• Ces jeux qui sont gratuits ou que vous possédez déjà sans le savoir
    https://www.ouest-france.fr/gaming/ces-jeux-qui-sont-gratuits-ou-que-vous-possedez-deja-sans-le-savoir-187
    https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/MjAyMTA4YTQxMjZiODY4MTYzMzNkNzE2YWQ5ZWI0OWQ4ZTg0NTU?width=1260&he

    Les jeux vidéo représentent un budget qui peut exploser rapidement. Avec des titres à 70 € au moment de leur sortie, des microtransactions en tout genre et des abonnements pour le jeu en ligne, la note mensuelle peut très vite se révéler salée. Cependant, il existe de nombreux moyens de s’essayer à de bonnes expériences sans dépenser soi-même de l’argent.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #business #bonnes_affaires #gratuit #payant #astuces #epic_store #steam #gog #humble_bundle #playstation_plus #games_with_gold #prime_gaming #microsoft #sony #amazon #nintendo

  • « Projet Pegasus » : NSO Group au cœur du « soft power » d’Israël
    https://www.lemonde.fr/projet-pegasus/article/2021/07/22/projet-pegasus-nso-group-au-c-ur-du-soft-power-d-israel_6089189_6088648.html

    L’ex-premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou et le premier ministre indien, Narendra Modi, sur une affiche de campagne du Likoud, le parti de M. Nétanyahou, à Tel Aviv, le 28 juillet 2019. JACK GUEZ / AFP

    EnquêteL’entreprise à l’origine du logiciel espion Pegasus et le gouvernement israélien travaillent main dans la main pour nouer de nouvelles alliances et servir leurs intérêts sur la scène internationale.

    Parcourir la liste des cibles du logiciel de surveillance Pegasus, un service fourni par l’entreprise israélienne NSO Group à une dizaine d’Etats du Proche-Orient, d’Afrique, d’Europe et d’Asie, c’est suivre une histoire de la diplomatie israélienne. Ces données, vastes mais encore partielles, partagées par l’organisation Forbidden Stories et Amnesty International avec dix-sept médias, dont Le Monde, accompagnent depuis une décennie l’expansion tous azimuts du « soft power » israélien. Elles en constituent une face sombre, discrète mais assumée.

    Fondée en 2009, au moment du retour au pouvoir de l’ancien premier ministre Benyamin Nétanyahou (2009-2021), NSO a bénéficié de l’élargissement des relations diplomatiques d’Israël. Un moment est emblématique : juillet 2017. M. Nétanyahou accueille Narendra Modi à Tel-Aviv. C’est la première fois qu’un chef du gouvernement indien se rend dans le pays en vingt-cinq ans de relations diplomatiques. M. Modi est une prise de choix dans l’effort que mène M. Nétanyahou pour diversifier les alliances d’Israël.

    Puissant, ultranationaliste, autoritaire et populiste, l’Indien vient signifier l’ouverture à Israël d’un marché en plein essor, et ne cherche à s’appesantir ni sur l’occupation des territoires palestiniens ni sur la question des droits de l’homme. Peu de temps après que les deux hommes ont posé pour les photographes, les pieds dans l’eau dans la Méditerrannée, l’Inde fait pour la première fois l’essai du logiciel espion Pegasus. Depuis lors, elle n’a cessé d’en user, moins contre de potentiels terroristes que contre des opposants, des journalistes et des défenseurs des droits humains.

    Le service fourni par NSO pèse peu face aux contrats d’armement traditionnels qu’Israël et l’Inde négocient en 2017, portant sur des missiles et des systèmes de défense antiaériens, et évalués à 1,7 milliard d’euros. Mais M. Nétanyahou l’affirme, lui qui a cherché dès 2009 à favoriser la recherche et l’enseignement en matière de cybersécurité, et à mieux l’intégrer aux organes de défense : « Le cyber est une menace sérieuse et un business très lucratif. »

    Globalement, « sur les 5 à 7 milliards d’euros que représentent annuellement les exportations militaires d’entreprises israéliennes [comme IAI, Elbit et Rafael], le cyber n’occupe qu’une portion modeste : à peine 3 % à 4 % », estime Eitay Mack, juriste et expert des exportations d’armes israéliennes, qui milite pour davantage de transparence dans ce domaine. (...)

    #Payant

    #Pegasus #NSO

  • Avraham Burg, le Juif qui renie le camp des « maîtres » en Israël
    Par Thierry Oberlé - Publié le 10/02/2021
    PORTRAIT - Ancien président de la Knesset et ex-patron de l’Agence juive, ce descendant d’une puissante dynastie sioniste ne veut plus être considéré comme appartenant à la « nationalité juive ».

    https://www.lefigaro.fr/international/avraham-burg-le-juif-qui-renie-le-camp-des-maitres-en-israel-20210210

    Il reçoit dans son repaire d’érudits. La bibliothèque de l’institut œcuménique de Tantur, vaste domaine lové sur la route de Bethléem, est plongée dans la pénombre. Un violent orage gronde. Le centre de recherche chrétien, un organisme impliqué dans la résolution des conflits, est désert. Le Covid-19 a chassé ses résidents et ses chercheurs. Vêtu de noir, le crâne chauve, fines lunettes, Avraham Burg vient y travailler dans un silence de cathédrale. « J’ai la chance d’écrire dans ce monastère parmi les livres », dit-il. La salle de lecture, l’une des mieux achalandées de Terre sainte sur les questions de théologie chrétienne, compte quelque 65.000 volumes. Au vu de ce décor, on pense au Nom de la rose et à ses bénédictins.

    Retiré de la vie politique, l’ancien président de la Knesset et éphémère président de l’État d’Israël a rédigé six livres et s’attelle au septième. L’un d’eux, Vaincre Hitler, a été traduit en français. « Je travaille sur une cartographie des textes (...)

    #Payant
    suite : http://elnetwork.fr/avraham-burg-juif-renie-camp-maitres-israel

    Retiré de la vie politique, l’ancien président de la Knesset et éphémère président de l’État d’Israël a rédigé six livres et s’attelle au septième. L’un d’eux, Vaincre Hitler, a été traduit en français. « Je travaille sur une cartographie des textes vénéneux du judaïsme et sur les moyens de les juguler pour qu’il y ait une civilisation juive sans ces poisons, une civilisation universelle et de gauche », confie cet intellectuel atypique.
    Chemins de traverse

    Avraham Burg, Avrum comme on l’appelle, a pris ses distances avec la scène politicienne israélienne, mais il continue à animer la vie publique. Sa dernière initiative a semé la stupeur. Il veut effacer sa qualité de « Juif » des registres administratifs de son pays. Il entend ainsi protester contre la loi de l’État-nation du peuple juif votée par la Knesset en 2018.

    Le texte grave dans le marbre des lois fondamentales d’Israël les principes de la Déclaration d’indépendance de 1948 avec ses symboles, tels que le drapeau ou l’hymne national. Elle affirme que seul le peuple juif peut exercer « son droit naturel, culturel, politique et religieux à l’autodétermination ». Elle précise que l’hébreu est l’unique langue officielle et l’arabe une langue dotée d’un « statut spécial ». Les opposants à la loi lui reprochent de ne pas rappeler les termes de la Déclaration d’indépendance sur l’égalité sans distinction de religion, de race ou de sexe. Autrement dit de négliger la minorité arabe israélienne, qui représente 20% de la population.

    Avraham Burg est dans le camp des protestataires. De nombreux recours ont été déposés devant la Cour suprême. L’ex-président du Parlement de 1999 à 2003 emprunte, pour sa part, des chemins de traverse. Quitte à passer, aux yeux de ses détracteurs, au mieux pour un provocateur, au pire pour un fou. « Expliquer ma démarche à un Français est compliqué », dit cet homme, marié à une Française, Anne-Joëlle, dont le père strasbourgeois, Lucien Lazare, 96 ans, fut un maquisard de la résistance juive et un compagnon de route de Simone Veil dans le projet d’ouverture du Panthéon aux Justes.

    « La France est une nation qui a grandi avec l’idée que les citoyens sont tous français. L’État et la Ve République ne s’intéressent pas à l’identité de l’individu. En Israël, nous avons créé un État juif qui s’est engagé à une ouverture vers tous les citoyens. Cette vision n’a pas été appliquée pour les Arabes et les Juifs non orthodoxes, mais elle a existé. Elle est rompue par la loi de l’État-nation », estime-t-il.

    Il est nécessaire que des personnes pensent autrement. C’est essentiel d’un point de vue juif de sanctifier la différence

    Avraham Burg

    Il poursuit : « Dans l’histoire juive de la diaspora, l’argumentaire politique reposait sur l’égalité et le droit à la différence ce qui correspond aux idéaux de la Révolution française. Avec cette loi, on me dit que moi, fils de ce judaïsme historique, je peux être égal mais je ne peux pas être différent. On crée un nouveau peuple auquel, à titre personnel, je n’appartiens pas. J’appartiens au judaïsme, je parle la langue du judaïsme, je suis relié à son système de valeurs, je le représente dans mes prises de position, mes points de vue et mon écriture mais il est nécessaire que des personnes pensent autrement. C’est essentiel d’un point de vue juif de sanctifier la différence. »

    Fort de son raisonnement, Avraham Burg va aller devant les tribunaux. Il attend d’abord les réponses aux recours contre la loi formulés devant la Cour suprême, même s’il a peu d’espoir qu’ils soient validés – et même s’il considère, en tant qu’ex-président du Parlement, que les débats de la Knesset n’ont pas à se poursuivre devant la Cour suprême. « Cela affaiblit le rôle des députés et incite à des attaques contre la juridiction », dit-il.

    Dans un parallèle distinct de son initiative, des centaines de citoyens ont lancé le mouvement « Je suis israélien » pour être enregistrés sous ce qualificatif dans les registres administratifs. Voici maintenant près de vingt ans que les mentions « juif », « arabe », « musulman » ou « chrétien » ont été effacées des cartes d’identité, mais pas des registres de population. « J’attends ma confrontation avec l’appareil judiciaire. Je ne demande pas que l’on définisse quelque chose de nouveau, comme une nation hébraïque, israélienne ou cananéenne. J’affirme juste que je ne m’inscris pas dans la définition de la loi de l’État-nation », précise-t-il.
    « Pensées alternatives »

    Lorsqu’il est interrogé sur la marginalité de sa position, Avraham Burg sourit. « Il n’y a que les poissons morts qui suivent le flot de la rivière, commente-t-il en prenant les critiques à son égard comme des compliments. Il y a le point de vue dominant, mais aussi des gens qui n’ont pas le courage de s’exprimer par confort ou manque d’articulation. Tant pis ! Le rôle des intellectuels est de développer des pensées alternatives. »

    Âgé de 65 ans, ce Franco-Israélien est un pur produit de l’establishment ashkénaze. Né en Allemagne, son père, Yosef Burg, fut l’un des fondateurs du Parti national religieux, un parti charnière de centre droit qui, au siècle précédent, était de tous les gouvernements de gauche comme de droite. Il a été onze fois ministre. « Une blague racontait à l’époque que des savants israéliens avaient ressuscité une momie égyptienne qui leur avait demandé si Yosef Burg était toujours ministre, se souvient le journaliste et écrivain Charles Enderlin. Il a claqué la porte du gouvernement une fois en 1976 sous la pression du mouvement messianique, dont l’influence grandissait. »

    Avraham Burg a suivi le cursus classique des jeunes gens de l’intelligentsia de l’époque, de l’armée à l’université hébraïque de Jérusalem. Influencé par le pacifisme, militant du mouvement « La paix maintenant », il est blessé par un tir de grenade dans une manifestation au cours de laquelle un de ses camarades est tué. Il conseille le premier ministre travailliste Shimon Peres, est élu à la Knesset et prend ensuite la tête de l’Agence juive, l’organisme chargé de l’immigration juive en Israël. Il gère à ce titre l’épineux dossier des biens juifs spoliés lors de la Shoah. Puis il préside le Parlement, mais son échec dans la course à la présidence du Parti travailliste contribue à son ras-le-bol des simulacres de la politique politicienne.
    Sombre tableau

    Aujourd’hui, le Parti travailliste, l’un des piliers de la création de l’État hébreu, joue sa survie à chaque élection. Avraham Burg n’est pas tendre à son égard. La chronique de sa relation avec la gauche israélienne est une suite de rendez-vous manqués ou de combats souvent perdus. « En 1992, j’étais seul contre le parti pour batailler en faveur de la séparation de l’État et de la religion. Nous ne l’avons pas fait et nous en payons le prix. En 2003 j’ai écrit que le sionisme est mort et que l’occupation des Territoires palestiniens l’avait tué. On a voulu me tuer. Dans mon livre Vaincre Hitler j’ai dénoncé l’utilisation cynique de la Shoah à des fins politiques et le racisme de la société israélienne, on était en colère contre moi », se rappelle-t-il.

    Il se veut avant-gardiste et juge avec le recul qu’il n’y a, peut-être, « jamais eu de gauche israélienne ». « La gauche est définie ici uniquement en fonction du conflit israélo-palestinien. Or, le sujet palestinien est sorti des agendas en Israël, en Palestine, chez les Arabes et en Occident. Cette relégation a mis en relief avec une puissance un peu plus forte ce qui n’est pas un grand changement : une société très à droite », affirme Avraham Burg.

    Que signifie appartenir au peuple élu ? Que nous sommes plus intelligents ? Que Dieu nous préfère ? Que notre sang est meilleur qu’un autre ?

    Avraham Burg

    Le tableau qu’il dresse est sombre. Selon lui, l’énergie collective provoquée par la naissance d’Israël est morte, la société s’est désintégrée et la politique est devenue une « activité très efficace sans prophétie ». Il ne porte pas la kippa, sauf à la synagogue. Les sionistes religieux le détestent et beaucoup d’Israéliens considèrent qu’il s’est autoradicalisé. « Que signifie appartenir au peuple élu ? Que nous sommes plus intelligents ? Que Dieu nous préfère ? Que notre sang est meilleur qu’un autre ? Cette conception ne peut pas fonctionner avec une démocratie élective », assène l’ex-patron de l’Agence juive. Dans sa déclaration sous serment qu’il soumettra au tribunal de district de Jérusalem, il écrit qu’il ne se considère plus comme appartenant à la nationalité juive. Il ajoute qu’il ne veut pas être classé comme tel car cela implique désormais « l’appartenance au groupe des maîtres ».

  • EXCLUSIF. Le tragique destin des salariés iraniens de Renault - Le Point
    Par Armin Arefi - Publié le 09/02/2021

    https://www.lepoint.fr/monde/exclusif-le-tragique-destin-des-salaries-iraniens-de-renault-09-02-2021-2413


    https://www.dailymotion.com/video/x7z7rcc

    ENQUÊTE. 114 employés de la marque en Iran ont été détachés en France à la suite de sanctions américaines. Une opportunité qui s’est transformée en drame humain.

    La sonnerie de l’appartement retentit. Derrière la porte, un représentant de Renault a été dépêché en compagnie de l’agent immobilier chargé de signer l’état des lieux. Les protestations du locataire n’y font rien. Arash Allahverdi*, développeur business iranien de la marque au losange, doit quitter ce 1er février le domicile qu’il partage avec sa femme et son jeune fils.

    « J’avais pourtant écrit une lettre à Renault lui demandant de me laisser rester dans l’appartement à mes frais pour que mon enfant puisse poursuivre sa scolarité en France », se remémore avec douleur ce père de famille de...

    #payant

  • L’école gratuite, un concept à moderniser Le Devoir - Jessica Nadeau - 1 Décembre 2017
    http://www.ledevoir.com/societe/education/514420/l-ecole-gratuite

    Cinq commissions scolaires demandent à Québec de définir les suppléments qu’elles peuvent facturer

    Les commissions scolaires de Montréal demandent au ministre de « moderniser » le concept de gratuité scolaire afin de leur permettre de facturer des frais supplémentaires aux parents pour des sorties éducatives ou culturelles, des projets spéciaux et du matériel technologique. Elles menacent même de couper tous ces extras dès septembre prochain si Québec n’intervient pas rapidement.

    « On ne veut pas remettre en cause le principe de la gratuité scolaire, mais le redéfinir », explique, dans un langage alambiqué, la présidente de la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys, Diane Lamarche-Venne, au cours d’une conférence de presse qui réunissait jeudi les cinq commissions scolaires anglophones et francophones desservant le territoire montréalais.
    . . . . .
    Les présidents des commissions scolaires demandent au ministre de rouvrir la Loi sur l’instruction publique pour préciser ce qui devrait être considéré comme gratuit ou non. En somme, ils veulent pouvoir faire payer les parents sans risque de nouvelle poursuite.
    . . . . .
    Les présidents disent ne pas avoir peur de l’issue de l’action collective en tant que telle, mais du fait qu’un juge détermine ce qu’il est légal de facturer ou non. « C’est la justice qui va venir définir ce qu’est la gratuité scolaire, alors que nous, on pense que c’est la population qui doit le faire, dans un grand débat public pour savoir ce qu’on veut comme école publique aujourd’hui ».

    #Ecole #gratuité #payante #Quebec #Canada #modernisation #En_marche #guerre_aux_pauvres #gratuité_inclusive #facturation #surfacturation #concept #modernisation #racket #vol #argent #fric

  • Les organisateurs français n’ont jamais envisagé de se voir attribuer les Jeux olympiques de 2028. Une attitude qui devrait se montrer payante mercredi, lors de l’attribution de ceux de 2024.

    http://www.lemonde.fr/sport/article/2017/09/12/jo-2024-l-inflexibilite-de-paris-strategie-gagnante_5184352_3242.html
    #payante, c’est bien le mot, oui ...
    Mais qui va payer ?
    Quand à la fierté d’avoir ’remporté’ une place sur deux dans un jeu à deux concurrents ... dont l’autre souhaitait en réalité ne pas avoir cette place là ...
    #burn_them_all

  • Depuis quelques temps, de plus en plus de sites #web de #journaux (de mémoire Libération, Le Parisien, Le Devoir...) offrent un contenu #gratuit mais limité à quelques articles par mois après quoi ils deviennent #payant.

    Est-ce que, du coup, les seenthisistes et @rezo en particulier ne pourraient pas signaler les articles venant de ce genre de sites pour qu’on ne clique pas dessus sans réfléchir à cette limite qu’on risque d’atteindre rapidement ?

    Ne devrait-on pas aussi, dans le cas où l’information en question est reprise partout, privilégier les sites qui ne pratiquent pas ce chantage ?

    Merci d’avance...

    #paywall

  • Que se passe-t-il à la RATP ?
    http://paris-luttes.info/que-se-passe-t-il-a-la-ratp-3706

    Les usagers des transports en commun constatent une évidente dégradation de la qualité de ces services en échange de tarifs toujours plus élevés. Pour vous rendre compte de la situation, il suffit de discuter un peu avec les salariés (à moins de tomber sur le chef, qui vous dira que tout va bien). Ils (...) — Salariat - précariat, RATP, harcèlement au travail, métro

    • Le seul rapport entre collègues qui soit encouragé, c’est la délation. La RATP possède un service à part entière dont la mission est de fliquer les employés (BSP). En plus de ça, elle trouve les moyens pour payer des entreprises privées qui envoient de faux voyageurs espionner les salariés. Comme quoi, après avoir distribué plusieurs centaines de milliers d’euros par an à ceux qui se hissent au rang de directeur de ligne, il reste encore de l’argent à dépenser. Mais au fait, d’où vient cet argent ? De la vente des titres de transport ? Cette dernière suffit à peine à financer le contrôle (tourniquets, portillons, contrôleurs, administration des amendes...). La publicité ? Elle rapporte des fortunes aux annonceurs, mais représente moins de 2% du budget du STIF.

      En réalité, les #transports_en_commun sont principalement financés par le conseil régional d’IdF et les conseils généraux des départements, c’est à dire avec nos impôts, même si vous ne prenez pas les transports en commun. Mais les transports #payants justifient la banalisation du consommateur comme la présence massive d’une #surveillance tant matérielle que policière en permettant de traiter un voyageur sans ticket comme un suspect, et donc le #contrôler, l’interroger, le fouiller. Cet alibi est aussi très utile à la police dans sa traque aux #sans-papiers, avec le concours, toujours dévoué, des contrôleurs et autres GPSR. Voilà à quoi ressemble la #RATP aujourd’hui. D’un coté des travailleurs exploités, privés d’outil de travail en bon état et d’organisation efficace, donc épuisés physiquement et moralement, et de l’autre un prolétariat transporté et pacifié que l’on flatte maintenant du doux nom de « clients », car il ne s’agit plus d’un service rendu mais d’une marchandise vendue. Et tout ceci sous la surveillance acerbe d’un dispositif de contrôle qui devient un des principaux postes de dépense, au détriment de la qualité des #transports.

  • Non à la #fermeture des CAF ! - Mille Babords
    http://www.millebabords.org/spip.php?article26885

    Les accueils des #CAF sont maintenant fermés depuis 10 mois : temps d’attente de plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous ; trois heures de queue dans la rue au minimum ; numéro #payant pour prendre rendez-vous (et environ une heure d’attente en ligne soit une vingtaine d’euros) ; augmentation des #contrôles et radiations ;
     dossiers qui se perdent ; #précarisation des travailleurs de la CAF.

    Ces fermetures ont de nombreuses conséquences. Pour les allocataires, c’est des galères financières, des expulsions locatives. Finalement, ça devient tellement compliqué d’avoir accès aux CAF, qu’on abandonne nos allocations. Et pourtant, la moitié de la population a droit à des prestations de la CAF (Aides Pour le Logement, Allocations familiales, Revenu de Solidarité Active, Allocation Adulte Handicapé...).
    Au fur et à mesure que la crise s’accentue, les gouvernements au service des patrons
    s’acharnent sur les chomeurs, les travailleurs et les précaires en les rendants responsables de la crise.

    Les salariés de la CAF ont déjà été touchés par ces mesures d’austérité (contrats précaires, suppressions de postes). Comme les accueils ne sont pas accessibles, on se retourne vers les salariés des centres sociaux et vers les associations, submergés de travail.

    Depuis des mois, nous luttons contre ces fermetures. Des rassemblements ont été organisés, ce qui a forcé la direction à traiter immédiatement un grand nombre de dossiers. Pour nous faire taire, ils ont réouvert les pré-accueils de Gibbes et Malaval. Mais on ne s’arrête pas là.

    Nous demandons :

     La réouverture des accueils publics des CAF
     La fin de la répression des allocataires (indus, suspensions de ressources, radiations)
     La gratuité du numéro de téléphone de la CAF
     La fin de la précarisation des travailleurs de la CAF.

    Rassemblement le mercredi 12 novembre à 13 h 30
    à la CAF de Gibbes

    #Manifestation le mercredi 19 novembre à 13 h 30
    au métro Bougainville

    #non_recours #austérité #Marseille

    • Finistère. Face à une hausse d’activité, la Caf ferme des accueils
      http://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/finistere-face-une-hausse-dactivite-la-caf-ferme-temporairement-des-acc

      Face à une augmentation de l’activité dans ses locaux, au téléphone et par mail, la caisse d’allocations familiales du Finistère ferme des accueils pendant les vacances.

      Pendant les vacances scolaires du 8 au 19 février 2016, toutes les #Caf du Finistère, sauf celles de Brest, Quimper et Morlaix, seront fermées.

      Tous les #allocataires ayant un rendez-vous pendant cette période ont été contactés par téléphone.

      Pourquoi ? Depuis le début de l’année, la Caf du Finistère fait face à une hausse d’activité (accueil, téléphone, e-mail).

      « Ces derniers jours, l’actualité sur la #prime_d’activité et l’approche du paiement mensuel augmentent encore ces flux de contacts », explique, dans un communiqué, la direction départementale de la Caf.

      Estimant que « bon nombre de déplacements des allocataires pourraient être évités » et que les paiements programmés sur les comptes des allocataires peuvent être vérifiés sur le site Internet, la direction a pris la décision de « concentrer ses efforts sur le traitement des dossiers ».

      #fermeture #accueil

  • La #presse assigne #Google de payer
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1495

    La presse européenne veut un usage #payant #articles par les #moteurs #recherche #Web

    Le bras de fer entre Google et la presse se propage. Cette guerre inter- #médias, où s’arrachent les #ressources dites directes générées par la #publicité , n’aura pas d’épilogue sans un divorce, d’après la première alliance acquise entre les journaux français, italiens et allemands. La presse pense que la disponibilité de ses sujets, matière essentielle de la mission que le moteur de recherche diffuse, alimentant les données de ce partenaire incontournable. Et quand il les accompagne automatiquement de ses annonces, il gagne au moindre clic...

    Notre précédent sujet : Google et la presse, Business is Business !

    A chaque page du Net, les produits ont leur pub.

  • “Le contenu gratuit sur Internet, c’est terminé”

    Le modèle gratuit sur internet a vécu et il est temps que l’Europe adopte de règles plus appropriées pour internet. Tel est le message qu’a fait passer mercredi Christian Van Thillo, la patron du groupe de presse De Persgroep lors d’une rencontre avec le commissaire européen en charge de l’Agenda digital, Neelie Kroes.

    http://geeko.lesoir.be/2012/06/27/le-contenu-gratuit-sur-internet-cest-termine

    #presse #union_européenne #gratuit #payant #blague