• Aux arbres, citoyens ! : dans le #Morvan, des résistants achètent la forêt pour la sauver

    « Il faut sauver ce qui peut encore l’être » : dans le Morvan, des citoyens rachètent des forêts traditionnelles de #chênes, #hêtres et autres #châtaigniers pour empêcher leur #destruction au profit d’#arbres_résineux, plus rentables mais « catastrophiques » pour la #biodiversité.

    Plus rien ne se dresse sur la colline dénudée. Au milieu de l’ancienne forêt devenue désert, la statue de Saint Marc, où les randonneurs se reposaient à l’ombre, garde dorénavant un cimetière de troncs couchés attendant d’être ramassés. « C’est une catastrophe écologique et visuelle », enrage Régis Lindeperg, de l’association Adret Morvan qui lutte contre l’enrésinement. Dans cette parcelle du Vieux Dun (#Nièvre), une vingtaine d’hectares d’#épicéas viennent d’être coupés.

    « Les coupes rases libèrent du carbone, assèchent les sources et appauvrissent les sols, ce qui empêche plus d’une ou deux replantations. Les sylviculteurs scient la branche sur laquelle ils sont assis », raille M. Lindeperg. « En un siècle, on aura tout grillé », abonde Frédéric Beaucher, qui défend la « vraie » forêt, de #feuillus, contre les rangs d’oignon de pins « plus proches du champ de maïs » en terme de biodiversité, selon Régis Lindeperg.

    Contre les « planteurs de résineux », qui représentent selon lui une bonne partie des propriétaires forestiers ou des sylviculteurs du Morvan, M. Beaucher a créé en 2015 #Le_Chat_Sauvage, un groupement forestier de citoyens prêts à acheter des feuillus, et ainsi « sauver ce qui peut encore l’être ». « On a maintenant 120 hectares de forêts et plus de 500 sociétaires ».

    Roger Denis est de ceux-là. En 45 ans de médecine de campagne à parcourir le Morvan, ce retraité de 69 ans a vu « le #paysage se modifier » et a investi plus de 10.000 euros dans le Chat Sauvage.

    Jadis marginaux, les #résineux représentent 47% des 155.000 hectares de forêts du Morvan, selon des chiffres de 2016 du Parc naturel régional (PNR). Et « le phénomène s’accélère », assure Jean-Sébastien Halliez, maire PS de Brassy (Nièvre). « Sur la commune, il existe peut-être une dizaine de coupes rases. Il y a une dizaine d’années, il n’y en avait qu’une de temps en temps ».

    – « Une goutte d’eau » -

    Entre 2005 et 2016, 4.270 ha de feuillus ont été rasés et 10.860 ha de résineux plantés, selon le parc régional. C’est que le calcul est simple, explique Tristan Susse, expert forestier : le #pin_Douglas, résineux préféré dans le Morvan, « produit 400 m3 l’hectare, à 60-70 euros le m3, le feuillu 100 m3 et pour 50 euros le m3 en moyenne ».

    Le cours du #Douglas a de plus quasiment doublé en deux ans, notamment en raison de la mode des #constructions_en_bois. « Si on ne fait rien, on ne voit pas ce qui empêcherait l’enrésinement total du Morvan », avertit Sylvain Mathieu, président du PNR et vice-président PS de Bourgogne-Franche-Comté en charge de la forêt.

    « La seule solution est une loi interdisant les #coupes_rases, comme en Suisse », répond Lucienne Haèse, 80 ans et figure historique du mouvement. En 2003, cette pionnière a créé à Autun (Saône-et-Loire) le #Groupement_forestier_pour_la_sauvegarde_des_feuillus_du_Morvan (#GFSFM), premier du genre en France.

    Aujourd’hui, le GFSFM, en charge du sud du Morvan, a 350 ha et 970 sociétaires. Avec Le Chat Sauvage, son petit-frère dans le nord, cela fait moins de 500 ha. « Oui, c’est une goutte d’eau », reconnaît M. Beaucher. « Mais cela permet d’interpeller. Et ça fonctionne : il y a une prise de conscience ».

    De plus en plus de petits propriétaires vendent leurs forêts aux groupements citoyens « pour qu’elles échappent à l’#enrésinement », affirme Mme Haèse. Et certains forestiers assurent avoir évolué, comme la Société forestière, qui gère 6.900 ha dans le Morvan.

    « Depuis deux ans, la Société forestière n’a programmé aucune transformation de feuillus en résineux au sein du #parc_du_Morvan », affirme ainsi Amaury Janny, directeur pour la région centre. La surface de #monocultures de résineux va même « diminuer », selon lui, car les replantations vont dorénavant se faire avec un « mélange de trois #essences » et non plus seulement du Douglas par exemple.

    https://www.ipreunion.com/france-monde/reportage/2021/09/19/aux-arbres-citoyens-dans-le-morvan-des-resistants-achetent-la-foret-pour-

    #forêt #résistance #France #déforestation #pins #collectivisation

    –-

    On en parlait déjà en 2016 sur seenthis :
    Contre l’enrésinement du #Morvan, des habitants ont créé un groupement forestier pour protéger leurs #forêts.
    https://seenthis.net/messages/515235

  • Les Néerlandais, champions du monde en taille, rétrécissent
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_les-neerlandais-champions-du-monde-en-taille-retrecissent?id=10843926

    Ils sont les plus grands du monde…, mais ils rapetissent : la génération de Néerlandais née en 2001 est plus petite que celle née en 1980, a indiqué vendredi une étude menée par l’Office central des statistiques (CBS).

    Un homme néerlandais de 19 ans mesure aujourd’hui en moyenne 182,9 centimètres, contre 183,9 cm pour un homme né en 1980. Une femme néerlandaise de 19 ans mesure en moyenne 169,3 centimètres contre 170,7 cm pour celles nées en 1980.

    Différents facteurs, notamment l’immigration et le régime alimentaire, expliquent probablement ce changement de taille, qui inverse un siècle et demi de croissance rapide dans le pays, a indiqué l’étude.

    « Au cours du siècle dernier, nous sommes devenus de plus en plus grands, mais depuis 1980, la croissance s’est arrêtée », a souligné l’étude.

    « Les hommes nés en 2001 perdaient en moyenne 1 centimètre par rapport à la génération de 1980, et les femmes en moyenne 1,4 centimètre. »

    Les Néerlandais restent tout de même les plus grands du monde
    Mais tout n’est pas perdu.

    « Les Pays-Bas restent la nation la plus grande du monde », a déclaré le CBS dans un communiqué.

    Les hommes néerlandais devancent ainsi ceux du Monténégro qui viennent en deuxième position, suivis par l’Estonie et la Bosnie. Les femmes néerlandaises sont plus grandes que celles du Monténégro, du Danemark et de l’Islande, a précisé le CBS, citant des chiffres d’un réseau mondial de scientifiques de la santé (NCD-RisC).

    Les hommes les plus petits se trouvent au Timor oriental, tandis que les femmes les plus petites sont localisées au Guatemala.

    Plusieurs raisons expliquent ce rétrécissement
    Les raisons derrière ce rétrécissement ne sont pas totalement claires.

    L’un des facteurs est, selon l’étude, l’immigration, « en particulier des personnes d’origine non occidentale », qui tendent à être plus petites.

    Mais la croissance a également « stagné » chez les Néerlandais dont les parents et grands-parents sont nés aux Pays-Bas, précise-t-elle. Les hommes n’ont plus grandi depuis les années 1980 tandis qu’il y a une « tendance descendante » chez les femmes.

    Cela pourrait s’expliquer par la « limite biologique » mais est aussi probablement lié à « de mauvaises habitudes alimentaires et un apport énergétique excessif durant la période de croissance ».

    L’étude se base sur des auto-mesures de 719.000 Néerlandais âgés de 19 à 60 ans.

    Les Néerlandais n’ont pas toujours été aussi grands
    Les Néerlandais n’ont cependant pas toujours été aussi grands.

    Au début du 19e siècle, ils étaient petits par rapport aux normes européennes, ne commençant à s’élever dans le classement qu’à partir des années 1840.

    Il y a un siècle, les hommes les plus grands se trouvaient même aux Etats-Unis ou en Scandinavie. Ce n’est qu’avec la génération née à la fin des années 1950 que les Néerlandais ont finalement remporté le titre.

    Les raisons expliquant la taille des Néerlandais restent obscures.

    Un mythe populaire, considérant que les amateurs de fromages néerlandais sont grands parce qu’ils consomment beaucoup de produits laitiers, a été déconstruit par les scientifiques.

    Une plus grande prospérité ainsi qu’une « sélection naturelle dans laquelle les hommes et les femmes plus grands avaient plus d’enfants que les couples plus petits » est probablement la vraie raison, a estimé le CBS.

    #décroissance #immigration #migrations #migration #migrants #malbouffe #alimentation #junk_food #nutrition #Pays_bas #pays-bas

  • #Amsterdam : tentative d’ouverture dans la Gravenstraat et brutalité policière
    https://fr.squat.net/2021/09/14/amsterdam-tentative-douverture-dans-la-gravenstraat

    Aujourd’hui 12 septembre, il y a eu une tentative d’ouverture des maisons dans la #Gravenstraat_26-28, le jour de la #manifestation pour le logement. Des milliers de personnes étaient descendues dans la rue pour manifester contre ce qu’on appelle la crise du logement – la rareté et l’exploitation sur le marché du logement, la pénurie […]

    #ouverture #Pays-Bas #Woonprotest

  • Amsterdam : Joe’s Garage, seize ans et toujours la rage !
    https://fr.squat.net/2021/09/09/amsterdam-joes-garage-seize-ans-et-toujours-la-rage

    Joe’s Garage a été squatté il y a 16 ans. Le groupe de squatters de l’est d’Amsterdam est actif dans le quartier #Transvaal depuis environ 20 ans, en commençant par le squat de la Pretoriussstraat 28 en 2001. Nous sommes ouvert-e-s au public toutes les semaines, avec le magasin gratuit, les permanences d’assistance au squat, […]

    #Joe's_Garage #Pays-Bas #Pretoriusstraat_43

  • La ville c’est moi : #Flaubert à travers #Rouen. #Ateliers d’écriture et création d’un parcours sonore

    http://liminaire.fr/liminaire/article/la-ville-c-est-moi-flaubert-a-travers-rouen

    Entre septembre et octobre 2021, je propose dans les bibliothèques de Rouen (la bibliothèque Parment et la bibliothèque Simone-de-Beauvoir) une série d’ateliers d’écriture numérique et la création d’un parcours sonore, dans le cadre du bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert en 2021.. (...) #Journal / #Ateliers, #Architecture, #Art, #Écriture, #Voix, #Sons, #Paris, #Paysage, #Ville, #Journal_du_regard, #Politique, #Regard, #Dérive, #Ciel, #Normandie, #Rouen, #Flaubert (...)

  • Pampelune (Pays Basque) : #expulsion de la #gaztetxea_Arrotxapeko
    https://fr.squat.net/2021/09/08/pampelune-pays-basque-expulsion-de-la-gaztetxea-arrotxapeko

    Le matin du jeudi 2 septembre 2021, le squat Arrotxapeko (gaztetxea de Rochapea, au numéro 30 de la calle Artica), à Pampelune, occupé depuis 2016, a été expulsé par la police nationale espagnole et la police municipale de Pampelune. Quelques centaines de personnes ont afflué dès 8h30 du matin pour protester contre cette expulsion et […]

    #Vidéos #émeutes #Espagne #État_espagnol #Pampelune/Iruña #Pays_basque

  • #Journal du #Regard : Août 2021
    http://liminaire.fr/journal/article/journal-du-regard-aout-2021

    https://youtu.be/wIgEQcVywM4

    Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Nous ne faisons qu’apparaître dans un monde soumis comme nous au pouvoir du temps. Dans le silence qui suit la fin du signal de départ. Dans un seul et unique instant. Non pas suites sans principe de (...) #Journal / #Vidéo, #Architecture, #Art, #Écriture, #Voix, #Sons, #Paris, #Paysage, #Ville, #Journal_du_regard, #Politique, #Regard, #Dérive, #Ciel, #Normandie, #Rouen (...)

  • ‘A world problem’: immigrant families hit by Covid jab gap | Global development | The Guardian
    http://www.theguardian.com/global-development/2021/jul/08/a-world-problem-immigrant-families-hit-by-covid-jab-gap
    https://i.guim.co.uk/img/media/bdb918878352dcaa40cf733864c3db0e2c01db57/0_244_4500_2700/master/4500.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    ‘A world problem’: immigrant families hit by Covid jab gap
    Families spread across rich and poor countries are acutely aware of relatives’ lack of access to vaccine. For months she had been dreaming of it and finally Susheela Moonsamy was able to do it: get together with her relatives and give them a big hug. Throughout the pandemic she had only seen her siblings, nieces and nephews fully “masked up” at socially distanced gatherings. But a few weeks ago, as their home state of California pressed on with its efficient vaccination rollout, they could have a proper reunion.“It was such an emotional experience, we all hugged each other; and with tears in our eyes, we thanked God for being with us and giving us the opportunity to see each other close up again and actually touch each other,” she says. “We never valued a hug from our family members that much before.”
    A couple of weeks later, the high school counsellor set off from her home in Oakland for a family trip to Disneyland on the outskirts of Los Angeles. It felt “strange … but wonderful” after a year spent hunkered down with her elderly parents. But while they were away she and her relatives received news that brought great sorrow: one of Moonsamy’s cousins, the daughter of her father’s sister, had died of Covid-19.This was not a family member in California, where Moonsamy has lived for 35 years, but in South Africa, the country where she was born and her parents left during apartheid. There, Covid is running rampant in a virulent third wave. Less than 6% of the population has had one dose of the vaccine and less than 1% has had two.
    The virus has now claimed the lives of 13 of Moonsamy’s family and friends, and she feels every day may bring more bad news. Amid talk of the pandemic nearing its end in California, where more than half the population is fully vaccinated, she has very mixed feelings.“It’s definitely exciting,” she says. “But at the same time you think of the ones that have gone, and you feel, if only they were able to get to this point – to celebrate with us. That would be just so great. We need to remember them … and look forward. To celebrate the freedom but at the same time keep the ones who have gone in mind.”
    Moonsamy is far from the only person to feel conflicted about the easing of restrictions. Across Europe and North America in the coming months, mass vaccination programmes are expected to bring back some form of normality. In England restrictions are due to be eased on 19 July, baptised “Freedom Day” by the tabloid press. In the US, most states have lifted restrictions already. Across the EU, to varying degrees, countries are preparing to reopen for summer. But in much of the rest of the world – from Kampala to Cape Town, the Philippines to Peru – the pandemic is not only ongoing but worsening. In low-income countries just 1% of the population on average has been given at least one dose of the vaccine.Caught in the middle of this growing divide are millions of people with relatives in the developed and the developing worlds, who find themselves struck by the staggering global inequality in their daily family catchups, WhatsApp groups and Skype chats.These huge differences have long been a facet of the diaspora experience, but the pandemic has magnified them. For many, the two-speed vaccination programmes have come to represent all that one part of the family has and the other has not.
    “[I feel] a huge amount of guilt … and a lot of sadness,” says Isabella (not her real name), a law student born in Colombia but who has lived in Canada since she was four.Like much of South America, Colombia is in the grip of a third wave of Covid-19, which has claimed about 45,000 lives since mid-March – more than 40% of the total death toll. About 24% of the population has had their first dose of the vaccine; in Canada, the figure is 69%.
    Isabella, 23, is fully vaccinated. Getting her first dose last month was an emotional experience. “I felt happy but I also remember just wanting to burst into tears when I was sitting in the little chair, because when I looked around me it was incredible to see how well organised the vaccination programme was, but I also knew that this is not the case in Colombia and it would be at least another year before my cousin my age in Colombia would be sitting in the same chair,” she says. “And who knows what might happen between now and then?” Farouk Triki, 30, is a Tunisian software engineer living in Paris. He left his parents and siblings behind to move to France with his wife four years ago. He has had his vaccination, but none of his family back home have: the Tunisian rollout has seemed tortuously slow to those living there, with just 5% having received both doses.
    “[I’m] concerned and scared,” says Triki, “because I’ve heard that it’s even worse than the British [variant]”, which his family caught in March. His parents, Farouk and Hanen, both teachers in Sfax on the Mediterranean coast, emerged unscathed from the illness, with neither requiring hospital treatment. But Hanen remembers the time with sadness. “Many relatives and friends died of Covid 19,” she says.For Isabella, who could only watch from afar as Covid tore through first her mother’s side of the family and then, last month, her father’s, the predominant feeling is helplessness. “I think [that] is the biggest thing, a feeling of not being able to do anything,” she says. “We try to help our family financially, sending them money if they need it, but other than that … that’s really all we can do from here.”
    Others in a similar situation have attempted to rally the community to send money to help their home countries. Raj Ojha, a mortgage broker from Nepal living in Slough in the south of England, has raised £2,000 through his organisation, the Nepalese British Community UK group. The money will go to two grassroots charities helping those hit hardest in the small Himalayan nation.“We are here in the UK and we can’t physically go back to Nepal. All we can do is extend our helping hands to the organisations that are working tirelessly in Nepal,” he says.
    At the start of this year, the head of the World Health Organization, Tedros Adhanom Ghebreyesus, warned that the world stood “on the brink of a catastrophic moral failure” if it did not get more vaccinations to the developing world. But such efforts have stalled. The Covax scheme, designed to deliver cheap doses and promote vaccine equality, was already facing accusations of aiming too low when its chief supplier, the Serum Institute of India, announced it was diverting its vaccine exports for domestic use. So far, it has distributed only 95m of the almost 2bn vaccines promised this year. Supplies are not the only problem: in many lower- and middle-income countries the logistics of a mass vaccination rollout put a huge strain on fragile healthcare systems.
    Moonsamy, Ojha and Isabella agree that there is an ethical imperative for richer countries to help those with fewer resources. However it would not simply be altruism – it just makes sense.“Now that developed countries are getting on the way to having their populations vaccinated, huge, huge efforts need to be made to get vaccines to developing countries – if not for the goodness of doing that for others then at least to protect the rest of the world from more variants,” says Isabella. Moonsamy agrees. “This is a world problem that affects all of us. By helping others, we are actually helping ourselves,” she says. Last weekend, Moonsamy held a 4 July gathering for some of her Californian relatives. They laughed, ate and talked. They also prayed for their family in South Africa. “Our hearts ache for them,” she says.
    “As much as we enjoy our amazing freedom from being locked down for the past year … we are not really free until we are all free. So we continue to do our part by helping others so that we can one day all celebrate our freedom together.”

    #Covid-19#migrant#migration#sante#immigrant#diaspora#vaccination#inegalite#paysdeveloppe#paysendeveloppement#OMS#solidarite

  • Six countries urge EU to continue Afghan deportations

    Stopping deportations would “motivate even more Afghan citizens to leave their home,” the six states say. Afghan authorities have asked deportations to stop until October.

    Six EU countries have asked the European Commission not to stop the deportations of unsuccessful asylum migrants back to Afghanistan as thousands flee the Taliban’s takeover.

    Ministers from Germany, Austria, Belgium, Greece, Netherlands and Denmark said “stopping returns sends the wrong signal and is likely to motivate even more Afghan citizens to leave their home.”

    The move follows a plea from the Afghan Ministry of Refugees and Repatriation on July 8 to stop EU returns of its nationals for three months during the current resurgence of the Taliban.
    What did the letter say?

    The letter signed by the six states said that more moves should be made on the ground to support Afghanistan and neighboring countries rather than halt deportation from the EU.

    “We fully recognise the sensitive situation in Afghanistan in light of the foreseen withdrawal of international troops,” said the joint statement.


    https://twitter.com/kmlvrmln/status/1424646282505822210

    It recognized that there were 4.6 million Afghans that had already been displaced by the conflict with 570,000 asylum applications from the country lodged in the EU since 2015.

    “In view of of the expected likelihood that Afghanistan will continue to be a significant source of irregular migration to the EU, we would like to underline the importance of returning home those without genuine protection needs,” said the six countries.

    They urged “the Commission to intensify talks with the Afghan government on how returns to Afghanistan can and will be continue in the coming months.”

    EU countries have come under increasing attack from human rights groups for the decision to continue returning unsuccessful asylum applicants. On August 3 the European Court for Human Rights ruled not to send one of these migrants back to Afghanistan at least until the end of August.

    “That regions of a country are not safe does not mean that each national of that country automatically is entitled to protection,” added Belgium’s secretary for asylum and migration, Sammy Mahdi.
    What has the EU said?

    A spokesman for The European Commission said: "At an EU level there isn’t a list of countries considered safe relating to asylum applications or for returns.

    “It’s up to each member state to assess... the country of origin and the

    situation of the person concerned,” he said.

    But a senior EU official said on Tuesday that it wants to avoid “a massive flow of migration from Afghanistan.”

    According to the official, 80% of deportations to the war-torn country are “voluntary.”

    The official said the situation in the Middle Eastern country is “challenging” although it is not yet “desperate” in that it still had a solid government unlike Syria and Iraq in past refugee crises.

    But the EU was concerned about fighting stifling the arrival of humanitarian aid in the country, Doctors without Borders (MSF) said on Tuesday that the situation has “deteriorated” to the point that some cities have “medical facilities on the front lines.”
    What is the situation in Afghanistan?

    By Tuesday the Taliban had taken six Afghan provincial capitals forcing thousands to move to Kabul and other safer areas.

    The insurgents, who want to establish Sharia law in the country, are now looking to take Mazar-i-Sharif, the largest city in the north of Afghanistan.

    Its fall would mean an area that has voiced strongest opposition to the Taliban could now be out of government control.

    The US, which aims to withdraw all its troops by the end of August, has sent a special envoy, Zalmay Khalilzad to Qatar to try to get a ceasefire with the Taliban.

    But Pentagon spokesman John Kirby admitted there was “not much” the US could do but trust the Afghan government forces to turn the tide.

    “Taliban forces advancing in Ghazni, Kandahar, and other Afghan provinces have summarily executed detained soldiers, police, and civilians with alleged ties to the Afghan government,” said Human Rights Watch on August 3.

    With the Taliban advancing through the country at an alarming rate, experts believe more revenge killings could be on the way.

    https://www.infomigrants.net/en/post/34221/six-countries-urge-eu-to-continue-afghan-deportations

    #Afghanistan #renvois #expulsions

    Et voilà, encore une fois, apparaître la belle #rhétorique de l’#appel_d'air :

    Stopping deportations would “motivate even more Afghan citizens to leave their home,” the six states say.

    ping @isskein @karine4

    • Six EU countries want to keep forced return of Afghans despite Taliban offensive Access to the comments

      At least six EU countries insist that the forced deportation of migrants back to Afghanistan continues despite the Taliban’s alarming gains in recent weeks.

      Austria, Belgium, Denmark, Germany, Greece, and the Netherlands wrote to the European Commission claiming that halting returns "sends the wrong signal and is likely to motivate even more Afghan citizens to leave their home for the EU.’’

      Adalbert Jahnz, the Commission’s spokesman for home affairs explained that “it’s up to each member state to make an individual assessment of whether the return is possible in a specific set of circumstances, that needs to take into account the principles, notable the principle of rule of law and other fundamental rights.”

      “But it’s not something that the EU specifically regulates,” he added.

      The call by the six member states comes a week after the European Court of Human Rights (ECHR) urged Austrian authorities not to proceed with the expulsion of an Afghan national until late August at the earliest because of “a clear risk of irreparable harm to the complainant”.

      Afghanistan had in July urged Europe to stop deportations for three months, as Finland, Sweden and Norway had done, due to the deteriorating security situation on the grounds.

      Taliban insurgents have captured five out of the country’s 34 provincial capitals in less than a week in a relentless campaign against government forces.

      They have been emboldened by the withdrawal of US and NATO troops from the country.

      Cities claimed by the Taliban include strategically important Kunduz in the north that has transport links to many other cities including the capital Kabul.

      Afghan security forces, which have been backed, trained, and financed with billions of dollars in a 20-year-long Western military effort that included many EU countries, appear unable to cope with the offensive.

      https://www.euronews.com/2021/08/10/six-eu-countries-want-to-keep-forced-return-of-afghans-despite-taliban-off

      #réfugiés_afghans #asile #migrations #réfugiés #retour #renvois #expulsions
      #Austriche #Belgique #Danemark #Allemagne #Grèce #Pays_Bas

      #machine_à_expulser

    • Réfugiés afghans : l’hypocrisie européenne

      La plupart des pays de l’Union européenne ont attendu le dernier moment pour suspendre les expulsions d’Afghans venus demander l’asile sur leur sol. Alors que les talibans ont pris le pouvoir à Kaboul, les vingt-sept ministres des affaires étrangères se réunissent en urgence ce mardi pour décider des suites à donner à leur action. Accueillir dignement les exilés déjà arrivés sur leur sol serait un premier pas en matière de solidarité.

      https://www.mediapart.fr/journal/international/160821/refugies-afghans-l-hypocrisie-europeenne#at_medium=custom7&at_campaign=104

  • A German Court Has Recognised Not All EU Countries Are Safe For Refugees

    A court in the German federal state of North Rhine-Westphalia has ruled in favour of two asylum seekers, one from Somalia and the other Mali, whose asylum applications had been rejected because they came into the EU via Italy. The court has decided that, because they could expect inhumane or degrading treatment if sent back to Italy, their asylum claims should be heard in Germany.

    The ruling is significant, as it shakes up some of how asylum processing happens in the EU.

    Under perhaps one of the more well-known EU migration laws, the Dublin regulation, member states are allowed to send people back to the first EU country they were registered in. It’s a complicated process, and not without criticism. Asylum seekers and their advocates don’t like it because it denies agency to an asylum seeker who in theory has the right to claim asylum in the country of their choice (or, more specifically, is not obliged to do so in the first “safe” country they land in). “Frontline” states on the EU border such as Italy, Greece and Hungary don’t like the regulation either, because it unfairly places the burden for humanitarian accommodation on them, while Northern member states can admit people as and when they want to.

    Germany previously suspended its participation in the process during the political crisis around migration to Europe in 2015 and 2016, at a time when around a million refugees made their way to Germany. The regulation has since come back however, and continues to cause confusion and misery for many refugees.

    Now, with this ruling, the North Rhine-Westphalia court has thrown an obstacle in the way of this process. Both men had had their asylum applications rejected by regional courts because they were already registered in Italy (technically speaking, the Somali man had already been recognised as a refugee in Italy, while the Malian man had yet to receive any protection). For both men, however, a removal back to Italy would have meant likely destitution, as neither had much prospect of finding housing, support or employment. Their asylum claims, therefore, should be heard in Germany.

    The ruling acknowledges something many refugee advocates have been saying for a long time. Just because an asylum seeker or refugee finds herself in a country that is relatively safer than the region they came from, that does not mean they are in fact free from danger, poverty or destitution just because they are in any given EU state.

    This is a relevant issue in a number of countries, not just Italy and Germany. Greece, for instance, is considered by many people to be an unsafe country for some refugees, as the Greek authorities have been observed abusing refugees as well as forcing them further back into dangerous regions, violating the international principle of non-refoulement.

    The conversation is salient in the U.K. as well, at a time when prominent anti-immigrant voices are decrying people crossing the English channel from “safe” France in order to claim asylum. The U.K. human rights advocate Daniel Sohege has repeatedly pointed out all the reasons a refugee may not feel safe in France, even though the average Brit might:


    https://twitter.com/stand_for_all/status/1292467258221002756
    The U.K. has in any case withdrawn from the Dublin system, but the government is actively pursuing measures to prevent more people arriving in the U.K., including a controversial bill to make it illegal to seek asylum when arriving by “irregular” means (i.e., arriving without already having an entry permit).

    The court in the German case has ruled out a further appeal, though the government could still lodge a complaint against the ruling to be heard at the federal level.

    https://www.forbes.com/sites/freylindsay/2021/07/30/a-german-court-has-recognised-not-all-eu-countries-are-safe-for-refugees
    #Dublin #asile #migrations #réfugiés #COI #Italie #renvois_Dublin #pays_sûr #France

    ping @isskein @karine4

    • Forced return to Italy unlawful, German court rules

      A German court has decided that two African asylum seekers may not be returned to Italy where they had first sought protection, due to the hardship they would face there. It’s not the first time that German courts have ruled against such forced returns within Europe.

      The Higher Administrative Court (OVG) of the German state of North Rhine-Westphalia (NRW) has prohibited the forced returns of two asylum seekers from Somalia and Mali to Italy out of concern over the prevailing living conditions they’d have to endure in Italy.

      There was a “serious danger” that the two men, one Somali and one Malian, would not be able to meet their “fundamental needs” like accommodation and food, the court in the city of Münster said on Thursday (July 29).

      According to the judges, the Somali had already been recognized as a refugee in Italy. The Malian had applied for asylum in Italy before traveling onwards to Germany.

      As a result, Germany’s Federal Office for Migration and Refugees (BAMF) had rejected both their asylum applications as inadmissable and ordered a return to Italy. The men then filed two separate claims against the BAMF decision.
      ’Inhumane and humiliating treatment’

      In its ruling, the court cited the prevailing Italian system for refugees, which stipulates that accommodation and provision is only granted to particularly vulnerable people like the sick or families with children in reception facilities.

      No access to accommodation and work for a longer period of time, however, would mean that the two men would end up in a situation of extreme material hardship, independent of their will and their personal choices, the court said.

      As a result, the two men would face “the serious danger of inhumane and humiliating treatment” in a member state of the European Union, the court argued further. The ruling could not be appealed, the judges said. However, the authorities can file a complaint against this decision at Germany’s federal administrative court.
      Similar decisions

      This week’s ruling is not the first time a German court prevented asylum seekers from being forcibly returned to another EU country.

      In April, a court in the state of Lower Saxony ruled that two sisters from Syria who received protection status in Greece cannot be deported from Germany. The court said the human rights of the women would be put at risk if they were returned to Greece.

      In a similar case, a court in the German state of North Rhine-Westphalia (NRW) in January found that two refugees threatened with deportation to Greece would be at serious risk of inhumane and degrading treatment if they were to be sent back.

      A slightly different case took place back in 2019, when a Munich court decided that Germany must take back a refugee who was stopped on the border and deported to Greece. The court argued that proper procedure under German law had not been followed.

      https://www.infomigrants.net/en/post/33990/forced-return-to-italy-unlawful-german-court-rules

  • Covid-19 dans le monde : l’Angleterre supprime la quarantaine pour les voyageurs de France métropolitaine complètement vaccinés
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/08/04/l-oms-appelle-a-un-moratoire-sur-les-rappels-de-vaccin-accord-de-la-commissi

    Covid-19 dans le monde : l’Angleterre supprime la quarantaine pour les voyageurs de France métropolitaine complètement vaccinés. Les voyageurs se rendant en Angleterre en provenance de France n’auront plus besoin, à compter du 8 août, de s’isoler automatiquement à leur arrivée s’ils ont reçu les deux doses de vaccin.
    Le gouvernement britannique a annoncé, mercredi soir, la suppression à partir de dimanche de la quarantaine imposée aux voyageurs vaccinés contre le coronavirus arrivant en Angleterre en provenance de France métropolitaine.Londres lève ainsi une mesure dénoncée comme « discriminatoire » par Paris, imposée il y a trois semaines, que le gouvernement de Boris Johnson avait justifiée par la présence « persistante » du variant Beta en France. Elle excluait la France d’un assouplissement des règles britanniques, qui permet depuis peu d’exempter de quarantaine les voyageurs en provenance de pays classés en orange s’ils sont vaccinés avec un sérum approuvé par les régulateurs américain et européen. L’Hexagone retrouve ainsi la liste orange classique, qui n’impose une quarantaine comprise entre cinq et dix jours qu’aux voyageurs qui ne sont pas vaccinés. En revanche, l’île de la Réunion et Mayotte, où le variant Beta initialement identifié en Afrique du Sud voisine est présent, sont classées en rouge, réservant aux seuls résidents britanniques la possibilité de rentrer en Angleterre, au prix d’une coûteuse quarantaine à l’hôtel obligatoire de dix jours. Le Mexique et la Géorgie subissent le même sort. L’Inde, le Barhein, le Qatar et les Emirats arabes unis quittent également la liste rouge pour être classés en orange. Sept pays, parmi lesquels l’Allemagne, rejoignent la liste verte, ne nécessitant qu’un test négatif avant le départ et un test au deuxième jour. Les règles fixées par le gouvernement britannique ne concernent que l’Angleterre, mais les gouvernements locaux d’Ecosse, du Pays de Galles et d’Irlande du Nord adoptent généralement les mêmes mesures.
    Les Etats-Unis projettent de rouvrir leurs frontières aux voyageurs vaccinés
    Une annonce est également attendue de la part des Etats-Unis, dont les frontières restent fermées à de très nombreux voyageurs étrangers (en raison d’un « travel ban »). Washington projette de les rouvrir à terme aux personnes pleinement vaccinées, a fait savoir un responsable de la Maison Blanche. Washington élabore une « approche progressive qui signifierait, avec des exceptions limitées, que tous les ressortissants étrangers venant aux Etats-Unis – depuis tous les pays – doivent être pleinement vaccinés », a dit cette source, sans donner de calendrier. Les groupes de travail consacrés à cette question « sont en train de développer une politique afin d’être prêts, quand le moment sera venu, à évoluer vers ce nouveau système ». A l’heure actuelle, les voyageurs venus d’Europe, d’Inde, du Brésil ou encore de Chine ne peuvent pas entrer aux Etats-Unis, sauf motifs impérieux précis. Washington était resté sourd jusqu’ici aux appels à la réciprocité des Européens notamment.

    #Covid-19#migration#migrant#grandebretagne#etatsunis#france#UE#inde#bresil#chine#variant#vaccination#circulation#frontiere#paysarisque#sante

  • Un navire poubelle se fait la malle à Sète 26 juil. 2021 - robindesbois.org
    https://robindesbois.org/un-navire-poubelle-se-fait-la-malle-a-sete

    L’Odeep One, 190 m de long, immobilisé dans le port de Sète depuis novembre 2019, a quitté le port comme un voleur après avoir acquis le pavillon sous normes de Saint-Kitts-et-Nevis.

    Le centre de sécurité des navires de Sète n’a pas été informé de ce départ. Il avait pourtant prévenu le consignataire et l’armateur qu’une inspection à bord était obligatoire avant tout mouvement du navire ciblé par le Mémorandum de Paris sur le contrôle des navires par l’Etat du Port. L’Odeep One est à cette heure au sud de la Sardaigne, il se dirige vers Malte à petite vitesse. Sa destination finale est sans doute la casse en Turquie. La dernière inspection de l’Odeep One date d’octobre 2019 à Nowy Port en Pologne. Il venait de sortir pour réparation d’un chantier de Gdansk. L’histoire de l’Odeep One est résumée dans le n°61 de « A la Casse » publié en novembre 2020 sous le titre « Le cimetière maritime de Sète » qui englobe les cas du Rio Tagus et de l’Odeep One ( https://robindesbois.org/wp-content/uploads/Odeep-One_Sete_A-la-casse-no-61_robin-des-bois.pdf ).


    Le port de Sète a mobilisé un pilote et des remorqueurs pour faciliter la fuite du navire. L’Odeep One a été responsable au moment de son départ d’un dégazage qui a obligé la ville de Sète à fermer momentanément par précaution les plages des criques de la Vigie et de l’Anau. Le départ de l’Odeep One n’était évidemment pas signalé sur le site internet spécialisé du port de Sète. L’Odeep One appartient aujourd’hui à un financier hollandais.

    Sète-Colombo : la folle cavale de l’Odeep One 30 juil. 2021 - robindesbois.org
    https://robindesbois.org/sete-colombo-la-folle-cavale-de-lodeep-one

    Le navire vétuste ciblé par le Mémorandum de Paris sur le contrôle des navires par l’Etat du Port s’est échappé de Sète le vendredi 23 juillet avec la complicité du port. L’Odeep One a provoqué dans sa fuite 2 pollutions par hydrocarbures dans les bassins du port et à la sortie du chenal. Le Centre de Sécurité des Navires (CSN) basé à Sète n’a pas été informé de ce départ. Hier 29 juillet, l’Odeep One a souté dans les eaux territoriales de Malte et se dirige maintenant sur Colombo (Sri Lanka). Le suivi attentif de la trajectoire de l’Odeep One entre Sète et Malte par Robin des Bois et d’autres spécialistes a démontré qu’il se heurte à des problèmes mécaniques. Sa vitesse moyenne est de 5 à 6 nœuds avec des phases à un ou 2 nœuds.

    L’Odeep One, ex-Petersburg, ex-Mukran, construit en 1986, était un train-ferry d’une capacité de 150 passagers, 200 véhicules routiers et 49 wagons. En avril 2018, il a subi des réparations dans un chantier naval de Tallinn (Estonie) et 2 mois plus tard, il a été saisi par des créanciers. Il a alors été racheté par l’armateur français OFW (Ocean Fresh Water) qui prétendait se lancer dans le pompage d’eau de mer en profondeur et la fabrication d’eau de boisson après traitement dans une unité embarquée de dessalement et d’embouteillage. Le visionnaire qui a toujours bénéficié de la bienveillance du port héraultais et de la presse locale s’est heurté à des difficultés techniques et financières. Cependant, jamais à court d’idées humanitaires et commerciales, il a reçu au printemps 2020 de la part de l’administration française l’autorisation de fabriquer et d’embouteiller à bord des gels hydro-alcooliques. Cette autorisation lui a été retirée quelques semaines ou mois après pour des non-conformités. Les doutes subsistent sur la présence à l’heure actuelle de lots de gels hydro-alcooliques à bord de l’Odeep One.

    Hier en fin d’après-midi, à la suite d’échanges entre Robin des Bois et le CSN, nous avons reçu le message suivant :
    « Je vous informe qu’un message concernant l’escale de l’ODEEP ONE a été adressé cet après-midi aux autorités du contrôle par l’état du port de Malte via l’application européenne THETIS.
Ce message est également attaché aux données du navire et pourra être consulté par les autorités des éventuels ports d’escales dans la zone du Mémorandum de Paris. »

    Robin des Bois estime que l’Odeep One est un fuyard et qu’il expose son équipage à des risques de naufrage ou d’avarie grave comme une explosion dans le compartiment machines. Après avoir quitté le chantier de Gdansk où il a subi de nouveaux travaux après son rachat par OFW, il a fait l’objet d’une inspection dans le cadre du Mémorandum de Paris en octobre 2019. Vingt déficiences ont été constatées par les inspecteurs polonais à Nowy Port. Certaines d’entre elles concernaient des non-conformités à la convention MARPOL pour la prévention des pollutions des navires. L’Odeep One a alors été détenu pendant 16 jours et c’est dans cet état de précarité qu’il est arrivé à Sète en novembre 2019. Sète, enthousiasmé par les projets fumeux ou fumistes d’OFW, lui a réservé le meilleur accueil et une place de choix au môle Masselin. Cependant au fil du temps, l’Odeep One est devenu un poids mort et financier ne s’acquittant pas de ses droits de quai et le port de Sète déjà encombré par le Rio Tagus cherchait depuis plusieurs mois le moyen de s’en débarrasser tout en sachant que le départ de l’Odeep One serait assujetti à une inspection obligatoire de l’Etat du Port, c’est-à-dire la France.

    Aujourd’hui même, Robin des Bois porte plainte contre X pour mise en danger de la vie d’autrui, à savoir les membres de l’équipage de l’Odeep One, et pour pollutions par substances toxiques auprès du tribunal judiciaire de Marseille.

    La route de l’Odeep One telle qu’elle est annoncée par son AIS (Automatic Identification System) prévoit un retour vers le détroit de Gibraltar et le contournement de l’Afrique par le cap de Bonne-Espérance. Cette option pourrait éventuellement permettre l’arraisonnement de l’Odeep One par des forces navales européennes et son déroutement vers un port européen. L’autre option serait le franchissement du canal de Suez qui paraît toutefois peu probable pour des raisons financières et de sécurité.

    Robin des Bois suit heure par heure le parcours chaotique de l’Odeep One. La destination Colombo, même si elle peut être considérée comme une étape vers la démolition au Pakistan, au Bangladesh ou en Inde, est bien à l’image du cynisme des nouveaux propriétaires de l’Odeep One basés à Singapour. Toute la côte est du Sri Lanka et notamment les eaux autour de Colombo sont sous le coup de l’incendie et du naufrage du X-Press Pearl survenu fin mai-début juin 2021.

    Odeep One – Communiqué n°3 30 juil. 2021 - robindesbois.org
    https://robindesbois.org/odeep-one-communique-n3

    Il s’avère que les autorités maltaises ont elles aussi laissé filer l’Odeep One et qu’il fait route vers la Méditerranée orientale avec la perspective de traverser le canal de Suez pour rejoindre l’Océan Indien. Robin des Bois vient d’envoyer un message à l’autorité du Canal de Suez en lui recommandant d’interdire l’accès au canal de l’Odeep One. La trajectoire du fuyard sera régulièrement mise à jour sur la page Facebook de Robin des Bois.

    #navire #poubelle #dégazage #Sète #pollution par #hydrocarbures #Malte #Saint-Kitts-et-Nevis #finances #Pays_bas

  • #Uithuizen: la Villa Tocama squattée
    https://fr.squat.net/2021/07/27/uithuizen-la-villa-tocama-squattee

    Uithuizen, #Pays-Bas – Depuis le week-end dernier, la Villa Tocama est à nouveau habitée ; des personnes concernées squattent le bâtiment classé monument historique, situé #Dingeweg_3 à Uithuizen, ainsi que le terrain qui l’accompagne. L’activiste Jan sur les raisons de l’occupation de la Villa Tocama : La propriété a été achetée par la Stichting Woonbedrijf […]

    #Geertsemaheerd #Groningen #Groningue #Huize_Tocama #ouverture #Slochteren

  • Covid-19 : Tous les voyageurs internationaux interdits d’entrée aux États-Unis
    https://www.seneweb.com/news/International/covid-19-tous-les-voyageurs-internationa_n_353300.html

    Covid-19 : Tous les voyageurs internationaux interdits d’entrée aux États-Unis. Alors que le variant Delta progresse rapidement aux États-Unis, la Maison Blanche a annoncé, lundi, que, pour l’heure, les frontières américaines restaient fermées à tous les voyageurs internationaux, qu’ils soient vaccinés ou en mesure de produire un test négatif.
    Testés ou vaccinés, les voyageurs internationaux devront prendre leur mal en patience pour se rendre aux États-Unis. Les frontières américaines restent pour l’heure fermées aux visiteurs, a annoncé, lundi 26 juillet, la Maison Blanche en invoquant la propagation rapide du variant Delta, ce malgré les appels à la réciprocité des Européens notamment. « Nous maintenons à ce stade les restrictions existantes aux voyages », a dit la porte-parole de la Maison Blanche Jen Psaki, justifiant cette décision en particulier par la propagation rapide du variant Delta « ici et à l’étranger ».
    Tandis que les pays de l’Union européenne ont décidé de rouvrir leurs propres frontières aux Américains, à condition qu’ils soient vaccinés contre le Covid-19 ou présentent un test négatif, les voyageurs en provenance de l’espace Schengen, du Royaume-Uni et d’Irlande ne peuvent, eux, plus entrer aux États-Unis depuis mars 2020. Cette fermeture des frontières est vivement critiquée par les professionnels du tourisme en Europe, mais aussi par le patronat américain. Le Canada a lui aussi décidé de rouvrir sa frontière à partir du 9 août pour les citoyens américains et les résidents permanents vivant aux États-Unis pleinement vaccinés, là aussi sans réciprocité. Washington avait annoncé, début juin, la constitution de groupes de travail avec le Canada, le Mexique, l’Union européenne et le Royaume-Uni pour se pencher sur la question des voyages internationaux, laissant espérer un assouplissement des restrictions.
    Non seulement cela n’aura pas lieu, mais les États-Unis multiplient par ailleurs les avertissements à leurs ressortissants tentés de voyager à l’étranger.Après avoir déconseillé, il y a une semaine, de se rendre au Royaume-Uni, les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), principale agence fédérale de santé publique américaine, ont ajouté le Portugal et l’Espagne, entre autres, à la liste des destinations à éviter.
    Pour ces pays de niveau 4, soit le niveau le plus élevé d’alerte sanitaire, les États-Unis recommandent aux voyageurs d’être complètement vaccinés avant le départ et avertissent que même dans ce cas, ils courent un « risque ».
    Le pays fait face, comme une bonne partie de la planète, à une nette hausse des contaminations sous l’effet du variant Delta, le plus contagieux depuis l’éclatement de la pandémie de Covid-19.Avec 521 800 contaminations enregistrées quotidiennement dans le monde la semaine dernière, l’indicateur a fortement accéléré (+9 % par rapport à la semaine précédente), selon un bilan de l’AFP arrêté jeudi dernier. La pandémie gagne du terrain depuis la mi-juin, après avoir fortement ralenti pendant presque deux mois. Le président Joe Biden et son administration, mais désormais également un nombre grandissant de responsables politiques de l’opposition, multiplient les appels pour relancer un processus de vaccination qui a ralenti pendant l’été.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#UE#canada#grandebretagne#sante#variant#vaccination#paysarisque#circulation#frontiere

  • France fiasco to pingdemic U-turn: Boris Johnson’s week of chaos | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/jul/23/france-fiasco-pingdemic-u-turn-boris-johnson-week-of-chaos
    https://i.guim.co.uk/img/media/a97cbea6484796b00ac329d068602eb721f11b38/0_83_3500_2101/master/3500.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    France fiasco to pingdemic U-turn: Boris Johnson’s week of chaos. In the last seven days the UK government has flailed from one controversy or misstep to the next. Often, the political week heading into the Commons summer recess can feel almost soporific, with the thoughts of ministers and MPs geared more towards holiday sunbeds than rows. But the last seven days has been different, and not only because of the ongoing political flux of coronavirus, with the government seeming to flail from one controversy, U-turn or misstep to the next, day after day.
    The reports began earlier in the week: France, which in a normal years attracts 10 million-plus UK visitors, was to be put on Britain’s red list, in effect banning almost all travel, because of concern about the spread of the potentially vaccine-resistant Beta variant. Eventually, late on Friday, it was announced that although France would stay on the amber list, double-vaccinated Britons returning from there would still have to quarantine for 10 days, unlike the new, relaxed policy for other amber destinations. Cue: anger from holidaymakers and some Conservative MPs – and polite bafflement from France itself.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#france#circulation#frontiere#quarantaine#paysarisque#vaccination#retour#sante

  • Covid live news: accinated UK travellers returning to England from all amber list countries except France will not need to quarantine on arrival | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/live/2021/jul/17/covid-live-news-beta-variant-may-evade-vaccines-say-experts-as-uk-faces
    https://i.guim.co.uk/img/media/ca20b990d1a98167a0b47a54a00957bbcf1f0b1b/0_106_2961_1776/master/2961.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    From Monday, vaccinated UK travellers returning to England from all amber list countries except France will not need to quarantine on arrival if they have been double vaccinated or are under the age of 18.
    The France announcement underlines the uncertainty in some areas over the lifting of lockdown restrictions in England from 19 July, PA Media reports.It also marks another hit to the fortunes of the travel sector, with industry body Abta saying it was a further setback for hopes of a “meaningful recovery”.It also came just two days after the Spanish holiday islands of Ibiza, Mallorca and Menorca were moved from green to amber, meaning anyone over 18 who is not fully vaccinated must quarantine on their return.The UK health secretary. Sajid Javid, said the government had always been clear it would take rapid action at the borders to “protect the gains made by our successful vaccination programme”, while Labour accused ministers of creating holiday “chaos”.
    Ministers are making up rules on the hoof and causing chaos. They have never had a proper strategy in place - once again the travel industry and the British people are paying the price.Meanwhile, the French tourism minister, Jean-Baptiste Lemoyne, tweeted on Saturday morning that France was adapting its border measures to require non-vaccinated travellers arriving from the UK, Cyprus, Spain, Greece, the Netherlands and Portugal to complete an antigen or PCR test less than 24 hours before departure.

    #Covid-19#migrant#migration#france#grandebretagne#quarantaine#vaccination#paysarisque#travailleur#retour

  • Balearic islands likely to move to England’s travel amber list | Coronavirus | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/jul/14/balearic-islands-spain-likely-move-england-travel-amber-list-covid
    https://i.guim.co.uk/img/media/1b8e9770642c0ecafe3d4acb3827abdc296c9bfc/0_197_3000_1800/master/3000.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Balearic islands likely to move to England’s travel amber list. Some holidaymakers returning from Spanish islands will need to quarantine when change enforced. Spain’s Balearic islands are likely to be moved from England’s travel green watchlist to amber, meaning some passengers returning from the popular holiday destinations will have to quarantine on their return. Multiple sources told the Guardian that the switch, which will affect those heading home from Ibiza, Mallorca, Menorca and Formentera, is expected to be discussed by ministers on Wednesday afternoon and come into force from early next week.There has been no official confirmation from the government and last-minute decisions are sometimes made not to move countries up and down the traffic light system.The move would make little difference to those who have had both Covid vaccines, given that from Monday 19 July, travellers returning to England from amber-list countries will not have to isolate if they have been double-jabbed. Those who have not been fully inoculated will need to isolate at home for up to 10 days – though they can use the “test to release” system from day five to leave quarantine early.The isolation measure is thought to disproportionately impact young people, who have mostly only had their first dose of the coronavirus vaccine and must wait at least eight weeks to get a second.
    Several countries are expected to be added to the red list, meaning most travel from them will be banned, with the exception of arrivals of British citizens and nationals who will have to stay in a hotel for 10 days to avoid the importation of Covid variants.Meanwhile, the transport secretary, Grant Shapps, has voiced concern over a report in the Daily Telegraph that Britons who have had two AstraZeneca vaccines including one manufactured in India were turned away from a flight from Manchester to Malta.
    The news came despite Boris Johnson saying he was “very confident” that the non European-approved vaccines would not cause problems for travellers.Shapps said on Wednesday that the UK’s medicines regulator had “been very clear that it doesn’t matter whether the AstraZeneca you have is made here or the Serum Institute in India, it is absolutely the same product, it provides exactly the same levels of protection from the virus”.
    He added: “So we will certainly speak to our Maltese colleagues to point all this out. Obviously it is up to them what they do. But we will be making the scientific point in the strongest possible terms there is no difference, we don’t recognise any difference.”Luke Evans, a Tory MP who has been working in the NHS helping vaccinate people, said at the start of July he had one of the India-made vaccines and had vaccinated “many people” with it. He urged the health secretary, Sajid Javid, to explain how he planned to resolve the problem and said he hoped it was “purely a bureaucratic issue”.
    Javid did not explain what conversations were ongoing with the EU about recognising the vaccines but said “all doses used in the UK have been subject to very rigorous safety and quality checks, including individual batch testing and physical site inspections”

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#espagne#baleares#sante#vaccination#retour#quarantaine#vaccination#UE#paysarisque

  • European Union’s Covid-19 travel pass discriminates against the developing world | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/comment/opinion/article/3140118/european-unions-covid-19-travel-pass-discriminates-against

    European Union’s Covid-19 travel pass discriminates against the developing world. Restricting the certificate to only those inoculated with four EU-approved jabs exacerbates the vaccine inequality already perpetuated by the West. The exclusion of India’s Covishield, manufactured using the AstraZeneca formula, is particularly mind-boggling.
    International travel to the EU is currently suspended, but once travel resumes, these rules would likely apply to international travellers as well. The “green pass”, as it is more popularly known, will disproportionately affect people of colour, discriminating widely against Asians, Africans and much of the developing world.
    At first glance, the policy seems innocuous and well-meant. It’s a digital proof of vaccination, allowing vaccinated travellers greater freedom of movement across the European Union, without the need for tiresome quarantines in every country.However, to have this privilege, travellers must have been vaccinated with one of four EU-approved vaccines – Pfizer/BioNtech, Moderna, Johnson & Johnson and Vaxzevria, the latter developed by AstraZeneca and Oxford University in Europe and the United Kingdom.There are some notable omissions on this list – every vaccine manufactured outside the global West, for instance, despite their having received emergency approvals by the World Health Organization. The Russian-made Sputnik V
    And while those assessments could possibly take time, even those who have taken AstraZeneca jabs manufactured in other parts of the world, such as India’s Covishield, have not been authorised for travel under the green pass as yet, even though these vaccines are being manufactured with the identical formula to the EU approved Vaxzevria. While vaccines have been the source of much debate in recent months, there is one aspect on which most people tend to agree: when you cannot choose, you take the vaccine that is available and offered in your country.
    However, if entry into the EU is being denied because these vaccines aren’t good enough protection, why are they being distributed through Covax in the first place, an alliance which is supported and philanthropically fundedby many European countries, including Sweden, Germany and Italy? It is no secret that AstraZeneca has had a rather bumpy ride with European regulators. It was authorised for use in Europe at the end of January but has since run into one controversy after another.
    In March, several countries in Europe banned it briefly due to concerns over cases of blood clots emerging as a rare side-effect in people under 30. Despite its published efficacy data
    from Phase 3 clinical trials showing 76 per cent efficacy after the first dose and 82 per cent after the second, the AstraZeneca vaccine’s efficacy has been repeatedly questioned; a German newspaper recently even falsely claimed that it wasn’t effective in an elderly population.However, none of this explains why the UK/European-made Vaxzevria version of AstraZeneca jabs is acceptable for the green pass, but travellers who received the Indian-manufactured version of the vaccine are not.India even threatened retaliatory action, saying it would allow ease of travel only for European countries that recognised its Covishield and Covaxin vaccines.
    And in a startlingly inconsistent move since the green pass was announced, some European countries, including Estonia, Greece, Spain and Iceland, have since accepted the Indian-made AstraZeneca vaccine. Media reports suggest that they bowed to pressure, not because they realised the discrimination involved, but because they wanted to allow UK-based holiday travellers into the EU. Nearly 5 million British people have been vaccinated with batches of India’s Covishield. On July 1, the day the green pass came into effect, the WHO issued a statement urging all countries to accept the vaccines that it has authorised. Failure to do so could undermine the authority of the global health regulator, and if every country were to cherry-pick its own vaccines, it could mean even more difficulty and chaos for travellers. In a Covid-19 world, it’s evident that vaccines are becoming the new tools of discrimination and division. Decolonising global health should be an urgent priority, otherwise medicines meant to heal will leave deep, festering wounds.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#paysendeveloppement#vaccination#passesanitaire#frontiere#circulation#sante

  • Coronavirus: Hong Kong leader hopeful over talks on reopening mainland China border, but experts warn against moving too fast | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3140752/coronavirus-hong-kong-leader-carrie-lam-says-city

    Coronavirus: Hong Kong leader hopeful over talks on reopening mainland China border, but experts warn against moving too fast
    Hong Kong’s leader on Monday said she was waiting for “positive instructions” from Beijing on the possibility of resuming quarantine-free, cross-border travel between the city and mainland China, but sources and experts cautioned that both sides were not ready yet.Chief Executive Carrie Lam Cheng Yuet-ngor revealed that she had submitted a report to Beijing on the Covid-19 situation in Hong Kong, adding that no preconditions had been set for talks to begin on reopening the border, which has been closed for more than a year.
    The city had no new coronavirus infection to report on Monday, its first day without a fresh case since June 17. A day earlier, a 50-year-old airport worker broke Hong Kong’s 33-day run of zero community infections.
    In a related development, the Philippines’ top diplomat in Hong Kong, Raly Tejada, revealed on Monday that the city was considering the possibility of allowing in vaccinated Hongkongers and people with work visas from countries currently under a direct flight ban. But the plan was not finalised yet, and details still needed to be ironed out, he added.
    The Philippines and Indonesia, which provide most of Hong Kong’s foreign domestic helpers, are currently among eight countries categorised as “extremely high-risk” because of the pandemic.The city’s government said Russia would join the list of very high-risk countries from Friday after the country reported a surge in cases and several arrivals were found to be carrying Covid-19 variants.Under the new arrangement, arrivals from Russia will have to quarantine for 21 days instead of 14, even if they are fully vaccinated, and must undergo four tests while in isolation, as well as a fifth on the 26th day after landing.According to Lam, talks on reopening the border with the mainland were not preconditioned on achieving any fixed targets and she stressed that negotiations could resume at any time. But residents who wanted to cross the border would have to be inoculated, she warned. “If you have been vaccinated, you are giving me more ammunition and power to resume the flow of people with the mainland,” Lam said.

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  • #Journal du #Regard : Juin 2021
    http://www.liminaire.fr/journal/article/journal-du-regard-juin-2021

    https://youtu.be/1GJq3SKWtuA

    Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions Nous ne faisons qu’apparaître dans un monde soumis comme nous au pouvoir du temps. Dans le silence qui suit la fin du signal de départ. Dans un seul et unique instant. Non pas suites sans principe de (...) #Journal / #Vidéo, #Architecture, #Art, #Écriture, #Voix, #Sons, #Paris, #Paysage, #Ville, #Journal_du_regard, #Politique, #Regard, #Dérive, #Ciel, (...)

  • Interview de @latelierpaysan par @le_postillon et publication d’un livre : L’Atelier Paysan, Reprendre la terre aux machines, 2021
    https://sniadecki.wordpress.com/2021/06/29/latelier-paysan-livre

    Loin de se limiter aux seules métropoles, le déferlement high-tech s’abat aussi sur les campagnes et les activités agricoles, transformant peu à peu les anciens paysans en simples opérateurs de machines. Pour contrer ce mouvement de fond, une coopérative d’autoconstruction de machines agricoles s’est monté il y a une dizaine d’années en Isère. L’Atelier paysan – c’est son nom – aujourd’hui installé à Renage, à trente kilomètres de Grenoble, connaît un petit succès et une croissance importante ces dernières années. Discussion avec deux de ses membres autour de la philosophie, des questionnements et des limites de cette structure

    Le temps joue pour nous : les AMAP, la Bio et les circuits courts apparaissent de plus en plus dans les médias comme dans nos assiettes – l’opinion publique est acquise. Si chaque consommateur change ses habitudes alimentaires, si chaque agriculteur se forme à l’agroécologie, alors la victoire est au bout de la fourchette.

    Ceci est une fable.

    L’appel à la responsabilité individuelle, ce « chacun doit faire sa part », ne mettra jamais fin au modèle alimentaire industriel et marchand. Celui-ci est une machine à produire artificiellement au moindre coût, une machine à confisquer les savoirs et savoir-faire, à enrichir les industries technologiques, à déshumaniser.

    Il est temps d’échapper à notre enfermement dans les niches d’un marché alimentaire réservé aux classes aisées et de reprendre entièrement la terre aux machines. Ce manifeste propose de sérieuses pistes de rupture.

    L’Atelier Paysan accompagne la conception et le colportage des technologies paysannes. Les auteurs, paysans, syndicalistes et militants, sociétaires de la coopérative, font le constat que les alternatives paysannes, aussi incroyablement riches soient-elles, s’avèrent totalement inoffensives face au complexe agro-industriel, plus prédateur que jamais.

    https://www.seuil.com/ouvrage/reprendre-la-terre-aux-machines-l-atelier-paysan/9782021478174

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