• #Quebec : Une quinzaine d’aînés sont morts gelés ces dernières années - Isabelle Paré - 19 Juin 2019 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/sante/557000/plusieurs-cas-semblables-a-celui-de-la-mere-de-gilles-duceppe

    Des lacunes dans les systèmes de surveillance de résidences pour aînés ont maintes fois été signalées par divers coroners, mais l’histoire semble se répéter. Depuis 2010, une quinzaine de personnes âgées et vulnérables sont mortes de froid hors des résidences qui en avaient la garde, dans des circonstances rappelant le drame vécu par Hélène Rowley Hotte et la famille de Gilles Duceppe en janvier dernier.

    Des documents obtenus par Le Devoir grâce à la Loi d’accès à l’information démontrent que depuis 2010 plusieurs coroners ont conclu que des déficiences dans les systèmes de verrouillage des portes ou encore dans la surveillance assurée par les employés étaient en cause dans les décès de résidents, survenus par hypothermie.

    Dans tous les cas observés par Le Devoir, ces résidents âgés ou atteints de démence ou d’autres troubles mentaux sont morts gelés à l’extérieur après avoir pu quitter leur résidence, parfois malgré la présence de portes « sécurisées », sans que leur absence prolongée soit rapidement signalée au personnel en fonction.

    Une histoire qui se répète
    Dès 2010, dans l’enquête menée sur le décès de Rita Pichette, 87 ans, survenu par un froid glacial le 29 janvier à Yamachiche, le coroner Éric Labrie pointait un système de portes de secours à fermeture automatique, impossible à rouvrir une fois à l’extérieur et non relié à un système d’alarme. L’année suivante, en 2011, deux dames âgées décédaient aussi dans le froid, Hélèna Côté, 85 ans, à Asbestos, et Ghislaine Boutin, 76 ans, à Montréal, découvertes gelées respectivement 30 et 40 heures après le signalement très tardif de leur disparition des résidences où elles habitaient.

    Un troisième cas a été signalé en 2011, celui de Rita Cardinal, 90 ans, résidente de la Villa du Bonheur de Saint-Louis-de-Gonzague, qui souffrait de démence. Malgré la sirène déclenchée vers minuit par l’ouverture du système de portes sécurisées, le responsable en fonction n’entendit jamais l’alarme. La dame a été retrouvée morte, au sol, par un voisin vers 5 h 30 le lendemain matin. Le coroner souligne que la résidence possédait un certificat en bonne et due forme, mais qui ne l’obligeait pas à se munir d’un système d’alarme. La dame, signale-t-il, aurait dû être hébergée dans un milieu beaucoup plus sécuritaire en raison du risque de fugue causé par son état de santé.

    En 2015, l’histoire bégaie à nouveau. Le coroner Labrie enquête sur la mort d’une femme de 80 ans, atteinte d’alzheimer, hébergée dans une résidence pour personnes autonomes et semi-autonomes à Trois-Rivières. Celle-ci a été retrouvée face contre terre par moins 19 degrés Celsius, après avoir quitté la résidence privée de caméras de surveillance et de portes dotées d’un système d’alarme. En avril 2015, Léonard Laplante, 91 ans, meurt frigorifié, lui aussi après être sorti sans éveiller l’attention des surveillants de sa résidence de Témiscouata-sur-le-Lac. Son absence n’a été remarquée qu’après la fin du quart de nuit. Quatre autres hommes âgés vivant dans des résidences pour aînés sont décédés d’hypothermie dans des conditions similaires après 2016, comme le rapportait Le Devoir en janvier dernier, peu de temps après le décès tragique de la mère de Gilles Duceppe.

    Dans plusieurs cas, les coroners signalent que ces aînés montraient visiblement des signes de confusion qui auraient nécessité un encadrement beaucoup plus serré que celui offert par leur résidence respective. Dans d’autres cas, les coroners ont conclu simplement à une mort accidentelle, sans aucune forme de blâme et sans faire de recommandations aux résidences concernées.

    Les rapports obtenus par la Loi d’accès à l’information démontrent que ce ne sont pas que les aînés qui font les frais du laxisme et des erreurs humaines observées dans certains centres d’hébergement, il y a aussi d’autres personnes vulnérables, souffrant de problèmes de santé mentale. Deux femmes souffrant de schizophrénie et un homme atteint de déficience intellectuelle sont aussi morts de froid après avoir erré plusieurs heures dehors par des températures glaciales en 2013 et en 2014, après avoir échappé aux personnes qui en assuraient la surveillance. Sous la protection du Curateur public, une femme psychotique, suivie par un CLSC de Drummondville, a même parcouru 32 kilomètres en plein hiver avant d’aller s’affaisser en plein champ près de 20 heures après avoir reçu son congé de l’hôpital.

    Un laxisme inacceptable
    Pour Pierre Blain, directeur de l’Union des usagers de la santé du Québec, la répétition de tels événements tragiques démontre le manque criant de dispositifs de sécurité et de formation qui sévit dans plusieurs types de résidences pour personnes âgées ou vulnérables. Pour obtenir une certification de résidence pour personnes âgées semi-autonomes, celles-ci n’ont même pas à se doter de caméras de sécurité. « Ces résidences doivent être soumises à des règles plus strictes. Toutes ces morts passées sous silence, on dirait que certains drames sont moins graves que d’autres », déplore-t-il.

    « Il y a non seulement de la négligence, il y a aussi de la bêtise. Dans la majorité des cas, ce sont des choses très facilement corrigibles, par des rappels au personnel », pense pour sa part Me Paul G. Brunet, p.-d.g. du Conseil pour la protection des malades, qui souhaite que le gouvernement sévisse et impose des sanctions plus sévères aux fautifs. « Même dans des résidences semi-autonomes, ce n’est pas normal qu’il n’y ait pas de suivi strict ou de décompte. Quand on place son père ou sa mère, on s’attend à ce qu’ils soient plus en sécurité que seuls chez eux. Il va falloir aller jusqu’à faire perdre la certification à certaines résidences », affirme-t-il.

    #vieux #vielles #maltraitance #civilisation #ephad #hospice #fin_de_vie comme d’habitude, c’est le #personnel qui est mis en cause, jamais le #système , le #fric , le #capitalisme, la direction de ces établissements. Pas assez sz #surveillance, faut ils les enfermer en #prison ?


  • Be faithful even if it means death – Forthright Magazine
    http://forthright.net/2019/06/14/faithful-death

    Most who are Christians, at least in the Western World, have never suffered persecution as the Christians did in the first century. Although we may be aware that this is always a possibility in a changing and volatile world, in our minds any persecution that might come would be from someone we don’t know, from someone who does not even acknowledge God.

    #persecution #faithfulness


  • God works good out of bad – Forthright Magazine
    http://forthright.net/2019/06/07/god-works-good-out-of-bad

    Perhaps it is ironic that one of the first persecutors was Paul himself, known as Saul of Tarsus. The persecutor became a proclaimer of what he had persecuted, and was then persecuted himself! The Jews wanted Paul dead. They had stoned him once and made plans to eliminate him several times. Perhaps they hated Paul intensely because, in their minds, he had switched sides and because they could not answer his arguments about Jesus from their own scriptures.

    #persecution #providence #Bible


  • #Géographie_féministe

    GeoAgenda 2019/1 est dédié à la géographie
    féministe. Les Guest Editors Sara Landolt
    et Marina Richter proposent en introduction
    un état de l’art de la géographie féministe
    en Suisse.

    Jasmine Truong et Carolin Schurr présentent ensuite le nouveau groupe de recherche « Geographies of the global intimate » de l’institut de géographie de l’Université de Berne. Isabella Stingl offre une contribution sur la production de connaissances scientifiques féministes au sein de la recherche sur les #migrations. Jennifer Steiner, Karin Schwiter et Anahi Villalba introduisent le projet de « Live-in care », liant le travail de #soins à domicile et la #migration_internationale. Susan Thieme et Marina Richter proposent, quant à elles, une analyse intersectionnelle des compétences du #personnel_médical dans les #hôpitaux au prisme du #genre et du #parcours_migratoire. Kathrin Naegeli et Marlene Kronenberger présentent le programme « #Girls_on_Ice ». Enfin, Karine Duplan et Elisabeth Militz font un résumé du workshop « Bodies, space and difference in the global intimate » qui s’est tenu lors du Swissgeosciences Meeting 2018.
    Dans la rubrique « Autres Contributions », Suzy Blondin nous emmène dans la vallée du #Bartang au #Tadjikistan. Juliane Krenz présente un guide pratique de l’étude du sol, en tant qu’expérience d’enseignement de la géographie. La contribution de Itta Bauer propose de penser au-delà des frontières disciplinaires de la géographie et de la didactique. Finalement, Stephanie Summermatter et Peter Stucki discutent des enjeux liés aux inondations en Suisse, à partir d’une perspective historique remontant à 1868.


    https://sciencesnaturelles.ch/uuid/dfabd5da-19c7-5496-b075-6a3cbad19e0c?r=20190205110021_1557134729_



  • Aux #urgences de #Lons-le-Saunier, « l’équipe est anéantie »

    Aux urgences de Lons-le-Saunier, 70 % du personnel est en #arrêt_maladie, épuisé. Pour assurer la continuité des soins, les autorités réquisitionnent le #personnel_médical avec l’appui des #forces_de_l’ordre, pour ce week-end de l’Ascension.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/020619/aux-urgences-de-lons-le-saunier-l-equipe-est-aneantie?onglet=full
    #France #hôpital #soins #travail #épuisement #réquisition #santé #système_de_santé


  • https://aissa-sica.com/2019/04/21/la-sante-mentale-des-personne-racise-e-s-a-son-importance
    Sensibiliser les professionales aux personnes racisé-e-s dans le domaine de la santé mentale
    Le bagage culturel peut avoir son importance lorsque l’on est à la recherche d’un professionel ou d’une professionnelle de la santé mentale racisé-e. La tâche peut être ardue, surtout lorsque l’on vit dans des endroits non multi-ethniques. Pourquoi il est nécessaire que les personnes racisé-e-s puissent trouver des professionnels de la santé mentale issus des minorités ethniques ? Un/uneprofessionelle de la santé mentale racisé-e ayant un bagage culturel similaire qu’un-e patient-e racisé-e sera plus compréhensif. Il/elle sera plus familier-ère avec les expériences du ou de la patiente. Puis il/elle pourra offrir un acompagnement plus individualisé et adéquat.

    #santé #santémentale #personnesracisées #europe #poc



  • Chermoula
    https://cuisine-libre.fr/chermoula

    Persillade marocaine épicée : facile, rapide et pleine de saveurs. Rincer les herbes les effeuiller en gardant la partie tendre des tiges. Hacher finement. Dégermer les gousses d’ail. Presser le citron. Piler l’ail et les épices (sel, poivre, #Paprika et #Cumin) au mortier jusqu’à obtenir une belle consistance. Ajouter les herbes, l’huile et le jus de citron et piler une seconde fois jusqu’à former une pâte…

    #Persil, #Coriandre_fraîche, Cumin, Paprika, #Sauces, #Persillades / #Sans_viande, #Sans_œuf, #Sans_lactose, #Végétarien, Végétalien (vegan), #Sans_gluten, Crudité

    #Végétalien_vegan_ #Crudité


  • La #grève_illimitée des services d’urgence de l’#AP-HP prend de l’ampleur
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/la-greve-illimitee-des-services-d-urgence-de-l-ap-hp-prend-de-l-ampleur-201

    Tous protestent contre les agressions et le manque de #personnel. Une journée de grève générale est d’ailleurs prévue vendredi prochain, à la veille du week-end de #Pâques,

    Plus grand #hôpital d’Europe avec 39 établissements, qui accueille plus de 10 millions de patients par an et emploie 120.000 personnes, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) est confrontée depuis dimanche à un mouvement de grève. Dénonçant la violence devenue quotidienne, plusieurs services d’urgences ont entamé une grève illimitée, notamment à Lariboisière, la Pitié-Salpêtrière, Saint-Louis et Tenon. Ils ont rejoint l’hôpital Saint-Antoine, en grève depuis le 18 mars après une série d’agressions (cinq en une nuit).

    Lundi, en fin de journée, la direction de l’AP-HP recensait en moyenne près de 31% de personnels #mobilisés (grévistes absents ou assignés) dans 20 services d’urgences, assurant avoir pris les dispositions nécessaires à la continuité des soins.

    « Le peuple est devenu violent, il n’y a plus de respect de l’autre, plus de politesse, certains exigent de n’être soignés que par des hommes ou que par des femmes. Le personnel n’en peut plus de se faire insulter et tabasser », affirme Patrick Pelloux, urgentiste et président de l’Association des médecins urgentistes de France. Lundi soir, alors que le taux de grévistes a dépassé les 30% en journée, quatre nouveaux préavis ont été déposés à Cochin, Robert-Debré, Bicêtre et Georges-Pompidou.

    Dès la semaine dernière, le directeur général de l’AP-HP, Martin Hirsch, a tenté de désamorcer la fronde en promettant notamment 45 postes supplémentaires à répartir selon les besoins des services. Mais selon l’urgentiste CGT Christophe Prudhomme, il manque « 700 postes pour assurer la sécurité des patients ». Les grévistes réclament aussi une prime de 300 euros net par mois pour tenir compte de la pénibilité du travail aux urgences.

    « Les préoccupations exprimées sont prises très au sérieux. On ne nie pas les difficultés et on essaie de voir quelle réponse la plus adaptée peut être apportée », a indiqué au FigaroMartin Hirsch. Lors d’une réunion avec les syndicats, lundi matin, la direction s’est engagée à ce que les effectifs des urgences évoluent désormais proportionnellement à l’activité. Une vraie rupture. Sur la prime pour dangerosité et risque particulier, qui est aujourd’hui très faible (5 à 6 euros mensuels), la direction s’est engagée à la pousser au maximum réglementaire pour tous les personnels des urgences. Sans donner de chiffre.


  • BBC - Capital - What dress codes really mean for cabin crew
    http://www.bbc.com/capital/story/20180219-what-dress-codes-really-mean-for-cabin-crew

    Beneath an image of gloss and glamour, cabin crew deal with physical health problems that come with the job from varicose veins to sleep deprivation, which some flight attendants say are exacerbated by their uniform requirements.

    For former British Airways attendant, Mel Collins, bunions on her feet and severe backache during her time in the air were par for the course. On a typical long-haul flight lasting 10 hours, she would cover some seven miles in mid-height heels – which were part of her uniform – according to her own pedometer reading. She suffered swollen feet and painful blisters.

    #personnel #code_vestimentaire #santé


  • Dans « #Game_of_Thrones », des #femmes plus jeunes, plus sexualisées et moins exposées à la mort

    Une étude statistique réalisée par deux démographes montre que les #personnages_féminins, trois fois moins nombreux que les #personnages_masculins dans la série de HBO, ont aussi une probabilité plus faible de mourir.


    https://next.liberation.fr/culture/2019/04/13/dans-game-of-thrones-des-femmes-plus-jeunes-plus-sexualisees-et-moin
    #genre #inégalités


  • Dans un Ehpad facturé 3000€ par mois, j’ai 4,35€ par jour pour nourrir un résident. Tout est surgelé, et c’est dégueulasse » @monachollet
    https://positifvortex.wordpress.com/2019/04/09/dans-un-ehpad-facture-3000e-par-mois-jai-435e-par-jour-pour

    Jean devient directeur d’EHPAD après avoir travaillé dans le commerce des voitures de luxe. Deux mondes, mais un leitmotiv commun : la rentabilité. …


  • L’État dépassé par le développement de la #délinquance_financière
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/l-etat-depasse-par-le-developpement-de-la-delinquance-financiere-20190328

    Dans ce contexte, la baisse des moyens alloués à ce combat se fait durement sentir. La Direction générale des #finances_publiques (#DGFIP) a notamment dû faire face à une diminution de ses #effectifs de 12% entre 2012 et 2016, et les différentes agences impliquées souffrent parallèlement d’un sous-investissement, par exemple dans leurs systèmes d’information, datés. La détérioration des conditions de travail a plusieurs effets néfastes, sur le court terme comme sur le long terme. Aujourd’hui, la « filière ‘écofi’ est en crise », les enquêtes sont trop longues, la justice trop lente et les recouvrements baissent, faute de #personnel.

    [...]

    « La politique publique risque la thrombose », avertissent les deux élus, qui formulent donc vingt-cinq propositions pour rattraper le retard pris dans la lutte contre la délinquance financière. Si certaines sont relativement simples à mettre en place, comme le renforcement des « effectifs des services de police spécialisés » ou du parquet national financier, d’autres sont de véritables casse-têtes, et nécessitent de profondes réorganisations. Le rapport recommande notamment de préciser les contours des missions de certaines institutions, comme l’Agence française #anticorruption, et conseille vivement de simplifier le dispositif en place, trop lourd et inefficace.

    Sans ces modifications, ainsi qu’une véritable « politique interministérielle de lutte contre la #délinquance_économique et financière », reposant par exemple sur la création d’un délégué interministériel chargé de ce dossier, l’engorgement des différents canaux ne pourra qu’empirer. « Quand on voit les sommes en jeu, la faiblesse des #moyens alloués en dépit de la rentabilité de l’action des services, on peut s’interroger ! », s’est exclamé l’insoumis Ugo Bernalicis sur Twitter, évaluant le manque à gagner pour l’État « entre 8 et 10 milliards d’euros ».


  • Why Gurus Break Bad
    https://hackernoon.com/why-gurus-break-bad-1cf3d6c04777?source=rss----3a8144eabfe3---4

    Why Gurus Break BadWhat causes so many spiritual teachers to abuse their pupils — and how to transcend the problem with Digital-Age disruptionThe head of the largest Tibetan Buddhist community groomed students to have sex and knowingly spread AIDS to others. His master, the legendary teacher Chogyam Trungpa Rinpoche, knew about this—and did nothing. Soygal Rinpoche, who leads a network of 100 Buddhist retreat centers, punched a nun in the stomach for having his step up to his throne in the wrong place, has “ ‘left monks, nuns, and lay people… with bloody injuries and permanent scars”, and, where that not enough, has been accused of multiple acts of sexual assault.Luminaries of the New Age scene like Marc Gafni and Andrew Cohen have been accused of all kinds of mental, physical, and financial (...)

    #spiritual-growth #personal-development #personal-growth #spirituality


  • How Engineers Can Persuade Like Salespeople
    https://hackernoon.com/how-engineers-can-persuade-like-salespeople-38d2c928904f?source=rss----3

    Salespeople get a bad rap and some of them deserve it. They’ve tainted #sales by blasting you with spammy emails only to put you through a long, boring, monologue when you agree to take a call.But, viewing Sales with disdain is ironic. Selling is a critical part of everyone’s job and learning how to persuade like top-performing sales reps will make you an indispensable engineer. It will also help you build better products.Do you want to increase the chances of landing a great #engineering candidate as your next hire?What about finally implementing the third-party solution you’ve been bugging your boss about for the last 12-months — the one he keeps “thinking about.”Want to avoid people falling asleep in the middle of your demo during show-and-tell?I know you’re skeptical. What does a sales guy (...)

    #growth #persuasion #startup


  • Au #Niger, l’UE mise sur la #police_locale pour traquer les migrants

    Au Niger, l’Union européenne finance le contrôle biométrique des frontières. Avec pour objectif la lutte contre l’immigration, et dans une opacité parfois très grande sur les méthodes utilisées.

    Niger, envoyé spécial.– Deux semaines après une attaque meurtrière attribuée aux groupes armés djihadistes, un silence épais règne autour du poste de la gendarmerie de Makalondi, à la frontière entre le Niger et le Burkina Faso. Ce jour de novembre 2018, un militaire nettoie son fusil avec un torchon, des cartouches scintillantes éparpillées à ses pieds. Des traces de balles sur le mur blanc du petit bâtiment signalent la direction de l’attaque. Sur le pas de la porte, un jeune gendarme montre son bras bandé, pendant que ses collègues creusent une tranchée et empilent des sacs de sable.
    L’assaut, à 100 kilomètres au sud de la capitale Niamey, a convaincu le gouvernement du Niger d’étendre les mesures d’état d’urgence, déjà adoptées dans sept départements frontaliers avec le Mali, à toute la frontière avec le Burkina Faso. La sécurité a également été renforcée sur le poste de police, à moins d’un kilomètre de distance de celui de la gendarmerie, où les agents s’affairent à une autre mission : gérer les flux migratoires.
    « On est les pionniers, au Niger », explique le commissaire Ismaël Soumana, montrant les équipements installés dans un bâtiment en préfabriqué. Des capteurs d’empreintes sont alignés sur un comptoir, accompagnés d’un scanneur de documents, d’une microcaméra et d’un ordinateur. « Ici, on enregistre les données biométriques de tous les passagers qui entrent et sortent du pays, on ajoute des informations personnelles et puis on envoie tout à Niamey, où les données sont centralisées. »
    Makalondi est le premier poste au Niger à avoir installé le Midas, système d’information et d’analyse de données sur la migration, en septembre 2018. C’est la première étape d’un projet de biométrisation des frontières terrestres du pays, financé par l’UE et le #Japon, et réalisé conjointement par l’#OIM, l’Organisation internationale pour les migrations – créatrice et propriétaire du système #Midas –, et #Eucap_Sahel_Niger, la mission de sécurité civile de Bruxelles.


    Au cœur de ce projet, il y a la Direction pour la surveillance du territoire (DST), la police aux frontières nigérienne, dont le rôle s’est accru au même rythme que l’intérêt européen à réduire la migration via le Niger. Dans un quartier central de Niamey, le bureau du directeur Abdourahamane Alpha est un oasis de tranquillité au milieu de la tempête. Tout autour, les agents tourbillonnent, en se mêlant aux travailleurs chinois qui renouvellent leur visa et aux migrants ouest-africains sans papiers, en attente d’expulsion.
    Dessinant une carte sur un morceau de papier, le commissaire Alpha trace la stratégie du Niger « pour contrôler 5 000 kilomètres de frontière avec sept pays ». Il évoque ainsi les opérations antiterrorisme de la force G5 Sahel et le soutien de l’UE à une nouvelle compagnie mobile de gardes-frontières, à lancer au printemps 2019.
    Concernant le Midas, adopté depuis 2009 par 23 pays du monde, « le premier défi est d’équiper tous les postes de frontière terrestre », souligne Alpha. Selon l’OIM, six nouveaux postes devraient être équipés d’ici à mi-2020.

    Un rapport interne réalisé à l’été 2018 et financé par l’UE, obtenu par Mediapart, estime que seulement un poste sur les douze visités, celui de Sabon Birni sur la frontière avec le Nigeria, est apte à une installation rapide du système Midas. Des raisons de sécurité, un flux trop bas et composé surtout de travailleurs frontaliers, ou encore la nécessité de rénover les structures (pour la plupart bâties par la GIZ, la coopération allemande, entre 2015 et 2016), expliquent l’évaluation prudente sur l’adoption du Midas.
    Bien que l’installation de ce système soit balbutiante, Abdourahamane Alpha entrevoit déjà le jour où leurs « bases de données seront connectées avec celles de l’UE ». Pour l’instant, du siège de Niamey, les agents de police peuvent consulter en temps quasi réel les empreintes d’un Ghanéen entrant par le Burkina Faso, sur un bus de ligne.
    À partir de mars 2019, ils pourront aussi les confronter avec les fichiers du Pisces, le système biométrique du département d’État des États-Unis, installé à l’aéroport international de Niamey. Puis aux bases de données d’Interpol et du Wapis, le système d’information pour la police de l’Afrique de l’Ouest, un fichier biométrique financé par le Fonds européen de développement dans seize pays de la région.
    Mais si le raccordement avec des bases de données de Bruxelles, envisagé par le commissaire Alpha, semble une hypothèse encore lointaine, l’UE exerce déjà un droit de regard indirect sur les écrans de la police nigérienne, à travers Frontex, l’agence pour le contrôle des frontières externes.

    Frontex a en effet choisi le Niger comme partenaire privilégié pour le contrôle migratoire sur la route dite de la Méditerranée centrale. En août 2017, l’agence y a déployé son unique officier de liaison en Afrique et a lancé, en novembre 2018, la première cellule d’analyse de risques dans le continent. Un projet financé par la coopération au développement de l’UE : 4 millions d’euros destinés à ouvrir des cellules similaires dans huit pays subsahariens.
    L’agence n’a dévoilé à Mediapart que six documents sur onze relatifs à ses liens avec le Niger, en rappelant la nécessité de « protéger l’intérêt public concernant les relations internationales ». Un des documents envoyés concerne les cellules d’analyse de risques, présentées comme des bureaux équipés et financés par Frontex à l’intérieur des autorités de contrôle des frontières du pays, où des analystes formés par l’agence – mais dépendants de l’administration nationale – auront accès aux bases de données.
    Dans la version intégrale du document, que Mediapart a finalement pu se procurer, et qui avait été expurgée par Frontex, on apprend que « les bases de données du MIDAS, PISCES et Securiport [compagnie privée de Washington qui opère dans le Mali voisin, mais pas au Niger – ndlr] seront prises en considération comme sources dans le plan de collecte de données ».
    En dépit de l’indépendance officielle des cellules par rapport à Frontex, revendiquée par l’agence, on peut y lire aussi que chaque cellule aura une adresse mail sur le serveur de Frontex et que les informations seront échangées sur une plateforme digitale de l’UE. Un graphique, également invisible dans la version expurgée, montre que les données collectées sont destinées à Frontex et aux autres cellules, plutôt qu’aux autorités nationales.
    Selon un fonctionnaire local, la France aurait par ailleurs fait pression pour obtenir les fichiers biométriques des demandeurs d’asile en attente d’être réinstallés à Paris, dans le cadre d’un programme de réinstallation géré par le UNHCR.
    La nouvelle Haute Autorité pour la protection des données personnelles, opérationnelle depuis octobre 2018, ne devrait pas manquer de travail. Outre le Midas, le Pisces et le Wapis, le Haut Commissariat pour les réfugiés a enregistré dans son système Bims les données de presque 250 000 réfugiés et déplacés internes, tandis que la plus grande base biométrique du pays – le fichier électoral – sera bientôt réalisée.
    Pendant ce temps, au poste de frontière de Makalondi, un dimanche de décembre 2018, les préoccupations communes de Niamey et Bruxelles se matérialisent quand les minibus Toyota laissent la place aux bus longue distance, reliant les capitales d’Afrique occidentale à Agadez, au centre du pays, avec escale à Niamey. Des agents fouillent les bagages, tandis que les passagers attendent de se faire enregistrer.
    « Depuis l’intensification des contrôles, en 2016, le passage a chuté brusquement, explique le commissaire Ismaël Soumana. En parallèle, les voies de contournement se sont multipliées : si on ferme ici, les passeurs changent de route, et cela peut continuer à l’infini. »
    Les contrôles terminés, les policiers se préparent à monter la garde. « Car les terroristes, eux, frappent à la nuit, et nous ne sommes pas encore bien équipés », conclut le commissaire, inquiet.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/280219/au-niger-l-ue-mise-sur-la-police-locale-pour-traquer-les-migrants
    #migrations #réfugiés #asile #traque #externalisation #contrôles_frontaliers #EU #UE #Eucap #biométrie #organisation_internationale_contre_les_migrations #IOM

    J’ajoute à la métaliste :
    https://seenthis.net/messages/731749

    • Biometrics: The new frontier of EU migration policy in Niger

      The EU’s strategy for controlling irregular West African migration is not just about asking partner countries to help stop the flow of people crossing the Mediterranean – it also includes sharing data on who is trying to make the trip and identifying to which countries they can be returned.

      Take Niger, a key transit country for migrants arriving in Europe via Libya.

      European money and technical assistance have flowed into Niger for several years, funding beefed-up border security and supporting controversial legislation that criminalises “migrant trafficking” and has led to a sharp fall in the registered number of people travelling through the country to reach Libya – down from 298,000 in 2016 to 50,000 in 2018.

      Such cooperation is justified by the “moral duty to tackle the loss of lives in the desert and in the Mediterranean”, according to the EU’s head of foreign policy, Federica Mogherini. It was also a response to the surge in arrivals of asylum seekers and migrants to European shores in 2015-16, encouraging the outsourcing of control to African governments in return for development aid.

      In April, as a further deterrent to fresh arrivals, the European Parliament passed a tougher “Regulation” for #Frontex – the EU border guard agency – authorising stepped-up returns of migrants without proper documentation to their countries of origin.

      The regulation is expected to come into force by early December after its formal adoption by the European Council.

      The proposed tougher mandate will rely in part on biometric information stored on linked databases in Africa and Europe. It is a step rights campaigners say not only jeopardises the civil liberties of asylum seekers and others in need of protection, but one that may also fall foul of EU data privacy legislation.

      In reply to a request for comment, Frontex told The New Humanitarian it was “not in the position to discuss details of the draft regulation as it is an ongoing process.”

      Niger on the frontline

      Niger is a key country for Europe’s twin strategic goals of migration control and counter-terrorism – with better data increasingly playing a part in both objectives.

      The #Makalondi police station-cum-immigration post on Niger’s southern border with Burkina Faso is on the front line of this approach – one link in the ever-expanding chain that is the EU’s information-driven response to border management and security.

      When TNH visited in December 2018, the hot Sunday afternoon torpor evaporated when three international buses pulled up and disgorged dozens of travellers into the parking area.

      “In Niger, we are the pioneers.”

      They were mostly Burkinabès and Nigeriens who travelled abroad for work and, as thousands of their fellow citizens do every week, took the 12-hour drive from the Burkina Faso capital, Ouagadougou, to the Niger capital, Niamey.

      As policemen searched their bags, the passengers waited to be registered with the new biometric #Migration_Information_and_Data_Analysis_System, or #MIDAS, which captures fingerprints and facial images for transmission to a central #database in Niamey.

      MIDAS has been developed by the International Organisation for Migration (#IOM) as a rugged, low-cost solution to monitor migration flows.

      “In Niger, we are the pioneers,” said Ismael Soumana, the police commissioner of Makalondi. A thin, smiling man, Soumana proudly showed off the eight new machines installed since September at the entry and exit desks of a one-storey prefabricated building. Each workstation was equipped with fingerprint and documents scanners, a small camera, and a PC.
      Data sharing

      The data from Makalondi is stored on the servers of the Directorate for Territorial Surveillance (DTS), Niger’s border police. After Makalondi and #Gaya, on the Benin-Niger border, IOM has ambitious plans to instal MIDAS in at least eight more border posts by mid-2020 – although deteriorating security conditions due to jihadist-linked attacks could interrupt the rollout.

      IOM provides MIDAS free of charge to at least 20 countries, most of them in sub-Saharan Africa. Its introduction in Niger was funded by Japan, while the EU paid for an initial assessment study and the electrical units that support the system. In addition to the border posts, two mobile MIDAS-equipped trucks, financed by #Canada, will be deployed along the desert trails to Libya or Algeria in the remote north.

      MIDAS is owned by the Nigerien government, which will be “the only one able to access the data,” IOM told TNH. But it is up to Niamey with whom they share that information.

      MIDAS is already linked to #PISCES (#Personal_Identification_Secure_Comparison_and_Evaluation_System), a biometric registration arm of the US Department of State installed at Niamey international airport and connected to #INTERPOL’s alert lists.

      Niger hosts the first of eight planned “#Risk_Analysis_Cells” in Africa set up by Frontex and based inside its border police directorate. The unit collects data on cross-border crime and security threats and, as such, will rely on systems such as #PISCES and MIDAS – although Frontex insists no “personal data” is collected and used in generating its crime statistics.

      A new office is being built for the Niger border police directorate by the United States to house both systems.

      The #West_African_Police_Information_System, a huge criminal database covering 16 West African countries, funded by the EU and implemented by INTERPOL, could be another digital library of fingerprints linking to MIDAS.

      Frontex programmes intersect with other data initiatives, such as the #Free_Movement_of_Persons_and_Migration_in_West_Africa, an EU-funded project run by the IOM in all 15-member Economic Community of West African States. One of the aims of the scheme is to introduce biometric identity cards for West African citizens.

      Frontex’s potential interest is clear. “If a European country has a migrant suspected to be Ivorian, they can ask the local government to match in their system the biometric data they have. In this way, they should be able to identify people,” IOM programme coordinator Frantz Celestine told TNH.

      The push for returns

      Only 37 percent of non-EU citizens ordered to leave the bloc in 2017 actually did so. In his 2018 State of the Union address, European Commission President Jean-Claude Juncker urged a “stronger and more effective European return policy” – although some migration analysts argue what is needed are more channels for legal migration.

      Part of the problem has been that implementing a returns policy is notoriously hard – due in part to the costs of deportation and the lack of cooperation by countries of origin to identify their citizens. Europe has had difficulty in finalising formal accords with so-called third countries unwilling to lose remittances from those abroad.

      The Commission is shifting to “informal arrangements [that] keep readmission deals largely out of sight” – serving to ease the domestic pressure on governments who cooperate on returns, according to European law researcher, Jonathan Slagter.

      The new Frontex regulation provides a much broader mandate for border surveillance, returns, and cooperation with third countries.

      It contains provisions to “significantly step up the effective and sustainable return of irregular migrants”. Among the mechanisms is the “operation and maintenance of a platform for the exchange of data”, as a tool to reinforce the return system “in cooperation with the authorities of the relevant third countries”. That includes access to MIDAS and PISCES.

      Under the new Frontex policy, in order to better identify those to be deported, the agency will be able “to restrict certain rights of data subjects”, specifically related to the protection and access to personal data granted by EU legislation.

      That, for example, will allow the “transfer of personal data of returnees to third countries” - even in cases where readmission agreements for deportees do not exist.

      Not enough data protection

      The concern is that the expanded mandate on returns is not accompanied by appropriate safeguards on data protection. The #European_Data_Protection_Supervisor – the EU’s independent data protection authority – has faulted the new regulation for not conducting an initial impact study, and has called for its provisions to be reassessed “to ensure consistency with the currently applicable EU legislation”.

      “Given the extent of data sharing, the regulation does not put in place the necessary human rights safeguards."

      Mariana Gkliati, a researcher at the University of Leiden working on Frontex human rights accountability, argues that data on the proposed centralised return management platform – shared with third countries – could prove detrimental for the safety of people seeking protection.

      “Given the extent of data sharing, the regulation does not put in place the necessary human rights safeguards and could be perceived as giving a green light for a blanket sharing with the third country of all information that may be considered relevant for returns,” she told TNH.

      “Frontex is turning into an #information_hub,” Gkliati added. “Its new powers on data processing and sharing can have a major impact on the rights of persons, beyond the protection of personal data.”

      For prospective migrants at the Makalondi border post, their data is likely to travel a lot more freely than they can.

      https://www.thenewhumanitarian.org/news-feature/2019/06/06/biometrics-new-frontier-eu-migration-policy-niger
      #empreintes_digitales #OIM #identification #renvois #expulsions #échange_de_données

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  • Neues Kundencenter von Taxi Berlin
    https://www.taxi-berlin.de/news/neues-kundencenter-von-taxi-berlin

    Taxi Berlin 15. Mai 2012
    Neues Taxi-Kundenzentrum in der Persiusstraße

    Neues Taxi-Kundenzentrum von Taxi Berlin eröffnet

    Am 7. Mai hat Taxi Berlin sein neues Taxi-Kundenzentrum feierlich eröffnet. Das Team von Inhaber Hermann Waldner hatte die Größen des Berliner Taxigewerbes und dessen Freunde zur Eröffnungsfeier eingeladen, und alle kamen.

    Draußen, auf dem Parkplatz, waren führende Hersteller mit ihrem aktuellen Taxiangebot präsent. Mercedes mit der E-Klasse und der neuen B-Klasse. Volkswagen mit dem Passat und dem Caddy. Toyota mit dem aufgefrischten Prius und dem brandneuen Prius+, der vorher noch nirgends öffentlich gezeigt worden war. Außerdem auf dem Parkplatz aufgefahren waren der schon bekannte Grill-Oldtimer mit Salaten, Getränken, Currywurst und anderen Köstlichkeiten und ein museumsreifer VW Bully mit Werbung für die gerade anstehende Wahl zur IHK Vertreterversammlung.

    Unter den Gästen waren mit Taxi Deutschland, der „Innung“ und der BTV die Vorstände aller wichtigen Gewerbevertretungen in Berlin, Führungspersonal von Mercedes und des Mercedes Taxistützpunktes in der Prinzessinnenstraße, von Volkswagen Automobile, von Toyota Deutschland und der Toyota Motor Company, sowie vom Autohaus am Friedrichshain, dem unmittelbaren Nachbarn des neuen Kundenzentrums. Als weitere Institutionen waren zu Gast Vertreter der Zurich Versicherung, der VdK und Signal Iduna, der GASAG, der S-Tax Steuerberatungsgesellschaft mbH, der IHK Berlin, Visit Berlin BTM, des Deutsches Zentrums für Luft- und Raumfahrt e. V., der Stiftung Deutsches Technikmuseum Berlin, der Heedfeld Elektronik GmbH, des Berliner Hockey Verband e. V., von zwei Anwaltskanzleien und vom V&V Verkehrsverlag GmbH. Ein Team von der news aktuell GmbH filmte die ganze Veranstaltung. Außerdem waren eine Menge Taxiunternehmer da, die das neue Kundenzentrum in Zukunft bevölkern sollen, sowie Heinz Peter, Bruno Draheim, Lothar Kubig und Wolfgang Ücker, jeweils mit Frau, von der „alten Garde“ des Taxigewerbes.

    Der Glaspavillon mit dem schön gestalteten Taxi-Kundenzentrum steht an einem ziemlich geschichtsträchtigen Ort, und auch drinnen treffen mit dem alten Mercedes, der alten Rufsäule und dem modernen Interieur der Funkzentrale mit der fortschrittlichsten Vermittlungstechnik Geschichte und Moderne zusammen. Vor diesem Hintergrund hielt Hermann Waldner einen kurzen Vortrag über Taxi in Europa: vom „Portechaise“ bis zu „taxi.eu“ und spannte damit einen geschichtlichen Bogen von der antiken Sänfte, dem ersten Tragstuhl, dem Portechaise in Paris 1617 bis zum computergestützten vollautomatischen europaweiten Taxi-Bestell-Portal taxi.eu im Jahr 2012. Zwischendrin wurden auf den großen Monitoren kurze Filme eingespielt, u.a. von der großen Taxi-Demo am 23. April 2012.

    Anfangs ging die Geschichte langsam voran, die Personenbeförderung selbst und die des Gewerbes, das sie betrieb. 1668 kamen die ersten Sänften nach Berlin. Die Beförderung durch Träger erwies sich als praktischer als die Beförderung auf Rädern. Träger konnten den Löchern und dem Unrat auf den Straßen besser ausweichen. Erst 1739 kam das Lohnfuhrwesen mit Kutschen auf. 1811 übernahm ein Pferdehändler aus Dessau das Monopol (!) in Berlin und nannte seine Fuhrwerke Droschken (aus dem russischen „Droschki“ für Fuhrwerk). 1896 wurde der Taxameter für Berliner Droschken vorgeschrieben. Ein Jahr später tauchte die erste Motordroschke auf, ein Daimler mit vier PS. 1900 fuhr die erste Elektrodroschke in Berlin. In diesem Jahr wurde auch die „Personen-Lohnfuhrwerks-Innung“ gegründet, ein Vorläufer der heutigen „Innung“.

    1910 gingen erste Rufsäulen in Betrieb und 1928 (Inflation) wieder pleite. Im selben Jahr unternahm der Eiserne Gustav seine Fahrt nach Paris. 1936 baute Mercedes den ersten Diesel-Pkw in Serie. Einer davon steht im Taxi-Kundenzentrum. 1951 wurde der VEB Taxi in Ost-Berlin gegründet, auf dessen Gelände jetzt Taxi Berlin mit seinem neuen Kundenzentrum residiert. 1952 gab es erste Funktaxen. 1958 wurde das Taxischild auf dem Dach Vorschrift und ein Jahr darauf der Taxi Funk in Berlin gegründet. 1965 kam der Würfelfunk. 1971 wurden die Taxen bundesweit in Hellelfenbein (RAL 1015) umgefärbt.

    Hier wurde die Geschichte dann persönlicher und nahm beträchtlich Fahrt auf. 1981 gründete Hermann Waldner seinen Taxibetrieb als Alleinfahrer mit einem Taxi in Berlin Charlottenburg. 1990, unmittelbar nach der „Wende“, wurde der „Taxiruf Spreefunk“ aus dem VEB Taxi (Berlin-Ost) gegründet mit ihm als Gründungsgesellschafter. 1997 begann der City Funk mit der vollautomatischen Auftragsvermittlung mit GPS-Ortung.

    2005 beginnt der Taxi Funk Berlin mit der vollautomatischen Vermittlung mit Smartphones. 2007 bildet sich die Arbeitsgemeinschaft Berliner Taxizentralen mit vier Marken in der Persiusstraße. 2008 erfolgt die vollständige Umrüstung aller Taxen von Würfelfunk, Taxifunk, Quality Taxi und City Taxi, und die Dachmarke Taxi Berlin mit einheitlicher Telefonnummer 20 20 20 wird gegründet.

    2009 werden bei Taxi Berlin alle Aufträge integriert an die 4500 angeschlossenen Taxen vermittelt. Taxi Berlin ist damit die größte Taxizentrale Deutschlands und eine der größten Europas mit automatischer Auftragsannahme und intelligenter Telefonanlage. Das Auftragsvolumen steigt bis Anfang 2012 um 40%. Im selben Jahr wird Eco Taxi mit einer Flotte von 700 Fahrzeugen mit Erdgas- oder Hybridantrieb eingerichtet und das Taxi-Museum in der Persiusstraße gegründet.

    Ab 2010 gibt es Auftragsvermittlung mit Taxi-Bestell-App. 2011 findet das fms-Anwendertreffen EuroCab in Berlin statt. Wie dort verabredet, wird das Bestellportal „taxi.eu“ durch Taxi Berlin/Taxi Pay gegründet mit vollautomatischer Bestellfunktion in acht europäischen Ländern, 60 Städten, mit 40.000 angeschlossenen Taxen, rund 120.000 Taxifahrern, mit 3.500 Telefonnummern von Taxizentralen.

    Im Jahr 2012 sind bei Taxi Berlin 4.800 Taxen angeschlossen und werden voraussichtlich 8 Mio. Aufträge angenommen, was einer Steigerung von 13% zum Vorjahr entspricht. Zur weiteren Entwicklung des mit Abstand größten und leistungsfähigsten Taxi-Bestell-Portals mit Web-App und Android- und IOS-App wurde gemeinsam mit fms/Austrosoft die Firma „fms Systems GmbH“ gegründet. Schon heute fahren 40.000 Taxen in Europa die Aufträge von taxi.eu. Der Höhenflug des neuen Systems ist nicht mehr aufzuhalten.

    In den letzten paar Jahren hat das Taxigewerbe einen enormen Entwicklungsschub vollzogen, der von dem, was heute Taxi Berlin heißt, maßgeblich voran getrieben wurde. Darauf kann man dort zu Recht stolz sein. Mit dem neuen Taxi-Kundenzentrum wird dem Berliner Taxigewerbe ein Raum geboten, daran teilzuhaben und ein neues Selbstbewusstsein zu entfalten. Es steht ab sofort allen Besuchern offen.

    Hinweis:
    Dieser Artikel erschien in der gedruckten Ausgabe der RAL 1015 taxi news Ausgabe Mai 2012. Autor: Wilfried Hochfeld.

    #Taxi #Berlin #Geschichte #Friedrichshain #Persiusstraße


  • Pour le #TAF, s’opposer aux talibans n’est pas une #opinion_politique : asile refusé

    Parce qu’il refuse de commettre des violences pour le compte des talibans, « Qassim » est détenu et torturé. Il s’échappe et demande l’asile en Suisse. Son état de santé psychique atteste de son vécu traumatique mais le SEM rejette sa demande. Pour le TAF, le récit de « Qassim » est crédible et le risque de #persécution est vraisemblable, mais ne constitue pas un #motif_d’asile. « Qassim » se voit donc refuser l’asile et obtient une #admission_provisoire.

    https://odae-romand.ch/fiche/pour-le-taf-sopposer-aux-talibans-nest-pas-une-opinion-politique-asile-r
    #réfugiés_afghans #Afghanistan #Suisse #asile #migrations #réfugiés #talibans #torture #vraisemblance #statut_de_réfugié #droit_d'asile


  • You Have A Superpower
    https://hackernoon.com/you-have-a-superpower-a32e6d41271d?source=rss----3a8144eabfe3---4

    Kapow! Image source: PixabayWe software engineers have a superpower. It’s true! We do. And you came here to find out what your superpower is. How long do I keep you in suspense? One sentence? Two? Or do we just cut the chase. Let the cat out of the bag.Well okay, I’ll tell you. In a moment. First, I want to show you a number:16%I was astounded when I saw this number. I was working for a software engineering department that very generously granted all engineers a sizeable personal training budget. You could spend it on anything related to personal education that wasn’t a paper book (for tax reasons…). It was more then enough for a ticket to a decent conference, a workshop, or a virtually limitless supply of online courses. And it wasn’t being spent. 16% was the amount of the overall training (...)

    #diversity #innovation #tech-superpower #personal-development #software-development


  • Bernard Charbonneau : Précurseur de l’écologie politique - Daniel Cérézuelle
    https://www.youtube.com/watch?v=j_Z92b_Iu_M

    Bernard Charbonneau (1910-1996) a eu dès sa jeunesse la conviction que son siècle serait en même temps et pour les mêmes raisons celui du totalitarisme et du saccage de la nature. Pas de liberté sans puissance d’agir ; mais dans un monde fini le développement indéfini de la puissance matérielle et de l’organisation sociale risque d’anéantir la liberté de l’homme. A partir des années trente et jusqu’à sa mort, Charbonneau a réfléchi sur les dangers qui résultent, pour la nature et pour la liberté de ce qu’il appelait la Grande mue, c’est-à-dire de la montée en puissance de plus en plus rapide du progrès technique, scientifique et industriel. Mais on se fourvoierait en réduisant l’œuvre de Charbonneau à une réflexion sur l’écologie politique. Il ne s’est pas intéressé seulement à la question écologique ; son œuvre nous propose une analyse plus vaste des coûts de la modernisation et des contradictions du monde moderne. Pendant longtemps cette préoccupation a fait de lui un marginal dans le monde intellectuel. Cependant, Charbonneau voyait juste lorsqu’il annonçait la crise écologique, l’aggravation de la bureaucratisation de l’existence et la technocratisation de la vie sociale. Plus le temps passe et plus son œuvre s’avère pertinente et actuelle.
    _________________________

    Une conférence présentée par Daniel Cérézuelle, dans le cadre de notre cycle Ecologie(s) critique(s).

    #Bernard_Charbonneau #écologie #écologie_politique #liberté #philosophie #personnalisme #université_populaire #UPB


  • Three Pillars of AI That Every CEO Needs to Know Today
    https://hackernoon.com/three-pillars-of-ai-that-every-ceo-needs-to-know-today-2fc06486c2e5?sour

    What do Babylon Health, WeWork and Netflix have in common? Three seemingly unrelated companies, working in three different industries. Healthcare, Real Estate and Entertainment. Not much to connect them, except they’re all using data to become extraordinarily profitable.They’re among the best examples of data-driven businesses, and they’re all reaping the rewards today. Forrester says that data-driven companies are growing 8x global GDP. This article sets the scene for you to become part of that group.In my mind, there are three areas that companies should focus on to become data-driven: #productivity, Prediction and Personalisation. Applicable across industries, these three pillars should be front of mind for any CEO that wants to be more profitable.Babylon Health know more about (...)

    #artificial-intelligence #predictions #personalization #business


  • You Don’t Need to Quit Your Job to Make
    https://hackernoon.com/you-dont-need-to-quit-your-job-to-make-844b7c65f5ea?source=rss----3a8144

    “I want to debunk the myth that originality requires extreme risk taking and persuade you that originals are actually far more ordinary than we realize.” — Adam Grant, OriginalsHi readers. Allow me to introduce myself: I’m Steph. I’m an indie maker. I also lead a remote team of a couple dozen as the Head of Publications at Toptal. On top of that, I’m a self-taught developer, a woman, and identify with many more things.As I continue to tackle all of these in tandem, I often have people asking how I manage it all. Although it’s not a walk in the park, I believe that most people limit the dimension of what they think is possible and ultimately, limiting beliefs become more of a blocker than actual bandwidth.Moreover, I’ve always found it strange how people like to put things neatly into boxes or (...)

    #entrepreneurship #personal-development #learning #startup #lessons-learned


  • Velouté tout #Persil
    https://cuisine-libre.fr/veloute-tout-persil

    Velouté de persil tubéreux à l’émulsion de persil plat : simple et délicieux ! Laver, peler et couper en morceaux le persil tubéreux. Émincer l’oignon et le faire revenir dans un peu d’huile d’olive. Ajouter les morceaux de persil, remuer, laisser légèrement dorer puis couvrir de bouillon. Couvrir et laisser cuire doucement 20 minutes, jusqu’à ce que le persil soit fondant. Pendant ce temps, effeuiller le persil plat. Plonger les feuilles dans une eau bouillante salée, puis les plonger aussitôt dans une…

    #Persil, #Persil_tubéreux, #Veloutés / #Sans_gluten, #Sans_œuf, #Sans_lactose, #Végétarien, #Sans_viande, Végétalien (vegan), (...) #Végétalien_vegan_ #Bouilli