• Ragoût à la cacahuète
    https://www.cuisine-libre.org/ragout-a-la-cacahuete

    Ce ragoût crémeux aux cacahuètes réchauffe les froides journées d’automne. Mélanger les 9 premiers ingrédients dans une marmite. Porter à ébullition, puis baisser à moyen-doux, couvrir et laisser mijoter 10 minutes. Incorporer le beurre d’arachide et le lait. Remettre à feu doux et cuire à découvert pendant 5 minutes. Incorporer les épinards et cuire jusqu’à ce qu’ils ramollissent, de 2 à 3 minutes. Retirer du feu. Garnir d’arachides et d’oignon vert, si désiré. Réfrigérez les restes dans les 2… #Patate_douce, #Currys, #Beurre_de cacahuète, #États-Unis, #Riz_complet, #Cacahuète / #Végétarien, #Sans viande, #Sans œuf, #Sans gluten, (...)

    #Bouilli

  • Frites surgelées et COP 27 - AOC media
    https://aoc.media/opinion/2022/11/15/frites-surgelees-et-cop-27
    Par Jean-François Collin – Haut fonctionnaire

    Alors que les nations du monde entier tentent d’afficher leur lutte pour sauver le climat et la planète à la COP27 du Caire, l’OMC révèle le véritable du capitalisme mondialisé en donnant raison à l’Union Européenne qui avait attaqué la Colombie au nom de la défense de ses frites surgelées…

    En lisant mon journal habituel, je suis tombé sur un petit article m’apprenant que l’Organisation mondiale du commerce (OMC) venait de donner tort à la Colombie dans une conflit qui l’oppose à l’Union européenne. Le différend porte sur le commerce des frites surgelées. Le sujet peut sembler anecdotique mais en réalité le commerce des frites surgelées résume parfaitement ce qu’est capitalisme mondialisé et dévoile l’hypocrisie du rituel des COP « pour sauver le climat et la planète ».

    Un rappel d’abord, même si l’histoire de la pomme de terre est bien connue.

    Nous ne mangerions pas de pommes de terre en Europe si les populations andines d’Amérique du Sud ne les avaient cultivées depuis plus de 8 000 ans. Les conquistadors espagnols arrivés beaucoup plus tard ont rapporté des pommes de terre en Espagne au début du XVIe siècle, mais le développement de sa culture et de sa consommation en Europe fut lent. En France, par exemple, jusqu’au XVIIIème siècle, la pomme de terre était considérée comme une plante toxique dont l’usage devait être réservé aux animaux.

    Il fallut que Parmentier, prisonnier des Prussiens pendant la guerre de Sept Ans, consomme les pommes de terre servies par ses geôliers, en apprécie les qualités et revienne en France convaincu de son intérêt pour alimenter la population encore fréquemment victime de disette, voire de famine, et mène une grande campagne de promotion de la pomme de terre jusqu’à la table du roi, pour que sa culture se développe jusqu’à faire de ce tubercule un élément majeur de notre alimentation.

    Pour remercier ceux qui nous ont apporté ce bienfait, voilà que l’Union européenne attaque la Colombie devant l’OMC pour la contraindre à acheter des pommes de terre dont nous ignorerions l’existence si les précolombiens ne les avaient cultivées bien avant nous.

    Comment en sommes-nous arrivés là ?

    La pomme de terre, une industrie européenne tournée vers l’exportation
    L’agrobusiness a transformé la culture de la pomme de terre en une industrie vouée à l’exportation.

    La Belgique, pays emblématique de cette culture, a obtenu que la frite soit inscrite à l’inventaire du patrimoine mondial de l’humanité. Pourtant, ce qu’elle produit aujourd’hui n’a pas grand-chose à voir avec la frite traditionnelle vendue autrefois dans ses cornets, avec ou sans mayonnaise, qu’elle a remplacé, pour l’essentiel, par un affreux produit surgelé.

    Les surfaces consacrées à la culture de la pomme de terre ont progressé de 50 % depuis le début des années 2000 pour atteindre 100 000 hectares, soit 11 % des terres cultivées du pays. La Belgique produit 5 millions de tonnes de pommes de terre aujourd’hui contre 500 000 tonnes en 1990. Mais comme cela ne suffit pas aux industries de transformation, les importations de pommes de terre (en provenance de France notamment) ont été multipliées par trois en 20 ans, passant de 0,9 millions de tonnes en 2000 à 2,6 millions en 2018.

    Ces pommes de terre ne sont pas achetées par les ménages belges pour qu’ils préparent leurs frites à la maison. 90 % des pommes de terre belges sont transformées, par de grands groupes internationaux, en frites surgelées, croquettes et autres produits transformés issus des pommes de terre pour être exportés aux quatre coins de la planète. C’est ainsi que la Belgique est devenue le premier exportateur mondial de produits surgelés à base de pommes de terre. Cinq millions de tonnes de pommes de terre sont transformées par l’industrie pour produire 2,3 millions de tonnes de frites, 700 000 tonnes de purée, des chips, des croquettes, etc. Entre 40 et 50 % des pommes de terre sont perdues dans le processus de transformation industrielle, une partie de ces pertes étant récupérée pour l’alimentation animale.

    Le groupe belge Clarebout Potatoes est devenu le premier producteur européen et le quatrième producteur mondial de produits surgelés à base de pommes de terre avec une production an­nuelle estimée à environ 800 000 tonnes de produits transformés et un chiffre d’affaire de 1,3 milliards d’euros en 2019.

    Clarebout va d’ailleurs installer prochainement une usine de production de frites surgelées dans le port autonome de Dunkerque, qui en produira 1 400 tonnes par jour (7 jours sur 7, soit une production annuelle de plus de 500 000 tonnes) qu’il sera facile de charger sur un bateau pour l’exporter… en Amérique du Sud par exemple.

    D’autres groupes internationaux sont présents en Belgique et en France, comme le canadien McCain, un géant du secteur, le néerlandais Farm Frites, ou encore Nestlé.

    La France a connu une évolution similaire. Elle produit 5 à 6 millions de tonnes de pommes de terre sur 150 000 hectares. 43 % de la production sont exportés, 21 % sont utilisés dans les usines de transformation pour la production de produits surgelés (à leur tour souvent exportés), 19 % sont incorporés dans l’alimentation du bétail. Le marché national de consommation de pommes de terre fraiches n’absorbe que 17% de la production.

    La pomme de terre est devenue la matière première d’une industrie de transformation qui a accompagné la généralisation de la distribution des produits alimentaires par les grandes surfaces, notamment sous forme de produits surgelés.

    L’exportation de produits surgelés est l’objectif principal de cette industrie.

    Culture de la pomme de terre et disparition des paysans
    Au XXème siècle, les pommes de terre étaient produites sur l’ensemble du territoire français par de petites exploitations agricoles et dans les jardins familiaux. Elles constituaient un élément important de l’alimentation de la population, encore très largement rurale. Chaque français en mangeait en moyenne 95 kilos de pommes de terre par an en 1960 ; il n’en mange plus que 52 kilos en 2022. En conséquence de quoi les surfaces consacrées à cette production ont fortement diminué, jusqu’au début des années 2000 où elles ont recommencé à croître.

    Les rendements à l’hectare ont beaucoup augmenté et la production s’est concentrée dans 3 régions : les Hauts-de France (65 % de la production nationale), le Centre-Val de Loire (environ 10 %) et le Grand Est (11 %).

    Dans ce secteur comme dans tous les autres secteurs de l’agriculture, nous assistons à une véritable délocalisation de la production qui est désormais plus liée aux réseaux de transport, à la localisation des industries de transformation, qu’au climat ou à la qualité des sols.

    On constate les mêmes phénomènes chez les autres grands producteurs européens, Belgique, Allemagne et Pays-Bas. En Belgique, la moitié de la production est réalisée par 5 % des producteurs de pommes de terre.

    En France, comme en Belgique ou en Allemagne, les producteurs de pommes de terre ne sont plus majoritairement des petits agriculteurs indépendants, vivant de leur travail en approvisionnant les marchés locaux, en faisant vivre les circuits courts et tout ce qui est vanté comme devant être le cœur de la transition écologique souhaitée par la population et les gouvernements.

    C’est tout le contraire, et les agriculteurs sont devenus des « travailleurs à façon » placés dans une situation de dépendance économique vis à vis des industries de transformation. Ils sont liés par des contrats qui leur imposent les volumes, la qualité et les conditions de production. Ils doivent fournir chaque année un volume donné de pommes de terre. S’ils ne sont pas capables d’honorer cet engagement, les sanctions sont variables : pénalités ou bien facturation par le transformateur des pommes de terre qu’il a dû acheter ailleurs. Les trois quarts des pommes de terre, en Belgique comme en France, sont produites par des « agriculteurs » sous contrat avec les groupes de transformation.

    Le développement de cette industrie a donc accéléré la disparition des agriculteurs en Europe, avant de faire la même chose dans les pays de destination des exportations européennes, en Amérique du Sud notamment.

    Pour conquérir ces marchés, les industriels font payer cher leurs produits sur le marché européen et pratiquent le dumping sur les marchés d’Amérique du Sud. Le Brésil et la Colombie ont adopté des mesures antidumping en 2017 et 2018 après avoir constaté que les prix de vente des produits européens sur leur marché étaient inférieurs de 18 à 41 % à ceux qui étaient pratiqués pour les mêmes produits vendus par les Belges ou les Allemands au Royaume-Uni.

    Ce dumping a eu des conséquences dramatiques pour les agriculteurs en Colombie ou au Pérou. Depuis l’entrée en vigueur des accords de libre-échange entre ces pays et l’Union européenne en 2013, les exportations ont grimpé en flèche. Celles de frites congelées ont augmenté de 915 % en Colombie, à tel point que les petits producteurs colombiens se sont mis en grève et ont exigé l’arrêt des importations de pommes de terre européennes.

    Des conséquences terribles pour l’eau, les sols et le climat
    La pomme de terre ne se développe que si elle trouve suffisamment d’eau dans le sol. Ce besoin d’eau augmente considérablement pour atteindre les rendements très élevés exigés par les industries de transformation, compris entre 40 et 50 tonnes à l’hectare, de surcroît avec des pommes de terre d’un calibre suffisamment gros pour se prêter aux besoins de l’industrie.

    C’est pourquoi l’irrigation des champs plantés en pommes de terre s’est beaucoup développée dans la région des Hauts de France, qui n’est pourtant pas réputée comme l’une des plus sèches du pays. Les problèmes, déjà très importants, de qualité de l’eau dans cette région, provoqués par une urbanisation et une industrialisation anciennes, s’en trouvent aggravés.

    Comment peut-on justifier le développement de telles pratiques agricoles alors que le changement climatique pose des problèmes de disponibilité de la ressource en eau de plus en plus importants y compris en France ?

    De plus, la culture de la pomme de terre intensive fait un usage immodéré des produits phytosanitaires pour lutter contre le mildiou et les autres maladies. Jusqu’à 20 pulvérisations de produits phytosanitaires par récolte sont nécessaires. En moyenne, 17,6 kilos de substances actives sont épandus par hectare en Belgique, contre 6,4 pour la betterave et 2,8 pour le froment.

    Les engins agricoles utilisés pour cette culture industrielle sont énormes, ils pèsent des dizaines de tonnes et contribuent à renforcer le tassement des sols qui fait obstacle à l’infiltration des eaux de pluie. À terme c’est tout simplement la capacité de production des sols qui sera affectée.

    Enfin, produire en Europe des pommes de terre que l’on transforme en frites surgelées auxquelles il faudra faire traverser l’océan Atlantique dans des bateaux réfrigérés représente une consommation d’énergie contribuant au changement climatique parfaitement aberrante et à laquelle il faudrait mettre fin sans délai.

    Les discours alarmistes sur la situation alimentaire d’une partie de la planète méritent d’être mis au regard de telles aberrations. En effet, la vente de pommes de terre européennes en Amérique du Sud n’a pas pour but d’assurer l’alimentation de populations sous-alimentées. Au contraire, elle ruine la possibilité des pays importateurs de produire leur propre alimentation grâce à une agriculture paysanne beaucoup moins polluante et plus conforme à l’orientation qu’il faudrait donner à l’organisation de notre société pour l’adapter aux changements climatiques en cours.

    L’Union européenne doit choisir entre les frites surgelées et le climat
    En même temps que les pays européens et la Commission européenne font de grands discours à Charm El-Cheikh à l’occasion de la COP 27 et protestent de leur engagement dans la lutte contre le changement climatique, ils mènent un combat acharné au sein de l’OMC en faveur de ce commerce aberrant des produits transformés surgelés issus de la transformation de la pomme de terre. Ce combat a payé puisqu’ils ont obtenu la condamnation de la Colombie par l’organisme de règlement des différends de l’OMC. Si la Colombie respecte cette décision scandaleuse, elle devra donc supprimer les droits de douane qu’elle avait instaurés, qui n’ont même pas suffi à protéger son marché intérieur. Quelques grands groupes internationaux continueront à faire de plantureux profits grâce à ce commerce qui représente l’exact opposé de ce que nos sociétés prétendent vouloir faire pour éviter la catastrophe annoncée.

    D’un côté, l’Union européenne fait des discours sans conséquences dans des conférences internationales, de l’autre elle défend des mesures bien concrètes pour développer le commerce international dans ce qu’il a de pire, au prix de la pollution des sols, de l’eau et de l’air, au bénéfice d’une activité économique inutile et destructrice.

    La COP 27 est focalisée sur les compensations financières qu’il faudrait accorder aux pays en développement au titre de la responsabilité passée des pays développés dans le changement climatique. Des promesses seront faites, comme elles ont déjà été faites dans le passé, et seront certainement tenues de la même façon.

    Mais le vrai sujet n’est-il pas de préparer l’avenir avant de réparer le passé ? Les pays développés devraient d’abord cesser de ruiner l’économie des pays moins riches, en faisant disparaître leur agriculture paysanne victime d’exportations à bas prix de produits transformés très consommateurs d’énergies fossiles. Faisons cela sans attendre, il sera toujours temps de parler des compensations financières.

    Nul besoin de mesures complexes, de contrôle international bureaucratique des tonnes de carbones émises ou économisées par les États signataires de la convention de l’ONU sur le climat. Il suffit de déclarer un moratoire sur le commerce international de tous les produits transformés surgelés issus de la pomme de terre.

    Pour atteindre cet objectif, pourquoi ne pas lancer une campagne mondiale de boycott des frites surgelées, dont la production n’est pas moins coupable que l’activité des groupes pétroliers du changement climatique ?

    Pourquoi ne pas suspendre l’activité de l’OMC jusqu’à ce que ses règles de fonctionnement aient été mises en cohérence avec les exigences de la lutte contre le changement climatique ? Cela permettrait aux États qui le souhaitent de relocaliser une partie de la production dont ils ont besoin et de remettre un peu de bon sens dans les échanges commerciaux internationaux.

    Puisque la mode est à la sobriété et aux petits gestes, épluchons nos pommes de terre fraiches pour les manger, ce sera bien meilleur dans nos assiettes et pour l’environnement que d’accepter de consommer ces horribles produits surgelés, d’ailleurs très indigestes.

    Quant à l’Union européenne, qu’elle abandonne immédiatement ses actions contre la Colombie qui a déclaré son intention de faire appel de la décision prise par l’OMC ! Si la Commission de l’UE ne le fait pas, elle confirmera la vacuité de ses discours sur le climat. Quelle belle surprise ce serait si elle profitait de la COP pour annoncer cette sage décision !

  • Patates douces Hasselback
    https://www.cuisine-libre.org/patates-douces-hasselback

    Pour des patates douces parfaites et croustillantes à chaque fois. Préchauffer le #Four à 220°C. Nettoyer les patates sans les peler. Les trancher finement, de façon régulière, mais sans les couper complètement : jusqu’au 2/3. Mélanger beurre, huile et aromates dans un petit bol. En badigeonner les patates partout, jusqu’entre les tranches. Placer sur une plaque de cuisson. Enfourner et cuire jusqu’à ce que le centre des pommes de terre soit tendre et l’extérieur croustillant, de 50 minutes à 1 heure. À… #Patate_douce, #Légumes_rôtis / #Végétarien, #Sans œuf, #Sans gluten, #Sans viande, Four

  • Le côté sombre de la frite

    Chaque année, la #Belgique exporte trois millions de tonnes de frites surgelées, selon la RTBF. Derrière ces chiffres énormes, il y a Aïcha, grièvement brûlée à l’huile de friteuse, Betty, agricultrice endettée face aux industriels patatiers, ou Philippe, riverain d’une usine de frites en souffrance.

    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-pieds-sur-terre/le-cote-sombre-de-la-frite-4870850
    #patates #pommes_de_terre #frites #agriculture #industrie_agro-alimentaire #endettement #travail #conditions_de_travail

    –-

    sur les patates et les frites, voir aussi cet article paru dans La Revue Dessinée :
    https://seenthis.net/messages/972766

  • Rainbow bowl
    https://www.cuisine-libre.org/rainbow-bowl

    Un joli bouddha bowl, aux couleurs réjouissantes, pour faire manger des légumes aux enfants. Préchauffer le four à 210°C/425°F. Peler et couper la #Patate_douce en dès. Détailler le #Brocoli en fleurons. Trancher finement le chou. Les placer sur une plaque tapissée de papier cuisson. Saler, poivrer et arroser d’huile. Enfourner et cuire 15 à 20 minutes, jusqu’à ce que la patate soit tendre. Pendant ce temps, couper les tomates cerises en deux. Peler et émincer l’avocat. Répartir le #Quinoa dans 4 bols.… Quinoa, Brocoli, Patate douce, #Bowls_et bentos, #Tomate_cerise / Végétalien (vegan), #Sans viande, #Végétarien, #Sans œuf, #Sans lactose, Sans (...)

    #Végétalien_vegan_ #Sans gluten

  • Patates douces rôties au miel
    https://www.cuisine-libre.org/patates-douces-roties-au-miel

    Préchauffer le #Four à 375ºF/190°C. Laver les patates douces à l’eau froide et frotter avec une brosse pour enlever la saleté. Couper les patates douces en cubes de 1 cm et les étaler sur un plat allant au four. Cuire au four pendant 30 minutes jusqu’à tendreté. Transférer les patates douces dans une sauteuse à feu moyen. Mélanger avec de l’huile d’olive, du miel, de la #Cannelle et du piment de la Jamaïque. Cuire 10 minutes jusqu’à ce qu’elles soient dorées. Saupoudrer de sel si désiré. Servir… Cannelle, #Patate_douce, #Légumes_rôtis, #États-Unis / #Végétarien, #Sans viande, #Sans œuf, #Sans lactose, #Sans gluten, Four

  • Purée aux trois racines
    https://www.cuisine-libre.org/puree-aux-trois-racines

    Le mélange #Panais, patates douces et pommes de terre est délicieux ! Peler et tailler les racines en cubes de 2 cm de côté. Verser dans une casserole avec le lait salé et cuire à couvert et à feu doux pendant 20 minutes. Passer au presse-purée, ajouter le fromage et mélanger. Décorer de persil. Déguster. #Patate_douce, Panais, #Purées, #PdT_à chair_farineuse / #Sans viande, #Sans œuf, #Végétarien, #Sans gluten

  • Frites de patate douce
    https://www.cuisine-libre.org/frites-de-patate-douce

    Préchauffer le #Four à 200°C (thermostat 7). Détailler la #Patate_douce en morceaux en forme de frites. Les étaler sur une plaque chemisée de papier cuisson. Arroser d’un filet d’huile mais nul besoin d’huiler toutes les faces : le dessus suffira. Enfourner pendant 30 à 40 minutes à 180°C (thermostat 6). Saupoudrer de sel à la sortie du four. Patate douce, #Chips_et_frites / #Sans gluten, Végétalien (vegan), #Sans viande, #Sans œuf, #Végétarien, #Sans lactose, Four

    #Végétalien_vegan_

  • Des patates et des luttes
    http://www.acsr.be/production/des-patates-et-des-luttes

    En sui­vant la piste de la pomme de terre, des che­mins de tra­verse s’esquissent, se rami­fient, convergent. Nous allons décou­vrir que le tuber­cule, ancien­ne­ment appe­lé morelle tubé­reuse, est aujourd’hui deve­nu la nou­velle pasio­na­ria des luttes envi­ron­ne­men­tales. Durée : 50 min. Source : Atelier de création sonore radiophonique

    http://www.stoc.be/phono_acsr/2020_Des_patates_et_des_luttes_PASTEELS_RICUORT_HOCQUET.mp3

  • La #mairie du #Mans évacuée après une #bataille_rangée avec des #forains
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/03/25/affrontements-entre-forains-et-forces-de-l-ordre-au-mans_5440828_3224.html

    Selon Le #Maine libre, la place des Jacobins, située à proximité de la mairie, est « totalement paralysée ». Les forains ont « mis le feu à une #caravane », poursuit le quotidien régional. Norman Bruch a appelé ces derniers à « s’équiper » pour « aller à la gare et faire descendre les gens des trains », raconte Le Maine libre, ajoutant que « des pavés commencent à être descellés ».

    #patate_de_forain

  • Dauphinois de patate douce
    https://cuisine-libre.fr/dauphinois-de-patate-douce

    Préchauffez votre #Four à 180°C (350°F). Dans un grand bol, mélanger la crème, l’ail et le piment. Assaisonner. Couper les patates douces en rondelles. Mélangez des tranches de patates douces au mélange à la crème. En disposer la moitié au fond d’un plat allant au four. Répartir des noisettes de beurre d’arachide. Finir d’ajouter la patate douce restante. Couvrir de papier d’aluminium et cuire au four pendant 30 minutes. Enlevez le papier d’aluminium et faites cuire encore 20-30 minutes, jusqu’à ce que la…

    #Patate_douce, #Dauphinois, #Beurre_de_cacahuète / #Sans_viande, #Sans_œuf, #Végétarien, #Sans_gluten, #Four

  • La patate belge sème la discorde dans le Nord de la France Olivier Rozencwajg - 27 Juillet 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_la-patate-belge-seme-la-discorde-dans-le-nord-de-la-france?id=9979662

    À la mi-septembre, quand sonne l’heure de la récolte, le bal commence. « On assiste à des convois de tracteurs, des Belges, qui ramènent leurs pommes de terre vers la Belgique, via cette départementale Douai-Tournai », lance Antoine Jean, éleveur bovin, à Nomain, dans le Nord de la France.

    Des agriculteurs belges qui sèment et récoltent des patates dans le nord de la France. Le phénomène n’est pas récent, mais à en croire ce porte-parole local de la Confédération paysanne, il a pris ces dernières années une ampleur inédite : « Au départ, ils restaient le long de la frontière, sur de petits espaces, mais depuis quelques années ils s’installent de plus en plus loin, cinquante, soixante, soixante-dix kilomètres, on a l’impression qu’il n’y a plus de limite, qu’ils vont remonter jusqu’à Paris !  »

    Des centaines, des milliers d’hectares, difficile d’estimer la surface exploitée par les Belges. Car des deux côtés de la frontière, le sujet est tabou. Pas question d’ébruiter un phénomène qui permet aux uns de produire plus, aux autres d’arrondir leurs fins de mois. « Ça se fait complètement en dehors des radars, via un mécanisme de sous-location illégal », lâche Dominique Fosse, chef de service à la SAFER, l’organisme français en charge de la protection des terres agricoles.

    « Ils gagnent 20.000 euros sans rien faire »
    La sous-location, illégale dans le domaine agricole, permet à un exploitant belge de jouir, le temps d’une saison, d’une parcelle déjà louée par un agriculteur français. Explication de texte de M. Fosse : « En France il y a des bonnes terres, exploitées par des agriculteurs qui de temps en temps sont en fin de carrière ou ont des difficultés financières, et qui ont tout intérêt à faire exploiter ces terres par des Belges qui leur proposent 1000 à 1500 euros l’hectare, alors qu’eux-mêmes en tant que locataires ne paient que 200 euros de l’hectare, donc la plus-value est de 1000 euros l’hectare, s’ils sous louent 20 hectares sur une année, ils gagnent 20.000 euros sans rien faire. »

    Le tout se fait bien sûr à l’insu du propriétaire. Et lorsqu’on sait que 80% des agriculteurs dans le Nord de la France ne sont que locataires de leurs terres, que leur retraite moyenne plafonne à 766 euros par mois selon les chiffres de la Mutualité sociale agricole, les points de chute à disposition des producteurs belges de patates ne manquent pas.

    Pourquoi cette ruée belge sur les campagnes françaises ? Après avoir essuyé plusieurs refus d’agriculteurs évoluant dans la région de Tournai, l’un d’eux accepte finalement de nous parler, sous couvert d’anonymat. Lui exploite 40 hectares côté français, une question, selon lui, de rotation des cultures. « Tous les 4 ans si on met des pommes de terre c’est bon mais si on replante dans l’intervalle sur la même terre, on fait face à des insectes du sol, à des nématodes (NDLR : minuscules vers ronds), donc les rendements ne sont plus assurés. Et en France, il y a plus de terres propices, quand on tombe chez un éleveur laitier qui arrête, il n’a jamais mis de patate donc là on est certains de ne pas avoir de problèmes. »

    « Belges et Français sont aussi fautifs »
    Une difficulté d’accès à des terres vierges en Belgique, combiné à un marché de la pomme de terre en croissance (en 2017, pour la première fois, la production belge a franchi la barre des 5 millions de tonnes) poussent nos agriculteurs à lorgner de l’autre côté de la frontière. «  Je n’ai jamais menacé quelqu’un pour des terres, Belges et Français sont aussi fautifs l’un que l’autre » relativise notre exploitant belge.

    Il suffit d’ailleurs de se balader, côté français, pour se rendre compte que la présence belge n’est pas pour déplaire à certains. Une agricultrice nous confie traiter depuis 20 ans avec des belges. Et elle ne tarit pas d’éloges sur ses « partenaires » : « ça bosse, le matin ils sont dans le champ dès le lever du soleil, et puis ça bosse toute la journée, pas le temps de manger, un Français il ferait pas ça. » Les Belges, elle ne pourrait plus s’en passer. « Moi je toute seule, et c’est eux qui me font marcher mon truc, ils assurent 50% de mon chiffre d’affaires, 25.000 euros par an, je ne suis pas prête d’arrêter ! »

    « Au moins vous en parlerez, au plus on aura la paix »
    Si l’argent belge, en période de crise agricole, profite à des producteurs du Nord de la France, il ne fait pas pour autant l’unanimité. Retour chez Antoine Jean. «  Des agriculteurs, ce n’est pas parce que c’est des belges, qui viennent cultiver des terres et mettre des sommes considérables, ça déséquilibre complètement l’agriculture, c’est la pomme de terre qui prend le pas sur d’autres cultures et dans le même temps qui empêchent des jeunes de s’installer, puisqu’il n’y a plus de terres libres. » 

    Mais au grand désespoir de cet éleveur, la sous-location, souvent déguisée en prestation de travaux, reste très difficile à prouver pour un propriétaire. De quoi, a priori, laisser le champ libre aux agriculteurs belges ? «  Au moins vous en parlerez, au plus on aura la paix  » nous confie, rieur, notre producteur de pommes de terre, avant de prendre congé.

    #France #Belgique #Agriculture #alimentation #patate #écologie #environnement #frontières #pommes-de_terre #HDF

  • Potato Towers - History of an Internet Phenomenon - Cultivariable
    https://www.cultivariable.com/potato-towers

    Before we go any further, I want to clarify exactly what I mean by “doesn’t work.” I always get some angry responses when I claim that towers don’t work. I am not saying that you can’t grow potatoes in a tower or even that you can’t get good yields in a tower. I am saying that you won’t get better results with a tower than you can obtain under similar growing conditions without the additional levels of hilling. And you will probably get worse results with a tower if you do perform all that additional hilling, but growing conditions vary, and in some climates it might still work out for you. It is specifically the claim that towers are able to produce greater yields due to the production of more layers of tubers that is wrong. If you take that away, then a tower is just a planter and subject to all the pluses and minuses of growing potatoes in containers, which are very specific to climate.

    #jardinage #patate #mythe #pomme_de_terre

  • Salade au lard ardennaise
    http://www.cuisine-libre.fr/salade-au-lard-ardennaise

    La salade au lard ardennaise est un plat complet, à base de pomme de terre, lard et salade, consommé dans les Ardennes. Cuire les pommes de terre. Dans une cocotte en fonte, faire revenir le lard gras. Retirer les crétons [*] quand il sont bien dorés, sans jeter la graisse. Faire revenir dans cette graisse les morceaux de lard maigre. Les retirer une fois qu’ils sont dorés. Déglacer au vinaigre. Ajouter lard gras, lard maigre et les pommes de terre, mélanger le tout. Ajouter la salade. Remuer le…

    #Patate #Salades #lard #Ardennes

    • https://www.youtube.com/watch?v=T6kQeyW5wEc


      Juliette tout est bon dans le cochon

      Tout est bon dans l´cochon
      Du groin jusqu´au jambon
      C´est bon.
      La rate et les rognons
      La queue en tire-bouchon
      C´est bon.

      Désormais je veux chanter l´cochon
      Le pâté, l´saucisson
      Répétons sur cet air polisson :
      « Qui c´est qu´est bon ? C´est l´cochon, c´est bon ! »

      Je pourrais dire bien des choses
      Sur son talent
      Il a la couleur des roses
      Sans leurs piquants.
      Et puis quand on a terminé
      Les bons morceaux
      Reste de quoi faire des souliers
      Et des pinceaux !

      (Et çà c´est beau !)

      Tout est bon dans l´cochon
      Du groin jusqu´au jambon
      C´est bon, c´est bon, c´est bon !
      La rate et les rognons
      La queue en tire-bouchon
      C´est bon, c´est bon, c´est bon !

      Désormais je veux chanter l´cochon, (lalala !)
      Le pâté, l´saucisson
      Répétons sur cet air polisson
      Qui c´est qu´est bon ? C´est l´cochon, c´est bon !
      C´est bon !
      C´est bon !
      C´est bon, c´est bon, c´est bon !
      C´est bon !

      En ces temps de régime allégé
      La résistance
      Passe par le gobage effréné
      D´rillettes du Mans.

      C´est une drogue une friandise
      A un tel point
      Qu´on en planque dans les valises
      Comme Jean Gabin
      (Cà, c´est pas bien, il faut pas l´faire)

      Tout est bon dans l´cochon
      Du groin jusqu´au jambon
      C´est bon !
      La rate et les rognons
      La queue en tire-bouchon
      C´est bon, c´est bon, c´est bon !

      Désormais je veux chanter l´cochon
      Le pâté, l´saucisson
      Répétons sur cet air polisson
      Qui c´est qu´est bon ? C´est l´cochon, c´est bon !
      C´est bon !
      C´est bon !
      C´est bon !

      It is good !

      Couplet philosophique :
      Euh, rassurez-vous, philosophique de base, hein !

      Le cochon est tellement sage
      Qu´en son honneur
      Je vous délivre un message
      Qui vient du coeu-eur
      Battons-nous pour les droits d´l´homme
      Avec raison
      Puisqu´on dit souvent qu´les hommes
      Sont des cochons !
      (Eh ah non hey hey !)

      Tout est bon dans l´cochon
      Du groin jusqu´au jambon
      C´est bon !
      La rate et les rognons
      La queue en tire-bouchon
      C´est bon !

      Désormais je veux chanter l´cochon
      Le pâté, l´saucisson
      Répétons sur cet air polisson :
      (C´est bon, c´est bon, c´est bon, c´est bon !)

      Houla mon p´tit gars, j´vais t´dire :
      Tu sais c´qui est bon ? C´est l´cochon !
      C´est bon !

      #du_lard&des_patates

  • Gnocchis aux noisettes
    http://www.cuisine-libre.fr/gnocchis-aux-noisettes

    Hacher les noisettes en morceaux grossiers. Cuires les lardons dans une poële, sans matière grasse. Une fois ceux-ci dorés, les égoutter. Porter de l’eau à ébullition. Y jetter les gnochis. Dès qu’ils remontent à la surface, c’est qu’ils sont cuits, les retirer alors de l’eau. Mettre les gnochis dans un plat. Les arroser d’huile de noisettes, saupoudrer avec les noisettes hachées et les lardons. Couper grossièrement les feuilles de basilic et les ajouter. Servir et saupoudrer généreusement de gros sel…

    #Patate, #Croquettes_et panés / #Plat_principal, #Bouilli, #Automne

  • Le Secret pour des récoltes énormes de pommes de terre - Permaculture
    http://www.permaculteurs.com/article/le-secret-pour-des-recoltes-enormes-de-pommes-de-terre

    Après séchage à l’air pendant plusieurs jours pour développer une couche protectrice, vos boutures sont prêtes à être plantées. Pour faciliter le séchage des pommes de terre coupées, vous pouvez les saupoudrer de cendre fine.

    #patates #potager

    • Oui @nicolasm je trouve aussi que le titre est mensonger, par contre l’image est claire, non ?
      Je les plante parfois ainsi, c’est une vieille recette, il faut juste garder un œil en début de germination sur le bout découpé. Je ne savais pas qu’il fallait laisser sécher les morceaux. Je stocke les patates qui me plaisent dans un sac, par exemple des vitelottes l’été, et seulement quand elles commencent à germer je les casse et les mets en terre.

    • D’après ce que j’ai pu lire dans un ouvrage de jardinage datant de la même époque que la source de cet article (1948), chaque « œil » de patate (là où un germe va sortir) peut donner un nouveau plant.
      La découpe cherche à isoler un œil en préservant assez de chair autour pour apporter de la matière nutritive le temps que l’enracinement soit effectif.
      Plus on cherche à multiplier plus le risque de perte est grand car l’autonomie de chaque œil est faible .
      C’est un bon truc pour faire une plantation d’une variété qu’on aime bien ou rare, à partir d’un nombre limité de plants.

    • Ca augmente le nombre de plants, mais ca doit reduire le rendement. Un petit plant fait moins de vert. Et donc moins de choque.
      En plus on prend le risque d’en perdre par maladie à cause de la coupe.
      Je trouve que c’est un truc pour faire rever sur la permaculture idealisée. Pour répandre de faux reves.

    • @touti couper des patates en plusieurs bouts c’est vieux comme le monde, j’avais l’impression qu’il y avait une technique de coupe particulière, mais j’ai du mal à comprendre les principes ou l’Intérêt particulier de la coupe

      @sandburg il me semble que c’est contre productif de planter des grosses patates, en général la taille est plutôt de la taille d’un oeuf et on coupe les plus grosses, donc il y a peut être quelque chose derrière cette façon de faire

    • Les patates en l’air se sont réveillées en plein coeur de l’hiver, elles étaient plutôt bien dans leur pot, mais elles ont bien souffert quand je les ai sorties dehors (soit trop froid et humide, soit trop chaud et sec). C’est à peine si elles ont fait quelques tubercules aériennes d’un centimètre :(
      Dont là je vais bientôt mettre les pots au chaud pour l’hiver, et espérer un départ bien en rythme au printemps prochain, pour vraiment commencer à implanter l’espèce sur le terrain. L’hybridation c’est une autre paire de manche et ça viendra quand les pieds mères seront bien vigoureux !
      Le succès est semé d’embûches :)

      De manière générale j’ai pas avancé sur les hybridations elles mêmes cette année, plutôt l’acquisition de parents intéressants. L’hybridation demande trop de rigueur et n’est pas compatible avec un jeune bébé à la maison !

    • Ce billet tombe bien car je souhaitais savoir où tu en étais de ton expérience.

      Donc tu as une liane qui a poussé de la tubercule depuis, c’est un point de gagné.
      Si je t’ai compris, tu dois attendre que tes « bébés » tubercules grossissent et ensuite tu passeras à la partie expérimentale.

    • Oui j’ai obtenu une plante à partir de chaque tubercule initial. Chaque plante a souffert quand elle a été exposée aux éléments. Maintenant j’attend le printemps que les plantes repartent de la racine. Le plan c’est d’en garder une en grand pot toujours rentrée l’hiver au cas où, et d’en mettre deux au jardin dans des endroits protégés.

      Une fois que les plantes seront bien implantées, elle vont faire des tubercules aériens. Sur les plantes que donneront ces tubercules, je vais tenter de greffer sur des espèces plus rustiques pour tenter mes hybridations.

      N’hésite pas à demander des renseignements ici ou en privé hein :)

      Si déjà j’arrive à avoir des tubercules aériens à manger grâce aux plantes initiales dans mon jardin, ça sera une grosse victoire et une grosse satisfaction. Si j’arrive à en faire des plus rustiques ça sera génial mais le chemin est long !

    • En lisant, je déduis qu’à chaque hiver la liane principale ressortant de la tubercule plantée en terre (en extérieur) meurt à cause du froid, et que de nouvelles lianes en ressortent aux printemps suivants.

      Ca m’intéresse vraiment de savoir si les tubercules initiales vont pouvoir donner au printemps suivant de plus grosses tubercules aériennes. Probablement au printemps suivant où tu pourras m’en dire un peu plus.

      A la réunion on a aussi le chouchou, un autre tubercule aérien finalement. Le tubercule racine (dans le sol) se mange également et s’appelle la patate chouchou. La patate chouchou est réellement la meilleure racine au niveau gustatif que je connaisse. On mange aussi les feuille et tiges, ce qu’on appelle brèdes chouchou. Donc tout se mange depuis la racine. Le prix du kg de chouchou est 1 euro, le prix du kg de la patate chouchou est de 8 euro.

      http://davesgarden.com/guides/articles/view/3290

      https://www.youtube.com/watch?v=1hN971Mi2r0


      cultiver la chayotte à l’est vendéen

      N’hésite pas à demander des renseignements ici ou en privé hein :)

      Va falloir mettre un peu ses mains dans la terre pour te poser de bonnes questions :)

    • Un tubercule aérien planté en terre va devenir une plante. Cette plante va faire chaque année des lianes et des tubercules aériennes, et ces lianes vont mourir aux premières gelées, mais pas la partie souterraine s’il ne fait pas trop froid. Je crois qu’on a compris la même chose.

      Théoriquement la plante devient plus puissante chaque année car il y a plus de réserve dans le sol pour relancer les tiges au printemps, et un système racinaire plus grand plus mobiliser les ressources du sol.

      Pour les tubercules aériennes, la taille maximale est fixée par la variété, et j’imagine que les premières années la plante ne peut pas produire des tubercules de la taille maximale. Mais plantes ont beaucoup souffert et donc je n’ai pour l’instant que quelques tubercules, d’au plus trois centimètres.

      Pour le chouchou/chayotte/christophine, ce n’est pas une tubercule aérienne mais un fruit, je vois ça comme des courgettes (d’ailleurs il y a un noyau). Ca m’intéresse mais l’espèce cumule les désavantages. Ca ne serait pas assez rustique pour que la plante reparte des racines l’année suivante, apparemment la plante ne serait productive que quelques années ici, et la fructification est sensible à la photopériodicité ce qui fait que le fruit n’a pas le temps de mûrir avant les gelées. Je cherche depuis quelques temps des variétés insensibles à la période de lumière (day neutral) mais sans succès, pas sûr même que ça existe. Cela dit ta vidéo à l’air encourageante !

    • As-tu pris des précautions particulières lors de la mise en terre (dans le sol) de ta ou tes tubercules ? Par exemple, as-tu mis d’abord en pot une tubercule avant de la planter en terre, et à quelle profondeur les as-tu planté en terre ?

      Je pose ces questions par curiosité, notamment dans le contexte de l’adaptation au froid.

      Plus généralement, y a-t-il une profondeur « indiquée » pour déposer en terre un tubercule ?

      PS : merci pour la clarté de ton commentaire précédent

    • Il n’y en a aucune en terre, seulement en pot. Le but était d’en mettre 2 sur 3 en terre, mais vu que les plantes sorties pour adaptation n’ont pas bien poussé ...

      Je les ai pas trop enfoncées car les trois tubercules avaient commencé à germer et faire des tiges. J’ai enterré en laissant dépasser le bout. Dans la nature elles sont censé germer au sol.

  • Parmentier savoyard
    http://www.cuisine-libre.fr/parmentier-savoyard

    Hachis parmentier au fromage de Savoie, pour réchauffer l’hiver ! Épluchez les pommes de terre et faites-les cuire. Quand les pommes de terre sont cuites, égouttez-les. Réduisez-les en purée avec le lait, la crème et le beurre. Épluchez les oignons. Dans une poêle, faites-les revenir à feu doux pendant 15 minutes. Cuire la saucisse. Émiettez-la et ajoutez la viande hachée. Coupez le fromage en morceaux. Brisez les biscottes. Mixez le tout grossièrement pour obtenir une chapelure fromagère. Beurrer (...)

    #Patate, #Parmentiers / #Four, #Plat_principal, #Familial, #Hiver, #Sans_œuf, #Sans_gluten

  • Matt Damon Was Right. NASA Is Studying Peruvian Potatoes for Possible Farming on Mars · Global Voices
    https://globalvoices.org/2016/01/13/matt-damon-was-right-nasa-is-studying-peruvian-potatoes-for-possible-f

    America’s space agency, NASA, and the Peruvian International Potato Center (CIP), are carrying out joint experiments to test the possibility of growing the Peruvian tuber in Martian soil, according to a new report by BBC World.

    ¿Por qué la NASA quiere llevar papas peruanas a Marte?
    http://www.bbc.com/mundo/noticias/2016/01/151223_ciencia_papas_peru_marte_lf

    #patate #espace #mars

  • Hachis parmentier aux légumes
    http://www.cuisine-libre.fr/parmentier-aux-legumes

    Emincez l’échalote et l’ail. Retirez les graines et les filaments blancs des poivrons, et coupez la chair en dés. Pelez les pommes de terre et coupez-les en morceaux. Faites fondre 1 cuillerées à soupe de beurre dans une grande casserole et faites-y revenir l’échalote et l’ail jusqu’à ce qu’ils soient translucides. Ajoutez le hachis et faites-le cuire en l’égrenant avec une fourchette. Incorporez les poireaux surgelés, la noix muscade et le paprika, salez et poivrez. Mouillez avec le bouillon, portez à (...)

    #Patate, #Parmentiers / #Plat_principal, #Familial, #Four, #Automne