• Municipales 2020 : les #partis_politiques, invisibles et omniprésents
    https://laviedesidees.fr/Municipales-2020-les-partis-politiques-invisibles-et-omnipresents.html

    « Cachez cette étiquette que je ne saurais voir ». Tel semble être le mot d’ordre des #élections municipales de cette année, marquées par la multiplication des listes « citoyennes ». Les partis continuent néanmoins à jouer un rôle crucial dans la structuration de l’offre #Politique.

    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20200623_remi_lefebvre.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20200623_remi_lefebvre3juin.docx

  • Le PS bouge encore
    https://laviedesidees.fr/Le-PS-bouge-encore.html

    À quelques jours du second tour des municipales, que reste-t-il du parti qui domina à gauche pendant une quarantaine d’années, jusqu’à 2017 ? Au-delà de l’extinction de ses ressources, cet article propose de considérer les transformations du parti à l’aune de sa culture organisationnelle.

    #Politique #partis_politiques
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20200622_ps-2.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20200622_ps-2.docx

  • Anti-Corbyn Labour officials worked to lose general election to oust leader, leaked dossier finds | The Independent
    https://www.independent.co.uk/news/uk/politics/labour-leak-report-corbyn-election-whatsapp-antisemitism-tories-yougo

    Labour party officials opposed to Jeremy #Corbyn worked to lose the 2017 general election in the hope that a bad result would trigger a leadership contest to oust him, a dossier drawn up by the party suggests.

    A huge cache of leaked WhatsApp messages and emails show senior officials from the party’s right wing, who worked at its HQ, became despondent as Labour climbed in the polls during the election campaign despite their efforts.

  • How Lebanon’s political parties are using coronavirus to seize back control- Middle East Eye

    Soon after the detection of the country’s first novel coronavirus case, Lebanon’s government took several measures in response: closing down schools and universities, shutting the airport, imposing a nationwide lockdown, and working with its meagre resources to bolster a flailing public health sector.

    As with other crises in Lebanon, civil society, families, media and many other groups mobilised to join the efforts to mitigate the local impacts of the pandemic. Traditional political parties also stepped up to provide services for their constituencies.

    While these efforts might be vital in the short term, they will ultimately have a negative effect on Lebanon - at least for those who worked to bring about real change in the country during the October Revolution

    #Covid19#Liban#Partis_politiques#Pauvreté#Confinement#Camp#réfugiés#migration#guerre-civile

    https://www.middleeasteye.net/opinion/lebanon-coronavirus-extension-political-civil-war

  • La fin des partis ?
    http://www.laviedesidees.fr/La-fin-des-partis.html

    Incarnations éminentes du malaise démocratique actuel, les organisations partisanes semblent appelées à disparaître irrémédiablement. Une prédiction que vient nuancer une mise en perspective historique et structurelle du jeu #Politique, telle que la propose le nouveau titre de la collection Puf-La Vie des idées.

    #partis_politiques #cinquième_République

  • « Dégoutée » par la politique, Claire Nouvian dégomme Glucksmann, Place publique et le PS - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/politique/degoutee-par-la-politique-claire-nouvian-degomme-glucksmann-place-publiqu

    Claire Nouvian n’a pas aimé, mais alors pas du tout, son court passage dans le marigot politique. Dans une interview à L’Obs, mise en ligne ce lundi, la militante écologiste, l’une des fondatrices, avec Raphaël Glucksmann, de Place publique, annonce qu’elle quitte son mouvement. Et dézingue à tout va.

    Surprise : Les #partis_politiques, ces institutions qui fournissent les candidats aux #élections, le font sur des critères qui ressemblent plus à la vie en entreprise qu’aux aspirations démocratiques des électeurs. (Et on peut faire encore pire : EM.)
    #démocratie #représentation

  • Christophe Guilluy : « Notre modèle ne fait plus société, n’intègre pas le plus grand nombre » _ 07 décembre 2018
    https://www.lecho.be/opinions/carte-blanche/Christophe-Guilluy-Notre-modele-ne-fait-plus-societe-n-integre-pas-le-plus-grand-nombre/10076917

    Dans son dernier ouvrage, « No society. La fin de la classe moyenne occidentale » (Flammarion), le géographe Christophe Guilluy, créateur du concept de « France périphérique » — aujourd’hui régulièrement invoqué pour expliquer la crise des « gilets jaunes » —, prolonge ses réflexions sur l’abandon et l’invisibilité des classes populaires.

    Comment définissez-vous le concept de « classe moyenne » ?
    C’est un débat byzantin, car c’est un concept relativement flou. On peut s’amuser à le définir en termes de revenus, de professions, etc. Toujours est-il que, lorsque les hommes politiques actuels évoquent les classes moyennes, ils parlent essentiellement des classes supérieures.

    Auparavant, les sociétés occidentales étaient des sociétés dans lesquelles l’ouvrier, le paysan ou l’employé, avait l’impression de faire partie d’un tout. Même s’il existait des écarts de salaire, chacun avait le sentiment d’être intégré économiquement.

    Par ailleurs, il y avait des instances de représentations, des partis et des syndicats. C’était le modèle vertueux des Trente Glorieuses. Il existait alors une intégration à la fois économique, politique et culturelle.

    Cette classe moyenne portait les valeurs des sociétés occidentales, ce qu’on appelait l’"American way of life". Dès lors que ces mêmes catégories ne portent plus le modèle, elles deviennent alors les perdants de la mondialisation. Or, un système de valeurs est toujours porté par les catégories modestes. Ce n’est pas quelque chose d’abstrait. Aujourd’hui, il n’y a plus d’intégration car il n’y a plus d’incarnation des systèmes de valeurs.

    Vous vous opposez à tout déterminisme géographique pour expliquer cette situation…
    Il n’y a pas de déterminisme géographique. On ne pense pas, on ne vote pas parce qu’on vit à tel endroit. Ce que j’ai appelé la « France périphérique », ce sont des territoires qui, globalement, créent de moins de moins d’emplois.

    Avec ce concept, je voulais simplement indiquer que des notions comme l’"urbain" ou la « ruralité » n’expliquent en définitive pas grand-chose quant à la répartition dans l’espace des catégories de population. La « France périphérique » n’est pas la France des campagnes.

    En vérité, la « France périphérique » est majoritairement urbaine. Mais la réalité urbaine à Charleville-Mézières n’est pas la même qu’à Paris. On peut donc faire un diagnostic des effets réels du modèle mondialisé, qui produit de plus en plus d’inégalités. Ce dernier a un impact très concret sur les territoires et, plus largement, sur notre vision du monde.

    Pour la première fois dans l’Histoire, les catégories modestes ne vivent plus là où se crée l’emploi. Du fait de la division internationale du travail et de la polarisation de l’emploi, il était logique que la classe moyenne, la classe majoritaire, implose. Les conséquences culturelles et politiques sont gigantesques.

    Notre modèle ne fait plus société, n’intègre pas le plus grand nombre. Comment combiner un modèle mondialisé avec une volonté d’intégrer économiquement tous les territoires ? Soyons clairs : même si ces territoires créaient de l’emploi, çà ne changerait pas grand-chose en ce qui concerne le PIB. En revanche, d’un point de vue culturel, ça change tout. Il y a un décalage flagrant avec l’élite, auquel s’ajoute un mépris de classe.

    Paradoxalement, ailleurs dans le monde, la classe moyenne émerge…
    On assiste en effet à l’émergence d’une classe moyenne en Chine, en Inde ou au Brésil. Il n’empêche : l’organisation du monde va s’homogénéiser. On constate que le modèle mondialisé peut être positif ultra rapidement pour les pays émergents, mais devient fragile de manière tout aussi rapide.

    Au Brésil, par exemple, on assiste déjà à une fragilisation de la classe moyenne.

    C’est pourquoi vous constatez l’apparition logique d’une forme de populisme « naturel ». Comment le distinguez-vous du populisme dans sa forme politique ?
    Le populisme, c’est le diagnostic des gens d’en bas. Il y a un pragmatisme des populations. Contrairement à certains, je ne pense pas que les gens soient influencés par les discours.

    Trump ne crée pas l’"Amérique périphérique" : il est issu de l’élite et reste ultralibéral. Les populistes n’ont pas compris les choses avant tout le monde, il se sont simplement adaptés à une situation.

    En France, l’extrême droite a longtemps été néolibérale mais, depuis quelques années, Marine Le Pen prend la défense des ouvriers, de l’État, etc. En Italie, on observe la même situation avec Salvini. Les populistes s’inspirent d’une demande profonde venant d’en bas, qui n’est pas idéologique.

    Il faut cesser de penser qu’il est possible de rééduquer les masses pour qu’elles cautionnent le néolibéralisme. La distance entre un New-Yorkais et un Parisien est moins grande qu’entre un New-Yorkais et un agriculteur du centre des Etats-Unis.

    Or, tout le sens d’une société est de créer un lien entre le haut et le bas. Mettre de côté le plus grand nombre entraîne un problème démocratique profond. Le peuple n’a pas toujours raison, mais il faut repartir du mouvement réel de la société car le modèle consumériste est fatigué.

    Le défi climatique peut-il recréer une unité au sein de la société ? Les manifestations contre la hausse du prix du carburant ne vont-elles pas dans le sens inverse ?
    Il n’y a pas d’un côté des gens qui veulent polluer et, de l’autre, des gens qui veulent sauver la planète. Tout le monde est conscient des enjeux écologiques depuis très longtemps. Aucun paysan ne souhaite polluer. Il existe une conscience écologique partagée par le plus grand nombre.

    Si les gens manifestent aujourd’hui, c’est parce que le pouvoir d’achat est si bas que les fins de mois deviennent vraiment difficiles. La question écologique se couple à une question économique. Les deux ne sont pas contradictoires.

    Aujourd’hui, on tient un discours d’hyper-mobilité dans les grandes villes et, ailleurs, on assiste à un processus de sédentarisation. D’un côté, il y a la formation de « nouvelles citadelles » et, de l’autre, une population de plus en plus sédentaire. La sédentarisation sera le grand tournant du 21e siècle.

    Avec l’industrie aéronautique, le tourisme est le secteur qui pollue le plus. Pourtant, ça n’intervient jamais dans le débat, alors que l’avion est le moyen de transport le plus utilisé par les classes supérieures. À mon sens, le mouvement réel de la société va aller vers une attention de plus en plus importante pour les questions environnementales. Elles vont s’imposer par là-bas, par logique, et non par idéologie ou militantisme.

    Comment organiser ce mouvement d’un point de vue politique et économique ? Le problème est que les partis traditionnels sont en décalage complet. Ils ont été créés pour une classe moyenne qui n’existe plus. Nous vivons donc un moment d’adaptation de la classe politique. Il faut aller vers le peuple, et non se raidir en s’enfermant dans de petites bulles.

    Mais l’élite est-elle précisément capable d’effectuer ce mouvement ?
    L’élite n’existe que si elle est soutenue par ce que j’appelle le « monde d’en haut », pas forcément des riches, mais des gens qui valident le modèle économique en place. Or, le modèle néolibéral est en train de mettre à mal les classes inférieures des classes supérieures. Le « monde d’en haut » se met donc à douter.

    Faut-il pour autant tout renverser ? Je crois qu’il peut y avoir une adaptation en douceur, car nos sociétés sont suffisamment riches pour éviter des révolutions violentes. Il faut également garder à l’esprit que quelqu’un comme Macron, en France, n’a pas été élu uniquement par les élites aisées, mais aussi par les retraités et par les fonctionnaires. Il réalise donc une politique suicidaire en s’attaquant aux retraites et à la fonction publique.

    En Angleterre, ce sont les retraités qui ont permis le Brexit. Détricoter l’État providence est très risqué

    #Christophe_Guilluy #invisibilité #mondialisation #mobilité #populisme #petite_bourgeoisie #partis_politiques #élites #gilets_jaunes #giletsjaunes

  • Vanik Berberian : « Aujourd’hui ce sont les #partis_politiques qui ont été éjectés, demain c’est l’#État » | Public Senat
    https://www.publicsenat.fr/article/debat/vanik-berberian-aujourd-hui-ce-sont-les-partis-politiques-qui-ont-ete-ej

    Président de l’association des maires ruraux de France, il est lui-même le premier édile de sa commune de Gargilesse-Dampierre dans l’Indre depuis 30 ans. Vanik Berberian a vu monter la colère citoyenne, mais même s’il critique le fonctionnement de l’État, il défend la démocratie représentative telle qu’elle existe aujourd’hui, et le rôle des élus.Troisième volet de notre série de quatre entretiens autour du thème, « refonder la démocratie » .

    […] Après, la relation entre les élus et le gouvernement est difficile, mais je regarde l’évolution de la situation, il y a un autre aspect qui nous alerte depuis longtemps : c’est celui de la responsabilité de l’État. Je ne parle pas de la responsabilité du gouvernement. Quand vous avez des alternances politiques et que vous vous rendez compte que « le produit qui est dans la seringue » c’est le même... Or on ne parle jamais de l’État et pourtant il a sa part de responsabilité dans le blocage et la situation. Je me souviens en juillet 2017 au conseil national de l’évaluation des normes, il y avait un #haut_fonctionnaire qui a proposé que dorénavant l’ordre du jour des conseils municipaux soit validé par la préfecture. Je lui ai dit : "vous êtes en train de rétablir le contrôle a priori, mais vous marchez sur la tête ! Vous posez une bombe à retardement dont vous n’imaginez même pas la déflagration. Je lui ai dit : Aujourd’hui ce sont les partis politiques qui ont été éjectés, demain c’est vous, c’est l’État." Eh bien c’est ce qui est en train de se passer.

    […] Quand je critique l’État je ne parle pas des préfets, des sous-préfets, je parle de la haute administration. Même si dans certains cas, ceux qui sont dans le bas de la hiérarchie de l’État jouent aussi un rôle qui est un peu excessif. [#commission]

    […] Vous dites que l’élu doit retrouver sa place, son pouvoir, mais c’est très paradoxal par rapport à ce qu’on a pu entendre dans les revendications des gilets jaunes. Il y a plutôt un rejet de cette représentation des élus et de la classe politique…
    Le rejet s’explique par l’insatisfaction provoquée par le comportement des élus. Les séances qu’on voit à l’Assemblée qui sont de la farce, ça fatigue tout le monde. Si les élus assumaient leur mandat correctement, c’est-à-dire avec la liberté que leur donne leur mandat et s‘il n’était pas coincé dans des directives partisanes, peut-être qu’ils auraient un autre rôle et qu’ils seraient davantage reconnus. […]
    Le #référendum_d’initiative_citoyenne est-il une bonne idée pour dépasser ces blocages, contourner ce mode de gouvernance ?
    Pour moi c’est un vrai boomerang. Ça peut nous revenir à la gueule. Il faut bien border les modalités et les thématiques. Des sujets de société qui ont été décidés à un moment donné risquent d’être remis en cause à un autre moment. Je trouve ça un peu dérangeant. Je trouve que c’est plutôt une bonne idée mais ça dépend de la nature des questions et des thématiques qui sont abordées. Ça peut être un outil mais s’il est mal utilisé, comme n’importe quel outil ça peut être dangereux y compris sur le plan de la démocratie.

    Dans les gilets jaunes, il y a de tout comme revendication, donc il faut se méfier de ce qui pourrait sembler a priori une bonne idée. Et je pense qu’il y aura aussi un problème de fonctionnement de la République. On va déjà d’élection en élection, on est en campagne permanente. Si en plus, on rajoute des référendums citoyens on va passer son temps en élection, en consultation, et le pays sera bloqué. On peut glisser vers le chaos et l’anarchie. La démocratie représentative ça reste quelque chose de satisfaisant d’autant plus qu’on ne peut pas être compétent sur tous les sujets. Il y a le risque de demander un avis et que les gens se prononcent sans avoir les tenants et les aboutissants.

    Moi j’aimerais qu’il y ait une représentation nationale qui assume son mandat correctement avec un rythme démocratique qui convienne à tout le monde, qui permette d’avancer. Il faut que les parlementaires retrouvent leur raison d’être.

    Vous l’avez pointé, les gilets jaunes représentent une colère du monde rural et pourtant certains gilets jaunes souhaitent pourtant la disparition du Sénat, qui est la chambre des territoires, n’est-ce pas paradoxal ?
    Je vois ça comme un paradoxe et comme une méconnaissance du sujet. Ce n’est pas blanc ou noir. Un jour le général de Gaulle a dit que ça ne servait à rien, et comme on ne les voit pas, on ne sait pas ce qu’ils font. Autant le député on le saisit mieux, autant le sénateur on ne le saisit pas. Donc on se dit, « il ne sert à rien, il coûte trop cher », donc autant le supprimer. C’est une méconnaissance. Je vais prendre un autre exemple. C’est celui du #CESE (Conseil Économique Social et Environnemental), beaucoup disent « ca sert à rien ce machin ». Eh bien moi je ne trouve pas. Le problème c’est que les avis ne sont pas entendus par les régions et par la nation.

    • Je vivais mal le silence des médias et des politiques. J’ai voulu prendre mes distances avec cette schizophrénie. J’étais fatigué. Mais les affaires m’ont rattrapé. Au début des années 2000, un type m’a filé une liste noire. Je découvrais, sidéré, un annuaire caché de la finance parallèle : 6894 comptes, dûment numérotés, ouverts dans 27 paradis fiscaux. J’étais sûr de faire un malheur avec ces révélations. J’ai écrit un bouquin, puis deux. Puis un film, un autre. Les mecs en face multipliaient les procès et voulaient ma peau. Ils étaient puissants. Ils avaient la presse avec eux. Et les politiques aussi, qui, au mieux, regardaient ailleurs. Mes copains du PS, ceux de la mission parlementaire, allaient finir par retourner leur veste. Ne pas scier la branche sur laquelle on est assis était le nouveau credo. Sarkozy, alors au pouvoir et pas encore pigiste chez Goldman Sachs, assurait sans rire que « les paradis fiscaux, c’était fini ». Et le mensonge passait en boucle aux « 20 heures ». Tout le monde gobait ça. Je n’étais plus en colère. J’allais devenir un paria. J’avais compris que le pouvoir n’était pas au bout de son stylo, mais chez les conseillers en stratégie des multinationales. Le vrai pouvoir est de cacher ce qui a été révélé.

      #lanceur_d'alerte #whistleblower
      Et un nouveau hashtag #paradisismologue

    • Un personnage illustre jusqu’au dégoût l’amollissement général : le commissaire européen chargé de la fiscalité. Pierre Moscovici vient de découvrir que les citoyens sont victimes de « l’inaction européenne » : « Nous ne sommes pas face à des incidents isolés, mais à des pratiques systémiques, mondiales, et organisées », vient de lâcher l’ancien lobbyiste du Cercle de l’industrie. L’ami des patrons qui défiscalisent est payé pour nous endormir. Sa mission est d’abord de protéger ceux qui l’ont mis aux manettes européennes. Il assure avec maestria la prospérité des paradis fiscaux. Je n’exagère pas. Sa duplicité et la servilité des médias à son égard sont fascinantes. Ça se saurait s’il avait fait le contraire, non ?

      #paradisismologue

    • Plenel depuis Médiapart fait tout ce qu’il peut pour se « racheter » de ses positions honteuses de l’époque Minc, le Monde et les attaques contre Denis Robert.

      Il faut diffuser cette tribune, lui donner le plus de résonance possible. Denis Robert est le journaliste le plus courageux de la planète, l’honneur d’une profession aujourd’hui en complète déshérence (surtout au Monde et à Libération d’ailleurs).

  • Marine Le Pen fait la promotion de la #Françafrique dans son tract de campagne
    http://survie.org/francafrique/article/marine-le-pen-fait-la-promotion-de-5035

    Dans son tract de campagne, Marine le Pen fait la promotion de la Françafrique, en se vantant de sa rencontre avec le dictateur Tchadien #Idriss_Déby, au pouvoir depuis 27 ans. Marine le Pen a été récemment reçue par un des dictateurs les plus sanglants de la Françafrique, et s’en vante dans son tract de campagne de l’entre-deux-tours. Cette visite purement intéressée au dictateur Tchadien n’avait comme principal objectif que d’essayer de faire croire à une supposée stature internationale de la (...)

    Françafrique

    / Idriss Déby, #Communiqués_de_presse, #Élections, Dictateurs (Amis de la France), Partis politiques (...)

    #Dictateurs_Amis_de_la_France_ #Partis_politiques_francais

  • « Une République exemplaire »
    http://survie.org/billets-d-afrique/2016/254-fevrier-2016/article/une-republique-exemplaire-5190

    Hollande, avec l’aide de Le Drian, aura réussi au moins une chose : une militarisation tous azimuts, de la politique étrangère, de la politique intérieure et même de l’économie. Avec cette année, une prise de commande record pour les marchands de canons : 16 milliards d’euros en 2015, contre moitié moins l’année précédente qui était déjà un très bon cru. A cette occasion, Jean Guisnel (Blog Défense ouverte, 22/01) nous explique que « les Saoudiens financent l’achat [à la France] de 2,3 milliards d’euros (...)

    #254_-_février_2016

    / #Ventes_d'armes, #Partis_politiques_francais, #Brèves_d'Afrique_et_d'ailleurs

  • Après l’affaire Baupin, le PG et les écolos planchent sur le sexisme
    https://www.mediapart.fr/journal/france/270816/apres-l-affaire-baupin-le-pg-et-les-ecolos-planchent-sur-le-sexisme

    Lors de leurs universités d’été, le Parti de gauche et Europe Écologie-Les Verts ont organisé un atelier consacré au #harcèlement_sexuel au sein des #Partis_politiques, pour tenter d’éviter une nouvelle #affaire_Baupin.

    #France #Denis_Baupin #GAUCHE_S_

  • #harcèlement sexuel : les #Partis_politiques face à la tentation du déni
    https://www.mediapart.fr/journal/france/100516/harcelement-sexuel-les-partis-politiques-face-la-tentation-du-deni

    Denis Baupin. © Reuters Dans les partis politiques, les #violences_sexuelles entre “camarades” restent taboues. Tout comme le sexisme au quotidien, qui ne relève d’aucun délit pénal mais pollue la vie des femmes collaboratrices ou élues.

    #France #Denis_Baupin #EELV #LR #PS

  • LaPrimaire.org discute renouvellement politique avec Jean-Pierre Raffarin

    https://www.youtube.com/watch?v=7Dg1eiTGoIw

    #présidentielles_2017 #démocratie #partis_politiques #buzz

    Commentaire lu sur une liste :

    « Cette primaire n est qu un produit de plus qui s inscrit dans la logique neoliberale.Ils n’ont ni intention de partage réel des valeurs et des richesses, ni aucun objectif, sauf celui de faire le buzz.Pas de temps à perdre. »

    Dans la presse :

    Présidentielle : ces mouvements citoyens qui veulent s’inviter en 2017

    http://tempsreel.nouvelobs.com/signatures/20160124.OBS3277/presidentielle-ces-mouvements-citoyens-qui-veulent-s-inviter-en

  • Déchéance d’une nation
    http://survie.org/billets-d-afrique/2016/253-janvier-2016/article/decheance-d-une-nation-5068

    L’année 2015 aura été une année faste pour le #Terrorisme, puisque les tristes événements de janvier et de novembre auront justifié de graves atteintes aux libertés individuelles, notamment au droit à la sûreté et au respect de sa vie privée ainsi qu’à la liberté d’aller et venir et autres droits constitutionnellement protégés en théorie, avec l’accord de tous les partis représentés au Parlement. Moins de dix hommes n’auraient pas pu à eux seuls mettre ainsi à bas ces grands principes démocratiques s’ils (...)

    #253_-_janvier_2016

    / #Colonialisme, #Édito, Terrorisme, #Partis_politiques_francais

  • Primaires… Par Jacques Sapir ·

    Un certain nombre de personnalités de la gauche viennent de publier dans un quotidien une tribune appelant à une primaire pour désigner le candidat de la « gauche » à l’élection présidentielle de 2017[1]. Cet appel contient certaines choses avec lesquelles ont peut être en accord. Mais, le sens de cette initiative tend plus à obscurcir qu’à éclairer le débat. Fondée sur une illusion, cette initiative ne peut avoir que des résultats contraires à ceux qu’affichent certains de ses promoteurs.
     
    Un appel « anti-Hollande »

    Cet appel se présente comme une « réaction » aux succès électoraux du Front National aux dernières élections régionales de décembre 2015. Il affirme que le système politique est bloqué ce qui induit que : « Faute de propositions satisfaisantes, de perspectives claires et de résultats tangibles, nos concitoyens sont nombreux à s’abstenir aux élections, quand ils ne s’abandonnent pas aux promesses insensées et au discours de haine du Front national » . Mais, on remarquera qu’il ne produit nulle analyse des raisons fondamentales de cette situation. Et pour cause : les participants à cet appel viennent d’horizons et de positions trop diverses pour qu’un accord sur ce point soit possible.

    Dans les faits, cette tribune constitue un appel contre une nouvelle candidature de François Hollande. Ceci est parfaitement compréhensible. Le bilan du mandat de François Hollande est en effet tout à plein désastreux. Qu’il s’agisse de son bilan politique, avec l’échec patent sur le chômage, l’absence de politique économique remplacée par un simple saupoudrage de subventions aux patrons (à l’efficacité dérisoire), le reniement éhonté des promesses de campagne, la perpétuation de la tendance à l’affaiblissement de la République ou une politique étrangère calamiteuse, ou que l’on regarde dans le domaine symbolique où sous les oripeaux d’une présidence prétendument « normale » se cache un président jouisseur et la perpétuation des habitudes de clientélisme et de corruption, ce bilan est l’un des pires depuis les début de la IIIème République. La méfiance exprimée par les signataires de ce texte envers une nouvelle candidature de François Hollande se comprend donc parfaitement, et on la partage.

    Mais, fallait-il pour dire cela en passer par un « appel pour une primaire » ? Il y a là un singulier manque de courage de la part des signataires. Comme si, paralysé parce qu’il leur apparaît par l’énormité de leur constat, ils cherchaient une forme d’euphémisation de leur propos. Cette euphémisation fait perdre une grande partie de sa force potentielle à cet appel. Car, des primaires à gauche, il y en eut, en 2007 et en 2012. On sait ce qu’il en est advenu. La campagne de ces primaires a été l’occasion d’un formidable déferlement d’hypocrisie. Et, aujourd’hui, nous avons comme Premier-ministre un homme qui a fait à peine 5% des voix lors de la primaire de 2012.
     
    Primaire et démocratie

    En fait le mécanisme de la primaire soulève énormément de problèmes du point de vue démocratique. Il ne faut pas oublier qu’initialement ce mécanisme a été conçu comme un contournement des partis, une manière de faire disparaître la voix des militants en la noyant dans un ensemble indistinct. Ce contournement peut se justifier si l’on fait le constat que les partis politiques, et le P « S » en particulier, ne sont plus des appareils démocratiques mais sont devenus le champ clôt de clientèles particulières, de mécanismes de corruption qu’ils soient directs ou indirects. Mais, si tel est bien le cas – et l’on se souvient du conflit qui opposa Arnaud Montebourg aux dirigeants de la Fédération des Bouches du Rhône du P « S », conflit qui alla jusqu’à des menaces physiques – alors c’est le parti qu’il convient de changer et de défaire. La primaire apparaît alors comme une rustine, certes nécessaire à un moment, face à un navire qui prend l’eau. Mais, les rustines ne sont pas des solutions pérennes.

    Le mécanisme de la primaire implique aussi qu’il n’y aurait pas de divergences importances de ligne politique au sein du camp qui se définit comme « la gauche ». Comme si la ligne fédéraliste de Daniel Conh-Bendit était la même que celle de Thomas Piketty, ou que ces positions étaient compatibles avec celles des militants du Parti de Gauche ou d’autres. L’irréalisme de cette proposition saute aux yeux. Au-delà, se pose la question du débat nécessaire qu’il faudra avoir, car certaines des positions ne sont tout simplement pas conciliables. L’un des plus grands reproches que l’on peut faire à cet appel est qu’il présente comme une réalité homogène un espace politique qui est profondément et durablement divisé. Que cette réalité ne fasse pas plaisir aux signataires est une évidence et, encore une fois, on peut le comprendre. Mais il faut avoir le courage de faire face à cette réalité. C’est Jean-Luc Mélenchon qui, encore une fois, a mis les choses au point[2]. En refusant de participer à la cette « primaire » il fait éclater l’illusion consensuelle qui se cache, aussi, derrière ce projet.
     
    La primaire ou le débat ?

    Cette illusion consensuelle, l’idée que l’on pourrait par la discussion et le débat, arriver à faire émerger un candidat commun à ceux qui ont voté pour le traité budgétaire européen (le TSCG) comme à ceux qui ont voté contre, à ceux qui préparent la liquidation des services publiques et de l’école républicaine et à ceux qui refusent et d’opposent de toutes leurs forces à ces néfastes projets pour ne citer que ces points de clivages, cette illusion est le principal problème que soulève cet appel.

    Ce qui se cache derrière cette idée de « primaire », et ce en dépit de la bonne volonté évidente de plusieurs des auteurs du texte, c’est donc aussi la volonté d’esquiver le débat fondamental sur le programme qu’un (ou une) Président(e) devrait mettre en œuvre. Et, ce débat ne pourra aboutir à un accord. Entre les tenants de différentes formes de soumission à l’UE et à l’Allemagne et ceux qui perçoivent que la constitution d’une autre politique pour la France, qu’il s’agisse de la politique économique bien entendu mais aussi de la politique étrangère et du problème lancinant de mettre fin à la décrépitudes de la République, implique une rupture avec l’UE telle qu’elle existe et avec l’Euro, il ne pourra y avoir de compromis. Cela impliquera très certainement une pluralité des candidatures.
    [1] http://www.liberation.fr/france/2016/01/10/notre-systeme-politique-est-bloque_1425550
    [2] http://www.lejdd.fr/Politique/Une-primaire-des-gauches-pour-2017-EELV-et-le-PCF-partants-le-Parti-de-gauche-

    Jacques Sapir - 12 janvier 2016
    Source : http://russeurope.hypotheses.org/4630
    #Jacques_Sapir #primaires #Elections #Débat #élections_présidentielles #2017 #TSCG #services_publiques #Ecole_Républicaine #union_européenne #République #UE #PS #Désastre #Chômage #Partis_politiques

    • Intéressant, cet article, mais, sur ce site,
      Je suis assez étonne de ne pas trouver grand chose sur monsieur hollande, et surtout sur son père Georges Gustave Hollande, catholique, candidat d’extreme droite à des élections pour un parti dont l’attaché de presse était monsieur le pen

      Pour un site spécialisé sur le confusionnisme, je trouve cela étonnant.

      Je dois faire une erreur en recherchant.
      Pour ce qui est d’ être confusioniste, no’t président et son parti méritent pourtant la médaille d’or.

      Etonnant !

    • Rien d’étonnant.
      Il y a un concours.
      angella merkel, fille de pasteur . . . . par exemple.

      Relire par exemple :
      Le Mouvement du libre-esprit, Généralités et témoignages sur les affleurements de la vie à la surface du Moyen Âge, de la Renaissance et, incidemment, de notre époque , Ramsay, 1986 réédition L’Or des fous, 2005.
      La Résistance au christianisme. Les hérésies des origines au XVIIIe siècle , Fayard, Paris 1993
      Les Hérésies 1994
      du copain de Noel Godin, l’entartreur.

      Ca permet de comprendre pas mal de choses.

    • Bon... à ce point, je précise que Hollande aurait pu être orphelin ou fils d’un stalinen, qu’on en aurait pas grand chose à faire. C’est surtout un satané fils d’HEC-ENA.

      Quant à Sapir, quoi qu’en pensent son père et sa mère, c’est un chauvin, souverainiste, productiviste, sexiste, imbuvable qui fricote avec les fafs.

    • hollande Orphelin ?
      Comme gérard depardieu ?
      Au moins il nous aurait fait rire, le hollande.

      Au lieu de cela, il réalise le programme de droite extréme révé par son père.

      Ah ! le fameux point Godwin !

      Les fafs, , , il est curieux de constater à quel point ce sont des références pour les confusionistes. Lire les articles du site.

  • Sommes-nous prêts ?
    #MaVoix
    Découvrons-nous, rencontrons-nous

    https://www.youtube.com/watch?v=3eQ4XrgBQBE

    Nous sommes de ceux qui n’arrivent plus à aller #voter la tête haute.

    Certains d’entre nous ne votent plus du tout, d’autres votent blanc, ceux qui votent encore le font par défaut, avec tristesse ou colère.

    Nous nous sentons piégés par un système politique qui ne nous respecte pas, ne nous entend pas, et depuis quelques temps nous dégoûte même par ses frasques, ses renoncements, ses promesses jamais tenues, ses mensonges, ses trahisons, son inhumanité.

    Nous sommes multiples.

    Nous sommes tous différents.

    Nous ne sommes pas d’accord sur tout. Et c’est ça notre richesse. Nos expériences de vie montrent qu’il y a tant de chemins pour atteindre des résultats concrets.

    Nous voulons expérimenter . Pas à pas.

    Nous sommes en mouvement.

    Nous avons arrêté de regarder vers le haut avec espoir. Il n’y a plus rien à attendre de ceux qui nous gouvernent. Nous en constatons l’échec, nous le disons sans haine, ni colère.

    Et finalement, ils échouent les uns après les autres, car les règles datent des siècles passés, elles ne sont plus adaptées.

    Nous ne voulons plus signer de chèque en blanc à des #partis_politiques.

    Nous allons construire une offre politique qui ressemble au monde que nous dessinons jour après jour : libre, connecté, coopératif, interdépendant, concret.

    Nous voulons que chacun de nos actes soit émancipateur pour nous tous.

    Nous voulons prendre notre place à la table des décisions .

    Nous voulons co-construire le monde tel que nous, les gens, l’aurons décidé.

    Nous nous mettons en marche de manière collective, horizontale, débarrassée des quêtes de pouvoirs personnelles et des postures partisanes stériles.

    Nous allons entrer à l’Assemblée Nationale.

    En juin #2017.

    Pas dans le poulailler, là où nous sommes parqués aujourd’hui, ou devant notre télé.

    Non, nous allons entrer pour de vrai. Gagner des sièges, des circonscriptions.

    Nous voulons faire entrer la Démocratie dans l’ère de la multitude, de l’interdépendance, du partage et de la coopération.

    Nous développons des méthodes et des outils d’#intelligence_collective pour donner à tous les #citoyens les capacités de s’approprier les enjeux, de se porter candidat, de proposer et de voter les #lois.

    Nous expérimenterons ces nouvelles pratiques en faisant élire lors de l’élection #législative de 2017 des #volontaires formés et tirés au sort qui relaieront les décisions de leurs électeurs pendant 5 ans.

    A plein de femmes et d’hommes, nous serons plus intelligents qu’un seul être humain. Surtout qu’il est prisonnier aujourd’hui à l’Assemblée des logiques de partis.

    Nos députés ne seront pas seuls face aux #lobbies ou aux experts. La force du nombre leur permettra d’affronter la puissance de l’institution.

    Emanation de leurs électeurs, députés aux milles visages, les nôtres, ils seront le prolongement de notre volonté individuelle.

    Nous déciderons collectivement ce que le député votera.

    Pas sur une loi.

    Non, sur toutes les lois.

    Pendant 5 ans. A chaque fois qu’un sujet nous passionnera.

    A chaque fois qu’une loi heurtera nos libertés, nos valeurs, nos principes.

    Plus jamais sans nous.

    Cette idée, c’est essayer la Démocratie au sens propre.

    En 2017 nous entrons à l’Assemblée avec suffisamment de sièges pour pouvoir démarrer une expérience inédite.

    Le monde se construit déjà avec nous. Où que nous soyons, nous avons déjà pris nos responsabilités. Dans nos vies professionnelles, associatives, dans nos familles, dans nos quartiers, nos immeubles, les conseils d’école, nous sommes déjà debout à donner le meilleur de nous-mêmes pour le #bien_commun.

    Comme énormément de Français, nous aimons la #politique, nous aimons débattre, nous aimons participer, nous voulons faire quelque chose qui nous dépasse.

    Dans le monde entier des mouvements naissent, répondant tous à la même soif de #Démocratie. Allemagne, Mexique, Argentine, Italie, Espagne, Islande, Grèce, Irlande, Canada, Tunisie et dans des villes et villages français.

    Partout dans le monde des initiatives portent la volonté des Peuples à prendre leur place à la table des décisions.

    Et nous, ici, sommes-nous prêts ?
    Rencontrons-nous

    #MaVoix - 2015

  • Mallettes
    http://survie.org/billets-d-afrique/2015/248-juillet-aout-2015/article/mallettes-4989

    Dans une série d’articles consacrés à « L’après Sassou », LeMonde.fr (16/06) dresse le portrait de Jean­-Dominique Okemba, « l’homme de l’ombre » du dictateur congolais : « Décoré de la légion d’honneur, en 2011, sur demande Nicolas Sarkozy, le contre­-amiral est un habitué du palais présidentiel français. Surtout du bureau du secrétaire général. De Dominique de Villepin à Claude Guéant, ils ont été quelques­-uns à fréquenter cet homme à la grande silhouette d’ascète. Chef des services de renseignements, (...)

    #248_juillet-août_2015

    / #Congo_Brazzaville, #Partis_politiques_francais, #Brèves_d'Afrique_et_d'ailleurs, Jean-Dominique (...)

    #Jean-Dominique_Okemba

  • Simone Weil: Alderdiak I | Berria.eus
    http://www.berria.eus/paperekoa/1922/017/002/2015-01-03/simone_weil_alderdiak_i.htm
    2015-01-03 / Hedoi Etxarte

    M15ak bi lelo nagusi izan zituen: Benetako demokrazia orain: ez gara salgaiak politikarien eta bankarien eskuetan eta Ez gaituzte ordezkatzen. Bigarren leloaren irakurketa interes gutxikoenak irabazi du. “Ez gaituzte ordezkatzen”-ek ez duelako esan nahi gizon edadetu bizardun gatzgabe fatxa batek ez, baina gazte unibertsitario ahuntz bizardun batek politikoki ordezka gaitzakeela. Esan nahi ez duen bezala Erriberako gizon motz batek ez, baina Bilboko emakume gazte eta argi batek politikoki ordezka gaitzakeela. Pertsona batek ezin du beste bat ordezkatu, ordezkaezina delako.

    Oso zorrotza izan zen Simone Weil bere Alderdi politikoen ezeztatze orokorrari buruzko oharra lanea. Egia da —André Breton-ek Oharra-ri buruz egin zuen iruzkinean esan bezala— «1940ko egun ilunenetan» idatzi zuela testua Weilek. Exijentzia handia maneiatzen du Weilek: «Justua dena da soilik zilegi. Krimena eta gezurra ez dira inolaz ere. [...] Egia bakarra da. Justizia bakarra da. Akatsak, injustiziak mugarik gabe dira aldakorrak. Hala, pertsonek benetakoa den horretan egiten dute bat, eta gezurrak eta krimenak bereizten ditu mugarik gabe».

    Kritikoa da Weil pasio kolektiboarekiko: «Pasio kolektiboa edozein pasio indibidual baino bultzada handiagoa da krimenarentzako eta gezurrarekiko. [...] Alderdi politikoak pasio kolektiboa fabrikatzeko makinak dira. [...] Alderdi politiko guztiak sortzez eta gurariz dira totalitarioak». Oharra laburra da, baina 2015 ere hauteskunde urtea izango da. Lagun asko egon da erakunde politikoetan. Badaki zeintzuk diren mugak eta ezintasunak. Zeintzuk diren ordezkaritzaren usurpazioak. Zenbatera arte dauden mugatuak egiturak. Irakur daiteke Weil ezkertiarkeria ariketak egiteko edo antipolitika libertario burgesa egiteko, baina irakur daiteke baita ere Weil benetako demokrazia, kalez kalekoa, behingoz eraikitzen hasteko: bitartekaritzarik, ordezkaritzarik gabe.

    http://www.lelibrepenseur.org/wp-content/uploads/2013/09/Simone_Weil_Note_sur_la_suppression_generale_des_partis_politiques.p
    #démocratie #représentation #partis_politiques #podemos
    cc @aude_v

    • Le mouvement du 15 mai [NdT les Indignés] avait deux principaux slogans : Démocratie réelle maintenant : Nous ne sommes pas des marchandises dans les mains des politiciens et des banquiers, et Ils ne nous représentent pas. Le deuxième a eu moins de succès. Car "Ils ne nous représentent pas" ne signifie pas qu’un homme âgé barbu fade et facho ne peut nous représenter politiquement et qu’en revanche un jeune universitaire à bouc le pourrait. Tout comme cela ne signifie pas qu’un petit homme de la Rivera ne peut nous représenter politiquement et qu’en revanche une jeune femme intelligente de Bilbao le pourrait. Une personne ne peut pas être remplacée par une autre, car elle est irremplaçable. [NdT en euskara c’est le même verbe pour représenter et remplacer]

      Simone Weil était très rigoureuse dans sa Note sur la suppression générale des partis politiques. Il est vrai - comme l’avait fait remarquer Breton dans un commentaire sur la Note - que Weil avait écrit son texte pendant "les jours les plus sombres des années 1940". Weil manie de grandes exigences : "Seul ce qui est juste est légitime. Le crime et le mensonge ne le sont en aucun cas. [...] La vérité est une. La justice est une. Les erreurs, les injustices sont indéfiniment variables. Ainsi les hommes convergent dans le juste et le vrai, au lieu que le mensonge et le crime les font indéfiniment diverger."

      Weil est critique envers la passion collective : « La passion collective est une impulsion de crime et de mensonge infiniment plus puissante qu’aucune passion individuelle. [...] Un parti politique est une machine à fabriquer de la passion collective [...] tout parti est totalitaire en germe et en aspiration". La Note est courte, mais 2015 sera aussi une année d’élections. Il y avait beaucoup de gens dans les institutions politiques. Ils en connaissent les limites et les impossibilités. Ils savent quelles sont les usurpations de la représentation. Jusqu’à quel point les structures sont limitées. On peut lire Weil pour faire des exercices de gauchisme ou pour faire de l’antipolitique libertaire bourgeoise, mais on peut aussi lire Weil pour commencer à construire une fois pour toutes une vraie démocratie, de rue à rue, sans intermédiaire ni représentation.

  • Manifestations à toulouse : Les partis politiques d’un côté (le matin), les réseaux sociaux de l’autre (l’après-midi). Faut le voir (et l’entendre) pour y croire !
    Ohh mais ça c’est une sacré explication dichotomique ! de la bonne division du troupeau !
    Il y aurait donc des jeunes à traiter de terroristes parce qu’ils n’ont pas de cartes politiques ?
    #Verts, #PCF, #NPA et autres gestionnaires de la révolution de la couleur du #PQ à l’assemblée pour votre non soutien aux manifestants, pas de pardon.

    https://www.youtube.com/watch?v=ma7JRK3NaEY

    #pierre_Lacaze #pcf31 #mou_du_bulbe #partis_politiques