• L’infectiologue Éric Caumes a remis en cause la mesure du #pass-vaccinal qui doit entrer prochainement en vigueur en France. Invité dans « Europe Matin » vendredi, le professeur a pointé « une erreur d’un point de vue épidémiologiste, de santé publique et médical » avec l’apparition du variant Omicron.
    https://www.youtube.com/watch?v=5WCJWrXxHaw

    « Je pense qu’on a fait une erreur stratégique. Au lieu de jouer en population générale, on aurait dû se concentrer sur les personnes qui sont vraiment à risques »
    « Je pense que le pass vaccinal, c’est une erreur » à l’ère d’Omicron. « C’est un marqueur d’affichage et de clivage surtout »

    • Le choix de #LREM de mettre en échec la #CMP sur le #PasseSanitaire dévoile le stratagème politicien de la majorité : l’objectif n’est pas de gérer la crise sanitaire mais de faire un coup politique !

      Les entraves aux libertés individuelles ne sont qu’un emmerdement nécessaire.

      https://twitter.com/Ugobernalicis/status/1481748111533948937?cxt=HHwWkoCyqdGDnZApAAAA

      Un simple tweet provoque l’échec de la commission mixte paritaire
      https://www.youtube.com/watch?v=5y7xWXOcBV4

      Macron a sabordé le #PassVaccinal une 1ère fois en avouant vouloir emmerder les non-vaccinés au lieu de protéger les Français, LREM le saborde une 2ème fois à cause d’un tweet de Retailleau :

      La CMP sur le #passevaccinal a donné raison au #Sénat, c’est la victoire du bon sens. Les sénateurs ont obtenu de nombreuses clarifications et simplifications. Le passe est destiné à protéger les Français et à rien d’autre… n’en déplaise à Emmanuel Macron

    • Quand Gabriel Attal accuse les députés socialistes de relayer une thèse complotiste pour défendre le passe vaccinal montre que le gouvernement n’a plus aucun argument pour le défendre !

      Les débats se tendent à l’Assemblée nationale

      Le député Alain David (groupe socialistes et apparentés) a suggéré que le gouvernement ne voulait pas d’obligation vaccinale de crainte d’être tenu pour pénalement responsable en cas d’accident vaccinal. Cela lui a valu une réplique cinglante de Gabriel Attal, porte-parole de l’exécutif, estimant qu’il relayait une thèse « complotiste » et faisant valoir que le gouvernement avait bien su rendre la vaccination obligatoire pour les soignants.

      M. Attal a vu dans cette critique une « déchéance absolue » du camp socialiste. Ces mots ont braqué l’ensemble de la gauche, qui a demandé des excuses et que M. Attal retire ses propos, ce qu’il n’a pas fait, les reformulant seulement à la marge en se disant « choqué d’entendre relayer des thèses complotistes ». La bronca sur les bancs de l’Assemblée a conduit le président de séance à décider une courte suspension.

      https://www.lemonde.fr/politique/live/2022/01/14/les-debats-sur-le-passe-vaccinal-continuent-a-l-assemblee-a-athenes-valerie-

    • Yesterday Israeli 🇮🇱 Medical Association called for stopping mass testings and quarantines, and stopping Covid passports.

      Today the largest hospital in Israel attacked Ministry of Health for its “insane policies”.

      The tide is turning. The official narrative is falling apart.

      Dr. Eli David

  • Covid-19 : un test négatif de moins de vingt-quatre heures nécessaire pour se rendre dans les outre-mer
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/12/24/covid-19-un-test-negatif-de-moins-de-vingt-quatre-heures-necessaire-pour-se-

    Covid-19 : un test négatif de moins de vingt-quatre heures nécessaire pour se rendre dans les outre-mer
    Toutes les personnes – vaccinées ou non – souhaitant se rendre dans les outre-mer devront présenter un résultat de test de dépistage au Covid-19 négatif, qu’il soit PCR ou antigénique, de moins de vingt-quatre heures à partir du mardi 28 décembre, a annoncé le gouvernement dans un communiqué diffusé vendredi 24 décembre. Jusqu’ici, un test négatif de moins de soixante-douze heures pour un PCR ou de moins de quarante-huit heures pour un antigénique était exigé avant le départ. Cette mesure plus restrictive s’appliquera aux passagers voyageant à partir de la France métropolitaine ou d’un pays étranger, fait savoir le texte. « Cette mesure est nécessaire afin de protéger les territoires ultramarins de la nouvelle vague épidémique sous l’effet du variant Omicron et de limiter la circulation du virus dans le contexte d’une forte reprise des contaminations dans l’Hexagone », précise le gouvernement dans son communiqué.
    Le projet de loi transformant le passe sanitaire en passe vaccinal, présenté lundi 27 décembre en conseil des ministres, prévoit par ailleurs de prolonger l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 31 mars 2022 à la Martinique et de le déclarer jusqu’à la même date à La Réunion. Il est précisé dans le texte que, « en cas de déclaration de l’état d’urgence sanitaire dans une autre collectivité ultra-marine avant le 1er mars 2022, cet état d’urgence s’appliquera également jusqu’au 31 mars 2022 ».

    #Covid-19#migrant#migration#france#metropole#territoireultramarin#lareunion#martinique#passesanitaire#passevaccinal#test#variant#omicron

  • Stéphane Dedieu :
    https://twitter.com/dedieu_stephane/status/1474300901972189186

    1- On se laisse dépasser par la contamination car COMME D’HABITUDE l’exécutif n’a rien anticipé...et n’a rien fait pour protéger les enfants dans les écoles (merci #JeanMichelCovid et les 🤡 de la @sf_pediatrie).

    2- Donc les cas explosent (ce qui était prévu).

    3- Donc ...

    4- ... on va baisser les règles d’isolement...en oubliant pourquoi elles existent 🤦‍♂️... et que #Omicron est beaucoup plus transmissible que #Delta.

    5- ... on augmentera en conséquence les cas, les hospitalisations et la durée de cette vague.

    6- Pour justifier de cette incompétence de gestion, l’exécutif, bien appuyé par des médias perroquets 🦜, fait passer le message de la non-dangerosité de #Omicron 🤦‍♂️... et se calque sur la stratégie de « laisser diffuser le virus », chère à #Raoult, #Blablachier, #gkierzek, #BlanquerMent...

    ➡️ On ne dira jamais assez à quel point cette stratégie est « court-termiste », dangereuse, et un immense non-sens scientifique et médical

    ➡️ Pendant ce temps, toujours rien du côté du #teletravail, ni de l’amélioration de la qualité de l’air 💨🌬 ni de campagne sur le port CORRECT du masque 😷, ni sur les FFP2... on continue à ne rien contrôler, surtout pas les faux #PasseSanitaire, ni les restos qui laissent entrer sans vérification du pass, ni certains commerçants qui ne portent pas le masque depuis des mois...

    ... Mais tout cela valait bien le coup hein puisqu’il fallait sauver Noël 🤦‍♂️

    Donc... Joyeux Noël 🎅

  • Covid-19 : les Vingt-Sept tentent de sauver le passe sanitaire européen
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/12/16/covid-19-les-vingt-sept-tentent-de-sauver-le-passe-sanitaire-europeen_610634

    Covid-19 : les Vingt-Sept tentent de sauver le passe sanitaire européen
    Réunis à Bruxelles, les chefs d’Etat et de gouvernement européens ont insisté sur une nécessaire accélération des programmes de vaccination.
    Le sujet n’avait pas disparu de leurs discussions, mais il était passé au second plan depuis cet été. Jeudi 16 décembre, la pandémie de Covid-19 a de nouveau été au cœur des échanges entre les chefs d’Etat et de gouvernement européens, qui se sont retrouvés à Bruxelles pour leur dernier rendez-vous de l’année. L’apparition du variant Omicron, qui, à en croire la Commission, pourrait devenir dominant en Europe dès la mi-janvier 2022, est venue bousculer le semblant de retour à la normale sur le Vieux Continent, permis par la montée en puissance de la vaccination.

    « Omicron a fait péter l’agenda », s’exclame un diplomate. Jeudi matin, les Vingt-Sept, qui étaient censés aborder trois sujets – la situation sanitaire, la résilience de l’Union européenne (UE) et la hausse des prix de l’énergie –, ont exclusivement parlé Covid-19. « C’est une course contre la montre », a commenté le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, alors que le nouveau variant se propage à grande vitesse et que la vaccination reste la principale arme pour le contenir. Aujourd’hui, 67 % de la population européenne a reçu deux injections, mais ce taux est inférieur à 50 % dans trois pays (Bulgarie, Roumanie, Slovaquie). Quant à l’administration de la dose de rappel, elle progresse mais ne concerne, à ce jour, que 18 % des Européens.
    Athènes n’est pas seul, ces derniers jours, à avoir mis à mal le certificat sanitaire européen et la libre circulation au sein de l’espace communautaire. Plus tôt en décembre, le Portugal et l’Irlande avaient déjà fait des annonces similaires. En début de semaine, Rome a décidé que les personnes vaccinées devront désormais effectuer un test PCR ou antigénique à leur arrivée ; les autres devront, en plus, effectuer un isolement de cinq jours. Le gouvernement de Mario Draghi n’a pas jugé utile de prévenir la Commission ni les pays voisins, ce qu’une coordination européenne minimale aurait pourtant exigé.« Si chaque pays commence à prendre des décisions dans son coin, les choses vont devenir beaucoup plus difficiles. Nous devons nous engager à avoir la même approche en Europe », a réagi Alexander De Croo, le premier ministre belge. M. Draghi a rappelé que depuis le début de la pandémie, 135 000 personnes étaient mortes en Italie et que le produit intérieur brut y avait reculé de 9 %. « Draghi a expliqué qu’il était favorable à la coordination européenne. Mais que, si la situation venait à dégénérer, il prendrait les mesures qu’il jugerait nécessaires », confie un diplomate.
    D’autant que, si la vaccination reste « clé » pour lutter contre la pandémie, elle « ne suffira pas » à empêcher les transmissions, a averti cette semaine l’Agence européenne de contrôle des épidémies (ECDC). « Le contrôle des frontières est absolument essentiel, nous allons maintenir l’obligation de présenter un test pour entrer au Portugal » au-delà de la date initiale du 9 janvier 2022, a pour sa part affirmé le premier ministre portugais, Antonio Costa.
    (...)Après les embardées solitaires de Rome, Athènes, Lisbonne et Dublin, les Vingt-Sept veulent sauver le passe sanitaire et ne pas démonétiser la vaccination. « L’extension de la vaccination à tous et l’administration des doses de rappel sont cruciales et urgentes », ont-ils indiqué dans des conclusions adoptées à l’issue de leurs échanges sur le Covid-19.
    Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Le variant Omicron résiste davantage au vaccin mais se montrerait moins sévèreIls ont également souligné « l’importance d’une approche coordonnée sur la validité du certificat Covid de l’UE », et souhaité que les restrictions décidées ne « sapent pas le bon fonctionnement du marché intérieur ou n’entravent pas de façon disproportionnée la liberté de circulation ».La Commission doit, dans les prochains jours, amender la réglementation du passe sanitaire et proposer qu’un délai maximum soit exigé entre la vaccination complète et la dose de rappel pour qu’il reste activé. Elle parlait de neuf mois jusqu’ici, mais certains pays ont d’ores et déjà fait un autre choix, comme la France (sept mois). « Il n’y a pas encore d’accord sur ces neuf mois. Les dirigeants en ont discuté, on va continuer », commente l’Elysée.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#sante#circulation#frontiere#passesanitaire#vaccination#restrictionsanitaire#omicron

  • AIBD - Voyageurs entrants : Les vaccinés dispensés de test - Lequotidien - Journal d’information Générale
    https://lequotidien.sn/aibd-voyageurs-entrants-les-vaccines-dispenses-de-test

    AIBD – Voyageurs entrants : Les vaccinés dispensés de test
    Les passagers vaccinés à destination du Sénégal sont dispensés de test Rt-Pcr, a annoncé hier le ministère du Tourisme et des transports aériens.
    Par Dialigué FAYE – Le ministère du Tourisme et des transports aériens informe de la signature et de l’entrée en vigueur de la circulaire du lun­di 11 octobre 2021 dispensant de test Pcr les passagers vaccinés à destination du Sénégal. La-quelle abro­ge et remplace les circulaires du 1er septembre 2021 et celle 28 sep­tem­bre 2021. Cette décision, expliquent les services du ministre Alioune Sarr, entre dans le ca­dre du « processus gra­duel de le­vée des restrictions pesant sur les voyageurs à destination du Sénégal, consacrant ainsi l’ouverture progressive des frontières aériennes, à travers deux circulaires précisant les conditions de prise de trafic des compagnies aériennes desservant le Sénégal ». En effet, note le ministère du Tourisme et des transports aériens dans un communiqué, « la circulaire 1626 /Mtta/Dg/Anacim du lundi 11 octobre 2021 ren­force la dynamique de levée des restrictions qui pesaient sur les voyageurs à destina­tion du Sénégal. Par conséquent, les compagnies aériennes dont les programmes d’exploitation ont été approuvés par l’Au­torité de l’Aviation civile ou qui disposent d’une autorisation ponctuelle, sont autorisées à em­bar­quer ou débarquer leurs passagers sur présentation d’un test Rt-Pcr Covid-19 négatif datant de moins de cinq jours ou d’un « pass sanitaire » dûment délivré par les services compétents ». Le « pass sanitaire », précise-t-on, « devra attester que les passagers ont reçu les doses requises de vaccin au moins quatorze jours avant la date du voyage. Seuls les vaccins homologués par l’Orga­nisation mondiale de la santé sont acceptés. Toutefois, les présentes dispositions sont sans préjudice des formalités d’immigration et des conditions sanitaires en vi­gueur ».

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#sante#vaccination#passesanitaire#frontiere#circulation#tourisme#economie

  • Covid-19 au Sénégal : Le ministère du Tourisme et des Transports Aériens informe de la signature et de l’entrée en vigueur de la circulaire dispensant de test PCR pour les passagers vaccinés.
    https://www.dakaractu.com/Covid-19-au-Senegal-Le-ministere-du-Tourisme-et-des-Transports-Aeriens-in

    Covid-19 au Sénégal : Le ministère du Tourisme et des Transports Aériens informe de la signature et de l’entrée en vigueur de la circulaire dispensant de test PCR pour les passagers vaccinés.
    Dans un communiqué rendu public, le ministère du Tourisme et des Transports Aériens informe les voyageurs à destination du Sénégal, de la signature et de l’entrée en vigueur de la circulaire 1626/MTTA/DG/ANACIM du lundi 11 Octobre 2021 dispensant de test PCR, les passagers vaccinés, abrogeant et remplaçant les circulaires N°1386/MTTA/ANACIM/DG du 1er septembre 2021 et la circulaire 1562 du 28 septembre 2021 portant sur un processus graduel de levée des restrictions pesant sur les voyageurs à destination du Sénégal, consacrant ainsi l’ouverture progressive des frontières aériennes."Le Ministère du Tourisme et des Transports aériens du Sénégal, a entrepris depuis le 01 Septembre 2021 un processus graduel de levée des restrictions pesant sur les voyageurs à destination du Sénégal, consacrant ainsi l’ouverture progressive des frontières aériennes, à travers deux circulaires précisant les conditions de reprise de trafic des compagnies aériennes desservant le Sénégal.Il s’agit de la circulaire N°1386/MTTA/ANACIM/DG du 1er septembre 2021 et la circulaire 1562 du 28 septembre 2021.Dans ce sillage, le Ministère du Tourisme et des transports aériens informe de la signature et de l’entrée en vigueur de la circulaire 1626/MTTA/DG/ANACIM du lundi 11 Octobre 2021 abrogeant et remplaçant les circulaires précédentes et dispensant de test PCR les passagers vaccinés. En effet, la circulaire1626 /MTTA/ DG/ ANACIM du lundi 11 Octobre 2021 renforce la dynamique de levée des restrictions qui pesaient sur les voyageurs à destination du Sénégal", renseigne le communiqué du ministère du tourisme et des transports aériens.
    Par conséquent, le communiqué informe que "les compagnies aériennes dont les programmes d’exploitation ont été approuvés par l’Autorité de l’Aviation civile ou qui disposent d’une autorisation ponctuelle sont autorisées à embarquer ou débarquer leurs passagers sur présentation d’un test RT-PCR COVID-19 négatif datant de moins de cinq (05) jours ou d’un « pass sanitaire » dûment délivré par les services compétents.Le « pass sanitaire » devra attester que les passagers ont reçu les doses requises de vaccin au moins quatorze (14) jours avant la date du voyage. Seuls les vaccins homologués par l’Organisation Mondiale de la Santé sont acceptés".

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#sante#vaccination#passesanitaire#frontiere#circulation#tourisme

  • Des étudiants étrangers, des retardataires, des réticents finalement convaincus… à l’université de Nanterre, vaccination pour tous
    https://www.lemonde.fr/campus/article/2021/09/07/des-etudiants-etrangers-des-retardataires-des-reticents-finalement-convaincu

    Des étudiants étrangers, des retardataires, des réticents finalement convaincus… à l’université de Nanterre, vaccination pour tous
    La rentrée universitaire se fait sous un soleil estival, lundi 6 septembre à Nanterre. Les teints sont halés, les visages souriants et les masques se portent négligemment à la main où sous le menton. Après presque une année passée loin du campus, un sentiment est presque palpable : celui d’un plaisir partagé de se retrouver, là, ensemble. Nouveauté de cette rentrée 2021 : l’université offre à ses étudiants – mais également à son personnel administratif et ses enseignants – la possibilité de se faire vacciner sur place contre le Covid-19, pendant trois jours.
    Dans le gymnase planté au milieu du campus altoséquanais, les filets de volley-ball ont été rangés, remplacés par trois barnums. Du 6 au 9 septembre, 500 doses de vaccins attendront quotidiennement des bras volontaires pour une injection. L’opération sera renouvelée du 27 au 29 septembre pour une seconde dose. Et ce, même s’il n’y a pas d’obligation d’être vacciné pour assister à des cours à l’université, « mais une incitation forte », rappelle Manuel Tunon de Lara, médecin et président de la Conférence des présidents d’universités.Selon les statistiques du ministère de la santé, 85 % des 18-24 ans ont reçu une première dose de vaccin, et 75 % sont entièrement vaccinés.
    A Nanterre, le centre de vaccination provisoire a ouvert ses portes à 10 heures. Une heure après l’ouverture, les candidats à une injection sont rares. Il faut dire que 85 % des 18-24 ans ont reçu une première dose de vaccin, et 75 % sont entièrement vaccinés, selon les statistiques du ministère de la santé. Parmi ceux que l’on rencontre, plusieurs étudiants étrangers, qui, dans leur pays, ne bénéficiaient pas de l’offre vaccinale disponible en France. Arrivé en France il y a trois jours, Omar Bald, Sénégalais de 21 ans, en licence de langues, a profité sans attendre de l’opportunité que lui offre l’université française. Idem pour Helena Dibi, Ivoirienne de 18 ans, en première année de langues étrangères appliquées.
    Plusieurs étudiants chinois sont également volontaires pour une injection. Ils sont pourtant tous vaccinés depuis de longs mois. Jianing Zhao, 19 ans, en troisième année de sciences du langage, a dans une pochette un certificat vaccinal traduit en anglais. Le document prouve qu’il a reçu deux doses en mars 2021. Mais le vaccin chinois n’est pas reconnu en France. Il a le choix entre passer un test sérologique pour évaluer le taux d’anticorps développés par son organisme et une nouvelle dose de vaccin. Il choisit de se faire injecter une troisième dose.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#vaccination#inclusion#etranger#etudiant#passesanitaire#santepublique

  • Vaccins et manifestations (des nouveaux textes)

    Lorenzo Battisti (CGT Banque Assurance) : La CGT et les manifestations contre le Pass Sanitaire
    Jean-Claude Mamet : Syndicats et vaccination : l’hésitation de l’obligation
    Sud éducation : Pour la vaccination, contre l’extrême-droite
    La quadrature du net : Passe sanitaire : quelle surveillance redouter ?

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/08/20/vaccins-et-manifestations

    #santé #passesanitaire

  • Covid-19 : la Guinée renforce les contrôles aux frontières et ferme les boîtes de nuit
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/08/11/face-au-covid-19-la-guinee-renforce-les-controles-aux-frontieres-et-ferme-le

    Covid-19 : la Guinée renforce les contrôles aux frontières et ferme les boîtes de nuit
    La Guinée a annoncé, mardi 10 août, le renforcement des contrôles sanitaires aux frontières, le port obligatoire du masque et la fermeture des boîtes de nuit afin de lutter contre l’épidémie de Covid-19. « A situation exceptionnelle, il faut des mesures exceptionnelles appliquées avec courage, détermination et la plus grande fermeté », a déclaré le président Alpha Condé, selon un communiqué rendant compte du conseil des ministres. Le port obligatoire du masque a ainsi été décrété, ainsi que la « fermeture jusqu’à nouvel ordre des boîtes de nuit et d’autres lieux de loisirs très fréquentés ». Les fonctionnaires, y compris les ministres, ne pourront accéder à leur lieu de travail que munis de leur passe sanitaire.
    Les personnes entrant en Guinée et « venant de pays notamment touchés par le variant Delta » devront être vaccinées, ont ajouté les autorités, sans donner la liste des pays concernés, mais en soulignant que des tests PCR devront également être présentés à l’arrivée. Alpha Condé a précisé que l’objectif du gouvernement était de vacciner d’ici au mois de novembre 70 % de la population du pays, qui compte plus de 13 millions d’habitants.
    Variant Delta et virus de Marburg. La Guinée a officiellement recensé 27 112 cas de Covid-19, dont 263 mortels, un chiffre sous-évalué selon les observateurs. Avec l’émergence du variant Delta, plus contagieux, la barre des 1 000 personnes testées positives par jour est en passe d’être franchie, avec près de dix décès quotidiens à l’hôpital, selon les chiffres officiels.
    Sur un autre front sanitaire, les autorités guinéennes n’ont encore annoncé aucune décision concernant le premier cas de la maladie à virus de Marburg, hautement virulente et provoquant une fièvre hémorragique.

    #Covid-19#migrant#migration#guinee#sante#frontiere#circulation#passesanitaire#vaccination#variant

  • Le passe sanitaire spécial pour les expatriés - Vivre ailleurs
    https://www.rfi.fr/fr/podcasts/vivre-ailleurs/20210808-le-passe-sanitaire-sp%C3%A9cial-pour-les-expatri%C3%A9s

    Le passe sanitaire spécial pour les expatriés. Le gouvernement a lancé cette semaine un passe sanitaire spécial dédié aux expatriés français. C’est un dispositif valable pour nos compatriotes établis hors de France et qui ont été vaccinés à l’étranger, avec un vaccin reconnu par l’AEM, l’Agence européenne du médicament. Dossier.

    #Covid-19#migrant#migration#france#expatrié#retour#passesanitaire#vaccination#circulation#frontiere#sante

  • L’efficacité des autotests a été mise en doute par des scientifiques en ce qui concerne le variant Delta. 👌 La durée de validité de 72 heures (au lieu de 48 heures) décidée par Olivier Véran permet de simplifier l’obtention du pass sanitaire, mais comme pour le #VariantDelta on parle d’une charge virale 1 000 fois supérieure avec une contagiosité importante cela se complique. L’apparition des symptômes peut être tardif, donc un #autotest précoce pour le #PasseSanitaire serait insuffisant. Cela paraît totalement incohérent avec ce que dit le Ministère de la Santé.
    http://michelcampillo.com/blog/6942.html

  • Passe sanitaire : la longue quête des Français de l’étranger
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/08/01/les-francais-de-l-etranger-en-peine-pour-recuperer-le-precieux-passe-sanitai

    Passe sanitaire : la longue quête des Français de l’étranger. Les expatriés ayant reçu un vaccin autorisé par l’Europe pourront obtenir un QR code. Mais la situation reste floue pour ceux qui ont été vaccinés avec des produits non approuvés par l’Union.
    A peine débarqué de Riyad sur le sol français, samedi 31 juillet au matin, Fabrice Feydel peste contre ce qu’il appelle « une aberration » du système. Ce directeur commercial d’Airbus, 54 ans, installé depuis cinq ans dans la capitale de l’Arabie saoudite, a beau afficher un parcours vaccinal complet – une dose d’AztraZeneca fin mars et une deuxième de Pfizer fin juin –, il n’arrive pas à obtenir son QR code, et donc le passe sanitaire qui lui offrira une liberté totale de mouvement. « J’ai le certificat du ministère de la santé saoudienne, mais, ici, les pharmaciens auxquels je me suis adressé pour transposer le document dans le système français soit ne veulent pas, soit n’y arrivent pas. J’ai beau insister, cela semble impossible dès que l’on présente un certificat hors zone Europe. Tout le monde est largué. Et les expatriés hors espace Schengen n’existent pas », proteste Fabrice Feydel.
    Et ce cas n’est pas isolé. Président de la section de Riyad de l’Union des Français de l’étranger (UFE) – plusieurs sections existent en Arabie saoudite pour un nombre de Français estimé entre 4 000 et 5 000 –, Philippe Corbel raconte les mêmes difficultés. « Nous avions déjà vécu l’impossibilité de rentrer en France lors de la première vague. A cela s’ajoute aujourd’hui celle de savoir ce qu’il faut faire pour récupérer le précieux passe sanitaire français ou européen », témoigne ce quinquagénaire, consultant pour Mitsubishi Electric. L’application anti-Covid saoudienne, Tawakkalna, n’est pas reconnue, et le QR code local pas transposable. « Quand on est resté de longs mois hors de France, ne pas savoir si l’on devra se confiner à l’arrivée, si l’on pourra profiter pleinement de la vie quotidienne, c’est dur. Je reçois chaque jour des dizaines de messages », explique le président de l’UFE de Riyad.
    Pour répondre à ces imbroglios qui touchent de nombreux résidents hors de France – ils sont estimés par le ministère des affaires étrangères à quelque 3 millions à 3,5 millions, dont 1,8 million inscrits sur les registres consulaires –, Jean-Baptiste Lemoyne, le secrétaire d’Etat chargé du tourisme et des Français de l’étranger, a annoncé, dimanche 1er août, de nouvelles mesures au Journal du dimanche (JDD). « Pour obtenir un QR code donnant accès au passe sanitaire français, nos compatriotes pourront adresser un e-mail sur des sites dédiés, selon le pays de résidence, avec la preuve de vaccination, pour les vaccins homologués par l’Union européenne ou leurs équivalents, avec une pièce d’identité et la preuve attestant de leur résidence à l’étranger », précise-t-il au Monde. Ce système devrait être fonctionnel dès cette semaine, assure-t-il, tout en indiquant que « 85 % de la communauté française résidant à l’étranger a eu accès à des vaccins homologués ».
    Si une partie du problème pourrait être résolue rapidement, il reste encore le cas de tous ceux ayant reçu une ou deux injections de vaccins non reconnus par l’Europe. Présidente de l’UFE de Singapour, où résident quelque 1 500 Français, Ariane Nabarro atteste de cette complexité : « J’ai bien été vaccinée avec Pfizer – à Singapour, la population a été massivement traitée avec Pfizer et Moderna, notamment –, mais, pour entrer en Chine, ce que doivent faire de nombreux résidents de Singapour pour leur travail, il faut le vaccin chinois. Que faire après avec ce vaccin ? » Ariane Nabarro, « seule guide touristique en langue française » de ce petit pays d’un peu plus de 5 millions d’habitants, a eu aussi toutes les peines du monde à récupérer un QR code lors de son retour en Bretagne pour l’été – l’application locale, TraceTogether, n’étant pas reconnue. Là encore, les autorités françaises disent réfléchir à des solutions. « Nous avons demandé à Alain Fischer [professeur d’immunologie pédiatrique et président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV)] et aux experts scientifiques d’évaluer à quelles conditions ces vaccins non homologués pourraient être complétés par une vaccination avec de l’ARN messager en France », avance Jean-Baptiste Lemoyne.Interrogé, M. Fischer dit que le COSV a déjà produit un avis, le 2 juin, dans lequel il explique que, « pour les personnes ayant reçu un schéma vaccinal complet avec le vaccin Sinopharm ou le vaccin Sinovac [ces deux vaccins chinois ont été validés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en mai et en juin, et sont très diffusés, notamment en Afrique], on peut considérer qu’elles sont protégées ». Cet avis a été publié au moment où le variant Alpha était dominant en Europe. Pour les personnes n’ayant reçu qu’une dose de ces vaccins, le conseil préconise de respecter un délai d’« environ quatre semaines » pour une deuxième injection d’un vaccin autorisé par l’Europe. Enfin, pour le vaccin russe Spoutnik V, de l’institut Gamaleya, qui n’a pas été validé par l’OMS et dont « l’évidence de l’efficacité sur les variants n’a pas été apportée », selon Alain Fischer, le COSV recommande de procéder à un schéma vaccinal complet avec un vaccin autorisé en France.
    La propagation rapide du variant Delta pourrait-elle changer la donne ? Au Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, on explique que les données précises d’efficacité vaccinale manquent encore, et que l’hypothèse d’une troisième dose d’ARN messager « pourrait être une solution raisonnable ».
    Pour le président de l’UFE, et ancien diplomate, François Barry Martin-Delongchamps, ces solutions arrivent tard. Il avait écrit au chef de l’Etat dès mars pour l’alerter sur la situation des Français de l’étranger. Le 20 juillet, il a récidivé en envoyant un courrier au ministre des affaires étrangères dans lequel il préconise « soit de reconnaître les vaccins mis localement à la disposition de nos compatriotes par les autorités des pays dans lesquels ils résident, soit de faire en sorte que le réseau diplomatique et consulaire français mette les vaccins appropriés à leur disposition ». Une critique que goûte peu le secrétaire d’Etat. « J’aime bien les gens qui donnent des conseils depuis leur salon. On n’est pas dans le “y a qu’à, faut qu’on”, on doit relever le défi logistique et politique, rétorque Jean-Baptiste Lemoyne. L’exportation de vaccins est très encadrée, et, une fois le feu vert donné par les autorités locales, ce qui peut être compliqué, il faut encore organiser les centres de vaccination, ce qui n’est pas le rôle premier des ambassades et consulats. »I

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#expatrie#vaccination#passesanitaire

  • Italie : Des députés se revoltent contre le #PasseSanitaire #NoGreenPass et occupent le parlement
    https://www.crashdebug.fr/italie-des-deputes-se-revoltent-contre-le-passesanitaire-nogreenpass-et-o

    Franchement ça redonne du peps, aux moins les députés italiens ne se sont pas couchés comme les notres, pourtant le ’Green Pass’ italien est beaucoup moins contraignant que le passe sanitaire Français.

    Aucun média n’en parlera alors ce tweet doit faire le tour du monde, prouvons que nous pouvons tout donner ! ✊ https://t.co/e1s3Z0CVHY — PENELOPPE (@PENELOPPE192) July 29, 2021

    Source : Twitter

    Information complémentaire :

    Crashdebug.fr : Liste (non-exhaustive) des manifestations anti passe sanitaire samedi 31 juillet 2021

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales

  • Covid-19 : la France impose des tests de moins de vingt-quatre heures à l’entrée sur son territoire depuis plusieurs pays européens
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/17/covid-19-la-france-impose-des-tests-de-moins-de-vingt-quatre-heures-a-l-entr

    Covid-19 : la France impose des tests de moins de vingt-quatre heures à l’entrée sur son territoire depuis plusieurs pays européens. Dès dimanche, ces mesures concerneront les voyageurs non vaccinés en provenance du Royaume-Uni, d’Espagne, du Portugal, de Chypre, de Grèce et des Pays-Bas.
    Alors que les contaminations au Covid-19 continuent d’augmenter rapidement en France, sous l’effet du très contagieux variant Delta, Matignon a annoncé, samedi 17 juillet, que des tests de moins de vingt-quatre heures à l’entrée sur le territoire allaient être imposés en provenance de six pays européens.
    La France va imposer des tests du Covid-19 de moins de vingt-quatre heures à l’entrée sur son territoire en provenance du Royaume-Uni, d’Espagne, du Portugal, de Chypre, de Grèce et des Pays-Bas, où la circulation du virus est jugée préoccupante. Cette mesure, qui concerne les voyageurs non vaccinés, entrera en vigueur dimanche à minuit, selon un communiqué du premier ministre, Jean Castex.Les personnes arrivant du Royaume-Uni étaient soumises jusqu’à présent à la présentation d’un test de moins de quarante-huit heures. Le délai est de soixante-douze heures pour celles venant d’Espagne, du Portugal, de Chypre, des Pays-Bas et de Grèce. « Dans le même temps, et parce que les vaccins sont efficaces contre le virus, et notamment son variant Delta, les contraintes pesant sur les voyageurs bénéficiant d’un schéma vaccinal complet avec un vaccin reconnu par l’Agence européenne du médicament (Pfizer, Moderna, AstraZeneca ou Janssen) seront levées à compter de ce samedi 17 juillet, quel que soit le pays de provenance », poursuit Matignon. Jean Castex confirme, par ailleurs, que le schéma vaccinal est désormais considéré comme complet sept jours après l’injection d’une seconde dose, ou d’une dose pour les personnes ayant déjà contracté le virus, contre quatorze jours précédemment. Toutefois pour le vaccin monodose Janssen, le schéma demeure complet vingt-huit jours après l’injection. Enfin, le vaccin Covishield, issu d’un transfert de technologie d’AstraZeneca, « est désormais reconnu pour le passe sanitaire ». Les services du premier ministre confirment également l’élargissement de la liste des pays « rouges » à la Tunisie, au Mozambique, à Cuba et à l’Indonésie.

    #Covid-19#migrant#migration#france#UE#sante#vaccination#COVAX#circulation#frontiere#passesanitaire#schemavaccinal#variant#restrictionsanitaire

  • Covid-19 en France : un test exigé pour les non-vaccinés de retour d’Espagne et du Portugal, informations sanitaires intégrées aux billets d’avion…
    https://www.lemonde.fr/sante/article/2021/07/15/un-test-covid-19-de-moins-de-vingt-quatre-heures-demande-en-france-pour-les-

    Air France propose d’intégrer les informations sanitaires au billet, la SNCF y travaille. Air France va proposer à ses clients d’intégrer à leur billet les données sanitaires leur permettant de voyager, afin de fluidifier les passages à l’aéroport, tandis que la SNCF travaille sur un dispositif similaire pour « dans plusieurs mois ». Les passagers d’Air France recevront, quelques jours avant le vol, un courrier électronique les invitant à transmettre « leurs documents d’ordre sanitaire via une plate-forme en ligne », a précisé, jeudi, la compagnie dans un communiqué, quatre jours après l’annonce de l’extension du passe sanitaire aux transports longue distance en France.« Ces documents sont alors vérifiés et sous réserve de leur conformité, un message de confirmation est adressé au client. Les cartes d’embarquement émises porteront alors la mention “Ready to fly” [« prêt à voler »], permettant une prise en compte rapide par les équipes Air France en aéroport le jour du départ », a encore précisé la compagnie.
    « Ce service gratuit et facultatif rend également le parcours clients en aéroport plus fluide, en évitant des contrôles successifs », a fait valoir Air France, en soulignant qu’il sera déployé, dès samedi, vers la Corse et l’outre-mer, puis « progressivement au cours de l’été sur un nombre croissant de destinations ».

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#passesanitaire#transport#controle#frontiere#documentsanitaire

  • European Union’s Covid-19 travel pass discriminates against the developing world | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/comment/opinion/article/3140118/european-unions-covid-19-travel-pass-discriminates-against

    European Union’s Covid-19 travel pass discriminates against the developing world. Restricting the certificate to only those inoculated with four EU-approved jabs exacerbates the vaccine inequality already perpetuated by the West. The exclusion of India’s Covishield, manufactured using the AstraZeneca formula, is particularly mind-boggling.
    International travel to the EU is currently suspended, but once travel resumes, these rules would likely apply to international travellers as well. The “green pass”, as it is more popularly known, will disproportionately affect people of colour, discriminating widely against Asians, Africans and much of the developing world.
    At first glance, the policy seems innocuous and well-meant. It’s a digital proof of vaccination, allowing vaccinated travellers greater freedom of movement across the European Union, without the need for tiresome quarantines in every country.However, to have this privilege, travellers must have been vaccinated with one of four EU-approved vaccines – Pfizer/BioNtech, Moderna, Johnson & Johnson and Vaxzevria, the latter developed by AstraZeneca and Oxford University in Europe and the United Kingdom.There are some notable omissions on this list – every vaccine manufactured outside the global West, for instance, despite their having received emergency approvals by the World Health Organization. The Russian-made Sputnik V
    And while those assessments could possibly take time, even those who have taken AstraZeneca jabs manufactured in other parts of the world, such as India’s Covishield, have not been authorised for travel under the green pass as yet, even though these vaccines are being manufactured with the identical formula to the EU approved Vaxzevria. While vaccines have been the source of much debate in recent months, there is one aspect on which most people tend to agree: when you cannot choose, you take the vaccine that is available and offered in your country.
    However, if entry into the EU is being denied because these vaccines aren’t good enough protection, why are they being distributed through Covax in the first place, an alliance which is supported and philanthropically fundedby many European countries, including Sweden, Germany and Italy? It is no secret that AstraZeneca has had a rather bumpy ride with European regulators. It was authorised for use in Europe at the end of January but has since run into one controversy after another.
    In March, several countries in Europe banned it briefly due to concerns over cases of blood clots emerging as a rare side-effect in people under 30. Despite its published efficacy data
    from Phase 3 clinical trials showing 76 per cent efficacy after the first dose and 82 per cent after the second, the AstraZeneca vaccine’s efficacy has been repeatedly questioned; a German newspaper recently even falsely claimed that it wasn’t effective in an elderly population.However, none of this explains why the UK/European-made Vaxzevria version of AstraZeneca jabs is acceptable for the green pass, but travellers who received the Indian-manufactured version of the vaccine are not.India even threatened retaliatory action, saying it would allow ease of travel only for European countries that recognised its Covishield and Covaxin vaccines.
    And in a startlingly inconsistent move since the green pass was announced, some European countries, including Estonia, Greece, Spain and Iceland, have since accepted the Indian-made AstraZeneca vaccine. Media reports suggest that they bowed to pressure, not because they realised the discrimination involved, but because they wanted to allow UK-based holiday travellers into the EU. Nearly 5 million British people have been vaccinated with batches of India’s Covishield. On July 1, the day the green pass came into effect, the WHO issued a statement urging all countries to accept the vaccines that it has authorised. Failure to do so could undermine the authority of the global health regulator, and if every country were to cherry-pick its own vaccines, it could mean even more difficulty and chaos for travellers. In a Covid-19 world, it’s evident that vaccines are becoming the new tools of discrimination and division. Decolonising global health should be an urgent priority, otherwise medicines meant to heal will leave deep, festering wounds.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#paysendeveloppement#vaccination#passesanitaire#frontiere#circulation#sante

  • Covid-19 dans le monde : indiscipline lors de la finale de l’Euro
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/07/11/covid-19-la-fermeture-des-frontieres-aux-non-vaccines-decidee-par-malte-est-

    Covid-19 dans le monde : indiscipline lors de la finale de l’Euro

    Plusieurs pays décident de nouvelles restrictions pour contenir l’épidémie, parfois en ordre dispersé au sein même de l’Union européenne.

    Le variant Delta progresse partout et plusieurs pays sont contraints de renforcer ou de rétablir des mesures pour endiguer la propagation du Covid-19. La pandémie a fait au moins quatre millions de morts dans le monde depuis l’apparition de la maladie, à la fin de décembre 2019, selon un bilan établi par l’Agence France-Presse (AFP) à partir de sources officielles, samedi 10 juillet, en milieu de journée. A l’heure où l’Espagne et les Pays-Bas renforcent les restrictions pour lutter contre le Covid-19 et où la France s’apprête à prendre de nouvelles mesures, la progression du variant Delta du coronavirus, extrêmement contagieux, suscitait la crainte de voir les festivités liées à la finale de l’Euro 2021 de football dimanche soir en Angleterre disséminer plus encore la maladie.
    Quelques personnes sans billet ont réussi à rentrer dans le stade londonien de Wembley et une vidéo visiblement prise dans les couloirs du stade a montré des scènes de violences et des agents débordés. Des images diffusées sur les réseaux sociaux ont montré des dizaines de supporteurs sans billet renverser des barrières face à des agents de sécurité submergés. La défaite de l’Angleterre a limité les rassemblements en intérieur, que craignaient par dessus tout les spécialistes. L’Italie en revanche s’est embrasée dimanche pour fêter le sacre en finale de l’Euro. Rares étaient ceux qui, dans la foule à Rome, portaient des masques, dont le port n’est plus obligatoire en plein air depuis la fin juin. Sur le papier, les rassemblements étaient interdits. Difficile, en réalité, d’empêcher les jeunes et moins jeunes de se retrouver enfin après des mois de confinement où ils ont été privés de vie sociale.
    « Je ne le condamne pas, mais la décision qui a été prise par Malte est contraire aux règles européennes et je crois qu’il faut qu’on s’en tienne à notre cadre et l’appliquer pleinement. Ce cadre, c’est celui du passe sanitaire européen », a-t-il déclaré au « Grand Rendez-vous Europe 1-CNews-Les Echos ». « Je préférerais qu’ils reviennent sur leur décision. »
    Depuis le 1er juin, les touristes de l’Union européenne, des Etats-Unis et de quelques autres Etats étaient de nouveau les bienvenus à Malte à condition de présenter un test négatif au Covid-19 au moment de l’embarquement dans un avion, ou d’être complètement vaccinés. Un test PCR n’est désormais plus suffisant, ont annoncé les autorités maltaises, espérant ainsi juguler une recrudescence des nouveaux cas de Covid-19.
    « On n’a pas toujours bien réussi à se coordonner en Europe pendant cette crise mais, pour une fois, on a un passe sanitaire (…) qui est le même partout en Europe », a insisté Clément Beaune. « Ce qu’a fait Malte, c’est de ne reconnaître plus que le vaccin. Ça doit nous alerter sur le fait que si la situation se dégrade, les tentations de fermeture, quelques fois même contraires aux règles, se multiplient », a-t-il souligné.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#malte#angleterre#italie#vaccination#passesanitaire#tourisme#football#restrictionsanitaire

  • Le passe sanitaire européen est disponible : voici comment le télécharger et l’utiliser
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2021/06/26/le-passe-sanitaire-europeen-desormais-disponible-comment-le-telecharger-et-l

    Le passe sanitaire européen est disponible : voici comment le télécharger et l’utiliser. Le « certificat Covid numérique UE », gratuit et non obligatoire, est censé faciliter les déplacements dans l’UE à partir du 1er juillet, en permettant d’éviter notamment la quarantaine.Les vacances d’été tant attendues approchent et avec elles, l’heure de la valise. Pour faciliter les déplacements au sein de l’Union européenne, en évitant notamment des quarantaines à l’arrivée, un précieux sésame pourrait s’avérer fort utile : le passe sanitaire européen, dit « Certificat Covid numérique UE », que l’on peut télécharger, depuis jeudi 24 juin, sur le site de l’Assurance-maladie.
    Toutes les personnes ayant déjà reçu au moins une dose de vaccin peuvent l’obtenir en s’identifiant sur le site de l’Assurance-maladie, via la plate-forme FranceConnect, permettant aux internautes de s’identifier sur un service en ligne par l’intermédiaire d’un compte existant (impôts, Assurance-maladie…). « Une nouvelle version de l’attestation sera disponible à chaque injection », précise l’Assurance-maladie.
    Ce certificat entend faciliter les déplacements européens à partir du 1er juillet : son QR code pourra être lu sur l’ensemble du territoire de l’espace Schengen. Il est gratuit et n’est pas obligatoire pour passer les frontières, mais devrait permettre d’exempter ses titulaires de restrictions telles que la quarantaine, détaille le site de la Commission européenne (en anglais).
    Ce passe sanitaire européen ne doit pas être confondu avec le certificat de vaccination français distribué aux personnes déjà vaccinées. S’il permet en effet d’accéder aux événements d’au moins 1 000 personnes, il ne permet pas de voyager à l’extérieur du territoire lorsqu’il a été remis avant le 24 juin.« Un convertisseur sera également présent dans TousAntiCovid Carnet à compter de la fin de la semaine prochaine », pour ceux ayant déjà téléchargé dans l’application leur certificat français de vaccination, selon la direction générale de la santé (DGS) interrogée par Franceinfo. Les personnes vaccinées en France depuis le 24 juin n’auront toutefois pas besoin de se rendre sur le site de l’Assurance-maladie pour le télécharger, puisque « la France a converti les QR codes au format européen », a assuré la DGS au site d’information. Enfin, pour celles ayant été contaminées récemment par le Covid-19, un certificat de rétablissement au format européen, valable partout dans l’UE, sera disponible sur le site sidep.gouv.fr à compter du 5 juillet, a également déclaré la DGS à Franceinfo. Par ailleurs, les « preuves de test négatif » sont elles aussi désormais générées au format européen, et permettent donc de franchir les frontières.

    #Covid-19#migration#migrant#UE#sante#passesanitaire#certificatvaccination#vaccination#test#frontiere#circulation

  • Covid-19 : « Le recours temporaire à un passe sanitaire est nécessaire si nous voulons une sortie de crise durable »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/06/01/covid-19-le-recours-temporaire-a-un-passe-sanitaire-est-necessaire-si-nous-v

    Covid-19 : « Le recours temporaire à un passe sanitaire est nécessaire si nous voulons une sortie de crise durable » La généralisation du passe serait la meilleure manière de concilier la prudence sanitaire, la reprise économique et le retour des interactions sociales, expliquent les économistes Philippe Aghion, Philippe Martin, Bary Pradelski, et le mathématicien Miquel Oliu-Barton, dans une tribune au « Monde ».
    Depuis un mois, la situation sanitaire s’améliore nettement : sommes-nous pour autant tirés d’affaire ? Le non-respect des mesures de protection et de distanciation (dû à une lassitude croissante), un ralentissement de la vaccination (dû à une hésitation vaccinale encore élevée, notamment chez les jeunes) ou la prolifération de variants très contagieux (comme le variant indien) font que le risque d’un rebond épidémique, par exemple après l’été, ne peut pas être écarté. Quelle stratégie adopter dans ce cas-là ? Faudra-t-il à nouveau tout refermer ? A plus court terme, comment gérer la réouverture des lieux à plus haut risque de transmission ? Ces questions ne peuvent pas être éludées et pour y répondre, les dimensions sanitaire, économique et psychologique (l’importance du retour des socialisations, en particulier pour les jeunes) doivent être prises en compte. Nous considérons que le passe sanitaire est un élément indispensable d’une stratégie contingente permettant d’ouvrir plus rapidement certaines activités et d’éviter le retour du « stop and go » et l’incertitude qui en résulte.
    Son utilisation temporaire est nécessaire, au-delà des événements rassemblant plus de 1 000 personnes, si nous voulons une sortie de crise durable. Il ne s’agit pas de rendre le vaccin obligatoire, puisque le passe sanitaire est accessible par deux autres voies, tout aussi importantes et reconnues : le test négatif ou le certificat de rétablissement du Covid-19. En outre, il a été conçu dans le respect de la vie privée. L’utilisation du passe se justifie d’autant plus que tous nos compatriotes ont désormais accès à la vaccination. Ceux qui ont choisi le vaccin ne doivent pas voir leur liberté limitée par ceux qui le refusent. De manière très concrète, le passe sanitaire permettrait la réouverture des bars sans restriction, et des discothèques dès le 30 juin, et de fournir l’option de remplacer partout ailleurs les accès avec jauges limitées (sans passe) par des accès pleins avec le passe. Ce serait la meilleure manière de concilier la prudence sanitaire, la reprise économique et le retour des interactions sociales.
    Outre les dommages économiques pour les exploitants de ces lieux pour lesquels aucune solution n’a été trouvée, et qui ont saisi le Conseil d’Etat [afin que soient intégrés en urgence les établissements de nuit dans le plan de déconfinement au même titre que les concerts et les mariages, demande rejetée le 21 mai], s’estimant victimes de discrimination et de mesures disproportionnées, une situation de fermeture prolongée peut amplifier le phénomène des rassemblements clandestins. A contrario, leur ouverture permettrait à la jeunesse de recouvrer sa liberté de socialisation, tout en conservant la possibilité de contrôler l’évolution de l’épidémie. A l’étranger, de plus en plus de pays mettent en place des outils similaires, que ce soit pour voyager (comme en Italie) ou pour participer à des activités sociales (au Danemark, en Autriche, en Hongrie ou en Belgique). Ce ne sont pas les personnes qui sont tracées, mais le virus. Ne l’oublions pas.
    A moyen terme, il faut prévoir une stratégie contingente à un scénario de retour de l’épidémie qui pourrait être la conséquence d’un essoufflement de la vaccination ou de l’apparition de nouveaux variants. Pour donner de la visibilité aux acteurs, en particulier économiques, il faut dès maintenant communiquer sur cette stratégie. Nous sommes favorables à une généralisation du passe sanitaire en cas de reprise de l’épidémie comme alternative aux limitations de jauges, aux fermetures (des restaurants, des lieux de culture, etc.) et à un nouveau confinement. Son utilisation pourrait s’étendre, par exemple, aux lieux fermés, où les mesures de distanciation sociale sont peu respectées, et aux activités comportant un système de billetterie ou de check-in : cafés, restaurants, salles de sport, cinémas, théâtres, musées, concerts, stades, événements, gares TGV et aéroports.
    Cette double utilisation du passe sanitaire (pour ouvrir rapidement les lieux de socialisation les plus à risque, et pour éviter de nouvelles restrictions en cas de reprise épidémique) présente un autre avantage : inciter la population à se faire vacciner. Souvent abordé dans d’autres pays, ce sujet paraît encore tabou dans le débat public en France. Dans le contexte culturel et politique français, les incitations financières seraient certainement contre-productives. Mais des incitations basées sur le retour de la vie sociale seront efficaces.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#passesanitaire#circulation#deplacement#tracking#depistage#vaccination

  • Passe sanitaire : les lieux dans lesquels il sera nécessaire
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/05/25/passe-sanitaire-les-lieux-dans-lesquels-il-sera-necessaire_6081399_3244.html

    Passe sanitaire : les lieux dans lesquels il sera nécessaire. Le secrétaire d’Etat chargé de la transition numérique, Cédric O, a détaillé les modalités d’utilisation du passe sanitaire, nouvel outil de l’application TousAntiCovid développée par le gouvernement, qui permettra de poursuivre le déconfinement.
    Cet outil prévu par un projet de loi en examen au Parlement doit faire l’objet d’un dernier vote à l’Assemblée nationale, mardi 25 mai.
    Cet outil prévu par un projet de loi en examen au Parlement doit faire l’objet d’un dernier vote à l’Assemblée nationale, mardi 25 mai.
    29 mai, 9 juin, 1er juillet… Dans un entretien au Parisien, mardi 25 mai, le secrétaire d’Etat chargé de la transition numérique et des communications électroniques, Cédric O, détaille les modalités d’utilisation du passe sanitaire, nouvel outil de l’application TousAntiCovid développée par le gouvernement, qui permettra de poursuivre le déconfinement.
    Cet outil prévu par un projet de loi en examen au Parlement doit faire l’objet d’un dernier vote à l’Assemblée nationale, mardi, puis au Sénat le 27 mai, valant adoption définitive par le Parlement. Le 29 mai, l’Assurance-maladie mettra à disposition de tous les vaccinés leur certificat de vaccination sous la forme d’un QR code. Ils pourront le télécharger sur le site attestationvaccin.ameli.fr ou appeler leur caisse d’assurance-maladie. Le 9 juin, le passe sanitaire entrera en vigueur pour les grands rassemblements. Ce passe subordonnera l’accès aux grands rassemblements ou à certains lieux à la présentation d’un résultat négatif de dépistage du virus, d’un justificatif de vaccination ou encore d’une attestation de rétablissement après une contamination.La Défenseure des droits, Claire Hédon, a manifesté son inquiétude à l’égard de ce dispositif, demandant aux autorités des « précisions ». Dans Le Parisien, le secrétaire d’Etat prévient que « le passe sanitaire ne peut s’appliquer qu’aux cas définis par la loi, tout autre usage est illégal ».
    (...)
    Dans le domaine du tourisme : le passe sanitaire ne sera requis que pour les navires de croisière au-delà de 1 000 passagers ; sa présentation n’est pas envisagée, quelle que soit la jauge, pour les hôtels, campings, ou tout autre lieu de villégiature.Le certificat sanitaire européen, qui a fait l’objet d’un accord jeudi entre le Parlement européen et les Etats membres de l’Union européenne, entrera en vigueur le 26 juin, a expliqué, dimanche, Cédric O sur Franceinfo. A partir du 1er juillet, il sera nécessaire pour voyager en Europe. A ce jour, quelque 16 millions et demi de Français ont téléchargé l’application TousAntiCovid.

    #Covid-19#migrant#migration#france#UE#passesanitaire#certificatsanitaireeuropeen#frontiere#circulation#tourisme

  • Covid-19 : la Commission veut faire progressivement revenir les touristes en Europe
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/05/03/covid-19-la-commission-veut-faire-progressivement-revenir-les-touristes-en-e

    Covid-19 : la Commission veut faire progressivement revenir les touristes en Europe. Les pays les plus dépendants du tourisme, comme la Grèce, l’Espagne ou le Portugal, font pression pour que le continent s’ouvre plus qu’il ne l’est aujourd’hui. La France et l’Allemagne prônent la prudence.
    Alors que l’été approche, la Commission européenne tente de coordonner la reprise du tourisme en provenance des pays tiers. Et de donner satisfaction aussi bien à ceux des Vingt-Sept qui veulent voir revenir Chinois, Russes, Britanniques et Américains qu’à ceux qui sont inquiets de l’apparition de nouveaux variants et militent pour une approche très graduée. Lundi 3 mai, l’exécutif communautaire a présenté les propositions qu’il a soumises aux Etats membres, en sachant à quel point le sujet est délicat. D’autant qu’en matière de frontières, ils sont libres, in fine, de faire ce que bon leur semble.Depuis mars 2020, l’Union européenne (UE) est fermée pour les voyages non essentiels, sauf pour six pays (Australie, Nouvelle-Zélande, Rwanda, Singapour, Corée du Sud, Thaïlande), dont le taux d’incidence du Covid-19 sur quatorze jours est inférieur à 25 pour 100 000 habitants. La Chine pourrait également prétendre à ce traitement de faveur, mais il faudrait pour cela qu’elle autorise, de son côté, les Européens à se rendre sur son sol. Ce qui n’est pas le cas, sans doute à cause du taux d’incidence en Europe, s’élevant en moyenne autour de 420.
    « En réalité, d’autres pays ont un taux d’incidence inférieur à 25, mais ce critère n’a rien d’automatique. Les Etats membres tiennent aussi compte d’éléments qualitatifs, comme la fiabilité des données ou la réciprocité », constate un fonctionnaire européen. Pour le reste, seuls ceux qui voyagent pour des raisons essentielles – les infirmières, les marins, ou encore ceux qui ont un motif familial impérieux – peuvent se rendre sur le Vieux Continent, dès lors qu’ils respectent les règles (tests, quarantaine, …) en vigueur sur leur lieu de destination.La Commission propose d’élargir la liste des pays tiers dont les voyageurs sont admis à venir en Europe et de l’ouvrir à ceux dont le taux d’incidence sur quatorze jours est inférieur à 100 pour 100 000 habitants – dans l’UE, seuls la Finlande (66), la Polynésie française (29), voire le Vatican (0) sont à ces niveaux. Aujourd’hui, le Royaume-Uni (46) ou encore la Russie (89) pourraient par exemple y prétendre, mais pas les Etats-Unis (258).
    Autre aménagement par rapport aux règles actuelles, l’exécutif communautaire souhaite que les personnes immunisées avec un vaccin autorisé par l’Agence européenne des médicaments – à ce stade, Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Johnson & Johnson – puissent entrer dans l’UE, si tant est qu’ils aient reçu leur dernière dose au moins deux semaines plus tôt. Les Etats membres qui le souhaitent pourront également accepter les vaccins ayant achevé la procédure d’enregistrement de l’OMS pour une utilisation en urgence.La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, avait évoqué cet assouplissement le 25 avril, dans le New York Times, et avancé que les touristes américains vaccinés seraient autorisés à traverser l’Atlantique cet été. « Cette proposition n’exonère pas les touristes vaccinés de se soumettre aux règles en vigueur (test, quarantaine, etc.) dans le pays où ils se rendent », précise la Commission, qui ajoute que les certificats de vaccination émis par les pays tiers devront être compatibles avec le passe sanitaire européen, en cours de préparation.
    Enfin, pour limiter le risque d’importation de nouveaux variants, Bruxelles propose d’introduire un « frein d’urgence » qui permettrait aux Vingt-Sept de fermer leurs frontières rapidement et de manière coordonnée aux ressortissants d’un pays, dès lors que la situation sanitaire s’y détériorerait fortement.Avec cette proposition, dont les Etats membres doivent commencer à discuter le 5 mai, la Commission espère éviter le chaos au sein de l’UE à l’approche de la saison touristique. Les pays les plus dépendants du tourisme, comme la Grèce, l’Espagne ou le Portugal, font pression pour que le continent s’ouvre plus qu’il ne l’est aujourd’hui. Et certains ont déjà pris des mesures ou engagé des discussions en ce sens avec des pays extracommunautaires. A l’inverse, la France et l’Allemagne, entre autres, sont partisans de la plus grande prudence.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#UE#circulation#frontiere#tourisme#variant#passeportvaccinal#passesanitaire#restrictionsanitaire