• Précarité étudiante : les jeunes femmes plus touchées que les hommes
    EXCLUSIF. Deux études sur la jeunesse que nous révélons montrent que les jeunes femmes sont majoritaires (67%) dans les distributions alimentaires. Elles sont aussi plus nombreuses à exprimer un profond mal-être. Mais pourquoi ? Explications.

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    #pay_wall si qq’un·e peu franchir le mur et libéré cet article j’approuverai !
    #sexisme #discrimination #femmes #pauvreté #covid

    • https://www.leprogres.fr/societe/2021/04/27/la-precarite-etudiante-touche-davantage-les-jeunes-femmes

      La crise sanitaire n’a pas épargné les jeunes. Et encore moins les jeunes femmes. C’est ce que montrent deux études, l’une menée par l’association Co’p1-Solidarités étudiantes, l’autre par l’Ifop.

      Relayées par nos confrères du Parisien, ces enquêtes réalisées auprès de 2 800 personnes au total, se sont basées sur les bénéficiaires présents lors des distributions alimentaires et sur l’état d’esprit des 16-28 ans.

      Les résultats ? « Les femmes seraient touchées de manière plus brutale, à la fois sur le plan financier et psychologique », déplore le quotidien parisien. Celles-ci sont davantage présentes (67%) aux distributions solidaires et vivent « très mal » les conséquences de la pandémie, qu’il s’agisse de se projeter pour leur avenir ou d’isolement social.
      Un coût de la vie plus élevé

      En 2019, le syndicat étudiant Unef estimait déjà dans une enquête que le coût de la vie était 118,68% plus élevé pour les femmes dans l’enseignement supérieur, par rapport aux hommes.

      Dans les colonnes du Parisien, l’association Co’p1-Solidarités étudiantes, à l’initiative de distributions solidaires, reconnaît avoir adapté les paniers lors des dons.

      Pour les femmes, on sait que les dépenses en produits d’hygiène, comme les rasoirs, les shampoings ou encore les protections hygiéniques pèsent plus dans le budget. Qu’il y ait autant de femmes, cela est tout de même surprenant et pose des questions.

      Ulysse Guttman-Faure, cofondateur de Co’p1 dans Le Parisien.
      La fichue taxe « rose »

      Plusieurs raisons expliquent ces inégalités. D’une part, la crise sanitaire a eu un impact sur l’emploi des étudiants : « Un jeune sur deux qui travaillait avant l’épidémie a perdu son emploi. Or, les jeunes femmes travaillent dans des secteurs où il y a eu plus d’arrêts comme le tourisme, l’hôtellerie ou la restauration. A temps partiel et en CDD, elles n’ont pas pu toucher de chômage partiel », explique la sociologue Anne Lambert.

      Mais hors temps de crise déjà, comme le révélait l’enquête de l’Unef, les étudiantes doivent dépenser plus pour les frais médicaux et les dépenses indispensables. Qu’il s’agisse de matériel scolaire, de produits hygiéniques ou même de coupes chez le coiffeur, les produits et services sont plus chers pour les femmes que pour les hommes. Une « taxe rose » que dénoncent régulièrement les syndicats étudiants.

      Sur les quatre catégories que sont l’habillement, les sous-vêtements, le coiffeur et l’épilation/rasage, l’enquête de l’Unef calcule ainsi que les étudiantes doivent dépenser 200 euros de plus par an pour des dépenses courantes identiques.

      Enquête de l’Unef relayée par LCI
      La précarité menstruelle, mais pas que

      Certes, le gouvernement a annoncé en février une mesure importante pour s’attaquer à la précarité menstruelle, qui touche près d’un tiers des étudiantes en France : à la rentrée prochaine, des protections périodiques seront gratuites dans les universités. Mais la fragilité économique que subissent les étudiantes dépasse ce volet.

      Pour dénoncer cette précarité, plus dévastatrice encore avec la pandémie, les associations et syndicats ont donc appelé à la mobilisation le 1er mai prochain.

    • Précarité étudiante : les jeunes femmes plus touchées que les hommes

      EXCLUSIF. Deux études sur la jeunesse que nous révélons montrent que les jeunes femmes sont majoritaires (67%) dans les distributions alimentaires. Elles sont aussi plus nombreuses à exprimer un profond mal-être. Mais pourquoi ? Explications.

      Devant la Maison des initiatives étudiantes, à Paris. Nombreuses sont les jeunes femmes à se rendre aux distributions de denrées alimentaires. /LP/Philippe Lavieille

      https://www.leparisien.fr/resizer/VTr0nTPTTTiRbyc14_lSF5EMGSw=/932x582/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/IWEF75ZCCFEITKZB2H53Y35KJU.jpg

      Le 27 avril 2021 à 06h03

      Un coup d’œil aux files d’attente de jeunes en difficulté qui se multiplient aux quatre coins des villes suffit à prendre la mesure du phénomène. C’est dur d’avoir 20 ans à l’heure de la crise du Covid-19. Mais avoir 20 ans et être une jeune femme est encore plus difficile. C’est en tout cas l’enseignement principal de deux études menées sur la jeunesse que nous vous dévoilons.

      La première, celle de l’association étudiante Co’p1-Solidarités étudiantes, menée en partenariat avec la fondation Panthéon-Paris 1 Sorbonne auprès de 1222 étudiants, s’attache à dresser le profil des bénéficiaires présents dans les distributions alimentaires à destination des jeunes. La deuxième, celle de l’Ifop (l’Institut français d’opinion publique), menée auprès de 1506 personnes de 16 à 28 ans, sonde leur état d’esprit après un an de crise sanitaire.

      Les produits d’hygiène pèsent dans le budget

      La conclusion est sans appel : les femmes seraient touchées de manière plus brutale, à la fois sur le plan financier et psychologique. Elles sont très majoritaires (67 %) dans les distributions alimentaires. Elles disent aussi souffrir davantage de difficultés à se projeter et du manque d’interactions sociales. D’après l’Ifop, 27 % des jeunes femmes « vivent très mal » les répercussions éventuelles de la crise sur leurs capacités à se projeter (contre 18 % chez les hommes). Par ailleurs, 39 % d’entre elles « vivent très mal » le fait de ne plus sortir et 31 % « vivent très mal » l’isolement social.

      « Elles vivent mal le présent et ont peur de l’avenir. Ce sont les victimes invisibles de la crise, alerte l’ancienne ministre et actuelle représentante de la France auprès de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) Muriel Pénicaud, à l’initiative de ce dernier sondage dans le cadre des Etats généraux de la jeunesse. C’est préoccupant : sur toutes les questions, la situation est plus dégradée pour elles. Ce sujet devrait être une priorité de l’action de la société civile. »

      A Co’p1-Solidarités étudiantes, association fondée par des étudiants de Paris 1, ce phénomène a interpellé les bénévoles dès l’essor des distributions en septembre 2020. « On a essayé d’adapter nos paniers aux femmes. Pour elles, on sait que les dépenses en produits d’hygiène, comme les rasoirs, les shampoings ou encore les protections hygiéniques pèsent plus dans le budget. Qu’il y ait autant de femmes, cela est tout de même surprenant et pose des questions », estime Ulysse Guttman-Faure, cofondateur de Co’p1.

      Elles travaillaient dans le tourisme ou l’hôtellerie

      Comment, de fait, expliquer cette surreprésentation ? D’après le livre « l’Explosion des inégalités ; classes, genre et générations face à la crise sanitaire » des sociologues de l’Institut national d’études démographiques (Ined) Anne Lambert et Joanie Cayouette-Remblière, paru le mois dernier, les raisons sont multiples, à la fois liées à l’impact direct de la crise, à l’éducation, au marché de l’emploi.

      « Un jeune sur deux qui travaillait avant l’épidémie a perdu son emploi. Or, les jeunes femmes travaillent dans des secteurs où il y a eu plus d’arrêts comme le tourisme, l’hôtellerie ou la restauration. A temps partiel et en CDD, elles n’ont pas pu toucher de chômage partiel », décrypte Anne Lambert.

      Par ailleurs, les femmes oseraient davantage aller demander de l’aide. « Les études sur la pauvreté montrent que les femmes sont plus promptes que les hommes à aller chercher des ressources en dehors du foyer », poursuit Anne Lambert. D’autant qu’un certain nombre d’entre elles sont déjà mères et à la tête de familles monoparentales.

      Enfin, elles anticipent des contraintes d’insertion sur le marché du travail, sources d’angoisse. « Elles savent qu’à compétences égales, elles seront moins facilement recrutées que les hommes lors de la reprise. » C’est le paradoxe français, selon Anne Lambert. « Crise ou pas crise, les femmes sont plus diplômées mais elles sont moins recrutées en CDI en sortie d’étude ».

      #inégalités

    • J’ai une autre explication : dans une société fondamentalement patriarcale, les familles ont tendance à plus aider les garçons. Les efforts consentis sont encore souvent significativement plus importants pour les garçons quand les filles doivent plus souvent batailler et s’assumer seules.

      Je me souviens d’un copain de cité U qui avait le room service assuré par sa mère : une fois par semaine, elle venait ramasser le linge sale, apporter le propre et les courses, faire le ménage. Des dépenses et des tâches que les autres doivent assumer, et plus particulièrement les filles. Les garçons sortaient plus, fumaient plus : je trouvais qu’ils avaient généralement plus d’argent et de temps disponible pour le non essentiel que les filles. Et aussi pour leurs études.

      Je doute que cela ait beaucoup changé.

    • Non seulement ca change pas mais ca empire si on en croi cette double étude auquel le parisien fait référence. Même celles qui aurons leurs diplôme seront embauché au rabais dans des secteurs déclassés car féminisés.

  • Dons de corps à la science : un charnier au coeur de Paris
    https://www.lefigaro.fr/actualite-france/dons-de-corps-a-la-science-un-charnier-au-coeur-de-paris-20191127

    Des milliers de corps étaient livrés à la pourriture et aux rongeurs en raison de la vétusté des lieux, ou vendus à des entreprises privées, selon L’Express.

    Les révélations font froid dans le dos : en plein coeur de Paris, à la prestigieuse faculté de médecine Paris-Descartes, le Centre du don des corps (CDC) s’est transformé en véritable charnier pendant « des décennies », et ce au moins jusqu’en 2018, révèle une enquête de L’Express mardi 26 novembre.

    #médecine

    • Outre les graves problèmes éthiques liés au respect dus aux morts, la vétusté des lieux a ainsi posé la question des conditions de travail déplorables des médecins .

      Pas d’inspection du travail ni de l’hygiène depuis plusieurs décennies.
      #travail #santé

      Un corps entier pouvait ainsi être vendu 900 euros, un membre 400 euros. Une tarification votée en 2011 par le conseil d’administration de l’université. Frédéric Dardel*, interrogé par L’Express, défend cette vente de dépouilles votée sous sa présidence : « Les corps représentent un coût marginal, il est normal que ceux qui les utilisent payent ». Selon un audit de KPMG, les organismes privés auraient ainsi contribué à 75% du chiffre d’affaire du CDC en 2013.

      Celleux qui les utilisent ce sont pas les étudiant·es en médecine ? Je croyait aussi que le corps humain ne pouvait pas faire l’objet de commerce en France

      En France, la philosophie du droit des contrats s’oppose au concept de vente d’organes, puisque le corps humain est légalement placé hors du commerce.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Vente_d%27organes

      « Élaboré par la doctrine jusnaturaliste, le principe d’indisponibilité du corps humain trouve, entre autres, sa consécration jurisprudentielle avec la prohibition de la maternité de substitution en 1991. »

      -- Borrillo 2011, p. 93-94

      Le principe d’indisponibilité du corps humain serait une règle non écrite mais dont l’existence est affirmée depuis 19754 par la Cour de cassation.

      En France, ce principe se rattacherait à la notion de dignité, inscrite dans le Code civil (art. 16 sq.5) depuis les lois de bioéthique de 19946 (alors que cette notion existe peu, par exemple, dans le droit américain7). Toutefois, le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) avait formulé cette notion dès le début des années 19808.

      Le corps est ainsi affirmé par certains auteurs res extra commercium9. Le Code civil, antérieurement à la réforme de l’ordonnance du 10 février 201610, disposait ainsi :

      « Il n’y a que les choses qui sont dans le commerce qui puissent être l’objet des conventions. »

      -- Article 1128 ancien du Code civil11

      Les problèmes posés par la conception du corps comme chose, même comme une chose hors commerce, ont été soulignés par d’autres auteurs12,13. Cette prohibition a été remplacée par celle, plus générale, des contrats dont les stipulations dérogent à l’ordre public (formulation qui ne fait plus référence « aux choses ») :

      « Le contrat ne peut déroger à l’ordre public ni par ses stipulations, ni par son but, que ce dernier ait été connu ou non par toutes les parties. »

      -- Article 1162 du Code civil14

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Indisponibilit%C3%A9_du_corps_humain

      *Frédéric Dardel, président de Paris Descartes et aujourd’hui conseiller de la ministre de la recherche, Frédérique Vidal. Un marcheur blanc récompensé pour sa capacité alchimique à transformer les cadavres humains en or.

    • Frederic Dardel - responsable de ce scandale et couvert par la ministre de la dégradation des universités et de la recherche.

      extrait de sa fiche wikipédia

      Le 26 novembre 2019, la journaliste Anne Jouan, journaliste chevronnée,6,7 publie un article dans le journal l’Express intitulé : Don de corps à la science : un charnier au coeur de Paris8. L’Express évoque des photos datant de fin 2016, issues d’un rapport rédigé par le directeur du CDC et remis au président de l’université Paris-Descartes. Elles montrent « des cadavres par dizaines, au milieu d’un fatras indescriptible », des corps « démembrés », une tête qui « gît sur le sol ». Ce même rapport fait état « d’installations vétustes, inadaptées, ne respectant pas les obligations légales », de « chambres froides non hermétiques, avec des pannes à répétition » ou encore de « prolifération des souris, des mouches, avec ponte ». L’hebdomadaire assure que ce qu’il qualifie de « charnier » a existé « pendant plusieurs dizaines d’années », avec une « aggravation à partir de 2013 ».9

      Rapidement repris par d’autres journaux comme Le Point10, ou le Huffington Post11, le Figaro12 ou encore Le Monde13, la nouvelle fait l’effet d’une bombe. L’hôpital René Descartes décide de fermer en urgences son centre de don de corps resté ouvert jusqu’au lendemain de la parution de l’article14. L’administratrice provisoire de l’Université est Mme Maria Pereira da Costa15. En poste depuis deux mois seulement après l’éclatement du scandale, elle a pris la direction de l’Université par interim à la suite de la promotion de Monsieur Frédéric Dardel auprès du cabinet de la Ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation16.

      Selon la journaliste Monsieur Frédéric Dardel ne pouvait ignorer l’état dans lequel était le service de don des corps. Dans un article du 27 novembre 2019, le journaliste Idriss Aberkane accuse directement l’ancien président d’avoir orchestré ce centre en ayant pleine conscience de la situation. Le journaliste écrit alors : " On se croirait au Moyen Âge, par quelque commerce immonde du cimetière des Innocents, et Dardel de poursuivre, quand son service vend les morts, « comme je n’avais pas de moyens pour des travaux, j’étais embarrassé ». On ne peut que comprendre l’indignation de la Pr. Brigitte Mauroy, urologue et présidente démissionnaire, en 2017, du comité d’éthique du Centre du don des corps (CDC) de Paris-Descartes : « L’histoire se souviendra que vous avez fossoyé la plus grande structure anatomique de France. » Pour des faits aussi graves, et durables, ce n’est pas une mauvaise journée, ni une mauvaise année, mais une mauvaise présidence entre 2011 et 2019, pour le biologiste Frédéric Dardel, ancien polytechnicien, devenu depuis conseiller de la ministre Frédérique Vidal. L’homme a même été fait chevalier de la Légion d’honneur en 2015, quand il blanchissait déjà sous le harnais quatre ans dans le commerce des morts…"17.

      Au 28 novembre 2019, Monsieur Frédéric Dardel n’a pour l’heure par répondu aux accusations du journaliste.

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      Le 30 juillet 2013, il est chargé avec Denise Pumain de réfléchir à l’institution qui prendra la succession de l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES) et de rendre un rapport sur le sujet pour les premiers jours de décembre 201324. Mais le rapport Dardel-Pumain, finalement publié le 24 janvier 2014, suscite l’étonnement car il s’appuie sur une version périmée de la loi relative à l’enseignement supérieur et à la recherche - sur l’application de laquelle il est censé fournir des préconisations - et paraît en retrait par rapport aux recommandations des Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche.
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      En mai 2017, il se distingue en envoyant un courriel signé appelant ses étudiants à ne pas voter pour le Front national et à voter pour Emmanuel Macron, franchissant ainsi comme il le précise « une limite que je m’étais fixée en accédant à la fonction de chef d’établissement ».

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Dardel#Scandale_du_charnier_de_Paris

      Je relève au passage qu’en mai 2017 un directeur d’université donne des recommandation de vote à ses étudiant·es alors qu’on expulse les femmes sous prétexte d’un couvre chef mais pas un directeur d’université.

      Je relève aussi que le directeur précédent de ce charnier était Axel Kahn (2007-2011).

      En 2015 Frederic Dardel à reçu la légion d’honneur (probablement pour sa bonne gestion de l’université, qui part en sucette de manière exponentielle à partir de 2013).

      Le plus rigolo c’est qu’en 2013 il préfaçait un ouvrage collectif sur « La générosité ».

      Ce marcheur blanc n’est pas intéressé uniquement par les bénéfices financiers qu’on peu tiré des cadavres, il semble militer pour vendre aussi les données génétiques des personnes encore vivantes :


      http://fr.1001mags.com/parution/svm/numero-294-jui-aou-2010/page-26-27-texte-integral

    • Sur le don de son corps à la science en France -

      Dans le communiqué de l’université :

      Le don du corps est gratuit ; le fonctionnement du centre génère des coûts (préparation, sérologie, conservation, mise à disposition et obsèques) qui sont demandés aux professionnels utilisateurs du centre.

      https://www.parisdescartes.fr/communique-centre-du-don-des-corps

      C’est un gros mensonge car c’est pas gratuit du tout :

      Depuis 1887, la loi française autorise tout adulte à faire don de son corps à la science après son décès. C’est le principe de la liberté des funérailles. Toutefois, sachez qu’il ne s’agit en aucun cas d’échapper aux dépenses à engager en matière d’obsèques. En effet, cette démarche n’est pas gratuite !

      Ainsi, la plupart des structures acceptant ce type de don – Centre Hospitalier Universitaire, centre de formation ou centre de recherche à la faculté de médecine – n’ont pas les moyens de prendre en charge le fonctionnement du service, le transport du corps et sa crémation ou son inhumation. Les frais s’échelonnent donc de 200 euros à 900 euros en moyenne, payables d’avance par le donateur, par son contrat obsèques ou encore par ses proches.
      ...
      Comment se passe le don en lui-même, une fois le décès survenu ? Vos proches doivent prévenir le plus rapidement possible le centre de don qui fera transporter votre corps avant toute mise en bière (48 heures maximum). Au laboratoire, il sera traité pour être conservé soit par congélation, soit par injection de produits chimiques. Il pourra ensuite être disséqué, servir pour la répétition d’interventions chirurgicales ou encore de sujets d’expérimentations pour des recherches fondamentales ou cliniques. Mais quel que soit son devenir, les professionnels de santé veillent toujours à son strict respect.

      https://www.ladepeche.fr/article/2016/02/12/2275958-faire-don-corps-science-cout.html

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      Du coup le « don » qui n’est pas gratuit contrairement à ce que dit le communiqué de l’université coute de 200 à 900€ et Frédéric Dardel promu conseillé de la ministre revendait ces corps à 900€ pièce.

      Sur le site du gouvernement il est bien question d’un cout :

      COUT :
      L’établissement de santé, de formation ou de recherche assure à ses frais l’inhumation ou la crémation du corps.

      Par contre, aucun texte ne précise qui est responsable du coût du transport du corps. Selon les centres de don, vous pouvez être amené à prendre en charge ce coût.

      Avant tout engagement, renseignez-vous sur les différents frais qui seront à votre charge ou à la charge de vos proches.

      https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F180

      Le site du gouvernement renvoie vers un lien du réseau CHU qui qui parle aux gens comme si c’etait des déficients mentaux et affirme aussi que le don n’est pas gratuit du tout :

      Troisième démarche : je me renseigne pour connaître les procédures et, en particulier, celle du coût du don de mon corps à la science. Tout a un prix et en même temps qu’un formulaire officiel, la plupart des centres vont vous adresser soit une facture ou soit vous recommander de prendre une assurance obsèques pour couvrir les frais entraînés par votre don. En effet, la plupart de ces structures n’ont pas les moyens de prendre en charge le fonctionnement du service, le transport du corps et sa crémation ou son inhumation. Il n’y a pas de cadrage national sur le montant de ces frais qui s’échelonnent de 200 à 900 € en moyenne car chaque établissement a ses propres règlements et ses propres critères de fonctionnement. Seule certitude : ils sont payables d’avance par mes soins, ou par mon contrat obsèques ou encore par mes proches.

      Autre choses étonnante, le « don » peut être refusé pour faute de personnel dans les centres

      Cependant, le don de mon corps peut être refusé par le Centre de Don et ce pour diverses raisons fixées par la loi :

      – Le dépassement du délai de transport du corps 48 heures maximum après le décès

      – L’absence de carte de donneur

      – Le refus du maire de la commune d’accorder le transport avant la mise en bière

      – Le décès à l’étranger

      – La présence d’une pathologie contagieuse

      – L’existence d’une intervention chirurgicale récente

      – Le décès lié à un accident de la circulation, à un suicide ou à toute autre raison susceptible de poser un problème médico-légal

      – Ou, également, la pénurie de personnel dans le centre de don.

      Alors pourquoi l’université Descartes n’as pas refusé ces « dons » si elle n’avais pas les moyens de les accueillir ni d’assuré des conditions correcte pour le personnel ?
      Car perso je m’en fiche un peu que des cadavres soient manger par des vers et des rats, le problème c’est l’état du personnel qui a travailler plusieurs décennies dans des conditions abominables et qui a du chopper une belle collections de maladies horribles car les cadavres qui trainent c’est ultra toxique. Il faudrait enquêté sur l’état de santé des travailleuses et travailleurs de ce charnier et veillé à les indemnisés sérieusement.

    • Fermeture du Centre du don des corps de l’université Paris-Descartes

      La plus grande structure anatomique de France va subir une inspection après la révélation par « L’Express » de conditions indignes de conservation des défunts et de vente de cadavres.
      Le scandale a été révélé par une enquête d’Anne Jouan dans L’Express du 27 novembre : jusqu’en 2018, et peut-être au-delà, le Centre du don des corps (CDC) de l’université Paris-Descartes a accueilli pendant des années, dans des conditions indignes, des défunts ayant fait don de leur corps à la science. Non seulement les règles d’éthique sur le respect dû aux corps étaient bafouées, mais les locaux, situés au 5e étage de la faculté de médecine de la rue des Saints-Pères, se sont enfoncés dans le délabrement et l’insalubrité. Des « pièces anatomiques » (membres, organes) étaient vendues, pour une bonne part à des organismes privés, pour servir à des tests divers.

      Par un Tweet publié à la suite de la parution de l’article, la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Frédérique Vidal, annonce avoir « ordonné la fermeture du centre et lancé, en accord avec [la ministre de la santé] Agnès Buzyn, une inspection afin d’établir la réalité des faits et de proposer des moyens d’action plus efficaces ». Déclaration qui a suscité quelques sarcasmes, Frédéric Dardel, conseiller spécial dans le cabinet de Mme Vidal depuis un arrêté du 28 juin 2019, ayant été président de l’université Paris-Descartes de 2011 à 2019.

      #pay_wall
      https://www.lemonde.fr/sciences/article/2019/12/05/fermeture-du-centre-du-don-des-corps-de-l-universite-paris-descartes_6021740

    • Scandale du don de corps : alertées, les autorités ont laissé faire au moins jusqu’en 2018

      La suite de notre enquête montre que les responsables ne pouvaient pas ignorer l’horreur de la situation.

      Depuis les révélations de L’Express dans le numéro du 27 novembre sur le scandale du don des corps à la science, la poursuite de notre enquête montre que, contrairement aux déclarations des responsables de l’université Paris-Descartes, la gestion catastrophique du centre (CDC) ne s’est pas arrêtée en 2016. « Elle perdure en réalité depuis de vingt à trente ans », selon deux anciens dirigeants du CDC. Entraînant l’incinération directe de nombreuses dépouilles non disséquées, au moins un quart en 2017 ! Ainsi, en juin de cette année-là, le Pr Richard Douard, chirurgien à l’hôpital européen Georges-Pompidou et ancien directeur du CDC, écrivait une note au président de l’université de l’époque, Frédéric Dardel - aujourd’hui conseiller de la ministre de la Recherche : « Les pertes liées aux défauts de conservation (rongeurs, moisissures, absence d’équipements) sont estimées à 160 corps par an. »

      Selon de nouvelles photos que nous nous sommes procurées, les conditions d’hygiène et de traitement des corps rue des Saints-Pères, déjà inacceptables, n’ont cessé de se détériorer. Une première série remonte à l’année 2011, quand Axel Kahn était président de l’université. On y voit une dizaine de têtes décapitées, très abîmées, numéro d’identification au front. On n’ose dire posées tant elles semblent avoir été jetées à même un chariot dans le couloir, cheveux hirsutes, bouches béantes. Sur l’un de ces clichés, plus de 30 têtes sont alignées au-dessus d’une rigole de sang, au mépris de toute règle de conservation et de respect des morts.

      https://www.lexpress.fr/actualite/societe/scandale-du-don-de-corps-alertees-les-autorites-ont-laisse-faire-au-moins-j

    • Affaire du « charnier » à Paris-Descartes : la colère des familles des défunts, Rémi Dupré

      https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/02/20/affaire-du-charnier-a-paris-descartes-la-colere-des-familles-des-defunts_603

      Vingt-quatre plaintes ont été déposées auprès du parquet de Paris dans le cadre du scandale touchant le Centre du don des corps de l’université.

      La gorge serrée, Christine Letellier se souvient de ce jour de décembre 2017 où le transporteur a emmené la dépouille de sa mère au Centre du don des corps (CDC), rue des Saints-Pères, à Paris. « Comme mon père, décédé cinq ans plus tôt, ma mère avait choisi de donner son corps à la médecine. C’était un geste humaniste pour aider les futurs médecins, raconte-t-elle. Elle était maquillée, avec de beaux vêtements dans son cercueil. Elle était belle quand elle est partie. Je n’aurais jamais imaginé qu’elle finirait comme ça… entassée sur d’autres corps, bouffée par les rats, ses organes vendus à la pièce. »
      Le 27 novembre 2019, Christine Letellier a « perdu [sa] mère une deuxième fois » lorsqu’elle a pris connaissance, dans L’Express, des conditions indignes dans lesquelles les corps des donateurs ont été conservés depuis vingt ou trente ans dans les chambres froides insalubres et non hermétiques du CDC, le plus grand centre anatomique de France, créé en 1953 et rattaché à l’université Paris-Descartes (devenue en janvier l’université de Paris après sa fusion avec sa consœur de Diderot).

      Odeur de putréfaction, corps démembrés et inutilisés, pannes d’électricité, incinération de masse, prolifération de mouches, de vers et de rats… Avec moult détails sordides, l’enquête de l’hebdomadaire décrit ce « charnier au cœur de Paris » et révèle que l’université faisait payer les chirurgiens, mais également des entreprises privées souhaitant utiliser des pièces anatomiques pour effectuer des recherches, comme des crash-tests pour les habitacles des voitures.

      Ces révélations ont aussitôt poussé le ministère de l’enseignement supérieur à fermer provisoirement le CDC et à diligenter une inspection. Le 29 novembre 2019, le pôle santé du parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour « atteinte à l’intégrité d’un cadavre ». Au fil des auditions, les policiers de la brigade de répression de la délinquance contre la personne cherchent à déterminer la part de responsabilité des dirigeants successifs de Paris-Descartes et du CDC, qui défilent actuellement dans leurs locaux.

      D’autant que, depuis 2004, des éléments communiqués aux dirigeants de l’université attestent l’état de délabrement du CDC (procès-verbaux, rapport d’audit, photos, mémo). « Je veux savoir qui savait et que ceux qui ont laissé s’effondrer cette institution soient condamnés, tempête Christine Letellier. Comment ont-ils accepté que nos proches soient considérés comme des détritus sur une décharge publique ? »

      Aiguillée par l’Union française pour une médecine libre, un syndicat de médecins, Christine Letellier a déposé plainte contre X, le 7 février, auprès du parquet de Paris, pour « atteinte à l’intégrité d’un cadavre ». Réunies au sein du collectif Proches des victimes du charnier de Descartes, vingt-trois autres familles ont également saisi la justice. « Il y a un délit caractérisé d’atteinte au respect dû au mort. C’est comme si on profanait une tombe dans un cimetière », souligne Me Frédéric Douchez, l’avocat qui a collecté ces vingt-quatre plaintes. D’ici au 15 mars, il doit déposer six autres plaintes et espère en réunir « une quarantaine au total ».

      « Politique de l’autruche »

      Le 27 février, les plaignants manifesteront en silence devant le CDC. « On veut qu’il n’y ait plus de marchandisation des corps et on réclame davantage de transparence. Descartes pratique la politique de l’autruche. Que se passe-t-il entre le transport et la crémation ? », s’interroge Baudouin Auffret, porte-parole du collectif, dont le père avait choisi de donner son corps au CDC avant son décès, en 2017. A l’unisson, les plaignants dénoncent le « manque de traçabilité » des dépouilles, dont les cendres sont dispersées au Jardin du souvenir du cimetière de Thiais (Val-de-Marne).

      Solange Oostenbroek n’a jamais su quand ni si son père, disparu en février 2019, a été incinéré. « J’ai appelé le centre en août 2019. On m’a dit que ce n’était pas encore fait. J’ai rappelé en décembre 2019, après l’article de L’Express, en disant que je n’avais pas reçu de courrier », raconte la sexagénaire, dont les parents avaient pris leur carte de donateurs en 1973 pour « faire un beau geste. On m’a alors dit que cela avait été fait le 9 mai 2019. Je leur ai dit que ce n’était pas possible ».

      « Même les hommes de Neandertal étaient plus regardants »

      Florence Jager est dans le même « flou artistique » depuis le décès de sa mère en 2001. « Je n’ai jamais su ce qu’il est advenu d’elle et on ne peut pas faire son deuil. Descartes aurait pourtant dû m’informer de l’utilisation, de la date d’incinération, soupire-t-elle. Ma mère voulait être utile pour le progrès de l’humanité et considérait, pour des motifs religieux, que nous étions des enveloppes corporelles après notre décès. »

      Aujourd’hui, la plaignante ne décolère pas depuis la mise au jour de cette affaire : « Les images défilent. On imagine des gens qui trient des piles électriques, des ampoules et qui les foutent en vrac dans la nature. A Descartes, ils auraient pu nous dire qu’ils n’avaient ni la place ni les moyens d’accueillir des corps. Même les hommes de Neandertal étaient plus regardants avec leurs défunts. Quand on ne respecte pas les morts, on ne se grandit pas. »

      En portant plainte, Véronique Lafond a décidé de « laver l’honneur » de sa mère, l’actrice Micheline Dax, incinérée par le CDC en août 2014. « Aujourd’hui, je ne sais pas comment ma mère a terminé, si elle a servi à quelque chose ou a été disséquée. Et je ne le saurai jamais, dit-elle. Je veux comprendre le mécanisme qui a poussé Descartes à tromper de A à Z des gens qui ont parfois payé un transporteur pour être utiles et dont on ne s’est pas servi parce qu’ils avaient pourri. »
      Le collectif des plaignants milite aussi pour un encadrement juridique du don des corps à la science, acte volontaire qui n’est pas réglementé par le code de la santé publique. « Ce n’est pas à un conseil d’administration d’université de décider du tarif du démembrement et de la mise à disposition des organes, estime Solange Oostenbroek. Un long travail de réflexion sur le statut des dépouilles doit être mené par une commission d’experts composée de médecins, juristes, sociologues. »

      Sans nouvelles de Descartes depuis l’arrivée du corps de sa mère au CDC, en janvier 2017, Jean-Jacques Guinchard souhaite que le collectif des plaignants « se dote d’un statut associatif afin de s’inscrire dans la durée et d’établir une charte des donateurs qui permettrait aux gens de s’opposer, de leur vivant, à la vente de leur corps pour certains usages ».
      M. Guinchard salue le vote au Sénat, le 28 janvier, d’un amendement du gouvernement au projet de loi bioéthique qui prévoit qu’un donateur devra exprimer son consentement « de manière écrite et expresse » s’il choisit de léguer son corps « à des fins d’enseignement médical et de recherche ». « Un premier pas dans le bon sens », selon les membres du collectif, qui rappellent que le « don du corps n’est pas un dû ».

    • Scandale du don de corps : une première mise en examen pour « atteinte à l’intégrité d’un cadavre »
      https://www.liberation.fr/france/2020/12/10/scandale-du-don-de-corps-une-premiere-mise-en-examen-pour-atteinte-a-l-in

      Des alliances, des bijoux. Mais aussi des dents, des mâchoires, des crânes. Et 30 000 euros en liquide. C’est ce qui a été découvert, selon l’hebdomadaire Marianne, lors de la perquisition au domicile d’un ancien préparateur en anatomie du centre du don des corps (CDC) de l’Université Paris-Descartes. L’homme a été mis en examen après avoir été placé en garde à vue le 2 décembre, selon les informations d’une source judiciaire recueillies mercredi par l’AFP.

      Il s’agit de la toute première mise en examen depuis l’explosion du scandale frappant le plus grand centre d’anatomie européen. (...) Le centre a depuis été fermé administrativement, une information judiciaire ouverte le 8 juillet pour « atteinte à l’intégrité d’un cadavre », et 170 plaintes contre X déposées.

      Selon Marianne, le retraité de 77 ans aurait travaillé au CDC de 1975 à 2011. Les bijoux et ossements trouvés chez lui auraient été destinés à la revente. L’homme est désormais sous contrôle judiciaire « avec notamment interdiction de se rendre dans l’établissement et d’entrer en contact avec les employés », selon la source judiciaire de l’AFP.

      « La partie émergée de l’iceberg »

      Pour Me Frédéric Douchez, qui représente les plaignants de l’association Charnier Descartes Justice et Dignité pour les donneurs, « le vol de bijoux et le trafic de crâne n’est que la partie émergée de l’iceberg. Ce qu’on risque de découvrir est bien plus grave », estime l’avocat, dans l’attente de « témoignages venant confirmer » cela.

      Baudouin Auffret, président de cette association aux 107 membres, espère que la mise en examen ne sera pas la dernière. « Il ne faut pas que les préparateurs soient les seuls [à être mis en examen, ndlr], il y a toute la chaîne à remettre en cause. Les responsabilités sont aussi administratives, notamment dans la présidence. »

      Le plaignant et son avocat ont notamment un nom en tête, celui de Frédéric Dardel, président de Paris-Descartes de 2011 à 2019, entendu en garde à vue le 12 novembre, avant de ressortir libre. Une synthèse du rapport de l’inspection générale des Affaires sociales datant de mars et se basant sur des photographies datant de 2016 faisait état de « conditions indignes de conservation des corps ». La direction actuelle de l’Université de Paris, présidée par Christine Clerici, a précisé être « attentive au déroulement de l’enquête, mais n’a aucun commentaire à faire sur la mise en examen » de l’ancien préparateur.

      Les échanges continuent entre l’université et l’association de familles de victimes. Plusieurs familles ont reçu le dossier médical qu’elles réclamaient concernant leur défunt. « Mais certains plaignants se demandent maintenant si les informations reçues sont fiables, précise Baudouin Auffret. Le scandale en lui-même a brisé la confiance. »

  • Sécurité des femmes à Paris : Griveaux promet « des forces de sécurité » dans un wagon par rame de RER ou métro


    « Des policiers municipaux viendront en soutien de la sûreté RATP pour assurer une présence systématique dans un wagon par rame, toutes les nuits, de 22 heures jusqu’à la fermeture », a assuré le candidat investi en juillet par La République en marche (LREM) pour les municipales de mars 2020, convaincu que « la sécurité dans les transports, et notamment le métro, est également le combat du maire ».

    http://www.leparisien.fr/paris-75/securite-des-femmes-a-paris-griveaux-promet-des-forces-de-securite-dans-u

    Premier truc qui me viens à l’idée, rajouter une homme armé dans chaque rams de métro, ca ne va pas amélioré ma sécurité ni celle des femmes. En plus ce type de boulot attire les machos violents qui aiment la domination et la hiérarchie.

    –---

    Deuxième truc qui me viens c’est ce début d’article retenu sous #pay_wall par l’e-monde.fr lu un peu avant

    L’Assemblée nationale bloque une police municipale à Paris, Hidalgo dénonce une « forfaiture »

    Les députés ont rejeté, jeudi soir, un amendement destiné à créer une police municipale dans la capitale. La maire socialiste y voit une trahison.

    Alors les marcheurs blancs ne votent pas la création de la police municipale mais ils nous promettent de nous mettre un policier municipal par rame de métro....

    C’est plutot rassurant dans le sens qu’on est pas près d’avoir un poulet dans chaque rame de metro. Mais cette histoire me rappel surtout la note du secrétaire de Belloubet qui devrait valoir la démission de cette ministre et de ce gouvernement et des poursuites contre Macron pour fraude éléctoral, défaut d’égalité, détournement de biens publique.....

    c’est ici https://www.liberation.fr/france/2019/10/30/etrillee-au-senat-nicole-belloubet-concede-une-maladresse_1760614
    Le sénat a dit que c’est pas bien et puis c’est tout et donc les régions qui ne marchent pas encore au pas de l’oie sont officiellement pénalisées.

  • Le #spectre de la #déconsommation plane sur les commerçants - Les Echos
    https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/0600552045337-le-spectre-de-la-deconsommation-place-sur-les-commercants-223
    #pay_wall
    #decroissance
    #austerité
    #politique_de_l_offre

    ❝Les #blocages des « #gilets_jaunes » cachent une #tendance plus profonde. Procos, qui fédère 260 enseignes, note que la #fréquentation des #magasins baisse depuis 5 ans en continu.
    « Nous craignons une forme de ’suspension’ de la #consommation, un changement d’état d’esprit des Français  ». François Feijoo est le PDG des chaussures Eram. Il préside aussi Procos, une fédération de 260 enseignes qui ont pignon sur rue et dans les centres commerciaux. Il se demande si la France n’entre pas dans une ère de déconsommation. Procos a publié vendredi son bilan annuel.

  • « Le moment néofasciste du néolibéralisme »
    https://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2018/06/29/le-moment-neofasciste-du-neoliberalisme_5323080_3232.html

    Les « délinquants solidaires » persécutés

    Comment penser ensemble la montée des extrêmes droites et la dérive autoritaire du néolibéralisme ?

    D’un côté, il y a le suprémacisme blanc avec Donald Trump, et en Europe, la xénophobie politique d’un Viktor Orbán ou d’un Matteo Salvini.

    De l’autre, il y a des coups d’Etat démocratiques : il n’est pas besoin d’envoyer l’armée contre la Grèce (« des banques, pas des tanks »), pas plus qu’au Brésil (des votes au lieu des bottes) – même si, comme en France, les champions du néolibéralisme ne reculent pas devant les violences policières pour réprimer les mouvements sociaux. D’un côté comme de l’autre, les libertés publiques reculent.

    Et les deux n’ont rien d’incompatible : l’Europe s’accommode de l’extrême droite au pouvoir, et l’Union sous-traite la gestion des migrants à la Turquie ou à la Libye. Avec l’arrivée de la Lega (la « Ligue ») au pouvoir, Emmanuel Macron peut bien dénoncer la « lèpre qui monte » ; mais à la frontière franco-italienne comme en Méditerranée, les milices de Génération identitaire agissent illégalement sans être inquiétées par les autorités. En revanche, la justice française persécute les « délinquants solidaires », tel Cédric Herrou ; et déjà en 2017, l’Italie dirigée par le Parti démocrate poursuivait en justice les ONG qui sauvent les migrants en mer.

    Mieux vaut donc parler d’un « moment néofasciste ». On retrouve aujourd’hui des traits du fascisme historique : racisme et xénophobie, brouillage des frontières entre droite et gauche, leader charismatique et célébration de la nation, haine des élites et exaltation du peuple, etc. Après l’élection de Trump, le philosophe américain Cornel West dénonçait la responsabilité des politiques économiques des Clinton et d’Obama : « aux Etats-Unis, l’ère néolibérale vient de s’achever dans une explosion néofasciste. » Depuis, cependant, il est clair que la seconde n’a pas détruit la première…
    Une forme politique nouvelle

    Faut-il plutôt suivre la politologue américaine Wendy Brown qui privilégie la lecture néolibérale ? Pour cette politiste, avec Trump la combinaison paradoxale de l’« étatisme » et de la « dérégulation », soit d’un « autoritarisme libertarien », est une forme politique nouvelle, « effet collatéral de la rationalité néolibérale » ; on ne saurait donc la réduire aux figures anciennes du fascisme ou du populisme. Sa critique rejoint celle de Robert Paxton : pour l’historien de Vichy, « l’étiquette “fasciste” occulte le libertarisme économique et social de Trump. »

    Non pas que le néolibéralisme soit condamné au fascisme. Certes, il n’est pas voué à la démocratie, comme on l’entendait après la chute du mur de Berlin. Toutefois, Tony Blair et José Luis Zapatero, qui y ont converti la sociale-démocratie en Europe, loin de surfer sur la vague xénophobe, revendiquaient l’ouverture aux migrants économiques. Quant à la chancelière allemande, « Kaiser Merkel » n’est-elle pas devenue, quelques mois après la « crise grecque », lors de la « crise de l’asile » de 2015, « Mutti Angela » ? Mais ces deux moments appartiennent au passé.

    Aujourd’hui, refuser de nommer le néofascisme autorise à ne rien faire. Il ne faut pas se bercer de l’illusion que le populisme, qui en est le symptôme, pourrait en être le remède. Et les euphémismes empêchent la mobilisation d’un antifascisme qui, loin d’être la caution démocratique des politiques économiques actuelles, désigne la responsabilité du néolibéralisme dans la montée du néofascisme. Bref, chanter Bella Ciao n’a rien d’anachronique – contre Matteo Salvini ou son prédécesseur, Marco Minniti, ou contre son homologue, Gérard Collomb, même s’il en a « un peu marre de passer pour le facho de service. »

    #Néofascisme #Pentafascisme #Politique_Europe

  • En Chine, des citoyens sous surveillance
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/06/15/en-chine-des-citoyens-sous-surveillance_5315522_3234.html

    La ville de Suqian, une agglomération de cinq millions d’habitants, teste un système de notation des personnes et des entreprises censé instaurer une société plus fiable. Avec ses cheveux courts noirs, qui commencent à grisonner sur les tempes, ses épais sourcils et ses quelques rides au front, M. Jiang a l’air soucieux. Il portait une chemise à gros carreaux rouges et noirs le jour de sa photo d’identité. Le 3 mai, à 11 h 01 et 16 secondes, au croisement de la rue du Lac de l’ouest et de l’avenue du (...)

    #algorithme #CCTV #biométrie #contrôle #contrôle #facial #web #surveillance #vidéo-surveillance (...)

    ##SocialCreditSystem

  • Procès de Tarnac : le Comité invisible, dix ans de subversion
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2018/03/14/proces-de-tarnac-le-comite-invisible-dix-ans-de-subversion_5270531_3232.html

    Il y a une indéniable volonté de « ne pas s’enfermer dans un ghetto radical », déclare Julien Coupat, lors de la soirée que les « tarnaciens » ont donnée, jeudi 8 mars, à la Marbrerie, chaleureuse salle de concerts de Montreuil, louée chichement pour l’occasion. Une fête pour se serrer les coudes avant les trois semaines d’audiences qui se sont ouvertes mardi 13 mars.

    Autre pilier du groupe et animateur du site Lundimatin, Mathieu Burnel se réjouit que la soirée réunisse aussi bien de jeunes émeutiers que des écrivains confirmés, de nouvelles recrues que de vieux routiers

    #Tarnac

  • Child Mortality In The US And 19 OECD Comparator Nations: A 50-Year Time-Trend Analysis | Health Affairs

    https://www.healthaffairs.org/doi/10.1377/hlthaff.2017.0767

    The United States has poorer child health outcomes than other wealthy nations despite greater per capita spending on health care for children. To better understand this phenomenon, we examined mortality trends for the US and nineteen comparator nations in the Organization for Economic Cooperation and Development for children ages 0–19 from 1961 to 2010 using publicly available data. While child mortality progressively declined across all countries, mortality in the US has been higher than in peer nations since the 1980s. From 2001 to 2010 the risk of death in the US was 76 percent greater for infants and 57 percent greater for children ages 1–19. During this decade, children ages 15–19 were eighty-two times more likely to die from gun homicide in the US. Over the fifty-year study period, the lagging US performance amounted to over 600,000 excess deaths. Policy interventions should focus on infants and on children ages 15–19, the two age groups with the greatest disparities, by addressing perinatal causes of death, automobile accidents, and assaults by firearm.

    #démographie #santé #états-unis #mortalité #mortalité_infantile attntion #pay_wall peut-être @simplicissimus ou @seenthis a un solution.

  • L’art, nouvelle passion des centres commerciaux
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/11/29/l-art-nouvelle-passion-des-centres-commerciaux_5222196_3234.html

    Miami, Dallas, Hongkong, Tokyo, Shanghaï, Paris, Metz ou Cagnes-sur-Mer, même combat. Les centres commerciaux et les grands magasins ne jurent plus que par les expositions d’art contemporain. Dès 1975, le pape du pop art, Andy Warhol, prophétisait : « Un jour, tous les grands magasins deviendront des musées et tous les musées deviendront des grands magasins. » Il avait vu juste.

    Jeudi 30 novembre, la Galerie des Galeries présentera une nouvelle exposition aux Galeries Lafayette, boulevard Haussmann, à Paris, « Always someone asleep and someone awake », une réflexion sur la fête. « Un espace non marchand de 300 m2 accessible gratuitement à nos 100 000 clients quotidiens, uniquement pour que l’art soit accessible au plus grand nombre », explique Guillaume Houzé, directeur de l’image et de la communication du groupe. Les quarante premières expositions ont été vues par 12 000 à 15 000 visiteurs dans ce lieu coincé au premier étage au fond d’un couloir, à deux pas du rayon des marques de prêt-à-porter ultrachic. De l’image ? De la communication luxueuse ? A ses yeux, sans doute.
    « Les grands magasins doivent raconter des histoires. Aujourd’hui plus que jamais », explique Guillaume Houzé, directeur de l’image et de la communication des Galeries Lafayette.

    Egalement président de la Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, qui ouvrira au printemps dans le quartier du Marais à Paris, M. Houzé poursuit une tradition familiale. En 1946, en effet, les Galeries exposaient déjà Nicolas de Staël ou Alberto Giacometti. Et sa grand-mère à poigne, Ginette Moulin, elle-même petite-fille du cofondateur du grand magasin Théophile Bader, a constitué une importante collection d’art contemporain.

    « Les grands magasins doivent raconter des histoires. Aujourd’hui plus que jamais », assure l’héritier qui s’est entouré de conseillers ad hoc. « Les artistes...

    #pay_wall #art #décoration #commerce

  • Yes, We Were Warned About Ebola
    http://www.nytimes.com/2015/04/08/opinion/yes-we-were-warned-about-ebola.html

    Part of the problem is that none of these articles were co-written by a Liberian scientist. The investigators collected their samples, returned home and published the startling results in European medical journals. Few Liberians were then trained in laboratory or epidemiological methods. Even today, downloading one of the papers would cost a physician here $45, about half a week’s salary.

  • Prostitution : « L’Etat n’a pas à légiférer sur l’activité sexuelle des individus »
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/11/19/prostitution-l-etat-n-a-pas-a-legiferer-sur-l-activite-sexuelle-des-individu

    L’interview est en #pay_wall et c’est tant mieux car l’accroche choisie par #le_monde est vraiment ahurissante

    Pour la philosophe féministe Elisabeth Badinter, punir les clients serait « une déclaration de haine à la sexualité masculine ».

    #prostitution #misandrie #feminisme_liberal #essentialisme

    • Houla, punir l’achat de plaisir sexuel serait une manifestation de haine à l’égard de la sexualité masculine ? C’est plutôt un tel raccourci qui est insultant pour la sexualité masculine... :-)

      Et donc plus sérieusement, sans avoir lu le reste du sujet, il semble que Badinter accepte la manifestation de mépris à l’égard de la sexualité féminine (la prostitution) pour éviter une manifestation de haine contre la sexualité masculine.
      Chacun ses priorités en effet...

      Je reste sur la conclusion d’un billet de Charlie Hebdo, citant Françoise Héritier, qui résume finalement bien dans quel camp se situe la haine
      http://seenthis.net/messages/196695

      L’anthropologue Françoise Héritier a parfaitement résumé le problème : « Dire que les femmes ont le droit de se vendre, c’est cacher que les hommes ont le droit de les acheter. »

    • J’ai pas encore lu l’article de Politis à ce sujet, mais partout, on découvre des articles « pénaliser les clients, c’est contre-productif », et c’est aussi l’accroche de Politis... J’ai peur de ce que je vais lire... Pas que j’ai un avis clairement en faveur de la pénalisation... mais peur des justifications que je vais découvrir à ce sujet dans ce journal précis...

    • Il y a pour le juriste quelque chose d’étrange : si l’acte de vente est légal, on ne peut pas pénaliser l’acte d’achat. On ne peut donc pénaliser le client que si la vente elle-même est illégale, pénalisable. Sinon, suis d’accord avec les remarques très pertinentes de @petit_ecran_de_fumee
      On retrouve le même type de remarque que la mienne chez Elisabeth Badinter :

      Je n’arrive pas à trouver normal qu’on autorise les femmes à se prostituer, mais qu’on interdise aux hommes de faire appel à elles. Ce n’est pas cohérent et c’est injuste.

      C’est clair que ce n’est pas cohérent du tout, sur ce point, elle a raison

    • @sylvain :
      pourquoi « injuste » ?
      Incohérent je suis d’accord, ça touche un argument que j’utilisais il y a quelques années à peine, quand j’étais plutôt contre la pénalisation du client quand ça commençait à être évoqué. J’étais contre parce que ça me semblait un pis-aller contre-productif, du genre le truc mal ficelé qui permet aux « bourreaux » (les prostituteurs) de se poser en victimes.

      Aujourd’hui je navigue mais c’est vrai que cette idée de pénaliser le client ne m’enchante guère d’un point de vue intellectuel, mais dans la pratique vu la réalité de la consommation prostitutionnelle, je ne veux pas faire la fine bouche.

      Pour revenir à l’incohérence, l’argument fallacieux était pour moi, dans cette idée de pénaliser le client, que cela flattait un peu trop à mon goût l’utopie néolibérale, où le consommateur est responsable de tout et le marchand responsable de rien, ce qui revient à dire au marchand que tant que le client achète, le vendeur a droit de tout vendre. C’est ainsi qu’on bouffe des steacks de vache folle, des frites à l’huile de vidange, des lasagnes au cheval, et des prestations sexuelles dans la rue, « parce qu’on trouvera toujours des clients pour consommer ça ».
      Non, tout ne se vend pas. Un acte de vente est une transaction économique, qui utilise un outil social, la monnaie, bref c’est un acte social, qui ne relève pas de l’espace privé, mais de l’espace public, où on doit assumer ses actes vis à vis de l’ensemble de la collectivité, et en premier lieu vis à vis de soi même.
      Un professionnel a une responsabilité civile. Ce doit être réglementé, car même entre deux adultes consentants, ils doivent garantir que leur transaction ne nuit à personne.

      Je crois que la meilleure solution pour moi, intellectuellement parlant, ça reste l’Etat proxénète, qui recrute les volontaires sur dossier (attention un vrai recrutement : les candidats à la prostitution ne doivent pas être là par hasard, ni par contrainte), qui administre également la clientèle sur un fichier public (si on « consomme », on assume), et tous ceux qui veulent malgré tout faire ça sous le manteau tomberont sous le coup d’une accusation de proxénétisme ou de complicité de proxénétisme. Dans ce schéma là tout le monde assume ses responsabilités il me semble.

    • Oui @aude_v, c’est une drôle d’idée, une solution par défaut, conditionnée par le fait que je ne sais pas quelle autorité peut dire à un individu masculin ou féminin ce qu’il a le droit ou non de vendre à un autre individu sans nier son libre-arbitre, si par ailleurs on ne peut pas prouver que la transgression a un impact socialement parlant (autre que le préjudice moral, la violence symbolique). Pour résumer plus simplement, je me dis que si j’interdis à quelqu’un de se prostituer sous prétexte que la violence symbolique de cette action nuit aux autres femmes, j’ai peur que du coup d’autres personnes puissent interdire à des femmes d’avorter en prétextant que la violence de l’acte leur nuit, à eux, leurs curés, leur conscience ou je ne sais quoi.

      Pour le contrôle étatique, oui, là aussi, moindre mal. Mais n’est-ce pas le rôle de l’Etat d’intervenir justement là où l’auto-organisation n’est pas possible (trop de prédation inter-humaine).
      Je parle en gestionnaire sans doute finalement très libéral, l’activité doit engendrer une collecte de ressources pour permettre à l’Etat d’administrer cette activité sans faire supporter cette tâche à l’ensemble des contribuables, sauf à considérer qu’on est dans le service public, et là à part pour le registre médical (cf film the sessions), c’est niet pour moi...

    • Une idée que j’entends trop peu souvent formulée, et qui pourrait mettre d’accord les abolitionnistes (en leur évitant les rigidités croissantes ce certain.e.s d’entre elleux) et les légalistes, c’est la #dotation_inconditionnelle_d'autonomie (ou #revenu_de_base) comme solution d’urgence. Bien qu’imparfaite comme l’a par ailleurs détaillé @aude_v, cette dotation aurait quand-même le mérite de mettre à l’abri toutes celles qui n’ont actuellement d’autre option que de se prostituer pour bouffer et y laissent leur intégrité physique et psychologique.
      EDIT : suppression du terme « sex-positive » inadéquat

    • oui @koldobika j’y ai pensé aussi mais c’est pas proposé dans la loi en discussion actuellement. Les prostituées ont le droit au RSA (quant elles ont 25 ans) et je ne sais pas si un #revenu_de_base serait suffisant pour faire baisser la prostitution car les sommes en jeu dans la prostitution sont très importantes et produisent un rapport particulier à l’argent (grosses sommes au quotidien mais difficulté à épargné et planifier ses dépenses). Les prostituées étrangères ont souvent de lourdes dettes à remboursé à leur passeurs/proxénètes et une #dotation_inconditionnelle_d'autonomie ne suffirait pas pour elles. Les prostituées transexuelles femmes ont aussi souvent de grosses sommes à réunir pour payer leur transition et le revenu de base n’est pas adapté. Cette dotation ne permettra pas non plus aux prostituées toxicomanes à payer leur drogue...
      Je ne rejette pas l’idée de la #dotation_inconditionnelle_d'autonomie mais il me semble qu’elle ne suffirait pas à reglé le problème.

      @sylvain, c’est plutot l’achat de l’accès a des orifices corporels qu’un service à proprement dit. C’est comme si je payait un SDF pour l’achat du service de lui cassé la gueule. Ca serait injuste de traiter le SDF « volontaire vendeur de service » de la même manière que l’acheteur de ce « service ».

    • @mad_meg on me souffle dans l’oreillette qu’un revenu de base pourrait ouvrir un droit au crédit bancaire pour les sommes à rembourser dans le cas de trans/immigrées.
      Salomée sur son blog y voit aussi un certain potentiel http://melange-instable.blogspot.fr/2013/10/prostitution-ces-campagnes.html

      Aucun ne semble décidé à l’instauration d’une revenu universel, qui mettrait pourtant fin à des milliers de situations d’abandons, de prise à la gorge, de désespoir, de pauvreté, de précarité et de misère, et ainsi directement, mettrait fin à des milliers de recours à la prostitution.