• L’Europe des femmes | Lisez !
    https://www.lisez.com/livre-grand-format/leurope-des-femmes/9782262066666

    Il n’existait pas encore de recueil de documents sur l’histoire des femmes du XVIIIe siècle à nos jours, pas plus en France qu’en Europe. Avec cet ouvrage, nous revenons aux sources. Fictions, chansons, discours, essais, correspondances – dans leur langue originale et leur traduction française – mais aussi documents iconographiques se font ici l’écho de trois siècles d’histoire européenne et des aspirations ou, au contraire, des obstacles à une plus grande égalité entre les sexes.
    Qu’il s’agisse de textes devenus classiques, comme ceux d’Olympe de Gouges, d’Alexandra Kollontaï et de Virginia Woolf, ou d’autres moins connus, tous font entendre la diversité des expériences du peuple des femmes, de toutes conditions (#domestiques, #paysannes, #artistes, #ouvrières, #intellectuelles…), aussi bien à Paris qu’à Moscou, Madrid ou Londres. Ce livre interroge l’éducation des #filles, l’influence des religions, le rapport au corps, l’expérience de guerre, les féminismes et les luttes menées au nom de l’égalité civile et #politique, ou encore la reconnaissance conquise dans les arts et les #sciences, offrant ainsi à la riche et passionnante histoire des #femmes une somme unique et essentielle.

    #livre


  • Femmes et agriculture

    Je suis allée samedi au colloque organisé par Femmes d’histoire , je retrace ici les grandes lignes de cette journée belle et passionnante. En commençant par la fin :)

    La journée s’est terminée avec la projection du film Réparer la Terre de Laureline Amanieux dans lequel on suit le parcours d’Éloïse de Beaucourt qui passe de professionnelle de cinéma au maraîchage bio en Sarthe.

    Je n’ai pas envie d’en dire plus pour vous laisser découvrir ce document très touchant, sensible, sobre, juste, philosophique aussi et plein d’une saine énergie. Juste préciser que la réalisatrice (elle même passé de l’enseignement du français au cinéma) et Éloïse se connaissaient ce qui peut expliquer le naturel et la fraîcheur du film.

    Il est disponible ici jusqu’à jeudi, ensuite le site de femmes d’histoire prendra le relai, je mettrai alors ce post à jour.
    https://vialmtv.tv/reparer-la-terre

    Aujourd’hui Éloïse produit depuis deux ans mais ses revenus sont encore ridicules (il faut compter entre trois et cinq ans pour gagner sa vie, modestement). Elle défend l’idée de cultures sur de petites parcelles.

    Éloïse participait à une table ronde l’après-midi avec Mariama Sonko, Stéphanie Pageot et Amandine Fresneau et animé par Nassira El Moaddem.
    Pour elles quatre existe un lien fort avec la terre qu’elles occupent.

    Paysanne ? Agricultrice ?

    Éloïse a répondu à cette question approximativement en ces termes : « Paysan, paysanne, je ne sais pas ce que c’est. Si le mot renvoie à la notion de paysage, si paysanne c’est œuvrer à maintenir le bocage, à avoir des pratique qui respecte l’environnement, la vie du sol où l’on installée, à travailler pour les populations qui vivent là, à participer à la vie locale, alors oui, je suis une paysanne. »

    Stéphanie Pageot est éleveuse bio en Loire-Atlantique depuis vingt ans. Elle est associée à deux hommes, son conjoint et un autre homme de sa famille (j’ai oublié lequel) et ont 5 salarié·es pour un équivalent de 4 temps pleins.
    Aujourd’hui les trois associé·es touchent la même rémunération, 2 000 euros par mois. La ferme produit du fromage et la nourriture des vaches (125 vaches sur 128 hectares). La vente de leurs productions est locale.
    Pour Stéphanie, le mot paysan renvoi au syndicat, ce qui la gêne, mais se considère néanmoins comme une paysanne.

    Stéphanie a été présidente de la Fédération nationale de l’agriculture biologique. Une première donc, dans ce milieu très macho. Sous sa présidente, une enquête auprès de 2 500 agricultrices à été menée « Quelle est la place des femmes dans l’agriculture biologique ? » (que je n’ai pas encore lu)
    http://www.fnab.org/actualites/evenements/1019-quelle-est-la-place-des-femmes-dans-l-agriculture-biologique-colloque
    http://www.fnab.org/images/actions/MEP_FEMMES_EN_AB_PAGE_A_PAGE_VF.pdf
    faisant ressortir une distribution genrée des activités. Et un déni de la part de la profession puisque lorsque l’enquête a été publiée, les résultats ont été remis en cause.

    Stéphanie a aussi participé à des rencontres entre professionnels (du style 40 hommes pour 2 femmes) où le principal sujet de discussion était invariablement axé sur le matériel et la technique. Elle a fini par se lasser et y renoncer. Alors pourquoi pas plus de femmes ? Réponse dans l’enquête : les femmes, accaparées par les tâches administratives, ménagères, les enfants, n’ont pas le temps.

    Maintenant elle aimerait participer à des rencontres entre femmes agricultrices, comme on peut le voir dans ce petit film qui a été projeté en fin de matinée « Je, tu, elles, femmes en agriculture » d’Aurélia Étienne visible là https://www.dailymotion.com/video/x5a28jk

    Douze femmes agricultrices de la Drôme et de l’Ardèche s’autorisent durant l’hiver à faire un pas de côté ; prendre un peu de recul et se poser certaines questions, plus ou moins confortables, parfois bien plus bouleversantes qu’il n’y paraît…
    Elles partent à la rencontre d’autres agricultrices et interrogent leurs parcours, leurs difficultés et parfois leurs combats, pour se réaliser dans ce métier.

    Mariama Sonko est sénégalaise, de Casamance, mais pas agricultrice : « moi je suis cultivatrice, éleveuse, pêcheuse, transformatrice, vendeuse, mère de famille (elle est veuve et a quatre enfants), impliquée dans le mouvement Nous sommes la solution : je suis paysanne. » Et donc, très impliquée puisque leader du mouvement qui regroupe 12 associations d’Afrique de l’Ouest, 175 000 femmes.
    Un mouvement qui prône l’agroécologie, la transmission des savoirs faire, les semences paysannes et défend les droits des paysannes. https://www.thehumansmag.com/blog/nous-sommes-la-solution ou http://senagriculture.com/monde-rural-femmes-vantent-avantages-de-lagro-ecologie ( mais je vais essayer de trouver d’autres ressources dans les prochains jours)

    Elle participait le matin et l’après-midi, du coup je vais mettre un peu en vrac ses remarques et constats :

    Elle accorde beaucoup d’importance aux semences paysannes, dans sa région se sont les femmes qui font la sélection des graines dont le principal critère est la résistance (résistance qui était le maître mot de la journée, soit dit en passant). Résistance au climat, aux pathogènes, aux insectes ravageurs, à l’acidité ou salinité du sol. Et bien-sûr, le mouvement défend le droit des paysan·nes de sélectionner, reproduire, vendre, échanger ses propres semences « un paysan sans semences est un paysan pauvre »… et l’utilisation de produits phytosanitaires naturels. Se sont aussi les femmes qui ont la charge du stockage et conservation des semences dans des pots d’argiles auxquels elles ajoutent des herbes spécifiques pour éviter les ravageurs.

    Je lui ai demandé ce qu’il en était de l’accès à la terre pour les femmes : les hommes rechignent à leur donner des terres, elles héritent de petites parcelles de terres de moindre qualité. Cela confirme donc les infos recueillies pour mon billet.

    Point de vue finances, le microcrédit existe bien et a pu aider. On le sait, les paysannes reversent l’intégralité de leurs revenus dans le ménage alors que les hommes n’en reversent qu’une partie et fait ce qu’il veut du reste. Nous sommes la solution recommande aux femmes de mettre 30 % de leurs revenus de côté pour leur usage personnel, voire de futur projet : cela a un effet sur le comportement des hommes. Dès lors que les femmes gagnent en indépendance, les hommes sont beaucoup plus respectueux des femmes et de leurs droits.

    La parité est entrée dans la loi sénégalaise, même si les hommes y rechignent, ils ont tendance à respecter la loi par peur d’être réprimés.

    Mariama racontait qu’elle tenait son fort tempérament de son grand-père, paysan, très sensible à l’environnement au point de s’offusquer si on tuait un moustique ! Il plantait des arbres dans les bois autour de ses champs : « si les animaux sauvages viennent dévorer tes cultures, c’est qu’ils ne trouvent pas assez à manger dans la nature, alors je plante en dehors des champs pour que les animaux ne dévorent pas mes cultures ».

    Pour Mariama, le plus difficile est la perte de la main d’œuvre valide, les jeunes partent tenter leur chance ailleurs (migrations).

    Pour Stéphanie et Amandine (j’y reviendrai), le plus difficile est la paperasse, une activité qu’elle n’ont pas choisi de faire. Car se sont les femmes qui s’occupent de la paperasse. Amandine, vigneronne, passe 60 % de son temps en tâches administratives.

    Stéphanie délègue depuis quelques années une partie de la gestion de la ferme mais cela a un coût que peu de femmes peuvent s’offrir : un centre de gestion facture 50 euros de l’heure, un tarif bien supérieur au revenus des paysannes.

    Quant à Éloïse, elle a fait le choix de se passer d’aides, cela réduit la paperasse.

    Amandine Fresneau est vigneronne (attaché au travail de la vigne) et non viticultrice (plutôt en rapport au fonctionnement d’une coopérative viticole). Elle est aussi œnologue. Elle a repris avec son frère l’entreprise familiale depuis quatre générations. Pendant ses études, elle est partie en stage à Montpellier (coucou @arno), femme, elle n’avait pas le droit d’entrer dans un chais. Elle est revenue en Sarthe.

    Plus globalement, en France, 30 % des agriculteurices sont des femmes ; 40 % des agriculteurices bio sont des femmes.

    Les institutions en charge des questions agricoles s’attachent aux productions et aux moyens de production sans remettre en cause les inégalités entre hommes et femmes, très importants dans la professions. Cela rejoint le constat que j’avais fait lors de ma recherche : on a des statistiques sur les productions, les quantités, les surfaces, les exportations, les importations, le nombre de tracteurs, les quantités de produits chimiques… et rien sur celles et ceux qui produisent !!!

    Je remets ici mon billet
    https://seenthis.net/messages/559483

    et ce tableau toujours d’actualité

    Et je remets ici le film de Marion Gervais Anaïs s’en va-t-en guerre
    https://rutube.ru/video/96211a3e54a82ce15599c6aca4873f6d
    #femmes #agriculture #inégalité


  • Les #paysannes se lèvent contre le #sexisme dans l’#agriculture
    https://reporterre.net/Les-paysannes-se-levent-contre-le-sexisme

    Mais féminisation ne rime pas avec représentation au sein des organisations agricoles. Pour sa thèse, Clémentine Comer s’est penchée sur la question. « Les #organisations_agricoles n’échappent pas à l’existence d’une division sexuée horizontale des responsabilités, écrit-elle dans la revue Campagnes solidaires. Il existe une surreprésentation des femmes dans les “petits” mandats (à caractère sociaux, territoriaux, ou dans la valorisation de filières de niche), et de l’autre, leur quasi-absence dans les mandats prestigieux (syndicaux, économiques et techniques). »

    À cela s’ajoute une division verticale des mandats : « Plus présentes à l’échelle locale, les responsables féminines passent difficilement les seuils d’engagements départementaux, et plus encore régionaux. »

    #droits #syndicalisme #santé #retraite #représentativité #égalité_femme_homme #femme


  • GRAIN — #Infographie : Non aux lois semencières qui criminalisent les #paysans & défendons les semence paysannes
    https://www.grain.org/fr/article/entries/5151-infographie-non-aux-lois-semencieres-qui-criminalisent-les-paysans-defen

    Les #semences paysannes sont attaquées de toutes parts. Sous la pression des grandes entreprises, les législations de nombreux pays posent des obstacles à ce que les paysans et les #paysannes peuvent faire de leurs propres semences et des semences qu’ils achètent. La conservation et la réutilisation des semences, une pratique millénaire à la base de l’#agriculture devient une activité criminelle. Que peut on faire ?

    #criminalisation

    • CONTRER LA #PROPAGANDE

      Les entreprises semencières et les gouvernements prétendent que ces législations semencières protègent les consommateurs, garantissent la qualité des semences, augmentent les rendements et contribuent à nourrir les affamés. Il nous faut briser ces #mythes et démontrer que les semences promues par ces #lois engendrent une agriculture #toxique qui affame les #peuples. Ces lois ne visent qu’à extraire du profit des communautés rurales pour le transférer aux entreprises.


  • Énorme et magnifique travail d’Agnès Stienne : Agricultrices dans la solitude des champs d’oignons - Visionscarto
    https://visionscarto.net/agricultrices-dans-la-solitude

    L’objectif de cette étude n’est pas de décrire le rôle des agricultrices dans toute sa complexité. (…) Le propos est d’en dégager les constantes, les obstacles qui pavent le parcours des femmes. Des obstacles qui freinent leur carrière, qui les empêchent de vivre décemment, qui les empêchent de faire vivre décemment leur famille. Ces obstacles, plus marqués dans les pays en voie de développement qu’ailleurs, ont pour origine une seule et même cause : le sexisme.

    Avec une dizaine de planches à l’#aquarelle, toutes à la fois belles et informatives.

    Agnès (merci @odilon) aimerait que ce projet puisse à terme se transformer en une exposition itinérante. Si vous avez la capacité de soutenir ou de faire avancer cette idée, n’hésitez pas à prendre contact
    https://www.helloasso.com/associations/terres-et-territoires/collectes/terres-et-territoires

    #femmes #agriculture #cartographie #art


  • On peut dire sans hésitation que le vrai fascisme, c’est le pouvoir de cette société de consommation

    Pier Paolo Pasolini

    http://www.dailymotion.com/video/xt5e47_pasolini-fascisme-et-societe-de-consommation_webcam


    Une excellente analyse par Max Leroy
    http://ragemag.fr/pasolini-et-le-fascisme-de-la-consommation-25786

    Le régime instauré par le Parti national fasciste était, à l’image de son Guide, bouffon, grotesque et obscène : quincailleries antiques, aigles en feuilles d’or, parades de carnaval et gestuelle pathétique d’un chef d’orchestre sans génie. Et #Pasolini d’estimer que les deux décennies de tyrannie n’eurent au final qu’un impact réduit sur le peuple italien : l’âme du pays n’en fut pas transformée dans ses profondeurs. « Les différentes #cultures particulières (#paysannes, #sous_prolétariennes, #ouvrières) continuaient imperturbablement à s’identifier à leurs modèles, car la répression se limitait à obtenir leur adhésion en paroles. » Le #consumérisme, qu’il identifiait donc à une nouvelle forme de #fascisme (en ce qu’il pénètre les cœurs du plus grand nombre et ravage durablement, sinon irrémédiablement, les #sociétés qui lui ouvrent les bras), se montra en réalité bien plus destructeur : « Aucun #centralisme_fasciste n’est parvenu à faire ce qu’a fait le centralisme de #la_société_de_consommation. Le fascisme proposait un #modèle #réactionnaire et monumental mais qui restait lettre morte. De nos jours, au contraire, l’adhésion aux modèles imposés par le centre est totale et inconditionnée. On renie les véritables modèles culturels. L’abjuration est accomplie. On peut donc affirmer que « la tolérance » de l’#idéologie_hédoniste voulue par le nouveau #pouvoir est la pire des #répressions de l’histoire humaine. »

    Sous couleur de #démocratie, de #pluralité, de tolérance et de bien-être, les #autorités #politiques, #inféodées aux #pouvoirs #marchands, ont édifié un système #totalitaire sans nul autre pareil. L’Histoire est facétieuse lorsqu’elle se rit des paradoxes : Mammon réalisa le rêve de Mussolini. En #uniformisant tout un peuple, le premier mena à bien les desseins les plus fous du second, qui ne sut ni ne put aplanir l’Italie sous les bottes d’un Empire. « Le fascisme, je tiens à le répéter, n’a pas même, au fond, été capable d’égratigner l’âme du peuple italien, tandis que le nouveau fascisme, grâce aux nouveaux moyens de #communication et d’#information (surtout, justement, la #télévision), l’a non seulement égratignée, mais encore lacérée, violée, souillée à jamais. »

    (...)

    L’ouvrage #Divertir pour #dominer (2010) a justement mis en relief « l’ampleur et la sophistication des procédés mis en œuvre par les #industries dites #culturelles pour forger les consciences aux valeurs de l’#hypercapitalisme » : #massification_des_désirs (via l’#endoctrinement_publicitaire), grégarisation sous couvert d’#individualisme, appauvrissement du #lien #social, #mimétisme collectif, #aliénation des #consciences… Ce #dressage généralisé est notamment rendu possible par la #télévision, que Pasolini percevait comme un instrument « #autoritaire et répressi[f] comme jamais aucun moyen d’information au monde ne l’a été » (à l’évidence, le téléviseur n’asservit pas en soi et il serait sans doute possible d’en faire un usage émancipateur s’il ne se trouvait pas « au service du Pouvoir et de l’#Argent »).

    (...)

    Le succès du #régime_consumériste tient en ce qu’il n’a pas recours aux matraques, chères aux gouvernements autocratiques (des monarchies à l’URSS), pour #dresser ses #domestiques. La mise au pas est assurée sans que le sang ne soit versé. #Servitude_volontaire, ou presque : le #capitalisme à la papa, #bourgeois et bedonnant, cigare d’une main et fouet de l’autre, sent la naphtaline ; le voici lifté et relooké, hype et in, cherchant à susciter partout le #désir de ses #sujets. « La fièvre de la #consommation est une fièvre d’obéissance à un ordre non énoncé », énonçait Pasolini en 1974. Un ordre qui, pour reprendre la formulation de Dufour, « réduit l’humanité à une collection d’individus calculateurs mus par leurs seuls intérêts rationnels et en concurrence sauvage les uns avec les autres » (Le Divin Marché) : les églises se sont vidées au profit des centres commerciaux, le salut individuel passe par les biens matériels et les peuples cèdent la place aux troupeaux…

    (...)

    Pasolini s’étonnait, dans ses Lettres luthériennes (sous-titrées Petit traité pédagogique), de l’absence de réactions des #communistes et des #antifascistes, au cours des années 60 et 70, face à l’#hégémonie_marchande et à la #standardisation de l’espèce humaine – #mutation_anthropologique à ses yeux historiquement unique. Cette évolution, que l’on prenait soin de nommer « développement », le répugnait tant qu’il alla jusqu’à utiliser, de façon polémique et nécessairement ambiguë, le terme de « génocide » afin de mettre en évidence le caractère criminel d’un tel #système #économique. Le torrent #ultralibéral et #productiviste charrie l’#éradication des #cultures, des modes de vie, des #particularismes et des #valeurs #millénaires, transformant ainsi les #humains en « #automates laids et stupides, adorateurs de fétiches ». Il signe la mise à mort du petit #peuple cher à l’#écrivain – ce peuple des faubourgs et des champs, des nippes reprisées et des mains râpées, ce peuple qu’il conviait à sa table, autour d’une rime ou d’un tournage.

    Bibliographie :

    –Les écrits corsaires (lecture indispensable) collection Champs-Flammarion

    –Les lettres luthériennes collection Points

    #Capitalisme #Libéralisme #Fascisme #Pier_Paolo_Pasolini #Livres #Vidéo #Italie

    • Je pense pas qu’on puisse dire que le consummérisme est une nouveau fascisme. Le pouvoir des industries culturelle est grand, et il peu être au service de différentes idéologies. Point. Il n’en reste pas moins que ce n’est pas l’hédonisme le coupable, ou le fait que les gens consomme (car ils ont des besoins, ou qu’on leu fait croire), mais bien, qu’il y a des gens qui empêche d’accéder a ce qu’on a besoin par d’autres moyens que la consommation (comme le partage du travail et de la production) et que des gens organise des besoins a partir d’une « bonne capacité » à gérer notre environnement en faveur de leurs intérêts.
      Je crains qu’il y est en fait bcp d’aspect réactionnaire dans ces confusions sur le « consummérisme ».