner, j’avais plus d’un mois pour me mettre en conformité avec la nouvelle loi. Le couperet annoncé étant tombé, me voilà donc comptant dans les rangs des quelques milliers (leur nombre semble faire partie de ce qui résiste à l’évaluation) d’illuminés privés de leur emploi – et, tout aussi bien, de leurs moyens de subsistance – pour n’avoir pas satisfait à l’obligation vaccinale dans le secteur de la santé.

    On peut débattre de tout sauf des chiffres : j’éviterai donc autant que possible d’en parler, étant moi- même – comme pourrait peut-être le laisser entendre ma profession – plutôt porté sur les lettres, et, mettant à profit le temps de vacance forcée auquel je suis assigné, j’essaierai de me remémorer le mauvais film qui, en quelques mois poisseux, m’a conduit insensiblement du côté obscur de la communauté nationale. Mon dessein n’est pas de revendiquer une vérité susceptible de guider qui que ce soit dans ses actions ou ses pensées, mais d’exposer, avec l’honnêteté dont je suis capable, mes ressentis et mes choix, et peut-être ce qui y a présidé, de manière consciente ou non, en espérant que cela puisse faire écho aux éprouvés, forcément différents, des uns ou des autres. Si elles ne se sont pas appuyées sur une opposition en mesure de bloquer sa mise en œuvre, de nombreuses critiques sont parues pour dénoncer le passe sanitaire, la dérive autoritaire dans laquelle il s’inscrit et le portrait-robot du monde d’après qu’il nous promet [1]. Elles s’accordent en revanche, ou refusent d’émettre un doute quant à l’intérêt supérieur de la vaccination : c’est la ligne brunâtre à ne pas franchir, celle au-delà de laquelle tout n’est que ravage de la pensée critique, infamie, complotisme. Mon inconséquence m’ayant rejeté dans ce marigot, dont on n’a pas manqué de dauber le faible niveau d’instruction de ceux qui y baignent, leurs capacités intellectuelles réduites, ou encore la sénilité de ses représentants (trois empêchements dont j’admets qu’ils puissent chacun m’être opposés, ça vous donne une idée), j’en viens malgré moi à m’interroger sur mon éventuel fond brun – après tout, les sujets que nous sommes sont les produits sociaux de leur temps – démasqué à la faveur de cette crise passion.

    Plan de campagne
    La campagne de vaccination débute en France à la fin du mois de décembre 2020. Elle concerne alors exclusivement les personnes reconnues comme les plus à risque de développer une forme grave de la maladie. Sans être hostile, je note que le sentiment général vis-à-vis de ces nouveaux vaccins est plutôt circonspect qu’enthousiaste : on attend de voir quels seront leurs effets réels sur la pandémie, et, pour certains, qu’ils fassent la preuve de leur innocuité (sans que cela ne soit encore perçu comme une dérive sécessionniste menaçant le bien commun). Je partage alors globalement cette position attentiste, pas tant choisie en fait qu’imposée par l’organisation de la campagne vaccinale. Les annonces à répétition du nombre de vaccins « réservés » par les états, donnant à voir, avec ce que je ressens comme une certaine obscénité, la lutte que ceux-ci se livrent pour l’accès au médicament, dans une course où la puissance de chacun est mise en jeu, me procure un sentiment de vertige et de malaise, lié à la mise à nu d’un certain ordre du monde dans lequel s’inscrivent pleinement ces nouveaux produits de l’industrie pharmaceutique. La lutte contre la pandémie est mondiale, mais les populations n’ont visiblement pas toutes la même légitimité pour accéder aux moyens de s’en protéger. Pire, dans les mois qui vont suivre, certains états ayant thésaurisé des dizaines de millions de doses, se draperont de morale en faisant généreusement don d’une partie de leur excédent de stock à certains pays démunis.
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    Voilà le printemps
    Les vaccins deviennent accessible aux soignants. Exerçant dans l’enceinte d’un établissement sanitaire, proposition m’est faite, quoique non soignant, de me faire vacciner. Je décline. La pression monte sans doute d’un cran mais, étant donné mon peu d’appétence pour la chose tel qu’exposé plus haut, je ne peux que profiter du fait qu’elle ne soit pas obligatoire – et qu’il n’est pas question qu’elle le devienne – pour m’y soustraire. De surcroît, aucune évolution notable de la maladie, malgré la survenue des variants, ne suscite en moi le sentiment d’être en danger. Je ne m’estime pas à l’abri pour autant, de ce virus ou d’autre chose (j’ai généralement tendance à penser que vivre comporte des risques, y compris celui de mourir, et l’opinion inverse me provoque plutôt un sentiment d’étouffement, d’une vie à ce point sans horizon qu’elle en perd même celui de sa fin). Voilà en ce qui concerne ma petite personne, mais pour les autres ? Évidemment, je continue à respecter les « gestes barrières », et mets un point d’honneur à ne pas laisser échapper mes postillons, que mon interlocuteur appartienne à mon cercle proche ou non, d’autant plus s’il est âgé. Je le faisais déjà avant. Avec le recul, force est de constater que je suis très mal préparé aux annonces présidentielles de juillet, et que les semaines suivantes ne vont faire que révéler et augmenter une dérive qui était pour ainsi dire jouée d’avance.

    L’annonce, l’été
    Ma première réaction à l’écoute des annonces du 12 juillet est de totale incrédulité. Que des gens acceptent de présenter un passeport sanitaire pour entrer dans un bistrot, un cinéma, aller à la piscine… c’est impensable ; que d’autres prennent sur eux de télécharger une application pour contrôler leurs clients, c’est de la science fiction. Quant aux soignants, excédés qu’ils sont par leurs conditions de travail, le sous-effectif chronique, la suppression des lits, c’est une provocation à la révolte que de les menacer d’une suspension de salaire s’ils refusent de se faire vacciner.
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    C’est un peu le rêve d’une société libérale qui, en une intervention d’une demi-heure, par un soirée grise et humide indigne d’une mi-juillet, trouve la formule de son accomplissement le plus condensé : produire de l’exclusion et renvoyer à leur responsabilité ceux qui en sont victimes. Comme si l’exercice du pouvoir n’était l’exercice du pouvoir que s’il se montrait en mesure (ou en démesure) de priver de moyens de subsistance qui prétend s’y soustraire

    #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale

  • La timide reprise du tourisme au Pérou
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/10/07/la-timide-reprise-du-tourisme-au-perou_6097459_3234.html

    La timide reprise du tourisme au Pérou
    Au cœur de la place d’Armes de Cuzco, ceint par la majestueuse cordillère des Andes, de petites grappes de touristes immortalisent leur séjour, devant la statue de l’« Inca ». Une foule éparse, sans commune mesure avec celle qui battait autrefois le pavé du centre historique de l’ancienne capitale de l’Empire inca, ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco et porte d’entrée vers le Machu Picchu. Le célèbre sanctuaire attirait à lui seul 1,5 million de visiteurs en moyenne chaque année. Dans le monde d’avant la pandémie.Entre-temps, la crise sanitaire a ravagé le secteur : six mois de fermeture stricte des frontières (d’avril à septembre 2020), puis les restrictions, ont vu le nombre de touristes s’évanouir. Quand le Pérou enregistrait 4,5 millions de voyageurs étrangers en 2019, il en dénombrait moins de 900 000 en 2020. Les derniers chiffres du mois de juin 2021, montrent à quel point la reprise est timide : elle équivaut à 8 % des entrées deux ans auparavant.Si d’autres pays ont fait le choix de préserver l’économie touristique à tout prix, comme au Mexique, ici, l’extrême prudence l’a emportée face à une situation sanitaire dramatique et l’effondrement des hôpitaux. Le Pérou est un des pays au monde qui a le plus souffert de la pandémie avec des taux de mortalité record en rapport à sa population (quasiment 200 000 morts). Les touristes latino-américains, nord-américains et européens, qui fournissaient le gros des troupes de vacanciers, sont encore largement absents. Un rapide coup d’œil sur la place d’Armes le confirme : la majorité d’entre eux sont des nationaux.
    Dotel et son compagnon, la petite quarantaine, un couple de médecin venus de République dominicaine, 3 500 kilomètres plus au nord du continent, sont parmi les rares étrangers en cette mi-septembre : « On adore voyager ! Nous voulions voir la 7e merveille du monde [le Machu Picchu] et goûter la délicieuse gastronomie péruvienne, se réjouit Dotel, devant l’imposante cathédrale coloniale. Nous sommes vaccinés donc nous ne sommes pas inquiets. »Mais la récupération est lente. L’activité touristique de Cuzco tourne à environ 30 % de ce qu’elle était en 2019. Un manque à gagner conséquent pour ce secteur qui représente environ 15 % du PIB de la région. Au niveau national, il engendrait 4,7 milliards de dollars de devises en 2019 (environ 4,2 milliards d’euros). Au premier trimestre 2021, il peine à atteindre 141 millions. Aussi, les conditions d’entrée sur le territoire changent constamment, ce qui n’incite pas les voyageurs à anticiper les réservations. Si la quarantaine n’est plus obligatoire, tout comme la présentation d’un cycle de vaccination complet, un test PCR négatif de moins de 72 heures est requis.A quelques encablures de la place d’Armes, une ruelle escarpée, à plus de 3 300 mètres d’altitude offre une vue imprenable sur la ville et ses toits de tuiles orangées. Autrefois très animée, elle offre un spectacle de calme étonnant : rideaux tirés, pancartes « A louer ». L’unique agence ouverte, spécialisée dans les séjours d’aventures en Amazonie, semble bien seule. Aux murs, les photos de promesse de nature sauvage prennent la poussière. « Avant nous partions avec des groupes de 20 personnes. Aujourd’hui quand on en a 4 ou 5 nous sommes contents. Cela permet de payer le local et faire à peu près vivre ma famille, soupire Lourdes Huamani, dont l’agence tourne avec une clientèle 100 % étrangère. Cette pandémie a tout gâché ! » Comme elle, dans un pays où 75 % des travailleurs le sont de manière informelle, donc sans contrat, et où l’assurance chômage n’existe pas, beaucoup d’agenciers, de guides, de porteurs, ont dû se reconvertir pour survivre. Certains, définitivement. « C’est un effondrement dramatique ! Avant la pandémie, l’offre avait explosé : hôtels, restaurants, agences, guides, artisans… 75 % des habitants vivent directement ou indirectement du tourisme, Cuzco dépend excessivement de ce secteur, estime Marco Ochoa, directeur des Associations des agences de tourisme de Cuzco. Aujourd’hui, l’unique marché qui nous sauve est le tourisme intérieur. »Avec les limites que cela pose. L’offre est si grande qu’elle ne peut pas être absorbée par un tourisme intérieur qui n’est pas toujours rentable pour les opérateurs. Le touriste national dépense en moyenne de 500 à 1 000 soles (environ de 105 à 210 euros) pour un voyage de quatre ou cinq jours, selon Promperu, l’agence de promotion du tourisme. Bien peu par rapport au budget moyen d’un étranger : plus de 930 dollars (environ 800 euros).Gilet kaki et drapeau péruvien miniature à la main pour mener son groupe, Cristofer Mesa, 30 ans, guide professionnel, accompagne des touristes d’Arequipa, deuxième ville du pays. Au plus fort de la crise, il a ouvert un lavomatique automobile. Aujourd’hui, il reprend doucement ses activités : « Je gagne 30 soles [6 euros] pour une sortie de deux heures et demi. Avant, c’était plus proche du double », lâche-t-il avant de monter dans un bus panoramique sur deux étages.Certains estiment que la crise est une aubaine pour Cuzco et sa région. Les installations touristiques anarchiques et la saturation des sites archéologiques, en particulier celui du Machu Picchu, étaient source de préoccupation. Alors que l’Unesco préconise 2 500 touristes par jour pour protéger les terrasses incas, la jauge était régulièrement dépassée avec de 5 000 à 6 000 personnes.Valerio Paucarmayta, ex-directeur du Centre d’études andines Bartolomé de Las Casas et gérant des hôtels du même nom, porte la voix encore timide d’un changement de fond dans le secteur. « La pandémie est l’occasion de réfléchir à un tourisme différent, qui soit plus respectueux de l’environnement, avec de meilleures retombées pour les communautés villageoises. » Une transition nécessaire mais qui se fera à long terme, concède-t-il, car pour l’instant les opérateurs n’ont qu’un souhait : réactiver au plus vite le secteur. Et qu’importe la manière.

    #Covid-19#migrant#migration#perou#sante#tourisme#vaccination#economie#frontiere#pandemie#circulation

  • Coronavirus: WHO sending aid to North Korea through China border | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/article/3151498/coronavirus-who-sending-aid-north-korea-through-china-border

    Coronavirus: WHO sending aid to North Korea through China border. The WHO said it recently began sending medical supplies through China’s Dalian port, although it did not elaborate if the aid had actually reached North Korea

    In the WHO’s latest weekly report for South and East Asia, which covers the period to the end of September, it said it had begun shipments through China’s Dalian port, which is near the border with North Korea.“To support DPR Korea with essential Covid-19 medical supplies, WHO started the shipment through Dalian port, China, for strategic stockpiling and further dispatch to DPR Korea,” the agency said, referring to North Korea by the initials of its official name. The WHO did not elaborate on whether the aid had actually reached North Korea, and a spokesperson for the agency did not immediately respond to a request for comment.North Korea imposed tough restrictions when the pandemic began last year, sealing its borders and other measures in what it saw as a matter of national survival. It had tested at least 40,700 people for the coronavirus with no positive results as of Sept. 23, the WHO reported. An official for South Korea’s unification ministry, which handles relations with the North, told the Yonhap news agency that while Chinese customs data showed that maritime shipping routes between North Korea and China appeared to be opening, signs of movement of goods through land routes between the two countries had not been detected.

    #Covid-19#migrant#migration#coreedunord#chine#sante#circulation#frontiere#aidemedicale#pandemie

  • #Suisse : Les cantons peinent à détecter les attributions frauduleuses de certificats Covid
    https://www.rts.ch/info/suisse/12547588-les-cantons-peinent-a-detecter-les-attributions-frauduleuses-de-certifi

    Parmi les dizaines de milliers de certificats Covid émis chaque jour en Suisse, certains sont délivrés sans test ni vaccin. Des abus difficiles à détecter pour les cantons.
    On en trouve en quelques clics sur le darknet ou sur les applications de messagerie cryptée. Les dealers en ligne en font leur argument de vente : en échange de 75 à 600 francs, ils délivrent un document garanti authentique.

    Comment est-ce possible ? La RTS a contacté plusieurs de ces trafiquants pour le savoir. Ils expliquent qu’ils travaillent « en collaboration avec des médecins qualifiés ». Ces certificats sont donc émis via la plateforme officielle de la Confédération.

    Plus de 2300 failles humaines potentielles
    Les personnes qui ont accès à cette plateforme se trouvent dans tous les lieux qui vaccinent ou effectuent des tests : cabinets médicaux, pharmacies, centre de vaccination.

    L’enquête de la RTS relève qu’en Suisse romande, plus de 2300 personnes ont les accès à la plateforme : 169 à Neuchâtel, 178 dans le Jura, 323 à Fribourg, 350 à Berne, 500 à Genève et 858 en Valais.

    Parmi ces professionnels, certains se font approcher par des personnes qui tentent de négocier un certificat sans piqûre. C’est arrivé plusieurs fois à Michel Gindre. Mais le pharmacien valaisan a refusé. Il l’explique mercredi au 19h30 : « Techniquement, c’est faisable. Moralement, c’est difficile ».

    Tous les professionnels de santé n’ont pas la même éthique. Vaud et Genève ont détecté des cas de « certificats de complaisance ». S’en sont suivies des dénonciations pénales. On ignore combien de certificats sont concernés. Plusieurs enquêtes sont également en cours dans ces deux cantons.

    Surveillance difficile
    Ces quelques cas découverts pourraient bien être l’arbre qui cache la forêt. Plusieurs cantons reconnaissent avoir peu de marge de manoeuvre pour contrôler les abus.

    « Nous n’avons pas beaucoup d’outils de monitoring des utilisateurs de la plateforme, reconnaît Sophie Maillard, pharmacienne cantonale fribourgeoise. C’est dans les mains de la Confédération. Nous savons à qui nous avons octroyé les accès, mais pas ce qu’ils font avec ».

    Plus de contrôles pour les cantons
    Avec d’autres cantons romands, la pharmacienne cantonale fribourgeoise a donc interpellé la Confédération à plusieurs reprises pour obtenir davantage de moyens de contrôle sur la plateforme.

    Un appel que l’Office fédéral de l’informatique (OFIT) semble avoir entendu. Il mettra à disposition des cantons des outils pour pouvoir contrôler les attributions de certificats.

    Actuellement, ce système de détection est contrôlé par l’OFIT. Les cantons doivent donc solliciter son aide en cas de suspicion.

    #crise_sanitaire #covid-19 #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #vaccin #vaccins #vaccination #santé_publique #obligation_vaccinale

  • Face aux tensions grandissantes, le centre du HCR à Tripoli ferme temporairement ses portes - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/35554/face-aux-tensions-grandissantes-le-centre-du-hcr-a-tripoli-ferme-tempo

    Face aux tensions grandissantes, le centre du HCR à Tripoli ferme temporairement ses portes. Depuis le 4 octobre, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés a suspendu ses activités au sein du Community Day Centre (CDC) à Tripoli. Le HCR fait face à une augmentation des arrivées et à une escalade des tensions mettant en cause la « sécurité » du personnel et des migrants.Devant les portes du Community Day Centre (CDC), à Tripoli, les demandeurs d’asiles se pressent, de plus en plus nombreux. Depuis le vendredi 1er octobre, la police libyenne mène une vague d’arrestations inédite de migrants, au nom de la lutte contre le trafic de « stupéfiants, d’alcool et d’armes à feu ». Près de 4000 migrants ont été arrêtés en 48 heures. « C’est parmi les plus importantes arrestations de migrants que nous ayons vues en Libye, ces dernières années », décrit Dax Roque, directeur du Norwegian Refugee Council, auprès de RFI.Ces événements dans la capitale libyenne « ont causé un sentiment de peur et d’alerte parmi les demandeurs d’asile », explique le HCR à InfoMigrants. Depuis, ces derniers ne cesse de « se regrouper devant le CDC pour obtenir de l’aide et des informations ». Dimanche 3 octobre, le HCR a été en mesure de fournir une aide alimentaire, financière et d’hygiène pour les cas individuels les plus urgents.Mais l’organisation s’est vite retrouvée débordée. Le lendemain, lundi 4 octobre, décision a été prise de suspendre, jusqu’à nouvel ordre, les activités du CDC. La raison invoquée est d’abord sécuritaire. Sauf que pour les exilés, les conséquences de cette fermeture sont dramatiques. Khalid*, Syrien de 27 ans, rapporte à InfoMigrants l’inquiétude partagée depuis hier entre exilés, notamment sur un « groupe Facebook pour les migrants ». Présent depuis quatre mois à Tripoli, il témoigne des nombreuses discussions autour des « incidents de sécurité » en ville et de la fermeture du centre. « Malgré les mauvais comportements des employés du centre avec les migrants, c’est le seul endroit où l’on peut aller et poser des questions », juge-t-il. De son côté, le HCR nous assure « travailler à établir le contact avec les groupes d’individus qui demeurent en dehors du CDC pour recueillir leurs données, répondre à l’urgence ou aux cas vulnérables, et fournir des rendez-vous aux cas non-urgents ». Depuis le début de la pandémie de Covid-19, le CDC fonctionnait déjà sur la base de rendez-vous, excepté pour les situations les plus urgentes."Toutes nos lignes téléphoniques sont ouvertes, et des soins médicaux d’urgence peuvent être apportés via des transferts vers des hôpitaux en ambulance", affirme le HCR. Mais il y a un frein : « beaucoup de personnes concernées craignent de dévoiler ainsi leur localisation : elles ont peur d’être ciblées par des arrestations ».Le HCR assure tout faire pour que le CDC puisse « reprendre ses activités dans les plus brefs délais ». Pendant ce temps, les centres de détention libyens sont de plus en plus surpeuplés. L’International Rescue Commitee (IRC) dénombre 5 000 nouvelles personnes placées dans ces centres, depuis le début des arrestations massives le 1er octobre. Ainsi, le plus important, Al Mabani, « compte actuellement plus de 4000 personnes - quatre fois sa capacité officielle », détaille l’organisation dans un communiqué paru ce mercredi 6 octobre. Aux côtés d’autres ONG, elle demande leur libération immédiate .

    #Covid-19#migrant#migration#UNHCR#libye#sante#violence#pandemie#securite