• Where is everyone? Covid and Brexit empty France’s north coast resorts | France holidays | The Guardian
    http://www.theguardian.com/travel/2021/jun/17/where-is-everyone-covid-and-brexit-empty-the-normandy-seaside
    https://i.guim.co.uk/img/media/3c8a8c909ad8c423a0bb5b1651b1c594b4a6354f/399_248_3023_1813/master/3023.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    With the approach of the summer holidays, the two French seaside towns of Saint-Valery-sur-Somme and Le Crotoy would normally be gearing up for the annual wave of tourists from neighbouring Belgium and, above all, from the UK.The resorts sit opposite each other across the majestic Bay of the Somme, a wetland of shifting sands and tides where the tranquil river suddenly expands into a spectacular estuary opening up into the Channel. The bay is a popular stop-off for British travellers heading to Paris and the south of France, as well as a place of pilgrimage for its war memorials, museums, cemeteries and battle sites. But this is not a normal year. France is just coming out of a lengthy lockdown and six months of early-evening curfews, with customers not allowed inside bars and restaurants until 9 June. Belgian visitors are few and far between as most await the implementation of the EU digital Covid passport to plan their holidays, hoping to avoid PCR tests each time they cross a border. And the British are simply absent, with France on the UK’s amber list.

    #Covid-19#migration#migrant#france#grandebretagne#passeportsanitaire#vaccination#situationepidemique#variant#tourisme#circulation#frontiere

  • Will vaccinations kick-start travel? | The Economist
    https://www.economist.com/podcasts/2021/06/07/will-vaccinations-kick-start-travel

    Will vaccinations kick-start travel?
    Our weekly podcast at the sharp end of the global vaccination race
    Economist Radio Podcasts
    VACCINATIONS HAVE helped ease national lockdowns, but restrictions on international travel remain severe. When and how might they be lifted?
    Willie Walsh of the International Air Transport Association tells us airlines are a soft target for government restrictions. Aerosol physicist Lidia Morawska assesses how risky it is to travel by plane. T
    Alok Jha and Slavea Chankova are joined by Edward Carr, The Economist’s deputy editor. Runtime: 38 min For full access to The Economist’s print, digital and audio editions subscribe at economist.com/thejabpod. Sign up for our new weekly science and data newsletters at economist.com/simplyscience and economist.com/offthecharts.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#vaccination#passeportvaccinal#circulation#frontiere#tourisme#economie

  • Covid-19 : passe sanitaire européen, le feu vert définitif
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/09/covid-19-feu-vert-definitif-pour-le-passe-sanitaire-europeen_6083455_3244.ht

    Covid-19 : passe sanitaire européen, le feu vert définitif. Destiné à faciliter les déplacements au sein de l’Union européenne, le certificat sanitaire a été approuvé, mardi, par le Parlement européen. Il doit entrer en vigueur à partir du 1er juillet pour douze mois.L’horizon se dégage pour les voyages au sein de l’Union européenne (UE) cet été, malgré la pandémie de Covid-19. Les députés européens ont donné leur accord définitif, mercredi 9 juin, au certificat Covid numérique, destiné à faciliter les déplacements cet été au sein de l’UE. A charge désormais aux Etats membres de le mettre en place d’ici au 1er juillet, pour une durée de douze mois. Délivré gratuitement par les autorités nationales, ce certificat sera disponible au format numérique ou papier et contiendra un QR code. Le document attestera qu’une personne a été vaccinée contre le Covid-19, qu’elle a passé un test (dont le résultat est négatif) ou qu’elle est immunisée (à la suite d’une infection). Il doit permettre d’éviter de faire des quarantaines dans les pays de destination. Lors d’un vote, mardi, dont le résultat a été dévoilé mercredi, les eurodéputés, dont au moins la moitié sont présents à Strasbourg, tandis que les autres ont voté à distance, ont largement adopté, par 546 voix pour (93 voix contre, 51 abstention), ce système de certificat commun. « Après un temps record de négociations, moins de deux mois, nous avons réussi », s’est félicité l’eurodéputé socialiste espagnol Juan Fernando Lopez Aguilar, rapporteur de ce texte qui, selon lui, « relance la liberté de mouvement des citoyens européens ». « Il est LA réponse européenne permettant de mettre fin au patchwork de règles différentes », s’est réjouie la centriste française Nathalie Colin-Oesterlé. Malgré un large vote favorable, plusieurs eurodéputés ont toutefois émis des réserves quant à la protection des données personnelles. L’eurodéputée écologiste française Michèle Rivasi a estimé qu’il ouvrait « un nouveau risque en manière de traçabilité ». Par ailleurs, « ce certificat n’est pas consolidé par la gratuité des tests [à l’échelle communautaire] (…), il ouvre donc la voie à des risques de discrimination », a regretté la socialiste française Sylvie Guillaume.
    Lors d’un débat, mardi, dans l’hémicycle du Parlement européen, à Strasbourg, le commissaire à la justice, Didier Reynders, a encouragé les Etats à émettre déjà de tels certificats pour éviter un embouteillage dans les procédures au début de l’été. Selon lui, « plus d’un million de citoyens ont déjà reçu ces certificats et beaucoup d’autres suivront dans les semaines et les mois à venir ». Bulgarie, Croatie, République tchèque, Danemark, Allemagne, Grèce, Pologne, Lituanie et Espagne ont commencé à en délivrer. En France, le passe sanitaire est entré en vigueur mercredi.
    Si le texte européen encadrant ce certificat Covid concerne la libre circulation, les Etats membres peuvent utiliser ce document à d’autres fins (festivals, concerts, rencontres sportives…) dans le cadre de leur législation nationale. La Commission européenne a également promis 100 millions d’euros – une somme insuffisante, d’après les eurodéputés favorables à une gratuité – pour l’achat de tests de dépistage contre le Covid-19, qui, s’ils sont pris en charge par la Sécurité sociale en France, peuvent être très coûteux dans certains pays.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#sante#passeportsanitaire#vaccination#frontiere#circulation#france#tourisme

  • Covid-19 dans le monde : le Brésil risque une troisième vague, Washington assouplit son avertissement aux voyageurs pour la France
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/08/le-g7-interpelle-pour-partager-des-vaccins-anti-covid-avec-les-pays-pauvres_

    Washington assouplit son avertissement aux voyageurs pour plusieurs pays dont la France
    Les Etats-Unis ont assoupli mardi leur avertissement aux voyageurs qui souhaitent se rendre dans plusieurs pays (dont la France, l’Allemagne, le Canada, ou encore le Japon), évoquant un changement dans la prise en compte du risque lié au Covid-19. Ces pays, qui comme de nombreux autres étaient frappés par une mise en garde maximale (de niveau 4 – « ne pas s’y rendre ») en raison de la crise sanitaire, se sont vu ramener au niveau 3 (« éviter de s’y rendre si possible »), selon le site Internet de la diplomatie américaine, qui doit publier prochainement la liste complète de ces nouveaux avertissements.
    Un responsable du département d’Etat américain a expliqué de tels assouplissements par un « changement méthodologique » dans l’analyse du risque sanitaire pour les voyageurs réalisée par les centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC). De nombreux pays, dont justement la France, l’Allemagne et le Japon, avaient été classés au niveau 4 ces dernières semaines afin d’harmoniser les avertissements aux voyageurs du département d’Etat avec ceux des CDC. Cet assouplissement intervient alors l’Union européenne a tout juste décidé d’autoriser l’entrée aux voyageurs américains vaccinés contre le Covid-19, et qu’elle demande la réciprocité aux Etats-Unis, qui eux interdisent toujours l’arrivée de quiconque n’est ni américain ni résident aux Etats-Unis en provenance de la Zone Schengen.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#UE#france#allemagne#japon#sante#vaccination#risquesanitaire#passeportvaccinal#circulation#frontiere

  • How China can safely open its borders as it recovers from the coronavirus pandemic | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/comment/opinion/article/3136055/how-china-can-safely-open-its-borders-it-recovers-coronavirus

    How China can safely open its borders as it recovers from the coronavirus pandemic ? As China moves to reopen its borders with the rest of the world, it faces a difficult choice. So far, the state narrative
    has been focused on the eradication of Covid-19 as a key indicator of legitimacy. In terms of case/fatality ratios relative to its population size, China has been very successful indeed.The problem for China is that most of the world has not adopted a similar approach. Instead, most countries have developed a strategy of simply coping with the virus while trying to minimise the economic and social impact.
    This means that, as China recovers from the pandemic, it will need to reopen its borders not just to trade and travel, but also to the virus. We are seeing a snapshot of this with the current outbreaks in Guangdong. So, how does China balance this equation? How does it open up and keep itself safe at the same time? The first element has to be the creation of a firewall against community transmission. While strategies such as quarantines
    are useful, they are reactive policy instruments. They are what states use when the virus is already present.As China reopens, the need for such instruments should be reduced to a supporting role rather than a core platform. Put simply, China cannot afford to reopen to the world when all travel into China requires 14- or 21-day quarantine.
    The only way this can be avoided is through a robust vaccination programme. China has already made a very strong start
    with its inoculations, but it needs to deepen this across the entire country, especially in the outlying areas where people cross borders without official control and in rural communities where uptake is relatively lower. Vaccinations are essentially just individual firewalls against virus transmission.The more widespread the vaccination take-up rate, the harder incidental transmission becomes. It has the additional protective benefit that, if Chinese people are already vaccinated when they travel overseas, then not only are they safer abroad but, when they return home, they are less likely to be carrying the virus into the local population as well.
    The pre-travel checks can fail or return false positives. There is significantly less risk if travellers are fully vaccinated before arrival in China. A common platform for recognition of vaccinations will be crucial if such conditions are to be met.China seeks recognition of its WeChat-based digital health certificates for overseas travel China seeks recognition of its WeChat-based digital health certificates for overseas travel It is here that vaccine passports
    are emerging as the next major international policy challenge for governments. These are nothing new. In the past, international travellers had to carry a yellow card in their passports to show they were inoculated against yellow fever, cholera, typhus fever, and smallpox. As international travel resumes, a similar document for the Covid-19 virus will be necessary.
    This is one area where China can leverage its standing as a major trading country, as well as one of the largest source countries for international travel, to set the best-practice standard for the rest of the world. This would also help to obviate the need for mandatory quarantine, except for arrivals from high-risk countries.
    The third element necessitates that China increase its vaccine supplies. It is already doing so domestically, with 20 vaccine candidates currently undergoing trials. Now that the vaccines from Sinovac and Sinopharm have World Health Organization approval, there is also a greater capacity to support international efforts.Doing so not only helps affected countries, it also helps to provide greater health security to Chinese people when they travel overseas. As most of Chinese trade and travel activities are focused on the countries along its periphery, these are the logical focus for China’s vaccine diplomacy either multilaterally through the WHO’s Covax Facility
    or bilaterally.
    The final element requires China to move beyond a vaccine-led approach to its global public health leadership. All the public health data across countries shows that social and economic inequalities have the biggest impact on health. Moving forward, China will need to focus on these structural determinants of health in the countries where it provides health aid, to see a bigger impact from its efforts. In doing so, China will not only deliver more effective health aid to those recipient countries but the spillover from such activities will improve global-level resilience to future health threats.It is only by implementing an endgame strategy that incorporates all four elements that China can guarantee its long-term exit from the risks of the pandemic. To do otherwise would only invite greater social and economic risk with a return of the coronavirus, while restricting China’s ability to fully re-engage with the geopolitical economic order as it reopens its borders and lets the world back in.
    Dr Nicholas Thomas coordinates the CLASS One Health research cluster at City University of Hong Kong. He has previously published on Sars, bird flu, health governance, and antimicrobial resistance. Dr Thomas is a Fellow of the Royal Society of Public Health

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#reouverturefrontiere#variant#passeportvaccinal#vaccination#circulation#diplomatiesanitaire

  • Covid-19 dans le monde : l’Espagne rouvre ses frontières aux touristes vaccinés
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/07/coronavirus-les-plages-espagnoles-rouvertes-aux-touristes-vaccines_6083167_3

    Covid-19 dans le monde : l’Espagne rouvre ses frontières aux touristes vaccinés. Les Européens non vaccinés, qui avaient déjà le droit de venir mais devaient présenter un résultat de test PCR négatif de moins de soixante-douze heures, pourront désormais se contenter d’un test antigénique.
    Bémol de taille : la deuxième destination touristique mondiale est toujours considérée à risque par le Royaume-Uni, qui impose une quarantaine au retour à ses ressortissants… De quoi les dissuader de venir profiter du soleil espagnol.Dans l’espoir de relancer un secteur-clé de son économie, dévasté par la pandémie de Covid-19, l’Espagne rouvre grand ses portes et ses plages aux touristes vaccinés. Depuis lundi 7 juin, les frontières espagnoles s’ouvrent à toutes les personnes vaccinées du monde entier. Autre assouplissement destiné à relancer le tourisme, les Européens non vaccinés, qui avaient déjà le droit de venir mais devaient présenter une PCR (pour polymerase chain reaction ou réaction de polymérisation en chaîne) négative de moins de soixante-douze heures, pourront désormais se contenter d’un test antigénique, beaucoup moins cher.
    « L’Espagne est une destination sûre », a déclaré la ministre de la santé, Carolina Darias, en affirmant que le pays était « en passe de retrouver son leadership touristique mondial » alors qu’il a vu les arrivées s’effondrer de 77 % en 2020 après avoir accueilli 83,5 millions de visiteurs en 2019.
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Un autre tourisme est-il possible ?
    Pour les professionnels du secteur, cette journée devrait signer le grand retour des touristes étrangers. José Luis Prieto, président de l’Union des agences de voyages (UNAV), se prend ainsi à croire en une « reprise spectaculaire lundi ». Selon lui, les tour-opérateurs ont constaté « une grande demande d’information ces trois dernières semaines en Grande-Bretagne, en France ou en Allemagne, les trois premiers marchés » pour le secteur touristique espagnol. Très dépendante du tourisme, l’économie espagnole a été en 2020 l’une des économies occidentales les plus durement frappées par la pandémie, avec une chute de 10,8 % de son produit intérieur brut (PIB).
    De la Costa del Sol aux Baléares ou aux Canaries, les hôtels et les restaurants ont rouvert après des mois de fermeture, se refaisant une beauté pour certains, tandis que les compagnies aériennes ont repris les vols pour certaines destinations. L’aéroport de Malaga, le plus important de toute l’Andalousie (sud), a vu atterrir pas moins d’une vingtaine de vols internationaux pour la seule matinée de lundi, en provenance, entre autres, de Berlin, Lille, Francfort, Dublin ou Londres…« Déconvenue » pour la ministre de la santé espagnole, le Royaume-Uni a laissé la semaine dernière l’Espagne sur la liste des pays à risque, exigeant pour ses ressortissants de passer plusieurs tests payants et d’observer une quarantaine – dissuasive – d’au moins cinq jours à leur retour. Depuis le 24 mai, l’Espagne avait pourtant tendu les bras aux touristes britanniques, premier contingent en temps normal (18 millions en 2019), de nouveau autorisés à entrer dans le pays sans même devoir présenter un test PCR. Les ressortissants de quelques autres pays, comme la Chine ou le Japon, sont eux aussi exemptés de toute restriction.
    La ministre du tourisme espagnole, Maria Reyes Maroto, a expliqué vendredi « ne pas comprendre la décision » du Royaume-Uni de ne pas avoir accepté de mettre dans sa « liste verte » certaines régions espagnoles touristiques, comme les Baléares ou les Canaries, où le taux d’incidence est plus bas. Londres ne réexaminera sa décision que dans trois semaines, de précieuses semaines perdues pouvant remettre en cause l’objectif du gouvernement espagnol d’attirer 45 millions de visiteurs cette année. A la fin d’avril, l’Espagne n’avait accueilli que 1,8 million de touristes étrangers, selon des statistiques officielles. Dans ce contexte d’« incertitude », le voyagiste TUI, numéro un mondial du tourisme, a annulé tous ses vols pour l’Espagne jusqu’au 13 juin. A partir de lundi, le pays autorisera aussi de nouveau les bateaux de croisière à accoster dans ses ports. Le croisiériste MSC a annoncé qu’un de ses navires partirait de Barcelone le 26 juin et le port de Valence recevra pour sa part un premier bateau de TUI Cruises le 27.

    #Covid-19#migrant#migration#espagne#sante#tourisme#economie#circulation#passeportvaccinal#vaccination#tauxincidence

  • Maroc : réouverture des frontières aériennes à partir du 15 juin
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/06/07/maroc-reouverture-des-frontieres-aeriennes-a-partir-du-15-juin_6083177_3212.

    Maroc : réouverture des frontières aériennes à partir du 15 juin. Après des mois de suspension en raison de la pandémie de Covid-19, deux listes de pays ont été établies avec des règles différentes d’accès au royaume.
    Le Maroc a annoncé dimanche 6 juin la réouverture « progressive » des frontières aériennes à partir du 15 juin, après des mois de suspension avec une cinquantaine de pays, en raison de la pandémie de coronavirus.
    Deux listes de pays ont été établies avec des règles différentes d’accès : la liste A comprend « tous les pays ayant des indicateurs positifs », dont ceux de l’Union européenne, tandis que la liste B concerne 74 pays avec « une propagation des variants ou l’absence de statistiques précises sur la situation épidémiologique », parmi lesquels l’Inde, l’Algérie, l’Argentine ou l’Afrique du Sud, selon un communiqué du ministère des affaires étrangères.
    Les voyageurs arrivant de pays de la liste A, qu’ils soient Marocains ou pas, doivent avoir un certificat de vaccination et/ou un résultat négatif d’un test PCR de moins de 48 heures. Ceux en provenance des pays figurant sur la liste B doivent avoir des autorisations exceptionnelles, un test PCR négatif de moins de 48 heures et se soumettre à un isolement sanitaire de 10 jours une fois sur place. Les deux listes seront actualisées « régulièrement au moins deux fois par mois selon le besoin », selon le communiqué.
    Ces derniers jours, le royaume a assoupli plusieurs restrictions liées au Covid-19 : mise en place d’un passe vaccinal permettant de voyager à l’étranger, de se déplacer sans restrictions au niveau national et au-delà du couvre-feu nocturne passé de 20 heures à 23 heures ou encore ouverture plus tardive des restaurants.Les autorités ont également autorisé la reprise des prières collectives. Les cinémas et les théâtres, tout comme les piscines publiques, ont à nouveau rouvert après près de quinze mois de fermeture.
    Le pays a recensé officiellement 521 426 cas de contamination, dont 9 178 décès depuis le début de la pandémie. Plus de 9 millions de personnes ont été vaccinées, dont 5,8 millions avec deux injections, selon le dernier bilan.
    Par ailleurs, les Marocains résidents à l’étranger pourront à partir du 15 juin rentrer au Maroc par voie maritime, depuis les ports de Sète en France et de Gênes en Italie, avec un test PCR négatif à l’embarquement et un autre réalisé à bord.

    #covid-19#migrant#migration#maroc#sante#diaspora#retour#circulation#reouverturefrontiere#vaccination#passeportvaccinal

  • Voici une analyse technique détaillée du #PassSanitaire (le #QR_code qui va dire si vous pouvez rentrer dans la salle de spectacle).

    https://broken-by-design.fr/posts/pass-sanitaire

    Je note que l’argumentaire du gouvernement montre une ignorance de l’informatique. Le QR-code contient des informations de santé un peu précises, mais le gouvernement dit que l’ouvreur à l’entrée de la salle n’aura qu’une information binaire, « peut entrer / ne peut pas ». Or, les informations sont dans le QR-code et n’importe qui peut les lire. La limitation à l’information binaire ne fonctionne que si l’ouvreur utilise le logiciel officiel (TousAntiCovid Vérif). S’il utilise tout autre logiciel, il pourra tout voir. Et ces autres logiciels sont nombreux puisque le format #2D_DOC est connu. Nul besoin d’aller sur le dark machin pour les télécharger. Croire qu’une information est secrète car le logiciel officiel ne la montre pas montre vraiment une ignorance technique sérieuse. D’où l’importance dans l’éducation au numérique, d’enseigner les notions de protocole, de format, et bien sûr de logiciel libre.

  • Les Européens vaccinés pourront entrer en France à partir du 9 juin sans test PCR, il restera exigé pour les Britanniques et les Américains
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/06/04/les-europeens-vaccines-pourront-entrer-en-france-a-partir-du-9-juin-sans-tes

    Les Européens vaccinés pourront entrer en France à partir du 9 juin sans test PCR, il restera exigé pour les Britanniques et les Américains. A partir de cette date, les flux de voyageurs entre la France et les pays étrangers seront rouverts selon des modalités qui varient en fonction de la situation sanitaire des pays, classés selon un code couleur.
    Les Européens vaccinés contre le Covid-19 pourront entrer en France sans test PCR à partir du 9 juin, tandis qu’une preuve de test négatif (PCR ou antigénique) sera toujours exigée pour les voyageurs en provenance du Royaume-Uni et des Etats-Unis notamment, qu’ils soient vaccinés ou non, selon un document publié vendredi 4 juin par le gouvernement.
    A partir du 9 juin, les flux de voyageurs entre la France et les pays étrangers seront rouverts selon des modalités qui varient en fonction de la situation sanitaire des pays classés par couleur (vert, orange et rouge) et de la vaccination, selon un document baptisé « Stratégie de réouverture des frontières ».
    Pour les pays classés en vert (espace européen, Australie, Corée du Sud, Israël, Japon, Liban, Nouvelle-Zélande, Singapour), aucun motif impérieux n’est exigé et un test PCR ou antigénique de moins de soixante-douze est demandé aux seules personnes non vaccinées. Sont considérés comme vaccinés ceux qui ont effectué une vaccination complète depuis au moins quatorze jours à la date du voyage (et quatre semaines pour le vaccin Johnson & Johnson).
    Pour les pays classés en rouge (Afrique du Sud, Argentine, Bahreïn, Bangladesh, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica, Inde, Népal, Pakistan, Sri Lanka, Suriname, Turquie, Uruguay), un motif impérieux reste nécessaire pour venir en France, des tests PCR ou antigéniques sont exigés que l’on soit vacciné ou non et une quarantaine de sept à dix jours est imposée à l’arrivée sur le sol français.
    Pour les pays classés en orange, comme les Etats-Unis ou la Grande-Bretagne, un test PCR ou antigénique est exigé si le voyageur est vacciné, sans quoi il lui faut un motif impérieux, un test négatif et se placer à l’isolement pendant sept jours.

    #Covid-19#migrant#migration#france#UE#sante#passeportvaccinal#reouverturefrontiere#motifimperieux#vaccination#test#quarantaine#circulation

  • Sur « Une écologie décoloniale » de Malcom Ferdinand
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1060-Sur-Une-ecologie-decoloniale-de-Malcom-Ferdinand

    Ci-dessous une recension du livre de Malcom Ferdinand « Une écologie décoloniale. Penser l’écologie depuis le monde caribéen » Seuil, collection « Anthropocène, 2019, initialement publiée par le site ami « Décroissance Île-de-France » expurgée ici de quelques lapsus calami. Une phrase entre crochets a été rajoutée avec l’accord de l’auteur. Il s’agit, à notre connaissance, de la seule critique existante de ce livre, salué et encensé partout lors de sortie, couronné du « Prix de la fondation de l’écologie (...) #Notes_de_lecture

    #Compte-rendu #Écologie #Écologie_(dé)coloniale #Écologisme #Géopolitique #Histoire #Immigration #Pasquinet J. - L. #Primitivisme #Pseudo-subversion

    http://ocparis.canalblog.com/archives/2021/06/01/38996549.html

  • On the Mongolian steppe, conservation science meets traditional knowledge
    https://news.mongabay.com/2021/06/on-the-mongolian-steppe-conservation-science-meets-traditional-knowle

    It’s time to recognize the value of traditional ecological knowledge, she says. “That’s why we are asking for an International Year of Pastoralism,” she says. “There is the perception that pastoralism is not modern, it’s a relic of an old world. But scientists are now saying that this is a very efficient form of management of resources, and contributes in particular to less industrialized economies. After all, 90% of pastoral systems are in developing countries.”

    The Mongolian steppe is a hotspot, where the dialogue between scientific and traditional ecological knowledge is starting to take shape.

    #pastoralisme #nomadisme #élevage #Mongolie

  • Les hébergeurs de migrants sont acquittés par la cour d’appel de Bruxelles

    « Aujourd’hui, on a gagné pas seulement pour nous mais pour l’ensemble des hébergeurs qui pourront maintenant héberger ’sur leurs deux oreilles’... Un petit peu plus en tout cas », a déclaré mercredi en début d’après-midi la journaliste Myriam Berghe, lors d’un rassemblement à Bruxelles organisé par le collectif citoyen ’#Solidarity_is_not_a_crime'.

    Un peu plus tôt, la cour d’appel de Bruxelles a acquitté Myriam Berghe et trois autres personnes qui avaient hébergé des migrants en 2017. Elles étaient poursuivies pour complicité d’un trafic d’êtres humains.

    « Oui, on a le droit d’héberger. Oui, on a le droit de prêter un téléphone et un ordinateur aux personnes qu’on héberge et on a le droit de leur traduire ce qu’ils nous demandent de traduire », a déclaré Myriam Berghe.

    Le parquet lui reprochait d’avoir prêté de l’argent et son téléphone à un migrant qu’elle avait accueilli, soutenant que cela servait à ce dernier pour aider d’autres migrants à rejoindre la Grande-Bretagne. « C’est une énorme victoire et on a réussi à faire passer le message que, oui, on a hébergé des #passeurs, mais qui sont bien eux-mêmes victimes de #trafic_d'êtres_humains », a-t-elle poursuivi.

    Myriam Berghe et sa consœur, Anouk Van Gestel, ainsi que deux autres « hébergeurs » - tous acquittés - ont toutefois déploré le coût de leur victoire : plusieurs mois de détention préventive pour deux d’entre eux, quatre ans de procédure judiciaire angoissante et des frais de justice et d’avocats auxquels ils doivent faire face.

    Plusieurs dizaines de personnes étaient présentes pour les écouter, mercredi vers 12h00, place Jean Jacobs, aux abords du palais de justice de Bruxelles. Le rassemblement était organisé par le collectif citoyen ’Solidarity is not a crime’, né de la volonté de dénoncer la criminalisation de la migration et de la solidarité aux migrants.

    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_les-hebergeurs-de-migrants-sont-acquittes-par-la-cour-d-appel-de-bruxell
    #délit_de_solidarité #victoire #justice #Belgique #hébergement #asile #migrations #réfugiés #criminalisation_de_la_solidarité

    ping @isskein @karine4

  • Covid-19 : « Le recours temporaire à un passe sanitaire est nécessaire si nous voulons une sortie de crise durable »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/06/01/covid-19-le-recours-temporaire-a-un-passe-sanitaire-est-necessaire-si-nous-v

    Covid-19 : « Le recours temporaire à un passe sanitaire est nécessaire si nous voulons une sortie de crise durable » La généralisation du passe serait la meilleure manière de concilier la prudence sanitaire, la reprise économique et le retour des interactions sociales, expliquent les économistes Philippe Aghion, Philippe Martin, Bary Pradelski, et le mathématicien Miquel Oliu-Barton, dans une tribune au « Monde ».
    Depuis un mois, la situation sanitaire s’améliore nettement : sommes-nous pour autant tirés d’affaire ? Le non-respect des mesures de protection et de distanciation (dû à une lassitude croissante), un ralentissement de la vaccination (dû à une hésitation vaccinale encore élevée, notamment chez les jeunes) ou la prolifération de variants très contagieux (comme le variant indien) font que le risque d’un rebond épidémique, par exemple après l’été, ne peut pas être écarté. Quelle stratégie adopter dans ce cas-là ? Faudra-t-il à nouveau tout refermer ? A plus court terme, comment gérer la réouverture des lieux à plus haut risque de transmission ? Ces questions ne peuvent pas être éludées et pour y répondre, les dimensions sanitaire, économique et psychologique (l’importance du retour des socialisations, en particulier pour les jeunes) doivent être prises en compte. Nous considérons que le passe sanitaire est un élément indispensable d’une stratégie contingente permettant d’ouvrir plus rapidement certaines activités et d’éviter le retour du « stop and go » et l’incertitude qui en résulte.
    Son utilisation temporaire est nécessaire, au-delà des événements rassemblant plus de 1 000 personnes, si nous voulons une sortie de crise durable. Il ne s’agit pas de rendre le vaccin obligatoire, puisque le passe sanitaire est accessible par deux autres voies, tout aussi importantes et reconnues : le test négatif ou le certificat de rétablissement du Covid-19. En outre, il a été conçu dans le respect de la vie privée. L’utilisation du passe se justifie d’autant plus que tous nos compatriotes ont désormais accès à la vaccination. Ceux qui ont choisi le vaccin ne doivent pas voir leur liberté limitée par ceux qui le refusent. De manière très concrète, le passe sanitaire permettrait la réouverture des bars sans restriction, et des discothèques dès le 30 juin, et de fournir l’option de remplacer partout ailleurs les accès avec jauges limitées (sans passe) par des accès pleins avec le passe. Ce serait la meilleure manière de concilier la prudence sanitaire, la reprise économique et le retour des interactions sociales.
    Outre les dommages économiques pour les exploitants de ces lieux pour lesquels aucune solution n’a été trouvée, et qui ont saisi le Conseil d’Etat [afin que soient intégrés en urgence les établissements de nuit dans le plan de déconfinement au même titre que les concerts et les mariages, demande rejetée le 21 mai], s’estimant victimes de discrimination et de mesures disproportionnées, une situation de fermeture prolongée peut amplifier le phénomène des rassemblements clandestins. A contrario, leur ouverture permettrait à la jeunesse de recouvrer sa liberté de socialisation, tout en conservant la possibilité de contrôler l’évolution de l’épidémie. A l’étranger, de plus en plus de pays mettent en place des outils similaires, que ce soit pour voyager (comme en Italie) ou pour participer à des activités sociales (au Danemark, en Autriche, en Hongrie ou en Belgique). Ce ne sont pas les personnes qui sont tracées, mais le virus. Ne l’oublions pas.
    A moyen terme, il faut prévoir une stratégie contingente à un scénario de retour de l’épidémie qui pourrait être la conséquence d’un essoufflement de la vaccination ou de l’apparition de nouveaux variants. Pour donner de la visibilité aux acteurs, en particulier économiques, il faut dès maintenant communiquer sur cette stratégie. Nous sommes favorables à une généralisation du passe sanitaire en cas de reprise de l’épidémie comme alternative aux limitations de jauges, aux fermetures (des restaurants, des lieux de culture, etc.) et à un nouveau confinement. Son utilisation pourrait s’étendre, par exemple, aux lieux fermés, où les mesures de distanciation sociale sont peu respectées, et aux activités comportant un système de billetterie ou de check-in : cafés, restaurants, salles de sport, cinémas, théâtres, musées, concerts, stades, événements, gares TGV et aéroports.
    Cette double utilisation du passe sanitaire (pour ouvrir rapidement les lieux de socialisation les plus à risque, et pour éviter de nouvelles restrictions en cas de reprise épidémique) présente un autre avantage : inciter la population à se faire vacciner. Souvent abordé dans d’autres pays, ce sujet paraît encore tabou dans le débat public en France. Dans le contexte culturel et politique français, les incitations financières seraient certainement contre-productives. Mais des incitations basées sur le retour de la vie sociale seront efficaces.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#passesanitaire#circulation#deplacement#tracking#depistage#vaccination

  • China locks down part of Guangzhou amid outbreak of Indian Covid variant | China | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/jun/01/china-locks-down-part-of-guangzhou-amid-outbreak-of-indian-covid-varian
    https://i.guim.co.uk/img/media/8a050626bb7585182ee640916992aec78a39f489/0_400_6000_3600/master/6000.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    China locks down part of Guangzhou amid outbreak of Indian Covid variant. Chinese authorities in Guangdong province have cancelled flights and locked down communities in response to what is believed to be the first community outbreak of the Indian variant in China. Guangdong province had been reporting daily single figures of local cases, including asymptomatic cases, for more than a week, until the case load suddenly jumped to 23 on Monday, including three asymptomatic cases, and 11 on Tuesday. Most of Guandong’s cases are in the city of Guangzhou, with some in nearby Foshan, which has a population of 7.2 million.
    Authorities said all cases were found to be the strain commonly known as the Indian variant of the virus, now renamed by the WHO as the “Delta” variant.“In this race against the virus, we must run a bit ahead and run faster than before in order to block the spread of the virus and cut off the infection chain in time,” said Huang Guanglie, director of the Guangzhou municipal health commission.Guangzhou deputy mayor, Li Ming, said the strain had a short incubation period, a high viral load, and spread quickly. However she said that the trajectory was “under control”.
    In response hundreds of flights at the busy Guangdong Baiyun international airport have been cancelled, and authorities ordered some streets in the Liwan neighbourhood of Guangzhou city to isolate at home, with only one person per household allowed out to buy daily necessities.On Sunday all 15.3 million Guangzhou residents were barred from leaving via bus, air or train without a green code on the health management app and a negative Covid test taken in the preceding 72 hours.Restaurants have shifted to takeaway only and entertainment venues closed, while senior high school classes have been moved online, and vaccinations have been temporarily suspended. Authorities also placed reduced limits on gatherings at public venues, and visiting rights to care and medical institutions.The outbreak also prompted a temporary suspension of imports at Yantian port in Shenzhen last week, one of the world’s busiest export hubs. On Friday authorities launched compulsory Covid-testing for all Yantian residents.
    After the Covid-19 pandemic began in the Chinese city of Wuhan, prompting a long and strict lockdown which would later be emulated around the world, authorities have largely contained the virus. Sporadic outbreaks of varying sizes have prompted localised lockdowns and transport suspensions, most recently in Anhui, which also prompted a huge increase in people seeking to get vaccinated

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#variant#frontiere#circulation#deplacement#confinement#depistage#restrictionsanitaire#passeportsanitaire

  • Covid-19 : l’Union européenne propose de dispenser ses résidents vaccinés de test et de quarantaine
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/05/31/covid-19-l-union-europeenne-propose-de-dispenser-ses-residents-vaccines-de-t

    Covid-19 : l’Union européenne propose de dispenser ses résidents vaccinés de test et de quarantaine. La Commission européenne tente d’harmoniser les mesures auxquelles seront soumis les voyageurs au sein de l’UE avant l’entrée en vigueur, le 1er juillet, du certificat numérique européen. Après s’être mis d’accord sur la mise en place d’un certificat européen, les Vingt-Sept doivent accorder leurs violons sur les mesures liées à ce certificat. Bruxelles a recommandé, lundi 31 mai, de dispenser de test et de quarantaine les résidents de l’Union européenne vaccinés. Elle propose aussi d’exempter de tests les enfants de moins de 6 ans.Destiné à faciliter un retour à la libre circulation au sein de l’Union, le certificat numérique Covid sera valable dans toute l’UE à partir du 1er juillet, mais sept Etats membres vont commencer à l’émettre dès mardi. C’est donc à cette date que le système commence à fonctionner du point de vue technique, selon le commissaire européen Didier Reynders.
    Ce document a une triple dimension : il atteste d’une vaccination, d’un test négatif ou d’une immunité liée à une infection au Covid depuis moins de cent quatre-vingts jours. Afin de relancer le tourisme, la Commission européenne tente d’harmoniser les mesures auxquelles seront soumis les voyageurs au sein de l’UE mais ces décisions sont in fine du ressort des Etats membres.Le commissaire européen Didier Reynders, le 21 mai, à Bruxelles. Il a aussi proposé l’absence d’obligation de quarantaine pour les enfants. « Nous proposons qu’il n’y ait aucun test ni quarantaine imposés aux personnes entièrement vaccinées ou guéries » du Covid, a déclaré M. Reynders lors d’une conférence de presse, précisant que c’était déjà la pratique dans beaucoup d’Etats membres. Une personne sera considérée comme entièrement vaccinée quatorze jours après avoir reçu la dernière dose nécessaire. Les Etats membres peuvent être moins stricts, en décidant par exemple qu’une seule dose de vaccin suffit pour entrer sur leur sol.
    Pour les non-vaccinés, tout dépendrait du taux d’incidencePour les voyageurs qui n’ont pas été vaccinés ou qui n’ont pas contracté le Covid récemment, la Commission propose que les mesures varient en fonction de leur zone de provenance, en s’appuyant sur la cartographie en couleurs publiée chaque semaine par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies.Tests et quarantaine ne pourraient être imposés qu’aux voyageurs en provenance des zones « rouge foncé » ayant un taux d’incidence de plus de 500 cas (sur 100 000 habitants) sur quatorze jours. En outre, la Commission propose d’harmoniser à soixante-douze heures la durée de validité d’un test PCR, et à quarante-huit heures celle d’un test antigénique rapide, quand ce dernier est accepté par l’Etat membre.
    Afin de faciliter les déplacements en famille, alors que les plus jeunes n’ont pas accès à la vaccination, l’exécutif européen préconise de ne pas les soumettre à une quarantaine quand leurs parents en sont exemptés. Il propose aussi de dispenser de test les enfants de moins de 6 ans. Pour les touristes venant de pays tiers, « s’ils viennent en Europe avec une preuve de vaccination, ils pourront avoir accès aussi aux certificats européens pour voyager dans l’UE », a encore ajouté M. Reynders. Concernant les Etats-Unis, qui n’ont pas, « semble-t-il, l’intention pour l’instant d’avoir l’équivalent du certificat à l’échelon fédéral », le commissaire européen a précisé que des discussions ont été entamées avec le gouvernement américain pour permettre une authentification des données qui seront fournies.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#sante#circulation#frontiere#passeportvaccinal#vaccination#paystiers#restrictionsanitaire

  • L’indescriptible histoire des pensionnats indiens Siwel
    Source : https://www.siwel.info/le-canada-demande-pardon-aux-peuples-autochtones-lindescriptible-histoire-de

    . . . . . . .
    1859 : le jésuite Paul Durieu, installé en Colombie Britannique, prévoit d’exterminer tous les chefs indiens non chrétiens. Un modèle qui a eu cours ensuite dans les Indian Residential School, des pensionnats pour les enfants indiens dont on va longuement reparler.

    1862-63  : épidémie de variole introduite par un missionnaire anglican, futur évêque, John Sheepshanks, qui a inoculé le virus à des enfants amérindiens. Cela, sous la couverture du gouvernement provincial et le commerce de fourrures de la compagnie Hudson Bay, qui parraine les premières missions protestantes chez les indiens. C’est aussi la première guerre bactériologique connue de l’histoire, et elle a permis à des chercheurs d’or de piller les terres de ces milliers d’indiens assassinés.

    1870  : la couronne anglaise donne les terres des indiens aux anglicans et autres missionnaires catholiques.

    1873  : on établit une force armée (la police montée) qui a parmi ses attributions de refouler tous les indiens dans des réserves, et cela tout le long de la voie ferrée qui traverse le pays.

    1876  : l’Indian Act retire aux indiens le statut de citoyens. Ils ne peuvent pas voter, sont considérés comme mineurs et ne peuvent aller en justice.

    1886  : les cérémonies indiennes sont interdites.

    1889  : les écoles indiennes sont interdites, les enfants doivent aller dans pensionnats destinés aux autochtones.

    1891  : premiers décès en masse d’enfants indiens dans les pensionnats à cause de tuberculose non soignée. Le gouvernement canadien ne s’en soucie pas.

    1905  : plus d’une centaine de ces pensionnats sont actifs au Canada.

    1907  : le Dr Peter Bryce qui est médecin chef aux Affaires Indiennes, fait une étude de la santé des enfants dans ces pensionnats. Il en ressort que plus de la moitié (entre 35 et 60%) des enfants meurent à cause de tuberculose qui y est introduite délibérément par le personnel. Le DrBryce parlait d’un « crime national »[1]. En parallèle, le chef des affaires indiennes Duncan Scott, cherchait une solution finale au « problème indien », ce peuple vu par lui comme une sous race.
    C’est d’ailleurs lui qui a fait passer le rapport Bryce à la trappe. Tout cela était donc intentionnel, et le virus était introduit exprès, afin d’éradiquer les indiens.

    1910  : Duncan Scott confie par contrat la gestion des pensionnats aux catholiques, anglicans, presbytériens et méthodistes.

    1919  : fin des examens médicaux dans les residential schools.

    1920  : tous les enfants de plus de 7 ans doivent être envoyés dans les pensionnats sinon les parents vont en prion et prennent une amende[2]. Là, la moitié de leurs enfants mouraient.

    1925  : création de l’Eglise unie du Canada pour christianiser tout le monde. Elle est financée par la couronne d’Angleterre. Elle hérite de tous les pensionnats et des terres volées par les méthodistes et les presbytériens.

    1928  : loi sur la stérilisation en Alberta, qui permet de stériliser les enfants des pensionnats à leur insu sur décision d’un curé. Au moins 2.800 enfants ont ainsi été mutilés. Une loi similaire est adoptée en 1933 en Colombie Britannique. Dans les années 30, c’est le boom des pensionnats, il y en aurait environ 130 dans le pays.

    Janvier 1939  : les enfants Cowichan servent de cobayes à des expériences menées par des médecins allemands au pensionnat Kuper Island à l’ile de Vancouver. Le foyer était tenu par des catholiques allemands. Dans les années qui suivent, un futur premier ministre canadien s’est occupé de définir le génocide de manière à ce que le génocide des amérindiens ne rentre pas dans ce cadre.

    1946-1952  : des centaines de médecins nazis et SS obtiennent la nationalité canadienne (projet Paperclip, dont les archives commencent à peine à sortir). Et beaucoup ont mené leurs expériences dans les pensionnats d’indiens, centres militaires et autres cliniques comme celle du Dr Ewen Cameron, qui a travaillé sur les projets de manipulation mentale de la CIA MK ultra et Monarch. Sur les patients, on teste l’usage de drogues, les électrochocs, la privation de sommeil, les chocs traumatiques, cela pour développer la manipulation mentale.


    1956  : un survivant de la Lincoln Royal Canadian Air Base à Calgary (Alberta) dit qu’un médecin qui avait un tatouage SS a torturé des enfants à mort, dont des enfants indiens amenés par les policiers du RMMP (la police montée canadienne royale), venant des pensionnats catholiques. Des survivants des bases militaires de Suffield en Alberta, de Nanaimo en Colombie Britannique, de l’hôpital psychiatrique Lakehead en Ontario évoquent des faits similaires.


    1962 – 1971  : des milliers d’enfants indiens sont enlevés à leurs familles dans le cadre du programme « sixties scoop » qui aurait concerné officiellement 20.000 enfants. Etrangement, on observe que le programme actuel d’adoptions forcées aux Etats-Unis ressemble beaucoup à « Sixties Scoop », ces rafles d’enfants qui pourraient n’avoir été qu’un test. Beaucoup de ces enfants sont morts et les circonstances ont été dissimulées.

    1970  : suite à des révoltes, le gouvernement cède l’éducation des enfants indiens aux communautés indiennes, petit à petit. En 1972, les affaires indiennes ordonnent la destruction de tous les dossiers personnels des indiens, y compris l’origine et les documents de propriété. En 1975, la majorité des pensionnats étaient sortis de l’orbite des catholiques. Pourtant, les abus ont continué dans de nombreux établissements passés aux autochtones, à savoir des écoles maternelles. Le dernier pensionnat ferme en 1996.

    1980  : suite à la pression des indiens, le gouvernement établit une assemblée fantoche de chefs non élus, qui ne cherche pas à enquêter sur les abus commis contre les indiens, ni à demander la souveraineté du peuple indien.

    1986  : l’église unie du Canada demande "pardon". Mais elle ne veut pas indemniser ses victimes.

    1989  : Nora Bernard, qui a survécu au pensionnat de New Brunswick, démarre les poursuites contre l’église catholique canadienne et le gouvernement. Elle a été assassinée en décembre 2007[3], juste avant les « excuses » du gouvernement pour les pensionnats. Nora Bernard a quand-même été à l’origine de la plus grosse ‘class action’ du Canada, représentant 79.000 survivants[4].

    1993 – 1995  : des indiens parlent publiquement de meurtres d’enfants à l’école St Andrews de Port Alberni, qui était gérée par l’Eglise catholique du Canada. C’est là qu’officie Kevin Annett, ce pasteur qui est tombé sur une transaction foncière entre le gouvernement et l’église qui achetait, concernant des terres volées aux indiens. Annett est renvoyé à la suite de son indignation publique au sujet de cette magouille. Puis un autre parle d’enfants battus à mort dans un autre pensionnat.

    1996 – 1998  : Annett rend publics des centaines de témoignages rapportant des crimes dans les pensionnats. A partir de là, il a plein d’ennuis (divorce, procès…). Des procès intentés par des survivants suivent malgré tout. Des indemnités commencent à tomber pour les 86.000 survivants, écœurés de voir qu’on tente d’acheter leur mémoire. Et des millions de dollars de subventions diverses et variées pleuvent sur les réserves indiennes. Mais l’argent a été très mal réparti, et souvent accaparé par les chefs tribaux et autres administrations.

    2000  : comme 10.000 survivants avaient porté plainte, l’église du Canada a demandé au gouvernement de restreindre le cadre des poursuites et d’assumer la responsabilité première pour les crimes commis dans les pensionnats. De nombreux tribunaux refuseront d’ailleurs aux indiens le droit de poursuivre l’Eglise.

    2002  : l’Eglise mène une campagne de propagande pour dire qu’elle sera ruinée si elle doit assumer les conséquences des poursuites. Du coup, le gouvernement a pris l’entière responsabilité des crimes, y compris les compensations financières.

    2005  : des survivants désignent à Annett des lieux de sépultures de masse, autrement dit des charniers, proches d’anciens pensionnats de Colombie Britannique. On monte alors « Friends and relatives of the disappeared » (amis et proches des disparus). Le film Unrepentant est réalisé à partir des travaux d’Annett.

    2007  : le gouvernement met en place une commission de réconciliation et de vérité, qui refuse de dédommager plus de la moitié des survivants.

    Juin 2008  : sous la pression, le gouvernement « s’excuse » pour les crimes, tout en cherchant à les minimiser. Il n’est toujours pas question de faire payer l’Eglise.

    2009  : un témoin de meurtre d’enfant, Johnny “Bingo” Dawson, est assassiné par la police, qui l’avait menacé au cas où il parlait.

    2010  : les contacts entre les survivants de l’Eglise canadiens, irlandais, italiens, allemands et anglais se nouent. Il apparaît clairement que Ratzinger, le pape, a œuvré toute sa vie pour dissimuler ces abus au public.

    2012  : pendant que le gouvernement fait encore mine de faire de la « réconciliation » et de la « vérité », les actions en Justice vont démarrer sérieusement. Au passage, précisons que les survivants des résidential school conchient littéralement la « Truth and reconciliation commission » qui tente de les enfumer depuis quelques années déjà, à grands coups de subventions. Et aujourd’hui, on ne connait toujours pas le nombre d’enfants qui sont passés dans ces pensionnats. On parle officiellement de 100.000 à 200.000 enfants.


    2. Le génocide

    On peut parler de génocide par bien des aspects. Notamment parce qu’on retrouve dans celui des indiens du Canada les trois phases habituelles : conquête, confinement, destruction. Mais celui des indiens a duré longtemps et a fonctionné par vagues successives, sous le couvert de la religion et de l’éducation. Les survivants parlent de camps de concentration chrétiens.

    En 1910, la plupart de la centaine de pensionnats (les residential school) dans lesquels sont envoyés les enfants indiens du Canada est dans le giron de l’Eglise catholique romaine. Ces pensionnats étaient de véritables mouroirs, où le taux de décès était encore pire que dans les camps de concentration nazis : d’après les chiffres disponibles, il apparaît que plus de la moitié des enfants y mouraient chaque année, et cela durant un bon demi siècle (contre 15 à 20% par an dans les camps de concentration). Duncan Scott l’a écrit en 1910 : les décès massifs de ces enfants indiens dans les pensionnats sont « en accord avec la politique du ministère, qui est orientée vers la Solution Finale du problème Indien ».

    Et cette Solution Finale a été assez efficace : entre 1900 et 1960, le taux de mortalité des enfants indiens de ces pensionnats oscillait entre 40 et 60% par an. Pendant soixante ans, ce taux est resté le même, malgré les « progrès de la médecine » et la fertilité des terres sur lesquelles étaient installées ces « écoles ». Bien sûr, l’Etat a tout fait pour dissimuler cette réalité. Quelques années plus tard, ce concept de « Solution Finale » a été repris par les Nazis.
    De plus, de 1920 à 1930, en plein cœur du massacre, les inspections médicales ont carrément été suspendues dans les pensionnats. Au total, entre 1890 et 1996, ce sont de 50 à 100.000 enfants qui sont morts dans ces endroits lugubres.

    Et puis, il y a eu cette politique de stérilisation[5]. Des centres de stérilisation ont existé, dans lesquels les jeunes gens étaient drogués et stérilisés, surtout s’ils n’étaient pas chrétiens. Mais tous les registres concernant ces stérilisations ont été détruits à partir de 1995, quand l’enquête de l’Etat a démarré. Les garçons étaient parfois mis devant des rayons X intensifs afin d’être rendus stériles, ou bien on leur faisait boire des poisons.

    Et quand les bébés, souvent le fruit de viols par les pasteurs et compagnie, naissaient quand-même, on les tuait.


    Toutefois, ce processus de stérilisation n’a pas pris fin avec les écoles résidentielles. Royce White Calf, un ancien Lakhota qui a été juge au Tribunal concernant ces pensionnats en juin 1998 à Vancouver, estime qu’entre un tiers et la moitié de toutes les femmes aborigènes du Canada Ouest et de l’Alaska ont été stérilisées par des méthodes intrusives physiques ou chimiques autour de 1980.

    Le taux de stérilisations chimiques administrées sous couvert de vaccins parmi les indigènes a en fait augmenté depuis cette époque, particulièrement dans le tiers monde, sous des programmes relativement secrets conduits par l’OMS et les Nations Unies. Même après 1980, les stérilisations ont continué, mais de manière plus cachée encore.

    Aujourd’hui, on « vaccine ». Mais dans le vaccin, il n’y a parfois que du produit stérilisant. Annett explique « En 2004, on a découvert que l’Organisation Mondiale de la Santé a administré pendant des années des substances stérilisantes en même temps que les vaccins contre la grippe et la polio, aux femmes indigènes des Philippines et de nombreux pays d’Afrique. De la même façon, plus de 40.000 hommes et femmes Inuits ont été rendus infertiles par le Département de la Santé des USA (US Health Department) entre 1986 et 1993 après qu’on leur ait administré un sérum nommé Heptavax, une drogue de stérilisation interdite dans la plupart des pays du monde ».

    Accessoirement, la définition du génocide, révisée par le canadien Raphael Lemkin, a fini par insister sur la notion d’intention : pas de génocide si l’intention de faire un génocide n’est pas clairement prouvée. Ce qui permettait à celui des indiens de passer à la trappe de l’histoire. Même la dernière loi concernant le crime de génocide passée en 2000 au canada interdit toute poursuite contre l’Etat canadien si le génocide imputé date d’avant 2000. Si bien qu’avant 2000, le génocide était légal au Canada, comme sous le IIIe Reich.
    . . . . . .
    Source : https://www.siwel.info/le-canada-demande-pardon-aux-peuples-autochtones-lindescriptible-histoire-de

    Notes
    [1] En fait, Bryce n’a parlé de crime national dans un rapport publié après sa retraite, en 1922.

    [2] Cette obligation vient probablement du fait qu’autrement, les enfants s’échappaient dès qu’ils le pouvaient pour retourner dans leurs villages.
    [3] On a d’abord dit qu’elle était morte de causes naturelles, avant d’accuser son petit fils, qui a été envoyé en prison.
    [4] Le Canada a réglé les poursuites en 2005 pour 5 milliards de dollars.
    [5] Mais la stérilisation des populations indiennes a également lieu aux Etats Unis, au Perou et en Asie. Cela, ce sont les faits connus et prouvés. Sommes-nous certains qu’on n’est pas victimes du même processus en Europe, où certaines études montrent qu’un tiers des hommes sont stériles dans certains pays. On a appris aussi que des indiens guatémaltèques ont été contaminés avec des maladies comme la syphilis pour ensuite rentrer chez eux et permettre de voir comment évolue la maladie.
    [6] Sur une liste de 250.000 décès depuis le XIXe siècle, ce qui laisse penser que plus de 200.000 enfants sont passés dans ces pensionnats.
    [7] Cela a été confirmé par des recherches dans les archives militaires, effectuées par le sergent Gasseau du National Investigation Service de l’armée en 1994. Bizarrement, ce militaire a ensuite nié tout ce qu’il avait dit auparavant. Sara a même été menacée de poursuites par le gouvernement, afin de la dissuader de demander réparation. Aujourd’hui, elle et son mari doivent vivre cachés et sont harcelés par le gouvernement.
    [8] Deux juges de la cour suprême de la Province avaient été un peu embêtés pour avoir violé des enfants indiens, mais finalement ce sont ceux qui les avaient poursuivis qui ont été détruits.
    [9] Les toutes premières disparitions remontaient 1978, mais la gendarmerie n’a commencé à enquêter qu’en 1999.
    [10] Ce fut le cas par exemple pour Danielle Larue, disparue à 25 ans début 2003. Il a fallu plus de six mois pour que la police s’interroge. Ses ancêtres étaient des chefs héréditaires de la tribu Neskonlith, chassés par l’Etat. Son père a été dans les pensionnats où il a été maltraité, et il été parmi les premiers à signer le recours collectif contre l’Etat. Mais, il est devenu alcoolique et délinquant. La grand-mère paternelle de Danielle a été assassinée quand son père était encore bébé. Danielle, son frère et sa sœur ont donc été placés et séparés très jeunes, car leur père alcoolique était violent. La mère est partie, mais il était déjà trop tard pour récupérer ses enfants. Les trois enfants ont été violés et maltraités dans ces centres, si bien que Danielle a fini par les enlever pour les protéger, alors qu’elle avait seulement 10 ans. Peu après, de retour en foyer, Danielle a commencé à se prostituer pour avoir un peu d’argent. Puis elle est tombée dans l’héroïne, de même que sa jeune sœur. A ce moment, Danielle n’avait pas 18 ans. Les choses se sont sérieusement gâtées quand Danielle a commencé à aller chercher de la drogue dans la banlieue pauvre de Downtown Eastside à Vancouver. Là d’où viennent beaucoup de disparues. Quant à leur frère, il affichait déjà plus de 18 condamnations à 19 ans.
    [11] Un serial killer a qui on a imputé quelques unes des disparitions du highway 16, mais il ne serait certainement pas le seul à avoir sévi dans le coin même si on le soupçonne d’une soixantaine de disparitions. Arrêté en 2002, il vient d’une famille de dingues, et ses frères Steve, Dave et Willie ne sont pas en reste. Mais là encore, l’enquête est des plus poussives : pas mal de témoins ont vu des flics amener des victimes dans la ferme familiale de 17 ha, semble-t-il, et il travaillait, semble-t-il encore, avec beaucoup de monde. Ajoutons aussi que Pickton tuait déjà des prostituées dans les années 90 – 2000, mais bien sûr la police ne l’a pas arrêté.
    Source AFP & Wikisrik / Canada : le massacre du peuple indien passe par la destruction et l’exploitation de leurs enfants

    #civilisation #canada #conquête, #confinement, #destruction #Solution_Finale #génocide #stérilisation #indiens #innuits #femmes #enfants #hommes #vaccins #polio #Heptavax #tuberculose #stérilisation #pensionnats #sévices #viols #meurtres #expériences_médicales #églises #prêtres #moines #pasteurs #religieuses #docteurs #capitalisme #pensionnats #extermination

  • Passe sanitaire : les lieux dans lesquels il sera nécessaire
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/05/25/passe-sanitaire-les-lieux-dans-lesquels-il-sera-necessaire_6081399_3244.html

    Passe sanitaire : les lieux dans lesquels il sera nécessaire. Le secrétaire d’Etat chargé de la transition numérique, Cédric O, a détaillé les modalités d’utilisation du passe sanitaire, nouvel outil de l’application TousAntiCovid développée par le gouvernement, qui permettra de poursuivre le déconfinement.
    Cet outil prévu par un projet de loi en examen au Parlement doit faire l’objet d’un dernier vote à l’Assemblée nationale, mardi 25 mai.
    Cet outil prévu par un projet de loi en examen au Parlement doit faire l’objet d’un dernier vote à l’Assemblée nationale, mardi 25 mai.
    29 mai, 9 juin, 1er juillet… Dans un entretien au Parisien, mardi 25 mai, le secrétaire d’Etat chargé de la transition numérique et des communications électroniques, Cédric O, détaille les modalités d’utilisation du passe sanitaire, nouvel outil de l’application TousAntiCovid développée par le gouvernement, qui permettra de poursuivre le déconfinement.
    Cet outil prévu par un projet de loi en examen au Parlement doit faire l’objet d’un dernier vote à l’Assemblée nationale, mardi, puis au Sénat le 27 mai, valant adoption définitive par le Parlement. Le 29 mai, l’Assurance-maladie mettra à disposition de tous les vaccinés leur certificat de vaccination sous la forme d’un QR code. Ils pourront le télécharger sur le site attestationvaccin.ameli.fr ou appeler leur caisse d’assurance-maladie. Le 9 juin, le passe sanitaire entrera en vigueur pour les grands rassemblements. Ce passe subordonnera l’accès aux grands rassemblements ou à certains lieux à la présentation d’un résultat négatif de dépistage du virus, d’un justificatif de vaccination ou encore d’une attestation de rétablissement après une contamination.La Défenseure des droits, Claire Hédon, a manifesté son inquiétude à l’égard de ce dispositif, demandant aux autorités des « précisions ». Dans Le Parisien, le secrétaire d’Etat prévient que « le passe sanitaire ne peut s’appliquer qu’aux cas définis par la loi, tout autre usage est illégal ».
    (...)
    Dans le domaine du tourisme : le passe sanitaire ne sera requis que pour les navires de croisière au-delà de 1 000 passagers ; sa présentation n’est pas envisagée, quelle que soit la jauge, pour les hôtels, campings, ou tout autre lieu de villégiature.Le certificat sanitaire européen, qui a fait l’objet d’un accord jeudi entre le Parlement européen et les Etats membres de l’Union européenne, entrera en vigueur le 26 juin, a expliqué, dimanche, Cédric O sur Franceinfo. A partir du 1er juillet, il sera nécessaire pour voyager en Europe. A ce jour, quelque 16 millions et demi de Français ont téléchargé l’application TousAntiCovid.

    #Covid-19#migrant#migration#france#UE#passesanitaire#certificatsanitaireeuropeen#frontiere#circulation#tourisme

  • #Mitsotakis blasts use of migrants as pawns to pressure the EU

    Prime Minister #Kyriakos_Mitsotakis on Friday decried the use of migrants and refugees as “geopolitical pawns to put pressure on the European Union.”

    Mitsotakis referred to efforts made by Turkey, in March 2020, and the recent surge of migrants reaching Spain’s African territories.

    Mitsotakis made this statement in a meeting with #Frontex Executive Director #Fabrice_Leggeri. Also present at the meeting were the Minister for Asylum ad Migration Policy Notis Mitarakis, Chief of the Greek Armed Forces Staff Konstantinos Floros and the heads of Police and the Coast Guard, as well as the head of the Prime Minister’s Diplomatic Office.

    Mitsotakis said that thanks to Frontex’s assistance, migrant flows dropped by 80% in 2020 and a further 72% so far in 2021.

    https://www.ekathimerini.com/news/1161528/mitsotakis-blasts-use-of-migrants-as-pawns-to-pressure-the-eu

    Et cette vidéo insupportable... une suite d’hypocrisie et mensonges :
    https://www.youtube.com/watch?v=o5-_StRXLpw

    #Grèce #migrations #asile #réfugiés #UE #Union_européenne #collaboration #coopération #frontières #passeurs #protection_des_frontières #fermeture_des_frontières #criminalisation_de_la_migration #hypocrisie #mensonge #morts_aux_frontières #mourir_aux_frontières #renvois #expulsions #accord_UE-Turquie #déclaration #reconnaissance #réadmission #Turquie

    ping @karine4 @isskein

  • Vaccins contre Covid-19 : feu vert pour le certificat sanitaire européen
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/05/20/covid-19-dans-le-monde-les-vaccins-efficaces-contre-tous-les-variants-assure

    Vaccins contre Covid-19 : feu vert pour le certificat sanitaire européen
    Très attendu par les pays les plus dépendants du tourisme, ce certificat sanitaire européen destiné à fournir un cadre harmonisé pour faciliter les déplacements au sein de l’UE, devrait entrer en vigueur au 1er juillet.Les vaccins actuellement disponibles et approuvés sont, jusqu’à présent, efficaces contre « tous les variants du virus », a assuré l’Organisation mondiale contre la santé (OMS), jeudi 20 mai, tout en appelant à continuer à agir avec « prudence » face au Covid-19.Si, en Europe, la situation sanitaire s’améliore, les voyages internationaux doivent toujours être évités « face à une menace persistante et à de nouvelles incertitudes », a prévenu Hans Kluge, le directeur de l’OMS Europe, notamment celles liées au nouveau variant préoccupant, décelé d’abord en Inde mais identifié dans la moitié de la cinquantaine de pays de la zone.« C’est une menace incertaine », a souligné Catherine Smallwood, chargée des situations d’urgence à l’OMS Europe. « La pandémie n’est pas terminée ». « Il n’y a pas de risque zéro », a déclaré, de son côté, M. Kluge. « Les vaccins sont peut-être une lumière au bout du tunnel, mais nous ne pouvons pas nous laisser aveugler par cette lumière. »Cette annonce survient alors que la vaccination se poursuit dans la plupart des pays et que certains ont décidé de « rouvrir ».
    L’horizon se dégage pour les voyages au sein de l’Union européenne (UE) cet été malgré la pandémie : les eurodéputés et les Etats membres sont parvenus à un accord sur le passe sanitaire européen, qui devrait entrer en vigueur au 1er juillet.« Fumée blanche : nous avons un accord sur la proposition de la Commission de [mettre en place un] certificat numérique européen Covid », a tweeté le commissaire européen Didier Reynders. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a souligné que ce certificat serait « un élément-clé sur la voie d’une reprise des voyages de façon sûre et aisée à travers l’UE ».Les représentants du Parlement européen et des Vingt-Sept sont parvenus à un compromis au terme d’une quatrième séance de négociations, menées à un rythme accéléré, sous la pression du calendrier. Très attendu par les pays les plus dépendants du tourisme, et initialement suggéré par la Grèce, ce certificat sanitaire européen est destiné à fournir un cadre harmonisé pour faciliter les déplacements au sein de l’UE cet été. Il contient un code QR indiquant que son titulaire a été vacciné, qu’il a passé un test négatif ou encore qu’il dispose d’une immunité après avoir été infecté par le Covid-19. Le compromis trouvé mentionne la nécessité de tests « abordables et accessibles », et l’engagement de la Commission européenne à mobiliser 100 millions d’euros pour acheter des tests, en recourant à un financement européen, « l’instrument d’aide d’urgence », et au besoin 100 millions supplémentaires, selon un texte consulté par l’AFP. Le texte prévoit que les Etats membres « s’abstiennent d’imposer des restrictions de voyage supplémentaires » comme des tests ou une période d’isolement, « à moins qu’ils ne soient nécessaires et proportionnés pour protéger la santé publique ».

    #Covid-19#migrant#migration#sante#UE#passeportvaccinal#certificatsanitaireeuropeen#codeQR#circulation#deplacement#frontiere#santepublique#immunite#vaccination

  • A Madrid, 55 pays des cinq continents réunis pour réactiver le tourisme international
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/05/21/a-madrid-55-pays-des-cinq-continents-pour-reactiver-le-tourisme-internationa

    A Madrid, 55 pays des cinq continents réunis pour réactiver le tourisme international. La foire internationale du tourisme de Madrid, Fitur, a été le dernier grand salon professionnel du genre célébré avant la pandémie, en janvier 2020. Elle est à présent le premier grand événement du secteur à reprendre un format présentiel en Europe. Du 19 au 23 mai, Fitur prévoit d’accueillir 10 000 visiteurs dans le palais des expositions Ifema – le même qui, durant la première vague de la pandémie, avait été transformé en un vaste hôpital de campagne pour malades du Covid-19. A présent, l’Espagne, avec un taux d’incidence de moins de 150 cas pour 100 000 habitants sur quatorze jours, a remonté la pente et attend avec impatience l’approbation du certificat vert européen par l’Union européenne – le passe sanitaire – pour réactiver le secteur du tourisme. Ce dernier pesait pour 13 % du produit intérieur brut en 2019.
    Si les perspectives sont loin des chiffres de 2020, quand plus de 11 000 entreprises de 165 pays et régions du globe et 150 000 professionnels avaient fait le déplacement, le gouvernement espagnol a misé gros sur une édition de Fitur dont le slogan est « Tourism is Back » (« le tourisme est de retour »). Afin de faciliter la venue de représentants d’un maximum de pays possibles, il a donné à l’événement un caractère d’« intérêt public », lui permettant de concéder facilement aux participants étrangers des visas pour « voyage essentiel » et de permettre aux entreprises espagnoles qui y participant de déduire leurs frais de leurs impôts. Près de 5 000 entreprises de 55 pays des cinq continents, 50 000 professionnels et 37 représentations officielles internationales, sont ainsi attendues. De la Colombie à la Russie, en passant par l’Egypte, l’Italie, le Mexique, les Maldives, la Tunisie ou la Turquie, l’événement veut marquer un grand coup. Pour accéder au palais de l’Ifema, toutes les personnes accréditées doivent fournir un test PCR de moins de 72 heures, ou un test antigénique si elles se trouvent déjà en Espagne. La jauge sera fixée à 50 % et le port du masque, bien entendu, obligatoire. Enfin, les professionnels qui n’auront pas fait le déplacement pourront se connecter sur la nouvelle plate-forme numérique Fitur Live Connect.Sur place, dans un espace consacré à la « mobilité sûre », près de vingt-trois protocoles de sécurité « anti-Covid » seront présentés. Et vendredi 21 mai, l’application qui doit être mise en fonctionnement en Espagne une fois le certificat digital vert européen approuvé sera dévoilée officiellement en présence du chef du gouvernement, le socialiste Pedro Sanchez. « L’Espagne est prête », a insisté ces derniers jours la ministre du tourisme, Reyes Maroto, qui a qualifié Fitur de « point d’inflexion pour réactiver le secteur du tourisme ». Pour le président du comité d’organisation de Fitur et président d’Iberia, Javier Sánchez-Prieto, la foire va démontrer « qu’il est possible de conjuguer santé et économie ». L’Espagne espère accueillir, cet été, 50 % des 83 millions de touristes internationaux qu’elle avait accueillis en 2019, soit plus de 40 millions de personnes, contre 19 millions en 2020.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#tourisme#mobilitesure#protocolesanitaire#tauxincidence#passeportvaccinal#certificateuropeen#protocoledesecurite

  • Dans le Rhône, une enseignante interdite de cours en raison d’un masque arc-en-ciel (Libération)
    https://www.liberation.fr/societe/dans-le-rhone-une-enseignante-interdite-de-cours-en-raison-dun-masque-arc

    Empêchée de prendre sa classe par la proviseure, incitée à quitter l’Éducation Nationale par les services du Rectorat.

    Le 11 mai, un entretien de près de deux heures a réuni au rectorat l’enseignante convoquée, un représentant du syndicat SUD éducation, deux responsables des ressources humaines du rectorat et le référent académique « Valeurs de la République ». « On m’a dit que ce masque n’était qu’une provocation, qu’on ne pouvait pas m’interdire de retourner avec au lycée mais qu’on me conseillait très vivement de ne pas le mettre pour le bien de l’établissement, retrace la professeure de lettres. Ce conseil de ne pas faire de vagues, ce n’est pas le service public dans lequel je me reconnais. »

    Elle reste marquée par le vocabulaire employé par ses interlocuteurs : « Le référent académique m’a dit que ce symbole pouvait inciter mes élèves à certaines pratiques, à prôner une certaine sexualité, s’étonne encore la prof. Il a également employé le terme d’« obédience » pour parler de l’appartenance à la communauté LGBTQI. C’est terrible d’associer un drapeau qui représente l’égalité de la diversité des sexualités avec ce terme. »

    Bien sûr, officiellement, le Rectorat dément #PasDeVagues

    #éducation #lycée #LGBTQI-phobie

  • Trial report - Lesbos: Mohamad H. sentenced to 146 years in prison

    On Thursday, 13th May 2021, refugee Mohamad H. was sentenced to 146 years in prison in the court of Mytilene, Lesbos. The sentence was passed despite the passengers of the boat testiyfing that they owe their lives to the actions of Mohamad. The lawyers will file an appeal.

    “Why you did not come to Greece with a ferry or by buying a ticket?” - This one single question posed by the judge to Mohamad captures in a shocking way the absurdiy, the cruel cynism and the complete lack of contact with reality that the arrests and subsequent trials of refugees as “smugglers” in Greece but also everywhere else are based on.

    On Thursday, 13th May 2021, the trial of 27-year-old refugee Mohamad H. took place in Mytilene, Lesbos. As previously reported, Mohamad H. was arrested upon arrival for being the “boat driver” of the boat in which he and 33 other passengers tried to reach Greece, and consequently charged with the “transportation of third-country nationals without permission to enter into Greek territory” (smuggling) with the aggravating circumstances of endangering the life of 31 people and causing the death of two. He had tried to save everyone’s life during a shipwreck by somehow steering the boat safely ashore, being a refugee himself with no experience in seafaring. Unfortunately, the boat capsized and two women died (https://www.borderline-europe.de/unsere-arbeit/lesbos-gefl%C3%BCchtetem-droht-zweimal-lebensl%C3%A4nglich-haft-na).

    At the trial, eight people who were in the same boat with Mohamad H. appeared in court in order to defend him. Two of them were accepted as witnesses and to testify before the court. They stated that Mohamad was one of them who just tried to save everyone’s life, that the smuggler was a Turkish man who abandoned them in the sea and that the shipwreck was caused by the actions of the smuggler and the Turkish Coast Guard that did not save them even though they called for help.

    However, the judge insisted on the fact that in the preliminary hearing two witnesses pointed to the defendant as the “driver” although the defense stressed that during the preliminary hearing the interpretation was problematic, as it was in English and not in Somali, as well as the fact that they did not point out the defendant as the smuggler but as the person who drove the boat in a situation of distress.

    Also Mohamad H. repeated once more that he was a refugee himself and not the smuggler. He explained that he neither knew how to drive a boat nor did he want to and that he only took the wheel in order to save his co-passengers from drowning. He did this without knowing that simply steering a wheel is considered a crime under Greek law.

    To this, the judge responded by asking: “How is it possible you did not know that what you were doing was illegal? Then why you did not come to Greece with a ferry or by buying a ticket?”

    In light of the fact that there are no safe and legal pathways to enter Europe and claim asylum, this question is not just grotesque and completely out of touch with reality, but cynical and cruel. It is the European policy of deterrence and closed borders that forces people onto makeshift boats and perilous journeys and to risk their lives and the lives of their families. Maybe someone should explain to this court how the European ayslum system works before they sentence a refugee to 146 years because he “did not just take the ferry or buy a ticket”.

    The prosecutor’s suggestion on the guilt of the defendant was for him to be found guilty only for the crime of article 30-par.1 point a. (law 4251/2014): “transportation of third-country nationals without permission to enter into Greek territory”. Nevertheless, the judges insisted on the initial accusation of being also guilty of the aggravating circumstances (points c and d of article 30), meaning “endangering people’s lives” and “causing the death of passengers”. They accepted the mitigating circumstance of “prior lawful life” resulting into avoiding the life sentences as well as the money penalty. In more detail, they imposed 15 years incarceration for each deceased person (2 women) and 8 years for each transported person (31 people). Following a procedure called “merging of sentences” in Greek law, this resulted in a final sentence of 146 years.

    The defense, the lawyers Dimitris Choulis and Alexandros Georgoulis, will file an appeal against the decision.

    https://www.borderline-europe.de/unsere-arbeit/lesbos-mohamad-h-zu-146-jahren-haft-verurteilt?l=en
    #passeurs #asile #migrations #réfugiés #frontières #Grèce #criminalisation #justice (well...) #Lesbos #Mer_Egée #absurdité #cynisme #scafista #scafisti #procès

  • Le port de symboles militants est désormais assimilé au port ostentatoire de signes religieux. Ite, missa laica est ...

    Chronique d’une #fascisation ordinaire : l’enseignante a failli jouer sa carrière pour un symbole militant de couleur arc-en-ciel

    Dans le Rhône, une enseignante interdite de cours en raison d’un masque arc-en-ciel – Libération
    https://www.liberation.fr/societe/dans-le-rhone-une-enseignante-interdite-de-cours-en-raison-dun-masque-arc

    Il était bien homologué mais ce sont ses couleurs qui n’ont pas plu à la proviseure du lycée Germaine-Tillion, à Sain-Bel (Rhône). Le 3 mai, cette cheffe d’établissement a interdit à l’une de ses enseignantes, professeure de lettres classiques, de porter un masque en tissu figurant un arc-en-ciel. Six bandes horizontales, symboles de la lutte contre les discriminations subies par les personnes #LGBTQI. Dans un courrier consulté par Libération, la proviseure, jugeant le port de ce masque « non réglementaire », s’est justifiée auprès de l’enseignante : « Je vous ai rappelé que vous deviez respecter, en tant que fonctionnaire, le principe de neutralité dans l’exercice de vos fonctions et que si vous n’ôtiez pas votre masque, je vous demandais effectivement de ne pas prendre vos classes. »

    L’hypocrisie en mode #pas_de_vague a encore de beaux jours devant elle à l’#éducation_nationale

    #petit·es_chef·fes #discriminations #neutralité (mon cul) #national_républicanisme

  • L’Europe se convertit en ordre dispersé aux passes sanitaires
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/05/18/l-europe-se-convertit-en-ordre-disperse-aux-passes-sanitaires_6080634_3244.h

    L’Europe se convertit en ordre dispersé aux passes sanitaires. Les Vingt-Sept espèrent la mise en place d’un « certificat vert » commun, afin de faciliter les passages aux frontières, mais le projet ayant pris du retard, les initiatives nationales se multiplient, quitte à susciter une certaine confusion.
    Certains pays ont pris les devants. D’autres sont en train de s’y mettre ou en discutent encore. Les passes sanitaires se généralisent en Europe, à mesure que le continent comble son retard en matière de vaccination contre le Covid-19. Non sans une certaine confusion. Si plusieurs Etats sont passés aux travaux pratiques afin d’organiser la vie « d’après » en multipliant les initiatives nationales, de nombreux autres attendent que l’Union européenne (UE) ait mis en place son propre « certificat vert », censé décongestionner les déplacements entre les pays membres à l’approche de l’été.Cependant, les discussions ont pris du retard en raison des désaccords entre le Parlement européen et ces derniers. Trois grands sujets sont en attente d’un compromis : l’ouverture définitive des frontières aux personnes titulaires du certificat européen, sans aucune restriction ; les vaccins éligibles pour garantir l’immunité des citoyens concernés ; et la gratuité éventuelle des tests requis pour les non-vaccinés. Les négociations ont repris mardi 18 mai et pourraient être achevées jeudi dans le meilleur des cas.
    Après avoir annoncé être le premier pays européen à développer un passe sanitaire sur le modèle discuté à Bruxelles, le 19 avril, le gouvernement français est en pleine phase de tests : d’une part, de son dispositif national, approuvé par le Sénat mardi soir, pour être utilisé lors des rassemblements de plus de mille personnes, à partir du 9 juin ; d’autre part, du certificat sanitaire européen, dont l’entrée en vigueur aux frontières reste en principe prévue pour le 17 juin. Le 12 mai, les autorités de cinq pays concernés (France, Suède, Luxembourg, Croatie et Autriche) ont vérifié pour la première fois la compatibilité de leurs passes sanitaires domestiques, un enjeu de grande importance dans le contexte actuel. Concrètement, chaque soignant ou laboratoire habilité en Europe à délivrer un résultat de test de dépistage ou une attestation de vaccination s’est vu attribuer un identifiant, sous forme de clé publique de chiffrement. En France, celle-ci est certifiée sous la responsabilité du ministère de la santé et permettra aux agents de sécurité des grands festivals culturels, par exemple, de contrôler l’origine du passe sanitaire. Une copie de ces identifiants sera aussi envoyée à la Commission européenne : les douaniers allemands ou grecs pourront ainsi s’assurer de l’authenticité du passe, en quelques secondes, sans avoir à prendre contact avec les autorités françaises.
    Après avoir plaidé en faveur d’un passeport sanitaire européen, le gouvernement grec n’est pas en reste. Le pays a entrouvert ses portes aux touristes le 14 mai. Les terrasses des cafés et des restaurants ont rouvert, puis les musées et les cinémas, le 21 mai. Pour toutes ces activités, l’accès ne sera pas limité aux personnes vaccinées. Les voyageurs ne doivent plus rester en quarantaine, mais doivent présenter un test PCR négatif datant de moins de soixante-douze heures à leur arrivée en Grèce ou un certificat de vaccination. Même contrainte, depuis quelques jours, pour se rendre dans les îles grecques en bateau ou en avion. Sans attendre non plus la fin des débats européens, le Danemark a lui aussi joué les précurseurs et a mis en place un dispositif plus contraignant qu’ailleurs. Depuis le 21 avril, les Danois peuvent de nouveau aller au restaurant ou visiter un musée, à condition de montrer leur « coronapas ». Obligatoire pour les plus de 15 ans, ce précieux sésame se présente sous trois formes : un certificat vaccinal téléchargeable, qui atteste que son propriétaire a bien reçu les deux doses d’un vaccin anti-Covid ; le test négatif (PCR ou antigénique) réalisé dans les soixante-douze heures ; ou bien la preuve d’une infection dans les deux à douze semaines précédentes.
    En plus de la vaccination, le gouvernement, dirigé par la sociale-démocrate Mette Frederiksen, a fait du coronapas l’outil principal de sa stratégie de réouverture du pays, en semi-confinement depuis la mi-décembre 2020. Il est exigé chez le coiffeur, le tatoueur ou dans les écoles de conduite depuis le 6 avril ; à l’entrée des bars et restaurants, des musées, des galeries d’art et des bibliothèques, ainsi que des stades de football, depuis le 21 avril ; et dans les salles de gym, ainsi que les cinémas, les théâtres et les salles de concerts et les lieux de culte. Dans l’ensemble, les Danois y sont favorables, même si certains réfractaires y voient une atteinte à leur liberté individuelle.
    L’exemple danois inspire la Belgique, où la mise en place d’un certificat est à l’examen. Le passe prendrait en compte la vaccination, ainsi que les tests sérologiques confirmant une immunité acquise, ou encore un test PCR négatif datant de quarante-huit ou soixante-douze heures. Il donnerait accès aux salles de spectacle, aux restaurants et peut-être aux rencontres sportives ou aux festivals, la Flandre plaidant en faveur de l’organisation de ceux-ci durant l’été. La question de la discrimination éventuelle entre personnes vaccinées et non vaccinées reste toutefois en discussion, d’autant qu’il est peu probable que la couverture vaccinale soit suffisante d’ici au début de l’été. Avec un problème spécifique pour la partie francophone du pays, où un tiers des citoyens se disent toujours hostiles aux vaccins.
    De leur côté, les Pays-Bas envisagent une application appelée « coronacheck » pour les voyages à l’étranger, ainsi qu’une version papier. Le système est déjà en vigueur pour les « événements tests » auxquels procèdent depuis quelques semaines les autorités, afin de mesurer les risques de contamination lors de spectacles ou de rencontres sportives, avant toute décision de réouverture. Le coronacheck permet aux participants de démontrer qu’ils ont effectué un test s’étant révélé négatif. Les citoyens qui refusent la vaccination pourraient aussi utiliser la future application afin de démontrer qu’ils ont effectué un test négatif.
    Cependant, la compatibilité du mécanisme néerlandais avec le futur passe européen n’est, à ce stade, pas claire. Le gouvernement espère mettre les choses définitivement au point au début du mois de juin et permettre ainsi aux individus de prouver qu’ils sont vaccinés. L’idée du passeport est en tout cas largement approuvée par une population qui n’adhère plus aux mesures restrictives en vigueur : quatre Néerlandais sur dix, seulement, s’y disent encore favorables.En Allemagne, les autorités évitent à ce stade de parler d’un « passeport » vaccinal. Depuis quelques jours, les personnes vaccinées ne sont néanmoins pas tenues de présenter un test négatif pour aller chez le coiffeur ou entrer dans les commerces non essentiels, dès lors que leur seconde dose remonte à plus de quinze jours. Elles sont dispensées de respecter le couvre-feu nocturne, qui s’applique encore dans les arrondissements où le taux d’incidence est supérieur à 100 contaminations pour 100 000 habitants (ce qui n’est dorénavant le cas que dans la moitié du pays). Entrent également dans cette catégorie les personnes à même de prouver qu’elles ont des anticorps, en présentant un test positif effectué dans les six derniers mois. Une façon d’alléger les restrictions.
    Pour l’heure, le certificat de vaccination se présente sous forme de papier en Allemagne. Mais le gouvernement prévoit pour la seconde moitié du mois de juin la mise en place d’un certificat numérique. Ce QR code devra par ailleurs être envoyé par courrier à toutes les personnes vaccinées, afin que celles ne possédant pas de smartphone ne soient pas pénalisées.
    Pas de passe sanitaire en Suède ni en Finlande. Au contraire, d’autres pays ont refusé d’anticiper les échéances, souvent pour tenir compte des réserves suscitées par ces dispositifs. En Suède, si les organisateurs d’événements sportifs et culturels, toujours interdits au public, réclament la mise en place d’un coronapas, les autorités traînent des pieds. Rien n’est prévu avant la mise en place du certificat vert européen, qui s’annonce déjà compliquée : toutes les informations ne sont pas centralisées, et les Suédois vaccinés n’ont toujours pas accès à une attestation d’immunité. Pas de passe sanitaire en Finlande non plus. L’utilisation du certificat vaccinal, dans le secteur du tourisme par exemple, est à l’étude. Mais la première ministre sociale-démocrate, Sanna Marin, a déjà fait savoir qu’elle s’opposait à un schéma de réouverture du pays qui faciliterait l’accès à certaines activités aux seules personnes vaccinées. Le sujet ne fait d’ailleurs pas vraiment débat au moment où la plupart des restrictions ont été levées, à l’exception de celles pesant sur les événements sportifs et culturels. Plutôt que de développer un dispositif national, Helsinki mise sur le certificat vert européen qui, espère la Finlande, lui permettrait d’accueillir de nouveau des touristes, actuellement soumis à cinq jours de quarantaine à leur arrivée.
    L’Espagne s’en remet, elle aussi, au certificat européen. Le chef du gouvernement, Pedro Sanchez, présentera son « certificat vert numérique » vendredi 21 mai, lors de la Foire internationale du tourisme de Madrid. Cependant, pas question de mettre en marche son « passeport Covid » avant le feu vert européen. « L’Espagne est préparée, et nous attendons que l’Union européenne l’approuve », a insisté récemment la ministre du tourisme, Maria Reyes Maroto. Dix destinations espagnoles se sont portées volontaires pour participer à un test dès les prochaines semaines. La relance du secteur du tourisme est d’autant plus fondamentale, qu’il représente près de 13 % du PIB espagnol.
    Le certificat européen étant en retard, la Hongrie s’est, elle, lancée depuis début mai dans une véritable opération de séduction. Objectif : que les Etats européens reconnaissent sans attendre de décision à l’échelle de l’UE la carte en plastique que le gouvernement nationaliste de Viktor Orban distribue à tous les Hongrois acceptant de se faire vacciner. Ce « certificat d’immunité » sert de laissez-passer pour de nombreuses activités en Hongrie : les piscines, les zoos ou les salles de restaurant par exemple. Les réfractaires à la vaccination ne peuvent plus fréquenter ces lieux. Mais, pour l’instant, rien n’assure que la petite carte hongroise permettra de passer les frontières cet été. Elle évite en effet soigneusement de préciser quel type de vaccin a été inoculé. Or, la Hongrie a décidé d’importer des millions de doses des vaccins russe Spoutnik V et chinois Sinopharm sans feu vert de l’Agence européenne des médicaments. Des produits qui ne seraient donc pas reconnus par le certificat européen.Face aux réticences de Bruxelles, le ministre des affaires étrangères, Peter Szijjarto, essaie de convaincre une à une les capitales de reconnaître ces vaccins, malgré les doutes concernant leur efficacité. Il annonce fièrement sur Facebook chaque « nouvel arrangement de voyage ». La République tchèque, la Slovénie, la Croatie et la Roumanie ont déjà annoncé qu’elles accepteraient les Hongrois, mais en exigeant parfois des documents supplémentaires. Dans l’Autriche voisine, les bars, restaurants, hôtels et lieux culturels devaient rouvrir mercredi 19 mai. Les clients devront plutôt respecter la règle dite « des trois G », pour getestet, geimpft, geheilt, « testé, vacciné, guéri » en allemand. Le gouvernement a promis d’instaurer un « passeport vert » sous format électronique, mais, face à la complexité de sa mise en place et aux problèmes d’harmonisation européenne, les Autrichiens devront dans un premier temps se contenter de présenter des certificats papier. Cette réglementation est plutôt bien acceptée, sauf par le Parti de la liberté d’Autriche (FPÖ, extrême droite), qui a accusé le gouvernement de « préparer le terrain pour un Etat de surveillance totale sous prétexte de politique de santé ». Des restaurateurs complotistes se sont aussi regroupés sur Internet pour annoncer qu’ils refuseraient de contrôler leurs clients, en dénonçant un « apartheid vaccinal ».

    #Covid-19#migrant#migration#UE#sante#passeportvaccinal#certificateuropeen#coronapass#frontiere#circulation#passeportvert#