• Pourquoi les médias parisiens déménagent vers l’ouest
    http://immobilier.lefigaro.fr/article/pourquoi-les-medias-parisiens-demenagent-vers-l-ouest_963a1b9c-5

    Fief de #France_Télévisions, le 15e arrondissement de #Paris semble avoir supplanté le 9e comme destination la plus prisée par les médias. Les Hauts-de-Seine, aussi, ont plusieurs fans.La saison des déménagements se poursuit. Cette fois-ci, il n’est pas question de particuliers mais de médias, #parisiens en l’occurrence. La plupart des mouvements sont prévus pour cette année - cet été ou d’ici la fin de l’année - et d’autres, l’année prochaine. Si l’on regarde de plus près, les (nouvelles) adresses des principaux médias parisiens, une tendance se dégage : le 15e arrondissement semble être la nouvelle destination la plus prisée par les #médias.


  • A Paris, le PS construit beaucoup de logements sociaux… pour les riches | StreetPress
    http://www.streetpress.com/sujet/1489586907-paris-construit-logements-sociaux-riches

    Si peu de #Parisiens savent qu’ils peuvent prétendre à un #logement_social lorsque qu’ils gagnent plus de 2.000 € par mois encore plus rares sont ceux à avoir compris que c’était particulièrement pour eux que l’on en construisait.

    En effet, les logements financés entre 2001 et 2015 l’ont été à 44,6 % en PLUS (6,66 €/m2 max), à 29,8 % en PLS (13,00 € / m2 max)et à 25,6 % en PLAI (5,94 € m2 max).

    Or, cette répartition n’a que peu à voir avec la réalité de la demande : si seulement 9,4 % des demandeurs inscrits fin 2015 sont éligibles aux critères du PLS il s’agit du mode de financement de près de 30 % des nouveaux logements sociaux. A contrario, moins de 26 % des logements sont financés en PLAI alors que plus de 70 % des demandeurs y sont éligibles.

    Pour résumer, ce diagramme présente le nombre de logements par catégorie de financement comparé au nombre de demandeurs pouvant y prétendre fin 2015 : ...

    #PSLVMH #logement



  • Paris : « Un grand nombre d’habitants ne profitent pas des services publics offert s » - 20minutes.fr
    http://www.20minutes.fr/paris/1522811-20150121-paris-grand-nombre-habitants-profitent-services-publics-o

    Il n’y a pas que sur le budget participatif que l’avis des #Parisiens est sollicité ces jours-ci. La ville lance aussi une grande consultation pour moderniser les services publics. A compter de ce jeudi et jusqu’au 23 février, les Parisiens pourront donner leurs idées pour facilité l’accès au service de la ville, les démarches en mairie mais aussi pour rendre plus accessible l’offre culturelle ou la pratique sportive.

    « Diversifier l’offre et lutter contre le #non-recours »

    L’enquête se fait en ligne, sur le site Avis.paris.fr.
    http://www.paris.fr/politiques/participer/avis-paris-fr/p10631
    « Elle est réalisable en cinq minutes et les participants répondent aux thématiques qu’ils veulent », précise Emmanuel Grégoire, adjoint d’#Anne_Hidalgo en charge des services publics et de la modernisation de l’administration.
    « Cette consultation était annoncée depuis plusieurs mois », rappelle Emmanuel Grégoire. Elle part d’un double constat. « Le premier, c’est la nécessité de diversifier l’offre de services publics, poursuit l’élu. La deuxième, c’est la problématique du non-recours. Nous constatons qu’un grand nombre d’habitants ne profitent pas des services publics offerts. Cela concerne tout particulièrement les #populations les plus fragiles. »

    50% des Parisiens titulaires potentiels du RSA ne le réclament pas

    Une étude du #centre_d’action_sociale_de_la_ville_de_Paris s’était penchée sur la question en 2011. Le découragement devant la complexité des démarches, la méconnaissance des dispositifs, la crainte d’une #stigmatisation, la préférence d’autres modes de #solidarités ou même le manque d’intérêt pour l’offre étaient alors avancés comme possibles raisons pour expliquer ce non-recours. « A Paris, cela concerne par exemple le #RSA (Revenu de solidarité active), observe Emmanuel Grégoire. Le taux de non-recours avoisine les 50%. »
    Un problème qui n’est pas que parisien. En 2012, plus du tiers des titulaires potentiels du RSA en France, soit 1,7 million de personnes, n’y avait pas recours, selon une étude de la Caisse nationale d’allocations familiales. (#CNAF)
    Ce non-recours transparaît aussi dans la fréquentation des structures de la ville. « Nous avons fait le constat dans les conservatoires, observe Emmanuel Grégoire. Nous avons le sentiment qu’ils ne touchent pas tous les publics possibles, notamment les milieux les plus défavorisés. »

    Restitution des idées cet été

    Cette grande consultation visera donc à comprendre ce non-recours et trouver des axes d’amélioration.

    C’est pour l’essentiel du #publireportage socialaud.

    Je ne suis pas intervenu sur les cartes de répartition des revenus qui, je crois, excluaient Paris (et dont je retrouve pas l’url..). Dans cette ville "de riches" il y a 80 000 #RSAstes, 145 000 bénéficieras de la #CMU-C
    voir "Poursuite de la hausse du nombre
    de bénéficiaires du RSA et de la CMU-C en Ile-de-France", Insee
    http://www.insee.fr/fr/regions/idf/default.asp?page=themes/bilaneco/bilan2013/bilan%20social.htm

    Bien sûr ces indicateurs ne donnent qu’une mesure partielle du phénomène dont une bonne part reste invisible.

    Bien que l’éviction des pauvres ait débuté dès les années 50, Paris est marquée par une très forte #polarisation_sociale, avec un très grand nombre de pauvres.

    Quoi que dise la Ville, la #méconnaissance en matière de droits est organisée, c’est aussi une production institutionnelle. Ainsi, la Ville, comme toute les municipalités, a accès à la "liste des demandeurs d’emploi", mais jamais il n’a été question d’informer ces derniers de leurs droits, en particulier lorsqu’ils sont pas indemnisés par #Pôle_emploi (allocation logement, ASS, RSA, CMU, fonds de solidarité énergie, logement, transports, piscines, et certains musées gratuits).

    C’est bien plutôt la dissuasion qui est mise en pratique par la Ville (protéger les caisses, économiser, délégitimer les #demandeurs_de_revenu. Ainsi, depuis quelques années, les centres d’action sociale d’arrondissement s’évertuent à empêcher les RSAstes de jouir du droit commun en matière de #prestations_facultative. La Ville prétend imposer aux RSAstes d’avoir à passer par un travailleur social là où le citoyen "ordinaire" n’a pas à se soumettre à une telle procédure, qui allonge les délais, multiplie les interlocuteurs, transforme un rdv "administratif" en moment d’un "#suivi_social" intrusif et contraignant. Dans l’arbitraire le plus complet.

    Bref il y aurait beaucoup à dire sur la philanthropie de nos oligarques (cf. la millionnaire #Marisol_Touraine), la bureaucratie sociale (#opacité_défensive).

    Faute d’en prendre le temps ici, une recette utilisable par tout Parisien (et parfois ça marche mieux pour des "insérés" à revenu menacés d’appauvrissement que pour des "pauvres"...), à faire connaître autour de vous, il existe des #aides_financières dites "exceptionnelles" accessibles dont la Ville n’informe pas les ayant droit potentiels, un mode d’emploi :

    À Paris comme ailleurs, arr€t€z vos salad€s, balanc€z l’os€ill€ !
    http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=3250

    Sinon, si vous connaissez des soucis de cet ordre ou vous posez des questions sur ces aspects de la "vie parisienne", il existe une permanence #précarité de la coordination des intermittents et précaires : permanenceprecarite [at] cip-idf.org.


  • A l’occasion de ce qu’on nomme un « fait divers », tu t’avises qu’il y a une brigade « spécialisé[e] dans les interventions dans les HLM parisiens »
    http://www.leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/paris-trois-agents-municipaux-blesses-dans-une-bagarre-25-05-2013-2831857

    C’est que gérer les pauvres, qui plus est les pauvres en #HLM, ça requiert des compétences de #police tout à fait spécifiques. Est-ce que c’est le même genre de brigade qui intervient dans les cités, ou un genre encore plus spécialisé « dans les interventions dans les HLM-de-zones-sensibles-à-risque-où-les-pauvres-sont-encore-plus-pauvres » ?

    Trois agents municipaux parisiens ont été « sérieusement blessés » vendredi soir lors d’une altercation avec des individus dans le hall d’un immeuble HLM de la ville de Paris dans le 19ème arrondissement. Trois personnes ont été arrêtées.

    Vers 20H45, dix agents du Groupement parisien inter-bailleurs de surveillance (GPIS), des fonctionnaires municipaux non-armés spécialisés dans les interventions dans les HLM parisiens, sont intervenus dans le hall d’un immeuble au 45 rue de Flandres, a précisé Arthur Toscan du Plantier, conseiller communication du maire de Paris Bertrand Delanoë.

    Néanmoins, l’article du Parisien semble faire un beau raccourci en parlant de « fonctionnaires non-armés », et Mediapart avait déjà enquêté sur le GPIS
    http://www.mediapart.fr/journal/france/240812/les-sales-methodes-du-gpis-charge-de-surveiller-les-hlm-parisiens?page_art

    Financé par la Ville de #Paris et les bailleurs sociaux, le GPIS est chargé de la surveillance de près de 80 000 HLM parisiennes. Employant près de deux cents #vigiles, ses méthodes sont de plus en plus contestées, en interne même. Fausses déclarations, agressions bidon, arrêts maladie suspects, politique du chiffre et guerre des chefs : notre enquête.

    Il y a un #paywall, mais tu trouveras quelques bribes par-ci par-là
    http://www.metronews.fr/paris/les-surveillants-des-hlm-parisiens-pointes-du-doigt/mlhz!MySyxMToejw

    Pour assurer la sécurité des zones HLM de la capitale, il y a la police. Mais pas seulement. Depuis 2004, il existe le GPIS : le groupement parisien inter-bailleurs de surveillance. Ces groupes d’agents patrouillent la nuit dans les HLM, là où la police n’a pas accès. Contrairement aux forces de l’ordre, les membre du GPIS ne sont pas armés, pour l’instant.

    Dans une enquête publiée en ligne, le site Mediapart apporte un peu de lumière sur le fonctionnement de ces surveillants à mi-chemin entre les policiers et les vigiles de la #sécurité_privée. Doté d’un budget de 12 millions d’euros (financé pour moitié par la Ville de Paris), le GPIS semble apprécié tant par les associations de locataires que par les élus de la capitale. Néanmoins, d’après Mediapart, tout n’est pas aussi parfait qu’il y semble.

    Et puis Le Parigot n’est pas très cohérent sur sa propre terminologie : dans un article de 2012, il disait (c’est moi qui souligne)
    http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75015/les-vigiles-des-hlm-seront-armes-03-01-2012-1794199.php

    Pour faire face à la forte hausse des agressions qu’ils subissent, les vigiles des ensembles sociaux parisiens seront armés de matraques et de bombes lacrymogènes.

    Quant à ses statuts, le GPIS est un GIE qui regroupe le privé et le public :
    http://www.societe.com/societe/groupement-parisien-inter-bailleurs-de-surveillance-453414427.html

    Administrateur PARIS HABITAT-OPH représenté par Antoine DAMBRINE
    Administrateur REGIE IMMOBILIERE DE LA VILLE DE PARIS représenté par Caroline GRANDJEAN
    Administrateur SAGECO SA D’HLM représenté par Philippe GUILBERT
    Administrateur „IMMOBILIERE 3 F” représenté par Pascal DURAND
    Administrateur SOCIETE IMMOBILIERE D’ECONOMIE MIXTE DE LA VILLE DE PARIS S représenté par Agnes BENREKASSA
    Administrateur LOGEMENT FRANCILIEN représenté par Christophe DUJARDIN

    • Saint-Blaise : Le GPIS ment !
      http://paris20info.toile-libre.org/spip.php?article18

      Comme dans les autres quartiers pauvres de Paris, c’est un lieu assidûment fréquenté par les flics et autres GPIS, et c’est lors de la nuit du jeudi 26 mai, que ces derniers opérèrent une course poursuite rue St-Blaise, et arrêtèrent des jeunes sans raison. Les habitants du quartiers, eux aussi gazés et matraqués, décident de ne pas se laisser faire ni par la #police, ni par la justice. Ils défendront les jeunes (...)

      #socialiste

      Cette police privée a été créée durant le mandat de Delanoé, en 2004. Paris est une riche ville de riches, mais la polarisation sociale y est forte. Un grand nombre de #Parisiens sont #pauvres : environ 70 000 allocataires du #RSA, 9% de la population titulaire de la #CMU - ce qui suppose de ne pas disposer de plus de 670€/mois pour une personne seule - le taux de #chômage y est supérieur à celui de l’Ile de France et bien des emplois sont sous payés, etc.

      Depuis la destruction au bulldozer d’un foyer de travailleurs immigrés à de Vitry (#PCF, 1980), puis les premiers arrêtés anti-mendicité (La Rochelle, #PRG, 1995) de nombreuses villes « de gauche » ont crée des services de sécurité.
      La politique de la mairie de Montreuil ( #EELV) mérite une mention spéciale : La #milice de #Voynet à la pointe des expulsions - #Vidéo #tract
      http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=6083
      Si vous tapez Hochard, le responsable du Agence pour la Surveillance de la Voie Publique sur un moteur de recherche vous trouverez de nombreuses mentions de leurs faits d’armes.