• À l’Ehpad de #combourg, en #ille-et-vilaine, de nouvelles accusations de « négligences » et de « maltraitances »
    https://splann.org/ehpad-combourg-negligences-maltraitances

    Une #plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui » et « non-assistance à personne en péril » a été déposée en février 2026 par la famille d’une ex-résidente de l’Ehpad de Combourg (35). Une affaire qui entache un peu plus la réputation de cet établissement, déjà épinglé par l’agence régionale de santé en 2023. L’article À l’Ehpad de Combourg, en Ille-et-Vilaine, de nouvelles accusations de « négligences » et de « maltraitances » est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Santé_publique #agence_régionale_de_santé #ars_bretagne #association_clinique_Saint-Joseph #ehpad #jean-pierre_rossé #Joël_Le_Besco #maison_de_retraite #maltraitance #médico-social #personnes_âgées #social

  • « Il a tracé seul son chemin » : les #abandons en montagne, une forme de #violence_conjugale

    En #randonnée, #alpinisme ou #trail, des femmes se mettent à raconter comment leur ancien compagnon les a laissées seules en pleine montagne. Loin d’être anodins, ces abandons relèvent de mécanismes de domination.

    « Je l’ai vu partir de plus en plus loin, s’enfoncer dans la nuit jusqu’à disparaître complètement. » Presque dix ans après, Tina n’a rien oublié de cet ultra-trail de plusieurs jours dans les Pyrénées avec son ex-compagnon. Lors de la deuxième nuit, elle est épuisée tandis que lui accélère, sans se retourner. « Je me suis sentie trahie, je pleurais de rage, je n’ai pas compris comment il a pu faire passer son désir de compétiteur avant le reste. Ce n’était pas de la peur — la montagne je connais. Mais on était partis à deux, on était censé compter l’un sur l’autre », dit-elle.

    Tina poursuit sa course seule et retrouve plusieurs heures plus tard son ex-compagnon sur une base de vie « comme si de rien n’était ». Profondément marquée par cet abandon, cet épisode a pesé dans sa décision de le quitter quelques mois plus tard. « Je me suis rendu compte que ce n’était pas quelqu’un sur qui je pouvais compter, même dans la vie de tous les jours. En montagne, les personnalités se révèlent plus vite, on ne peut plus se cacher derrière des apparences. »

    Comme Tina, une quinzaine de femmes ont répondu à l’appel à témoignages lancé par Reporterre pour raconter des expériences similaires d’abandon en randonnée, en trail ou en alpinisme. Presque toutes expliquent qu’elles étaient à l’époque dans une relation toxique avec leur ex-partenaire et la quasi-totalité d’entre elles estiment que ces abandons s’inscrivent dans un #continuum_de_violences.

    En février, après la condamnation d’un alpiniste autrichien pour avoir laissé sa compagne près du plus haut sommet du pays, où elle est morte de froid quelques heures plus tard, les témoignages de femmes laissées en montagne se sont multipliés sur les réseaux sociaux sous l’expression « #Divorce_alpin » [1]. En les voyant, Mathilde s’est rendu compte qu’elle n’était pas un cas isolé. « Je me suis sentie reconnue, j’ai compris que ce n’était pas moi le problème, que c’était une #violence_systémique », explique la jeune femme.

    Son ex-compagnon l’a laissée à quelques centaines de mètres du sommet du Mont-Blanc alors qu’ils grimpaient ensemble. « J’étais épuisée, transie de froid et il s’est désencordé pour battre un record sur [l’application] Strava en gardant l’eau et la nourriture avec lui », raconte-t-elle. Mathilde est finalement redescendue avec un groupe d’alpinistes qu’elle ne connaissait pas, croisé à ce moment-là. « Cet épisode a été comme un électrochoc d’une relation que je ne voulais pas voir dysfonctionnelle, je l’ai quitté du jour au lendemain. »

    Ce n’était pas une première : « Il nous mettait souvent en #danger parce que seule la #performance comptait. Moi aussi j’aime les sensations fortes, mais je le suivais naïvement car il avait plus d’expérience et dès que je tentais de freiner, je passais pour la relou trop prudente. »

    Les deux avaient déjà été secourus par le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) lors d’une sortie et Mathilde ne compte plus les fois où elle se mettait à pleurer tant l’engagement dépassait ses limites. « Je ne sais toujours pas pourquoi je continuais à le suivre. Sans doute l’espoir que, cette fois, ce serait différent, qu’il me prendrait en compte. »

    « J’ai fini par appeler les secours »

    Pour Sophie [2], l’évènement remonte à plus de dix ans, dans les Pyrénées. Son conjoint l’a laissée seule avec leur fils de 9 ans en pleine montagne sans eau, ni carte, en pleine montée. « Le matin, il m’avait annoncé une randonnée de quatre ou cinq heures, mais à midi, il m’a dit qu’il fallait encore marcher quatre ou cinq heures. Comme ce n’était pas ce que nous avions convenu, une dispute a éclaté et il est parti », raconte Sophie, qui n’est pas une grande sportive et n’a pas une grande connaissance de la montagne, contrairement à son mari.

    « J’ai eu très #peur, j’ai fini par appeler les secours pour me géolocaliser. Ils ne pouvaient pas nous orienter et ont proposé de venir nous chercher, mais j’ai refusé, nous n’étions pas blessés mais en détresse émotionnelle. » Avec son fils, elle finit par retrouver son chemin et les deux arrivent exténués après dix heures de marche. « Mon conjoint était là, à nous attendre sans voir où était le problème. » Après ça, Sophie a mis un moment à retourner en montagne avec lui. Depuis qu’elle a recommencé, elle prend bien soin de vérifier l’itinéraire, et d’utiliser une application de randonnée indiquant la difficulté du parcours.

    Laurine, elle, n’a pas ressenti de peur immédiate lorsque son ex-compagnon l’a laissée seule en randonnée dans la montagne en Italie il y a trois ans. « Sur le chemin du retour alors que nous étions encore en haut et sans réseau, il a décidé de tracer seul son chemin à travers le flanc de montagne. Je ne pouvais pas le suivre, c’était ma première activité physique depuis mon entorse à la cheville », se souvient-elle. Sportive, malgré sa blessure, elle réussit à rentrer sans encombre. Mais la nuit qui a suivi, elle a été victime d’un viol conjugal.

    « Cet épisode me fait réaliser aujourd’hui à quel point j’étais dans une relation toxique. Avec le recul et en voyant tous les témoignages de femmes laissées en montagne, j’ai réalisé que cet abandon préparait le terrain pour le viol qui suivrait. Cela fait partie d’un système de violences. »

    Un constat partagé par des associations spécialisées. L’Union nationale des familles de féminicides estime aussi que cette pratique est bien une violence conjugale. « Abandonner sa compagne dans un endroit isolé ne relève pas d’un désaccord sur le rythme, d’une blague. C’est une #mise_en_danger pour punir, humilier ou affirmer sa domination. Ce n’est pas de l’amour. C’est une violence. »

    Une analyse que rejoint la sociologue Johanna Dagorn, chercheuse à l’université de Bordeaux. L’expression « Divorce alpin », largement reprise sur les réseaux sociaux, lui paraît d’ailleurs problématique : « Cela sonne presque exotique, alors qu’il s’agit de quelque chose de dramatique. »

    Mettre en #insécurité pour humilier

    Dans ses recherches, elle identifie des mécanismes similaires au-delà de la montagne : « abandonner sa compagne dans un milieu isolé, que ce soit en montagne ou sur le bord d’une route, c’est la mettre en insécurité pour l’humilier et affirmer une forme de domination, explique-t-elle. Ces comportements s’inscrivent dans une logique de contrôle coercitif, visant à montrer à l’autre qu’elle peut être laissée seule, vulnérable. » Et en montagne, cette violence prend une dimension particulière : « C’est un milieu où l’on est peu de choses, où la solidarité est essentielle. »

    Elle décrit un mécanisme en plusieurs temps : d’abord une mise sous tension — accélérer, distancer — puis l’abandon, avant une phase de #minimisation ou de #déni : « Ne pas donner d’explication, c’est banaliser ce qu’il s’est passé et nier la peur de l’autre. »

    Pour Johanna Dagorn, l’argument de la #performance_sportive ne tient pas : « Si l’objectif est uniquement la performance, on part avec des personnes du même niveau. Ici, il y a une intention de rabaisser, de montrer à l’autre qu’elle n’est pas à la hauteur. » Ces actes s’inscrivent ainsi dans un continuum de violences : « Dans la quasi-totalité des cas d’abandons sur l’autoroute que j’ai étudiés, il existait déjà d’autres formes de violences. »

    L’éternelle seconde de cordée

    Cette lecture en termes de violences conjugales peut aussi être éclairée par une analyse des rapports de pouvoir à l’œuvre dans ces situations. Ainsi, pour la sociologue Rozenn Martinoia, « celui qui décide d’abandonner exerce un pouvoir sur l’autre ». Ce #pouvoir repose autant sur des ressources que sur des perceptions. « Les femmes ont souvent été moins formées et surtout plus amenées à douter d’elles-mêmes », souligne-t-elle.

    Dans ce contexte, l’abandon vient renforcer une #asymétrie déjà installée : « On minore les compétences des femmes et elles finissent par intérioriser une forme d’infériorité. » Et en montagne, cet effet est accentué par l’#isolement, le danger et l’engagement physique, car « c’est un milieu où les personnalités se révèlent vite, parfois sans témoin ».

    Face à ces inégalités, les groupes de femmes en #non-mixité se développent de plus en plus. Lead The Climb, Premières de cordée, Girls in Bleau, Copines de rando, Pyr’elles, Womens mountain club… « Ces espaces permettent de renforcer leur confiance et leur compétence et d’expérimenter le rôle de leader. » Ce qui montre encore une fois que ce sont aux femmes de s’adapter.

    https://reporterre.net/Il-a-trace-seul-son-chemin-les-abandons-en-montagne-une-forme-de-violenc
    #montagne #domination #sexisme #genre #femmes #abandon #humiliation

  • A Whole Bunch of People’s Claude Chats Are Publicly Accessible Online, and There’s Some Wildly Private Stuff in There
    https://futurism.com/artificial-intelligence/claude-chats-publicly-accessible

    #Anthropic said the system is working as intended.

    A trove of chat logs and projects created with Anthropic’s #Claude — some including sensitive personal and company information — have been left exposed to Google, making them them searchable to anyone on the web.

    Many of the materials appear to have been made public when Claude users opted to distribute a given chat or project to colleagues or associates using the chatbot’s “share” feature. After hitting the “share” button in the top right corner, Claude notes that sharing will create a “public” link, which “anyone with the link can view.” The warning, though, doesn’t alert users that shared content could wind up being indexed by a search engine — meaning that a user could effectively be sharing their Claude-generated document with the entire internet.

    Other materials were shared in the form of Claude #Artifacts, a feature that allows users to save certain projects as standalone apps or tools. That platform does warn users that publishing an Artifact “will make it accessible to anyone on the internet and potentially visible in search engine results.”

    Some of the materials exposed to the web and indexed by #Google, such as #personal_websites and some #vibe-coded_apps, appear to have been created for public consumption. But much of the discoverable content seems as though it was only intended to be shared internally at a company, or between a small handful of people.

  • Post-partum : allô, bébé bobo
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-science-cqfd/post-partum-allo-bebe-bobo-8361981

    La période qui précède une naissance est une période spécifique. L’arrivée d’un enfant est un bouleversement physiologique, intime, familial et professionnel. Que sait-on des troubles et de la dépression post-partum ?

    En France, après une naissance, 16 % des mères et 10 % des pères ont connu une #dépression_post-partum. Quant au #baby_blues, il touche la moitié, voire trois-quarts des femmes. Face à l’injonction au bonheur quand on vient d’accoucher, ces troubles sont encore tabous et restent mal diagnostiqués, alors qu’ils sont extrêmement répandus. Quels sont les principaux facteurs de risque ? Que se passe-t-il dans le cerveau quand on devient parent ? Quels sont les moyens pour prévenir ou accompagner ces troubles ?

    Pour en parler, La Science CQFD a le plaisir de recevoir Fanny Jacq, psychiatre spécialisée en #périnatalité, pour la plateforme de consultation Qare. Nous sommes également accompagnés de Maria Melchior, épidémiologiste, directrice de recherche à l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), et spécialiste des déterminants sociaux de la #santé_mentale et des addictions.

    Moi qui croyais que ça ne concernait que les mamans. Ben non ! ce qui explique pourquoi j’ai continué à chercher une amie dans le fond de mon verre il y a près de 40 ans. Aujourd’hui, j’ai échappé à la cirrhose mais je vais bientôt être grand-père. @nicole penses-tu que les papis & mamies risquent la dépression post-partum ?

  • Sans aucun #pesticide pendant dix ans : l’expérience qui bouscule les modèles agricoles
    https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/sans-aucun-pesticide-pendant-dix-ans-l-experience-de-l-inrae-qui-bo

    #Cultiver sans pesticides tout en conciliant #rendement et #performance économique, « c’est possible » pour l’Inrae : une étude expérimentale, menée pendant dix ans sur neuf sites en France montre « un potentiel prometteur ».

    Avec l’étude « #Rés0pest », l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (#Inrae) a fait « le choix d’une rupture drastique avec le système conventionnel en cultivant sans aucun pesticide, mais sans passer en #agriculture #biologique, puisqu’on a conservé un apport d’#engrais minéraux », explique le chercheur #Jean-Noël_Aubertot, initiateur du projet.

    (...)

  • INTERVIEW. « On ne pourra pas dire qu’on ne savait pas » : Marc-André Selosse alerte sur l’impasse agricole
    https://france3-regions.franceinfo.fr/occitanie/tarn/albi/interview-on-ne-pourra-pas-dire-qu-on-ne-savait-pas-marc-
    https://france3-regions.franceinfo.fr/image/vbrHxKjfKVAhU4SR8DpFx1qEilo/930x620/regions/2026/07/13/6a54edda3b262009956852.png

    Marc-André Selosse : Oui. Regardez les retenues d’eau. Creuser des trous pour stocker de l’eau, c’est un peu comme les autruches qui mettent la tête dans le sable lorsqu’il y a un problème. Cela peut répondre à une partie de la question, mais quid de la température ? Le vrai sujet est ailleurs. Il faut remettre de la matière organique dans les sols pour qu’ils retiennent davantage d’eau. Il faut restaurer leur vie biologique. Il faut aussi adapter les cultures. Je suis désolé de le dire, mais dans certains territoires le maïs n’a plus sa place. Peut-être faudra-t-il du sorgho, peut-être d’autres cultures. Ce n’est pas de l’idéologie. C’est simplement la réalité climatique. Si nous avions commencé cette transition plus tôt, nous n’en serions probablement pas là.

  • Da marzo a luglio: cosa c’è di diverso ora che il conflitto tra Stati Uniti e Iran si sta nuovamente inasprendo?
    https://www.assopacepalestina.org/2026/07/13/da-marzo-a-luglio-cosa-ce-di-diverso-ora-che-il-conflitto-tra-sta

    di Yashraj Sharma, Al Jazeera, 13 luglio 2026. Con il cessate il fuoco ormai in frantumi e entrambe le parti impegnate in una serie di attacchi di ritorsione, la regione sta forse precipitando nuovamente in una guerra totale? Le sirene antiaeree hanno risuonato nei paesi del Golfo mentre gli Stati Uniti e l’Iran hanno nuovamente sferrato ... Leggi tutto

    #Notizie #per_capire_la_guerra_in_Iran

  • Le retour du fujimorisme au Pérou
    https://laviedesidees.fr/Le-retour-du-fujimorisme-au-Perou

    La victoire électorale au #Pérou de Keiko Fujimori, la fille de l’ancien autocrate des années 1990, doit s’apprécier au regard d’une modification institutionnelle : le retour du bicamérisme.

    #International #extrême_droite
    https://laviedesidees.fr/local/cache-vignettes/L644xH485/murale_keiko_fujimori-861c5.jpg?1783933206

  • Le panoptique du soin : la bienveillance de la surveillance
    https://danslesalgorithmes.net/stream/le-panoptique-du-soin-la-bienveillance-de-la-surveillance

    La capteur de chute est en passe d’être remplacé par un micro sous IA pour surveiller les petits vieux dépendants, raconte Steven Blum pour Wired. Qui a équipé son vieux père d’un dispositif de ce type, Sensi.ai qui informe les aidants du moindre problème. Le fils a fini par regarder les transcriptions des enregistrements effectués. […]

  • Nature, urban life and the deep structures of urban belonging: a retrospective on leverage points in Porto, Portugal
    https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/frsc.2026.1903445

    Some images stay with us long after the fieldwork ends. An elderly man sitting alone beneath a plane tree in the Jardim da Corujeira; a homeless person sheltering in the bandstand of Arca d’Água; a couple silently reading in the shade of the Cordoaria. Four years after concluding doctoral research on urban green spaces (UGS) in Porto, Portugal, these scenes continue to inform how I understand the city. They speak of something that ecosystem service metrics and resilience indicators rarely capture: the quiet, embodied, and deeply human work that urban nature performs in sustaining the very possibility of inhabiting a city. Contemporary urban governance, dominated by the languages of optimization, smart infrastructure, and techno-managerial efficiency, tends to reduce nature to a (…)

    #Perspective

  • À l’Assemblée, les macronistes et l’#extrême_droite offrent un quasi « permis de tuer » aux forces de l’ordre | #Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/080726/l-assemblee-les-macronistes-et-l-extreme-droite-offrent-un-quasi-permis-de

    Mardi, le camp présidentiel et le Rassemblement national ont voté en faveur de la présomption de légitime défense pour un policier ou un gendarme qui ferait usage de son arme. Face au tollé de la gauche, le gouvernement a déclenché un « vote bloqué » pour couper court aux débats.

    Pauline Graulle et Jérôme Hourdeaux

    8 juillet 2026 à 07h37
    S’il fallait une preuve que l’État de droit tient à peu de chose, la séance qui s’est déroulée, mardi 7 juillet à l’Assemblée nationale, vient d’en faire l’édifiante démonstration. Il aura ainsi suffi d’à peine plus de deux heures pour qu’une large majorité de députés (313 voix pour, 199 contre, 5 abstentions) adoptent la loi instaurant le principe de la #présomption de #légitime_défense pour les forces de l’ordre. 

    Un « permis de tuer » dénoncé par l’ensemble de la gauche. Mais aussi par les associations des droits humains (Amnesty international France, Ligue des droits de l’homme…) qui s’étaient rassemblées devant le Palais-Bourbon dans l’après-midi pour protester contre une réforme « risqu[ant] d’augmenter le nombre de personnes tuées et blessées » par l’envoi d’« un signal de désinhibition » aux policiers et gendarmes, ainsi que l’écrivait le président de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) dans une lettre envoyée aux députés le 29 juin.

    Soutenue par le gouvernement qui a pris l’initiative de réécrire le texte puis de l’inscrire sur son propre temps parlementaire après son examen avorté lors de la niche du groupe Les Républicains (LR) en janvier, la proposition de loi était à l’origine portée par le député LR Éric Pauget. Dimanche, celui-ci assumait dans le JDD de Vincent Bolloré vouloir enclencher « une révolution de doctrine » et vouloir « redéfinir l’usage légitime des armes » par les forces de l’ordre.

    Davantage qu’une étape supplémentaire dans un régime déjà dérogatoire, la proposition de loi franchit en effet un pas décisif en faisant peser sur la victime la charge de démontrer que le policier n’était pas dans son bon droit quand il a usé de son arme. Une inversion de la charge de la preuve juridiquement problématique, et faite « au détriment des victimes », relevait le Défenseur des droits fin juin.

    Succès fulgurant pour une pétition

    Une pétition « contre la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre » rencontre depuis plusieurs jours un succès fulgurant. Lancée le 26 juin, elle affichait mardi 7 juillet plus de #320_000_signatures, contre 200 000 la veille du début de l’examen du texte en séance.

    Elle a été créée par Issam El Khalfaoui, père de Souheil El Khalfaoui, tué à 19 ans par un policier lors d’un contrôle à Marseille, et fondateur du collectif Save. « Nous, citoyennes et citoyens signataires de cette pétition, demandons aux députés de voter contre la PPL n° 691 lors du scrutin du 7 juillet 2026, affirme son texte. Son adoption constituerait une atteinte grave à l’État de droit, à nos engagements européens et au principe constitutionnel d’égalité devant la loi. »

    Si elle atteint le seuil des 500 000 signatures, un débat pourrait être organisé à l’Assemblée. Mais celui-ci n’aurait aucune conséquence sur l’adoption du texte. Ce succès rappelle celui de la pétition « Non à la loi Duplomp » qui, en 2025, avait recueilli plus de deux millions de signatures. Une victoire pour les opposants au texte qui s’était traduit, en février dernier, par un débat uniquement symbolique. Et qui n’a pas empêché le retour des pesticides dans la loi agricole.

    Au sortir de l’hémicycle, mardi soir, le député du groupe écologiste Pouria Amirshahi a dénoncé, la voix nouée, une « faillite républicaine », tandis que plusieurs députés ont fondu en larmes. Au même moment, les élus du Rassemblement national (RN), qui venaient d’apprendre la candidature surprise de Marine Le Pen à la présidentielle, sabraient le champagne à la buvette.

    Coup de force
    Deux heures et demie plus tôt, la séance présidée par la députée du RN Hélène Laporte a pourtant maintes fois manqué de virer au pugilat. Dans une atmosphère plus violente et désespérée encore que lors de l’examen de la loi immigration en décembre 2023, la gauche avait décidé de mener une guérilla parlementaire afin d’entraver l’adoption d’un texte dont elle n’a eu de cesse de réclamer l’abandon pur et simple. 

    Condamnés à jouer la montre, les députés insoumis, socialistes, communistes et écologistes se sont donc passé le relais pour multiplier les rappels au règlement et les suspensions de séance, et s’alarmer en chœur des conséquences possiblement funestes du texte. « Demain, il y aura plus de morts et vous en serez comptables ! », a alerté la communiste Elsa Faucillon, soulignant que, deux ans après le meurtre de Nahel Merzouk, la loi ne ferait qu’accentuer le sentiment d’impunité des forces de l’ordre dans un pays déjà champion en nombre de morts lors d’interpellations. « Avec votre loi, ce n’est pas les policiers vertueux que vous protégez, mais ceux qui ne le sont pas car ils seront dispensés d’enquête qui sera à la charge des familles endeuillées », a abondé le socialiste Romain Eskenazi, visiblement très en colère.

    La tension est encore montée d’un cran quand le gouvernement, par la voix du président de la commission des lois Florent Boudié, a annoncé le recours à l’article 44-2 pour enclencher le « vote bloqué », une procédure visant à faire tomber d’une traite les centaines de sous-amendements déposés par la gauche dans sa stratégie d’obstruction. « C’est ça le fascisme au pouvoir ! », a hurlé l’insoumis Louis Boyard. « Un crachat à la figure des familles ! », s’est alarmée Elsa Faucillon sous le regard des familles de victimes de violences policières qui assistaient sagement, depuis la tribune, le déroulé chaotique de la discussion. 

    « Vous devriez avoir honte, chers collègues [de refuser les débats] quand nous réclamons quelques petites heures pour parler de vie ou de mort », a clamé l’écologiste Benjamin Lucas-Lundy quand Olivier Faure a, lui, imploré le gouvernement de ne « pas procéder à la hussarde et [de ne pas] donner une victoire à l’extrême droite, qui plus est, le jour où Marine Le Pen a la possibilité d’être candidate ». 

    La victoire posthume de Jean-Marie Le Pen
    À 19 h 59, la présidente de séance a pourtant, comme prévu, annoncé le scrutin sous les cris de protestation de la gauche et les applaudissements enthousiastes des bancs de l’extrême droite, de LR et d’Horizons. Quelques minutes plus tard, le texte était adopté grâce à l’ensemble de la droite et de l’extrême droite. 

    La totalité des députés du RN, de LR et d’Horizons, le parti d’Édouard Philippe, ont voté favorablement. Mais aussi la grande majorité du groupe de Gabriel Attal (12 macronistes, la plupart « apparentés », ont toutefois voté contre), et même du MoDem (une seule députée s’y est opposée, cinq autres se sont abstenus). « C’est une loi de compromis, l’usage des armes est maintenu dans le même cadre légal et les enquêtes continueront d’avoir lieu », avait argué, le matin même, le député MoDem Erwan Balanant auprès de Mediapart, dans une vaine tentative de minimiser l’enjeu.

    Écrasé par l’actualité de la candidature de Marine Le Pen à la présidentielle, le scrutin n’en est pas moins un événement majeur. Pour la première fois en effet, le parlement ouvre la voie à l’adoption d’une loi inspirée du programme présidentiel de Jean-Marie Le Pen en 2007. Après son adoption au Palais-Bourbon, le texte devrait ainsi être voté « conforme » par un Sénat dominé par la droite de Bruno Retailleau. Seul un recours au Conseil constitutionnel pourrait alors annuler ou remanier l’article unique voté par les deux chambres. 

    Un peu plus tôt dans la journée, Manuel Bompard avait interpellé Sébastien Lecornu dans l’hémicycle : « Monsieur le premier ministre, comptez-vous être celui dont l’histoire retiendra qu’il a mis en œuvre le programme de Jean-Marie Le Pen ? », avait-il interrogé sous le regard ravi des députés du RN assis sur les bancs d’en face. Se saisissant du micro, le ministre de l’intérieur, Laurent #Nuñez, avait rétorqué, contre l’évidence, que la proposition de loi était « consensuelle » et que la gauche entretenait « des fantasmes » sur le texte. « Croyez-moi, ce n’est jamais un plaisir pour les policiers d’utiliser leurs armes ! », avait-il cru bon d’ajouter.

    Mardi soir, lors de l’examen en séance, le locataire de la Place #Bauveau est resté de marbre et c’est le visage fermé qu’il a accueilli le résultat du scrutin. Alors que dans l’hémicycle, des députés entonnaient « pas de justice pas de paix ! », le père de Souheil El Khalfaoui, tué à 19 ans par un policier lors d’un contrôle à Marseille, resté jusque-là silencieux en tribune, a soudain poussé des cris de douleur et de rage. Il s’est rapidement fait sortir par des fonctionnaires du Palais-Bourbon sous les « foutez-le dehors ! » scandés par les députés d’extrême droite qui ont filmé la scène.

    En 2025, #49_personnes avaient #perdu_la_vie à la suite d’une intervention des forces de l’ordre. Depuis le début de l’année, on en dénombre déjà 22.

  • Nature, urban life and the deep structures of urban belonging: a retrospective on leverage points in Porto, Portugal
    https://www.frontiersin.org/journals/sustainable-cities/articles/10.3389/frsc.2026.1903445/full

    Some images stay with us long after the fieldwork ends. An elderly man sitting alone beneath a plane tree in the Jardim da Corujeira; a homeless person sheltering in the bandstand of Arca d’Água; a couple silently reading in the shade of the Cordoaria. Four years after concluding doctoral research on urban green spaces (UGS) in Porto, Portugal, these scenes continue to inform how I understand the city. They speak of something that ecosystem service metrics and resilience indicators rarely capture: the quiet, embodied, and deeply human work that urban nature performs in sustaining the very possibility of inhabiting a city. Contemporary urban governance, dominated by the languages of optimization, smart infrastructure, and techno-managerial efficiency, tends to reduce nature to a (…)

    #Perspective

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    PERMIS DE TUER
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    Collectifs, associations, syndicats de magistrats et d’avocats vent debout contre la loi sur la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/07/06/collectifs-associations-syndicats-de-magistrats-et-d-avocats-vent-debout-con

    Le texte, qui doit être débattu à l’Assemblée nationale, mardi, est très vivement contesté en raison des risques de « confusion » juridique et d’usage intempestif de leur arme de service par les policiers et les gendarmes. Une pétition contre sa mise en œuvre dépasse les 200 000 signatures sur le site de l’Assemblée.


    L’Assemblée nationale approuve la présomption d’usage légitime des armes pour les forces de l’ordre

    https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/07/07/l-assemblee-nationale-approuve-la-presomption-d-usage-legitime-des-armes-pou

    Les députés de gauche, dénonçant un potentiel « #permis-de-tuer », ont tenté d’empêcher le vote par un barrage d’amendements, contourné par le gouvernement via un article constitutionnel.

    • Constitué d’un unique article, ce texte prévoit que la présomption de légalité de l’usage de l’arme est acquise aux membres des forces de l’ordre agissant dans le cadre de conditions déjà précisées dans la loi, comme en cas d’« atteintes à la vie ou à l’intégrité physique (…) portées contre eux ou contre autrui » ; ou encore au cours d’un périple en véhicule « dont les occupants sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d’autrui ». Dans un tel cas, l’« ouverture de feu » serait présumée régulière.

    • Jeudi juillet, Amnesty International a publié une longue prise de position [ https://www.amnesty.fr/reperes/loi-presomption-legitime-defense-de-la-police-ce-qu-il-faut-savoir ] dénonçant, si la loi devait être adoptée, « une #inversion inédite de la charge de la #preuve » après le tir d’un membre des forces de l’ordre. Démontrer qu’une telle action est bien conforme à la loi ne reposerait plus, désormais, sur l’Etat, mais bien sur les « familles des victimes », auxquelles il reviendrait « de prouver que le tir responsable de la mort de leur proche était illégal ».

      « Concrètement, observe pour sa part un collectif regroupant, entre autres, le Syndicat des avocats de France, celui de la magistrature ou encore la Ligue des droits de l’homme, le fonctionnaire ayant fait usage de son arme à feu ne pourrait plus être placé en garde à vue, ce qui fera obstacle au recueil de sa version, à la réunion des premiers indices et, in fine, à la manifestation de la vérité. » Ce qui serait de nature à « renforcer le sentiment de l’existence d’une impunité policière partagé par une partie de la population et affaiblir la confiance dans l’Etat de droit », écrit Jean-Marie Burguburu, président de la Commission nationale consultative des droits de l’homme dans un communiqué publié le 30 juin.

      Dans un avis daté du 26 juin [ https://www.defenseurdesdroits.fr/avis-sur-la-proposition-de-loi-visant-reconnaitre-une-presomption ], particulièrement étoffé sur le plan de l’analyse juridique, la Défenseure des droits, Claire Hédon, met en garde contre les difficultés soulevées par une telle disposition, susceptible de produire des « effets opposés, mais également problématiques » : « Soit cette présomption resterait largement dépourvue de portée utile, dès lors que l’autorité judiciaire devrait, en toute hypothèse, instruire à charge et à décharge, écrit-elle. (…) Soit elle produirait un effet pratique préoccupant, en conduisant les enquêteurs ou le parquet à considérer que l’usage de l’arme est d’emblée justifié, sauf élément manifeste du contraire. »

    • Pour en dénoncer les « dérives », les opposants au texte invoquent le précédent de la loi dite « #Cazeneuve » de février 2017 qui, sous la pression des syndicats de policiers, avait redéfini les conditions dans lesquelles les forces de l’ordre étaient autorisées à faire usage de leurs armes. L’article L. 435-1 du code de la sécurité intérieure, qui en était issu, rappelle certes la double condition de l’« absolue nécessité » et de la « stricte proportionnalité » des ouvertures de feu, mais énumère des cas d’usage volontiers interprétés par les juristes comme un assouplissement des conditions de tir, notamment en raison d’une rédaction nébuleuse de certains d’entre eux. Depuis son adoption, notent associations et collectifs, le nombre des tirs mortels des forces de l’ordre a été multiplié par cinq, avec un pic enregistré au cours de l’année 2022, lorsque 13 d’entre eux avaient été recensés.

    • Les députés ont approuvé, mardi 7 juillet, une présomption de légitime défense pour un policier ou un gendarme qui ferait usage de son arme à feu.

      Soutenu par le gouvernement, adopté par les voix conjuguées de ses soutiens et de l’alliance RN-UDR, ce texte devra aller au Sénat. Lors d’une séance extrêmement tendue, les députés de gauche, dénonçant un potentiel « #permis-de-tuer », ont tenté d’empêcher le vote par un barrage d’amendements, contourné par le gouvernement via un article constitutionnel.

      « Pas de justice, pas de paix », ont crié dans l’hémicycle des représentants de collectifs de victimes de tirs policiers après le vote, l’un d’eux étant conduit en-dehors par des fonctionnaires de l’Assemblée.

      Le Monde avec AFP

    • Présomption de légitime défense : l’Assemblée nationale empêche le débat sur la pétition des opposants

      https://www.mediapart.fr/journal/france/220726/presomption-de-legitime-defense-l-assemblee-nationale-empeche-le-debat-sur

      Le deuxième texte le plus soutenu depuis la création de la plateforme des pétitions citoyennes de l’Assemblée, avec 732 000 signataires, dénonçait une « atteinte grave à l’État de droit ». Les députés macronistes, de droite et d’extrême droite ont refusé qu’il soit discuté dans l’hémicycle.

      Camille Polloni

      22 juillet 2026 à 12h09

      [...]

      Une mobilisation exceptionnelle

      Depuis une réforme de 2019, qui a remis les pétitions citoyennes au goût du jour, seule la pétition « non à la loi Duplomb » avait fait mieux que celle consacrée à la présomption de légitime défense. Le texte, rédigé par une étudiante de 23 ans, avait réuni, au cœur de l’été 2025, plus de 2 millions de signatures pour demander l’abrogation de la loi visant à « lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur ».

      C’est aussi l’unique pétition à avoir débouché sur un débat dans l’hémicycle, en février 2026. Celui-ci intervenait toutefois plusieurs mois après l’adoption de la loi et la censure, par le Conseil constitutionnel, de son article le plus contesté.

      La seule autre pétition à avoir franchi le seuil des 500 000 signatures (permettant son examen) a été enterrée par la commission des lois en avril 2026. Il s’agissait de la pétition contre la loi Yadan (708 000 signataires). Les macronistes, rejoints par LR et l’extrême droite, avaient refusé qu’elle soit examinée dans l’hémicycle, tandis que la gauche dénonçait un grand « mépris » à l’égard des citoyen·nes.

      En avril 2023, les député·es du camp présidentiel, de la droite et du RN s’étaient aussi opposé·es à ce qu’une pétition pour « la dissolution de la Brav-M » fasse l’objet d’un débat en séance publique. Alors que la mobilisation contre la réforme des retraites faisait rage, elle avait atteint les 263 000 signataires en seulement deux semaines.

    • ibid

      Une réforme très débattue

      L’idée d’instaurer une présomption de légitime défense, autrefois soutenue uniquement par le RN et le syndicat de police Alliance, a progressivement conquis l’ensemble de la droite et du camp macroniste, jusqu’au ministre de l’intérieur. « L’extrême droite a vu ses fantasmes exaucés par le gouvernement », a résumé le député socialiste Paul Christophle mardi soir, regrettant que « cette loi autorise le pire ».

    • ibid

      Dans une tribune publiée le 17 juillet par Le Monde [ https://blogs.mediapart.fr/observatoire-de-la-surete/blog/180726/presomption-de-legitime-defense-une-loi-immorale ], les membres de l’Observatoire de la sûreté (qui réunit notamment des universitaires et des hauts fonctionnaires) rappelaient que « les textes qui restreignent l’usage des armes font diminuer le nombre de tirs, et inversement, ceux qui permettent un usage étendu favorisent leur augmentation. C’est précisément ce qui s’est passé en France avec la loi de 2017, qui a permis aux policiers de tirer même s’ils n’étaient pas confrontés à une menace immédiate : par rapport à la période précédente, le nombre de personnes tuées dans des véhicules en mouvement a été multiplié par 5 ».

  • La Settimana delle #periferie è un esercizio di immaginazione collettiva
    https://scomodo.org/la-settimana-delle-periferie-e-un-esercizio-di-immaginazione-collettiva

    L’evento nasce come una sperimentazione pratica e politica, un ciclo di eventi che ha attraversato tutta l’Italia nella settimana dal 22 al 28 giugno, cercando di piegare e ribaltare una narrazione ormai incancrenita degli spazi ai margini delle città. L’articolo La Settimana delle Periferie è un esercizio di immaginazione collettiva proviene da Scomodo.

    #Marginalità #comunità #territori

  • Permis de tuer : ce que changerait la loi sur la présomption de légitime défense de la police - AMNESTY FR
    https://www.amnesty.fr/reperes/loi-presomption-legitime-defense-de-la-police-ce-qu-il-faut-savoir

    En France, le gouvernement s’apprête à faire passer une nouvelle loi qui présumerait légal tout tir de policier ou gendarme. Le texte sur la « présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre » sera débattu à l’Assemblée nationale le 7 juillet. S’il est voté, il s’agirait d’une bascule historique qui offrirait aux forces de l’ordre un «  permis de tuer  ». Nous nous opposons fermement à ce projet de loi, voici pourquoi.

    #peine_de_mort #permis_de_tuer

  • #sciopero MEAT-TO: contro sfruttamento e razzismo nella #ristorazione
    https://radioblackout.org/2026/06/sciopero-meat-to-contro-sfruttamento-e-razzismo-nella-ristorazione

    Venerdì 26 e Sabato 27 Giugno un presidio formatosi davanti al ristorante Meat-TO di via Carlo Boucheron 18 ha sostenuto lo sciopero di due lavoratori addetti alle cucine. Il lavoro senza sosta, 7 giorni su 7 e per paghe misere, ha portato due lavoratori di origine bengalese a rivendicare migliori condizioni. Attraverso l’intervento del sindacato […]

    #L'informazione_di_Blackout #permesso_di_soggiorno #sfruttamento_lavoratori
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/06/ujama-sciopero.mp3

  • 764: il crescente e preoccupante fenomeno delle sette online
    https://informareonline.com/764-il-crescente-e-preoccupante-fenomeno-delle-sette-online

    Nel panorama contemporaneo delle minacce emergenti, la crescita di gruppi estremisti e comunità chiuse dalle sette tradizionali, ai network digitali, continua a sollevare preoccupazioni. Negli ultimi anni è emersa anche la rete denominata “764”, espressione di una nuova generazione di aggregazioni online difficili da definire ma potenzialmente altrettanto pericolose. 764: la rete dell’orrore che manipola […] L’articolo 764: il crescente e preoccupante fenomeno delle sette online proviene da Informareonline, scritto da Claude Savarese

    #Approfondimenti #Attualità #giovani #pericoli_internet #setta

  • Au Pérou, Keiko Fujimori officiellement élue présidente avec 50,13 % des voix
    Le Monde avec AFP | Publié le 29 juin 2026 à 23h20,
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/06/29/au-perou-keiko-fujimori-officiellement-elue-presidente-avec-50-13-des-voix_6

    La candidate de droite Keiko Fujimori a été officiellement déclarée, lundi 29 juin, vainqueure du second tour de la présidentielle au Pérou par l’autorité électorale, trois semaines après le scrutin. Mme Fujimori est créditée de 50,13 % des voix, contre 49,86 % à son rival de gauche, Roberto Sanchez, selon les résultats définitifs publiés sur le site Internet de l’Office national des processus électoraux (ONPE).

    Après trois défaites lors des scrutins de 2011, 2016 et 2021, cette victoire marque le retour du « fujimorisme » au pouvoir, plus de deux décennies après la fin de règne de son père, Alberto Fujimori (1990-2000), qui a gouverné le pays d’une main de fer avant de tomber en disgrâce. (...)

    #Pérou

  • « Avec cette loi, on fait passer un message aux policiers qui pouvaient douter au moment de tirer : on leur dit qu’il n’y a plus à hésiter » - FLAGRANT DENI
    https://www.flagrant-deni.fr/avec-cette-loi-on-fait-passer-un-message-aux-policiers-qui-pouvaient-d

    Au milieu de l’agenda parlementaire discuté ces derniers mois, une proposition de loi voulait instaurer une présomption de légitime défense pour les policiers. Récemment retoquée, elle risque de revenir à l’agenda parlementaire dans les prochains mois. Les défenseurs des droits humains alertent sur les effets catastrophiques d’un blanc-seing donné aux forces de l’ordre.

    La police dispose-t-elle d’un permis de tuer grâce à la loi ? Flagrant Déni livre dans ce dossier des éléments nouveaux, avec la publication d’une instruction tenue secrète, et donne la parole aux collectifs qui dénoncent un « racisme institutionnalisé ».

    https://www.flagrant-deni.fr/l435-1-permis-de-tuer
    https://basta.media/49-personnes-tuees-pintervention-police-en-2025-violences-policieres
    #flagrant_déni #permis_de_tuer #assemblée_nationale_française #lois_répressives #police

  • Ne leur donnez jamais votre visage
    https://danslesalgorithmes.net/stream/ne-leur-donnez-jamais-votre-visage

    C’est un texte anonyme. Parmi les rares liens qu’il propose, une référence aux arguments de l’EFF contre la vérification d’âge. Les images qui l’illustrent semblent faites à l’IA. Il est probable que le texte lui-même soit produit avec de l’IA. Reste que ses arguments marquent. « Ils veulent votre visage. Ils appelleront cela « sécurité […]