• Je découvre le site #Migrations_en_Questions , dont l’objectif est :

    "Recevoir des questions des citoyen.nes sur les migrations et répondre de manière objective et impartiale est l’objectif de migrations en questions. Des universitaires, des expert.es et des spécialistes apportent des réponses courtes et pédagogiques à vos questions »

    (vous noterez quand même l’#écriture_inclusive)
    Ici le site :
    https://www.migrationsenquestions.fr

    Cool, je me dis, du coup, je clique sur le lien et je regarde les questions et les réponses.

    Pour l’instant, 4 questions et 4 réponses… 2 réponses données par #Pascal_Brice, qui ne me semble pas être un universitaire, ni un expert (en tout cas pas externe)... un spécialiste oui, mais surtout, c’est quand même le directeur de l’#OFPRA... qui est un office de l’Etat français...
    Une autre réponse est confiée #Enrico_Letta, qui est à Sciences Po (je le découvre aujourd’hui), mais qui est surtout connu pour son activité politique…
    Puis heureusement il y a #Yves_Pascouau

    Du coup, moi aussi j’ai quelques questions... et elles portent sur choix de qui a été appelé pour répondre...

    #France #migrations #questions #réponses




  • How Dad’s Stresses Get Passed Along to Offspring (https://www.scien...
    https://diasp.eu/p/7994786

    How Dad’s Stresses Get Passed Along to Offspring

    Mouse studies show tiny intercellular pods convey to sperm a legacy of a father’s hard knocks in life Article word count: 954

    HN Discussion: https://news.ycombinator.com/item?id=18405636 Posted by chablent (karma: 1224) Post stats: Points: 117 - Comments: 27 - 2018-11-08T11:45:11Z

    #HackerNews #along #dads #get #how #offspring #passed #stresses

    Article content:

    A stressed-out and traumatized father can leave scars in his children. New research suggests this happens because sperm “learn” paternal experiences via a mysterious mode of intercellular communication in which small blebs break off one cell and fuse with another.

    Carrying proteins, lipids and nucleic acids, these particles ejected from a cell act like a postal system (...)


  • #zeepin — empowering the creative industry space.
    https://hackernoon.com/zeepin-empowering-the-creative-industry-space-899a6ec917eb?source=rss---

    Zeepin — Empowering the creative industry space.This article has been produced at the request of Zeepin. The opinions expressed within are my own.This time around I’ve decided to branch out from the normal, bog-standard masternode space and will be looking in more detail at a project that I’ve heard great things about. That project is Zeepin.As always nothing in this article is meant to be taken as investment advice and you should always DYOR (Do Your Own Research)What is Zeepin?I’m glad you asked that…. 😊 Zeepin are looking to provide a platform for the creative industries providing a platform and ecosystem to be used by writers, designers, architects, content creators, freelancers, tech developers, investors, manufacturers plus insurance and law agencies.They are underpinning this with (...)

    #masternodes #blockchain #passive-income #investing



  • Violences à l’école : « Les élèves ont intégré l’idée qu’on ne peut rien faire contre eux », estime Luc Ferry (Europe1)
    http://www.europe1.fr/societe/violences-a-lecole-les-eleves-ont-integre-lidee-quon-ne-peut-rien-faire-cont

    Certes.
    Mais on peut aussi penser que les élèves ont intégré l’idée qu’on ne peut rien faire pour eux.

    Vu du terrain, la question de se doter de sanctions efficaces est essentielle parce que nous, enseignant·e·s, n’y arrivons plus :
    – au quotidien, les outils de recadrage ne fonctionnent plus et nous nous épuisons à une gestion de classe qui finit par devenir notre objectif principal de la journée au détriment des apprentissages ;
    – nous sommes confronté·e·s, souvent sans recours, à une violence, que nous percevons comme grandissante, de la part des élèves, de la part des familles ;
    – nous ne sommes pas suffisamment soutenu·e·s par notre hiérarchie, à cause de #PasDeVagues, à cause des indicateurs statistiques qu’il faut préserver, mais aussi parce qu’en définitive la hiérarchie non plus ne saurait comment faire : la question de la sanction est un impensé du ministère. Ainsi la réponse gouvernementale, après avoir été retardée faute de solutions disponibles, accouche d’un mélange de procédures bureaucratiques et de punitions déjà reconnues inefficaces au siècle dernier.

    Par contre, la phrase de Luc Ferry révèle la violence des « réacpublicains » seulement capables de penser contre, la violence de leur idéologie réduite au "eux" contre "nous", la violence, en définitive, de leur vision de l’éducation.
    Car non, on ne peut éduquer contre, on ne peut enseigner contre, on ne peut pas même sanctionner contre. Car pour que la sanction soit comprise et ait un effet, il faut sanctionner pour. Pour poser une limite qui fait sens, pour tenir un cadre qui permet de (se) construire, pour permettre une socialisation de chacun·e qui ne soit pas juste un rapport de force, bref pour, au-delà des mots et des principes, une mise en actes de nos valeurs.

    Le retournement de la phrase de Luc Ferry révèle, elle, la violence de notre système scolaire qui, en dépit des efforts professionnels d’une partie des enseignant·e·s, trie, hiérarchise, sélectionne, crée de l’échec. La violence d’un système scolaire qui, d’après les études internationales, est un des plus inégalitaires du monde.
    La violence de la duplicité des politiques éducatives et de la parole qui les porte, auxquelles Luc Ferry a grandement participé, dont J.-M. Blanquer est l’aboutissement. Une parole qui dit « École de la bienveillance » quand l’ensemble du système, depuis les comités d’expert·e·s jusqu’aux enseignant·e·s de terrain, est en voie de caporalisation. Une parole qui martèle depuis des décennies son objectif de « réussite de tous » quand notre système scolaire est le champion de la reproduction sociale, orientant peu à peu les élèves vers l’idée que tout cela n’est pas pour elles·eux. Une parole qui ne tient pas ses promesses lorsqu’elle psalmodie « bienveillance, coopération, respect » alors que la société, et notamment le monde-du-Travail qui semble en être devenu la finalité première, fonctionne exactement à l’inverse : concurrence, individualisme, exclusion.
    Qui pense encore que les établissements scolaires pourraient être des lieux hors-la-société où les élèves pourraient, sous l’autorité bienveillante de leurs enseignant·e·s, s’approprier et faire vivre les valeurs inversées de celles qui ont, passé le portail, construit ces mêmes élèves ? Qui ça étonne encore ? La violence d’un système scolaire qui sous le masque de l’égalitarisme républicain n’est que le sas d’entrée d’une société individualiste, néolibérale et discriminatoire.

    Oui, la question de sanctions efficaces doit être repensée et réactivée dans nos établissements car la violence des élèves envers les enseignant·e·s ou envers leurs camarades est injustifiable, inacceptable, insupportable.
    Et nous, enseignant·e·s, en première ligne, bien souvent, du délitement social, n’en pouvons plus.
    Mais rien ne sera efficace, ni dans nos classes ni dans la société, si nous faisons semblant d’oublier que la violence politique et sociale est première.

    #éducation #violence #injonction_paradoxale

    • Les profs de ma fille soulignaient que les classes étaient plus ou moins « faciles » en fonction de la motivation des élèves.
      Elle est dans une classe contingentée, ce qui signifie que l’accès à cette classe s’est fait sur dossier, en prenant les meilleurs élèves. Les profs adorent cette classe : 35 élèves bien tassés, mais 0 problème. La plupart des jeunes viennent de loin, sont pensionnaires et se lèvent à des heures impossibles le lundi matin pour venir en classe.
      Ils ont parlé des inévitables « classes à problèmes » : en gros, les classes par défaut où l’on met les élèves qui n’ont pas de bons résultats, mais qu’on ne peut pas encore mettre dehors. Bizarrement, les élèves de ces classes foutent la merde, sont en guerre ouverte contre l’institution et tous ses représentants.

      Normal, non : tout le monde leur a bien fait comprendre qu’ils étaient des boulets et qu’ils étaient là, sur une voie de garage qui va nulle part, en tout pas vers des choses intéressantes, en attendant de pouvoir les pousser vers la porte.

      Et il y a des gens qui s’étonnent de la violence de ces jeunes. Ce qui m’étonnent, moi, c’est qu’ils ne soient pas plus en colère.

      Dans le collège de ma fille, une grande partie des élèves de troisième vivotaient en attendant d’avoir l’âge d’entrer en apprentissage. En gros, ils savaient (et on leur avait bien fait comprendre, une fois de plus) que les enseignements qu’ils subissaient n’allaient leur servir rigoureusement à rien.
      Le cours le plus bordélique était celui d’anglais : la majorité des gosses savaient qu’ils ne partiraient jamais du bled, que leur horizon, c’est les vignes ou les canards. Seuls les plus chanceux et les plus motivés pourront peut-être être ouvriers sur les machines à commandes numériques qui sous-traitent pour l’aéronautique régionale, avec le SMIC + panier repas comme perspective de carrière.

      Alors l’anglais…



  • Le pire, ce n’est pas cet élève qui braque son enseignante : c’est l’indifférence (Louise Tourret, Slate.fr)
    http://www.slate.fr/story/168896/eleve-braque-enseignante-lycee-creteil-pas-de-vague-fait-divers-violence-ecole

    Et c’est bien la perversité d’un système qui juge, compare, veut évaluer sur des résultats tangibles. Selon la logique de ce système, les directions doivent faire en sorte que les résultats de leurs établissements ne soient pas trop mauvais. S’occupent-elles vraiment des problèmes, de ce qu’il y a derrière les chiffres ? C’est la plus grande question qu’on peut se poser concernant l’Éducation nationale.
    […]
    Mais que nous apprennent les décisions prises depuis la rentrée ? Ces arbitrages qui viennent du gouvernement et ces économies sur le nombre de fonctionnaires ? Qu’on est en train de supprimer des postes –1.800– alors que le nombre d’élèves augmente. Que les surveillants pourront remplacer les enseignants absents. Or on manque de surveillants. Et de professeurs.
    […]
    Pour contredire une formule bien connue, le fait divers ne fait pas diversion, il nous fait voir ce que nous (trop de gens) ne voulons pas regarder et dont il faut de toute urgence s’occuper plus largement. Ça commence par s’écouter et ne pas remettre en cause la parole de celles et ceux qui témoignent, ne pas nier les incidents individuels, entendre et respecter les collectifs qui se mobilisent et sont en première ligne pour défendre les élèves. Des élèves, car c’est bien ce qui compte, pour qui une scolarité dans un cadre normal est tout simplement un droit.

    #éducation #violence #moyens

    Autres articles autour de #PasDeVagues :
    – Violences scolaires : « Le sentiment d’abandon est totalement justifié » (Eric Debarbieux, Libération)
    https://www.liberation.fr/france/2018/10/26/violences-scolaires-le-sentiment-d-abandon-est-totalement-justifie_168814
    – Professeur braqué à Créteil : méritocratie républicaine, avis de décès (Rodrigo Arenas, Hélène Rouch, Edouard Gaudot, Libération)
    https://www.liberation.fr/debats/2018/10/26/professeur-braque-a-creteil-meritocratie-republicaine-avis-de-deces_16880
    – Braquage(s) et effet d’aubaine... (Philippe Watrelot, Blog)
    https://philippe-watrelot.blogspot.com/2018/10/braquages-et-effet-daubaine.html

    À noter : certains commentateurs en viennent à critiquer l’usage de ce hashtag en raison du noyautage de celui-ci par la fachosphère et de sa récupération par des forces politiques réactionnaires de droite. Voir par exemple les billets de blog de B. Girard :
    https://blogs.mediapart.fr/b-girard/blog/221018/pasdevague-1-ces-profs-qui-detestent-les-eleves
    https://blogs.mediapart.fr/b-girard/blog/231018/pasdevague-2-autour-du-respect-amalgames-en-tout-genre
    https://blogs.mediapart.fr/b-girard/blog/251018/pasdevague-3-un-hashtag-au-peril-du-debat-politique
    Ou encore :
    https://twitter.com/peabodyjoshua/status/1054417877275688963


  • Esclave en #Tunisie : le calvaire d’une migrante ivoirienne séquestrée par une riche famille de #Tunis (1/4)

    Depuis l’été 2018, de plus en plus d’embarcations partent de Tunisie pour traverser la mer #Méditerranée. En face, l’Union européenne grince des dents. Pourtant, Tunis ne réagit pas, ou si peu. Déjà confronté à une crise économique et sociale majeure, le pays n’a pas - encore - fait de la #crise_migratoire une priorité. La Tunisie n’a toujours pas mis en place une politique nationale d’asile et il n’existe presqu’aucune structure d’aide pour les migrants. InfoMigrants s’est rendu sur place pour enquêter et a rencontré Jeanne-d’Arc, une migrante ivoirienne, séquestrée et réduite en #esclavage pendant plusieurs mois par une famille tunisienne aisée. Elle se dit aujourd’hui abandonnée à son sort.

    Son visage exprime une détermination sans faille, la voix est claire, forte. « Non, je ne veux pas témoigner de manière anonyme, filmez-moi, montrez-moi. Je veux parler à visage découvert. Pour dénoncer, il ne faut pas se cacher ». Jeanne-d’Arc, est dotée d’un courage rare. Cette Ivoirienne, à la tête d’un salon de coiffure afro à Tunis, #sans_papiers, refuse l’anonymat tout autant que le mutisme. « Il faut que je raconte ce que j’ai subi il y quelques années pour éviter à d’autres filles de se faire piéger ».

    C’était il y a 5 ans, en décembre 2013, et les souvenirs sont toujours aussi douloureux. Pendant 5 mois, Jeanne-d’Arc a été l’#esclave_domestique d’une famille aisée de Tunis. « L’histoire est si banale…, commence-t-elle. Vous avez un #trafiquant qui promet à votre famille de vous faire passer en Europe et puis qui trahit sa promesse et vous vend à quelqu’un d’autre », résume-t-elle, assise sur le canapé de son salon dont les néons éclairent la pièce d’une lumière blafarde. « Quand nous sommes arrivées à Tunis, j’ai vite compris que quelque chose ne tournait pas rond, il y avait plusieurs jeunes filles comme nous, on nous a emmenées dans un appartement puis réparties dans des familles... Je n’ai rien pu faire. Une fois que vous êtes sortie de votre pays, c’est déjà trop tard, vous avez été vendue ».

    #Passeport_confisqué

    Comme de nombreuses autres Ivoiriennes, Jeanne-d’Arc a été victime de réseaux criminels « bien rôdés » dont l’intention est d’attirer des migrantes d’#Afrique_subsaharienne pour ensuite les « louer » à de riches familles tunisiennes. Pendant 5 mois, Jeanne-d’Arc ne dormira « que quand sa patronne s’endormira », elle nettoiera chaque jour ou presque « les 6 chambres, 4 salons et deux cuisines » du triplex de ses « patrons » qui vivent dans une banlieue chic de la capitale, la « #cité_el_Ghazala ». « La patronne m’a confisqué mon passeport. Évidemment je n’étais pas payée. Jamais. On me donnait l’autorisation de sortir de temps en temps, je pouvais dormir aussi, j’avais plus de chance que certaines. »

    Jeanne d’Arc a raconté son histoire au Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES), une association qui vient en aide, entre autres, aux migrants. L’association tente depuis longtemps d’alerter les autorités sur ces réseaux - ivoiriens notamment - de #traite_d’êtres_humains. Des mafias également bien connues de l’organisation internationale des migrations (#OIM). « Comme beaucoup de pays dans le monde, la Tunisie n’est pas épargnée par ce phénomène [de traite] dont les causes sont multiples et profondes », a écrit l’OIM dans un de ces communiqués. Depuis 2012, l’OIM Tunisie a détecté 440 victimes de traite, 86 % viennent de #Côte_d'Ivoire.

    Pour lutter contre ce fléau, la Tunisie a adopté en août 2016 une #loi relative à la prévention et à la lutte contre la traite des personnes - loi qui poursuit et condamne les auteurs de trafics humains (#servitude_domestique, #exploitation_sexuelle…). Ce cadre juridique devrait en théorie permettre aujourd’hui de protéger les victimes – qui osent parler - comme Jeanne-d’Arc. Et pourtant, « l’État ne fait rien », assure-t-elle. « L’OIM non plus… Une loi, c’est une chose, la réalité, c’est autre chose ».

    L’enfer des « #pénalités » imposées aux migrants sans-papiers en Tunisie

    Car Jeanne-d’Arc a essayé de s’en sortir après sa « libération », un jour de janvier 2014, quand sa patronne lui a rendu son passeport et lui a ordonné de partir sur le champ, elle a cru son calvaire terminé. Elle a cru que l’État tunisien allait la protéger.

    « C’est tout le contraire... À peine libérée, un ami m’a parlé de l’existence de ’pénalités’ financières en Tunisie… Il m’a dit que j’allais certainement devoir payer une amende. Je ne connaissais pas ce système. Je ne pensais pas être concernée. J’étais prise au #piège, j’ai été anéantie ».

    La demande d’asile de Jeanne-d’Arc a été rejetée en 2015. Crédit : InfoMigrants

    En Tunisie, selon la loi en vigueur, les étrangers en #situation_irrégulière doivent s’acquitter de « pénalités de dépassement de séjour », sorte de sanctions financières contre les sans papiers. Plus un migrant reste en Tunisie, plus les pénalités s’accumulent. Depuis 2017, cette amende est plafonnée à 1 040 dinars tunisiens (environ 320 euros) par an, précise le FTDES. « C’est une triple peine, en plus d’être en situation irrégulière et victime de la traite, une migrante doit payer une taxe », résume Valentin Bonnefoy, coordinateur du département « Initiative pour une justice migratoire » au FTDES.

    Malgré l’enfer qu’elle vient de vivre, Jeanne d’Arc est confrontée à une nouvelle épreuve. « Mon ami m’a dit : ‘Tu pourras vivre ici, mais tu ne pourras pas partir’... » En effet, les « fraudeurs » ne sont pas autorisés à quitter le sol tunisien sans s’être acquitté de leur dette. « Si j’essaie de sortir du pays, on me réclamera l’argent des pénalités que j’ai commencé à accumuler quand j’étais esclave !… Et ça fait 5 ans que je suis en Tunisie, maintenant, le calcul est vite fait, je n’ai pas assez d’argent. Je suis #bloquée ».

    Asile rejeté

    Ces frais effraient les étrangers de manière générale – qui craignent une accumulation rapide de pénalités hebdomadaires ou mensuelles. « Même les étudiants étrangers qui viennent se scolariser en Tunisie ont peur. Ceux qui veulent rester plus longtemps après leurs études, demander une carte de séjour, doivent parfois payer ces pénalités en attendant une régularisation. C’est environ 20 dinars [6 euros] par semaine, pour des gens sans beaucoup de ressources, c’est compliqué », ajoute Valentin Bonnefoy de FTDES.

    Pour trouver une issue à son impasse administrative et financière, Jeanne-d’Arc a donc déposé en 2015 un dossier de demande d’asile auprès du Haut-commissariat à l’ONU – l’instance chargée d’encadrer les procédures d’asile en Tunisie. Elle pensait que son statut de victime jouerait en sa faveur. « Mais ma demande a été rejetée.La Côte d’Ivoire n’est pas un pays en guerre m’a-t-on expliqué. Pourtant, je ne peux pas y retourner, j’ai des problèmes à cause de mes origines ethniques », dit-elle sans entrer dans les détails. Jeanne d’arc a aujourd’hui épuisé ses recours. « J’ai aussi pensé à dénoncer la famille qui m’a exploitée à la justice, mais à quoi bon... Je suis fatiguée… »

    « J’ai le seul salon afro du quartier »

    Après une longue période d’abattement et de petits boulots, Jeanne-d’Arc a récemment repris du poil de la bête. « Je me suis dit : ‘Ce que tu veux faire en Europe, pourquoi ne pas le faire ici ?’ ». Avec l’aide et le soutien financier d’un ami camerounais, la trentenaire sans papiers a donc ouvert un salon de coiffure afro, dans un quartier populaire de Tunis. « Je paye un loyer, le bailleur se fiche de ma situation administrative, du moment que je lui donne son argent ».

    Les revenus sont modestes mais Jeanne d’Arc défend sa petite entreprise. « Je me suis installée ici, dans un quartier sans migrants, parce que je ne voulais pas de concurrence. Je suis le seul salon afro du secteur, et plus de 90 % de ma clientèle est tunisienne », dit-elle fièrement, en finissant de tresser les nattes rouges et noires d’une jeune fille. Mais les marchandises manquent et ses étals sont ostensiblement vides. « J’ai besoin de produits, de mèches, d’extensions… Mais pour m’approvisionner, il faudrait que je sorte de Tunisie... Je ne sais pas comment je vais faire ».

    Pour les migrants comme Jeanne-d’Arc acculés par les pénalités, la seule solution est souvent la fuite par la mer. « Payer un #passeur pour traverser la Méditerranée peut s’avérer moins cher que de payer cette amende », résume Valentin Bonnefoy de FTDES. Une ironie que souligne Jeanne d’Arc en souriant. « En fait, ce gouvernement nous pousse à frauder, à prendre des dangers… Mais moi, que vais-je faire ? », conclut-elle. « Je ne veux pas aller en #Europe, et je ne peux pas retourner vivre en Côte d’Ivoire. Je suis définitivement prisonnière en Tunisie ».

    http://www.infomigrants.net/fr/post/12875/esclave-en-tunisie-le-calvaire-d-une-migrante-ivoirienne-sequestree-pa

    #UNHCR #demande_d'asile


  • #PasDeVague : surenchère sécuritaire sur CNews - Par Manuel Vicuña | Arrêt sur images
    https://www.arretsurimages.net/articles/pasdevague-surenchere-securitaire-sur-cnews

    Comment « rétablir l’ordre », « restaurer la fermeté », « l’autorité de l’Etat » ? Vous n’êtes pas à un conseil de guerre... mais sur CNews, chez l’animateur Pascal Praud, qui ce lundi 22 octobre revient, effaré, sur l’agression d’une prof par un lycéen de Créteil, muni d’un pistolet factice. « Ce qui me met un poil en colère, c’est que ça fait vingt ans que j’entends ces profs dire que ce qui se passe en banlieue c’est des trucs de fou. On est dans le déni ! » martèle l’animateur au sujet de la prise de parole des enseignants qui témoignent depuis quelques jours, sur Twitter, de leurs difficultés disciplinaires.

    Aux côtés de l’animateur, Elizabeth Lévy, directrice de la rédaction de Causeur, identifie les causes du problème : c’est « l’idéologie compassionnelle » et le « trop grand laxisme » du système éducatif. A ses côtés, Jean-Claude Brighelli, prof et accessoirement collaborateur de Causeur en est lui aussi certain : « Il faut réussir à dégager les profs de tout ce pédagogisme latent ». Il dégaine sa solution pour mettre au pas le lycéen de Créteil : « Il faut frapper à la caisse ! Si cet élève est boursier, on coupe la bourse, on coupe l’allocation de rentrée, on explique aux parents que c’est de leur responsabilité. » Sanctionner les parents ? Oui, mais pas suffisant pour Lévy qui exulte : « Je ne comprends pas pourquoi on ne parle jamais de sanctions pénales ! » A côté d’elle, seule voix dissonante sur le plateau, Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, tente de prendre la parole :"Les inégalités scolaires sont le reflet des inégalités sociales..." Vite interrompu par Praud. « C’est bien gentil de dire, il faut re-scolariser, gnagnagna... c’est bien gentil tout ça », tonne le prof et essayiste Vincent Coussedière. Mais pas d’inquiétude. Elizabeth Lévy a une solution toute trouvée pour les mineurs agités : « Il doit bien y avoir une manière de les éduquer, en centre fermé. »

    • Ça donne envie de troller dans les débats sur FB à ce sujet...

      Les journalistes suggèrent du pénal pour tout manquement à l’autorité au sein des établissements scolaires. Ils suggèrent aussi des centres fermés pour les élèves manquant de respect à l’autorité. Ces débats n’évoquent que rarement la nécessité d’augmenter la présence de personnels dédiés à l’encadrement des élèves. Mais ça ne doit pas être un hasard. J’attends le moment où un de ces journalistes suggérera la peine de mort, en guise de mesure d’intimidation, pour tout manquement à l’autorité de la part des parents ou des élèves. Les journalistes évitent de dire du mal des ministres, d’ailleurs, à ce sujet. Il se peut qu’ils craignent qu’on ne leur reproche de manquer de respect à l’autorité. Et la peine de mort tout de même... ça demande à faire gaffe. Vaut mieux exercer sa liberté imprescriptible d’expression et d’information contre les élèves et les parents.



  • L’#archéologie évoque a priori la Préhistoire et l’Antiquité. Pourtant, des archéologues travaillent sur des vestiges récents, et par exemple ceux de la Seconde #guerre_mondiale. Ici, c’est d’un bombardier qu’il s’agit

    https://sms.hypotheses.org/13802

    #archéologie, #patrimoine, #trace, #vestige, #avion, #aviation, #militaire, #bombardier, #crash, #archéologie_aérienne, #mémoire, #passé, #fouille, #manon_bril


  • #Stefano_Allievi: I confini non sono muri ma luoghi di passaggio

    «Potersi muovere è un fattore imprescindibile dello sviluppo economico e culturale. Si muovono le idee, il denaro, le merci. Gli uomini e le donne quando si muovono imparano delle cose, quando si separano dai loro luoghi d’origine vivono nuove esperienze. E spesso possono anche decidere di riportarle al loro Paese se torneranno». Incontriamo Stefano Allievi, sociologo dell’Università di Padova, all’indomani dell’uscita di 5 cose che tutti dovremmo sapere sull’immigrazione (e una da fare). Un libricino di 64 pagine edito da Laterza, dal costo di soli 3 euro, che risponde con parole semplici ed esempi chiari alle domande e ai dubbi più frequenti sul tema del secolo, che la politica, a livello nazionale ed europeo, non riesce a (o non vuole) risolvere.

    Da dove bisogna partire per parlare di immigrazione senza tare ideologiche o di altro tipo?
    Ci sono ambiti legati al tema dei migranti su cui non si riflette mai abbastanza. Quando parliamo di demografia si tende a enfatizzare soprattutto quella dell’Africa. “Fanno tanti figli, la loro popolazione si raddoppierà, la Nigeria sostituirà gli Usa come terzo Paese più popoloso al mondo”, e questo suscita terrore: “Non possiamo accogliere tutti”. E si perde di vista quello che comporta il calo demografico in atto in Europa. Dove per la prima volta nella storia si è invertita la piramide demografica per cause naturali, cioè non per effetto di una guerra, e i giovani sono molto meno degli anziani. Nelle regioni del nord per ogni under 15 ci sono due over 65. Già oggi, non in futuro. In Africa, invece, metà della popolazione ha meno di 15 anni.

    https://left.it/2018/10/12/stefano-allievi-i-confini-non-sono-muri-ma-luoghi-di-passaggio
    #frontières #passage #murs

    • Stefano Allievi, 5 cose che tutti dovremmo sapere sull’immigrazione (e una cosa da fare)

      Per ragionare sulle cause delle migrazioni potremmo limitarci a citare, in ordine sparso, alcune parole: guerre, fame, dittature, persecuzioni (per motivi etnici, religiosi, razziali, politici), ingiustizie subìte, diseguaglianze, calamità naturali (incluse quelle dovute al cambiamento climatico), crescita demografica non accompagnata da crescita economica. A cui va aggiunto il puro e semplice sfruttamento delle risorse (alimentari, minerarie, ecc.), fatto quasi sempre per conto terzi: anche quando gli sfruttatori sono i governi – spesso militari – dei rispettivi paesi, i terzi sono, di solito, aziende dei paesi sviluppati; e come dice un saggio proverbio africano, “se uno percuote un alveare per portare via il miele, le api lo inseguono”. Quella che precede è la lista, per difetto, dei cosiddetti push factors, o fattori di spinta. Ci accontenteremo di fare un cenno solo alle diseguaglianze di reddito e alla demografia.

      Le differenze di reddito non spiegano tutto, delle migrazioni. Esistono da sempre. E nonostante questo la maggior parte delle persone preferisce rimanere vicino alla sua famiglia, tra la sua gente, la sua cultura, con chi parla la sua lingua. Ma pesano. Il PIL pro capite (il prodotto interno lordo – ovvero la ricchezza del paese – suddiviso per il numero degli abitanti), è in Italia di 30.507 dollari l’anno.

      Quello medio dell’Unione Europea è di 39.317 dollari, quello dell’Africa subsahariana è di 3.837 dollari, e in alcuni dei paesi da cui provengono coloro che tentano di sbarcare in Italia viaggia al di sotto dei mille dollari l’anno (411 in Niger, 469 in Gambia, 795 in Etiopia, 830 in Mali, 852 in Ciad). Ora, se le diseguaglianze di reddito bastassero a spiegare le migrazioni, l’Africa sarebbe già da decenni in Europa, l’Europa negli Stati Uniti (dove il PIL pro capite è di oltre 57.000 dollari, quasi 20.000 in più che in Europa), e gli Stati Uniti a loro volta in Lussemburgo (dove è di 103.000, il più alto del mondo). E non bastano le barriere alle immigrazioni per spiegare perché non sia così: in Europa c’è la libera circolazione della manodopera, e il reddito della Germania è oltre il doppio di quello della Grecia (e i servizi e il welfare molto migliori), eppure i greci – nonostante la drammatica crisi che hanno vissuto in questi anni – in maggioranza non sono andati in Germania, e sono rimasti a casa loro (né gli altri europei sono finiti tutti in Lussemburgo, peraltro). Ma serve a spiegare perché le migrazioni siano in aumento. Del resto, chiedetevelo da soli: quanti di voi sarebbero disposti ad emigrare sapendo che, a parità di lavoro, il vostro reddito potenziale potrebbe essere di dieci o addirittura cinquanta volte tanto? In molti non stareste neanche lì a chiedervi se il costo della vita altrove è più alto... Eppure oggi – grazie ai media globali e alla rete – la ricchezza degli altri la possiamo letteralmente “vedere”, più di quanto capitasse ai nostri nonni.

      Poi c’è la demografia. La popolazione del mondo cresce: molto, e in maniera squilibrata.

      In Europa, ad esempio (Italia inclusa), diminuisce, e stiamo ogni giorno più larghi. In Africa invece cresce tumultuosamente: entro il 2050 sarà il doppio di oggi. La Nigeria, per dire, oggi settimo paese del mondo per popolazione, prima del 2050 scalzerà gli Stati Uniti dal loro tradizionale terzo posto: e già oggi i 10 Stati più giovani del mondo, con un’età media intorno ai vent’anni, sono tutti africani. La sproporzione si vede bene sul piano storico: all’inizio del

      Novecento era europeo un abitante del mondo su quattro; nel 2050 lo sarà uno su quattordici.

      Facciamo meno figli, e viviamo più a lungo, di conseguenza la popolazione invecchia, e gli anziani sono più dei giovani – i demografi la chiamano inversione della piramide della popolazione, è la prima volta che accade nella storia per motivi naturali, e ha effetti drammatici.

      Non è solo questione di risorse, di chi pagherà le pensioni e le cure mediche, sempre più care man mano che cresce l’età della popolazione – uno squilibrio che mette sulle spalle delle giovani generazioni un fardello enorme. È anche questione del tipo di paese che si va configurando: non è dagli anziani che ci aspettiamo – e che storicamente proviene – la creatività, l’innovazione, l’apertura mentale, il desiderio di scoprire nuovi orizzonti... E nemmeno il mettersi in gioco economicamente con l’invenzione di imprese, il lancio di start up, l’assunzione di manodopera. Dunque una società più anziana è anche una società depressiva e recessiva – consuma più di quello che produce, oltre che essere più triste e passiva: diciamolo, è più vicina alla morte, e vive nella sua ombra. Per invertire lo scenario occorre avere, come sempre nella storia dell’umanità, più popolazione giovane.

      Certo, potrebbe essere popolazione autoctona. Ma, semplicemente, non c’è. Per motivi legati agli stili di vita e alle trasformazioni culturali – e, per i ceti meno abbienti, anche ai costi – l’aumento del benessere ha finora portato con sé la riduzione della natalità. A spingere le migrazioni ci sono anche, oltre ai fattori di espulsione, i fattori di attrazione, i pull factors: il differenziale economico e salariale l’abbiamo già citato. Ma conta anche l’immaginario che abbiamo sugli altri paesi, che crediamo più liberi, e più ricchi di opportunità, non solo di denaro. Libertà di muoversi, di sfuggire al controllo sociale della famiglia e della comunità, di studiare quello che si vuole (e di poterlo fare perché aiutati dallo Stato, anche se si è poveri), di fare esperienze (tutte quelle legate alla condizione giovanile, incluse quelle sessuali, in società più aperte da questo punto di vista), di viaggiare, di trovare più opportunità di lavoro (per il semplice fatto che la società è più complessa e il mercato del lavoro più ampio e articolato: non ci sono solo quei tre o quattro mestieri a cui si è inevitabilmente destinati...), di essere valutati rispetto al proprio merito e non alla propria origine, di sfuggire alla corruzione dei governi e delle burocrazie, che può essere oppressiva e soffocante, fino al semplice desiderio di sposare chi si vuole, e di sperimentare le proprie capacità cercando nuove occasioni, diversificate quanto lo sono le forme del desiderio. E poi, magari – li sottovalutiamo, questi fattori, noi che li diamo per scontati –, di avere scuole e ospedali migliori e quasi gratuiti, l’acqua corrente in casa, gli elettrodomestici, i videogiochi, quattro soldi in tasca, negozi pieni di merci, le vacanze... L’Europa non se ne è accorta, ma è diventata l’America dell’Africa (e di altre aree del mondo): o per lo meno, un’America più vicina e meno irraggiungibile dell’altra, che resta ancora la più ambita. Per molti, nel mondo, la nostra è una terra dei sogni. Il fatto che non ce ne accorgiamo ci dà la misura di quanto l’Europa non sia all’altezza del proprio ruolo.

      Ecco perché non sarà facile fermare le migrazioni. Ammesso che sia auspicabile. E, a proposito: sareste d’accordo a fermare anche quelle in uscita? Perché è giusto capire in quale direzione stiamo contribuendo a far andare il mondo: è probabile infatti che saremo ripagati con la stessa moneta, se le frontiere, anziché luoghi di attraversamento, diventano muri. Ce ne stiamo già accorgendo.
      Ecco perché, anche, è necessario lavorare sulle cause delle migrazioni, sugli equilibri e gli squilibri globali, sulle ingiustizie planetarie. In una logica di scambio.


      https://www.laterza.it/index.php?option=com_content&view=article&id=2154:stefano-allievi-5-cose&cat
      #livre #préjugés #migrations #asile #réfugiés


  • La #passion_du_monde

    « La Passion du Monde » anime le parcours et l’oeuvre de Elisée Reclus, géographe et anarchiste français (1830-1905). Le film de #Nicolas_Eprendre fait le portrait d’une personnalité peu banale, tout à la fois grand voyageur, scientifique reconnu et homme de conviction. Les photographies de Nadar nous transmettent un regard plein de bonhomie et d’acuité. La voix de Carlo Brandt donne vie à des pages qui mêlent poésie et humour, pensée scientifique et politique. Hélène Sarrazin (biographe), Kenneth White (écrivain), Philippe Pelletier et Federico Ferretti (géographes), dressent tour à tour la figure d’un homme qui nous est proche,et dont les analyses font échos aux nôtres en ce début de 21 siècle.

    https://rutube.ru/video/ce25efad21e1675e31526834fc641d87
    #Reclus #Elisée_Reclus #géographie #anarchisme #géographie_anarchiste #film #documentaire #votation #droit_de_suffrage #obéissance #vote #trahison #suffrage #agir #ruisseau #eau #Terre #géographie #Kenneth_White #marche #marche_méditative #fleuves #frontière #commune_de_Paris #Bakunine #Fédération_jurasienne #exil #Lugano #anarchisme #esclavage #Suisse #cartographie #Charles_Perron #paysage #justice #droit

    Reprise de cette citation de Reclus sur les #frontières :

    Frontières = « lignes artificielles imposées par la violence, la guerre, l’astuce des Rois et sanctionnées par la couardise des peuples... »

    Extrait de L’homme et la terre (vers min.45) :

    « L’homme vraiment civilisé aide la terre au lieu de s’acharner brutalement contre elle. Il apprend, aussi, comme artiste. A donné au #paysage qui l’entoure plus de charme, de grâce, ou de majesté. Devenu la conscience de la Terre, l’homme digne de sa mission assume par cela-même une part de responsabilité dans l’#harmonie et la #beauté de la #nature environnante. »

    Kenneth White, min. 47’22 :

    « Le mot #monde a chez lui un sens autre que socio-politique. En général, quand on dit le monde aujourd’hui, ça veut dire le monde socio-politique. Chez lui ça veut dire ’un espace où vivre pleinement’. C’est un sens très ancien du monde. (...) Sa géographie universelle c’est d’un côté un panorama puissant et poétique de la Terre, mais c’est aussi une idée du monde. Il a une idée, une conception du monde. (...) »

    Kenneth White cite Reclus, tiré d’une lettre à un ami vers la fin de sa vie :

    « Vous me dites que mon poème n’est pas réalisable, que c’est un rêve. Ou bien nous pouvons réaliser ce rêve pour la société toute entière. Dans ce cas, travaillons avec énergie. Ou bien nous ne pouvons le réaliser que pour un petit nombre, et dans ce cas là, travaillons encore et toujours ».

    ping @reka

    • Toutes ces frontières ne sont que des lignes artificielles imposées par la violence, la guerre, l’astuce des rois… Elisée Reclus (1868)

      Les gouvernants, les dirigeants, les « décideurs » organisent aujourd’hui la distinction, le tri, le choix entre des individus qui subissent de plein fouet les horreurs, qu’elles soient la conséquence des guerres, ou celle de conditions sociales et économiques désastreuses, du Capitalisme qui submerge la planète, des États qui font « survivre » leurs peuples sous le joug, etc.

      Le vocabulaire sert aujourd’hui à légitimer un distinguo totalement arbitraire et « amoral » entre réfugiés et migrants, attribuant aux premiers un condescendant intérêt car ceux-là fuient les horreurs de la guerre et aux seconds un mépris non dissimulé, car eux ne fuient leurs pays d’origine que pour des raisons économiques et/ou sociales : la pauvreté et la misère dans lesquelles leurs Etats et leurs patronats les ont plongés ! Pourtant c’est un fait : les mêmes causes, partout, produisent les mêmes effets !

      Les guerres et les armements profitent en premier lieu aux capitalistes qui en font un commerce juteux pendant que les peuples, toujours en premières lignes, en payent le prix fort. Les frontières qui servent de paravents aux turpitudes nationalistes et aux exactions des Etats quand ceux-ci se permettent d’imposer à leurs peuples les pires des conditions d’existence… Les classes dirigeantes qui ne s’intéressent qu’à leurs propres intérêts au détriment de leurs congénères dès lors que c’est le portefeuille qui leur sert de référent « patriotique ». Et, au bout du bout, à côté de la question préoccupante de l’afflux de réfugié-e-s qui s’éloignent de ces terres de mort et de malheur, c’est les discours de haine, de racisme, de xénophobie qui servent d’exutoire dans une ambiance de fascisme, ici cocardier.

      Pour nous anarchistes, à côté des réponses immédiates concernant l’accueil et la prise en charge des réfugié-e-s, réponses à caractère uniquement humanitaire, nous devons faire valoir que les causes des guerres et les multitudes de morts et de malheurs qui les accompagnent, que tout cela est la conséquence directe des systèmes inégalitaires qui régissent l’Humanité : Capitalisme, profits, divisions de la société en classes, Etats qui usurpent le pouvoir des peuples, frontières qui séparent les individus, les divisent, les opposent et nient l’Humanité.

      Ni patrie, ni frontières !
      Pour le communisme libertaire, l’internationalisme
      la solidarité, la liberté de circulation et le fédéralisme !!!

      http://infosetanalyseslibertaires.org/index.php/2016/03/18/toutes-ces-frontieres-ne-sont-que-des-lignes-artificiell

    • Élisée Reclus, la passion du monde

      Le film de Nicolas Eprendre fait le portrait d’une personnalité peu banale, tout à la fois grand voyageur, scientifique reconnu et homme de conviction. Les photographies de Nadar nous transmettent un regard plein de bonhommie et d’acuité. La voix de Carlo Brandt donne vie à des pages qui mêlent poésie et humour, pensée scientifique et politique. Hélène Sarrazin (biographe), Kenneth White (écrivain), Philippe Pelletier et Federico Ferretti (géographe), dressent tour à tour la figure d’un homme qui nous est proche, et dont les analyses font échos aux nôtres en ce début de 21è siècle.



      http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/37082_1


  • L’Afrique, du #Sahel et du #Sahara à la #Méditerranée : intégrations, #circulations et #fragmentations

    Catherine Fournet-Guérin et Géraud Magrin
    L’Afrique, du Sahel et du Sahara à la Méditerranée : intégrations, circulations et fragmentations [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    Africa, from the Sahel and the Sahara to the Mediterranean Sea. Integrations, circulations and fragmentations
    Alexis Gonin

    Le #foncier_pastoral au Sahel, des #mobilités fragilisées [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    Pastoral land tenure in Sahel : jeopardized mobilities)
    #pastoralisme
    Ronan Mugelé

    La #Grande_muraille_verte au Sahel : entre ambitions globales et ancrage local [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    The great green wall in Sahel : from global to local ambitions
    Géraud Magrin et Christine Raimond

    La région du lac #Tchad face à la crise #Boko_Haram : interdépendances et vulnérabilités d’une charnière sahélienne [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    The Lake Chad region and Boko Haram crisis : links and vulnerability of a sahelian hinge
    Anne Bouhali

    Les places marchandes du #made_in_China au #Caire et à# Oran : #mondialisation et transformations des espaces et des pratiques de consommation [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    The marketplaces of made-in-China goods in Cairo and Oran : globalization and transformations of consumption spaces and practices
    Nora Mareï et Olivier Ninot
    #Chine #Chinafrique

    Entre Afrique du Nord et de l’Ouest, les #relations_transsahariennes à un moment charnière [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    Between north Africa and west Africa : trans-Saharan relations at a key moment
    Alice Franck

    L’échec de la partition d’un État à la charnière entre monde arabe et Afrique subsaharienne : le cas du #Soudan [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    The failure of the partition of a pivotal State between the arab world and sub-saharan Africa : the case of Sudan
    Raphaëlle Chevrillon-Guibert et Géraud Magrin

    Ruées vers l’#or au #Soudan, au #Tchad et au Sahel : logiques étatiques, mobilités et contrôle territorial [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    Gold rushes in Sudan, Chad and the Sahel : state logic, mobility, territorial control
    Laurent Gagnol
    #extractivisme #mines_d'or #mines

    Marginalité, spécificités et instabilité du #tourisme saharien [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    Marginality, specificities and instability of Saharan tourism
    Pierre-Arnaud Chouvy

    Du #kif au #haschich : évolution de l’industrie du #cannabis au #Maroc [Texte intégral disponible en juillet 2019]
    From kif to hashish. the evolution of the cannabis industry in Morocco

    #drogues


    https://journals.openedition.org/bagf/2953
    #revue


  • En Italie, les migrants sont arrêtés à la chaîne pour avoir tenu la barre

    Depuis 2013, plus de 1500 migrants ont été arrêtés après leur arrivée en Sicile, accusés d’être des passeurs. Des chiffres élevés qui interpellent : parmi eux, combien d’innocents ?

    Quand il a été récupéré en haute mer en automne 2016 par un bateau italien avec 157 autres compagnons d’infortune, Moussa*, un Gambien de 20 ans, pensait respirer. Mais son cauchemar n’était pas terminé. Dans le port de Palerme, une longue file d’officiels et de secouristes l’attendait. « A peine arrivé, j’ai été arrêté par des policiers. Sans que je comprenne ce qui m’arrivait, je me suis retrouvé en prison », raconte-t-il. Une fois sa surprise passée, Moussa demande des explications. Il n’en aura pas.

    Au lieu de cela, une question revient sans cesse : « Est-ce que tu pilotais l’embarcation ? » Pour la police italienne, il dirigeait le bateau qui lui a permis de quitter la Libye. Il passera près de six mois en prison et son jugement n’a toujours pas été rendu. Son avocat Marco Di Maria l’assure : « Lorsque les policiers palermitains ont arrêté Moussa et neuf autres migrants, ils n’ont fait aucune vérification sur leurs liens avec une organisation criminelle en Libye. Ils se sont contentés de les mettre en prison. »

    Une situation qui est devenue la norme. La semaine dernière, la justice italienne a libéré quatorze migrants accusés d’avoir conduit le bateau qui leur a permis de traverser la Méditerranée. Certains d’entre eux, comme Alex, un Guinéen, avaient déjà fait vingt-huit mois de prison.
    Guerre aux passeurs

    Cette intransigeance date d’octobre 2013, quand 368 Erythréens se sont noyés au large de l’île de Lampedusa. Horrifiée, l’opinion publique italienne réclame des coupables. La justice déclare alors la guerre aux passeurs. En première ligne, l’une des divisions anti-mafia se voit assigner la plupart des affaires de traite d’êtres humains.

    En cinq ans, 1500 migrants ont été arrêtés et des centaines d’entre eux emprisonnés. Responsable de la question migratoire pour l’association culturelle Arci Sicilia, Fausto Melluso assure que les erreurs judiciaires sont très fréquentes. « Les procureurs ont renversé le principe de la présomption d’innocence. Les autorités préfèrent arrêter dix innocents pour trouver un éventuel coupable. Ces malheureux sont souvent relâchés après plusieurs années de détention, lorsqu’on se rend compte de leur innocence. Mais au lieu de les aider, les autorités leur donnent une semaine pour quitter le pays. »

    Selon l’activiste, l’accélération des procédures n’améliore pas la situation. « Les vrais trafiquants d’êtres humains ne quittent jamais les eaux libyennes. Grâce à leurs très bonnes relations avec les gardes-côtes libyens, ils ne risquent pas d’être arrêtés. En général, un bateau plus petit suit l’embarcation remplie de migrants. Une fois dans les eaux internationales, les passeurs se jettent à l’eau et changent de bateau. Parfois, ils restent sur la plage et choisissent deux migrants au hasard, un pour la navigation et un qui regarde la boussole. »
    « Des permis de séjour pour les témoins »

    L’avocate Cinzia Pecoraro défend de nombreux migrants accusés d’être des passeurs. Ces derniers sont souvent représentés par des avocats commis d’office, qui ont tout intérêt à bâcler les procédures afin d’être payés plus rapidement. Pour l’avocate sicilienne, la procédure mise en place par la justice de son île souffre de graves défauts. « Il arrive que les témoins reçoivent un permis de séjour suite à leur collaboration. Cela crée une incitation à raconter ce que la police veut entendre. De plus, les entretiens se passent sur les navires des gardes-côtes. Une fois débarqués en Italie, les témoins disparaissent dans la nature. Du coup, nous n’avons aucune possibilité de vérifier lors du procès ce qu’ils ont raconté. »

    Autre problème de taille : en cas de noyade ou de décès durant la traversée, les migrants à la barre du bateau sont inculpés pour homicide par les procureurs. Les peines qu’ils risquent deviennent alors très lourdes, de 30 ans à la prison à vie. Ne parlant pas la langue, incapables de se défendre, ils se retrouvent seuls face à l’entièreté du système judiciaire. « Lorsque vous êtes coincés comme des sardines dans un bateau qui prend l’eau, vous faites quoi ? Vous attendez qu’il coule ou vous prenez la barre et vous écopez l’eau ? Ces gens sont des héros que nous traitons comme des criminels », dénonce l’avocate.
    « Prendre la barre ou mourir »

    C’est cet argument du dernier recours qui a convaincu le juge Gigi Omar Modica, le premier juge à avoir acquitté deux Libyens accusés d’être des passeurs en 2016. « Après quelques recherches, je me suis rendu compte que les migrants n’avaient pas d’autre choix. Ces deux personnes étaient menacées par des trafiquants armés. C’était prendre la barre ou mourir. » Avant d’ajouter : « Pourtant, les procureurs font comme s’ils avaient pris cette décision en toute liberté. »

    Si l’opinion publique semble prendre conscience de ce problème, Moussa devra s’armer de patience car son procès est toujours en cours. Il devra également faire face à la détermination des procureurs. Depuis 2016, le Ministère public de Palerme a fait recours contre chaque acquittement.

    *Prénom d’emprunt


    https://www.letemps.ch/monde/italie-migrants-arretes-chaine-tenu-barre

    #passeurs #Italie #migrations #asile #réfugiés #condamnations #smugglers #smuggling #criminalisation #emprisonnement #scafisti #scafista


  • Vérité et Justice pour #Pascal_Verrier

    A la fin du mois d’août 2018, Pascal Verrier, professeur de philosophie au #lycée_Montaigne à #Paris a appris par un arrêté ministériel qu’il était mis à la #retraite_d’office. Il s’agit d’une #sanction de la plus haute gravité équivalente à une #révocation. Le fait est rarissime et touche une personne qui a enseigné pendant trente huit ans sans jamais avoir été inquiété d’aucune manière. Le préjudice moral et matériel est énorme.

    Outre l’atteinte à sa dignité, il devra vivre d’une retraite de mille trois cent quatre vingt euros net jusqu’à la fin de sa vie, presque la moitié de ce à quoi il aurait eu droit s’il avait pu terminer sa carrière.
    Le ministère reconnaît que ce type de sanction est réservé à des cas extrêmes, trafic de stupéfiants, violences, harcèlement, insulte et outrage. Or Pascal Verrier n’a jamais commis aucun de ces délits.

    Que lui est il donc reproché pour subir une #sanction aussi violente et exceptionnelle ?

    L’enquête menée contre lui se focalise sur certains propos qui auraient été tenus en présence d’élèves. Pourtant, la commission disciplinaire rectorale qui s’est réunie pour examiner son cas au mois de juin 2018 a estimé, une fois entendus les nombreux témoins présents et pris en compte les témoignages écrits et les documents présentés pour sa défense, que rien de ce qui lui avait été reproché ne valait d’être sanctionné ne serait-ce que d’un avertissement. Mieux encore, les nombreux témoignages d’élèves réfutent l’existence même de ces propos.

    Le #Directeur_Général_des_Ressources_Humaines (#DGRH) du ministère de l’éducation nationale a pourtant décidé de passer outre l’avis de cette commission et il s’est prononcé pour sa mise à la retraite d’office sur la base d’un dossier vide de faits en ne prenant en compte que les éléments à charge produits par sa direction.

    On ne peut que s’interroger sur les raisons qui ont poussé le ministre de l’éducation nationale à s’en prendre avec une telle violence à Pascal Verrier.

    Est-ce le militant dérangeant, connu pour ses engagements politiques et syndicaux, fondateur de la fédération de l’éducation du #Syndicat_Unitaire_et_Démocratique (#SUD) et élu du personnel, que l’on a voulu faire taire ?

    Est-ce le professeur intransigeant refusant d’adapter ses notes et ses appréciations aux désirs des élèves dont les parents sont influents dans un prestigieux lycée parisien et qui revendique sa liberté de ton et d’esprit, que l’on a voulu abattre ?

    Pascal Verrier a décidé de se défendre jusqu’au bout afin de démontrer le caractère fallacieux des accusations qui lui sont faites et de dénoncer le caractère politique et inique de cette procédure et de cette décision qui le frappe. Il réclame d’être rétabli dans son poste, son honneur et ses droits.

    Il est de plus soutenu dans son combat par plusieurs pétitions et motions votées par des centaines de collègues et nombre d’anciens élèves ainsi que par l’Association des Professeurs de Philosophie de l’Enseignement Public (APPEP), la Confédération Française de l’Encadrement Confédération Générale des Cadres (CFE CGC), la Confédération Générale du Travail (CGT), la CGT Force Ouvrière, le Syndicat National de l’Enseignement Secondaire (SNES) de la Fédération Syndicale Unitaire (FSU) et la Fédération de l’Education de SUD.

    Son comité de soutien a ainsi créé une caisse de solidarité que nous vous proposons d’abonder.

    En signant cette pétition je l’assure de tout mon soutien.

    Comité de Soutien à Pascal Verrier

    http://fischer02003.over-blog.com/2018/10/petition-pour-pascal-verrier.html
    #enseignement #France


  • Passer la frontière | Le chant des meutes
    http://audioblog.arteradio.com/post/3088128/passer_la_frontiere

    Du 19 au 23 septembre un camping itinérant de lutte contre les frontières s’est déployé dans la région du briançonnais. Intitulé Passamontagna, il avait pour objectif une critique en acte et en parole du concept de frontière. L’occasion pour nous d’aller voir ce qu’il se passe dans cette région et d’interroger celles et ceux qui vivent, luttent et traversent cette zone frontalière. Durée : 58 min. Source : Radio Canut

    http://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/sons/3048136/3090405_passer_la_frontia_re_4.mp3


  • En voulant vérifier l’orthographe de son prénom, j’ai remarqué dernièrement que Mamoudou Gassama n’a pas sa page #Wikipedia en français, malgré le fait qu’elle existe en anglais, arabe et espagnol.

    https://en.m.wikipedia.org/wiki/Mamoudou_Gassama

    #pas_sur_wikipedia #Mamoudou_Gassama

    Étant presque certain de l’avoir vue et lue en français, je me suis rendu compte qu’en fait le paragraphe affiché par Google est une traduction de l’article en français, et que l’image est une association (Automatique ou manuelle ?) puisque l’article en anglais n’affiche pas d’image.

    Ici la comparaison entre une recherche sur #Google #france et une recherche sur #DuckDuckGo dont le premier extrait mis en avant est plus fidèle aux pages indexés et existantes en ligne.


  • pass, the standard unix password manager
    https://www.passwordstore.org
    #Password management should be simple and follow Unix philosophy. With pass, each password lives inside of a gpg encrypted file whose filename is the title of the website or resource that requires the password. These encrypted files may be organized into meaningful folder hierarchies, copied from computer to computer, and, in general, manipulated using standard command line file management utilities.


  • Pascale Casanova : « La langue mondiale est aussi la langue du pouvoir »
    Par Jacques Drillon - Publié le 01 octobre 2018 à 12h37

    https://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20181001.OBS3200/pascale-casanova-la-langue-mondiale-est-aussi-la-langue-du-pouvo

    Pascale Casanova est décédée le 29 septembre à l’âge de 59 ans. Ancienne élève de Pierre Bourdieu, auteur et voix de L’Atelier littéraire sur France Culture, cette chercheuse et critique avait écrit « La République mondiale des Lettres », livre à succès traduit en anglais, japonais, espagnol ou coréen. Elle avait approfondi son étude des relations littéraires internationales avec « La langue mondiale », paru aux éditions du Seuil en 2015, dans lequel elle analysait l’anglais en tant que langue universelle. Nous reproduisons ci-dessous l’entretien paru dans « L’Obs » à cette occasion.


  • Les zoos humains, une réalité française (une interview de Pascal Blanchard)

    Dans cet entretien avec la journaliste Dolores Bakela, Pascal Blanchard parle de la domination blanche, l’exotisation des corps, de la naissance du racisme et de la distinction entre les races... bref, d’une histoire française qui a laissé des traces durables dans le présent. Attention, les images et même les propos de Monsieur Blanchard peuvent heurter.

    > https://peertube.heraut.eu/videos/watch/6cdadeb3-db47-4f55-9a0f-6651493511d3

    Le documentaire lui même est disponible en replay par ici : https://www.arte.tv/fr/videos/067797-000-A/sauvages-au-coeur-des-zoos-humains

    #peertube #lemedia #arte #documentaire #interview #PascalBlanchard #colonialisme #Histoire


  • #métaliste sur la #résistance de #passagers (mais aussi de #pilotes) aux #renvois_forcés :

    How to stop a deportation :
    https://seenthis.net/messages/360422

    RESF | Mercredi 7 septembre : l’horreur des expulsions sur le vol AF386 Paris-Bamako !
    https://asile.ch/2016/09/08/resf-mercredi-7-septembre-lhorreur-expulsions-vol-af386-paris-bamako
    https://seenthis.net/messages/522816

    I piloti disobbediscono ai rimpatri forzati :
    https://seenthis.net/messages/517764

    Brussels Airport : des passagers interpellés pour s’être opposés à une expulsion
    https://seenthis.net/messages/341165

    [COMUNICADO] Resistencia y represión en vuelo de deportación comercial de #Iberia
    https://seenthis.net/messages/353583

    « Je ne m’assieds pas » : elle bloque le décollage pour empêcher l’expulsion d’un migrant
    https://seenthis.net/messages/710600

    Récit : un chauffeur de car refuse de reconduire des migrants en Italie
    https://seenthis.net/messages/522657
    #bus #autocar

    Stansted 15 : Amnesty to observe trial amid concerns for anti-deportation activists
    https://seenthis.net/messages/725458

    #avion #réfugiés #asile #migrations #expulsions

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