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  • Attali et sa surclasse contre les Français
    http://www.dedefensa.org/article/attali-et-sa-surclasse-contre-les-francais

    Attali et sa surclasse contre les Français

    La brutalité des méthodes de la surclasse en France commence à étonner le monde. Par hasard je suis tombé sur un article très commenté de Zerohedge.com et sur un reportage de la chaîne Cuatro en Espagne. Mais même si les médias étrangers réagissent, je pense qu’en France on ira jusqu’au bout : coup d’Etat et massacres. J’en mets ma main à couper ou plutôt à arracher. Avec la bénédiction de Bruxelles, du Figaro et des soixante-huitards bourgeoisement et pieusement réunis pour fêter le triomphe de leur champion face à un peuple réveillé trop tard.

    On ne peut pas dire que le mentor du macaron ne nous avait pas prévenus. Il se nomme Attali, avait très mal conseillé Mitterrand en 1981, et, passé depuis à la déification du golem de marché, il écrivait voici vingt ans ce (...)


  • Héros de la typographie
    https://aris.papatheodorou.net/heros-de-la-typographie

    Thorbjørn Kongshavn est norvégien, il est le directeur de la création graphique de sa propre agence, Kongshavn Design, fondée en 2007. Il est aussi accessoirement illustrateur et typographe. En 2017 il a réalisé une série de six portraits de « Héros de la typographie ». Six hommes et six polices de caractères pour un hommage : Garamond, Baskerville, Bodoni, Berthold, Renner (Futura) et Gill.

    #typographie, #graphisme, #illustration


  • [RMC] Le sujet du jour : Données personnelles sur Internet, comment mieux se protéger en ligne ?
    https://www.laquadrature.net/2019/02/07/rmc-le-sujet-du-jour-donnees-personnelles-sur-internet-comment-mieux-s

    Martin, juriste de La Quadrature du Net, est l’invité de RMC pour discuter de l’amende infligée par la CNIL à Google, et évoquer la protection des données personnelles en ligne.

    https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/audio/rmc-2601-le-sujet-du-jour-donnees-personnelles-sur-internet-comment-mieux [NRLDP : Soutenons notre internet, La Quadrature…

    #Cite_La_Quadrature_du_Net #Revue_de_presse #Vie_privée_-_Données_personnelles #revue_de_presse


  • Un héros américain : Harvey W. Wiley (1844-1930)
    A propos de : The Poison squad. One Chemist’s Single-Minded Crusade for Food Safety at the Turn of the Twentieth Century, de Deborah Blum (2018)
    https://ritme.hypotheses.org/5807

    H. Wiley est très au fait de ces lacunes dans les protocoles expérimentaux. La seule façon de le résoudre, selon lui, consisterait à faire des expériences sur des humains, des volontaires. Le protocole qu’il établit est le suivant : la moitié des convives mangera de la nourriture de qualité, sans additifs, et l’autre moitié mangera la nourriture qui contient des conservateurs. Ses cobayes doivent être de jeunes gens robustes et en bonne #santé. L’idée est que s’ils sont malades, alors les personnes plus fragiles le seront d’autant plus. Le Congrès vote les crédits pour cette expérience en 1901. H. Wiley transforme alors le sous-sol du ministère de l’agriculture en restaurant expérimental et commence le recrutement des volontaires. Il retient 12 jeunes employés, principalement parmi le personnel du ministère, pour 6 semaines. Les volontaires sont divisés en 2 groupes et les groupes reçoivent de la nourriture avec ou sans conservateur en alternance, pendant 2 semaines. Cette période sera ultérieurement jugée trop courte par les critiques de l’expérience, mais H. Wiley craint de mettre trop en danger ses jeunes volontaires en prolongeant la durée de l’étude. Ils sont examinés 2 fois par semaine par des medecins du service de santé de la Marine. Ils doivent se peser, prendre leur température et leur pouls avant chaque repas.

    Le premier #additif testé est le borax. Après quelques semaines, la moitié des volontaires a perdu du poids. Et seule la moitié d’entre eux a pu aller au bout de l’expérience lorsqu’ils appartenaient au groupe qui absorbait du borax. Les autres étaient malades : perte d’appétit, nausée, maux de tête et d’estomac, atteinte des reins. Surtout l’étude met en évidence des effets cumulatifs et montre que les effets toxiques sont sensibles à partir de 0,5 grammes. Le rapport conclut qu’il faut réglementer la proportion de borax, particulièrement quand d’autres moyens de conservation sont disponibles. L’expérience a attiré l’attention d’un jeune reporter du Washington Post, Georges Rothwell Brown. Wiley l’accueille avec réticence. Il craint le scandale lié à une expérience qui tourne mal et met en danger les volontaires. Le journaliste publie cependant, en insistant sur le côté humoristique de l’entreprise, plusieurs articles sous le titre « The poison squad », la brigade antipoison.

    #alimentation #agribusiness


  • Emelien a été le penseur du repackaging du strauskhanisme vendu sous le nouveau nom de produit « Macron », et promu par une start-up de marketing politique aux initiales du « patron ». Aujourd’hui, ce néant de la pensée chute avec Benalla.
    Portrait.
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/02/01/ismael-emelien-le-precieux-et-discret-stratege-du-president_5417672_823448.h

    Dans les réunions à l’Elysée, il se tient presque toujours en bout de table, discret et laconique. Peu d’apparitions publiques, l’art de se rendre invisible… Ismaël Emelien est insaisissable jusqu’au cœur du pouvoir. « Conseiller spécial », annonce l’organigramme de la présidence dans une dénomination floue qui masque l’importance de ce garçon longiligne de 31 ans. « Le plus proche d’Emmanuel Macron », résument la plupart des ministres. Beaucoup de jeunes gens moins proches du chef de l’Etat se poussent du col. Pas lui. « Isma ne parle qu’en off, et son off, ça tient là-dessus… », assure une de ses amies, en montrant le sous-verre en carton sous son Coca.

    • Sans doute est-ce aussi pour échapper à l’homogénéité sociale presque parfaite des jeunes élites entourant le président qu’Ismaël Emelien – et Emmanuel Macron – a si longtemps fait confiance à Alexandre Benalla. Bien que fils de profs, ce garçon, qui a grandi en banlieue, leur a paru un gage d’ouverture et de connexion à la réalité. Ils n’ont compris que très tard que leur copain « Alex » était une source de danger.

    • Ismaël Emelien
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Isma%C3%ABl_Emelien

      En 2013, il fait partie de l’équipe de Havas chargée de la communication de Nicolás Maduro, président du Venezuela après la mort d’Hugo Chávez, pendant sa campagne présidentielle, ce qui soulève a posteriori, malgré son rôle limité à l’époque, un vif débat dans les dernières semaines de la campagne présidentielle française. En 2017, il confie avoir compris pendant la campagne que Maduro n’était pas « un vrai réformiste » comme il le croyait, précisant que « le contrat n’a pas été renouvelé ».


  • Repenser le droit à l’heure de l’Anthropocène | AOC media - Analyse Opinion Critique
    https://aoc.media/analyse/2019/01/30/repenser-droit-a-lheure-de-lanthropocene

    Par Mireille Delmas-Marty

    Nous avons dépassé les 7 milliards et atteindrons bientôt 8 milliards. Autant dire que nous entrons dans une phase de compression, où le « serrage de la masse humaine » (P. Teilhard de Chardin), renforcé par la révolution numérique, accroît les interdépendances entre groupes humains (tribus, États, groupes d’États, entreprises) et plus largement entre les habitants, présents et futurs, humains et non humains, autrement dit entre les divers « collectifs » qui composent l’écosystème Terre.

    Ce constat heurte de front un droit international traditionnellement construit sur la souveraineté des États, indépendants sur leur territoire. Si les interdépendances traversent les frontières, la raison d’État n’a pas disparu et continue à imposer des limites aux droits de l’homme au nom de la sécurité de la nation. Elle est cependant concurrencée par la raison économique et le dogme de la croissance qui ouvre les frontières aux marchés et à l’exploitation des ressources naturelles. Tandis que la crainte d’une catastrophe planétaire par épuisement des ressources et/ou dérèglement climatique éveille une raison écologique appelée à limiter la raison d’État pour sauvegarder la sûreté de la planète. Enfin la raison technoscientifique aurait tendance à rejeter toute limite au nom d’une libre recherche qui cultive le dogme de la performance.

    Raison d’État, raison économique, raison écologique, raison scientifique, autant de rationalités légitimées chacune par sa dogmatique propre ; autant de « grands récits » (l’État-nation, le Marché, l’Écosystème, voire l’Homme augmenté), dont les conflits risquent d’empêcher politiquement toute gouvernance mondiale et d’exclure juridiquement la possibilité d’un droit commun.

    On en arrive à ce « paradoxe de l’anthropocène » qu’au moment où l’Humanité devient une force tellurique capable d’influencer l’avenir de la planète, elle semble impuissante à influencer son propre avenir. À l’heure de la « grande accélération », il resterait peu de temps pour éviter ce que certains appellent déjà « le grand effondrement » de la planète. Or rien (ou presque rien) ne semble changer dans la vision nationaliste et souverainiste qui sous-tend les systèmes de droit conçus et pensés à partir des États.

    On voit apparaître de nouveaux concepts (patrimoine commun de l’humanité, biens publics mondiaux), de nouveaux principes (principe de précaution), de nouvelles catégories (générations futures), de nouveaux crimes à interdire (écocide) ou préjudices à réparer (préjudice écologique). Il faudrait plus systématiquement « repenser en profondeur les processus anthropologiques [d’adaptation, d’appropriation et de représentation] qui jouent un rôle central dans les relations entre humains et non humains ».[2] Mais nous ne sommes pas préparés (du moins en Occident) à une telle métamorphose. Tout le vocabulaire (fondations, fondements, droits fondamentaux), toutes les métaphores (pyramide, socle, pilier, même les sources du droit, travesties en « sources fondamentales ») incitent à se représenter l’ordre juridique comme un équilibre statique.

    Certes la métaphore des réseaux a permis d’introduire un peu de complexité en remplaçant les relations hiérarchiques par des interactions, horizontales et pas seulement verticales. Mais pour réussir à déloger les anciennes représentations, enracinées dans la culture juridique dominante, il faut une rupture plus radicale, du concept au processus, du statique au dynamique, du modèle au mouvement.

    Or la globalisation implique une déterritorialisation : qu’il s’agisse des flux immatériels (flux financiers, flux d’informations), des risques globaux (climatiques ou sanitaires) ou des crimes globalisés (trafics, corruption, terrorisme), les frontières qui délimitaient les territoires deviennent poreuses. Au principe de territorialité s’ajoutent non seulement l’extraterritorialité pour les États les plus puissants qui imposent leur système de droit, mais la multi territorialité qui correspond à la pluri appartenance à différents ensembles (par exemple droit national, européen, mondial), voire l’ubiquité (a territorialité) pour les objets virtuels comme les informations.

    Or poser des limites implique un accord sur les finalités du droit, un accord sur une vision commune du bien (les valeurs à promouvoir en termes de droits ou de biens à protéger) et du mal (les comportements à interdire en termes de crimes à sanctionner). La difficulté est qu’à l’échelle de la planète l’accord semble impossible entre un humanisme de séparation et de domination qui sépare l’homme de la nature, et un humanisme d’interdépendance et de partage selon lequel les humains font partie de l’écosystème (les humains appartiennent à la nature, et non l’inverse).

    En 1945, l’humanisme de séparation semblait triompher en droit international. De la philosophie des Lumières à la DUDH, la montée en puissance des droits « de l’homme » par un processus anthropocentré semblait devoir imposer comme valeur suprême l’égale dignité humaine et comme corollaire l’interdit absolu de la déshumanisation (crimes de guerre, crimes contre l’humanité, génocide).

    L’humanisme d’interdépendance apparaît cependant en droit international depuis Stockholm (1972) et surtout depuis le « sommet de la Terre » à Rio (1992). En affirmant que « la terre forme un tout marqué par les interdépendances », le droit international reconnaît les interdépendances entre les humains et les autres composantes de l’écosystème. Il en tire les conséquences en 2015 en termes d’objectifs communs, comme les 17 objectifs du développement durable (ODD, 25 sept 2015 ou les 3 objectifs de l’accord climat, (15 déc. 2015). S‘ajoutent divers projets (déclaration des droits de la Terre Mère, déclaration des droits de l’humanité, pacte sur l’environnement) dont le point commun est de reconnaître les interdépendances et d’en déduire des devoirs humains envers l’écosystème.

    Dans le prolongement d’une sorte de fraternité universelle (art. 1 DUDH), élargie par la notion de « Terre Mère » aux autres vivants, la valeur ainsi esquissée serait le respect des biens communs planétaires, inappropriables et inaliénables (selon les économistes « non exclusifs » et « non rivaux ») et son corollaire l’interdiction de dénaturer l’écosystème planétaire et de porter ainsi atteinte à la sûreté de la planète (cf le crime d’écocide, encore en projet, en écho du génocide).

    Comme pour les États, il faudrait durcir le soft law (en particulier les engagements volontaires attachés à la notion de responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise, RSE) en appliquant des sanctions (hard law) quand ces engagements n’ont pas été respectés. Mais quel serait le juge compétent ? Une solution serait de créer un tribunal international de l’environnement, compétent pour les États et les ETN, et déjà préfiguré par le tribunal d’opinion créé en 2014 pour protéger les droits de la nature (il s’est réuni en 2016 à propos de Monsanto).

    D’autant que le projet de créer un crime d’écocide invite à élargir à certains crimes environnementaux la compétence de la CPI.

    #Droit #Mondialisation #Anthropocène #Mirellle_Delmas_Marty


  • « J’accuse M.Macron d’agir sciemment en vue de liquider la souveraineté et l’indépendance de la France » Entretien avec l’amiral Michel Debray (Agoravox.fr)
    hreflang="fr">https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15555-j-accuse-m-macron-d-agir-sciemment-en-vue-de-liquider-la-souveraine

    Michel DEBRAY est une des figures de la défense nationale, une voix écoutée : vice-amiral en deuxième section, il a occupé le commandement d’un groupe aéronavale. Il est également ancien Président de l’Institut Charles de Gaulle, aujourd’hui disparu. Co-signataire d’un appel pétition lancé il y a deux mois contre l’institution d’une armée européenne au coté de Pierre Pranchère, ancien député, résistant FTP et vice président du PRCF, il a accepté de répondre aux questions d’Initiative Communiste. Cela alors que Macron signe un scandaleux traité de collaboration avec l’Allemagne de Merkel, réduisant encore la souveraineté nationale et asservissement encore d’avantage la République à l’Union Européenne et à l’OTAN. Voici les réponses apportées par l’Amiral Debray aux questions posées par Initiative Communiste. (...)


  • Gare au blanchiment queer
    Le Courrier - dimanche 27 janvier 2019 - Roderic Mounir
    https://lecourrier.ch/2019/01/27/gare-au-blanchiment-queer

    Bilal Hassani, 19 ans, représentera la France au concours de l’Eurovision en mai prochain. Samedi soir, le public français a sacré sa chanson, « Roi ». Un hymne à l’affirmation de soi et une célébration de la différence face aux haters – icône queer et youtubeur aux millions de vues, Bilal Hassani a fait l’objet d’une campagne de dénigrement d’une rare violence sur les réseaux sociaux.

    Quelle que soit l’appréciation qu’on porte sur « Roi », on ne peut que se féliciter d’un tel choix. Dans un pays où l’on s’écharpait il n’y a pas si longtemps autour du mariage pour tous et où l’homophobie s’exprime à la première occasion, le symbole est fort.

    Le problème, c’est que l’Eurovision 2019 aura lieu à Tel-Aviv. Une nouvelle occasion pour Israël de redorer son blason par un blanchiment culturel aux reflets arc-en-ciel. La ville n’est-elle pas la capitale queer du Moyen-Orient, avec sa vie nocturne hédoniste, sa Pride et son festival de cinéma LGBT ?

    Le piège est gros, mais bien réel. Le risque se profile d’opposer deux causes militantes, deux aspirations légitimes à l’émancipation. Euphorique, la communauté LGBT célèbre depuis samedi sa nouvelle icône. Le sacre de Bilal Hassani occultera-t-il l’appel au boycott de l’Eurovision lancé par BDS, relayé dans le monde entier par les militants de la cause palestinienne ?1

    #BDS #Eurovision2019


  • Venezuela : cinq choses que vous ignorez sûrement sur Juan Guaido, l’homme qui a osé défier Nicolas Maduro
    https://www.francetvinfo.fr/monde/venezuela/venezuela-cinq-choses-que-vous-ignorez-surement-sur-juan-guaido-l-homme

    Le jeune homme de 35 ans n’a pas hésité à défier le chef du gouvernement en se proclamant, mercredi, « président » par intérim du pays.

    Les mémos en direct de la CIA sont enfin arrivés.


  • Gilets jaunes : catalyseurs d’un mouvement mondial ?
    https://lemediapresse.fr/idees/gilets-jaunes-catalyseurs-dun-mouvement-mondial

    Gilbert Mercier, rédacteur en chef du site News Junkie Post et auteur de l’ouvrage The Orwellian Empire (2015), analyse les l’impact que pourrait avoir les Gilets jaunes au niveau international. La France amorce un tournant historique : une manifestation des plus ordinaires s’est transformée en une importante dissidence populaire, remettant en cause le système politique français. […]


  • Des enfants emprisonnés à vie | Métro

    http://journalmetro.com/opinions/trajectoires/2048810/des-enfants-emprisonnes-a-vie

    Bravo à Andréane pour l’article.

    Cyntoia Brown avait 16 ans lorsque, en 2004, sans domicile ni argent, elle a été forcée à la prostitution par un proxénète surnommé Kut-Throat. Le soir du 5 août 2004, craignant pour sa vie, elle tire sur Johnny Allen, un homme de 43 ans à qui elle avait été vendue. Deux ans plus tard, sa sentence tombe : coupable de meurtre au premier degré et de vol. Elle devra purger une peine à vie, avec libération conditionnelle possible après 51 ans.

    La réalisation d’un documentaire sur Brown par PBS (2011), l’intérêt de certains législateurs et la médiatisation du cas ont permis une modification de la loi du Tennessee afin d’éviter qu’une personne de moins de 18 ans puisse être reconnue coupable de prostitution. Et pourtant, malgré ce changement législatif, la Cour suprême de l’État a jugé, en décembre 2018, que Brown devait servir 51 ans de prison avant d’être éligible à une libération conditionnelle.


  • Gilets jaunes à Bordeaux : un homme placé en coma artificiel, le préfet saisit l’IGPN
    Sud Ouest.fr - Publié le 14/01/2019 à 14h27. Mis à jour à 17h10 par Arnaud Dejeans et Aude Courtin.
    https://www.sudouest.fr/2019/01/14/gilets-jaunes-a-bordeaux-un-homme-place-en-coma-artificiel-les-medecins-son

    Olivier Beziade, 47 ans, père de trois enfants, a été blessé samedi lors de la manifestation à Bordeaux à l’angle de l’Apple Store rue Saint-Catherine. Sa femme témoigne. Le préfet a saisi ce lundi la police des polices

    Samedi, c’était la deuxième fois qu’il venait manifester à Bordeaux. Olivier Beziade, 47 ans, père de trois enfants et sapeur-pompier volontaire à Bazas (sud-Gironde) depuis 20 ans, a été blessé lors de l’acte IX des gilets jaunes.

    #maintien_de_l'ordre #violencespolicières #Bordeaux


  • Les blessés éborgnés par les forces de l’ordre ne le sont pas par accident | Reflets.info
    https://reflets.info/articles/les-blesses-eborgnes-par-les-forces-de-l-ordre-ne-le-sont-pas-par-accident

    Le LBD 40 doit être retiré de la liste des armes de maintien de l’ordre

    Selon le décompte partiel du collectif Désarmons-les, douze personnes ont perdu un œil dans la répression du mouvement des gilets jaunes. Quatre ont perdu une main. Les tirs de balles en caoutchouc avec les LBD 40 ne sont pas, contrairement à ce qu’affirme la police, imprécis. Enquête.

    Une série de description insoutenables (je vous épargne les photos).

    Jim venait pour sa par de l’île d’Oléron, avec sa femme, pour participer à la manifestation du 8 décembre à Bordeaux. « On ne connaissait pas la ville. On a essayé de partir par les petites rues mais les policiers en civil bloquaient et nous tiraient dessus. J’ai voulu protéger ma femme, indique-t-il. Après… Je ne me souviens plus de rien ». Il a été victime d’un tir de LBD 40 au visage et a perdu un œil tandis que l’autre a perdu en acuité. « On m’a fait une piqûre d’adrénaline. Je me rends compte que j’ai failli y passer. Je me suis réveillé le dimanche. J’ai 15 fractures au visage et désormais, j’ai une plaque en titane sur le côté droit ». Tout comme Franck, qui a eu le crâne ouvert d’une oreille à l’autre pour passer sa plaque en titane.

    Selon les tests du bureau de l’armement de la police nationale effectués avec un LBD 40 muni de ce viseur, le cercle de dispersion, l’écart constaté entre deux tirs à 25 mètres est de 14 centimètres. On peut en conclure que pour être parfaitement précis, il faudrait utiliser cette arme à moins de 10 mètres, distance minimale retenue par la police pour un tir sur une personne si l’on veut éviter des lésions graves. Quoi qu’il en soit, la doctrine impose un tir dans les membres inférieurs, le thorax ou les membres supérieurs. C’est à dire des parties du corps qui sont à plus de 14 centimètres de la tête et plus particulièrement des yeux.

    Au cours des dernières manifestations, nous avons pu constater que les tirs de LBD ne se font pas dans les jambes ou le torse, mais toujours à hauteur de visage ou au mieux, de plexus.

    #Police #Violences


  • Montée du fascisme dans le monde : la phase finale du capitalisme ?
    https://lemediapresse.fr/idees/montee-du-fascisme-dans-le-monde-la-phase-finale-du-capitalisme

    Gilbert Mercier, rédacteur en chef du site News Junkie Post et auteur de l’ouvrage The Orwellian Empire (2015), analyse les liens historiques entre le libéralisme et le fascisme. Elle est partout. En quelques années seulement, elle s’est métastasée comme un cancer sur tous les continents. Ses plus fervents défenseurs et ses partisans les plus mal […]


  • Elysée : « Courage fuyons... »
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15455-elysee-courage-fuyons

    Gérard Collomb avait donné le signal du départ. Le mouvement devrait tourner bientôt à la débandade… OD

    « ‘Les rats quittent le navire’, telle est l’affirmation que l’on peut entendre ici et là depuis l’annonce du départ de la « plume » d’Emmanuel Macron…

    L’annonce, il y a quarante-huit heures, du prochain départ de Sylvain Fort, directeur de la Communication et des Relations avec la presse de l’Élysée a fait d’autant plus de bruit dans les rédactions que cet « ami de la première heure » était la « plume » du président de la République. Sylvain Fort – 300 discours durant la campagne puis dans le cadre de la mandature ! – a notamment rédigé le contenu de plusieurs interventions très remarquées d’Emmanuel Macron ; parmi elles, le discours qu’avait prononcé le chef de l’État en hommage au commandant Arnaud Beltrame, (...)