• How French welfare services are creating ‘robo-debt’
    https://algorithmwatch.org/en/robo-debt-france

    When automated fraud detection algorithms fail, welfare services can wrongly demand the repayment of benefits. Over the last five years, several scandals showed the breadth of the problem. In Australia, 400,000 people were put in ‘robo-debt’, 40,000 in Michigan and 26,000 in the Netherlands. Journalist Lucie Inland explains how the French welfare office automatically put her in debt, and how she fought back. I live alone and, like many of my generation, I am part of the precariat. As such, I (...)

    #algorithme #technologisme #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #pauvreté #données (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##pauvreté ##AlgorithmWatch

  • La bureaucratie contre les mères
    https://laviedesidees.fr/La-bureaucratie-contre-les-meres.html

    À propos de : Clémence Jullien, Du bidonville à l’hôpital. Nouveaux enjeux de la maternité au Rajasthan, Éditions de la MSH. Pour lutter contre la mortalité maternelle et infantile en #Inde, les politiques de santé ont largement démocratisé l’accès à l’hopital public. Mais les femmes sont en butte à la violence bureaucratique qui cristallise des conflits de caste, de religion et de classe.

    #International #discrimination #pauvreté #enfants #castes
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210415_rajasthan.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210415_rajasthan.docx

  • #pauvreté : comment en évaluer les dégâts sur les familles qui y sont confrontées ? Quels sont les méthodologies pour déterminer l’exposition à ce fléau propre à nos sociétés extractivistes ?
    (Et quand je dis "extractiviste", j’inclus l’exploitation des "réservoirs" de force de travail).

    Comment la pandémie fragilise les « enfants pauvres »
    https://theconversation.com/comment-la-pandemie-fragilise-les-enfants-pauvres-150404

    La pauvreté des enfants est définie, encore aujourd’hui, à partir de la pauvreté des parents. La mesure la plus utilisée en France est celle de la « pauvreté monétaire ». De ce point de vue, un « enfant pauvre » vit dans un ménage dans lequel le revenu global se situe au-dessous d’un seuil de pauvreté – déterminé, d’après l’Insee, « par rapport à la distribution des niveaux de vie de l’ensemble de la population. Eurostat et les pays européens utilisent en général un seuil à 60 % de la médiane des niveaux de vie. »

    Une autre mesure de la pauvreté est celle de la « pauvreté en conditions de vie ». Un ménage est considéré comme pauvre de ce point de vue s’il ne peut faire face à au moins huit difficultés ou restrictions parmi vingt-sept, regroupées en quatre domaines : les contraintes budgétaires, les retards de paiements, les restrictions de consommation et les difficultés de logement (Insee, 2020). En 2017, 11 % des ménages étaient pauvres en conditions de vie en France.

    Pour en savoir plus sur la pauvreté "en conditions de vie", consulter ce document publié par l’INSEE :

    https://onpes.gouv.fr/IMG/pdf/Godefroy.pdf

  • Homeless in the Shadow of Apple’s $5 Billion Campus
    https://onezero.medium.com/homeless-in-the-shadow-of-apples-5-billion-campus-23acdc5dc61c

    A group of ex-tech workers, gig employees, and locals priced out of the housing market are fighting for affordable housing in Silicon Valley At the corner of East Homestead and North Wolfe Road in Cupertino, California, stands a large oak tree planted by one of the most successful companies in history — Apple. The tree is a landmark at the entrance to Apple Park, the company’s $5 billion spaceship-of-a-campus, which surrounds a circular headquarters set in an entire city block, not unlike (...)

    #Apple #GigEconomy #pauvreté #urbanisme

    ##pauvreté

  • Les bénéficiaires du RSA ciblés par des contrôles intensifiés
    https://www.rue89strasbourg.com/fraudes-au-rsa-la-chasse-aux-pauvres-sintensifie-201860

    L’Alsace s’illustre par son suivi zélé des bénéficiaires du RSA, avec le « RSA contre bénévolat » et des contrôles de relevés bancaires. Des Alsaciens témoignent de ces procédés plus stricts que par le passé. Janvier 2021 : Jacques (tous les prénoms ont été changés), jeune diplômé bénéficiaire du Revenu de solidarité (RSA), reçoit un courrier avec un en-tête inhabituel. Il s’agit de la nouvelle Collectivité Européenne d’Alsace (CEA) et plus précisément du service « Juste droit du rSa » (sic). Si le courrier n’a pas (...)

    #discrimination #pauvreté #surveillance

    ##pauvreté

  • On doit toujours apprendre des erreurs passées : aujourd’hui on a une conscience #écologique plus poussée, et on ne peut pas reproduire le modèle asiatique de #développement qui a un coût environnemental très important même s’il a réduit la #pauvreté. Les règles de commerce, les régimes de propriété intellectuelle rendent difficile l’#industrialisation de l’#Afrique. Mais les atouts de l’Afrique doivent être mis en évidence : les coûts de l’#énergie renouvelable sont devenus compétitifs, et l’Afrique peut directement aller vers les énergies renouvelables. La première difficulté n’est pas #technologique, c’est celui de la fiscalité, qui protège un tissu industriel basé sur les énergies #fossiles, et qui est très difficile à défaire, comme on a pu le voir en France avec les Gilets Jaunes.

    (Carlos Lopes)
    #cartographie #projection #mercator #Libre
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-idees/carlos-lopes-afrique-quels-futurs-possibles

  • HCR - Les personnes déracinées sont confrontées à l’insécurité alimentaire à cause de la pandémie
    https://www.unhcr.org/fr/news/stories/2021/3/60644db3a/personnes-deracinees-confrontees-linsecurite-alimentaire-cause-pandemie.html

    Les personnes déracinées sont confrontées à l’insécurité alimentaire à cause de la pandémie. Du fait des confinements dus à la pandémie de Covid-19 qui suppriment des emplois et des revenus, un nombre croissant de réfugiés et de demandeurs d’asile subissent la faim.A cause de la pandémie et des confinements, les personnes déracinées sont particulièrement vulnérables à l’insécurité alimentaire.Lorsque Kimberly Virguez a finalement fait le choix déchirant de quitter son pays natal, le Venezuela, elle avait déjà perdu 15 kilos à cause des pénuries alimentaires généralisées. Au Pérou, où elle a déposé une demande d’asile, elle a rapidement repris du poids. Mais la pandémie de Covid-19 est arrivée. Kimberly a perdu son emploi, et elle et son mari ont dû commencer à sauter des repas pour avoir de quoi nourrir leurs jumeaux en pleine croissance. Après des mois lors desquels ces parents ne se nourrissaient qu’une seule fois par jour, Kimberly a de nouveau perdu 15 kg, pour revenir à son poids en quittant le Venezuela en 2018. « C’est effroyable car il n’y a aucune solution. Les placards sont vides mais, à cause des restrictions, vous ne pouvez pas sortir et trouver un emploi pour gagner de l’argent et acheter de la nourriture£ », explique Kimberly, qui a perdu son emploi d’assistante cuisinière lorsque le virus a démarré sa propagation mortelle en Amérique latine en mars 2020. Elle a ensuite été licenciée d’un autre poste qu’elle avait brièvement occupé avant que le Pérou ne soit confiné une seconde fois en janvier dernier. Des situations comme celle de Kimberly se produisent couramment dans le monde entier, les restrictions liées au coronavirus coûtant des centaines de millions d’emplois et précipitant un nombre incalculable de personnes en faillite financière. Dans ce contexte, les personnes déracinées - qui sont parfois contraintes de fuir leur foyer avec tout ce qu’elles peuvent emporter - sont particulièrement vulnérables à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition. Après s’être débrouillées tant bien que mal l’année dernière, beaucoup se retrouvent aujourd’hui dans une situation désespérée, devant sauter des repas, faire la queue à la soupe populaire, mendier ou chercher des restes de nourriture.
    « Aucun pays n’est épargné » par les ravages de la pandémie de coronavirus, peut-on lire dans un récent rapport du Programme alimentaire mondial (PAM) et de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), qui examine les liens étroits entre la faim dans le monde et les déplacements. Selon ce rapport, la plupart des personnes déracinées vivent en milieu urbain, où l’impact économique du Covid-19 est le plus sévère et où elles sont souvent les premières à perdre leur emploi en temps de crise.
    Selon le PAM, en raison de la pandémie, quelque 270 millions de personnes pourraient se trouver en situation d’insécurité alimentaire aiguë à la fin 2020. Cela représente environ le double des 135 millions de personnes, selon les estimations sur la situation d’insécurité alimentaire en 2019 - une année déjà sans précédent pour la faim. Etant donné qu’on estime que 80% des personnes déracinées à travers le monde se trouvent dans des zones touchées par des niveaux élevés de malnutrition et d’insécurité alimentaire aiguë, la pandémie a aggravé une situation déjà désespérée.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#personnedeplacee#alimentation#pauvrete#vulnerabilite#PAM#OIM#urbain#economie

  • La garantie d’emploi, un outil au potentiel révolutionnaire | Romaric Godin
    http://www.contretemps.eu/chomage-economie-garantie-emploi-depassement-capitalisme

    L’ouvrage de Pavlina Tcherneva qui inaugure la collection « Économie politique » avance une proposition qui peut paraître a priori insensée : fournir à tous les citoyens qui le souhaitent un travail rémunéré, permettant de vivre décemment. Tout l’intérêt de son propos est de montrer que, précisément, cette proposition n’a rien d’insensé, mais qu’elle est parfaitement réalisable pour peu que l’on se libère de certaines certitudes qui ne sont que des constructions politiques. L’idée que le chômage soit le mode d’ajustement « normal » de l’économie est déjà un choix politique remarquablement déconstruit par l’autrice. Source : (...)

  • Extreme poverty isn’t natural, it’s created — Jason Hickel
    https://www.jasonhickel.org/blog/2021/3/28/extreme-poverty-isnt-natural-it-is-created

    Over the past few years, this graph has become a sensation. Developed by Our World In Data and promoted widely by Bill Gates and Steven Pinker, the graph gives the impression that virtually all of humanity was in “extreme poverty” as of 1820 (...)
    There’s only one problem: the graph’s long-term trend is empirically baseless.

  • Marché du travail : « La catégorie des seniors “ni en retraite ni en emploi” va augmenter »
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/03/21/marche-du-travail-la-categorie-des-seniors-ni-en-retraite-ni-en-emploi-va-au


    (illustration Le Monde, non visible sur le site - ?- mais embarquée avec l’article...)

    La sociologue Anne-Marie Guillemard alerte sur la formation d’une nouvelle poche de pauvreté générée par la logique de mise en préretraite.

    Entretien. Sociologue, professeure émérite à l’université de Paris Descartes-Sorbonne, Anne-Marie Guillemard est notamment l’auteure d’ Allongement de la vie. Quels défis ? Quelles politiques ? (La Découverte, 2017).

    Que pensez-vous de la tendance des entreprises à favoriser la sortie de l’entreprise des seniors dans les plans de départs ?

    Dans un contexte de longévité, les préretraites sont une absurdité. C’est une catastrophe par rapport à l’équité entre les générations. Il y a maintenant trois générations en emploi et on en a besoin. La durée moyenne de la retraite atteint aujourd’hui vingt-huit ans. La coopération intergénérationnelle est un élément important pour la compétitivité et l’innovation qui vient du croisement de l’expérience et du travail nouveau. Le jeune ouvrier sait lire le plan, son binôme senior anticipe toutes les pannes qu’il connaît.

    Mais les entreprises sont confrontées à un problème de réduction de la masse salariale à moindre coût social…

    En France, nous sommes restés dans la culture de la sortie précoce. Dès qu’il y a un problème, on reprend la vieille recette, alors qu’il faut sortir de la segmentation par l’âge pour résoudre le problème de l’emploi. La demande de travail des seniors est restée une boîte noire [alors quelle a effectivement augmenté faute de pré-retraites payés, ou de durée de droit à allocation chômage suffisante, ndc] . Ce n’est pas à 50 ans qu’on se préoccupe de la deuxième partie de sa carrière. L’entretien du #capital_humain se fait sur tout le parcours.
    Aujourd’hui, c’est indispensable car l’allongement de la vie augmente la population active. Il y a certes une remontée du taux d’emploi des seniors avant 60 ans. Mais la France est, derrière le Luxembourg, le pays de l’OCDE où on quitte le marché du travail le plus tôt, à 60,8 ans en moyenne, alors même que l’âge légal de départ à la retraite a été repoussé. Les #ruptures_conventionnelles représentent 25 % des fins de CDI des seniors contre 16 % pour les jeunes.
    La priorité donnée aux seniors dans les plans de départs va augmenter la population des « ni-ni seniors » − « ni en retraite ni en emploi » −, une catégorie mise « en attente » de pouvoir liquider sa retraite.

    A-t-on une idée du nombre de « ni-ni seniors » aujourd’hui ?

    A 60 ans, dans la période 2015-2017, 29 % des personnes n’étaient ni en emploi ni en retraite : 7 % au chômage, 12 % inactives depuis l’âge de 50 ans et 10 % inactives dès avant 50 ans. Dans toutes ces catégories, on trouve de nombreux bénéficiaires des minimums sociaux. On est en train de créer une nouvelle poche de #pauvreté : 42 % de ceux qui liquident leur retraite sont déjà sortis du marché du travail , une partie sont auto-entrepreneurs. Soit ils coûtent aux pouvoirs publics [si peu..., ndc] , soit ils dépendent de la solidarité familiale. Dans les deux cas, ce n’est pas satisfaisant, car ils pourraient être au travail. Pour en sortir, des politiques publiques peuvent jouer leur rôle, avec une politique active pour construire les parcours professionnels et rendre le travail soutenable plus longtemps. Aujourd’hui, la fin de carrière n’est plus du tout attractive. Les seniors ont l’impression d’être sur un siège éjectable, et les entreprises veulent se délester d’effectifs. Il y a une convergence d’intérêt.

    Aucun recul historique, or les mécanismes de préretraite avec revenu mensuel garanti ont surtout été employés pour restructurer diverses, industries dès les années 70, ce qui pouvait poser les problèmes de qualités de la main d’oeuvre employées relevées par la sociologue émérite (déperdition de compétences, disent-ils aujourd’hui). On est passé à un autre régime avec préretraite à indemnité unique (prime) et chômage et minima.

    #travail #vieux #seniors

  • Aux Canaries, la mort d’une enfant de 2 ans met un visage sur le drame de l’immigration
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/03/23/aux-canaries-la-mort-d-une-enfant-de-2-ans-met-un-visage-sur-le-drame-de-l-i

    Aux Canaries, la mort d’une enfant de 2 ans met un visage sur le drame de l’immigration. Cette jeune Malienne est officiellement la 19e personne à périr cette année dans la dangereuse traversée entre les côtes africaines et l’archipel espagnol. Un sauveteur tente de réanimer une enfant dans le port d’Arguineguin, sur l’île de Grande Canarie, le 16 mars 2021. Elle était Malienne et avait 2 ans : ce week-end, la mort d’une petite fille après plusieurs jours d’agonie dans un hôpital des Canaries a provoqué une vive émotion en Espagne et mis un visage sur le drame de l’immigration africaine. Ramenée mardi 16 mars par les sauveteurs au port d’Arguineguin, sur l’île de Grande Canarie, cette petite Malienne avait fait la traversée depuis le continent africain sur une embarcation de fortune transportant 52 migrants, dont sa mère et sa sœur.Les images poignantes des secouristes de la Croix-Rouge s’efforçant de la réanimer sur le quai de ce port ont fait la une des médias espagnols. En état critique et souffrant d’hypothermie sévère, elle avait été transférée dans l’unité de soins intensifs d’un hôpital de l’île, où elle a passé cinq jours, avant de décéder dimanche. Elle est officiellement la 19e personne à périr cette année dans la dangereuse traversée entre les côtes africaines et l’archipel espagnol des Canaries, un périple entrepris chaque année par des milliers de migrants. « Nabody est le visage du drame humanitaire que représente l’immigration », a affirmé sur Twitter le président de la région des Canaries, Angel Victor Torres, en utilisant le prénom donné à cette petite fille par la presse espagnole et démenti depuis par l’un des médecins de l’hôpital où elle a été soignée. Son véritable nom n’a pas été révélé. « Dix-neuf vies dont nous connaissions les noms perdues en 2021. Des centaines, des milliers dont nous ne connaissions pas les noms avant. Elle recherchait une vie meilleure. Elle avait 2 ans. Repose en paix », a ajouté M. Torres.« Il n’y a pas de mots pour décrire autant de douleur […] C’est un choc pour notre conscience à tous », a pour sa part déclaré le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, en remerciant « ceux qui ont lutté jusqu’au bout pour lui sauver la vie ». Cité par la presse locale, Juan Miguel Vela, l’un des deux secouristes ayant réanimé la petite fille sur le port, a jugé « fou de devoir en arriver à une situation si extrême pour se rendre compte d’une réalité que nous voyons tous les jours ».
    Les côtes africaines sont situées à une centaine de kilomètres de la partie la plus à l’est de l’archipel. Mais les passagers de l’embarcation ont raconté aux secouristes être partis de Dakhla, un port du Sahara occidental situé à 450 km au sud, et avoir passé quatre ou cinq jours en mer. Cette route migratoire entre l’Afrique et les Canaries est particulièrement dangereuse en raison de courants extrêmement forts.L’an dernier, 1 851 migrants, voyageant dans des embarcations généralement surchargées et en mauvais état, ont perdu la vie sur cette route maritime, selon l’ONG Caminando Fronteras. « Même si cette route a le taux de mortalité le plus élevé, elle est de plus en plus empruntée », l’Europe ayant passé des accords avec plusieurs pays pour lutter contre l’immigration illégale en Méditerranée, déplore cette ONG. Selon les organisations de défense des droits humains, la situation a empiré récemment en raison de la crise économique provoquée par le Covid-19. « Si initialement la pandémie a ralenti les flux migratoires, elle a finalement accéléré le départ de migrants travaillant dans le tourisme, la pêche ou d’autres emplois précaires, qui se sont retrouvés sans ressources », a souligné l’Association pour les droits de l’homme d’Andalousie dans un rapport publié lundi.
    Cette augmentation de l’immigration vers les Canaries rappelle la crise migratoire de 2006, qui avait vu environ 30 000 migrants faire la traversée. L’an dernier, 23 023 migrants sont arrivés aux Canaries, un chiffre huit fois supérieur à celui de 2019. Une situation qui a provoqué le chaos dans l’archipel, où des milliers de migrants ont dû dormir parfois à même le sol dans le port d’Arguineguin, dans des conditions déplorables dénoncées par les ONG.Depuis le début de l’année, le flux des arrivées ne s’est pas tari, avec 2 580 migrants parvenus aux Canaries entre le 1er janvier et le 15 mars, contre 1 219 sur la même période de 2019, selon des chiffres officiels.

    #Covid-19#migrant#migration#mali#UE#espagne#canaries#départ#mortalite#sante#crise#economie#pauvreté#pandemie

  • Le nombre record de retours de migrants transfrontaliers contribue à assombrir les perspectives humanitaires pour l’Afghanistan en 2021 | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/le-nombre-record-de-retours-de-migrants-transfrontaliers-contribue-assombrir-le

    Le nombre record de retours de migrants transfrontaliers contribue à assombrir les perspectives humanitaires pour l’Afghanistan en 2021
    Kaboul - Au cours de l’année écoulée, plus d’un million de migrants afghans sont rentrés ou ont été expulsés vers l’Afghanistan depuis le Pakistan et l’Iran voisins, tandis que la COVID-19 continue de priver nombre d’entre eux d’un emploi et de soins de santé. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) estime que plus de 650 000 migrants sans papiers rentreront en 2021 et que tous auront un besoin urgent d’aide humanitaire à un moment où le financement des donateurs ne représente qu’une petite partie des fonds nécessaires. Au 11 mars, l’OIM rapporte que plus de 200 000 migrants afghans sans papiers sont rentrés depuis le début de l’année. C’est plus du double du nombre de retour sur la même période en 2019 et 2020. Environ la moitié de ces retours étaient des expulsions au cours des dernières semaines. Le nombre élevé de personnes rentrant au pays devrait rester élevé tout au long du mois de mars en raison des fêtes religieuses en Iran, pendant lesquelles de nombreuses personnes rentrent chez elles pour voir leurs proches. « Le désespoir des personnes pauvres en Afghanistan n’a cessé de croître au fil des années, car les possibilités d’emploi sont moins nombreuses dans le pays. De nombreux Afghans n’ont d’autre choix que de migrer vers les zones urbaines ou vers d’autres pays à la recherche d’un lieu de vie plus sûr, de soins de santé et d’une éducation », a déclaré Nicholas Bishop, responsable du programme d’intervention transfrontalière de l’OIM

    #Covid-19#migrant#migration#afghanistan#iran#pakistan#sante#economie#vulnerabilite#retour#OIM#expulsion#pauvrete

  • Sommes-nous protégés des algorithmes qu’utilisent les administrations publiques ?
    https://plus.lesoir.be/361332/article/2021-03-20/la-chronique-carta-academica-sommes-nous-proteges-des-algorithmes-quutil

    Lorsque les algorithmes sont sur le devant de la scène médiatique, la lumière est souvent mise sur les conséquences de leur utilisation par le secteur privé, à l’image de ceux qui régissent les réseaux sociaux. Pourtant, parmi les algorithmes impactant nos vies, la généralisation des algorithmes d’aide à la prise de décision dans le secteur public passe trop souvent inaperçue : lutte contre la fraude fiscale, attribution d’allocations sociales, police prédictive, admissions à l’université, diagnostic (...)

    #algorithme #données #fiscalité #biais #discrimination #pauvreté #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)

    ##fiscalité ##pauvreté ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_

  • HCR - Dix ans après le début du conflit, les réfugiés syriens luttent toujours pour leur survie
    https://www.unhcr.org/fr/news/stories/2021/3/604f19e3a/ans-apres-debut-conflit-refugies-syriens-luttent-survie.html

    Alors que le conflit syrien entre dans sa deuxième décennie, plutôt que de s’améliorer, la vie quotidienne des 5,6 millions de réfugiés vivant dans les pays de la région est plus difficile que jamais.La pauvreté et l’insécurité alimentaire ne cessent de croître, le taux de scolarisation et l’accès aux soins de santé sont en baisse, et la pandémie de Covid-19 a fait disparaître en grande partie le travail informel dont dépendaient les réfugiés.
    « Petit à petit, tout ce que j’avais bâti [...] au cours des six ou sept dernières années a été réduit à néant, il ne reste plus rien », a expliqué Yasser, le mari de Hala. « La situation est très dure [...], ça nous a touché au plus profond de nous-mêmes, les enfants sont déprimés. »« J’ai 16 ans - à cet âge, je devrais vivre les meilleurs moments de mon existence », a ajouté leur fils Amer. « Le fait de devoir abandonner l’école m’a donné l’impression d’être indésirable dans cette vie. Je travaillais 12 heures par jour, debout, alors que ma place est à l’école pour étudier. »
    La crise financière au Liban a fait chuter le cours de la monnaie et augmenter les prix des produits de base. Combinée aux effets économiques dévastateurs de la pandémie de Covid-19, cette situation a fait passer le taux de réfugiés syriens dans le pays vivant sous le seuil d’extrême pauvreté à près de 90% à la fin de 2020.Amer et son père Yasser ont tous deux perdu leur emploi au cours de la pandémie, les mettant en difficulté pour subvenir à leurs besoins et leur faisant craindre d’être expulsés de l’appartement humide où deux des enfants ont développé de graves problèmes d’asthme. La situation a également nui à la santé mentale de la famille. Hala passe souvent des journées entières sans pouvoir sortir du lit, et elle et son fils Amer ont des pensées suicidaires. C’est une tendance générale chez les réfugiés syriens, dont les problèmes psychiques sont de plus en plus nombreux, en raison de leur déracinement prolongé, de la pandémie et de la dégradation des conditions économiques. Fin 2020, un centre d’appels au Liban géré par le HCR, l’agence des Nations Unies pour les réfugiés, a fait état d’une augmentation des appels de réfugiés pensant au suicide et à l’automutilation. Yasser résume leur situation en disant que malgré le fait qu’ils aient échappé au conflit en Syrie, « c’est comme si nous vivions une guerre quotidienne ; une guerre silencieuse et intérieure. »

    #Covid-19#migrant#migration#syrie#liban#sante#refugie#santementale#suicide#depression#UNHCR#pauvrete#guerre

  • Balade - Cartographions la surveillance dans les Marolles !
    https://agenda.collectifs.net/events/8bc8399c-da21-4856-b33b-4bc8dbbf0b99

    Le samedi 3 avril, venez cartographier la surveillance à Bruxelles lors de notre balade mensuelle.

    Cette fois-ci, nous nous rendrons dans le centre de Bruxelles, dans les Marolles. Inscription via https://cryptpad.fr/sheet/#/2/sheet/edit/sXDxFBfi8TNPH7xdm4QVJKsT Nous nous baladerons en petit groupe de 6 personnes à travers les rues de Bruxelles pour identifier les caméras de surveillance. Ce sera aussi l’occasion de localiser les panneaux publicitaires et le mobilier anti-SDF. Toutes les (...)

    #CCTV #cartographie #géolocalisation #vidéo-surveillance #pauvreté #surveillance #publicité (...)

    ##pauvreté ##publicité ##Technopolice

  • The Algorithmic Auditing Trap.
    https://onezero.medium.com/the-algorithmic-auditing-trap-9a6f2d4d461d

    ‘Bias audits’ for discriminatory tools are a promising idea, but current approaches leave much to be desired This op-ed was written by Mona Sloane, a sociologist and senior research scientist at the NYU Center for Responsible A.I. and a fellow at the NYU Institute for Public Knowledge. Her work focuses on design and inequality in the context of algorithms and artificial intelligence. We have a new A.I. race on our hands : the race to define and steer what it means to audit algorithms. (...)

    #HireVue #algorithme #racisme #recrutement #biais #discrimination #pauvreté #travail

    ##pauvreté

  • La #pauvreté des enfants au niveau local : cartographie communale

    En #Belgique, plus d’un enfant sur six vit sous le #seuil_de_pauvreté, mais cette pauvreté n’est pas répartie de la même façon dans toutes les communes. Actuellement, seule la #Flandre dispose d’un outil de mesure de la pauvreté des enfants au niveau communal : le #Kansarmoede_Index. Afin de mieux cerner le phénomène, la Fondation Roi Baudouin a chargé l’Université de Mons en 2018 de cartographier les facteurs de risque de pauvreté des enfants sur l’ensemble du pays et à l’échelon communal.

    Vous trouverez ci-dessous six cartes représentant la Belgique avec, pour chacune d’elles, les données de chaque commune relatives à un indicateur de risque de pauvreté des enfants. Ces cartes sont interactives : en les parcourant avec la souris, vous verrez apparaître à l’écran les chiffres pour chaque commune.

    Les cinq premières cartes présentent cinq indicateurs indirects de risque de #pauvreté_des_enfants. Ils portent sur l’ensemble de la Belgique et mesurent des facteurs de (haut) #risque_de_pauvreté dans les #ménages avec enfants de 0 à 18 ans, mais pas la pauvreté des enfants en tant que telle. Il faut donc les interpréter avec précaution. Les cartes sont individuelles, mais complémentaires : c’est en prenant en compte plusieurs indicateurs indirects qu’on obtient une meilleure image du risque de pauvreté couru par les enfants de chaque commune.

    1. Les bénéficiaires d’un #revenu_d’intégration_sociale (#RIS) ou équivalent (eRIS) en charge d’un ménage

    Cet indicateur met en évidence le pourcentage de familles bénéficiaires du RIS ou eRIS dans chaque commune et parmi les ménages avec enfants. Plus une commune compte de bénéficiaires d’un RIS ou eRIS en charge d’un ménage, plus le risque de pauvreté des enfants est élevé.

    2. Les revenus moyens par ménage

    Cet indicateur donne une approximation de la richesse des ménages dans chaque commune. Plus l’indicateur est élevé, plus faible est le risque de pauvreté des enfants.

    3. La part des #mineurs vivant dans un ménage sans revenu du travail

    Vivre dans un ménage sans revenu du travail est l’indicateur indirect le plus fiable du risque de pauvreté des enfants. Plus cet indicateur est élevé, plus nombreux sont les enfants à risque de pauvreté.

    4. La part des ménages vivant dans un logement public social

    Cet indicateur doit être interprété avec précaution. Même si les enfants vivant dans un logement public social sont plus à risque de pauvreté, un taux élevé de ménages vivant dans un logement public social peut aussi refléter une stratégie communale active de lutte contre la précarité des familles.

    5. Le type de ménage – focus sur les ménages monoparentaux

    Vivre dans une famille monoparentale, dont le parent est le plus souvent une femme seule, augmente le risque de pauvreté des enfants. Toutefois, cet indicateur doit être interprété avec prudence car certains parents seuls disposent de revenus suffisamment élevés, d’un réseau social ou d’autres types de ressources qui protègent leur(s) enfant(s) du risque de pauvreté.

    6. Le dernière carte présente le Kansarmoede Index (Index de risque de pauvreté), le seul indicateur direct de la pauvreté des enfants développé par l’organisme flamand Kind en Gezin et disponible uniquement pour la Flandre. Cet indicateur fournit le pourcentage d’enfants entre 0 et 3 ans qui vivent dans un ménage défavorisé. Le pourcentage de risque de pauvreté est calculé sur la base de six domaines : le revenu mensuel de la famille, le niveau d’éducation des parents, le niveau de stimulation de l’enfant, la situation professionnelle des parents, la qualité du logement et la santé. Les familles sont considérées comme à risque de pauvreté lorsque leur situation est impactée négativement dans trois des six domaines. Plus cet indicateur est élevé, plus les familles sont à risque de pauvreté.

    https://www.kbs-frb.be/fr/cartographie_pauvreteinfantile

    #cartographie #Belgique #pauvreté #enfants #enfance #visualisation #chiffres #statistiques #pauvreté_des_enfants #communes #indicateurs

    via @suske

  • Technopolice : les bailleurs sociaux en première ligne
    https://www.laquadrature.net/2021/03/10/technopolice-les-bailleurs-sociaux-en-premiere-ligne

    On sait que les quartiers les plus défavorisés sont des lieux privilégiés d’expérimentation de la technopolice et de la répression policière. Caméras-piétons, LBD, drones : autant d’exemples de techniques largement déployées sur les populations les plus précaires avant d’être généralisées. Le rapport annuel 2021 de l’Association Nationale de la Vidéoprotection, le grand lobby national de la vidéosurveillance, apporte de nouveaux éléments sur les rapports entretenus entre la Technopolice et les quartiers (...)

    #CCTV #migration #vidéo-surveillance #pauvreté #surveillance #urbanisme #Technopolice (...)

    ##pauvreté ##LaQuadratureduNet

  • Denis Colombi : « La société a parfois intérêt à ce que la #pauvreté persiste »
    https://lvsl.fr/denis-colombi-la-societe-a-parfois-interet-a-ce-que-la-pauvrete-persiste

    Les effets d’un tel discours sont négatifs sur plein de points de vue. Premièrement, ils permettent de légitimer l’existence de la pauvreté et de la richesse : si on définit le pauvre comme celui qui a échoué, qui a un problème, alors par contraste on va définir celui qui n’est pas pauvre comme celui qui mérite. On efface ainsi les multiples inégalités économiques, découlant notamment de l’héritage, au profit d’un discours individualisant contre lequel il n’y a pas à agir puisque la pauvreté cesse d’être un problème politique et collectif pour devenir une simple question de déviance personnelle. Ce discours fait porter la culpabilité du dénuement sur les pauvres eux-mêmes et le mérite de la non-pauvreté sur les autres. Toute action qui sert à corriger cette situation est de fait délégitimée puisque, si les pauvres sont fautifs de la situation dans laquelle ils se trouvent, pourquoi viendrait-on les aider ?

    Ensuite, à cause de ce discours individualisant, les pauvres seront perçus comme incapables de gérer leur argent. La société va chercher à contrôler au maximum les allocations. Les sommes versées ne sont d’ailleurs pas considérées comme appartenant directement aux pauvres mais à la société dans son ensemble. Cette situation va nuire à la capacité des personnes concernées de faire leurs propres choix. La pauvreté ne devient plus seulement une situation économique mais une situation de conflit permanent : les pauvres ne sont pas en situation de faire leurs propres choix puisque cette capacité leur est retirée par le reste de la société. La délégitimation de leur action redouble l’inégalité matérielle qui les frappe, produisant ainsi une inégalité politique. Ce phénomène conduit à ce que les personnes dans le dénuement ne soient pas considérées comme des sujets politiques dont il faudrait améliorer la situation. Ces deux inégalités, matérielles et politiques, se recouvrent et se renforcent mutuellement.

  • #Développement_humain (2020)

    - L´#indice_de_développement_humain et ses composantes
    – L´évolution de l´indice de développement humain
    – L´indice de développement humain ajusté aux #inégalités
    – L´indice de développement de #genre
    – L´indice d´#inégalités_de_genre
    – Indice de #pauvreté multidimensionnelle : pays en développement
    – Tendances démographiques
    #Santé
    – Niveaux d´#instruction
    #Revenu_national et composition des ressources
    #Travail et #emploi
    #Sécurité_humaine
    #Mobilité humaine et flux de capitaux
    – Qualité du développement humain
    – Inégalités femmes-hommes sur le cycle de vie
    – Autonomisation des #femmes
    #Durabilité_environnementale
    – Viabilité socio-économique

    http://www.cartostat.eu/dr=2020_developpement_humain/F/TABLEAU.html

    #cartothèque #cartes #visualisations #développement_humain
    #ressources_pédagogiques #statistiques #chiffres #monde
    #inégalités #démographie #éducation #mobilité_humaine #dette #tourisme #migrations #téléphone #téléphone_mobile #mortalité_infantile #paludisme #tuberculeuse #VIH #HIV #scolarisation #alphabétisation #PIB #chômage #réfugiés #IDPs #déplacés_internes #suicide #suicides #violence_domestique #violence_conjugale #alimentation #déficit_alimentaire #espérance_de_vie #lits_d'hôpitaux #soins #médecin #PISA #électricité #eau_potable #assainissement #travail_domestique #accouchement #contraception #congé_maternité #combustibles_fossiles #CO2 #émissions_de_CO2 #forêt #engrais #industrie_agro-alimentaire #pollution #pollution_atmosphérique #hygiène #dépenses_militaires #armée #pauvreté

    ping @reka

  • Data Action. Using Data for Public Good
    https://we-make-money-not-art.com/data-action-using-data-for-public-good

    Many books denounce the creation, collection and analysis of data as a source of discrimination, injustice, exclusion. This one goes one step further. Data, Sarah Williams explains, has the same potential to harm society as it has to do good. She knows from experience that data cannot be dissociated from the ideologies of the organisations and individuals who control its use. She also knows how to deploy the power of data to enhance learning, solidarity, dialogue, to raise debate and to (...)

    #cartographie #données #discrimination #pauvreté #art

    ##pauvreté

  • Covid-19 Conundrum in Rome: More Homeless on Streets as Shelters Shrink - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/03/08/world/europe/covid-homeless-rome.html

    For years, Pietro, 66, who asked that his last name not be used because he was ashamed of being homeless, eked out a living as an unofficial parking valet at a hospital. But his income dried up last March after the hospital restricted visitors. He spent 10 months sleeping at Termini Station, before finding a spot at the San Calisto church. Sleeping at the station, alongside hundreds of other homeless, “was frightening,” he said.Another guest at San Calisto, Antonino, 61, ran out of money after losing his job last year and ended up on the street. After three months living under a bridge, he found refuge at the St. Egidio shelter, where he feels secure. “They’ll never send us back out on the streets,” he said. Ms. Diodati of the Rome Red Cross said her groups had seen an increase in women on the streets, mainly because of the drop in shelter beds, though the numbers remained considerably lower than those of men. “Normally women tend to find hospitality,” she said.
    On a recent Sunday, Maria, a Ukrainian woman who used to work as a cleaner, picked up a lunch bag offered by St. Egidio after a Mass. “People are afraid to hire me because I have to take public transportation” and risk exposure to the virus, she said.“We’re coming across people who only arrived on the streets a few months ago,” said Massimiliano Signifredi, a volunteer with St. Egidio. Each January and February, St. Egidio celebrates special Masses commemorating the homeless people who have died on the streets, including Modesta Valenti, who became something of an icon when she died in 1983 after an ambulance refused to transport her.
    Over the past year, the number of homeless people has “clearly increased,” Mr. Signifredi said. with a housing crisis adding to the problem, even though the government made evictions illegal during the state of emergency. “We have said that the pandemic unleashed the poverty of the penultimate — those who barely made it to the end of the month and now can’t make it to the 10th, so they come to us or Caritas,” he said.
    St. Egidio has opened several new dormitories and also drafted an agreement with a hotel whose rooms had been empty since the pandemic began. But it’s not enough. “We’ve asked authorities to react more quickly to emergencies,” because the emergency was not going away anytime soon, he said.“The kind of poverty has changed,” said Claudio Campani, a coordinator of the Forum for Street Volunteers, an umbrella group for some 50 associations that assist Rome’s homeless. “Now you have the so-called ‘new poor’ who go to live in their cars before ending up on the street.” And while many homeless people are immigrants, “the number of Italians has increased,” he said.“The thread that binds us to normality is so fine that it can take very little — loss of work, a weakness, a separation — for that thread to break and for us to fall and lose our life story and roots,” he said.

    #Covid-19#migrant#migration#italie#sante#pauvrete#immigrant#sdf#vulnerabilite#caritas#eglise

  • Pandemic Prompts Rise in Poverty to Levels Unprecedented in Recent Decades and Sharply Affects Inequality and Employment

    In a new annual report, #ECLAC estimates that the total number of poor people rose to 209 million by the end of 2020, which is 22 million more people than in the previous year. In addition, it calls for creating a new welfare state.

    Poverty and extreme poverty in Latin America reached levels in #2020 that had not been seen in the last 12 and 20 years, respectively, while the indices of inequality in the region worsened along with employment and labor participation rates, among women above all, due to the COVID-19 pandemic and despite the emergency social protection measures that countries have adopted to halt this phenomenon, the #Economic_Commission_for_Latin_America_and_the_Caribbean (ECLAC) reported today.

    The Executive Secretary of the United Nations regional commission, Alicia Bárcena, presented a new edition of the flagship annual report Social Panorama of Latin America 2020, which indicates that the pandemic burst forth in a complex economic, social and political scenario of low growth, rising poverty and growing social tensions. In addition, it exposes the structural inequalities that characterize Latin American societies and the high levels of informality and lack of social protection, as well as the unfair sexual division of labor and social organization of care, which undermines women’s full exercise of rights and autonomy.

    According to ECLAC’s new projections – as a result of the steep economic recession in the region, which will notch a -7.7% drop in GDP – it is estimated that in 2020 the extreme poverty rate was 12.5% while the poverty rate affected 33.7% of the population. This means that the total number of poor people rose to 209 million by the end of 2020, affecting 22 million more people than in the previous year. Of that total, 78 million people found themselves living in extreme poverty, or 8 million more than in 2019.

    The document indicates that gaps remain between population groups: poverty is greater in rural areas, among children and adolescents; indigenous and Afro-descendent persons; and in the population with lower educational levels. It adds that the increase in poverty and extreme poverty levels would be even greater in the absence of the measures implemented by governments to transfer emergency income to households. Governments in the region implemented 263 emergency social protection measures in 2020, reaching 49.4% of the population, which is approximately 84 million households or 326 million people. Without these measures, the incidence of extreme poverty would have surged to 15.8% and that of poverty, to 37.2% of the population.

    “The pandemic has exposed and exacerbated the region’s major structural gaps and currently, we are living in a time of heightened uncertainty in which neither the way out of the crisis nor the speed of that process is yet known. There is no doubt that the costs of inequality have become unsustainable and that it is necessary to build back with equality and sustainability, aiming to create a true welfare state, a task long postponed in the region,” Alicia Bárcena affirmed.

    That is why ECLAC calls for guaranteeing universal social protection as a central pillar of the welfare state. It specifies that in the short term, it is necessary to implement or maintain the emergency transfers proposed by the Commission: the emergency basic income (EBI) and the anti-hunger grant and EBI for women. In the medium and long term, countries must move towards a universal basic income, prioritizing families with children and adolescents, and get behind universal, comprehensive and sustainable social protection systems, increasing their coverage, as a central component of a new welfare state.

    The Commission also urges for moving towards new social and fiscal compacts for equality in times of pandemic, and for ensuring health, education and digital inclusion, so that no one lags behind.

    “ECLAC’s call for a new social compact is more relevant than ever: the pandemic is a critical juncture that is redefining what is possible, and it opens a window of opportunity to leave the culture of privilege behind,” the high-level United Nations official emphasized.

    The report indicates that the pandemic’s adverse impact on people’s income mainly affects lower and lower-middle income strata. It is estimated that in 2020, some 491 million Latin Americans were living with income of up to three times the poverty line. And around 59 million people who belonged to the middle strata in 2019 experienced a process of downward economic mobility.

    According to the document, inequality in total income per person is expected to have grown in 2020, leading to the average Gini index being 2.9% higher than what was recorded in 2019. Without the transfers made by governments to attenuate the loss of wage income (the distribution of which tends to be concentrated in low and middle income groups), the increase in the average Gini index for the region would have been 5.6%.

    The report also underscores the major labor market impacts of the COVID-19 crisis. The regional unemployment rate ended 2020 at 10.7%, which represents an increase of 2.6 percentage points versus the figure recorded in 2019 (8.1%). It adds that the overall drop in employment and withdrawal from the workforce have had an intensified impact on women, informal workers, young people and migrants.

    The report includes a special chapter on the care economy as a strategic sector for a recovery with equality. It emphasizes that the pandemic has revealed the enormous cost the region’s countries have borne because they do not have an integrated, defeminized and quality care system with broad coverage. In light of this, it warns that “it is urgently necessary to invest in this sector to tackle the crisis, guarantee the right to give care and receive care, as well as to reactivate the economy from a perspective of equality and sustainable development.”

    To this end, ECLAC urges for moving towards a care society that would allow for guaranteeing an egalitarian and sustainable recovery in Latin America and the Caribbean.

    https://www.cepal.org/en/pressreleases/pandemic-prompts-rise-poverty-levels-unprecedented-recent-decades-and-sharply
    #pauvreté #pandémie #inégalités #travail #rapport #Amérique_latine #Caraïbes #statistiques #chiffres

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    https://twitter.com/adam_wola/status/1368274469979033603

    ping @reka

  • Lois souples vs algorithmes rigides
    https://www.internetactu.net/a-lire-ailleurs/lois-souples-vs-algorithmes-rigides

    Pour Marlies van Eck (@marliesEck), avocate et chercheuse à la Radboud Université (Pays-Bas), l’utilisation d’algorithmes pour détecter la fraude sociale suppose une forte interdépendance des systèmes entre eux, sans offrir de garanties suffisantes en cas de défaillances. Couverture du livre The Algorithmic SocietyEn janvier 2021, le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a démissionné rapporte Le Monde, suite au dénouement d’un long scandale lié à l’automatisation des prestations sociales. 26 000 (...)

    #algorithme #racisme #technologisme #fiscalité #fraude #discrimination #pauvreté #surveillance

    ##fiscalité ##pauvreté
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  • Automated racism : How tech can entrench bias
    https://www.politico.eu/article/automated-racism-how-tech-can-entrench-bias

    Dutch benefits scandal highlights need for EU scrutiny. In the run-up to parliamentary elections in the Netherlands this month, center-right and extreme right parties are outdoing one another in calling for a surveillance state that will come down on marginalized and minority groups in all its might. This should send alarm bells ringing in Brussels and beyond. The party of Prime Minister Mark Rutte, projected to emerge as the election winner, doesn’t appear to have learned any lessons (...)

    #algorithme #racisme #fraude #biais #discrimination #pauvreté #surveillance

    ##pauvreté