• Human Rights and the Welfare State: An Exploratory History of Social Rights in the Postwar Netherlands

    Introduction

    During the Second World War the concepts of welfare state and human rights were both developed to a significant extent – as part of a future ordering of the world. Although contested, the concept of the welfare state continues to be a predominant approach to ordering society in Western Europe.1 The concept of human rights also received new attention during the war. After 1948, when the United Nations adopted the Universal Declaration of Human Rights, and in particular during the 1970s, it became increasingly common to refer to this framework.

    Although there appear to be interesting entanglements in the history of these concepts the relationship between the two has hardly been investigated. To mention just two entanglements: a) both the welfare state and human rights seem to be part of a humanitarian narrative in which human dignity and equality play a leading role and (b) whereas the concept of the welfare state was generally quite popular until the 1970s and unpopular after this decade, for the concept of human rights it was the other way around.

    In this paper I will first investigate such entanglements by combining elements of the historiographies of human rights and of the welfare state. After describing some main features from these historiographies I will focus in particular on the historiography of the social rights of migrants in the Netherlands.2 In the second place I will investigate the use of the social rights concept in Dutch political debates after the Second World War, because this concept has been used in the contexts of both human rights and the welfare state.3 Such analysis involves a historicization of the concept of social rights: instead of following the definitions of social rights in the literature, as I do in the case of the social rights of migrants, my investigation focuses on how historical actors have used social rights.

    For the Dutch case, I will argue that human rights and welfare provisions have been put into separate compartments. This separation can be explained through analyzing how the relation between individual and community was framed since the Second World War. In the first decades after the war the so-called ideology of personalism, in which the individual was seen as embedded in society, was important for both the concept of human rights and the concept of the welfare state. Because of this common ground there was no need to base the welfare state on human rights or vice versa. Since the 1970s human rights and the welfare state were no longer part of the same ideology, but they had both to do with a renewed belief in the autonomous individual. This belief enabled the human rights movement in fighting violations of individual freedoms worldwide and inspired neoliberalism to fight the welfare state. By investigating the Dutch case, this paper will deepen our understanding of how relations between the state, individuals and humanity were framed in postwar Europe and how this framing has since affected the in- and exclusion of people in the welfare state.

    http://zapruderworld.org/journal/archive/volume-3/human-rights-and-the-welfare-state-an-exploratory-history-of-social-r
    #welfare_state #état_providence #Pays-Bas #histoire #droits_humains

  • The European benchmark for refugee integration: A comparative analysis of the National Integration Evaluation Mechanism in 14 EU countries

    The report presents a comparative, indicator-based assessment of the refugee integration frameworks in place in 14 countries: Czechia, France, Greece, Hungary, Italy, Latvia, Lithuania, the Netherlands, Poland, Portugal, Romania, Slovenia, Spain and Sweden.

    Conclusions cover the full range of integration dimensions, such as housing, employment, education and aspects of legal integration, and refer to recognized refugees and beneficiaries of subsidiary protection.

    Legal and policy indicators are the focus of analysis, as well as indicators on mainstreaming, coordination and efforts to involve refugees and locals.

    Results are presented in terms of concrete steps that policymakers need to take in order to establish a refugee integration framework in line with the standards required by international and EU law.


    http://www.ismu.org/en/the-european-benchmark-for-refugee-integration-a-comparative-analysis-of-the-n

    #rapport #intégration #France #Grèce #République_Tchèque #Hongrie #Italie #Lettonie #Lituanie #Pays-Bas #Pologne #Portugal #Roumanie #Slovénie #Espagne #Suède #réfugiés #migrations #asile #regroupement_familial #citoyenneté #logement #hébergement #emploi #travail #intégration_professionnelle #éducation #santé #sécurité_sociale
    ping @karine4

  • Crash du MH-17 : trois Russes et un Ukrainien sont poursuivis pour meurtre par le parquet néerlandais
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/06/19/vol-mh17-les-pays-bas-vont-juger-trois-russes-et-un-ukrainien-pour-meurtre_5


    Les débris de l’avion de la Malaysia Airlines en Ukraine, en juillet 2014.
    MAXIM ZMEYEV / REUTERS

    Les suspects russes, liés aux services secrets, risquent de ne pas être extradés pour le procès prévu en mars 2020.

    Ils seraient attendus le 9 mars 2020, à 10 heures précises, devant le tribunal hautement sécurisé de Schiphol : trois Russes et un Ukranien sont, selon l’équipe d’enquête internationale (JIT) conduite par les Pays-Bas, les responsables du tir de missile qui, le 17 juillet 2014, a entraîné le crash du vol MH-17 et causé la mort des 298 passagers et membres d’équipage. Le Boeing de la Malaysia Airlines devait relier Amsterdam à Kuala Lumpur.

    Lors d’une conférence de presse à Nieuwegein, les enquêteurs néerlandais, australien, malaisien, belge et ukrainien qui continueront à mener de longues et complexes investigations ont livré, mercredi 19 juin, les noms des Russes Igor Guirkine, Sergueï Doubinski et Oleg Poulatov, ainsi que de l’Ukrainien Leonid Karchenko. Tous les quatre sont poursuivis pour meurtre par le parquet néerlandais, qui ne se fait toutefois guère d’illusion : ces quatre suspects ne seront très probablement pas présents l’an prochain.

    D’autant moins que la Russie n’extrade pas ses citoyens et que les autorités ukrainiennes ignorent où séjourne leur ressortissant. Un traité prévoyant que le procès des responsables présumés se tiendrait aux Pays-Bas a été signé l’an dernier par La Haye et Kiev – qui n’extrade pas non plus, en principe.

  • 2017 : 140,4 tonnes de cocaïne saisie dans l’union européenne Eric Steffens, Belga, 6 Mai 2019
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2019/06/06/le-port-d_anvers-une-des-principales-portes-dentee-de-la-cocain

    Plus de 104.000 saisies de cocaïne ont été signalées dans l’UE en 2017 (contre 98.000 en 2016), pour un total de 140,4 tonnes, soit environ le double de la quantité saisie en 2016 (70,9 tonnes).

    La Belgique, avec 45 tonnes saisies en 2017, arrive en tête des pays d’Europe, devant l’Espagne (41 tonnes), la France (17,5 tonnes) et les Pays-Bas (14,6 tonnes).
"La cocaïne entre en Europe par de nombreux itinéraires et des moyens variés, mais la croissance du trafic de gros volumes dans des conteneurs de transport maritime constitue un défi majeur", expose l’agence européenne sur les drogues.
"Les niveaux estimés de pureté de la cocaïne vendue au détail sont les plus élevés qui aient été observés au cours de la décennie, ce qui tend également à indiquer une disponibilité accrue de cette drogue", ajoute l’agence.
    Anvers et Amsterdam, mais aussi Bristol ou Barcelone, figurent parmi les villes d’Europe où sont décelées les plus grandes quantités de résidus de cocaïne dans leurs eaux usées.

    Le trafic de cocaïne apparait en outre de plus en plus concurrentiel, avec des groupes de petite taille et des individus qui se servent de plus en plus des médias sociaux, des marchés du « darknet » et des techniques de chiffrement.

    « Sur le marché de la cocaïne, l’esprit d’entreprise se manifeste au travers de méthodes de distribution innovantes : des ’centres d’appel’ emploient des coursiers qui assurent une livraison rapide et flexible. Ces méthodes, reflets d’une possible ’ubérisation’ du commerce de la cocaïne, illustrent le caractère compétitif du marché, au sein duquel les revendeurs rivalisent en proposant des services allant au-delà du produit proprement dit », analyse l’Observatoire.

    Quant à l’héroïne, la quantité saisie dans l’UE a augmenté de plus d’une tonne en 2017 pour atteindre 5,4 tonnes. Une préoccupation croissante concerne les opioïdes de synthèse, dont onze nouveaux types ont été détectés en Europe en 2018.

    Le cannabis, lui, est désormais la substance que les nouveaux patients admis dans les services spécialisés de traitement pour usage de drogues citent le plus souvent comme raison principale de leur prise de contact.
Concernant les drogues de synthèse, 21 laboratoires de MDMA - le principe actif de l’ecstasy - ont été démantelés dans l’UE, contre 11 en 2016, tous aux Pays-Bas. Un déversement de produits chimiques suggérant la production de MDMA a été signalé en Belgique.

    Les dernières données montrent que la teneur en MDMA des comprimés d’ecstasy a atteint un pic décennal en 2017, avec une estimation de 6,6 millions de comprimés de MDMA saisis dans l’UE, soit le chiffre le plus élevé depuis 2007.

    Les données disponibles indiquent également que la production d’amphétamine se concentre principalement en #Belgique, aux #Pays-Bas et en #Pologne ainsi que, dans une moindre mesure, dans les #États_baltes et en #Allemagne.

    #concurrence #innovation #distribution #ubérisation #service #compétitivité #centre_d_appels #médias_sociaux #commerce #drogue #cocaïne #drogues #santé #addiction #société

  • Attention, erreur : 1600 et non 16’000 (v. plus bas !)

    16,000 children missing from Dutch asylum shelters : report

    Over 16 thousand children disappeared from asylum centers in the Netherlands over the past 4.5 years, NRC reports based on figures from the central agency for the reception of asylum seekers #COA and #Nidos, the organization that has custody of all unaccompanied foreign minors in the Netherlands. These kids left the asylum centers and their current whereabouts are unknown, the newspaper writes.

    According to the two organizations, some of the missing children left to join family or friends in Germany, Belgium or France. But there are also signals that missing child asylum seekers end up in situations where they are exploited. Nidos and the COA told NRC that it is “always worrying” when a child disappears from a shelter. “Every child is one too many”, Nidos director Tim Verstegen said to the newspaper.

    The largest group of missing child asylum seekers come from Morocco, 325, followed by 190 children from Algeria, 167 from Afghanistan, and 114 each from Syria and Eritrea. The first three countries are considered “safe”, which means that asylum seekers from there stand little chance of getting refugee status in the Netherlands. But asylum seekers from Syria and Eritrea are almost always given a residency permit.

    The group of children who disappear from the asylum process is likely even larger, according to NRC. The foreigners police in Rotterdam regularly find foreign minors, who are put on a taxi and sent to the reception center in Ter Apel to start their asylum procedure. But not all children actually report to the reception center, a police officer said to the newspaper. They are dropped off at the center’s door, but don’t go inside or leave again a few hours later, before being assigned a guardian.

    Earlier this year the National Rapporteur on Human Trafficking Herman Bolhaar called on the government to do more to find and protect children who disappear from asylum centers: https://nltimes.nl/2019/04/01/dutch-govt-must-protect-disappearing-child-asylum-seekers-national-rapporteu.


    https://nltimes.nl/2019/06/03/16000-children-missing-dutch-asylum-shelters-report
    #disparitions #mineurs #MNA #asile #migrations #réfugiés #mineurs_non_accompagnés #Pays-Bas #statistiques #chiffres #mineurs #enfants #enfance

    • 1.600 asielkinderen verdwenen uit de opvang

      Cijfers van COA en voogdij-organisatie Onduidelijk is waar de weggelopen asielkinderen zijn. Vooral Marokkaanse en Eritrese kinderen blijken kwetsbaar.

      Er zijn de afgelopen 4,5 jaar ruim 1.600 asielkinderen weggelopen uit opvanglocaties. De kinderen zijn „met onbekende bestemming” vertrokken en het is niet duidelijk waar ze nu verblijven. Dit blijkt uit cijfers die NRC opvroeg bij Centraal Orgaan opvang Asielzoekers (COA) en Nidos, die de voogdij heeft over alle alleenstaande minderjarige vreemdelingen in Nederland. De aantallen zijn hoger dan tot nu toe bekend, doordat de cijfers van Nidos eerder niet zijn meegerekend.

      NRC is onderdeel van het internationale journalistencollectief ‘Lost in Europe’ dat onderzoek doet naar weggelopen asielkinderen.
      Lees ook: Zorgen om verdwijnen van minderjarige asielzoekers

      Minderjarige asielzoekers die zonder ouders of volwassene naar Nederland komen krijgen een voogd toegewezen. Afhankelijk van de kans op een verblijfsvergunning worden ze ondergebracht bij COA (weinig uitzicht op een asielvergunning) en Nidos (kinderen die hier mogen blijven of in kleinschaligere woonvormen terechtkomen). Een fractie van de jonge asielzoekers komt in de beschermde opvang terecht, een plek voor (mogelijke) slachtoffers van uitbuiting, waar de kinderen extra intensieve begeleiding krijgen. Een deel van de kinderen vertrekt, volgens de organisaties, naar familie en vrienden in Duitsland, België of Frankrijk. Maar er zijn ook signalen dat ze in een uitbuitingssituatie belanden.

      Een substantieel deel van de weggelopen kinderen komt uit Marokko (325), Algerije (190), Afghanistan (167), Syrië (114) en Eritrea (114). Kinderen uit de eerste drie landen maken amper kans op een verblijfsvergunning, Eritrese en Syrische jongeren juist wel. Volgens Nidos en COA is het „altijd zorgelijk” als minderjarige kinderen uit de opvang weglopen. Tin Verstegen, directeur Nidos: „Ieder kind is er één te veel”.

      De groep kinderen die verdwijnt is vermoedelijk nog groter. De vreemdelingenpolitie Rotterdam treft regelmatig minderjarige vreemdelingen aan. De kinderen worden op de taxi naar het opvangcentrum in Ter Apel gezet, waar ze de asielprocedure starten. Maar niet alle kinderen melden zich bij de opvanglocatie in het noorden. Ze worden netjes afgeleverd voor de poort, zegt een agent, maar gaan niet naar binnen of verdwijnen na een half nachtje in de opvang, voor er contact is geweest met de voogd.
      Hoppen van opvang naar opvang

      In 2013 wezen politie, Immigratie en Naturalisatie Dienst, Nidos en COA al op problemen met Marokkaanse kinderen die van opvang naar opvang hoppen kriskras door Europa, zo blijkt uit interne mailwisselingen ingezien door NRC.
      Ook Vietnamese kinderen zijn kwetsbaar en verdwijnen uit de beschermde opvang

      In de opvang zijn ze moeilijk te handhaven en brutaal, maar soms ook verslaafd aan kalmeringsmiddel Clonazepam.

      Volgens hulpverleners van Nidos worden sommige Marokkaanse jongeren door criminelen opgehaald uit het asielzoekerscentrum om te stelen in opdracht. Zo zijn bij verschillende jongeren boodschappenlijstjes aangetroffen met daarop kleding en parfum die ze moesten stelen.

      Bij Nidos loopt momenteel een pilot dat moet voorkomen dat de Marokkaanse kinderen weglopen door te werken aan toekomstperspectief.

      61 minderjarige Eritreeërs zijn tussen 2013 en 2017 slachtoffer geworden van mensenhandel, blijkt uit de Slachtoffermonitor van eind 2018. En onderzoek van Conny Rijken , hoogleraar mensenhandel en globalisering aan de universiteit van Tilburg, wees uit dat hulpverleners schaars geklede meisjes het azc zien verlaten en moe en teruggetrokken terugkomen. De meiden bleken bovendien ineens in het bezit van een nieuwe Iphone, die ze van hun toelage niet konden betalen, en wilden altijd bereikbaar zijn. Het vermoeden: gedwongen seks.

      Hester van Bruggen, namens het Openbaar Ministerie gestationeerd in Rome om beter zicht te krijgen op internationale mensenhandel en -smokkel, zei begin mei over de Eritrese slachtoffertjes: „We missen hier echt iets verschrikkelijks.”

      https://www.nrc.nl/nieuws/2019/06/02/1600-asielkinderen-verdwenen-uit-de-opvang-a3962369

    • NRC : 1600 asielkinderen verdwenen uit opvang

      Uit opvanglocaties zijn de afgelopen 4,5 jaar ruim 1600 asielkinderen weggelopen. Van die kinderen is niet duidelijk waar ze nu verblijven. Dat blijkt uit cijfers die NRC heeft opgevraagd bij het Centraal Orgaan opvang Asielzoekers (COA) en Nidos, de organisatie die de voogdij heeft over alle alleenstaande minderjarige vreemdelingen in Nederland.

      Een deel van de kinderen vertrekt, volgens de organisaties, naar familie en vrienden in Duitsland, België of Frankrijk. Maar er zijn ook signalen dat ze in een uitbuitingssituatie belanden. Veel van de weggelopen kinderen komen uit Marokko, Algerije en Afghanistan.
      Aantallen hoger

      Kinderen uit die landen maken weinig kans op een verblijfsvergunning. Maar er verdwijnen ook veel Syrische en Eritrese kinderen die juist wel kans op een vergunning maken. Nidos-directeur Verstegen noemt in NRC ieder weggelopen kind er één te veel.

      Volgens de krant zijn de aantallen hoger dan tot nu toe bekend was, doordat de cijfers van Nidos eerder niet zijn meegerekend. Alleenstaande minderjarige asielzoekers die weinig kans hebben om hier te blijven, gaan meestal naar een asielzoekerscentrum van het COA. Kinderen die hier mogen blijven worden via Nidos geplaatst bij kleinschalige woonvormen.
      Geen idee waar ze terechtkomen

      Het is niet altijd duidelijk waarom kinderen weglopen. Jongeren van 18 lopen het risico dat ze worden vastgezet om te worden uitgezet naar hun land van herkomst, zegt jurist Martine Goeman van Defence for Children in het NOS Radio 1 Journaal. „We hebben geen idee waar ze dan terechtkomen.” Het gaat ook om landen als Afghanistan waar oorlog is.

      Tot ze 18 worden hebben jongeren recht op opvang, ongeacht de uitkomst van hun asielprocedure. Daarna geldt voor hen dezelfde procedure als voor volwassen asielzoekers.

      „Dat ze ’wel bij familie zullen zijn’ wordt ook al jaren tegen Unicef en Defence for Children gezegd, maar dat weten we gewoonweg niet. Helaas horen we vaak, bijvoorbeeld via de media, dat het niet goed gaat met deze kinderen en dat ze in uitbuitingssituaties terechtkomen.” Ook deze kinderen hebben volgens Goeman het recht om beschermd te worden.
      Europees probleem

      „Ons huidige systeem is daar ook debet aan, omdat we hen niet in goede opvang plaatsen, vaak liefdeloze opvang waar deze kinderen verblijven tot hun achttiende en dan verdwijnen ze uit angst of omdat ze geen toekomstperspectief zien in Nederland.”

      Het is niet alleen een Nederlands probleem. Europol schatte eerder al dat het om zo’n 10.000 kinderen gaat in Europa. Veel kinderen zijn niet geregistreerd. „In sommige landen, zoals Griekenland, krijgen de kinderen helemaal geen opvang. We moeten echt over de grenzen gaan kijken en niet denken dat ze wel in Zweden of Duitsland zullen zitten en dat het dan ons probleem niet meer is. We moeten hen niet alleen proberen te vinden, maar ook de opvang en bescherming geven die ze verdienen. Anders lopen ze weer weg, omdat ze geen andere mogelijkheid zien,” waarschuwt Goeman.

      https://nos.nl/artikel/2287380-nrc-1600-asielkinderen-verdwenen-uit-opvang.html

  • UvA, schilder deze theekrans snel over, want dit doek doet geen recht aan de waarde die deze vrouwen hebben voor de universiteit

    De wijze waarop vijf vrouwelijke UvA-hoogleraren zijn geportretteerd, doet geen recht aan hun status.

    ‘Faculteit der Geesteswetenschappen onthult schilderij van vijf vrouwelijke hoogleraren.’ Doorgaans stemt zo’n titel mij vrolijk. Ik, vrouw, voel mij daardoor sterk en hoopvol over de toekomst, en trots op mijn universiteit. Met toch sluimerende achterdocht klik ik verder om het artikel te lezen. Ik val van mijn stoel. Even hoop ik dat de titel ongelukkig geformuleerd is. ‘Faculteit der Geesteswetenschappen onthult vijf schilderijen van vrouwelijke hoogleraren’, zou op zijn plaats zijn.

    Helaas blijkt ook het schilderij ­ongelukkig vormgegeven. Tot mijn stomme verbazing zie ik een kiekje van een high tea. Associaties als ‘gezellig’, ‘huisvrouwen’ en ‘knus’ zijn eerder gelegd dan ‘kennis’, ‘kunde’, of ‘wetenschap’. Erg jammer, want ik lees dat de UvA met dit werk (van Rogier Willems) ‘dat zij allang geen mannenbolwerk meer is, noch wil zijn’.

    Op dit schilderij zie ik hoogopgeleide vrouwen met een voorbeeldfunctie als gezellige tantes afgeschilderd. Geen enkele persoonlijkheid is goed gevat, vertelt een UvA-hoogleraar wier wens anoniem te blijven ik respecteer.

    Daarnaast zie ik twee van de vijf hoogleraren noodgedwongen staan, omdat er simpelweg geen plek voor ze is. Misschien toch niet zo slecht gevat. Op tafel ligt wat anoniem papierwerk. Waarom zie ik van geen van de hoogleraren een werk van haar hand, vereeuwigd op dit doek? Geen spoor van activiteit waaruit blijkt dat er hard gewerkt is aan het intellectueel erfgoed van de UvA, van onze generatie.

    De onthulling verraadt intellectuele luiheid. Duidelijk zichtbaar is dat de UvA geen idee heeft wat er speelt in het debat over vrouwen, feminisme, gelijkheid. De universiteit is zich niet bewust geweest van mogelijke beeld-implicaties. Wellicht zijn de intenties goed, goed nagedacht is er niet.

    UvA, als je daadwerkelijk van mening bent dat deze vrouwen, in een tijd dat dat nog altijd niet vanzelfsprekend is, veel hebben betekend voor de universiteit, draag dat dan uit. Vijf portretten graag, en met allure. Ik wil dat trots, eerbied en intellect te ruiken is in de hal van het Bushuis. Liefst door nog natte verf, van echte purperslakken. Nu zie ik alleen een bevestiging van een bestuur dat onder groepsdruk wat meer vrouwen aan de muur hangt.

    In de verslaglegging van de onthulling op de website van de UvA zien de hoogleraren in kwestie slechts een bulletpoint voor hun naam, in plaats van een titel. Ik geloof dat er had moeten staan: prof. dr. M.G. (Maria) Bal, hoogleraar Theoretische literatuurwetenschap; prof. A.G.A. (Anne) van Grevenstein- Kruse, hoogleraar Praktijk van conservering en restauratie; prof. dr. A.C.J. (Aafke) Hulk, hoogleraar Franse taalkunde en decaan van de Faculteit Geesteswetenschappen tussen 2003 en 2008; Prof. dr. J.F.T.M. (José) van Dijck, hoogleraar Vergelijkende mediawetenschappen (tot 2016) en decaan van de Faculteit Geesteswetenschappen tussen 2008 en 2011; prof. dr. M.T.C. (Marita) Mathijsen-Verkooijen, hoogleraar Moderne Nederlandse letterkunde.

    Niet onbelangrijk is dat al deze hoogleraren vrouwen zijn. Dat wordt dus: mw. prof. dr. M.G. (Maria) Bal, hoogleraar Theoretische literatuurwetenschap; mw. prof. A.G.A. (Anne) van Grevenstein-Kruse, hoogleraar Praktijk van conservering en restauratie; mw. prof. dr. A.C.J. (Aafke) Hulk, hoogleraar Franse taalkunde en decaan van de Faculteit Geesteswetenschappen tussen 2003 en 2008; mw. prof. dr. J.F.T.M. (José) van Dijck, hoogleraar Vergelijkende mediawetenschappen (tot 2016) en decaan van de Faculteit Geesteswetenschappen tussen 2008 en 2011; mw. prof. dr. M.T.C. (Marita) Mathijsen-Verkooijen, hoogleraar Moderne Nederlandse letterkunde. Zo, met de kracht van de herhaling.

    Helaas werd bij iedere verslaglegging van de onthulling vooral herhaald hoe gróót het schilderij wel niet is. Dat zal wel een mannending zijn. Mijn boodschap moge duidelijk zijn. Wellicht bedoelde de UvA het goed met de vereeuwiging van deze vrouwen, de gezellige groeps­medaille in olie op linnen doet geen recht aan de waarde die deze vrouwen hebben voor de Universiteit van Amsterdam. Ere wie ere toekomt.

    Vijf portretten dus.

    https://www.volkskrant.nl/columns-opinie/uva-schilder-deze-theekrans-snel-over-want-dit-doek-doet-geen-recht-aan-d

    #femmes #invisibilisation #université #Pays-Bas #UvA #université_d'Amsterdam #in/visibilité #portraits #hommage #science #académie #genre

    Commentaire d’une amie:

    UvA a fait faire un tableau de 5 dames profs pour compenser la galerie de vieux messieurs qu’on voit dans certains bâtiments.

    Mise en place avec pompe a Fac de lettres.

    Le résultat est déprimant -
    (on ne les reconnait qu’avec peine).

    Dans la lettre ouverte dans De Volkskrant), une étudiante demande cinq portraits individuels et à la hauteur de la formalité des responsabilités de leurs chaires (l’une a été présidente de l’ Académie royale néerlandaise des sciences).

  • Bij hoogleraar B. moesten de vrouwen hakken dragen

    Onderzoek machtsmisbruik en wangedrag Een hoogleraar werd een half jaar geleden gedwongen te vertrekken bij de UvA. Wat speelde er de afgelopen jaren bij de sectie arbeidsrecht? Zijn bijnaam was ‘Een acht voor een nacht’.

    https://www.nrc.nl/nieuws/2019/05/14/bij-hoogleraar-b-moesten-de-vrouwen-hakken-dragen-a3960238

    #harcèlement_sexuel #violences_sexuelles #université #Pays-Bas #Amsterdam #Université_d'Amsterdam #UvA #impunité #sexisme #Prof_B

    Avec ce commentaire reçu par email :

    NRC est le quotidien du soir (plutôt de droite) qui a fait une enquête. Le type a dû démissionner mais pas de procédure formelle.
    Il a fait un procès pour que le journal ne publie pas son nom et le juge lui a donné raison (la presse ici ne publie que les initiales dans les affaires juridiques). Ils ont mis le titre d’un de ses articles donc l’est facile à retrouver.

    Et aussi reçu par email :

    Everybody, and I mean absolutely everbody, must read it!!!!

    I knew that much was wrong at the UvA, but this goes beyond what even I could imagine. If you read this story, you can label as pure cynicism everything the CvB has said in recent years about the importance of diversity, and taking discrimination and abuse of power seriously. With this article, the hypocrisy of the whole system blows up in our face, including how the top-down hierarchy feeds abuse of power and contributes to a culture in which the powerful are always protected, regardless of their behavior.

    It is UvA’s Weinstein case, and we should all treat it as such.

    Our current CvB has done NOTHING in reaction to this case. They did not properly inform the academic community. WE STILL DON’T KNOW HOW MANY WOMEN WERE HARMED AND EXACTLY IN WHAT WAY! WE STILL DON’T KNOW WHAT HAPPEND TO THESE WOMEN AFTERWARDS. They did not demand further investigation into how it was possible that such things could happen for more than 15 years (see last quote).

    They reacted to the recent reports about abuse of power at Dutch universties by simply pointing to our “Vertrouwenspersonen”.

    They did not include anything about complaint procedures in the latest policy papers on diversity.

    The conclusion of this piece about the UvA can only be: Nobody who is abused, humiliated, discriminated against or sexually or otherwise harassed can count on the University of Amsterdam for any kind of protection.

    It is all so utterly ridiculous and depressing.

    Edgar du Perron, who was our hope in 2015, who had the trust of the whole academic community, also contributed to keeping these things under the carpet. Edgar du Perron. If he is part of a system of abuse, we need much more then committees and demonstrations to end it.

    What do people of colour have to endure, if this is normalized behavior towards white women?

    Here are some quotes from the piece that I have translated into English. Enjoy!

    "Women must wear high heels, have long and painted fingernails, B. thinks. To colleagues without make-up he says: “Are you sick?” or “Don’t be so boring. Or are you pregnant?”

    To female colleagues he has said:

    “You should do position 69 some time” (Dutch: “Je zou het eens op z’n Frans doen.”

    “I jerked off above you.”

    “Among students B. had the nickname ’An eight for a night’”

    “A number of colleagues receive porn images and films from him. It leads to unease and tense relationships with some female colleagues who don’t know what to do any more. A complaint about indesirable behaviour toward a male superior leads nowhere.”

    "A female colleague who reports that B. had groped beneath her clothes in her pubic area is not taken seriously by the executives among whom Verhulp. The university physician (bedrijfsarts) and the UvA head of HR are not impressed, either. “It’s your word against his”, they tell her."

    "There is a low willingness to file a complaint among other female colleagues. The fear of B. is simply too big. “I rather quit myself than file a complaint against him”, one of them says."

    “Even the knowledge that B. sends porn pictures to men and women does not incite the superiors who do know about it to take action. This is why they don’t discover that he also spreads audiovisual material of him in an aroused state. The individuals receiving the material sometimes suspect that they are not the only ones, but don’t talk about it. Fear and shame prevail, sometimes because they have fallen for his advances (in the past).”

    “His behavior at the UvA but also at conferences inside and outside the Netherlands leads to a continuous stream of rumors, reaching also the receptions (borrels) of the board of directors of the UvA. But only extremely rarely does anybody call B. to order, not even if somebody has complained. Regardless if the dean or the head of department is called Paul van der Heijden, Jit Peters or Edgar du Perron; no executive calls B. into his office to talk to him about his behavior. Let alone start an investigation.”

    “On wednesday, October 31, the UvA receives the final report. The conclusion: B. is guilty of transgressive behavior en because of him there was a unsafe working climate for a long time. But an army of lawyers of the UvA and of the external partners Boontje Advocaten don’t see the ultimate proof to fire B. immediately.”

    “The university and B. quickly agree that the name of the professor will not appear in the communication of the UvA about his departure. This causes a lot of irritation among many concerned persons. This irritation increases in the following months when it becomes clear that the university does not try to get in touch with former executives or other persons involved in order to learn from the past.”

    • Témoignage d’une enseignante-chercheuse à l’Université d’Amsterdam...
      Elle raconte son expérience. C’était 2013. Elle ne parle que maintenant.
      Et elle accuse l’institution, l’UvA de ne l’avoir pas mise en condition d’en parler, de dénoncer :

      So there’s been a lot of talk at my institution recently about harassment and the lack of response from the institution

      Le thread, que je copie-colle, on ne sait jamais :

      There is now much collective hand ringing, promises of more robust complaints procedures, and we are being urged to report incidents.
      They will be taken seriously. We are told.
      I have never spoken about what happened to me, I am embarrassed about it. Ashamed. It isn’t really that bad I tell myself. It is part of the job I tell myself. I should be able to handle it.
      This is what happened to me and why I am not convinced about the promises of my institution for change. This is my story. My story involves a student.
      It is the end of my first year on a tenure-track job. It is July 2013. We have moved countries and I am happy to finally have a permanent tenure-track job that pays enough to live.
      I am succeeding in academia.
      The only training I have ever received was at my previous UK university where we were always told to never close the door of your office.
      However people seem to do things differently here. There seems to be more of a culture that the students and faculty are equals. We are all adults and can you know sort stuff out. Have a coffee, a chat, reach a compromise.
      It is the end of my first year of my new job. My fourth year of supervising MA dissertations. This is not my first rodeo, I know what I am doing.
      I have one student who has struggled throughout. I have done more than I should. I have given him a question, an outline, a literature review. I have refined his project.
      I think this is what I am supposed to do, rather than say this student is not good enough I feel it is my responsibility to carry him over the line.
      Throughout the process the student has sought my attention for the smallest thing, sending email after email with irrelevant and often intimate information.
      I tell myself this is normal. How things are done here. People are open. They share. This is part of my pastoral role. My colleagues seem very involved with their students too.
      The student hands in his thesis. It is not good enough to pass. I am not surprised by this. The student has the chance to re-write over the summer.
      I invite the student to my office to explain that he has not passed and that he has the possibility to re-write. I am handing him a lifeline. I am saving him and his MA. I think.
      I carefully go through what he has to do to make the thesis passable.
      But I have to tell the student that he cannot have the same amount of input from me.
      The re-write is supposed to be unsupervised and anyway we are going on the first holiday we have had in three years. It is the summer.
      The student gets angry. He blames me. He says it is my fault. He says I haven’t supervised him properly.
      My immediate desire is to do what women are conditioned to do and to make myself small. Make the raised angry voice stop. To please.
      However my sense of professional respect kicks in and I try to calmly explain to the student what the role of a supervisor is.
      I tell him an MA thesis is an independent piece of work. That I have already done more than I should to get him this far.
      The student pushes back, getting angrier and angrier, growing larger and larger, redder and redder, sitting across my desk from me.
      I then say something that I have for years berated myself for saying although I also now know this is what I am conditioned to do, blame myself.
      To try and get my point across about the role of a supervisor I tell this student my job is not to be his mother.
      At this he leaps from his chair and starts screaming down at me that I am his mother. “You are my mother! That is your job! Your job is to be my mother!”
      Over and over again. “You are my mother! That is your job! Your job is to be my mother!”
      “You are my mother! That is your job! Your job is to be my mother!”
      He stands there bellowing down at me sat in my chair. 1.90m tall and 100kg. I ask him to leave.
      “If you are going to behave like this and shout at me I would ask you to leave” I manage to say.

      https://twitter.com/PollyWilkins/status/1134043467863265280?s=19

  • La battaglia legale per il super grano #Teff, simbolo dell’Etiopia e ideale nelle diete

    Apprezzato per l’alto contenuto di ferro, magnesio e calcio è indicato nelle diete prive di glutine, come quelle rivolte ai celiaci. Come è finita la contesa sui diritti di sfruttamento.

    Un supergrano così ricercato da voler essere brevettato. Ci aveva pensato un imprenditore olandese ma nei mesi scorsi la corte dell’Aia ha sancito la nullità delle autorizzazioni ottenute fino ad allora nei Paesi Bassi. Si tratta del Teff, un cereale privo di glutine simbolo dell’Etiopia, con dimensioni molto ridotte ma notevoli qualità. Per questo tale Jans Roosjen, un agronomo che collaborava con l’Istituto etiope di conservazione della biodiversità per la ricerca e lo sviluppo, ha tentato di brevettare le sementi del Teff. E in realtà c’e anche riuscito.

    La vicenda riguarda l’antica questione dei diritti di proprietà intellettuale sulle sementi. In Etiopia c’era già stato un caso simile e aveva riguardato la catena di Starbucks e tre varietà di caffè, tra le più pregiate. Alla fine, anche dopo una campagna di denunce di Oxfam, l’azienda si impegnò ad aiutare il paese «a commercializzare e promuovere la distribuzione delle tre pregiate varietà di chicchi».

    Il Teff è un cereale versatile, apprezzato per l’alto contenuto di ferro, magnesio, rame e calcio. Dalla lavorazione si ottiene l’injera che è il piatto tipico dell’Etiopia, una sorta di pancake fermentato che si usa come base per ogni pietanza. Nel corno d’Africa si coltiva da almeno duemila anni. È ad elevato contenuto di fibre e basso indice glicemico, per questo consigliato a bimbi, anziani e molto ricercato dagli sportivi. Ma soprattutto perché indicato nelle diete prive di glutine, come quelle rivolte ai celiaci.

    Per questo l’agronomo olandese Jans Roosjen da anni tenta di accaparrarsene il brevetto, per sdoganarlo e inserirlo tra gli ingredienti del mercato internazionale di alimenti privi di glutine. Dopo i primi avvicinamenti negli anni duemila e alcune parziali concessioni a un’azienda poi fallita, nel 2007 ottenne un brevetto con la società «Ancientgrain» ().

    L’accordo stipulato con l’European Patent Office prevedeva lo stoccaggio e la lavorazione della farina di teff e dei suoi derivati in vari paesi, tra cui l’Italia. L’episodio scatenò parecchia indignazione in Etiopia che rimase esclusa dall’export del teff, non solo a causa della sua instabilità economica.

    Poi nel 2014 emerse un conflitto giudiziario. Un’altra azienda olandese, la Bakels Senior, aveva iniziato a vendere dei prodotti ottenuti dalla lavorazione del teff. Così la “Ancientgrain” denuncio la concorrente segnalando una presunta infrazione per «violazione di brevetto». La causa è stata molto controversa ma a novembre 2018 la Corte ha emesso la sentenza, pubblicata pochi mesi fa. Secondo la distrettuale dell’Aia «non vi era alcuna violazione di brevetti» e nel provvedimento ha precisato che i brevetti depositati dalla «Ancientgrain» "mancavano di inventiva" e quindi non è possibile applicarlo nei Paesi Bassi.

    Il provvedimento ha riconosciuto il ruolo degli agricoltori etiopi come “custodi della biodiversità sviluppata in Etiopia” e la notizia nel Corno d’Africa è stata accolta con entusiasmo. Anche perchè la Bakels Senior ha fatto sapere che «presenterà ricorso anche negli altri paesi in cui si detengono dei brevetti sulla farina di teff», compreso in Italia (oltre a Regno Unito, Germania, Belgio e Austria).

    In Etiopia negli ultimi anni è cresciuto il prezzo dell’injera e a fronte di una notevole domanda, la produzione è rimasta stabile. “La ’coltura’ del teff ha dei limiti biologici e agronomici e per questo non se ne riesce a produrre di più. Inoltre non vi sono ulteriori grandi superfici da seminare a teff", dice Tiberio Chiari responsabile ad Addis Abeba dell’Aics (Agenzia per la cooperazione e lo sviluppo) ed esperto agronomo. Anche per questo – con degli accordi sostenibili - il supergrano potrebbe finire nella grande distribuzione e nel supermarket vicino casa, sugli scaffali, tra crackers e confezioni di pasta tradizionali

    https://www.agi.it/cronaca/teff_super_grano_diete_glutine-5545679/news/2019-05-26
    #gluten #alimentation #Corne_d'Afrique #brevet #industrie_agro-alimentaire #Jans_Roosjen #brevet #propriété_intellectuelle #Ethiopie #Bakels_Senior #privatisation #Pays-Bas #Ancientgrain #semences #injera #prix

  • #Pays-Bas : #Jakra, l’année 2018 pour les squats dans un livre
    https://fr.squat.net/2019/05/20/pays-bas-jakra-lannee-2018-pour-les-squats-dans-un-livre

    JaKra ! est une initiative du #KSU_Den_Haag (le service autogéré d’assistance au squat de #La_Haye). Dans ce projet de livre, nous aimerions revenir sur un certain nombre de développements et d’événements de l’année écoulée, avec des squatteur-euse-s et des activistes du logement dans différents endroits. Il s’avère que squatter est toujours nécessaire et […]

  • Development and migration : POLICIES AND OUTCOMES IN THE NETHERLANDS


    https://www.cordaid.org/nl/wp-content/uploads/sites/2/2019/05/Development-and-Migration-2019.pdf

    #Pays-Bas #développement #migrations #réfugiés #asile #aide_au_développement #rapport #migrations #économie #travail #welfare #remittances #discriminations #welfare_state #marginalisation #réfugiés #asile #brain-drain #fuite_de_cerveaux #armes #commerce_d'armes #SDG #SDGs

    Particularité de ce rapport : il regarde la contribution des migrations à la fois au développement des pays d’origine des migrants résidents aux Pays-Bas et au développement des Pays-Bas par la présence de migrants...

    ping @_kg_ @karine4

    • La migration contribue au développement

      Tant pour le développement de la #Belgique que celui du pays d’origine des migrants, la migration a des effets positifs. Telle est la leçon principale du dernier rapport de Caritas International, réalisé en partenariat avec deux chercheurs universitaires. Rien que pour vous, nous en avons extrait ses conclusions principales et recommandations politiques.

      Encore un rapport ? Oui ! Car nous pensons que le débat et le discours public belge en matière de migration et de développement doit être plus équilibré et fondé sur des données fiables. Par cette publication, nous souhaitons reconnaître, et faire connaître, la contribution vitale des migrants au développement et au bien-être de nos sociétés.

      Une contribution diversifiée

      La littérature s’accorde : la migration contribue au développement économique tant du pays de résidence des migrants que de celui d’origine. Les effets principaux sont les suivants :

      Plus de biens et services disponibles sur le marché belge ;
      Une source importante de main d’œuvre – un apport d’autant plus important pour les secteurs en pénurie et dans un contexte de vieillissement de la population ;
      Des effets positifs pour les finances publiques – 0,8% du PIB belge ;
      Plus d’échanges bilatéraux entre la Belgique et les pays d’origine ;
      Des transferts de fonds pour les pays d’origine – quelque 4,16 milliards d’euros ont été transférés par des migrants depuis la Belgique en 2017.

      La contribution sociale des migrants est également fondamentale, puisque la migration permet aux idées de circuler. Ainsi par exemple, de nombreux transferts financiers servent à financer l’éducation – et particulièrement celle des filles – dans les pays d’origine. La migration promeut ainsi l’égalité des genres.

      Au niveau politique, la migration a une influence profonde sur la sphère politique belge, comme en témoigne la présence d’immigrés d’origine italienne, mais également l’influence grandissante d’immigrés de première génération et de leurs descendants d’origine turque, marocaine et congolaise.

      La migration participe enfin à façonner l’identité culturelle de la Belgique. De multiples artistes et sportifs aux horizons divers – tels que le chanteur Stromae ou certains joueurs des Diables Rouges pour ne citer qu’eux – exercent une influence durable sur la scène publique belge.
      Une contribution malgré les obstacles

      Les résultats du rapport illustrent l’urgence de répondre aux obstacles conséquents qui empêchent la migration – et les migrants eux-mêmes – de contribuer pleinement au développement de la Belgique.

      Le premier obstacle renvoie à l’absence de voies légales et sûres tant pour les migrants désirant travailler, étudier ou vivre en famille que pour les personnes qui pourraient bénéficier d’un statut (protection subsidiaire ou réfugié). Cela explique pourquoi certaines personnes n’ont d’autre choix que d’emprunter des routes informelles, qui coûtent la vie à certains et affectent les autres. « Ce n’est qu’en respectant la dignité des personnes migrantes – durant tout leur parcours migratoire – qu’elles pourront s’épanouir et faire partie intégrante de la société » explique Elise Kervyn, chargée de plaidoyer.

      Certains migrants ne voient également pas leurs besoins fondamentaux remplis. En raison de certaines politiques et pratiques, il est plus difficile pour les migrants que les natifs de vivre en famille, d’avoir un logement de qualité et abordable et un travail où leurs droits sont respectés autant que ceux des natifs. Les causes sont diverses : obstacles administratifs, absence de réseaux, discriminations sur base ethnique, etc.
      Une ligne de conduite à adopter

      Avant que la migration ne voie son potentiel valorisé, les migrants doivent jouir de conditions de vie dignes. Cette nécessité ne répond pas uniquement à un impératif d’ordre moral. Les personnes contraintes de lutter quotidiennement pour satisfaire leurs besoins fondamentaux ne peuvent guère, au-delà, valoriser leurs compétences et connaissances et en faire bénéficier la société. Nos recommandations répondent à ces préoccupations majeures et à l’objectif de construire une société plus juste et plus solidaire. En voici les principales :

      Élargir les voies d’entrée sûres et légales
      Garantir un accueil de qualité aux demandeurs et bénéficiaires de protection internationale
      Protéger les droits fondamentaux de tous les migrants
      Concevoir et mettre en œuvre des politiques visant une meilleure insertion des migrants
      Lutter contre la discrimination et la xénophobie
      Soutenir la contribution des migrants envers les pays d’origine

      Une place pour toutes et tous

      Ce rapport insiste donc sur les besoins et la dépendance de la Belgique vis-à-vis de la migration. Caritas International est toutefois convaincue que la solidarité que nous devons manifester aux personnes migrantes ne doit en aucun cas être tributaire de leur niveau de contribution. Nous croyons en effet que tous et toutes, des personnes hautement qualifiées aux moins qualifiées, peuvent être des acteurs de développement si la société leur donne les moyens et la chance d’y parvenir.

      https://www.caritasinternational.be/fr/urgence-et-developpement/la-migration-contribue-au-developpement

      Pour télécharger le rapport sur la Belgique :


      https://www.caritasinternational.be/wp-content/uploads/2019/05/Rapport_Penser_Maison_Commune.pdf?x34636

    • Et pour l’#Allemagne...
      Gemeinsam Heimat sein

      Studie zum Zusammenhang zwischen Migration und Entwicklung am Beispiel Deutschlands hier herunterladen.
      Migration und Entwicklung sind zwei Begriffe, die populärer nicht sein könnten. Dass es eine Beziehung zwischen den beiden Prozessen gibt, ist inzwischen ein gängiges Thema in der Diskussion unter Forschern, Politikern und Praktikern. Dennoch ist es recht schwierig nachzuvollziehen, wie sie sich gegenseitig beeinflussen.

      Dem Landes-Caritasverband Bayern ist es, im Rahmen des EU-Projekts MIND, gelungen einen wissenschaftlichen Beitrag zu dieser Thematik zu leisten. Gemeinsam mit Dr. Annett Fleischer, Caritas Europa und Global Migration Policy Associates, ist die Publikation „Das gemeinsame Zuhause“ in der Edition Common Home für Deutschland entstanden. Anhand der Quellen und durch eine Vielzahl an Interviews mit Praktikerinnen und Praktikern aus diesen Bereichen, will die Studie eine Grundlage schaffen, um das öffentliche Verständnis für den Zusammenhang zwischen universeller nachhaltiger Entwicklung und Migration in Deutschland und in ausgewählten Entwicklungsländern zu verbessern. Des Weiteren werden deutsche Beiträge zur Entwicklungszusammenarbeit und das verstärkte Engagement von Regierungsbehörden aller Ebenen, zivilgesellschaftlichen Organisationen (CSOs), Einzelpersonen und anderen Akteuren bei der Bewältigung von Ursachen und Faktoren der Migration erläutert. Und schließlich rückt sie Migranten und Flüchtlinge als wichtige Entwicklungsakteure in den Vordergrund. Dabei geht es nicht nur um Zahlen, Daten und Fakten, sondern auch welche Hürden, Chancen und Möglichkeiten sich Migranten in Deutschland stellen müssen. Die Publikation schließt mit Empfehlungen, um Themen mit Migrationsbezug zukünftig erfolgreich zu gestalten:

      Diskriminierung und Fremdenfeindlichkeit verhindern!

      Gewährleistung des Schutzes aller Migranten und Flüchtlinge durch die Menschenrechte.

      Anwendung und Durchsetzung des Arbeitsrechts, der Normen für menschenwürdige Arbeit sowie des Arbeits- und Gesundheitsschutzes für alle Migranten.

      Ersetzung des negativen Diskurses durch eine zutreffende und positive Erzählung über Migration.

      Ausbau sicherer und legaler Wege der Migration.

      Verstärktes Engagement der Städte und lokalen Akteure bei der Integration.

      Stärkung und Ermöglichung der Teilnahme von Migranten und Flüchtlingen in der lokalen Gemeinschaft und Städten sowie am politischen Dialog.

      Bewältigung der Fluchtursachen.

      Verbesserung der Datenerhebung und Wissensbestände zur Stärkung des Zusammenhangs zwischen Migration und Entwicklung.

      Stärkung des deutschen Engagements für die regionale, nationale und ganzheitliche menschliche Entwicklung im Ausland.

      Neben der deutschen Veröffentlichung werden auch die MIND Partnerländer (Österreich, Belgien, Bulgarien, Tschechien, Italien, Holland, Portugal, Slowakei Slowenien und Schweden) eine Publikation in der Edition Common Home veröffentlichen. Das Gelingen dieses Projekts ist ein gutes Beispiel für europäische Zusammenarbeit. Im Rahmen des MIND-Projekts hoffen wir, dass wir durch die europäischen Publikationen und den verschiedenen landesspezifischen Facetten wichtige Akzente zu den zukunftsweisenden Themen Migration und Entwicklung setzen können.


      https://www.caritas-bayern.de/beitraege/common-home-2019/1443490

      Pour télécharger le rapport en anglais :
      https://www.caritas-bayern.de/cms/contents/caritas-bayern.de/medien/dokumente/building-the-common/building_the_common_home_englisch.pdf?d=a

    • Interlinks between migration and development

      The EU and its Member States have reshaped their external policies, including development cooperation, to place more focus on migration-related issues. Widely used in this context, political rhetoric on ’addressing root causes of migration’ has been questioned by academics as creating unrealistic expectations. Indeed, a positive correlation between migration and narrowly understood economic development persists until countries reach middle-income country level. However,several key drivers of migration are related to discrepancies in levels of human development. Demographic pressures, youth unemployment, job opportunities in the country of destination, the growth of migrant networks and the desire to reunite families, all play roles in migration. A complex interaction between aid and migration also exists, which is far from a simple one-way causality. In general, poverty alleviation, the primary objective of development aid, tends to enhance rather than deter the realisation of the aspiration to migrate, in the short- and medium-term, by increasinghousehold incomes. A more global approach to cooperation with third countries, such as the EU’s already well-established assistance focusing on good governance, infrastructure, rural development and strengthening resilience, as well as going beyond development assistance to include trade and investment, appears promising in terms of deterring migration. On the other hand, studies confirm that international migration is an important path for development: remittances constitute a tool forpoverty reduction, while diaspora skills and networks provide resources for economic and social progress. Nevertheless, EU policy integrating development aid as an instrument for curbing irregular migration is criticised by development stakeholders as undermining aid effectiveness, principles, and risks diverting aid from the most needy and indirectly prompting human rights violations. To avoid such outcomes, a contextual analysis must be the basis for identifying genuine synergies to be reinforced between development and migration management.

      http://www.europarl.europa.eu/RegData/etudes/BRIE/2019/630351/EPRS_BRI(2019)630351_EN.pdf
      #migration-development_nexus

    • What is home ?

      MIND ist ein Projekt, das von der Europäischen Kommission für drei Jahre finanziert wird. Es wird umgesetzt von zwölf Caritas-Organisationen in elf EU-Mitgliedsstaaten, nämlich Österreich, Bayern, Bulgarien, in der Tschechischen Republik, den Niederlanden, Belgien, Italien, Portugal, der Slowakei, Slowenien und Schweden. Außerdem wirkt Caritas Europa als Dachorganisation mit. Wir möchten gemeinsam mit unseren Partnern mehr Aufmerksamkeit auf Prozesse in der Entwicklungszusammenarbeit und das Wissen um nachhaltige Entwicklung lenken. Die europaweite Webseite ist unter https://www.whatishome.eu zu finden.


      https://www.caritas.at/aktuell/kampagne/mind

      https://www.youtube.com/watch?v=SuKPn0lFwBY

      #home #chez_soi #maison

  • Vous n’êtes pas fait de sucre, vous ne fondez pas sous la pluie !
    http://carfree.fr/index.php/2019/05/07/vous-netes-pas-fait-de-sucre-vous-ne-fondez-pas-sous-la-pluie

    Les Néerlandais ont un dicton : « vous n’êtes pas fait de sucre, vous ne fondez pas sous la pluie ! » Ainsi, les conditions météorologiques n’affectent pas vraiment le nombre de #cyclistes aux Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Vélo #Belgique #france #Pays-Bas #Suisse

  • CASE LAW ON RETURN OF ASYLUM SEEKERS TO AFGHANISTAN, 2017-2018

    This document compiles information from selected European countries, specifically, Austria, Belgium, Finland, France, Germany, The Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland and United Kingdom. It covers cases from 2017 and 2018 that relate to the return of Afghan nationals, assessed in light of their personal circumstances and the security situation in the country. Whilst every effort has been put into finding relevant case law, the cases cited are, by no means, exhaustive. Where court decisions were not available in English ECRE has supplied a translation.

    #Afghanistan #retour_au_pays #expulsions #renvois #asile #migrations #réfugiés #réfugiés_afghans #Autriche #Belgique #Finlande #France #Allemagne #Pays-Bas #Norvège #Suède #Suisse #UK #Angleterre

    ping @karine4

  • #Pays-Bas : Dans les universités du nord, l’étude du néerlandais se meurt Karel Verhoeven - Traduction Guillaume Deneufbourg - 26 Février 2019 - daardaar.be
    https://daardaar.be/rubriques/culture-et-medias/dans-les-universites-du-nord-letude-du-neerlandais-se-meurt

    L’annonce a secoué le landerneau politique aux Pays-Bas, tous bords confondus : la Vrije Universiteit Amsterdam supprime son bachelor en langue néerlandaise. Avec cinq étudiants en première année et six en deuxième, l’orientation n’est plus rentable.

    Les universités s’inspirent des entreprises, se montrent pragmatiques. Si l’on peut comprendre l’approche, admettons qu’elle confine au cynisme lorsqu’il est question de l’étude de sa langue maternelle et de sa propre culture. Elle relègue au rang de simples données statistiques des valeurs cardinales telles que la culture, l’identité et la richesse du monde des idées. Des valeurs qui intéressent donc de moins en moins de jeunes. Mais pourquoi ?

    L’épiphénomène montre l’ampleur de la crise que traversent les sciences humaines. Les universités en sont arrivées à défendre tambour battant la logique du pragmatisme. Les études doivent mener à des diplômes utiles, inculquer des connaissances pratiques qui serviront sur le marché de l’emploi. Les langues, les cultures et la philosophie ? Aucune utilité concrète, pas rentables.

    Dans le monde universitaire, ce sont les orientations consacrées à l’étude de la langue maternelle qui enregistrent le recul le plus marqué. Idem en Flandre, où l’étude du néerlandais compte un tiers d’étudiants en moins.

    À l’évidence, l’enseignement n’est pas exempt de reproches. Les professeurs de néerlandais ne parviennent plus à inspirer leurs troupes. Ce qu’ils enseignent, ce qu’on les contraint à enseigner, n’intéresse plus les élèves. L’air du temps n’arrange rien. Comme le martèlent à l’envi les campagnes d’information des pouvoirs publics, l’avenir appartient à ceux qui auront la tête pleine de sciences et de technologies, aux ingénieurs, aux scientifiques, aux spécialistes de la biologie et de l’informatique.

    Signe des temps, l’enseignement catholique supprime de son côté, sans sourciller, une heure de néerlandais par semaine, alors même que les compétences en lecture et en écriture des élèves sont au plus bas. Parallèlement, on s’interroge sur la nécessité d’une langue néerlandaise standard. Les régiolectes et la tussentaal , qui qualifie le parler intermédiaire entre le flamand classique et les variantes régionales, gagnent en prestige. Plus moderne, cette « langue du milieu » serait plus tolérante, plus inclusive. On délaisse donc la norme, d’autant que le néerlandais intermédiaire ne s’étudie pas, il se parle. Intuitivement. La langue, principale victime du relativisme.

    Les formations en langues et en littérature sont donc à la peine, car elles nagent à contre-courant. La culture est inutile, la littérature un simple passe-temps. Elles ne pèsent pas bien lourd face aux chiffres de l’emploi et aux nécessaires retours sur investissement. Alors, comment lutter ? En replaçant la langue et la littérature au centre des débats, comme des vecteurs essentiels de vérité. Vérité sur nous-mêmes, vérité sur le monde. Comme l’origine de toutes choses, comme un cadre primordial à la connaissance, le moteur de l’imagination. Comme le point culminant de nos pensées intimes, comme le partage par excellence. Un élément indispensable. Notre identité profonde, en somme. Et vous voudriez me faire croire que les jeunes ne s’y intéressent plus ?

    #Néerlandais #langue #langues #Culture #langue_maternelle #éducation #universités #sciences_humaines

  • Pêche_électrique

    https://www.youtube.com/watch?v=q3MZyBoQX2E

    Entretien avec Claire Nouvian, fondatrice de l’Assocation Bloom https://www.bloomassociation.org/nos-actions/nos-themes/peche-electrique qui s’est battue contre la Commission européenne et les lobbies pour l’interdiction de la pêche électrique. Et on le sait, quand on vient nous voir c’est que le cas est désespéré : quand il y a encore de l’espoir on va voir les gens de la majorité !

    #Bloom #pêche_électrique #chaluts #ressources_halieutiques #poissons #pêche #destruction #pays-bas #france #commission_européenne #union_européenne #parlement_européen


     

  • Maintien de l’ordre et violences policières : ce que l’histoire nous apprend
    http://theconversation.com/maintien-de-lordre-et-violences-policieres-ce-que-lhistoire-nous-ap

    Les manifestations des gilets jaunes de ces dernières semaines ont soulevé à nouveau la question des violences policières et d’un usage accru de la violence par les forces de l’ordre, une question déjà posée en 2016 à l’occasion du mouvement contre la « loi travail ». On voudrait apporter un éclairage historique sur ce phénomène supposé de « retour » de la violence. Il ne s’agit pas de relativiser les agissements policiers, mais d’inscrire les événements dans l’évolution du maintien de l’ordre en France.
    Calmer le « citoyen momentanément en colère »

    Le maintien de l’ordre repose en France depuis longtemps sur des unités spécialisées : les gendarmes mobiles, apparus en 1921, complétés par les CRS, à partir de 1944, avec le recours à certaines périodes à des unités non permanentes comme les compagnies d’intervention de la Préfecture de Police à Paris dans les années 1950-1960.

    A l’origine de ces forces se trouve la préoccupation de ne plus recourir à l’armée, de ne plus traiter le manifestant comme un « ennemi » mais un « citoyen momentanément en colère ».

    La montée de ces forces est aussi liée au développement de la manifestation canonique dans les formes légitimes d’expression politique depuis la fin du XIXème siècle. Les moyens mortels (armes à feu) sont évacués, remplacés après-guerre par des instruments en principe non létaux dont la matraque est l’emblème, puis les gaz à partir de 1947 et enfin les grenades assourdissantes.
    Les grévistes forcent le barrage de police le 20 mars 1906. Wikimedia
    Un matériel plus sophistiqué

    Depuis Mai 68 (qui avait pris la police au dépourvu), la sophistication du matériel s’est accentuée avec le développement des protections individuelles et des véhicules, le perfectionnement de l’armement. Le maintien de l’ordre s’est aussi technicisé, puisqu’après de longues décennies d’apprentissage « sur le tas » au sein des unités, il fait l’objet d’un enseignement spécifique, comme au centre de Saint-Astier, créé par la gendarmerie au lendemain de Mai 68 puis devenu permanent, où les unités s’entraînent régulièrement dans le décor d’une ville fictive. Les agents s’aguerrissent aux manoeuvres et aussi à la maîtrise de soi nécessaire au métier. Un répertoire s’est alors fixé, fondé sur son caractère défensif, la planification, le contrôle à distance des manifestants, le retardement de l’usage de la force, et le dialogue, voire la cogestion avec les organisateurs des manifestations pour faciliter leur encadrement policier. Depuis quarante ans, les effectifs de ces forces sont restés stables, autour de 30 000 hommes (17 000 gendarmes mobiles, 13 000 CRS). Elles peuvent recevoir le renfort d’autres forces de police, dont le maintien de l’ordre n’est cependant pas le « métier ». Ces interventions ont été à l’origine de violences policières (comme la mort de Malik Oussekine à Paris le 6 décembre 1986).
    CRS et manifestants pendant la lutte contre l’extension du camp militaire, Larzac, France, années 1970. Community of the Ark of Lanza del Vasto/Wikimedia, CC BY-ND
    Quel critère pour définir la violence policière ?

    La question du niveau de violence policière et de son évolution est éminemment complexe. Quel critère retenir en effet ?

    Le seul nombre de morts, souvent retenu, montrerait cependant que le maintien de l’ordre devient plus meurtrier en France à partir de 1879, en particulier pendant la période de l’après-guerre, marquée par la guerre froide et la guerre d’Algérie.

    En témoignent les épisodes sanglants du 17 octobre 1961 et du 8 février 1962, qui ont fait respectivement au moins cent morts et 8 morts à Paris.

    Cette seule courbe contredit l’existence d’un processus séculaire graduel de « réduction de la violence » et de pacification du maintien de l’ordre. En dehors de rares grands événements très meurtriers, il est difficile pour certains spécialistes de juger du niveau de violence policière le critère du nombre de morts dissimule d’autres formes de violence (charges, interpellations et intensité de la répression) et le « niveau de violence » renverrait avant tout aux perceptions de la manifestation.

    Si on s’en tient à ce seul critère mesurable, depuis un siècle, des phases d’apaisement relatif alternent avec des cycles de violence : celui qui oppose les organisations communistes à la police et culmine avec les manifestations contre le général Ridgway en mai 1952, puis la police aux Algériens en 1960-1962. Ces épisodes montrent que la violence policière fait toujours partie du répertoire d’action de l’État et a pu être un recours dans certaines circonstances.
    Contact plus fréquent

    La question du « retour » des violences policières doit être lue à la lumière des transformations du maintien de l’ordre depuis les années 2000. Celui-ci a été modifié par la lutte contre les « violences urbaines », autrement dit les émeutes des quartiers populaires (2005 et 2007). Les unités sont devenues plus mobiles et plus offensives, tant grâce à un armement plus agressif qu’en projetant des forces destinées à interpeller les émeutiers en vue d’une répression judiciaire.

    Il s’ensuit une transformation notable des formes de maintien de l’ordre, où le contact est plus fréquent, avec toutes les occasions de violence que peuvent provoquer de telles situations. Aux dispositifs adoptés lors des manifestations parisiennes des gilets jaunes, on peut appliquer des constats dressés à l’occasion du mouvement contre la loi travail en 2016 .
    Manif du 11 novembre 2018 contre l’invitation de Donald Trump pour les commémorations du 11 novembre 1918 par M. Macron. Jeanne Menjoulet/Flickr, CC BY-SA

    On note ainsi une dimension offensive marquée, avec des tirs de lanceur de balle de défense (LBD) (communément appelé Flashball), le déploiement massif d’unités dédiées à l’interpellation de manifestants par un pouvoir politique désireux d’afficher le soir même « la restauration de l’ordre », en utilisant des agents venus des BAC et de la BRI, et non des professionnels du maintien de l’ordre.

    Tout cela tend à brouiller les frontières entre encadrement des manifestations et police des « violences urbaines ». De telles interventions, perçues comme un usage indiscriminé de la force, ne manquent pas de générer des phénomènes de solidarisation des manifestants et de nouvelles violences.
    Des pratiques françaises pointées du doigt

    A cet égard, les spécialistes pointent des pratiques françaises à rebours des stratégies de « désescalade » menées dans d’autres pays européens, qui passent par le dialogue continu avec les organisateurs et les manifestants : depuis la présence d’officiers de liaison médiateurs, comme les Peace Units aux Pays-Bas, les « officiers de dialogue » en Suède, jusqu’à des panneaux lumineux donnant les instructions de la police à ceux qui défilent.
    Intervention de ‘Peace Units’ néerlandais lors d’une manifestation sportive.

    La sophistication de l’arsenal n’est pas non plus synonyme de pacification : le LBD et les grenades de désencerclement sont des armes susceptibles d’entraîner de graves blessures. Les forces de l’ordre conservent aussi des instruments archaïques, comme les grenades offensives (responsables de la mort de Rémi Fraisse à Sivens en 2014).

    Si l’on peut évoquer un apaisement tendanciel ou relatif de la violence du maintien de l’ordre depuis 1968, la situation reste ouverte : l’usage de la violence dépend in fine du degré de légitimité des protestataires aux yeux de l’autorité politique et des forces de l’ordre.

    #maintien_de_l'ordre

  • #Pays-Bas. Des centaines de #conteneurs à la dérive dans la #mer_du_Nord

    En raison de vents violents, le #MSC_Zoe, un immense #porte-conteneurs, a perdu une partie de son chargement. Une trentaine de conteneurs, sur les 270 qui sont passés par-dessus bord, se sont échoués sur des îles du nord des Pays-Bas. La presse néerlandaise craint une “catastrophe” pour ces territoires.

    https://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/pays-bas-des-centaines-de-conteneurs-la-derive-dans-la-mer-du
    #transport_maritime
    ping @simplicissimus @reka

  • ’We are transforming our university into a place where talent once again feels valued and nurtured’

    Our university should once again belong to the academics, rather than the bureaucracy, writes the rector of #Ghent_University, Rik Van de Walle.

    Ghent University is deliberately choosing to step out of the rat race between individuals, departments and universities. We no longer wish to participate in the #ranking of people.

    It is a common complaint among academic staff that the mountain of paperwork, the cumbersome procedures and the administrative burden have grown to proportions that are barely controllable. Furthermore, the academic staff is increasingly put under pressure to count publications, citations and doctorates, on the basis of which funds are being allocated. The intense competition for funding often prevails over any possible collaboration across the boundaries of research groups, faculties and - why not - universities. With a new evaluation policy, Ghent University wants to address these concerns and at the same time breathe new life into its career guidance policy. Thus, the university can again become a place where talent feels valued and nurtured.

    We are transforming our university into a place where talent once again feels valued and nurtured.

    With the new career and evaluation model for professorial staff, Ghent University is opening new horizons for Flanders. The main idea is that the academy will once again belong to the academics rather than the bureaucracy. No more procedures and processes with always the same templates, metrics and criteria which lump everyone together.
    We opt for a radically new model: those who perform well will be promoted, with a minimum of accountability and administrative effort and a maximum of freedom and responsibility. The quality of the individual human capital is given priority: talent must be nurtured and feel valued.
    This marks the end of the personalized objectives, the annual job descriptions and the high number of evaluation documents and activity reports. Instead, the new approach is based on collaboration, collegiality and teamwork. All staff members will make commitments about how they can contribute to the objectives of the department, the education programmes, the faculty and the university.
    The evaluations will be greatly simplified and from now on only take place every five years instead of every two or four years. This should create an ’evaluation break’.

    We opt for a radically new model: those who perform well will be promoted, with a minimum of accountability and administrative effort and a maximum of freedom and responsibility. At the same time, we want to pay more attention to well-being at work: the evaluations of the supervisors will explicitly take into account the way in which they manage and coach their staff. The model must provide a response to the complaint of many young professors that quantitative parameters are predominant in the evaluation process. The well-known and overwhelming ’publication pressure’ is the most prominent exponent of this. Ghent University is deliberately choosing to step out of the rat race between individuals, departments and universities. We no longer wish to participate in the ranking of people.
    Through this model, we are expressly taking up our responsibility. In the political debate on the funding of universities and research applications, a constant argument is that we want to move away from purely competitive thinking that leaves too little room for disruptive ideas. The reply of the policy makers is of course that we must first do this within the university itself. This is a clear step in that direction, and it also shows our efforts to put our own house in order.
    With this cultural shift, Ghent University is taking the lead in Flanders, and we are proud of it. It is an initiative that is clearly in accordance with our motto: ’#Dare_to_Think'. Even more so, we dare to do it as well.
    A university is above all a place where everything can be questioned. Where opinions, procedures and habits are challenged. Where there is no place for rigidity.

    I am absolutely convinced that in a few years’ time we will see that this new approach has benefited the overall quality of our university and its people.


    https://www.ugent.be/en/news-events/ghent-university-talent-rat-race-transformation-career-evaluation-model.htm
    #université #alternative #résistance #Ghent #Belgique #bureaucratie #bureaucratisation #compétition #collaboration #carrière #évaluation #liberté #responsabilité #performance #publish_or_perish #publication #pression_à_publier #travail

    Je rêve que mon université fasse aussi un grand pas en cette direction, mais je crains que ça restera un rêve...

    • THE developing ranking based on #Sustainable_Development_Goals

      New league table will be first to measure global universities’ success in delivering on UN targets

      Times Higher Education is developing a new global university ranking that aims to measure institutions’ success in delivering the United Nations’ Sustainable Development Goals.

      The 17 goals – which include providing inclusive and equitable quality education, achieving gender equality and fostering innovation – were adopted by the UN in 2016 and provide a framework for developing the world in a sustainable way.

      The first edition of the ranking will include metrics based on 11 SDGs, but the long-term goal is to measure performance against all 17 goals.

      Data will be collected from universities and Elsevier to produce an overall ranking of universities based on the best four or five SDGs per university. Individual rankings of the universities that are best achieving the 11 SDGs will also be published.

      The ranking will be open to all accredited universities that teach undergraduates, and the first edition will be launched at THE’s Innovation and Impact Summit in South Korea in April 2019. Data collection will begin this autumn.

      Metrics currently being explored include the number of graduates in health professions, the proportion of women in senior academic positions, and policies and practices regarding employment security.

      An initial draft of the metrics will be developed in partnership with Vertigo Ventures, an organisation that works with leading research institutions globally to help them identify, capture and report the impact of their work, and there will be a workshop on the first iteration of the methodology at THE’s World Academic Summit in Singapore later this month.

      Phil Baty, THE’s editorial director of global rankings, said that THE originally planned to launch an impact ranking based primarily on universities’ economic impact – examining their interactions with business and their development of commercially exploitable ideas – but has decided to expand its approach to cover a much wider definition of impact, based on feedback from the sector.

      While some national systems were trying to gather evidence on universities’ role in achieving the SDGs, the new ranking will be the first global attempt at measuring this activity and “moves well beyond established ranking parameters of research and reputation”, he added.

      Mr Baty said that the new table will also provide an opportunity for institutions that do not usually appear in the THE World University Rankings to feature.

      “We are working to develop metrics that enable universities across the world to evidence their impact – not just those that are located in more developed nations,” he said.

      https://www.timeshighereducation.com/news/developing-ranking-based-sustainable-development-goals

      #SDGs

    • The English Trojan horse destroying Dutch universities

      In December, the Dutch Inspectorate of Education published the results of an investigation which suggest that in May last year the association ‘Beter Onderwijs Nederland’ (BON or Better Education Netherlands) had perfectly good reasons for filing a lawsuit against two Dutch universities and the inspectorate of education itself in an attempt to stop the unbridled anglicisation of higher education in the Netherlands.

      Had the results of the inspectorate’s investigation been available at that point, BON might perhaps have won the case by framing the arguments in their legal brief somewhat differently.

      Beyond any doubt, the investigation shows that many institutions of higher education in the Netherlands violate the Dutch Higher Education Law. In addition, it suggests that the inspectorate has failed in its task of monitoring whether these institutions comply with the relevant articles in the law (WHW 1.3 and 7.2).

      If it had indeed followed developments regarding internationalisation, as it says in the very first sentence of the investigation report’s summary, shouldn’t it – or the minister responsible – have acted accordingly years ago when all the official figures about degree programmes taught entirely in English indicated that the law was being massively ignored?

      So what does the law, issued in 1992, state with respect to the language of instruction in Dutch higher education and how does the incidence of English-only degree programmes fare against this legislation?

      Article 1.3 of the WHW dictates that institutions of higher education should advance the Dutch language proficiency of all Dutch students. The related article 7.2 states that instruction and examinations should be in Dutch, except if (a) the degree programme in question specifically aims to help them acquire another language; (b) a lecture is given by a visiting lecturer who doesn’t speak Dutch, or (c) the specific nature, organisation or quality of teaching or the origin of the students necessitates the use of a language other than Dutch.

      If 7.2c applies, the necessity of using another language should be explained in a code of conduct that is adopted by the institution’s executive board. Beyond all doubt, the law supports the idea that the default language in Dutch higher education is Dutch.

      Reaching a tipping point

      In view of the unmistakable intent of the WHW to safeguard the position of Dutch, the figures concerning the number of degree programmes completely taught in English in Dutch universities are downright stunning, and higher than anywhere else in Europe.

      In the academic year 2017-18, 23% of all bachelor degree programmes and 74% of all masters degree programmes offered by Dutch universities were entirely in English.

      Nevertheless, the anglicisation process continues. The latest numbers, issued in December 2018, show that this academic year there has been an increase of 5% for bachelor degree programmes and 2% for the masters programmes that are conducted entirely in English.

      Tipping point reached

      With these new figures, the tipping point has been reached of more programmes being taught in English than in Dutch. At the University of Twente and Maastricht University, the two universities that BON summoned to court in 2018, English saturation is nearly complete, including in bachelor degree programmes.

      The percentages of all-English programmes show that universities clearly do not act in the spirit of WHW articles 1.3 and 7.2. But do they actually violate the law?

      The inspectorate’s investigation points out that many Dutch institutions of higher education, including a couple of universities, are indeed breaking the law.

      The inquiry focused on the code of conduct mentioned in article 7.2c, such a code being obligatory in all cases where English (or any other language) instead of Dutch is used as the language of instruction. It is even required if English is the language of instruction in only part of a programme and it should always explain the need to use a language other than Dutch.

      Two of the main questions addressed in the investigation therefore were whether institutions of higher education that offer at least one programme entirely or largely in English actually have a code of conduct and, if so, whether its content complies with legal requirements.

      Seventy-seven of the 125 Dutch higher education institutions fulfilled the criteria for inclusion in the investigation, among them publicly funded research universities, universities of applied science (‘hogescholen’) and non-publicly funded institutions. Remarkably, only 43 of these 77 actually had a code of conduct so the other 34 thus clearly violated the law.

      Equally noteworthy is the fact that the need for instruction in English was not substantiated by weighty arguments in any of the 43 codes of conduct as article 7.2c requires.

      It is extremely puzzling that in about one-third of the codes of conduct a different principle than the clear ‘Dutch unless’ standard is adopted, including its opposite, the ‘English unless’ principle – and the reasons for deviating from Dutch as the default language are often not explained.

      In view of the fact that the law was issued in 1992, a final noteworthy outcome of the inspectorate’s inquiry is that half of the codes of conduct date from 2017 and 2018. One cannot help suspecting that the institutions in question may have drawn them up to retroactively legitimise their language policy, possibly responding to growing public concern about English rapidly replacing Dutch in Dutch higher education.

      Impact on internationalisation

      The main motive for providing all-English programmes is that these are strong magnets for foreign students, who, in an increasing number of programmes, outnumber their Dutch peers.

      For example, the percentage of international students among first-year psychology students at the University of Twente, Maastricht University and the University of Amsterdam rose, respectively, from 50% to 80%, from 52% to 86% and from 3% to 57% the year entire programmes were first offered in English.

      Dutch (research) universities have seen their student numbers expand substantially over the last couple of years, mainly due to the increasing influx of international students. Just this academic year the student population increased by 5%. Since 2000 universities have seen their student population grow by 68% without any proportional rise in funding.

      They have now reached a point at which they can no longer cope with the influx – there are more than 1,000 first-year students bursting out of the lecture halls in some fields of study.

      Ironically, in an attempt to gain control over the inflow of international students, the Association of Universities in the Netherlands (VSNU) is trying to get the minister’s approval for a cap on enrolment on all-English programmes in order to secure the educational quality that is jeopardised by universities’ uncontrollable growth.

      Fluency risk

      Another reason why educational quality is at risk on all-English programmes is that proficiency in a second language is generally lower than in a native language. This also applies to the Dutch, who tend to greatly overestimate their fluency in English. This lower proficiency in English impedes students’ knowledge acquisition and academic development and hampers the transfer of knowledge and skills by lecturers.

      In view of the fact that WHW article 1.3 clearly aims to foster students’ Dutch language proficiency and protect the position of Dutch in general, all-English instruction also adversely affects educational quality because it results in the opposite: a declining Dutch language proficiency in students enrolled on such programmes and the gradual disappearance of Dutch as a scientific and cultural language.

      Let there be no mistake. The opponents of anglicisation of higher education in the Netherlands do not object to the prominent presence of English in education next to Dutch. Many would even welcome the balanced presence of Dutch and English on truly bilingual programmes.

      What they instead oppose is the complete replacement of Dutch by English, as happens on all-English programmes. It is by offering these programmes on such a large scale that Dutch universities have built a Trojan horse that is now defeating them within their own walls.

      https://www.universityworldnews.com/post.php?story=20190121062548730
      #anglicisation #anglais #langue #cheval_de_Troie

  • #La_Haye (Pays-Bas) : Acquittement général dans l’affaire de la lutte anti-répression
    https://fr.squat.net/2018/12/21/la-haye-pays-bas-acquittement-general-dans-laffaire-de-la-lutte-anti-repre

    Le 19 novembre 2016, un groupe de 250 personnes s’est réuni sur la Place de l’Église à La Haye, pour manifester contre la répression croissante visant les anarchistes et les antifascistes à La Haye et au-delà. La répression étant toujours l’interdiction des manifestations et l’identification des anarchistes et antifascistes pour ensuite prendre des mesures coercitives […]

    #manifestation #Manifestation_Fight_Repression #Pays-Bas #perquisition #procès

  • Une juge néerlandaise autorise l’abattage de 1.800 cerfs Aubry Touriel - Daardaar
    https://daardaar.be/rubriques/societe/une-juge-neerlandaise-autorise-labattage-de-1-800-cerfs

    Dans la province néerlandaise de Flevoland, une juge a donné l’autorisation de tuer 1.800 cerfs. Les autorités provinciales estiment qu’il y a trop de cerfs et qu’il faut garder la population des cervidés sous contrôle. Elles veulent ainsi atteindre le nombre de 490.

    La réserve naturelle d’Oostvaardersplassen est un polder d’une superficie de 60 km2 près de Lelystad, à 50 km d’Amsterdam. Elle n’existe que depuis 1986 lorsque les Pays-Bas ont décidé d’assécher une partie du lac d’Ijssel (Ijsselmeer) pour la reconquête de la terre sur la mer. Notez, en passant, que 17 % de la superficie des Pays-Bas sont des polders.

    Cet espace naturel est un refuge important pour les oiseaux migrateurs. De grands herbivores ont également été implantés dans la zone naturelle pour garder le secteur le plus dégagé possible, ce qui est bénéfique pour l’habitat des oiseaux aquatiques. Les chevreuils, chevaux konik et cerfs y côtoient les animaux à plumes.

    Manque de nourriture
    Seulement, il y a énormément de cerfs dans le polder : 2320 selon un recensement en octobre. Pour la province, en charge de la gestion du territoire, c’est beaucoup trop : elle veut réduire la population à 490 avant l’hiver. Les autorités veulent de la sorte éviter une situation comme celle de l’hiver dernier où près de la moitié des cervidés sont morts en raison d’un manque de nourriture.

    Six organisations de défense de l’environnement sont alors allées devant le juge pour empêcher l’abattage des animaux. Et le verdict de la juge Braeken est tombé lundi : « avec 490 cerfs, on peut encore parler d’une population robuste ». La province a obtenu gain de cause.

    Ce qui ne plait pas à Harm Niesen de la fondation Faunabescherming (protection de la faune). « La province veut atteindre un nombre beaucoup moins élevé de cerfs, mais c’est déjà fait cette année. La moitié des cerfs sont déjà morts l’hiver dernier« , a-t-il déclaré lors d’un reportage de Terzake (VRT). https://www.vrt.be/vrtnu/a-z/terzake/2018/terzake-d20181119.ch.29a4f5c6-6f87-445c-b63f-d26bed5e4e7e

    Pour lui, cela veut dire qu’il y a plus de nourriture disponible que l’année passée à la même époque. Avant de rajouter : « En d’autres mots, il n’y a aucun risque d’être à nouveau confronté à une vague de morts provoquée par un manque de nourriture. »

    Il reste cependant encore un obstacle avant le début de l’abattage des 1.800 animaux : une procédure en référé spécifiquement de l’octroi de permis de chasse est en cours. Dans une dizaine de jours, le verdict sera connu. D’ici là, les chasseurs devront encore laisser leur fusil au placard.

    La suite de : https://seenthis.net/messages/687100
    Débat aux Pays-Bas : faut-il laisser les animaux d’une réserve naturelle mourir de faim ? RTBF - Belga - 16 Avril 2018


    #Pays-Bas #cervidés #régulation #réserve_naturelle #environnement

    • DaarDaar  : La presse flamande traduite en français. https://daardaar.be
      Ce site (plutôt consensuel) rencontre des difficultés financières. _

      En mai 2015, DaarDaar a lancé un site dont l’objectif est de « jeter des ponts entre les communautés linguistiques de notre pays en publiant (quotidiennement et gratuitement) des traductions françaises d’articles et d’éditoriaux provenant des médias flamands ».

      Comme de nombreux médias, DaarDaar a des difficultés à assurer sa stabilité financière. Même si l’équipe est constituée de 10 citoyens bénévoles, elle fait appel à des traducteurs professionnels qu’elle rémunère, tout en payant des droits d’auteur.

      Au niveau financier, le projet bénéficie de subventions publiques et a aussi récolté des dons. Après avoir investi l’intégralité des dons reçus des lecteurs dans le fonctionnement du site, DaarDaar a épuisé la quasi-totalité des aides et subventions publiques auxquelles l’organisation avait droit. C’est pour cette raison que l’équipe lance un appel à contributions.

      "Cette campagne est aujourd’hui nécessaire car nous n’avons tout simplement plus d’argent, et que le site risque réellement de disparaître du paysage médiatique. Notre objectif est de pouvoir continuer à offrir au public des articles de la presse flamande en français, tout en suivant parallèlement notre formation « Seeds » chez Coopcity, qui doit nous permettre d’élaborer un modèle pérenne", explique Joyce Azar, rédactrice en chef et co-fondatrice du projet. 

      Lettre de soutien
      Alerté par la situation critique de ce média unique en son genre, l’écrivain et humoriste Thomas Gunzig a écrit une lettre de soutien intitulée https://daardaar.be/rubriques/pourquoi-daardaar-ne-peut-pas-disparaitre « Pourquoi DaarDaar ne doit pas disparaître ». Une vingtaine d’autres personnalités belges comme Jaco Van Dormael, Bert Kruismans et David Van Reybrouck ont également signé cet appel. 

      « Nous sommes ravis de constater que le public est derrière nous, et que de nombreuses personnalités nous soutiennent aussi. Outre celles qui ont signé la lettre de Thomas Gunzig, d’autres, comme Alex Vizorek ou Guillermo Guiz, ont relayé l’appel sur les réseaux. Ce soutien est très important, car DaarDaar est aujourd’hui le seul média qui permet aux francophones de savoir ce qui se dit dans les journaux flamands », conclut Joyce Azar. 

      #Flamand #néerlandais #traduction

  • Des tribunaux français arrêtent des #renvois dans le cadre du #règlement_dublin vers l’#Italie... ceci car il n’y aurait pas de #garanties suffisantes pour les demandeurs d’asile...
    C’est évidemment une conséquence du #Decreto_Salvini (#décret_salvini), peut-être la seule conséquence positive...
    v. cet article paru dans un journal italien :

    L’odissea degli ultimi. « L’Italia vìola i diritti dei profughi »

    Tribunali francesi bloccano i rimpatri verso l’Italia: «Garanzie insufficienti per i richiedenti asilo». Anche da Londra una doppia sentenza della «corte superiore» apre a ricorsi di massa contro Roma.

    Francia e Regno Unito stanno respingendo sempre meno migranti verso l’Italia. Proprio quello che chiede il governo di Roma. La motivazione, però, non è lusinghiera. I tribunali esteri stanno annullando i trasferimenti perché il sistema giuridico e la prassi italiana sono «a rischio di trattamenti inumani o degradanti», e in «aperta violazione della Carta dei diritti fondamentali dell’Unione europea».

    Il campionario delle contestazioni è un’escalation di accuse. Si va dall’uso «eccessivo della forza nelle procedure di identificazione», per passare all’analisi delle «carenze sistemiche, in particolare per quanto riguarda il diritto alla casa e alla salute», arrivando alla «detenzione sistematica dei richiedenti asilo» durante la quale si svolgono «interrogatori sommari, indipendentemente dal trauma del viaggio appena vissuto, in assenza di considerazione per le particolari esigenze e i casi di vulnerabilità ». I magistrati transalpini non sono teneri neanche con le proprie autorità. Specie rimproverando la gendarmeria e le prefetture, che ordinano l’accompagnamento coatto alla frontiera italiana senza esaminare la situazione di ogni singolo straniero. Poi mettono sul banco degli imputati defezioni e anomalie nella gestione del fenomeno migratorio nel nostro Paese.

    Alcune sentenze riguardano casi esaminati all’epoca del governo Gentiloni. Ma da quando è in sella l’esecutivo pentaleghista i ricorsi dei migranti che soggiornano irregolarmente in Francia e che rischiano di venire respinti verso il Paese di primo approdo (come prevede il regolamento di Dublino) sono aumentati: tre solo nell’ultimo mese. Verdetti che fanno giurisprudenza e che già nei prossimi giorni fanno annunciare una pioggia di ricorsi da parte dei migranti arrivati irregolarmente in Francia. Il 15 ottobre, per stare a una delle sentenze più recenti, il tribunale amministrativo di Pau, ai piedi dei Pirenei, non lontano da Lourdes, ha annullato l’ordine di trasferimento emesso dal prefetto delle Landes contro un richiedente asilo. Nel decreto del giudice viene spiegato che spesso dopo i respingimenti in Italia i richiedenti asilo vengono abbandonati a sé stessi, «in condizioni a volte pericolose», non di rado costretti «a vagare per centinaia di chilometri». Inoltre, pur se in attesa dell’esame della domanda d’asilo, gli stranieri anche «a causa di ritardi amministrativi», finiscono per vivere nella precarietà, in situazioni di occupazioni abusive, «nei campi informali o in edifici fatiscenti ». Condizioni che non consentono di tutelare «i loro diritti, incluso quello alla salute».

    Persone che sopravvivono «grazie a enti di beneficenza» ma sono messe «sotto pressione dalle autorità che abitualmente evacuano i loro luoghi di vita senza proporre soluzioni risistemazione». L’avvocato parigino Alexandra Olsufiev è in prima linea nella difesa dei diritti dei migranti. «Per anni – spiega – i legali francesi hanno combattuto con poco successo i trasferimenti secondo il dettato di Dublino».

    I tribunali amministrativi «hanno sempre dato ragione alle prefetture che con i loro provvedimenti rispedivano in Italia i richiedienti d’asilo. Ma con la nomina del nuovo governo italiano le cose sono cambiate. I giudizi che cancellano i trasferimenti – osserva Olsufiev – si moltiplicano anche davanti alle Corti di appello». Non tutti i giudici addossano responsabilità esclusive sul governo italiano, spesso lasciato da solo a gestire le emergenze. Il 5 ottobre il tribunale amministrativo di Nantes ha annullato l’accompagnamento di un nordafricano fino al confine italiano perché l’afflusso di immigrati nella Penisola «rallenta l’elaborazione delle domande d’asilo», mettendo in difficoltà le autorità italiane che non sempre «sono in grado di adempiere ai propri obblighi nei confronti dei migranti richiedenti asilo».

    Anche da Londra, nonostante la Brexit e l’annunciata stretta sull’ammissione di stranieri, arrivano accuse all’Italia. Nei giorni scorsi è stato depositato dalla “Camera per l’immigrazione e l’asilo” del Tribunale superiore una sentenza di 102 pagine su fatti risalenti all’aprile 2018 (governo Gentiloni). Nelle motivazioni, però, non mancano riferimenti alla situazione attuale, su cui i giudici britannici si pronunciano senza andare per il sottile. Esaminando tre ricorsi di migranti arrivati illegalmente attraverso la Francia e destinati a rientrare in Italia, i magistrati hanno accolto due istanze depositate dallo studio legale ’Wilson Sollicitors”, fra l’altro istruiti da Giulia Tranchina, avvocato di origine milanese specializzato nel Diritto d’asilo e dei migranti. Il Tribunale ha concluso che S.M. (un cittadino sudanese, con status di rifugiato in Italia) giunto illegalmente nel Regno Unito, «ha vissuto eventi traumatici» e a causa di queste esperienze «soffre di gravi problemi di salute mentale». In Italia, però, non è stato adeguatamente assistito.

    Anche R.K. (un cittadino eritreo) è stato riconosciuto come «persona vulnerabile », alla luce della natura «dei maltrattamenti subiti in Eritrea e altrove e che hanno causato o almeno contribuito a ciò che riteniamo come una seria disabilità mentale e fisica». La corte riconosce come l’Italia sia «sotto pressione» a causa dell’afflusso di migranti, ma ritiene «provato» che l’iter delle domande d’asilo e le possibilità offerte ai migranti di poter manifestare e provare la propria condizione di rifugiati siano lacunose. L’accesso agli Sprar (prima delle ulteriori restrizioni entrate in vigore con il Decreto Sicurezza) era già allora ritenuto come «incerto», con lunghe liste d’attesa e senza garanzie per le persone vulnerabili.

    https://www.avvenire.it/attualita/pagine/litalia-vola-i-diritti-dei-profughi
    #expulsions #renvois_Dublin #asile #migrations #réfugiés #France #UK #Angleterre

    • Italy: Vulnerable Dublin Returnees at Risk of Destitution

      Asylum seekers returned to Italy under the Dublin Regulation face arbitrary access to accommodation, risks of destitution and substandard reception conditions despite Italy’s obligation to provide guarantees of adequate treatment, according to a report published this week.

      The report, prepared by the Danish and Swiss Refugee Councils, contains 13 case studies of Dublin return of asylum seekers with different vulnerabilities, ranging from single-parent families to persons suffering from mental disorders and victims of violence. The European Court of Human Rights clarified in Tarakhel v. Switzerland that Member States should obtain assurances from the Italian authorities that asylum seekers with special needs would be adequately accommodated prior to carrying out a transfer.

      The report illustrates the arbitrariness underlying Dublin returnees’ reception by the authorities, timely access to accommodation and to the asylum procedure, and quality of reception conditions. Many asylum seekers have had to wait for several hours or even days without any support at airports such as Rome Fuimicino and Milan Malpensa before being received by the Italian police. Some Dublin returnees are denied access to the Italian reception system upon arrival altogether or must wait a long time before they are accommodated in second-line reception facilities (SPRAR). Substandard conditions in first reception centres and temporary reception centres (CAS) are widely reported, falling far below standards for persons with special needs.

      Access to the asylum procedure is equally problematic. Asylum seekers returned under the Dublin Regulation have to approach the Immigration Office of the Police (Questura) to obtain an appointment to lodge their claim. However, the delay for such an appointment reaches several months in most cases.

      The risks of destitution and exposure to unacceptable reception conditions upon return from other countries have been been exacerbated by the entry into force of Decree-Law 113/2018, recently confirmed by Law 132/2018, following which only beneficiaries of international protection and unaccompanied children are eligible for reception in SPRAR. Accordingly, the vast majority of asylum seekers will only have access to first reception centres and CAS which offer very limited support.

      The reform has prompted some Member States to re-examine the legality of Dublin procedures vis-à-vis Italy, with some domestic courts suspending individual transfers on account of an increasingly hostile environment on migration. The Dutch Immigration and Naturalisation Service (IND) is revising its policy on Dublin transfers of families with children to Italy in light of the reform. Transfers of families have been suspended pending further investigations into the situation of asylum seekers in the country.

      https://www.ecre.org/italy-vulnerable-dublin-returnees-at-risk-of-destitution