person:ahed tamimi

  • Expanding the limits of Jewish sovereignty: A brief history of Israeli settlements - Israel News
    Gideon Levy and Alex Levac Jan 11, 2019 – Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-expanding-the-limits-of-jewish-sovereignty-a-brief-history-of-isra

    At the end of the day, we stood above the ditch that holds the road designated for Palestinians who want to travel from an enclave of three West Bank villages – Biddu, Beit Surik and Qatannah – to Ramallah. Above that road, Israeli vehicles sped smoothly along Highway 443, the high road to the capital, without the drivers even seeing the segregation road below, which is hemmed in by iron fencing and barbed wire. The Israelis on the expressway above, the Palestinians on the subterranean route below: a picture that’s worth a thousand words. Israel dubs these separation routes “fabric-of-life roads.” It sounds promising but in reality these byways are just another, monstrous product of the apartheid system.

    A few hundred meters away, in Givon Hahadasha (New Givon) – and like the settlement, enclosed on all sides by iron fencing and spiky wire, and complete with electronic cameras and an electric gate – is the home of the Agrayeb family. Here the occupation looms at its most grotesque: a Palestinian family cut off from its village (Beit Ijza) in the quasi-prison of the enclave and left to live in this house-cage in the heart of a settlement, a situation that the High Court of Justice of the region’s sole democracy has termed acceptably “proportional harm.” At the conclusion of an instructive tour, the tunnel and the cage, Highway 443 and New Givon, the “proportional harm” and the “fabric-of-life roads” all spark grim, utterly depressing thoughts here in the realm of apartheid. The thoughts that arose in late afternoon on a cold, stormy winter day will long haunt us.

    Since the anti-occupation organization Breaking the Silence was founded in 2004, it has led hundreds of study tours to Hebron and to the South Hebron Hills, in which tens of thousands of Israelis and others have taken part. The tours, which draw about 5,000 participants a year, are aimed at the gut, and no one returns indifferent from the ghostly population-transfer quarter in Hebron or from the land of the caves whose inhabitants have been dispossessed, in the South Hebron Hills. Now the NGO is launching a new tour, analytical and insightful, of the central West Bank, which focuses on the history of the occupation from its inception down to our time.

    Yehuda Shaul, 36, one of the founders of Breaking the Silence, a former Haredi and an ex-combat soldier, worked for about a year and a half planning the tour, writing the texts and preparing the maps, drawing on some 40 books about the settlements and other materials found while burrowing in archives. Shaul is a superb guide along the trails of the occupation – businesslike and brimming with knowledge, not given to sloganizing. He is committed and determined but also bound by the facts, and he is articulate in Hebrew and English. His tour is currently in the pilot stage, before its official launch in a few months.

    A day in the Ramallah subdistrict, from the Haredi settlement of Modi’in Ilit to the home of the young Palestinian activist Ahed Tamimi, in the village of Nabi Saleh, from the region of the Allon Plan to the fabric-of-life scheme – during this seven-hour journey, an unvarnished picture emerges: The goals of the occupation were determined immediately after the 1967 war. Every Israeli government since, without exception, has worked to realize them. The aim: to prevent the establishment of any Palestinian entity between the Jordan River and the Mediterranean Sea, by carving up the West Bank and shattering it into shards of territory. The methods have varied, but the goal remains unwavering: eternal Israeli rule.

    #apartheid


  • La militante palestinienne Ahed Tamimi reçue par le Real Madrid
    30/09/2018
    https://www.huffpostmaghreb.com/entry/la-militante-palestinienne-ahed-tamimi-recue-par-le-real-madrid_mg_

    PALESTINE - Quand sport et politique internationale se croisent... L’adolescente Ahed Tamimi, qui selon l’AFP se trouve actuellement en Espagne avec sa famille pour “participer à différents événements sociaux et politiques” a, à l’occasion d’une escale à Madrid, été reçue par le club légendaire de la ville, le Real Madrid.

    Une visite au cours de laquelle la jeune militante de 17 ans a reçu un maillot à son nom, remis par Emilio Butragueño, ancien joueur et désormais vice-président chargé des affaires sportives du Real. La rencontre a eu lieu dans le stade mythique du Bernabéu, propriété du club.

    Indignation des autorités israéliennes

    Le cliché a provoqué une vague de protestation en Israël. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Emmanuel Nahshon, s’est notamment exprimé sur Twitter, accusant le Real Madrid de “soutenir une terroriste incitant à la haine et à la violence”.

    L’ambassadeur d’Israël en Espagne, Daniel Kutner, a également partagé son indignation sur le réseau social :

    Ahed Tamimi no es una luchadora pacífica sino una defensora de la violencia y el terror. Las instituciones que la recibieron y festejaron alientan indirectamente la agresión y no el diálogo y el entendimiento que necesitamos.
    Hoy no voy al Bernabéu.@realmadrid@PSOE
    — Embajador Israel🇮🇱 (@Isr_Amb_Esp) September 29, 2018

    “AHED Tamimi n’est pas une combattante pacifiste, mais une défenseur de la violence et la terreur. Les institutions qui l’ont reçue et l’ont célébrée indirectement encouragent l’agression et non le dialogue et la compréhension dont nous avons besoin. Aujourd’hui je ne vais pas au Bernabéu”. (...)


    • David contre Goliath, les nouvelles figures héroïques (2/4)
      Ahed Tamimi : l’adolescente contre l’occupation
      18/09/2018
      https://www.franceculture.fr/emissions/cultures-monde/david-contre-goliath-les-nouvelles-figures-heroiques-24-david-contre-g

      Ahed Tamimi représente la jeunesse engagée et militante. Au travers de l’affront contre un militaire israélien, c’est 50 ans d’occupation et d’humiliation qui sont dénoncés. Quand le jour viendra où l’histoire de cette lutte sera racontée,Tamimi sera surement perçue comme David qui a giflé Goliath.

      Intervenants
      Jean-Paul Chagnollaud
      professeur émérite des universités, président de l’IREMMO (Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient)
      Stéphanie Latte Abdallah
      Historienne, politologue, chercheuse à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM-CNRS) à Aix-en-Provence

      http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/11701-18.09.2018-ITEMA_21814394-0.mp3?track=false

    • France
      [Exclusif] Ahed Tamimi : « Nous n’en pouvons plus de l’occupation »
      Par Cyril Fourneris • Dernière MAJ : 21/09/2018
      https://fr.euronews.com/2018/09/21/exclusif-ahed-tamimi-nous-n-en-pouvons-plus-de-l-occupation

      La jeune Palestinienne Ahed Tamimi, qui a fait huit mois de prison pour avoir giflé deux soldats israéliens, est en tournée en Europe. Euronews a rencontré l’activiste de 17 ans à l’occasion d’un meeting organisé jeudi près de Grenoble (France).

      « J’appelle les jeunes européens à faire pression sur leurs gouvernements respectifs pour qu’ils interviennent en faveur de la question palestinienne. Qu’ils voient ce qui se passe réellement sur le terrain et qu’ils le fassent savoir sur les réseaux sociaux. J’appelle aussi au boycott d’Israël », a déclaré l’adolescente.

      « Nous étions très mal traités en prison, les gardiens étaient racistes envers nous. Ils diminuaient nos rations alimentaires et ne nous donnaient pas les choses essentielles dont nous avions besoin. Nous les filles étions à court de serviettes hygiéniques. C’était une souffrance physique et psychologique », dénonce Ahed Tamimi, qui assure n’être liée à aucun parti politique.

      « J’appelle les partis politiques palestiniens à s’unir pour l’intérêt national et non pour leurs intérêts personnels. En tant que nouvelle génération, nous n’en pouvons plus de l’occupation. Nous ne voulons pas que les générations suivantes vivent dans les même conditions. Nous devons nous unir pour nous débarrasser de l’occupation et récupérer nos terres », poursuit-la militante, invitée par l’Association France Palestine Solidarité (AFPS).

      La famille d’Ahed Tamimi a eu beaucoup de mal à quitter les territoires palestiniens assure l’association, qui évoque une traversée « toujours très humiliante » de la frontière jordanienne pour rejoindre l’aéroport d’Amman, les Palestiniens ne pouvant pas emprunter celui de Tel-Aviv.


  • Ahed Tamimi, la jeune Palestinienne qui avait giflé des soldats israéliens, a été libérée
    https://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/07/29/la-jeune-palestinienne-qui-avait-gifle-des-soldats-israeliens-a-ete-liberee_


    Ahed Tamimi répond aux journalistes à sa sortie de prison.
    ABBAS MOMANI / AFP

    Son visage juvénile ceint de longues boucles blondes toise les passants, peint sur le mur de séparation construit par Israël en Cisjordanie occupée. L’adolescente est devenue une icône de la résistance palestinienne. Au terme de huit mois de détention pour avoir giflé deux soldats israéliens, Ahed Tamimi a pu sortir de prison, dimanche 29 juillet.

    La jeune fille de 17 ans et sa mère, Nariman Tamimi, également incarcérée à la suite de l’incident, ont été transférées de la prison Sharon, en Israël, en Cisjordanie occupée, où elles résident, a annoncé un porte-parole de la prison.

    Elles ont été conduites par des soldats israéliens jusqu’à leur village de Nabi Saleh, un territoire palestinien occupé par Israël depuis plus de cinquante ans. En larmes, l’adolescente a embrassé les membres de sa famille et les soutiens venus l’accueillir, sur un petit chemin menant à la bourgade.

    Face à un mur de caméras, un keffieh, châle blanc et noir symbole de la résistance palestinienne, sur les épaules, Ahed Tamimi a brièvement invité les médias à suivre la conférence de presse qu’elle donnera plus tard dans la journée.

    Puis, Bassem Tamimi, son père, a rejoint les deux femmes, et le trio s’est dirigé vers la maison familiale, entouré par une foule scandant : « Nous voulons vivre libres ! »

    Un peu plus tôt, des membres de la famille et des soutiens d’Ahed Tamimi s’étaient réunis près d’un point de passage à Rantis, en Cisjordanie occupée, pour accueillir Ahed Tamimi et sa mère, mais ils n’avaient pu les saluer, les deux femmes ayant été remises à des soldats israéliens à l’abri des regards et des caméras.

    Les autorités israéliennes ont tenu à limiter la médiatisation de la libération des deux femmes, diffusant des informations contradictoires sur l’endroit par lequel elles étaient censées rentrer en Cisjordanie occupée.


  • » Italian Painters Detained for Painting Ahed Tamimi’s Image on Apartheid Wall
    IMEMC News - July 28, 2018 9:03 PM
    http://imemc.org/article/italian-painters-detained-for-painting-ahed-tamimis-image-on-apartheid-wall

    Mural on Apartheid Wall honoring Ahed Tamimi by artist Jorit Agoch.

    Israeli forces, on Saturday, detained the Italian painters who painted a mural depicting jailed Palestinian teenager Ahed al-Tamimi, on the Israeli separation wall, to the north of the southern West Bank district of Bethlehem, said Munther Amira, a Palestinian Social Worker, activist and human rights defender.

    The activist said, according to WAFA, that Israeli soldiers detained the two Italian painters while they were adding the last finishing touches to the painting that depicts Ahmed al-Tamimi. Forces also seized the painters’ equipment and supplies, and detained Palestinian activist, Mustafa al-Araj.

    The painters reportedly came from Italy specifically to draw the painting ahead of Tamimi’s expected release from prison, tomorrow. (...)

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    Ahed Tamimi scheduled to be released on Sunday, 29 July
    http://samidoun.net/2018/07/ahed-tamimi-scheduled-to-be-released-on-sunday-29-july


  • Cisjordanie : La demande de libération anticipée d’Ahed Tamimi qui avait frappé des soldats israéliens a été rejetée
    Publié le 07/06/18
    https://www.20minutes.fr/monde/2285495-20180607-cisjordanie-demande-liberation-anticipee-ahed-tamimi-frap
    https://img.20mn.fr/W1ybOoMqQSWEU4Nv9ze3lg/648x360_ahed-tamimi-devenue-icone-engagement-contre-occupation-israelienne

    En décembre, une vidéo montrant une adolescente palestinienne frappant des soldats israéliens impassibles près de sa maison en Cisjordanie avait fait l’événement. Condamnée à huit mois de prison par un tribunal militaire israélien, Ahed Tamimi doit être libérée le 28 juillet prochain.

    Son avocat a rempli une demande de libération anticipée, qui a été rejetée ce mercredi par un comité israélien de probation, selon le comité de soutien de la jeune fille. (...)


  • You bet it’s apartheid

    With Ahed Tamimi’s sentence to jail, the truth has come out about Israel

    https://www.haaretz.com/opinion/.premium-you-bet-it-s-apartheid-1.5939683

    They might not have intended it – this is too big for them, and perhaps even too big for their arrogance, but they are the initiators of the regime, or at least its harbingers. They studied law and went to work (“to serve”) in the military courts. They were promoted and became military judges. That’s what they call the clerk-officers who work for the moral army as judges of the occupied in the occupied territories. They work in a military unit with a biblical name: the “Judea Military Court,” and they decide people’s fate. No doubt they’re certain they’re working in a legal system, like they were taught at university. There are, after all, prosecutors and defense attorneys in it. There’s even a translator.
    Most of the work attracts no attention. In Israel, who cares what happens in the prefabs at the Ofer military base? They have sent thousands of people to an aggregate tens of thousands of years of imprisonment, and almost never exonerated anyone; at their workplace, there’s no such thing. They have also approved hundreds of detentions without hearings, even though there is no such thing in a country of law. Day after day, it’s just another day at the office.
    And then Ahed Tamimi came to them. Almost 2 million people around the world signed a petition calling for her release. And the forces of Israeli military justice just kept at it, clerks devoted to the system. Now they must be thanked. This time they exposed to the world the naked truth: They are working for an apartheid system. They are its harbingers. They are its formulators. They are its contractors, small cogs in a big machine, but reflective of reality.
    The three officers who judged the teenage girl in various military courts, Col. Netanel Benishu, president of the Military Court of Appeals (there’s no shortage of titles here), who approved the hearing in the dark behind closed doors; Lt. Col. Menahem Lieberman, president of the Judea Military Court, who approved the plea bargain by which Tamimi and her mother would serve eight months in prison for nothing, or for her heroism, and Lt. Col. Haim Balilty, who approved her remaining in custody throughout the trial. One day they’ll be appointed to the Supreme Court. A colonel, and two lieutenant colonels who told the world: There’s apartheid here.
    Only by chance were the three all religious, a kind of innocent coincidence. We don’t know who among them is a settler, but that of course means nothing either. They went to work in a military court of the occupation to protect human rights in the territories, in the name of the Lord of Hosts.After their rulings on Tamimi, there are no fair-minded people left in the world, not even in brainwashed Israel, who can seriously claim that an apartheid regime does not exist in the territories. The BDS movement should congratulate the officers who lifted all doubt from those who still had any doubts. The legal system that has one law for Jews and another for Palestinians, without apology, without whitewashing, should be appreciated for its honesty. A legal system that sentenced a soldier who shot a wounded man to only one more month than its sentence for a teenage girl who slapped a soldier – this is a system that openly admits it considers slapping the occupier equal to the murder of a person under occupation. Only one month separates the two.


  • Israël : Ahed Tamimi accepte de plaider coupable et écope de 8 mois de prison
    Par RFI Publié le 22-03-2018
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20180322-ahed-tamimi-prison-plaide-coupable-jeune-palestinienne

    Jugée à huis clos par un tribunal militaire, Ahed Tamimi a été condamnée ce mercredi 21 mars au soir à 8 mois de prison. L’adolescente filmée en train de frapper et de donner des coups de pieds à des soldats israéliens est devenue l’icône de la cause palestinienne. La vidéo, tournée avec un smartphone le 15 décembre devant la maison de la jeune fille à Nabi Saleh, en Cisjordanie occupée, est devenue virale. (...)
    #Ahed_Tamimi

    Les juges du tribunal militaire ont accepté un accord trouvé un peu plus tôt entre Ahed Tamimi et le procureur. L’adolescente a accepté de plaider coupable contre une peine raccourcie 8 mois de prison.

    Elle sera donc libre cet été, car la cour prend en compte le temps qu’elle a déjà passé en détention provisoire. Cette peine est assortie d’une amende de 5 000 shekels, soit environ 1 200 euros.

    Huit charges ont été abandonnées, Ahed Tamimi n’a plaidé que pour 4 sur les 12 charges retenues à l’origine contre elle, notamment agression, incitation et obstruction à la mission des soldats.

    • Ahed et Nariman Tamimi condamnées par l’occupant à huit mois de prison
      22 mars 2018
      http://www.chroniquepalestine.com/ahed-tamimi-condamnee-huit-mois-prison

      Jaclynn Ashly – La jeune militante palestinienne avait été arrêtée après qu’une vidéo où on la voit gifler et frapper deux soldats israéliens soit devenue virale. Sa mère Nariman avait été également arrêtée.

      Ahed Tamimi et sa mère Nariman ont accepté de plaider coupable devant les procureurs de l’armée israélienne et devront rester huit mois en prison.

      L’adolescente de 17 ans a été arrêtée en décembre 2017 après qu’une vidéo où on la voit gifler et frapper deux soldats israéliens soit devenue virale.

      La sentence, prononcée mercredi lors d’une audience à huis clos devant le tribunal militaire israélien d’Ofer près de Ramallah, a conclu un procès qui a attiré l’attention du monde entier.

      Tamimi a accepté de plaider coupable pour quatre des 12 accusations initialement portées contre elle, selon Gaby Lasky, l’avocate de l’adolescente.


  • Ben White on Twitter: “I need to tell you a story – and even by normal standards for Israeli PR, this is particularly disturbing. As you read this thread, remember how many still hail Israel as an outstanding liberal democracy. The story begins with 15-year-old Palestinian child, Mohammad #Tamimi...”
    https://mobile.twitter.com/benabyad/status/968501292384604161

    Une histoire assez extraordinaire en effet, où #Israel #état_criminel affirme (triomphalement !) que le jeune Tamimi a eu la moitié de son crâne fracassé suite à une... chute de vélo.

    #sans_vergogne


  • A propos du travailleur social palestinien (ancien secrétaire général du Syndicat Palestinien des Psychologues et Travailleurs Sociaux) #Munther_Amira :

    Israël : quand manifester pacifiquement est un crime
    Amnesty International, le 19 février 2018
    https://www.amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/israel-quand-manifester-pacifiquement-est-un-crime

    Le 27 décembre 2017, Munher Amira participe à une manifestation appelant à la libération des militants Ahed et Nariman Tamimi. Il est alors arrêté par des soldats israéliens et 13 chefs d’inculpation sont retenus contre lui, tous en lien avec la participation pacifique à des rassemblements.

    Pétition (de la Fédération Internationale des Travailleurs Sociaux – Commission des Droits de l’Homme) : Libération sans conditions du travailleur social palestinien Munther Amira !
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/02/22/petition-liberation-sans-conditions-du-travailleur-social-pales

    Unconditional Release of Palestinian Social Worker Munther Amira
    https://www.change.org/p/unconditional-release-of-palestinian-social-worker-munther-amira

    #Palestine #criminalisation_des_militants #prison #injustice


  • Israël : première audience à huis clos dans le procès de Ahed Tamimi RFI
    Publié le 13-02-2018 - avec notre envoyé spécial à Ofer,Guilhem Delteil
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20180213-israel-ahed-tamimi-audience-proces-huis-clos-violence-soldats

    (...) Contrairement aux précédentes comparutions d’Ahed Tamimi, le juge a ordonné un huis clos, invoquant le fait que l’accusée est mineure. Un débat public n’est pas dans l’intérêt de la jeune fille, a t-il estimé. Une interprétation contestée par la défense d’Ahed Tamimi. Son avocate juge qu’un débat public n’est en réalité pas dans l’intérêt de la cour et souligne que sa cliente, comme sa famille, souhaitent une audience publique.

    L’avocate d’Ahed Tamimi conteste le huis clos

    « La loi militaire prévoit un huis clos pour les audiences concernant les militaires. Mais la logique derrière cela, c’est qu’ils veulent protéger les enfants contre le fait d’être dans un tribunal avec des adultes. Dans ce cas-ci, toutes les audiences concernant son arrestation ont été publiques. Le juge a dit que nous ne pouvions pas donner une bonne raison pour laquelle cette audience devrait l’être aussi. Mais le droit d’avoir un huis clos est celui de la mineure, pas de la cour, affirme maître Gaby Lasky, l’avocate Ahed Tamimi. Et si la mineure et ses parents veulent une audience publique, alors c’est ça qui est le mieux pour elle. Et dans ce cas, la cour ne devrait pas décider ce qui est le mieux pour elle ».
    (...)
    Les débats ont été suspendus et renvoyés au mois prochain.

    #Ahed_Tamimi


  • Palestinian teenager Ahed Tamimi’s trial begins; reporters barred from covering it - Israel News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/palestinian-teenager-ahed-tamimi-s-trial-begins-reporters-barred-from-cover

    Tamimi is charged with a long list of crimes, including assaulting soldiers and incitement to violence. The charges include aggravated assault, threatening a soldier, incitement on Facebook and throwing objects at people and property.

    Ali Abunimah on Twitter: ““[Ahed] Tamimi is charged with a long list of crimes, including assaulting soldiers and incitement to violence.” Can you imagine the chutzpah of this criminal and illegitimate occupation regime to “try” one its child victims? https://t.co/ZllkGD5axH
    https://mobile.twitter.com/AliAbunimah/status/963409572550598657

    #chutzpah #Israel #etat_criminel #sans_vergogne


  • ☆☆ Call for a Global Day of Action 18.02.2018 ☆☆
    Free the Tamimis Campaign calls on allies, comrades and supporters around the world to protest the ongoing incarceration and systematic targeting of members of the Tamimi family and the village of Nabi Saleh.
    🔴 What can you do on the 18th of February?
    ■ Organize marches and sit-ins in front of the Israeli embassies and consulates.
    ■ Organize vigils in your towns, neighborhoods, and streets.
    ■ Call and email your political representatives and demand they take action.
    ■ Take it to social media and use #FreeTheTamimis

    ➡ For inquiries and support to plan your action, please contact: falastine@freetamimis.info
    Thank you for your support! Free the Tamimis Campaign.

    On Tuesday the 19th of December 2017, 17 year old Ahed Tamimi was arrested from her family home in Nabi Saleh by the Israeli army under the cover of darkness. Ahed is one of over 300 Palestinian children in Israeli military detention. Her mother, Nariman Tamimi was arrested later on the same day when she went to inquire about her daughter. On Thursday the 11th of January 2018, Mohammad Tamimi, Ahed’s cousin, was arrested from his home in Nabi Saleh. 11 days later, his brother Osama was also arrested on his way home from work. All of them remain incarcerated and have been subjected to sleep deprivation, emotional abuse and inhumane interrogation.

    The Tamimi family and the village of Nabi Saleh are targets of a political campaign that aims to crush their resistance to the Israeli settler colonial regime. The Free the Tamimis Campaign calls on Palestine’s allies, comrades and supporters around the world to take action and demand the release of Ahed, Nariman, Mohammad and Osama, as well as all Palestinian prisoners.


  • Israel secretly probed whether family members of Palestinian teen Ahed Tamimi are non-related ’light-skinned’ actors

    Deputy minister Michael Oren says the probe never reached a definitive conclusion, but calls the family ’actors,’ and ’what’s known as Pallywood’

    Yotam Berger and Jonathan Lis Jan 24, 2018

    The Tamimi family, whose imprisoned teenage daughter Ahed has become a Palestinian cause celebre, was the subject two years ago of a classified investigation that included checking whether they were “a real family,” Michael Oren, an Israeli deputy minister and former ambassador to the United States, said Tuesday.
    The inquiry by a Knesset subcommittee “didn’t reach unequivocal conclusions,” and was prompted by suspicions that the family from the West Bank village of Nebi Saleh was “not genuine, and was specially put together for propaganda” purposes by the Palestinians, a statement issued by Oren’s office said. In wake of the Haaretz report, Arab lawmakers demanded Wednesday that the subcommittee’s minutes be made public.
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    Ahed Tamimi, 16, was arrested last month together with her mother and cousin and charged with assaulting soldiers over an incident in which she and her cousin repeatedly slapped soldiers while her mother filmed it. The video of the incident outraged many Israelis, leading to her arrest, but was also seen as a symbol of hope and resistance by Palestinians. As the teen remains in custody while awaiting trial, her cause has been taken up by international rights groups and pro-Palestinians activists, who have been clamoring for her release.
    The statement said that Oren, now the deputy minister responsible for diplomacy in the Prime Minister’s Office, headed the “classified subcommittee” of the Knesset Foreign Affairs and Defense Committee that investigated the Tamimis two years ago. The subcommittee heard testimony from the Shin Bet security service, the National Security Council and nongovernmental organizations, and one issue discussed was “the genuineness of the family and whether it was really a real family.”


  • L’UE « #profondément_préoccupée » par l’arrestation par Israël de mineurs palestiniens à la suite de la détention d’Ahed Tamimi

    EU ’deeply concerned’ over Israel’s arrest of Palestinian minors in wake of Ahed Tamimi detention
    Noa Landau Jan 14, 2018 3:24 AM
    read more : https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.834673
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.834673

    European Union representatives in the West Bank and in Gaza released on Friday a statement in which they expressed their “deep concern” over the arrests of Palestinian minors.

    They highlighted in particular three recent and high-profile instances: the arrests of Ahed Tamimi and Fawzi Muhammad al-Juneidi (the sixteen-year-old Palestinian teen whose arrest in which he was circled by soldiers in Hebron was caught on video) and the shooting that resulted in the death of seventeen-year-old Musaab al-Tamimi (a relative of Ahed).

    The case of Ahed Tamimi drew attention and criticism after the sixteen-year-old Palestinian activist was detained. Her December arrest happened after she slapped an Israeli soldier, and she was later indicted on five counts of assaulting security forces and for throwing stones by the Israeli army’s military prosecutor. Her mother, Nariman Tamimi, was charged for incitement on social media and for assault.

    In their statement, the European Union Representative and Head of Mission in Jerusalem and in Ramallah assessed that some 300 Palestinian minors are currently behind held in detention by Israel.

    The representatives reminded in their statement of the importance of defending the rights of children, especially during arrest, and called on Israeli authorities to “respond proportionately to protests, and open investigations following fatalities, in particular when involving a minor.”

    “The European Union and EU Missions in Jerusalem and Ramallah continue to promote and protect the rights of the child. And we call on Israel to act accordingly, as the occupying power and duty bearer,” the statement went on to say.


  • » Mohammed Tamimi, 19, Seized by Occupation Forces as Global Solidarity Escalates (VIDEO)
    IMEMC News | January 12, 2018 7:06 PM
    http://imemc.org/article/mohammed-tamimi-19-seized-by-occupation-forces-as-global-solidarity-escalates

    The ongoing Israeli harassment and targeted oppression of the Tamimi family, organizers in the anti-colonial land defense and popular resistance in the Palestinian village of Nabi Saleh, continued in the pre-dawn hours of 11 January. While 16-year-old activist Ahed Tamimi and her mother Nariman remain in Israeli prison, facing a series of charges before an Israeli military court, Israeli occupation forces raided the family home of Manal and Bilal Tamimi, seizing their 19-year-old son Mohammed. Manal, Mohammed’s mother, was released one week ago after nearly a week in Israeli prison.

    #Nabi_Saleh #Tamimi




  • L’histoire derrière la gifle d’Ahed Tamimi : la tête de son cousin fracassée par la balle d’un soldat israélien une heure auparavant – par Gideon Levy , Haaretz, le 5 janvier 2018. Traduction : Luc Delval
    http://www.pourlapalestine.be/lhistoire-derriere-la-gifle-dahed-tamimi-la-tete-de-son-cousin-fraca

    Juste avant que l’adolescente palestinienne Ahed Tamimi gifle l’un des soldats qui avaient envahi la cour de sa maison, elle avait appris que son cousin Mohammed, âgé de 15 ans, avait reçu une balle dans la tête à bout portant.


    Le côté gauche de son visage est tordu, enflé, fragmenté, zébré de cicatrices ; il a du sang figé dans le nez, des points de suture sur tout le visage ; un œil qu’il ne peut plus ouvrir, une ligne de couture s’étire sur tout son cuir chevelu.

    Le visage de ce garçon est transformé en une cicatrice. Certains os de son crâne ont été enlevés par les chirurgiens et ne seront pas remis en place avant six mois.

    C’est cela la vie sous l’occupation israélienne à Nabi Saleh, où la population est en lutte. Environ une heure après que Mohammed ait reçu une balle tirée à courte distance par un soldat des Forces de défense israéliennes 1 (ou d’un agent de la police des frontières), sa cousine, Ahed Tamimi, s’est rendue dans la cour de sa maison et a essayé d’en expulser deux soldats qui avaient envahi la propriété familiale, tandis qu’une caméra les filmait. Il est raisonnable de supposer qu’elle a ainsi tenté d’exprimer sa colère contre les soldats en partie à cause de ce qui était arrivé à son cousin une heure plus tôt.(...)



  • Ahed is only 16, and no father is prouder of his daughter than me -

    Ahed Tamimi’s father: I’m proud of my daughter. She is a freedom fighter who, in the coming years, will lead the resistance to Israeli rule

    Bassem Tamimi Dec 29, 2017
    read more: https://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.831873

    This night too, like all the nights since dozens of soldiers raided our home in the middle of the night, my wife Nariman, my 16-year-old daughter Ahed and Ahed’s cousin Nur will spend behind bars. Although it is Ahed’s first arrest, she is no stranger to your prisons. My daughter has spent her whole life under the heavy shadow of the Israeli prison — from my lengthy incarcerations throughout her childhood, to the repeated arrests of her mother, brother and friends, to the covert-overt threat implied by your soldiers’ ongoing presence in our lives. So her own arrest was just a matter of time. An inevitable tragedy waiting to happen.
    >> A girl’s chutzpah: Three reasons a Palestinian teenage girl is driving Israel insane | Opinion ■ Israel Must Free Ahed Tamimi | Editorial >> 
    Several months ago, on a trip to South Africa, we screened for an audience a video documenting the struggle of our village, Nabi Saleh, against Israel’s forced rule. When the lights came back on, Ahed stood up to thank the people for their support. When she noticed that some of the audience members had tears in their eyes, she said to them: “We may be victims of the Israeli regime, but we are just as proud of our choice to fight for our cause, despite the known cost. We knew where this path would lead us, but our identity, as a people and as individuals, is planted in the struggle, and draws its inspiration from there. Beyond the suffering and daily oppression of the prisoners, the wounded and the killed, we also know the tremendous power that comes from belonging to a resistance movement; the dedication, the love, the small sublime moments that come from the choice to shatter the invisible walls of passivity.
    “I don’t want to be perceived as a victim, and I won’t give their actions the power to define who I am and what I’ll be. I choose to decide for myself how you will see me. We don’t want you to support us because of some photogenic tears, but because we chose the struggle and our struggle is just. This is the only way that we’ll be able to stop crying one day.”
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    >>  The Palestinians just gave Netanyahu what he always wanted for Christmas | Analysis >>
    Months after that event in South Africa, when she challenged the soldiers, who were armed from head to toe, it wasn’t sudden anger at the grave wounding of 15-year-old Mohammed Tamimi not long before that, just meters away, that motivated her. Nor was it the provocation of those soldiers entering our home. No. These soldiers, or others who are identical in their action and their role, have been unwanted and uninvited guests in our home ever since Ahed was born. No. She stood there before them because this is our way, because freedom isn’t given as charity, and because despite the heavy price, we are ready to pay it.

    My daughter is just 16 years old. In another world, in your world, her life would look completely different. In our world, Ahed is a representative of a new generation of our people, of young freedom fighters. This generation has to wage its struggle on two fronts. On the one hand, they have the duty, of course, to keep on challenging and fighting the Israeli colonialism into which they were born, until the day it collapses. On the other hand, they have to boldly face the political stagnation and degeneration that has spread among us. They have to become the living artery that will revive our revolution and bring it back from the death entailed in a growing culture of passivity that has arisen from decades of political inactivity.
    Ahed is one of many young women who in the coming years will lead the resistance to Israeli rule. She is not interested in the spotlight currently being aimed at her due to her arrest, but in genuine change. She is not the product of one of the old parties or movements, and in her actions she is sending a message: In order to survive, we must candidly face our weaknesses and vanquish our fears.
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    In this situation, the greatest duty of me and my generation is to support her and to make way; to restrain ourselves and not to try to corrupt and imprison this young generation in the old culture and ideologies in which we grew up.
    Ahed, no parent in the world yearns to see his daughter spending her days in a detention cell. However, Ahed, no one could be prouder than I am of you. You and your generation are courageous enough, at last, to win. Your actions and courage fill me with awe and bring tears to my eyes. But in accordance with your request, these are not tears of sadness or regret, but rather tears of struggle.
    Bassem Tamimi is a Palestinian activist.


  • Palestine : A girl’s chutzpah -

    Ahed Tamimi, 16, is a heroine, a Palestinian heroine. Maybe the intifada of slappings will succeed where all other methods of resistance have failed

    Gideon Levy Dec 20, 2017
    read more: https://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.830229

    Last Tuesday, Israel Defense Forces soldiers shot Hamed al-Masri, 15, in the head, wounding the unarmed boy from Salfit severely. On Friday, soldiers shot the unarmed Mohammed Tamimi, also 15, in the head, wounding the Nabi Saleh boy severely. Also on Friday, soldiers killed Ibrahim Abu Thuraya, a double amputee, shooting him in the head, too. On the same day Ahed Tamimi, 16, stood in the courtyard of her home with her girlfriend and slapped an IDF officer who had invaded her home.
    Israel woke from its slumber angry: How dare she. The three victims of the barbaric shooting didn’t interest Israelis, and the media didn’t even bother to report on them. But the slap (and kick) by Tamimi provoked rage. How dare she slap an IDF soldier? A soldier whose friends slap, beat, abduct and of course shoot Palestinians almost every day.
    She really has chutzpah, Tamimi. She broke the rules. Slapping is permitted only by soldiers. She is the real provocation, not the soldier who invaded her house. She, who had three close relatives killed by the occupation, whose parents have been detained countless times and whose father was sentenced to four months in prison for participating in a demonstration at the entrance to a grocery store – she dared to resist a soldier. Palestinian chutzpah. Tamimi was supposed to fall in love with the soldier who invaded her house, to toss rice at him, but, ingrate that she is, she rewarded him with a slap. It’s all because of the “incitement.” Otherwise she certainly wouldn’t hate her conqueror.
    But there are other sources of the unbridled lust for revenge against Tamimi. (Education Minister Naftali Bennett: “She should finish her life in prison.”) The girl from Nabi Saleh shattered several myths for Israelis. Worst of all, she dared to damage the Israeli myth of masculinity. Suddenly it turns out that the heroic soldier, who watches over us day and night with daring and courage, is being pitted against a girl with empty hands. What’s going to happen to our machismo, which Tamimi shattered so easily, and our testosterone?
    Suddenly Israelis saw the cruel, dangerous enemy they are confronting: a curly-haired 16-year-old girl. All the demonization and dehumanization in the sycophantic media were shattered at once when confronted by a girl in a blue sweater.
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    Israelis lost their heads. This is not what they were told. They’re used to hearing about terrorists and terror and murderous behavior. It’s hard to accuse Ahed Tamimi of all that; she didn’t even have scissors in her hands. Where’s the Palestinian cruelty? Where’s the danger? Where’s the evil? You could lose your mind. Suddenly all the cards were reshuffled: For one rare moment the enemy looked so human. Of course you can rely on Israel’s machinery of propaganda and brainwashing, which are so efficient, to assassinate Tamimi’s character soon enough. She too will be labeled a cruel terrorist who was born to kill; it will be said she has no justifiable motives and that there’s no context for her behavior.

    Ahed Tamimi is a heroine, a Palestinian heroine. She succeeded in driving Israelis crazy. What will the military correspondents and right-wing inciters and security experts say? Why good are 8200, Oketz, Duvdevan, Kfir and all these other special units if at the end of the day the IDF is confronting a helpless civilian population that is tired of the occupation, embodied by a girl with a kaffiyeh on her shoulder?
    If only there were many more like her. Maybe girls like her will be able to shake Israelis up. Maybe the intifada of slappings will succeed where all other methods of resistance, violent and non-violent, have failed.
    Meanwhile Israel has reacted the only way it knows how: a nighttime abduction from her home and detention with her mother. But in his heart of hearts, every decent Israeli likely knows not only who is right and who isn’t, but also who is strong and who is weak. The soldier armed from head to toe who invades a house that doesn’t belong to him, or the unarmed girl defending her home and her lost honor with her bare hands, with a slap?

    • Mardi dernier, les soldats des Forces de défense israéliennes ont tiré sur Hamed al-Masri, 15 ans, dans la tête, blessant gravement le garçon désarmé de Salfit. Vendredi, des soldats ont tiré sur Mohammed Tamimi, un homme non armé, également âgé de 15 ans, dans la tête, blessant gravement le garçon Nabi Saleh. Vendredi également, des soldats ont tué Ibrahim Abu Thuraya, un double amputé, lui tirant aussi dans la tête. Le même jour, Ahed Tamimi, 16 ans, se tenait dans la cour de sa maison avec sa petite amie et a giflé un officier des FDI qui avait envahi sa maison. Israël s’est réveillé de son sommeil en colère : Comment ose-t-elle. Les trois victimes de la fusillade barbare n’ont pas intéressé les Israéliens, et les médias n’ont même pas pris la peine d’en parler. B La gifle (et le coup) de Tamimi provoqua la rage. Comment ose-t-elle gifler un soldat de Tsahal ? Un soldat dont les amis giflent, battent, enlèvent et, bien sûr, fusillent les Palestiniens presque tous les jours. Elle a vraiment chutzpah, Tamimi. Elle a enfreint les règles. Les gifles ne sont autorisées que par les soldats. Elle est la vraie provocation, pas le soldat qui a envahi sa maison. Elle, qui a eu trois proches parents tués par l’occupation, dont les parents ont été détenus plusieurs fois et dont le père a été condamné à quatre mois de prison pour avoir participé à une manifestation à l’entrée d’une épicerie - elle a osé résister à un soldat. Chutzpah palestinien. Tamimi était censée tomber amoureuse du soldat qui envahissait sa maison, lui lancer du riz, mais, bien qu’elle le sache, elle le récompensa d’une gifle. C’est tout à cause de « l’incitation ». Sinon, elle ne détesterait certainement pas son conquérant. Mais il existe d’autres sources de la convoitise débridée pour se venger de Tamimi. (Ministre de l’Education Naftali Bennett : « Elle devrait finir sa vie en prison. ») La fille de Nabi Saleh a brisé plusieurs mythes pour les Israéliens. Le pire de tout, elle a osé endommager le mythe israélien de la masculinité. Soudain, il s’avère que le soldat héroïque, qui veille sur nous jour et nuit avec audace et courage, est confronté à une fille aux mains vides. Que va-t-il arriver à notre machisme, que Tamimi a brisé si facilement, et à notre testostérone ? Soudain, les Israéliens ont vu l’ennemi cruel et dangereux auquel ils sont confrontés : une fille de 16 ans aux cheveux bouclés. Toute la diabolisation et la déshumanisation dans les médias sycophantiques ont été brisées à la fois quand confronté par une fille dans un chandail bleu. Restez à jour : Inscrivez-vous à notre newsletter Email * S’inscrire

      Les Israéliens ont perdu la tête. Ce n’est pas ce qu’on leur a dit. Ils ont l’habitude d’entendre parler de terroristes et de la terreur et du comportement meurtrier. Il est difficile d’accuser Ahed Tamimi de tout ça ; elle n’avait même pas de ciseaux dans ses mains. Où est la cruauté palestinienne ? Où est le danger ? Où est le mal ? Vous pourriez perdre votre esprit. Soudain, toutes les cartes furent remaniées : pendant un moment rare, l’ennemi semblait si humain. Bien sûr, vous pouvez compter sur la machinerie israélienne de propagande et de lavage de cerveau, qui sont si efficaces, pour assassiner le personnage de Tamimi assez tôt. Elle aussi sera étiquetée comme un terroriste cruel qui est né pour tuer ; on dira qu’elle n’a aucun motif justifiable et qu’il n’y a pas de contexte pour son comportement.

      Ahed Tamimi est une héroïne, une héroïne palestinienne. Elle a réussi à rendre les Israéliens fous. Que diront les correspondants militaires et les incitateurs de droite et les experts en sécurité ? Pourquoi bien sont 8200, Oketz, Duvdevan, Kfir et toutes ces autres unités spéciales si en fin de compte les FDI affrontent une population civile sans défense qui est fatiguée de l’occupation, incarnée par une fille avec un kaffiyeh sur son épaule ? Si seulement il y en avait beaucoup plus comme elle. Peut-être que des filles comme elle seront capables de secouer les Israéliens. Peut-être que l’intifada des slappings réussira là où toutes les autres méthodes de résistance, violentes et non-violentes, ont échoué. Pendant ce temps, Israël a réagi de la seule façon dont il sait comment : un enlèvement nocturne de sa maison et sa détention avec sa mère. Mais dans son cœur, chaque Israélien décent sait probablement non seulement qui a raison et qui ne l’est pas, mais aussi qui est fort et qui est faible. Le soldat armé de la tête aux pieds qui envahit une maison qui ne lui appartient pas, ou la fille désarmée qui défend sa maison et son honneur perdu à mains nues, avec une gifle ?


  • La jeune activiste palestinienne Ahed #Tamimi arrêtée par l’armée israélienne à la suite d’une vidéo virale
    http://www.lemonde.fr/big-browser/article/2017/12/20/la-jeune-activiste-palestinienne-ahed-tamimi-arretee-par-l-armee-israelienne

    « Peu importe que les images aient été diffusées sur des chaînes internationales, et que le public international ait vu une jeune femme défiante être réprimée par des occupants cruels. Peu importe que c’est sûrement ce que voulait Ahed Tamimi elle-même. La seule chose qui importe à l’armée était de satisfaire le désir atavique que nos braves soldats ne soient pas humiliés en public. »

    #israel


  • Israeli forces detain cousin of Ahed Tamimi, extend detention of Ahed and her mother
    Dec. 20, 2017 1:53 P.M. (Updated: Dec. 20, 2017 1:53 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=779655

    BETHLEHEM (Ma’an) — Israeli forces detained the cousin of Palestinian teenage actvist Ahed al-Tamimi during predawn raids on Wednesday in the occupied West Bank.

    Locals in the central West Bank village of Nabi Saleh told Ma’an that Israeli forces detained 21-year-old Nour Naji al-Tamimi, the cousin of 17-year-old Ahed al-Tamimi who was detained from her home by Israeli soldiers on Tuesday morning after a video went viral of her slapping an armed Israeli officer during a raid on Nabi Saleh.

    Nour, who appeared in the video next to Ahed as the two attempted to push the soldiers out of their property, was reportedly arrested for reasons relating to the video.

    Ahed’s mother, Nariman, was also detained on Tuesday after she went to an Israeli police station allegedly in search of information about her daughter’s whereabouts. According to Arabic media, both Ahed and Nariman’s detentions were extended.


  • Video: Israeli forces detain 17-year-old Palestinian girl in overnight raid
    Dec. 19, 2017 1:41 P.M. (Updated: Dec. 19, 2017 1:48 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=779648

    RAMALLAH (Ma’an) — Israeli forces detained a 17-year-old Palestinian girl from the Nabi Saleh village in northwestern Ramallah in the central occupied West Bank on Tuesday morning before dawn.

    Israeli forces raided the home of the al-Tamimi family, well-known internationally for their activism against the Israeli occupation, and detained Ahed al-Tamimi, 17.

    #Ahed_al_Tamimi

    • Cisjordanie : arrestation d’une jeune Palestinienne filmée en train de gifler des soldats

      L’adolescente, Ahed al-Tamimi, a reçu le prix Handala du courage en 2012 pour avoir défié les troupes israéliennes dans son village, Nabi Saleh

      Mustafa Abu Sneineh | 19 décembre 2017
      http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/cisjordanie-arrestation-d-une-jeune-palestinienne-film-e-en-train-de-

      L’armée israélienne a arrêté ce mardi une jeune Palestinienne de 17 ans qui avait été filmée en train d’affronter et de frapper deux soldats israéliens à Nabi Saleh, un village situé au nord-ouest de la ville de Ramallah, en Cisjordanie occupée.

      Ahed al-Tamimi a été arrêtée avec sa mère lors d’une perquisition menée au domicile familial à l’aube.

      Le père d’Ahed, Bassem Tamimi, a indiqué sur les réseaux sociaux que les forces israéliennes avaient saisi leurs portables, ordinateurs et d’autres équipements électroniques.

      La famille a affirmé que les soldats les avaient battus pendant le raid.

      L’arrestation est survenue après qu’une vidéo montrant Ahed gifler et donner des coups de pied à deux soldats israéliens armés de fusils M16 et portant casques et gilets pare-balles est devenue virale sur les réseaux sociaux.

      #شاهد l #فيديو
      أخت رجال 💪
      الطفلة عهد التميمي 17 عام لحظة صفعها ظابط صهيوني بوجهه pic.twitter.com/PcQqOhXaKq

      — Omar El Qattaa 📸 Sniper (@OmarElQattaa) December 19, 2017

      Traduction : « Le moment où l’enfant de 17 ans Ahed al-Tamimi gifle un officier sioniste. »

      La vidéo a apparemment été tournée le 15 décembre dernier devant la maison des Tamimi. Les soldats ne semblent pas avoir encouru de blessures sérieuses.

      Le porte-parole de l’armée israélienne a déclaré que le « commandant a[vait] agi professionnellement en ne se laissant pas entraîner dans la violence ».

      Le père d’Ahed al-Tamimi a expliqué que la jeune fille s’est emportée après que son cousin, Mohammed al-Tamimi, a été touché à la tête par une balle en caoutchouc tirée par un soldat israélien le 15 décembre dernier lors d’une manifestation contre la reconnaissance par Donald Trump de Jérusalem comme capitale d’Israël. L’adolescent de 14 ans est à présent dans un coma artificiel. (...)

      Dessin de Ahed Tamimi par Yousef Katalo


      https://twitter.com/Issaamro/status/943182373277110272