• Paraguayan Actor Tito Jara Roman Dies at Age 92 - teleSUR English
    https://www.telesurenglish.net/paraguayan-actor-tito-jara-roman-dies-at-age-92

    Tito Jara Roman. Photo : ABC Color

    11.8.2026 - His contribution was fundamental to the professionalization of independent theater in Paraguay.

    On Wednesday, Paraguayan actor and playwright Tito Jara Roman, a leading figure in independent theater, passed away at the age of 92

    RELATED:

    More Than a Garment: The Enduring Legacy of Paraguay’s 60-Stripe Poncho

    Jara founded the Asuncion Experimental Theater (TEA), a key institution for the development of the performing arts in Paraguay. The National Secretariat of Culture highlighted his commitment and legacy in the training of artists.

    The National Fund for Culture and the Arts (Fondec) and the El Cabildo Cultural Center of the Republic expressed their condolences, describing him as “one of the most important figures” in Paraguayan theater and film.

    Jara trained at the Roque Centurion Miranda Municipal School of Performing Arts in Asuncion, under the tutelage of writer and playwright Josefina Pla.

    The text reads, “PARAGUAYAN PERFORMING ARTS REFERENCE: The actor and playwright Tito Chamorro remembered him as ‘a revolutionary’ of the theater.”

    His contribution was fundamental to the professionalization of independent theater in Paraguay. He participated in Paraguayan film productions such as “Thunder Among the Leaves,” “Blood and Seed,” “Freedom,” “Cicada Moon,” and “7 Boxes,” the country’s highest-grossing film.

    Cultural institutions highlighted that his work left a “profound mark” on the nation’s artistic history, inspiring new generations and strengthening Paraguayan cultural identity.

    His passing marks the end of a career spanning more than six decades dedicated to art, with national and international recognition for his talent and social commitment.

    #théâtre #Paraguay

  • « On ne peut pas monter dans un bus sans savoir où il part » : la préfecture casse la grève du #Samu_social de #Paris et laisse des familles dans l’inconnu - L’Humanité
    https://www.humanite.fr/social-et-economie/cgt/tous-les-problemes-vont-se-repeter-la-prefecture-casse-la-greve-du-samu-soc

    Plusieurs dizaines de policiers ont évacué de force, jeudi 13 août, le parvis du Samu social de Paris, où plusieurs centaines de travailleurs et famille non accompagnées ont entamé une #grève il y a plus d’un mois. « Il est hors de question d’expulser des familles et des personnes sans abri pour les remettre à la rue », dénonçait la CGT.

    [...]

    Pour rappel, les travailleurs sociaux du 115 en grève réclament des revalorisations salariales pour l’ensemble du personnel, comme des financements à la hauteur des besoins du terrain. De plus, ils exigent également l’arrêt immédiat des remises à la rue et demandent le respect strict du principe légal de continuité de l’accueil inscrit dans la loi DALO de 2007 : garantir qu’aucune personne ou enfant pris en charge ne puisse être remis à la rue sans solution adaptée.

    Et qui est aux commandes ?

    #hébergement_d'urgence #occupation #préfecture

    • Reportage « Ils envoient les forces de l’ordre face à une situation de détresse sociale » : 450 personnes évacuées du parvis du Samu social de Paris
      https://www.liberation.fr/societe/logement/ils-envoient-les-forces-de-lordre-face-a-une-situation-de-detresse-social

      Depuis un mois, rejoignant les grévistes du 115 et leurs collègues, des familles avec de nombreux enfants avaient monté un campement de fortune devant le siège du service chargé d’orienter les personnes sans abri vers l’hébergement d’urgence. Utopia 56 dénonce une dispersion sans solution de relogement.

      De l’avis général, le timing est assez particulier. Voire carrément cynique. « Invoquer la canicule pour expulser un jour où il fait 39°C… » s’étrangle Pauline Agazzi, salariée d’Utopia 56. Dans l’arrêté d’#évacuation signé par le préfet d’Ile-de-France, les fortes chaleurs et leurs impacts sur la santé étaient l’un des principaux motifs invoqués pour mettre fin au #campement de 450 personnes sans abri qui occupait depuis un mois le parvis du Samu social, dans le XIIIe arrondissement de Paris. Mais la préfecture a attendu le pic caniculaire, ce jeudi 13 août, pour envoyer les gendarmes et CRS disperser aux aurores l’occupation, sans solution de relogement. Condamnant donc les familles – dont environ 150 mineurs et énormément d’enfants de moins de 5 ans – à l’errance dans un Paris brûlant.

      La veille, entre les barnums qui servaient d’abri de fortune, et les pancartes militantes – « La rue tue, le logement protège, hébergement pour tous·tes maintenant » –, l’angoisse montait mais les petits continuaient de jouer au foot, presque comme si de rien n’était. Depuis la mi-juillet, associations de lutte contre la précarité et familles sans abri avaient rejoint ici le piquet de grève des travailleurs du Samu social, en débrayage reconductible depuis le 23 juin, après que leur direction leur a annoncé la suppression de 861 nuitées d’hébergement quotidien dans les hôtels sociaux et a missionné les écoutants du 115 pour prévenir les familles hébergées qu’après des mois à l’abri, il leur fallait retourner dans la rue. La goutte d’eau pour ces travailleurs de l’ombre de l’hébergement d’urgence, déjà engagés dans des négociations compliquées pour demander l’amélioration de leurs conditions de travail et une revalorisation de leurs salaires, et dont le métier est normalement de trouver des solutions pour les personnes à la rue, pas de les y remettre.

      « Convergence des batailles »

      Avec la saturation de l’hébergement d’urgence en Ile-de-France, le #115 est de toute façon un « pansement sur une jambe de bois », selon Elena Sauterey, éducatrice en centre qui est en grève depuis juin. Parmi les familles, les historiques d’appels sont tous remplis de sollicitations du 115, et les mémoires de ces coups de fil incessants et infructueux, qui se coupent automatiquement au bout d’une heure d’attente et puis rebelote. « Depuis un mois, ça a décroché seulement deux fois, dit Rokia, son bébé dans les bras. Les deux fois ils m’ont dit : “Il n’y a plus de place, rappelez demain.” » Cette mère de trois petits enfants de 6, 3 ans et 8 mois, malienne d’origine en situation régulière, n’est pas considérée comme prioritaire vis-à-vis des critères de plus en plus restreints du Samu social. Pour être considéré comme « P1 » – l’indice maximum de priorité, « les seuls qui ont une chance d’obtenir une place », selon Pierre Kreins, juriste au sein de la structure et gréviste lui aussi –, il faut désormais être enceinte de plus de sept mois ou avoir un bébé de moins de 3 mois, ce qui veut dire que « les bébés de 3 mois et 2 jours ne sont plus considérés comme prioritaires », s’insurge Pauline Agazzi. Au début de l’occupation, une mère et son nourrisson de 3 semaines vivaient sur le campement.

      De l’aveu de Pauline Agazzi, la réunion des salariés du Samu social et des « usagers » du 115, soit « les écoutants qui doivent passer leur temps à dire non aux familles, et les familles, qui se réunissent », ça n’allait pas de soi. Mais cette inédite « convergence des deux batailles » était une manière de dire « même politique publique, même combat », selon les mots de Jordan Bernard, secrétaire général de la CGT au Samu social de Paris. Une manière aussi de se comprendre les uns les autres, de montrer que « ce numéro ne dysfonctionne pas à cause des collègues mais parce qu’il est pensé comme tel » ajoute Elena Sauterey.

      « Ils vont juste délocaliser tout le monde »

      « Ils envoient les forces de l’ordre face à une situation de détresse sociale, se désole Charlotte Kwantes, d’Utopia 56, qui se souvient de précédentes évacuations « très traumatisantes pour tout le monde », notamment en mars dernier à la Gaîté lyrique. Là, il va juste y avoir plus de 400 personnes sur le carreau. » Les termes de l’arrêté préfectoral – qui cite une « situation sanitaire particulièrement préoccupante », la présence sur le campement de maladies aggravées par « la promiscuité, l’absence de conditions de repos adaptées et des difficultés d’accès à une alimentation et une hydratation appropriées » et la canicule qui s’intensifie – ont aussi choqué. Pour Charlotte Kwantes, « c’est hallucinant de lire un tel niveau de mensonges et de mauvaise foi » : « La chaleur, les pathologies qui sont liées à la vie à la rue… Ce sont les choses sur lesquelles toutes les associations interpellent la préfecture, qui est en même temps en train de supprimer les places d’hébergement. »

      Comme le dénonçaient Utopia 56 et la CGT, les seules solutions proposées aux familles étaient des déplacements vers des #sas_régionaux d’accueil temporaire, loin de l’Ile-de-France. Loin aussi des emplois, des écoles où les enfants sont inscrits pour la rentrée, des rendez-vous médicaux ou des démarches administratives. « On méprise tellement les personnes sans abri qu’on considère qu’une solution de trois semaines loin des attaches scolaires, médicales et professionnelles, c’est acceptable », dit le cofondateur d’Utopia 56, Yann Manzi. « Toutes les personnes refusent parce que ça ne répond pas à leurs besoins. Ils vont juste délocaliser tout le monde, ajoute Charlotte Kwantes, qui redoute le retour de multiples campements dans Paris. On va avoir 20 mineurs non accompagnés qui vont retourner sous les ponts. Ce dont ils parlent dans l’arrêté, ça va juste continuer à exister ailleurs. »

      « Ces gens vont être dans la rue encore ce soir. Ils ne vont pas disparaître comme par magie », renchérit Yann Manzi, qui appelle les élus parisiens et des villes qui bordent la capitale à se substituer encore davantage à l’Etat pour mettre à l’abri les familles. Quitte à ensuite présenter la facture à qui de droit, comme l’a fait Strasbourg, qui a attaqué l’Etat en 2022 pour carence dans sa mission d’hébergement des sans-abri et a obtenu gain de cause (et une réparation de plus de 536 000 euros), il y a quelques jours.

      voir https://seenthis.net/messages/1185816

      Au Samu social, où une réunion de négociation destinée à sortir de la crise a été annulée mercredi après la publication de l’arrêté préfectoral, la grève se poursuit, mais l’occupation restera comme un tournant. « Ce ne sont plus seulement des personnes que j’accompagne, dit Elena Sauterey. C’est devenu des frères et sœurs de lutte. »

    • À Paris, le campement de 450 personnes installé dans l’enceinte du Samusocial a été évacué
      https://www.infomigrants.net/fr/post/73073/a-paris-le-campement-de-450-personnes-installe-dans-lenceinte-du-samus

      Jeudi matin, les personnes sans-abris – principalement étrangères, en situations régulière ou irrégulière – se sont vues proposer par la préfecture des places d’hébergement en CAES (centres d’accueil et d’examen de la situation) ou bien en SAS régionaux. Mais face à ces propositions, quelque 300 personnes, sur les 450 présentes, ont préféré quitter les lieux et retourner dans Paris.

    • OCCUPATION DEVANT LA MAIRIE DE PARIS CENTRE - rue Eugène Spuller 75003
      https://paris-luttes.info/appel-a-soutien-occupation-21041#maj74566

      Les familles et mineurs isolés expulsés ce matin après leur occupation pendant 1 mois du parvis du Samu Social ont relancé une action contre la Ville de Paris ! Venez rejoindre la mobilisation pour exiger des solutions d’hébergement dignes et adaptées pour toutes et tous ✊

      (il n’y avait pas d’autre choix raisonnable. à cette occasion on se souviendra de l’antique slogan "dispersion, trahison !")

  • Twitch Says Quiet Part Out Loud: Amazon AI Is Opt Out Because ‘Nobody Would Opt In’
    https://aftermath.site/twitch-ai-amazon-opt-out

    “If it was opt-in, nobody would opt in. That’s honestly the answer”

    Today Twitch announced that Amazon plans to scrape the popular livestreaming platform for AI training data. During a follow-up stream, Twitch staff attempted to answer questions and assuage users’ concerns about the overwhelmingly unpopular decision. It did not go well.

    Over the course of around an hour, Twitch chief product officer Mike Minton and head of community Mary Kish fielded an avalanche of questions, principal among them: Why not make this feature opt-in by default—thereby giving those who don’t hyper-vigilantly have their finger on Twitch’s purple pulse an actual choice—instead of opt-out?

    “Now why is it not opt-in?” said Minton. “That’s what everybody here is spamming in chat. I get it. ‘Let me opt in versus making me opt out.’ There’s an honest answer, and I think most of you can probably appreciate this: If it was opt-in, nobody would opt in. That’s honestly the answer.”

  • Apre al pubblico la #villa della #Gaiola
    https://informareonline.com/apre-al-pubblico-la-villa-della-gaiola

    La celebre villa della Gaiola, uno degli edifici più mistici e chiacchierati di Napoli, si appresta ad aprire le proprie porte al pubblico. La villa, che è stata recentemente riqualificata, è infatti la protagonista di un nuovo progetto che avrà luogo sull’isola del Golfo di Napoli e che prevede di darle una nuova vita, facendone […] L’articolo Apre al pubblico la villa della Gaiola proviene da Informareonline, scritto da Ilaria Morlando

    #Approfondimenti #Attualità #apertura #leggenda #parco_sommerso

  • #caivano dopo il decreto: il #sindaco Antonio Angelino racconta l’impegno per la rinascita
    https://informareonline.com/caivano-dopo-il-decreto-il-sindaco-antonio-angelino-racconta-limpeg

    Il #decreto_caivano è il punto dal quale partire per comprendere la storia recente della città e valutare la possibilità di un nuovo inizio. Il decreto-legge n. 123 del 15 settembre 2023, convertito nella legge n. 159 del 13 novembre dello stesso anno, nacque per affrontare le condizioni di degrado e vulnerabilità sociale. Una risposta […] L’articolo Caivano dopo il decreto: il sindaco Antonio Angelino racconta l’impegno per la rinascita proviene da Informareonline, scritto da Antonio Casaccio

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #Magazine_Agosto_2026 #Camorra #parco_verde

  • EDITORIALE – Ai giovani serve il coraggio di restare
    https://informareonline.com/editoriale-ai-giovani-serve-il-coraggio-di-restare

    Ci sono lettere che non chiedono soltanto una risposta. Chiedono una presa di coscienza. La testimonianza di un giovane di Castel Volturno, che dopo sacrifici, studio e difficoltà prova a costruirsi una professione e un futuro, ci obbliga a guardare in faccia una domanda scomoda: che cosa deve fare un ragazzo nato in una terra difficile? Scappare, […] L’articolo EDITORIALE – Ai giovani serve il coraggio di restare proviene da Informareonline, scritto da Tommaso Morlando

    #Approfondimenti #EVIDENZA #Magazine_Agosto_2026

  • [Info « Splann ! »] #Pollutions d’Imerys #Glomel : la #préfecture oblige l’industriel à revoir sa gestion des eaux minières
    https://splann.org/imerys-glomel-prefecture-gestion-eaux

    Après plusieurs déversements d’eaux contaminées hors de la #mine d’andalousite de Glomel (22), l’État somme #Imerys de revoir son système de gestion des eaux. Les associations jugent la décision insuffisante. L’article [Info « Splann ! »] Pollutions d’Imerys Glomel : la préfecture oblige l’industriel à revoir sa gestion des eaux minières est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Artificialisation_des_terres #acide_sulfurique #Andalousite #centre-bretagne #Côtes_d'Armor #crazius #Douar_Bev #dreal #eau #eau_et_rivières_de_bretagne #écologie #effluents_acides #ellé #environnement #hydrologie #icpe #industrie #jean-yves_jégo #minerais #mines #multinationale #Nicolas_Forray #parquet_de_saint-brieuc #pollution #risques_industriels #rivière

  • Serge Joncour, romancier : « Depuis 2026, l’été n’a plus rien de léger, quelque chose a changé. L’été nous a été volé »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/08/01/serge-joncour-romancier-depuis-2026-l-ete-n-a-plus-rien-de-leger-quelque-cho

    En temps normal, une telle grisaille un 26 juillet, un jour frisquet de plein été, ce devrait être une journée foutue, une journée ratée, un crève-cœur pour qui avait prévu d’aller à la plage ou au bord d’une rivière. Mais, aujourd’hui, ce mauvais temps se vit comme un don du ciel, un pur bienfait où tout le monde souffle, enfin les corps respirent. La journée pourrie devient la journée bénie. D’autant qu’on le sait tous, la météo l’a dit, dès demain ça repart, les cartes repasseront au rouge dans presque tous les départements, une fois de plus on dépassera 40 °C, on battra tous les records de la semaine d’avant.

    [...]

    Pour 2026, on s’est tous trouvé un job d’été, tous le même : survivre. Quel que soit l’âge ou notre rang dans le règne animal, l’été ne propose qu’une seule activité : tenir. Parce que tout autour de nous des aînés meurent de chaud dans leurs appartements bouilloires, des forêts partent en fumée, des rivières s’assèchent et des terres se fissurent. En plus de ça, dans ce qu’il reste d’eau les noyés se comptent par centaines, presque 1 000 noyades à ce jour et près de 300 qui y sont restés. On fait déjà les comptes alors que l’été n’en est qu’à son premier mois.

    https://justpaste.it/dtsgb

    Alors ? Encore heureux qu’on va vers l’été ?

    #climat #canicules #été #fraîcheur

  • #Journal du regard : Juillet 2026

    https://liminaire.fr/chronique/journal/article/journal-du-regard-juillet-2026

    https://www.youtube.com/watch?v=KOOq3n0EpDc

    Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions

    (...) #Journal, #Vidéo, #Architecture, #Art, #Écriture, #Voix, #Sons, #Mémoire, #Paysage, #Ville, #Journal_du_regard, #Regard, #Dérive, #Photographie, #Nature, #Paris, #Été, #Jardin (...)

  • #Hubitat_Creativo: riaprirà il Parco Grassia di #Aversa?
    https://informareonline.com/hubitat-creativo-riaprira-il-parco-grassia-di-aversa

    La carenza di #Spazi_verdi nelle nostre città è un tema sempre più sentito da chi le abita. I parchi pubblici non sono solo un luogo ricreativo, ma svolgono un ruolo essenziale nella costruzione di un tessuto urbano che risponda a pieno alle esigenze della cittadinanza, fornendole uno spazio comunitario, che favorisce la socialità e […] L’articolo Hubitat creativo: riaprirà il Parco Grassia di Aversa? proviene da Informareonline, scritto da Ilaria Morlando

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #apertura #parco_Ninì_Grassia

  • Sanctionner un enfant pour les actes de ses parents est inacceptable
    https://www.fcpe.asso.fr/actualite/sanctionner-un-enfant-pour-les-actes-de-ses-parents-est-inacceptable

    Le décret relatif au changement d’école ou d’établissement d’un élève en raison du comportement d’un membre de sa famille a été publié au Journal officiel du 29 juillet 2026. Cette publication intervient malgré l’opposition très largement exprimée lors du Conseil supérieur de l’éducation [CSE] du 9 juillet dernier. Le ministère n’a retenu aucun des amendements proposés par la FCPE.

    La seule évolution apportée au texte consiste en l’ajout de la disposition suivante :
    « Dans l’intérêt supérieur de l’enfant, l’élève fait l’objet, dans sa nouvelle école / dans son nouvel établissement d’un suivi pédagogique, éducatif et social renforcé jusqu’à la fin de l’année scolaire en cours. »
    Si cette précision reconnaît implicitement que le changement d’établissement est susceptible d’avoir des conséquences importantes pour l’élève, elle ne répond en rien aux objections de fond portées par la FCPE et la quasi-totalité des organisations composant le CSE.

    Nous continuons à considérer que ce décret repose sur un principe inacceptable : faire supporter à un enfant les conséquences du comportement d’un membre de sa famille et la FCPE regrette profondément que le ministère ait choisi d’ignorer cette expression démocratique de la communauté éducative. La FCPE demeure convaincue que la protection des personnels est une nécessité absolue. Pour autant, cette protection ne peut passer par un dispositif qui remet en cause le principe de responsabilité individuelle, fragilise la continuité de la scolarité et risque de détériorer encore davantage les relations entre les #parents d’élève et l’#école.

  • „Kakerlaken“-Proteste in Berlin
    https://www.german-foreign-policy.com/news/detail/10495

    La révolte des cafards arrive en Allemagne. Ceci est le seul article en allemand traitant la nouvelle. Les autres médias préfèrent s’intéreresser au déraillement d’un jeune homme d’origine arabe aux conséquences moins graves que le transport automobile quotidien

    Leur xénophobie et leur nationalisme les font soigner l’image de l’esclave bazané dangereux, propagande implicite pour leur propre culture supérieure.

    Merci aux journalistes de German Foreign Policy pour faire la différence.

    28.7.2026 - NEW DELHI/BERLIN (Eigener Bericht) – Erstmals hat sich in der vergangenen Woche die breite Protestbewegung in Indien nach Deutschland ausgeweitet. In Berlin gingen zahlreiche indische Studierende auf die Straße, um ihre Solidarität mit der Protestbewegung in ihrem Herkunftsland zu zeigen und ihren Unmut über Indiens Regierung unter Premierminister Narendra Modi Ausdruck zu verleihen. In Indien waren Proteste gegen ernste Missstände im indischen Bildungswesen zu Massenprotesten angewachsen, die sich von der ursprünglichen Forderung nach einem Rücktritt des Bildungsministers – dieser ist inzwischen erfolgt – zu Protesten gegen Ministerpräsident Modi auszuweiten begannen. Sie wurden weitgehend von der Generation Z getragen, beruhen aber auf hoher Jugendarbeitslosigkeit und entsprechend desolaten Zukunftsaussichten für viele. Dass in Berlin indische Studierende auf die Straße gingen, von denen sich die Bundesregierung vor allem eine Deckung des deutschen Fachkräftebedarfs erhofft, zeigt, dass sie kein passives Arbeitskräftereservoir erhält, sondern aktive, selbstbewusste Menschen. Mit der Regierung Modi, gegen die sich ihre Proteste richteten, arbeitet Berlin immer enger zusammen.
    Der erste Rücktritt unter Modi

    Der indische Bildungsminister Dharmendra Pradhan trat am vergangenen Samstag zurück, nachdem sich die Studentenproteste gegen die regierende Bharatiya Janta Party (BJP, Indische Volkspartei) im ganzen Land ausgebreitet hatten. Nach mehr als einem Monat studentischer Demonstrationen, die in Delhi begonnen hatten, reichte Pradhan am Samstagnachmittag seinen Rücktritt ein.[1] Dies ist der erste Rücktritt eines Ministers der Zentralregierung seit Narendra Modis Wahl zum Premierminister im Jahr 2014. Der Rücktritt erfolgte einen Tag, nachdem eine hochrangige Regierungsdelegation mit Vertretern der Cockroach Janta Party (CJP, Kakerlaken-Volkspartei) zusammengetroffen war, einer satirischen Online-Bewegung, die die Studentenproteste anführte.[2] Das zweistündige Treffen endete ohne endgültige Entscheidung, wobei die Regierung um Zeit bis Samstagnachmittag bat, um auf die zentrale Forderung der CJP nach Pradhans Rücktritt zu reagieren. Nach der Demission des Bildungsministers wurde Pralhad Joshi zu seinem Nachfolger ernannt.[3]
    Die „Kakerlaken“

    Die Studentenproteste in Indien waren ausgebrochen, nachdem Berichten zufolge die Prüfungsfragen für eine der wichtigsten landesweiten Prüfungen für angehende Ärzte, den „National Eligibility cum Entrance Test (Undergraduate)“ (NEET-UG), vorzeitig veröffentlicht worden waren. Kurz darauf kündigte die Regierung die Wiederholung der Prüfung an, die am 3. Mai stattfand, was wiederum bedeutete, dass mehr als zwei Millionen Studenten eine weitere Prüfungsrunde durchlaufen mussten.[4] Rund 20 Studierende nahmen sich aufgrund des Prüfungsstresses und ihrer Prüfungsängste das Leben.[5] Sofort wurden Forderungen nach dem Rücktritt von Bildungsminister Pradhan laut. Wenig später, am 15. Mai, verglich der Oberste Richter Indiens, Surya Kant, in einem separaten Vorfall mündlich die arbeitslosen Jugendlichen des Landes im Obersten Gerichtshof mit „Kakerlaken“.[6] Die Äußerungen lösten heftigen Unmut unter Studierenden aus. Ein indischer Student an der Boston University, Abhijeet Dipke, richtete daraufhin eine Instagram-Seite mit dem Namen Cockroach Janta Party ein, die rasch Millionen von Followern gewann.[7]
    Aus den sozialen Medien auf die Straße

    Als die Proteste rund um die Vorabveröffentlichung der Prüfungsfragen zunahmen, errichtete die CJP am 20. Juni ein Protestlager in Delhi, das nach und nach die Unterstützung vieler Aktivisten und auch großer politischer Parteien gewann.[8] Sonam Wangchuk, ein bekannter Umweltaktivist, schloss sich am 28. Juni den Protesten an und trat in einen unbefristeten Hungerstreik, um die Forderung der CJP nach Pradhans Rücktritt zu unterstützen.[9] Als der Druck auf die Regierung unter Modi wuchs, in einen Dialog mit den Studierenden zu treten, holte die Polizei in Delhi Wangchuk am frühen Morgen des 18. Juli zwangsweise vom Protestort ab und brachte ihn gegen seinen Willen in ein Krankenhaus.[10] Aus Protest kündigte die CJP daraufhin für den 20. Juli einen Marsch zum Parlament an. Am Tag des Marsches ging die Polizei in Delhi brutal gegen mehr als 100.000 Studierende vor, was heftige Kritik aus weiten Teilen der indischen Gesellschaft hervorrief – nicht zuletzt von Arbeiter- und Bauernverbänden.[11] Damit erreichten die Proteste nationales Ausmaß; laut Berichten in den sozialen Medien fanden am selben Tag an mehr als 100 Orten im ganzen Land Demonstrationen statt.
    „Von Dharmendra zu Narendra“

    Der Rücktritt erfolgte erst zu einem Zeitpunkt, als die landesweiten Proteste bereits ein erhebliches Ausmaß angenommen hatten. Nacheinander wurden Demonstrationen und Streiks ausgerufen, während sich spontane Massenmobilisierungen zu formieren begannen. Am 25. Juli, als die Proteste im ganzen Land immer noch stärker wurden, kam es im Bundesstaat Bihar in Zentralindien zu Protesten, die die dort eingesetzten Sicherheitskräfte vollständig überforderten.[12] Yogendra Yadav, ein prominenter Sozialaktivist, erklärte vor einer Gruppe von Journalisten am Protestort Jantar Mantar, einem astronomischen Observatorium aus dem 18. Jahrhundert in Delhi, der Unmut verlagere sich von „Dharmendra zu Narendra (Modi)“ [13]: Seit der Festnahme von Sonam Wangchuk am 18. Juli habe sich die Stimmung in der Bevölkerung, obwohl die offizielle Forderung der Bewegung lediglich der Rücktritt des Bildungsministers war, gegen Modi gewendet. Tatsächlich traten die Forderungen nach Pradhans Rücktritt in den Hintergrund; immer mehr Menschen richteten ihre Wut ausdrücklich gegen Modi.
    Der Gen-Z-Faktor

    Die Proteste wurden im Großen und Ganzen von der sogenannten „Generation Z“ getragen – also den zwischen 1997 und 2010 Geborenen.[14] Der Kreativität dieser Generation, die mit den sozialen Medien aufgewachsen ist, wird es zugeschrieben, dass sie mit witzigen und satirischen Social-Media-Inhalten die Sympathien von Menschen aller Altersgruppen sowie sozialer Schichten gewinnen konnten.[15]. Die Inhalte wurden dabei in so großer Menge produziert, dass sie die staatstragenden Argumentationen schlichtweg überwältigten. Dahinter steht allerdings ein tieferer sozialer Hintergrund. Die Jugend in Indien – wie auch in vielen anderen Ländern – sieht sich derzeit mit düsteren Beschäftigungsaussichten und mit entsprechenden harten Abstiegsperspektiven konfrontiert. Laut der regelmäßigen Arbeitskräfteerhebung der Regierung für das Jahr 2025 war jeder vierte Inder zwischen 15 und 29 Jahren weder erwerbstätig noch in Ausbildung oder in Weiterbildung.[16] Seit Pradhans Rücktritt wurden zwar die Proteste von der CJP eingestellt; der ursprüngliche Protestort am Jantar Mantar ist vollständig geräumt worden.[17] Nicht verbessert hat sich allerdings die soziale Lage der Protestierenden. Ein Wiederaufleben der Proteste ist – früher oder später – nicht ausgeschlossen.
    Kein passives Arbeitskräftereservoir

    Dabei hat sich die Protestbewegung erstmals auch nach Deutschland ausgeweitet. In der vergangenen Woche gingen auch in Berlin zahlreiche indische Studierenden auf die Straße, um ihre Solidarität mit den Demonstranten in Indien zu zeigen und ihrem Unmut über die Regierung unter Modi Ausdruck zu verleihen. Mit dieser wiederum arbeitet die deutsche Regierung seit Jahren immer enger zusammen – nicht zuletzt, um sich gemeinsam gegen China in Stellung zu bringen.[18] Die Korruption und die steigende Repression unter Modi stehen dem nicht im Weg. Dass nun auch indische Studierende in Deutschland gegen die Regierung in Delhi auf die Straße gehen, zeigt zudem: Menschen aus Indien, die in Deutschland gezielt angeworben werden, um den hiesigen Arbeitskräftebedarf nicht bloß in der Pflege, sondern auch in den sogenannten MINT-Fächern (Mathematik, Informatik, Naturwissenschaften, Technik) zu decken [19], sind nicht das in Berlin gewünschte passive Arbeitskräftereservoir; sie haben eigene politische Vorstellungen, die sich mit denen der Bundesregierung nicht decken, und gehen für sie zunehmend auch auf die Straße.

    [1] Rhea Mogul: India’s education minister resigns after days of ‘Cockroach’ youth protests over exam paper leaks. cnn.com 25.07.2026.

    [2] News Desk: Govt ready on 2 demands, CJP adamant on Pradhan’s resignation: What happened in round 2 of talks. timesofindia.com 24.07.2026.

    [3] The Hindu Bureau: Pralhad Joshi takes charge as Education Minister. thehindu.com 26.07.2026.

    [4] Manikant Mishra: Vyapam to NEET: Here’s a 10-year timeline of paper leak scandals. tribuneindia.com 17.05.2026.

    [5] Philipp Wang: ‘Cockroach Movement’ Forces Out India’s Education Minister. time.com 25.07.2026.

    [6] Gurdeep Sappal: The Chief Justice Called Them Cockroaches. History Knows Where That Language Leads. thewire.in 16.05.2026.

    [7] Zoya Mateen: India has a new political superstar - a cockroach. tbc.com 21.05.2026.

    [8] PTI: CJP protesters continue sit-in at Jantar Mantar; more supporters gather overnight. theprint.in 22.07.2026.

    [9] Simon Fraser: The hunger-striking engineer demanding education reforms in India. bbc.com 21.07.2026.

    [10] Geeta Pandey: Indian activist on hunger strike for 20 days forcibly taken to hospital. bbc.com 18.07.2026.

    [11] Vidya Krishnan: In India, fear has switched sides. aljazeera.com 23.07.2026.

    [12] Amit Bhelari: Bihar bandh turns violent; police open fire in Siwan, injuring three protesters. thehindu.com 25.07.2026.

    [13] www.instagram.com/reels/DbN8RTEsFgA/

    [14] Esther Sun: From Boomers to Beta: A Guide to the Generation Names. today.com 26.09.2025.

    [15] Hannah Ellis-Petersen: India’s Cockroach Janta party protest victory signals trouble ahead for Modi. theguardian.com 26.07.2026.

    [16] National Statistics Office Ministry of Statistics and Programme Implementation Government of India: Periodic Labour Force Survey Annual Report, 2025 [January 2025 – December 2025]. 27.03.2026.

    [17] India’s ’cockroach’ protesters call off strike as education minister resigns. bbc.com 25.07.2026.

    [18] S. dazu Auf der Suche nach Alternativen.
    https://www.german-foreign-policy.com/news/detail/10260

    [19] S. dazu Arbeitskräfteimport aus Indien.
    https://www.german-foreign-policy.com/news/detail/10092

    #Allemagne #Inde #protestations #parti_des_cafards

  • A #Paris, dans les boutiques de luxe, le blues des vendeurs : « Avant, on faisait attendre le client, désormais, on l’attend toute la journée »
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/07/27/a-paris-dans-les-boutiques-de-luxe-le-blues-des-vendeurs-avant-on-faisait-at

    La fréquentation des grandes enseignes de #luxe dans la capitale a chuté de 11 % entre janvier et juin. Alors que se délite le bastion d’acheteurs traditionnel du secteur, originaires de Chine, de Russie ou du Golfe, les vendeurs s’inquiètent. Et s’ennuient. (...) Les 20 000 mètres carrés de l’enseigne [La Samaritaine] inaugurée en juin 2021, après 700 millions d’euros d’investissement, sont quasiment déserts. Les touristes pour lesquels a été imaginé ce concept si luxueux font défaut. Lors de sa réouverture, LVMH espérait attirer 5 millions de visiteurs par an, « sous trois ans ». Il n’en est rien.

    https://archive.ph/wjGnt#selection-5271.278-5279.19

  • 350000 sdf : 2 fois plus qu’en 2016 !
    https://bellaciao.org/350000-sdf-2-fois-plus-qu-en-2016

    La grève en action ! Les grévistes du Samusocial de Paris avec la CGT, les camarades d’Utopia56, de la commob travail #Social, etc ont déployé une banderole géante ce lundi 27 juillet sur le toit de l’immeuble du siège du Samusocial de Paris : « 350000 sdf : 2 fois plus qu’en 2016 : Macron coupable. Samusocial en grève reconductible. » Seule la lutte paye, ensemble jusqu’à la victoire ! Rejoignons et Soutenons la grève et l’occupation au Samusocial de Paris. Les prochains rdv : 🔴 jeudi (…) #Contributions

    / #Manifestations, #Grèves, Social, #Solidarités, #Syndicats, #Paris_-_IDF

  • IN MEMORY OF NORMAN BETHUNE
    https://www.marxists.org/reference/archive/mao/selected-works/volume-2/mswv2_25.htm

    21.12.1939 by Mao Tse-tung - Comrade Norman Bethune,[1] a member of the Communist Party of Canada, was around fifty when he was sent by the Communist Parties of Canada and the United States to China; he made light of travelling thousands of miles to help us in our War of Resistance Against Japan. He arrived in Yenan in the spring of last year, went to work in the Wutai Mountains, and to our great sorrow died a martyr at his post. What kind of spirit is this that makes a foreigner selflessly adopt the cause of the Chinese people’s liberation as his own? It is the spirit of internationalism, the spirit of communism, from which every Chinese Communist must learn. Leninism teaches that the world revolution can only succeed if the proletariat of the capitalist countries supports the struggle for liberation of the colonial and semi-colonial peoples and if the proletariat of the colonies and semi-colonies supports that of the proletariat of the capitalist countries.[2] Comrade Bethune put this Leninist line into practice. We Chinese Communists must also follow this line in our practice. We must unite with the proletariat of all the capitalist countries, with the proletariat of Japan, Britain, the United States, Germany, Italy and all other capitalist countries, for this is the only way to overthrow imperialism, to liberate our nation and people and to liberate the other nations and peoples of the world. This is our internationalism, the internationalism with which we oppose both narrow nationalism and narrow patriotism.

    Comrade Bethune’s spirit, his utter devotion to others without any thought of self, was shown in his great sense of responsibility in his work and his great warm-heartedness towards all comrades and the people. Every Communist must learn from him. There are not a few people who are irresponsible in their work, preferring the light and shirking the heavy, passing the burdensome tasks on to others and choosing the easy ones for themselves. At every turn they think of themselves before others. When they make some small contribution, they swell with pride and brag about it for fear that others will not know. They feel no warmth towards comrades and the people but are cold, indifferent and apathetic. In truth such people are not Communists, or at least cannot be counted as devoted Communists. No one who returned from the front failed to express admiration for Bethune whenever his name was mentioned, and none remained unmoved by his spirit. In the Shansi-Chahar-Hopei border area, no soldier or civilian was unmoved who had been treated by Dr. Bethune or had seen how he worked. Every Communist must learn this true communist spirit from Comrade Bethune.

    Comrade Bethune was a doctor, the art of healing was his profession and he was constantly perfecting his skill, which stood very high in the Eighth Route Army’s medical service. His example is an excellent lesson for those people who wish to change their work the moment they see something different and for those who despise technical work as of no consequence or as promising no future.

    Comrade Bethune and I met only once. Afterwards he wrote me many letters. But I was busy, and I wrote him only one letter and do not even know if he ever received it. I am deeply grieved over his death. Now we are all commemorating him, which shows how profoundly his spirit inspires everyone. We must all learn the spirit of absolute selflessness from him. With this spirit everyone can be very useful to the people. A man’s ability may be great or small, but if he has this spirit, he is already noble-minded and pure, a man of moral integrity and above vulgar interests, a man who is of value to the people.
    NOTES

    1. The distinguished surgeon Norman Bethune was a member of the Canadian Communist Party. In 1936 when the German and Italian fascist bandits invaded Spain, he went to the front and worked for the anti-fascist Spanish people. In order to help the Chinese people in their War of Resistance Against Japan, he came to China at the head of a medical team and arrived in Yenan in the spring of 1938. Soon after he went to the Shansi-Chahar-Hopei border area. Imbued with ardent internationalism and the great communist spirit, he served the army and the people of the Liberated Areas for nearly two years. He contracted blood poisoning while operating on wounded soldiers and died in Tanghsien, Hopei, on November 12, 1939

    2. See J. V. Stalin, “The Foundations of Leninism”, Problems of Leninism, Eng. ed., FLPH, Moscow, 1954, pp. 70-79.

    Selected Works of Mao Tse-tung

    Chine #histoire #parzi_communiste #guerre #iatrocratie

  • OpenAI Is Showing Kalshi’s World Cup Odds in ChatGPT - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2026/07/13/technology/kalshi-openai-chatgpt-world-cup-odds.html

    The partnership, a first of its kind for the artificial intelligence company, will use the prediction market’s data to power some search results about the soccer tournament.
    Listen · 3:07 min

    Kalshi has struck a partnership with OpenAI tied to the World Cup.Credit...Eric Helgas for The New York Times
    Mike Isaac

    By Mike Isaac

    Mike Isaac covers Silicon Valley from San Francisco.
    July 13, 2026

    Kalshi, the start-up that lets users wager on almost anything, has struck a partnership with the artificial intelligence company OpenAI to show World Cup prediction market data in ChatGPT search results.

    The tie-up, which has not been promoted publicly, uses Kalshi data to display the odds of victory in various matches in user queries in ChatGPT, search results show.

    A ChatGPT search for “France and Spain,” for example, displays a graphic showing that the prediction market has assigned the French a 60 percent chance of winning on Tuesday, attributed to Kalshi data. A search about the countries playing in the other semifinal cites Kalshi data suggesting that England has a 55 percent chance of beating Argentina.

    The deal with a prediction market is a first for OpenAI. For Kalshi, it is part of an ongoing campaign to integrate its wagering data far and wide to increase awareness and — ultimately — to bring more users to its site. Last year, Kalshi cemented a partnership to integrate its data across CNN and CNBC, including a real-time ticker powered by Kalshi data to run during news segments. In January, Polymarket, Kalshi’s largest rival, struck a similar deal to integrate its data across Dow Jones products, including The Wall Street Journal.

    Regulators are facing increasing pressure to crack down on abuses in fast-growing and highly lucrative prediction markets. Correct bets on the timing of the U.S. military’s actions in Iran and Venezuela and company-related news have created growing concerns about leaks of sensitive information and potential insider trading. Earlier this year, a top federal financial agency opened an extensive investigation into Polymarket, raising inquiries about whether the site is was operating within the law.

    OpenAI and Kalshi declined to comment.

    In a recent update to its corporate help web page, OpenAI said that users “cannot place bets through ChatGPT,” and that the partnership appears to be limited to using Kalshi data only “for queries related to the 2026 World Cup.” The company also states that the data is “for informational purposes only.”

    As prediction markets grow in popularity, more Silicon Valley companies are strategizing about how to get in on the action. Last year, Google struck deals with Polymarket and Kalshi to put prediction market results into Google Search results and on its Google Finance page.

    And Mark Zuckerberg, chief executive of Meta, has directed lieutenants to build a stand-alone prediction markets app that would be directly integrated into Facebook and Messenger.

    (The New York Times has sued OpenAI and Microsoft, claiming copyright infringement of news content related to A.I. systems. The two companies have denied those claims.)

    #IA #ChatGPT #Paris_en_ligne

  • Learning What Substance Is Suspected of Causing Alzheimer’s May Throw You Into an Existential Crisis
    https://futurism.com/health-medicine/chemical-causing-alzheimers-disease-brain-damage-tires

    If you drive, your car’s tires are shredding more than just tread: they may be mincing up our grey matter too.

    New research by a team in China discovered an alarming link between a chemical commonly found in tires and the onset of Alzheimer’s disease. The chemical, called #6PPD-Q, is formed when fine tire particles meet ozone. That happens anytime new chunks of tire are exposed to the air, meaning the particle may be nearly ubiquitous in car-heavy environments.

    According to the findings, recently published in the journal Open Medicine, when the ozone-treated chemical meets our #brain cells, it can cause oxidative stress — wear and tear, basically — and inflammation, while also reducing how effectively individual cells “communicate” with one another. These factors strongly correlate to the development of early-stage Alzheimer’s, suggesting anyone who regularly comes into contact with rubber tires may be inadvertently exposing themselves to brain-altering #chemicals.

    #Alzheimer #pneu #voiture #automobile #cerveau #ozone #particules_fines

  • #Parco_Sommerso_della_Gaiola, nasce la webApp #URCHINACTION per proteggere il #golfo_di_napoli
    https://informareonline.com/parco-sommerso-della-gaiola-nasce-la-webapp-urchinaction-per-proteg

    Il mare può essere protetto meglio nel momento in cui l’intera comunità si rende protagonista attiva della su salvaguardia. È proprio questa la premessa sulla quale si basa il messaggio lanciato dall’Area Marina Protetta del Parco Sommerso della Gaiola. In occasione della Giornata Internazionale del Mar Mediterraneo, infatti, Il Parco ha presentato ufficialmente un’innovativa webApp […] L’articolo Parco Sommerso della Gaiola, nasce la webApp URCHINACTION per proteggere il Golfo di Napoli proviene da Informareonline, scritto da Alessandro Giuseppe Terracciano

    #Ambiente #Approfondimenti #Coordinamento_Tutela_Mare_'Chi_tene_'o_mare'

  • L"histoire tragique de la fondatrice du parti communiste austro-allemand qui a dénoncé ses frères au comité des activités antiaméricaines
    https://de.wikipedia.org/wiki/Ruth_Fischer

    Après la mort de son conjoint en exile à Cuba l’ancienne militante ultra-gauche se mue en ardente anticommuniste.Sa défection et son ancienne collaboration provisoire avec Trotzky permettent au stalinistes de dénoncer le fondateur de l’armée rouge comme traitre anticommuniste.

    Ruth Fischer ging von einer Ermordung Maslows durch den sowjetischen Geheimdienst aus und begann nun ihren Feldzug gegen die Stalinisten. Ab 1944 gab sie das Nachrichtenbulletin The Network heraus, in dem sie über stalinistische Aktivitäten verschiedener Art berichtete. 1945 erhielt sie an der Universität Cambridge einen Forschungsauftrag zur Geschichte des Kommunismus. 1948 erschien ihr Buch Stalin and German Communism. Unter dem Decknamen Alice Miller war sie eine der Schlüsselfiguren der Geheimdienstorganisation „The Pond“.

    Dem Komitee für unamerikanische Aktivitäten (HUAC), einem Ausschuss des Repräsentantenhauses, gegenüber bestätigte Ruth Fischer die Tätigkeit ihres Bruders Gerhart für KPD, Komintern und GPU und bezeichnete ihn als mitschuldig am Tode von Hugo Eberlein und Nikolai Bucharin. Ihren Bruder Hanns bezeichnete sie als „Kommunisten im philosophischen Sinn“. Bei der Verhandlung gegen Gerhart war sie Hauptzeugin der Anklage. In der Folge kam Gerhart Eisler in Haft, Hanns Eisler wurde ausgewiesen.

    Sous le nom Elfriede Gohlke elle figure sur la première liste de personnes déchues de la nationalité allemande par les nazis.

    .

    SISTER ELFRIEDE EISLER, now known as Ruth Fischer, testifies against her brother at Un-American hearings, calls him the “perfect terrorist type.” Formerly a Communist, she makes career of exposing Stalinist activities in U.S.

    The Lessons of the German Events, Pamphlet published by the Communist International in 1924

    Télécharger https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6a/The_Lessons_of_the_German_Events_%281924%29.djvu


    Stolperstein Andreasberger Straße 9, Berlin-Britz
    https://www.openstreetmap.org/node/12957128974


    en 1924

    Arkadi Maslow
    https://de.wikipedia.org/wiki/Arkadi_Maslow

    #communisme #antifascisme #histoire #nazis #USA #anticommunise #Berlin #Britz #Andreasberger_Staße #parti_communiste #komintern

  • I parchi fantasma di #Napoli
    https://informareonline.com/i-parchi-fantasma-di-napoli

    Erba alta, rifiuti abbandonati e desolazione. È ormai arrivata la stagione estiva, e il desiderio di trascorrere il proprio tempo libero in un parco è sempre più forte. Ma Napoli è una città che vive di profondi contrasti: da un lato bellezze naturali e panorami mozzafiato; ma dall’altro povera, anzi poverissima, di spazi verdi realmente […] L’articolo I parchi fantasma di Napoli proviene da Informareonline, scritto da Alessandro Giuseppe Terracciano

    #Approfondimenti #Attualità #Magazine_Luglio_2026 #Parco_Ciro_Esposito #parco_della_marinella #Parco_Massimo_Troisi

  • China : Bündnis mit Grenzen
    https://www.jungewelt.de/artikel/525757.china-b%C3%BCndnis-mit-grenzen.html

    Die Brutalität des Bürgerkriegs setzte sich nahtlos fort, als das Bündnis zwischen Guomindang und der KP Chinas zerbrach. Im April 1927 begann der Weiße Terror durch die Truppen Chiang Kai-sheks – massenhaft wurden, wie hier in Shanghai, Kommunisten exekutiert

    Les décennies de révoltes et de guerre civile sont aussi importantes pour l’identité politique du parti communiste chinois comme le siècle d’humiliation. Cet article est un condensé de l’histoire de la Chine et du parti communiste à de l’abdiction de l’empereur jusque l’an 1927, premier tournant dans l’histoire du parti.

    9.7.2026 Kai Köhler - Am 9. Juli 1926 begannen die Guomindang und die KP Chinas den Nordfeldzug. Er verbesserte die Ausgangsbedingungen für die Kommunisten. Das Zusammengehen mit den bürgerlichen Nationalisten musste aber an unterschiedlichen Zielen scheitern

    Das Thema dieses Beitrags ist erklärungsbedürftig. Wer überdurchschnittlich viel über chinesische Geschichte weiß, hat einen vagen Eindruck von der Zerrissenheit des Landes in den 1920er Jahren. Eine auch nur ungefähre Aufzählung der vielen Warlords, die kleine oder auch größere Teile des Landes kontrollierten, und ihrer zahlreichen Auseinandersetzungen vermag wohl fast niemand zu geben. Doch versteht man kaum die Bedeutung von Stabilität für das heutige China, wenn man nicht berücksichtigt, aus welchem Chaos heraus sie im Verlauf vieler Jahrzehnte erkämpft wurde.

    Der Nordfeldzug, der offiziell am 9. Juli 1926 begann und der knapp zwei Jahre später mit der Einnahme Beijings endete, ist im Verlauf dieser Ereignisse mehr als nur eine Episode. Die Guomindang wurde damit von einer nur regional herrschenden Partei zur dominanten Kraft in ­China. Unterstützt wurde sie dabei zunächst von der Kommunistischen Partei und sowjetischen Beratern; exemplarisch lassen sich hier Probleme der Bündnispolitik aufzeigen. Zudem überkreuzen sich Konflikte nationaler Befreiung, regionaler Besonderheiten und kolonialistischer Einmischung.

    Die Vorgeschichte

    Seit dem ersten Opiumkrieg (1839–1842) hatten imperialistische Mächte die politische und ökonomische Öffnung Chinas erzwungen. Schritt für Schritt wurde das Land auf den Status einer Halbkolonie herabgedrückt. In vielen wichtigen Städten gab es »Konzessionsgebiete« – Areale, in denen europäische Mächte, die USA und Japan ein rassistisches Regime ausübten. Das Scheitern der antikolonialistischen Yihetuan-Revolte 1900, hierzulande als »Boxeraufstand« bekannt, verschlimmerte die Situation. Die Interventionsmächte verübten Massaker, erzwangen weitere Handelsprivilegien und hohe Reparationszahlungen.

    Die kaiserliche Regierung sah sich damit vor kaum lösbare Probleme gestellt. Um sich behaupten zu können, musste das Land modernisiert werden; doch eben nur so viel, dass die Monarchie erhalten blieb. Für viele Han-Chinesen war die Mandschu-Dynastie keine glaubwürdige nationale Kraft, galt sie doch selbst als mongolische Fremdherrschaft. Und was fehlte, war angesichts der katastrophalen wirtschaftlichen und politischen Außenbeziehungen Geld.

    All dies führte zum einen zur Schwächung der Zentralmacht; die Politik der Provinzen gewann an Bedeutung. Vor allem blieb eine durchgreifende Erneuerung aus. Reformen, die es durchaus gab, stärkten ein Bürgertum, das sich ausländische nationalistische Ideologien aneignete. In den letzten Jahren der Mandschu-Herrschaft gab es eine ganze Reihe von Aufständen, bis endlich 1911/12 eine Revolution gelang, das Kaisertum abgeschafft und eine Republik ausgerufen wurde.

    Wesentlicher Machtfaktor dabei war die Beiyang-Armee, der einzige nach westlichem Muster reformierte Großverband der chinesischen Streitkräfte. Ihr Kommandeur, Yuan Shikai, stellte sich auf die Seite der Revolutionäre, nachdem er die Zusicherung erhalten hatte, selbst Präsident zu werden. Im ersten chinesischen Parlament, das von Männern mit Besitztum – etwa fünf Prozent der Bevölkerung – gewählt wurde, gewannen zwar bürgerliche Nationalisten die Mehrheit. Doch putschte Yuan; die Macht, wie Mao Zedong nach einigen weiteren Bürgerkriegen formulieren sollte, kommt eben aus den Gewehrläufen. Die Guomindang wurde zur Oppositionspartei, Sun Yat-sen als ihre wichtigste Persönlichkeit floh ins Exil.

    Yuan Shikai scheiterte zwar mit seinem Vorhaben, sich selbst zum Kaiser auszurufen und eine neue Dynastie zu begründen. Doch schaffte er es, bis zu seinem frühen Tod 1916 die Macht auf sich zu konzentrieren. Dies gelang keinem seiner Nachfolger. In den folgenden gut zehn Jahren kämpften Warlords um die Vorherrschaft in China.

    Die Kriegsherren

    Manche dieser regionalen Herrscher waren ehemalige Beiyang-Offiziere. Bei anderen handelte es sich um Sozialaufsteiger. Zhang Zuolin zum Beispiel hatte in der späten Kaiserzeit seine Laufbahn als Bandit begonnen, war dann zu einer lokalen Miliz gewechselt, die Banditen bekämpfte, und hatte mit dieser Grundlage in den Wirren der Nachrevolutionszeit den gesamten Nordosten Chinas unter seine Kontrolle gebracht – ein Gebiet, das aufgrund seiner Randlage schwer angreifbar war.

    Es ist hier nicht möglich, die zahlreichen Konflikte und dauernden Bündniswechsel der Warlords auch nur aufzuzählen. Wichtig ist jedenfalls zum ersten, dass in gebirgigen und verkehrstechnisch noch kaum erschlossenen Provinzen wie Yunnan oder Sichuan Kleinkriege zwischen lokalen Akteuren stattfanden, während im Norden und in den Küstenprovinzen größere Herrschaftsgebiete entstanden. Doch waren diese Gebilde instabil und überdauerten meist nur wenige Jahre. Sobald eine Gruppierung übermächtig zu werden drohte, schlossen sich andere Warlords gegen sie zusammen.

    Bündniswechsel waren leicht zu bewerkstelligen, denn die Warlords kämpften für keine Ideologie. Dass es um nationale Einheit ging, glaubte man nicht einmal der Clique, die zufällig gerade Beijing und damit eine zivile Marionettenregierung kontrollierte. Familiäre Beziehungen oder Lehrer-Schüler-Verhältnisse aus Militärakademien konnten ein gewisses Maß an Loyalität nahelegen, aber im Zweifelsfall setzte sich das Eigeninteresse durch.

    Das galt auch für die Masse der Söldner, die an Geld und Beute Interesse hatten, aber an keinen Inhalten. Die Bürgerkriege brachten Elend über das Land und sorgten so für ihre Fortdauer: An verarmten Bauernsöhnen gab es keinen Mangel. Sichere Bezahlung und die Aussicht auf Plünderungen lockten, der Schlachtentod weniger: Im Ernstfall waren Rückzug oder gar Desertation zweckmäßig.

    Dessen ungeachtet intensivierten sich die Kämpfe in den gut zehn Jahren nach 1916. Im Krieg zwischen der Chihli- und der Anhui-Gruppe 1920 wurden drei Provinzen zur Kampfzone, während der Nordexpedition zwölf Provinzen. Dem entspricht eine quantitative und qualitative Aufrüstung. An den ersten Kämpfen nach Yuan Shikais Tod waren etwa 55.000 Soldaten beteiligt. 1926 war die Zahl auf 600.000 gestiegen, bis zum Ende des Nordfeldzugs zwei Jahre später auf 1,1 Millionen. Entsprechend weitete sich die einheimische Rüstungsproduktion aus, zum Beispiel von monatlich 1.200 Artilleriegranaten 1923 auf monatlich 96.000 Granaten 1928. Mitte der 1920er Jahre verfügte jeder einigermaßen bedeutende Warlord zumindest über eine eigene kleine Luftwaffe. Ein Straßennetz fehlte allerdings ebenso wie Kraftfahrzeuge, Kanonen mussten per Hand oder Lasttier gezogen werden, oft über Berge. Artilleristisch wichtig waren darum Panzerzüge, die über große Feuerkraft verfügten.

    All dies kostete Geld, und wiederum: Geld war nicht vorhanden. Selbst ein erfolgreicher Warlord wie Zhang Zuolin, dem in seinem isolierten mandschurischen Herrschaftsbereich um 1920 ein ökonomischer Aufbau gelungen war, kam an seine Grenze, als er auf dieser Basis in den Kampf um die Macht im ganzen China eintrat. Die Kriege kosteten so viel Geld, dass es auf eine Ausplünderung der jeweils beherrschten Gebiete hinauslief. Zuweilen mussten Bauern nicht nur die Steuern für das laufende, sondern auch für das folgende Jahr entrichten. Wenn danach der Machthaber gewechselt hatte, war dies natürlich kein Argument, nicht erneut zahlen zu müssen. Truppen, die nur unregelmäßig Sold erhielten, beschlagnahmten Teile der Ernte. Wenn überhaupt, wurde dafür in der Währung der regionalen Machthaber gezahlt, von der jeder wusste, dass sie nichts wert war.

    Die Gegenkräfte

    Die Guomindang richtete sich gegen ausländischen Kolonialismus und das destruktive Handeln der Warlords. Sie war für eine nationalistische Modernisierung. Genaueres lässt sich schwer sagen. Sie vertrat bürgerliche Händler, die unter den Privilegien der Fremden litten, aber mit denen Geschäfte machten. Ebenso vertrat sie ländliche Grundbesitzer, aber auch das Interesse der ganzen Nation, deren Angehörige mehrheitlich unter den Grundbesitzern litten. Ob und in welchem Maße die nationale Befreiung auch von sozialen Reformen begleitet sein müsse, war umstritten. Die Guomindang war also eine von Widersprüchen gekennzeichnete Partei und neigte zu Fraktionskämpfen, die nach dem Tod der Integrationsfigur Sun Yat-sen 1925 immer wieder bürgerkriegsartigen Charakter annahmen.

    Anders als in den Kriegen der Warlords ging es dabei jedoch stets auch um politische Fragen. Dies zeigt sich in der Frühgeschichte der Parteiarmee, die tatsächlich die Armee einer Partei sein sollte, also Mittel zu einem Zweck und nicht der Zweck selbst. Nach mehreren Fehlschlägen war es der Guomindang 1923 gelungen, ein Gebiet um Guangzhou zu sichern. Indessen war die Lage prekär, und ohne ausländische Hilfe ging es nicht. Die UdSSR bot Unterstützung an. Mit Hilfe sowjetischer Berater wurde nach dem Muster der roten Truppen aus dem russischen Bürgerkrieg eine Armee aufgebaut, die sich von den Streitkräften anderer chinesischer Kriegsparteien unterschied. Dies ging bis zur Einsetzung von Politkommissaren, die den militärischen Kommandeuren gleichgeordnet waren.

    Viele dieser Stellen waren von Kommunisten besetzt. Die chinesische KP war jung, und nach ihrer Gründung 1921 bestand sie aus wenigen hundert zumeist intellektuellen Mitgliedern. Die Komintern entschied, dass diese noch kleine Partei nicht nur ein Bündnis mit der Guomindang eingehen, sondern auch in ihren Strukturen mitarbeiten solle. So gab es zahlreiche Doppelmitgliedschaften, und Kommunisten waren auch in Leitungsgremien der Guomindang vertreten.

    Durch diese Wirkungsmöglichkeiten wurde die KP Chinas in dieser Phase zum ersten Mal zu einer ernstzunehmenden Kraft. Dabei blieben wichtige theoretische Fragen ungeklärt, die von großer praktischer Relevanz waren. Unstrittig ging es in China zunächst um eine nationale Befreiung, und die kleine bürgerliche Schicht war sogar noch weit von der Bedeutung entfernt, die sie im vorrevolutionären Russland gehabt hatte. Andererseits kann eine KP sich niemals damit begnügen, nur das Geschäft der jeweiligen nationalen Bourgeoisie zu betreiben, auch lag der ermutigende Erfolg in Russland erst wenige Jahre zurück. So war und blieb ungeklärt, wie weit die soziale Revolution innerhalb der nationalen Befreiung vorangetrieben werden sollte. Dies führte zu Widersprüchen, die bereits vor Beginn des Nordfeldzugs unübersehbar wurden.

    Konflikte im Vorfeld

    Militärisch ließ sich die Vorbereitung allerdings gut an. Zwei von sowjetischen Beratern geplante Kampagnen gegen lokale Warlords sicherten im Frühjahr und Herbst 1925 die Provinz Guangdong als Ausgangsbasis und brachten der Guomindang-Armee die Kampferfahrung, die gegen mächtigere Gegner unabdingbar war. Auch Kommunisten bewährten sich als Kämpfer und Politoffiziere. Zugleich konnten sie die notwendigen Träger organisieren.

    Nachdem britische Kolonialtruppen am 30. Mai 1925 in Shanghai das Feuer auf Demonstranten eröffnet hatten, kam es auch an anderen Orten zu Protesten gegen die Fremdherrschaft. Im Grundsatz waren sich KP und Guomindang in diesem Punkt einig. Dies galt auch, nachdem am 23. Juni britische und französische Truppen in Guangzhou mehr als fünfzig Demonstranten ermordeten. Die Folge war ein gegen die britische Kolonie Hongkong gerichteter Streik; die Wirtschaft Hongkongs war vom Hinterland abhängig und insbesondere vom nahen Guangzhou, einem Hauptpunkt des chinesischen Handels- und Industriekapitals.

    Das kommunistische Interesse lag darin, den Konflikt antiimperialistisch zuzuspitzen und zugleich das städtische Proletariat in eigenen Gewerkschaften – und zwar gegen die Korporationen der Guomindang – zu organisieren. Die bürgerlichen Bündnispartner hingegen hatten bei allem Nationalismus auch das einheimische Kapital im Blick, das trotz einiger Ausweichhäfen auf die Dauer unter dem Boykott von Hongkong litt. Zudem war eine Befreiung Chinas ohne die nötigen Finanzmittel nicht möglich. Ausreichende Einnahmen waren durch einen Streik erschwert, der mögliche Geldgeber finanziell belastete und zudem durch die Bezahlung der Streikenden vor allem kostete.

    Der wichtigste Offizier der Guomindang war Chiang Kai-shek, Kommandant der Whampoa-Militärakademie und somit als Lehrer Bezugspunkt der folgenden Generation von Offizieren. Chiang hatte 1923 drei Monate in Moskau verbracht und von dort das System der Politkommissare mitgebracht. Er galt als Vertreter des linken Flügels der Partei und wurde von den Warlords als »roter General« tituliert. Am 20. März 1926 putschte Chiang in Guangzhou. Seine Aktion richtete sich gegen links; zahlreiche Kommunisten wurden inhaftiert (unter ihnen Zhou Enlai, der Politchef von Whampoa), von ihnen kontrollierte Streikbüros geschlossen.

    Die Auseinandersetzung war eine vorläufige. Der von Chiang geplante Nordfeldzug war ohne sowjetische Unterstützung noch nicht durchzuführen. Die Verhafteten wurden freigelassen, die Streikkomitees arbeiteten bald wieder. Die KP verlor zwar ihre Positionen in der Whampoa-Akademie und in mehreren Armeeeinheiten, also im bewaffneten Apparat, konnte aber wieder innerhalb der Guomindang arbeiten. Auch der rechte Flügel der Partei wurde gerupft; so wurde der strikt antikommunistische Polizeichef von Guangzhou entlassen. Chiang Kai-shek hatte sich als Zentrist etabliert. Als Oberkommandierender der »Nationalrevolutionären Armee« gewann er eine zentrale Machtstellung; bald sollte sich die Frage stellen, ob die Partei eine Armee hatte oder umgekehrt die Armee eine Partei. Am 9. Juli 1926 übernahm er offiziell seine Funktion, wobei die Kämpfe schon zuvor begonnen hatten.

    Die erste Kriegsphase

    Zusammengefasst: Welche hauptsächlichen Kräfte gab es zu diesem Zeitpunkt? Die Guomindang hatte etwa 100.000 Mann unter Waffen: gut ausgebildet, zum großen Teil ideologisch motiviert, aber mit einem Mangel an schwerer Ausrüstung. Die drei mächtigsten Warlords verfügten zusammen über etwa die zehnfache Anzahl an Soldaten. Neben Zhang Zuolin im Nordosten handelt es sich um Wu Peifu, der die zentralen Provinzen Hunan und Hubei beherrschte, und Sun Chuanfang, der sich im Osten (Jiansu, Anhui, Jiangxi, Zhejiang, Fujian) festgesetzt hatte.

    Diese Überlegenheit wurde dadurch relativiert, dass jeder der drei an der Schwächung der je beiden anderen interessiert war und jedenfalls so lange möglichst wenig eigene Truppen opfern wollte, wie die Guomindang nicht als Bedrohung für das Gesamtsystem erkannt war. Der Plan für den Nordfeldzug sah zwar Vorstöße in das Gebiet von Wu und später Sun vor (Zhangs mandschurischer Machtbereich lag vorerst fernab), doch sollte Sun so lange wie möglich neutral gehalten werden.

    Ein weiterer Faktor waren die Kolonialmächte, die in wichtigen Städten an der Küste und am Jangtse-Fluss Konzessionsgebiete besaßen. Diese konnten leicht von Kämpfen betroffen werden; die Sorge vor ausländischen Interventionen – oder die Hoffnung darauf – bestimmten Strategie und Taktik der folgenden Jahre mit.

    Im Frühjahr 1926 waren die nördlichen Warlords vor allem mit der Bekämpfung der Gouminjun des Marschalls Feng Yuxiang beschäftigt. Wie die Guomindang, bekam auch Feng sowjetische Unterstützung und arbeitete bis 1927 mit Kommunisten zusammen; unter anderem war der junge Deng Xiaoping von der Komintern zu seiner Unterstützung entsandt. Feng stimmte seine Aktionen mit der Guomindang ab, jedenfalls bis der Nordfeldzug im Juni 1928 mit der Einnahme Beijings seinen Abschluss fand. Danach begann eine weitere Runde von Bürgerkriegen. Für Frühjahr und Sommer 1926 aber ist wichtig, dass sich Wu Peifu nicht auf die Provinz Hunan konzentrieren konnte, die an den Norden von Guangdong grenzte und das erste Angriffsziel des Nordfeldzugs wurde.

    Hier hatte sich bereits im Frühjahr Tang Shengzhi, der Kommandeur der stärksten von Wu in Hunan stationierten Divisionen, gegen den Gouverneur der Provinz gewandt. Tang erzielte anfangs Erfolge und wollte kein Bündnis mit auswärtigen Kräften, die wiederum ihn als Herrscher der Provinz einschränken würden. Als es aber Wu gelang, die Guominjun zurückzudrängen, und er seine Kräfte in Hunan verstärken konnte, geriet Tang in Bedrängnis. In dieser Lage entschied sich Tang für eine Zusammenarbeit mit der Guomindang und bald auch dafür, seine Division deren Truppen einzugliedern.

    Die Division wurde dabei zur »Armee« aufgewertet, mit entsprechender Beförderung Tangs. Dies zeigt ein Muster, das besonders in der ersten Phase des Nordfeldzugs von Bedeutung war: Karriereinteressen gegnerischer Truppenkommandeure wurden ausgenutzt, und eine gute Bezahlung konnte deren Interesse an einer nationalrevolutionären Befreiung durchaus befördern. Dabei nutzte die Guomindang regionale Sonderinteressen: Als sie von September 1926 an auch in die von Sun Chuanfang beherrschte Provinz Fujian vorstieß, halfen ebenso wie später in Zhejiang Ressentiments gegen nordchinesische »Fremde« dabei, Überläufer zu finden. In der letzten Phase des Nordfeldzugs, als bereits Beijing das unmittelbare Ziel war, kamen Seitenwechsel dann deutlich seltener vor.

    Doch zunächst zerstörten Seitenwechsler immer wieder die Pläne von Warlords für eine geregelte Verteidigung. Bereits am 11. Juli fiel Changsha, die Hauptstadt Hunans. Im August überschritten Truppen der Guomindang die Grenze nach Hubei. In zwei Schlachten Ende August an strategisch wichtigen Brückenübergängen verlor Wu einen Großteil seiner Armee. Während seine Truppen in der Hauptstadt Wuchang – heute Stadtteil von Wuhan – noch bis zum 10. Oktober einer Belagerung standhielten, scheiterte Wu schon Mitte September bei dem Versuch, im gebirgigen Norden Hubeis eine Verteidigungsstellung zu errichten. Er zog sich nach Henan weiter nördlich zurück; wenngleich er Teil eines Bündnisses gegen die Guomindang blieb, hatte er eine eigenständige Machtstellung eingebüßt.

    Als langwieriger erwies sich der Kampf gegen Sun Chuanfang. Auch hier setzte die Guomindang erfolgreich auf Widersprüche im Lager des Gegners. Einen Großteil seiner Armee verlor Sun durch Seitenwechsel oder Desertation. Doch verfügte er über einen harten Kern relativ gut ausgerüsteter Einheiten, die durch Disziplin und Hinrichtungen in den Kampf gezwungen wurden. So gelang es ihm eine Zeitlang, Rückschläge auszugleichen. Im letzten Septemberdrittel eroberte er den größten Teil von Jiangxi zurück. In der Provinzhauptstadt Nanchang ließ er Hunderte von wirklichen und vermeintlichen Guomindang-Sympathisanten hinrichten und die abgeschlagenen Köpfe ausstellen; ein Beispiel von vielen dafür, wie brutal die Bürgerkriege geführt wurden. Im Oktober brachte Sun eine Rebellion in der Provinz Zhejiang unter Kontrolle – freilich um den Preis, Kräfte aus Jiangxi abzuziehen und diese Provinz sowie die Küstenprovinz Fujian zu verlieren.

    Sun verblieben drei Provinzen und die Erkenntnis, den Gegner unterschätzt zu haben. Mit anderen Warlords schloss er daraufhin seine Kräfte zu einer »nationalen Befriedungsarmee« zusammen. Den Oberbefehl bekam Zhang Zuolin, der in seiner mandschurischen Position bislang keine Verluste erlitten hatte und nun in eine zentrale Machtposition rückte. Als es am 11. Dezember zu einer weiteren Rebellion gegen Sun in Zhejiang kam, war klar, dass es nun um diese Provinz und in der Folge um die Verfügung über Shanghai gehen würde.

    Politische Folgen

    Innerhalb weniger Monate hatte die Guomindang vier Provinzen neu unter ihre Kontrolle gebracht. Dies war zum einen möglich durch Ausbildung und ideologische Führung ihrer Truppen. Oft wurden diese als Befreier begrüßt; schon vor dem jeweiligen Einmarsch hatten mehrfach Kommunisten oder Guomindang-Mitglieder Kundschafterdienste geleistet oder Sabotageakte verübt. Die bäuerliche Bevölkerung sah, dass die Befreiungsarmee sich besser verhielt als die Soldateska zuvor. Die neuen Machthaber zahlten für Nahrungsmittel, statt zu plündern, und entlohnten Träger, statt sie als Sklaven zu behandeln und dann halbtot am Wege liegen zu lassen.

    Der rasche Erfolg war auch durch Verhandlungen mit Überläufern möglich gewesen. Dies aber bedrohte den Charakter der Truppe. Zwar bekamen auch die neu eingegliederten Armeen Politkommissare, doch qualifiziertes Personal war knapp, und die Übernahme des Systems blieb oft äußerlich. Die Erfolge gegen die Warlords warlordisierten die Truppe. Regionale Egoismen für einen nationalen Einigungskrieg auszunutzen, ermöglichte zwar zunächst Siege. Es führte aber auch nach der Einnahme Beijings 1928 zu neuen Spaltungen.

    Aus kommunistischer Sicht hatte sich das Bündnis mit der Guomindang, trotz aller Konflikte, als nützlich erwiesen. Die KP verfügte über eine Region, in der sie sich ohne Verfolgungsdruck aufbauen und politische Erfahrungen sammeln konnte. An der Whampoa-Akademie wurden Kader militärisch ausgebildet (im späteren Bürgerkrieg gegen die Guomindang standen sich Absolventen derselben Schule, teils desselben Jahrgangs gegenüber). Sie erwarben Praxis im Kampf und beeinflussten als Politkommissare zahlreiche Rekruten.

    Wu Peifu und Sun Chuanfang hatten alle Versuche von Arbeitern und Bauern, sich zu organisieren, brutal unterdrückt. In den befreiten Provinzen gab es für einige Monate die Möglichkeit, offen kommunistisch aufzutreten. In Changsha und der städtischen Agglomeration Wuhan organisierte die KP Gewerkschaften. Auf dem Land entstanden Bauernvereine. Vor Beginn des Nordfeldzugs verzeichneten die Kommunisten gut 43.000 Mitglieder ländlicher Assoziationen in Hunan, Hubei und Jiangxi; Ende 1926 seien es allein in Hunan und Hubei 1,5 Millionen gewesen. Auch wenn unter den Bedingungen des Krieges genaue Zahlen nicht zu haben waren und es an Kadern fehlte, um aus allen Beteiligten eine schlagkräftige Organisation zu formen: Mit Sicherheit hatten sich die Bedingungen des sozialen Kampfes verändert. Für Bauernpolitik in seiner Heimatprovinz Hunan war auch Mao Zedong zuständig.

    Die von Grundbesitzern unterdrückten, teils in großem Elend lebenden Bauern wollten Veränderungen sofort. An vielen Orten attackierten sie ihre Ausbeuter, an vielen Orten ermordeten von Grundbesitzern bezahlte Banden aufmüpfige Bauern. Es drohte ein Bürgerkrieg im Bürgerkrieg.

    Das bedeutete eine Gefahr für den weiteren Erfolg des Nordfeldzugs. Die Kommunisten konnten und wollten die Bauern nicht verraten und sahen zugleich, dass ein Bündnis mit der Guomindang weiterhin notwendig war. Deren Offiziere aber waren oft Söhne von Grundbesitzern, denen es nun an den Kragen ging. Der Punkt, an dem bürgerlich-nationale und proletarisch-bäuerliche sozialistische Revolution nicht mehr zusammengehen würden, rückte näher. Die Frage, wer daraus zuerst Konsequenzen ziehen würde, wurde dann 1927 beantwortet.

    #Chine #histoite #parti_communiste

  • Le #CERN transporte pour la première fois des #antiprotons par la route
    https://www.europeanscientist.com/fr/recherche/le-cern-transporte-pour-la-premiere-fois-des-antiprotons-par-la-r

    Le CERN a réussi le 24 mars 2026 le premier transport terrestre d’antimatière de l’histoire. Un camion a parcouru dix kilomètres sur le campus du laboratoire genevois, avec à son bord 92 antiprotons piégés dans un dispositif #cryogénique portable. Les #particules sont arrivées intactes à destination.

    L’#antimatière est le miroir de la #matière ordinaire. Chaque particule de matière possède son équivalent en antimatière, identique en masse mais de charge inverse. Lorsque les deux entrent en contact, elles s’annihilent mutuellement en un éclair d’énergie. Déplacer de l’antimatière sans la perdre représente donc un défi technologique considérable.