person:ahmed mansour

  • Les #Emirats_arabes_unis, apôtres d’une #tolérance à géométrie très variable - Le Temps
    https://www.letemps.ch/monde/emirats-arabes-unis-apotres-dune-tolerance-geometrie-tres-variable

    Dans le domaine politique, les dirigeants émiratis font par exemple preuve d’une #intolérance absolue pour le #pluralisme. Tous les #dissidents du pays croupissent en prison, qu’il s’agisse d’islamistes membres du parti Islah, la déclinaison émiratie du mouvement des Frères musulmans, ou de libéraux partisans de l’instauration d’une monarchie constitutionnelle. La dernière voix libre du pays, celle du défenseur des droits de l’homme Ahmed Mansour, a été bâillonnée en mai 2018 au moyen d’une condamnation à 10 ans de prison.

    Les procès de la plupart de ces opposants, pour « subversion », « atteinte à l’unité nationale » ou encore « propagation de fausses nouvelles », ont été qualifiés de #parodie de #justice par Amnesty International et Human Rights Watch. Dans les #prisons émiraties, la #torture et les mauvais traitements sont fréquents, affirment ces ONG, qui dénoncent aussi de nombreux cas de disparitions forcées.

    Ces pratiques ultra­-répressives, qui se sont intensifiées à partir des Printemps arabes de 2011 – perçus par les #dynasties du #Golfe comme une menace –, s’étendent parfois aux étrangers. En novembre, un jeune thésard britannique, Matthew Hedges, qui menait des recherches sur la politique sécuritaire des EAU, avait été condamné à la prison à vie pour espionnage, avant d’être gracié, quelques jours plus tard, sous la pression de Londres.

    Dans son obsession de contrôler les activités de ses adversaires réels ou supposés, la monarchie a développé un empire de la #cybersurveillance et du piratage informatique, mis en évidence par l’agence Reuters. Un récent article, basé sur les témoignages d’ex-­analystes des services de renseignement américains, débauchés à prix d’or par Abu Dhabi, raconte comment l’émirat a espionné les communications de dissidents, comme Ahmed Mansour, de rivaux régionaux, comme le souverain du Qatar Tamim al­-Thani, et même de journalistes américains.

    L’« islam #modéré » à la mode émiratie est prié de coller à cette ligne politique. Dans ses prêches et ses tweets, le cheikh Wassim Youssef, l’un des prédicateurs les plus en vue du pays, relaie certes le credo anti-­extrémiste des autorités, en critiquant les outrances des salafistes, accusés de dénaturer la foi musulmane. Mais cet imam de la grande mosquée d’Abu Dhabi s’attaque aussi aux libéraux, à l’émir du Qatar et à la Turquie, les deux ennemis intimes des EAU avec l’Iran.

    Le cheikh Youssef n’est d’ailleurs pas exempt de dérapage : en 2015, il avait fustigé la décision de construire un temple pour les « infidèles » hindous, propos qui lui avaient valu une brève mise à pied. L’islam prôné par les autorités n’est donc pas tant éclairé que légitimiste, et l’obéissance prime sur la tolérance.

  • Acheteurs, attention : cette société israélienne aide les gouvernements à espionner leurs citoyens | Middle East Eye
    http://www.middleeasteye.net/fr/opinions/acheteurs-attention-cette-soci-t-isra-lienne-aide-les-gouvernements-e

    Alors que les #smartphones ont proliféré au cours des dernières années et sont devenus des outils de communication indispensables pour nous tous, les #start-ups spécialisées dans le piratage de ces #téléphones au nom de gouvernements – notamment des services militaires, de renseignement et de police – se sont également multipliées.

    Les clients de ces start-ups se servent des nouvelles %technologies pour surveiller les criminels et les terroristes afin de détecter et de perturber leurs plans. C’est un usage légitime. Mais il y en a d’autres qui sont beaucoup plus lucratifs pour les entreprises – et beaucoup moins convenables pour des sociétés transparentes.

    Prenons l’exemple de l’activiste des droits de l’homme émirati Ahmed Mansour. En août 2016, il a reçu un message de #hameçonnage semblant provenir d’une source légitime. Il s’est toutefois montré méfiant et a immédiatement envoyé son téléphone au #Citizen_Lab de l’université de Toronto pour une analyse légale.

    Il est ressorti de cette analyse que les autorités émiraties avaient acheté #Pegasus, le plus puissant programme malveillant jamais créé et mis sur le marché, à la société israélienne #NSO_Group.

    Si Mansour avait ouvert le lien, ce programme aurait pris le contrôle de son téléphone et donné à la police accès non seulement à tous les éléments de son téléphone (e-mails, contacts et SMS, par exemple), mais aussi à son appareil photo et à ses fonctionnalités vidéo et audio. La police aurait entendu et vu tous ses faits et gestes et aurait pu anticiper toutes ses actions.

    #emirats_arabes_unis #e.a.u. #israel #Israël

  • Al Jazeera Is At the Center of the Qatar Crisis
    https://www.theatlantic.com/international/archive/2017/06/al-jazeera-qatar-saudi-arabia-muslim-brotherhood/531471

    The climate changed in the summer of 2013, after the Egyptian army overthrew Mohamed Morsi, the elected Muslim Brotherhood president. On August 14, as security forces were brutally clearing a pro-Morsi sit-in, an Al Jazeera English presenter asked a Brotherhood spokesperson a valid question: why were women and children still present at a protest that would inevitably be targeted by the authorities? The anchor was almost immediately pulled off the air and reprimanded for being insufficiently sympathetic to the group. For months, she was barred from presenting the news and relegated to a pre-recorded chat show. There was also an internal struggle over how to cover that summer’s protests against Turkey’s Islamist president, Recep Tayyip Erdogan.

    Still, much of the English programming remains fair and objective—adjectives that no longer apply to its Arabic sister channel. Shortly after the coup against Morsi, Ahmed Mansour, a prominent anchor, was quoted on the Brotherhood’s website as saying that the interim Egyptian president was a Jew carrying out an Israeli plot. Faisal al-Qassim, another presenter, once hosted a segment on whether Syria’s Alawite population deserved genocide. In 2014, the channel’s Iraqi affairs editor tweeted approvingly about the Camp Speicher massacre, in which the Islamic State killed more than 1,500 air-force cadets in Tikrit after singling out the Shia and non-Muslims. Some journalists quit in protest; the ones who remained continue to push a sectarian, pro-Sunni Islamist line. Though Al Jazeera is still widely watched, its reputation has been tarnished as its ratings have dropped.

  • Pegasus, le logiciel qui espionnait les téléphones à distance

    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/11/17/pegasus-le-logiciel-qui-espionnait-les-telephones-a-distance_5033080_4408996

    Il peut prendre le contrôle d’un téléphone à l’aide d’un simple SMS. En août, le laboratoire de recherche canadien Citizen Lab et l’entreprise de cybersécurité Lookout ont révélé l’existence de Pegasus, un logiciel espion extrêmement sophistiqué, qui n’est pas conçu pour une surveillance de masse mais pour attaquer des cibles individuelles. Une découverte rare – il est difficile d’étudier des outils de surveillance qui, par définition, doivent passer inaperçus – et importante, qui témoigne d’une nouvelle étape dans la sophistication des logiciels espions vendus par des entreprises privées. « Il s’agit, en termes de magnitude, du logiciel malveillant le plus perfectionné ciblant les smartphones », expliquait au site Motherboard Mike Murray, chercheur en sécurité chez Lookout.

    Grâce à un éminent militant des droits de l’homme émirati, Ahmed Mansour. Un gouvernement ou une organisation a tenté d’infecter et d’espionner à distance son téléphone avec Pegasus. Dans son cas, le lien vers le logiciel lui a été envoyé par un SMS [qui lui promettait des informations sur des tortures pratiquées dans les prisons des Emirats arabes unis]. Mais comme Ahmed Mansour avait déjà été la cible de plusieurs tentatives d’espionnage par le passé, il a repéré l’attaque et a contacté le Citizen Lab qui, avec l’aide de Lookout, a pu découvrir et remonter la trace de Pegasus.

    Ahmed Mansour est présenté par le Citizen Lab comme « le dissident à un million de dollars », parce qu’il a été ciblé par Pegasus, mais aussi par deux autres logiciels espions : FinFisher et RCS. Ceux qui lui en veulent ne l’aiment vraiment pas et n’hésitent pas à dépenser de fortes sommes d’argent pour investir dans des logiciels et essayer de l’espionner ! La conséquence de tout ça, c’est qu’il sait repérer des attaques.

  • The UAE Spends Big on Israeli Spyware to Listen In on a Dissident | Foreign Policy
    https://foreignpolicy.com/2016/08/25/the-uae-spends-big-on-israeli-spyware-to-listen-in-on-a-dissident

    In attacking the iPhone of human rights defender Ahmed Mansour, the Emirati government reportedly bought a rare, zero-day, Israeli exploit of Apple’s iOS.

    When a government seeks to rein in a political opponent by listening in on his calls, reading his text messages, and spying on his meetings, how do they go about doing so? In the case of the United Arab Emirates and pro-democracy activist Ahmed Mansoor, they sent him a short text message.

    New secrets about torture of Emiratis in state prisons,” the Aug. 10 and 11 SMS messages to Mansoor read. The texts included a link, and had Mansoor clicked it, his phone would have turned into a powerful surveillance tool for an entity that researchers believe is the Emirati government. #Pegasus, the software used against Mansoor, allows its operator to record phone calls and intercept text messages, including those made or sent on nominally encrypted apps such as Viber and WhatsApp. It can mine contact books and read emails. The software can also track its subject’s movements and even remotely turn on the phone’s camera and microphone.
    […]
    It is unclear how much money the UAE purportedly paid to the shadowy Israeli firm that created Pegasus, the #NSO_Group, but Marczak said it was likely that the firm’s contract with the Gulf nation was in the range of $10 million to $15 million. The size of that contract, he added, would depend on how many targets the UAE would have hired NSO to surveil.

    NSO reportedly sells its surveillance tools to governments around the world, and the UAE appears to be one of its biggest clients, judging by the company’s use of Emirati domains. Citizen Lab also documented the use of Pegasus in countries like Mexico, where it was used to target a Mexican journalist.

    The Pegasus software utilized a chain of three zero days in Apple’s mobile operating system to turn iPhones into highly capable, multifunction surveillance tools.

  • Un journaliste arrêté en Allemagne à la demande de l’Egypte, RSF demande sa libération - Communiqué RSF

    https://fr.rsf.org/egypte-rsf-demande-la-liberation-du-21-06-2015,48017.html

    Condamné par contumace à 15 ans de prison par la justice égyptienne, Ahmed Mansour, célèbre présentateur d’Al-Jazeera, a été arrêté samedi 20 juin à l’aéroport de Berlin. Reporters sans frontières (RSF) dénonce cette arrestation par la police allemande, à la demande de l’Egypte.

    Berlin, complice du régime autoritaire égyptien ? C’est en tout cas ce que peut laisser craindre l’arrestation du présentateur égyptien Ahmed Mansour le 20 juin 2015 à l’aéroport de Berlin. Le motif ? L’application d’un mandat d’arrêt international émis par l’Egypte après la condamnation par contumace du journaliste égypto-britannique par le tribunal pénal du Caire le 11 octobre 2014 à 15 ans de prison. Selon la justice égyptienne, le journaliste aurait torturé un avocat sur la place Tahrir lors des soulèvements de janvier 2011. Ahmed Mansour, qui a appris sa condamnation par les médias, affirme qu’il n’était pas en Egypte lors de l’agression de l’avocat et rejette ces accusations “absurdes”.

    « Le régime autocratique et paranoïaque d’Al-Sissi poursuit sa campagne de répression à l’encontre d’Al-Jazeera, déclare Christophe Deloire, secrétaire général de RSF. Non contente de prononcer des condamnations à mort de masse contre ses opposants islamistes, l’Egypte poursuit sa terrible vindicte contre les journalistes qui déplaisent au régime, au premier rang desquels ceux de la chaîne qatarie. Berlin ne saurait prendre au sérieux les arguments de la justice égyptienne. Si la justice allemande devait extrader Ahmed Mansour, elle se mettrait à la solde d’un régime dictatorial et se déshonorerait. »

    Depuis la destitution de l’ex-président islamiste Mohamed Morsi en juillet 2013 et l’avènement au pouvoir du général Al-Sissi, les autorités mènent une répression implacable contre les médias et les journalistes dont la ligne diffère de celle du régime. Ne serait-ce qu’en 2014, au moins 30 journalistes ont été arbitrairement interpellés, accusés d’avoir participé ou organisé des manifestations ou de soutenir une organisation terroriste. A ce jour, plus d’une dizaine de journalistes sont abusivement détenus.

    L’Egypte se situe à la 158e place du Classement mondial 2015 de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières.

  • Et là, #le_moment_watzefeuk : l’Allemagne a arrêté le journaliste d’Al Jazeera qui a interviewé complaisamment le patron d’Al Qaeda en Syrie, à la demande de l’Égypte (oui, l’autre phare de la démocratie de la région). German police arrest Al Jazeera journalist in Berlin
    http://www.reuters.com/article/2015/06/20/germany-aljazeera-arrest-idINKBN0P00NS20150620?irpc=932

    A leading Al Jazeera journalist was arrested at a Berlin airport on Saturday at the request of Egypt, a lawyer for the Qatar-based satellite network said, a move he described as part of a crackdown by Cairo on the channel.

    International lawyer Saad Djebbar told Reuters Ahmed Mansour, one of the most senior journalists on the channel’s Arabic service, had been abruptly and unexpectedly arrested in Germany.

    A spokesman for the German Federal Police confirmed that a 52-year-old man was arrested at Berlin’s Tegel airport at 1320 GMT following an international arrest warrant from the Egyptian authorities.

    The spokesman said the general public prosecutor was now checking the man’s identity, as well as a possible extradition to Egypt.

    Cairo’s criminal court sentenced Mansour, who has dual Egyptian and British citizenship, to 15 years in prison in absentia last year on the charge of torturing a lawyer in Tahrir Square in 2011.

    • Un journaliste d’Al-Jazeera arrêté à Berlin sur demande de l’Egypte
      AFP / 20 juin 2015
      http://www.romandie.com/news/604510.rom

      Berlin - Un journaliste d’Al-Jazeera a été arrêté samedi par la police allemande à l’aéroport de Berlin à la demande de l’Egypte, a-t-on appris de plusieurs sources, alors que les relations entre la chaîne qatarie et Le Caire sont exécrables.

      Je suis encore en état d’arrestation à l’aéroport de Berlin, en attendant d’être transféré à un juge d’instruction, a indiqué Ahmed Mansour, un journaliste de la chaîne, sur son compte Twitter.

      Jointe par l’AFP, la police fédérale allemande a confirmé qu’un journaliste de 52 ans, qui voulait s’envoler pour Doha, a été arrêté à l’aéroport de Berlin Tegel à cause d’un mandat d’arrêt international émis par l’Egypte.

      L’arrestation a eu lieu vers 15H20 heure locale, soit 13H20 GMT, a précisé un porte-parole de la police. L’homme doit être né en Egypte mais avoir également la nationalité britannique, a-t-il continué.

      Vers 18H00 GMT, l’homme était encore entre les mains de la police, qui vérifie son identité et devra ensuite le transférer au parquet, qui décidera ou non d’une procédure d’extradition, a expliqué le porte-parole.

      Cette arrestation intervient alors que les relations entre Al-Jazeera et l’Egypte sont déjà exécrables. Trois journalistes de la chaîne qatarie avait déjà été arrêtés en 2013, puis jugés. Le Caire reprochait alors à Al-Jazeera —et au Qatar— de soutenir la confrérie islamiste des Frères musulmans de Mohamed Morsi, premier président élu démocratiquement en Egypte mais destitué et arrêté par l’armée le 3 juillet 2013.

    • Bizarrement les journaux allemands omettent un détail qu’on trouve dans le journal autrichien Salzburger Nachrichten : D’après Mansour l’arrestation n’a rien à faire avec Interpol. Elle serait une action allemande vraisemblablement orchestrée par l’Égypte.

      Die Zeit nous append que d’après la police fédérale l’arrestation serait la conséquence d’un mandat d’arrêt international.

      Qui dit la vérité ?

      Al Jazeera demands Germany release its journalist
      http://www.aljazeera.com/news/2015/06/al-jazeera-journalist-arrested-germany-150620171513844.html

      In a phone call, Mansour told Al Jazeera that he would remain in custody until Monday when he will face a German judge who will decide on his case.

      Mansour was sentenced in absentia to 15 years in prison by Cairo’s criminal court in 2014 on the charge of torturing a lawyer in Tahrir Square in 2011.

      He denied the charges. And in October last year, Interpol rejected Egypt’s request for an international arrest warrant against him.

      Deutschland soll Journalisten Mansur freilassen
      http://www.n24.de/n24/Nachrichten/Politik/d/6850000/deutschland-soll-journalisten-mansur-freilassen.html

      Der arabische Nachrichtensender Al-Dschasira hat die Freilassung seines Mitarbeiters Ahmed Mansur aus deutschem Polizeigewahrsam gefordert.

      Die Anschuldigungen gegen den ägyptischen Journalisten seien falsch, erklärte der Sender auf seiner Webseite. Der Journalist war am Samstag auf dem Flughafen Berlin-Tegel festgenommen worden, als er nach Doha in Katar fliegen wollte. Laut Bundespolizei lag ein internationaler Haftbefehl gegen ihn vor, der vom Bundeskriminalamt ins System eingestellt worden sei.

      Mansur gehört zu den bekanntesten TV-Journalisten der arabischen Welt. Ein Strafgericht in Kairo hatte ihn 2014 in Abwesenheit zu 15 Jahren Haft verurteilt, weil er im Frühjahr 2011 an der Folter eines Anwalts in Kairo beteiligt gewesen sein soll.

      Die Berliner Staatsanwaltschaft prüft nun, ob der Haftbefehl aufrechterhalten bleibt. Mansur selbst versicherte auf der Seite seines Senders, Interpol habe ihm schriftlich bestätigt, dass es keine Grundlage für eine Festnahme außerhalb Ägyptens gebe. Der entsprechende Antrag der ägyptischen Behörden sei nicht übernommen worden.

      Grünen-Chef Cem Özdemir sieht in dem Fall „viele Fragezeichen“, wie er auf Twitter mitteilte. Seine Parteikollegin Franziska Brantner warnte die Berliner Justiz davor, sich „zum Erfüllungsgehilfen eines Willkürregimes in Kairo“ zu machen. „Wenn zwei Wochen nach dem Besuch des ägyptischen Machthabers Al-Sisi in Deutschland auf einem deutschen Flughafen ein kritischer Journalist des wichtigsten arabischen Fernsehsenders festgenommen wird, muss dies alarmieren“, erklärte sie am Sonntag in Berlin.

      Ahmed Mansur am Berliner Flughafen festgenommen
      http://www.stern.de/panorama/al-dschasira-journalist-ahmed-mansur-in-berlin-festgenommen---bundespolizei-fo

      Al Dschasira veröffentlichte im Internet ein kurzes Video, das Mansur am Flughafen Tegel zeigt. Darin erklärt der Journalist, alle Vorwürfe seien erfunden und gefälscht. Nach Angaben des Senders wird ihm unter anderem Vergewaltigung und Raub vorgeworfen. Demnach erklärt Mansur, er bedauere es, dass sich Deutschland zum Helfer des ägyptischen Regimes mache. Er werde aber gut behandelt.

      Verhaftung in Berlin - Ägypten fordert Auslieferung des Al-Dschazira-Journalisten
      http://www.faz.net/aktuell/politik/ausland/naher-osten/al-dschazira-journalist-am-flughafen-berlin-festgenommen-13659036.html

      Berliner Generalstaatsanwalt muss entscheiden

      Die Entscheidung darüber, ob der Haftbefehl aufrechterhalten werde, liege beim Berliner Generalstaatsanwalt, sagte ein Sprecher der Bundespolizei. Al Dschazira veröffentlichte im Internet ein kurzes Video, das Mansur am Flughafen Berlin-Tegel zeigt. Darin erklärt der Journalist, alle Vorwürfe seien erfunden und gefälscht. Nach Angaben des Senders wird ihm auch Vergewaltigung und Raub vorgeworfen. Demnach erklärt Mansur, er bedaure es, dass sich Deutschland zum Helfer des ägyptischen Regimes mache. Er werde aber gut behandelt.

      Die Regierung in Kairo betrachtet Al Dschazira mit Sitz in Doha als Unterstützer der in Ägypten mittlerweile verbotenen Muslimbrüder. Der Sender gilt als scharfer Kritiker von Präsident Abdel Fattah al-Sissi.

      Al Dschasira will Freiheit für Reporter
      https://www.tagesschau.de/inland/mansour-dschasira-berlin-101.html

      Der in Katar ansässige arabische TV-Sender Al Dschasira hat von deutschen Behörden die Freilassung des in der arabischen Welt sehr bekannten Journalisten Ahmed Mansur verlangt. Nach Angaben des Senders wurde er am Samstag auf dem Berliner Flughafen Tegel festgenommen, als er nach Doha fliegen wollte. Mansur gehört zu den bekanntesten TV-Journalisten der arabischen Welt. Für seine Interviewsendung „Bi La Hudud“ ("Ohne Grenzen") hatte er in dieser Woche in Berlin ein Interview geführt.

      Die Bundesregierung dürfe sich nicht zum Komplizen der ägyptischen Behörden bei der Verfolgung von Medienmitarbeitern machen, hieß es auf der Internetseite des Senders.

      Ägyptischer Journalist an Berliner Flughafen festgenommen
      http://www.zeit.de/politik/ausland/2015-06/haftbefehl-aegypten-berlin-tegel-journalist-festnahme

      Der in der arabischen Welt prominente Al-Dschasira-Journalist Ahmed Mansur ist am Flughafen Berlin-Tegel festgenommen worden. Die Bundespolizei bestätigte, dass ein mit internationalem Haftbefehl gesuchter Journalist aus Ägypten festgesetzt wurde, als er am Nachmittag nach Doha fliegen wollte. Der Sender Al-Dschasira teilte auf seiner Internetseite mit, bei dem Mann handele es sich um Mansur. Es seien Anwälte vor Ort.

      Haftbefehl gegen Journalisten Mansour wird geprüft
      http://www.salzburg.com/nachrichten/medien/sn/artikel/haftbefehl-gegen-journalisten-mansour-wird-geprueft-154823

      „Die Ermittler haben mich informiert, dass die Anfrage für meine Festnahme aus Deutschland kam und sie keine Reaktion auf eine Anfrage von Interpol war“, sagte Mansour in einer Video-Botschaft auf der Internetseite des Nachrichtensenders Al-Jazeera, für den er arbeitet. Es sei wahrscheinlich, dass es in seinem Fall eine Absprache zwischen deutschen und ägyptischen Behörden gebe, so Mansour weiter. „Wenn das stimmt, wäre es eine Schande für Deutschland“.

    • Un journaliste d’al-Jazeera arrêté à Berlin pour « torture » en Egypte
      Par RFI | Publié le 21-06-2015 | Avec notre correspondante à Berlin, Anne Maillet
      http://www.rfi.fr/europe/20150621-journaliste-al-jazeera-arrestation-berlin-torture-egypte-liberte-presse

      Il compte parmi les visages les plus connus du monde arabe. Le journaliste d’al-Jazeera Ahmed Mansour s’apprêtait à quitter Berlin samedi 20 juin dans l’après-midi, après y avoir réalisé une interview, lorsqu’il a été arrêté par la police allemande, en raison d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités égyptiennes.
      (...)
      Ahmed Mansour a été condamné par contumace l’année dernière en Egypte à 15 ans de prison, pour avoir torturé un avocat en 2011 sur la place Tahrir, en plein cœur de la révolution. Il serait également visé par des accusations de vol et de viol, des accusations absurdes selon al-Jazeera et son journaliste.

      Pour le directeur de la chaîne Mostefa Souag, l’affaire est simple, son réseau fait les frais de la répression des journalistes par les autorités égyptiennes. A Berlin, le journaliste devait être présenté ce dimanche à un juge d’instruction. Selon ses avocats, l’audience pourrait être levée immédiatement si le juge est convaincu que toutes les charges sont fausses, a confié Ahmed Mansour à sa chaîne lors d’une interview téléphonique.

  • Des membres de premier plan des Frères musulmans et sympathisants - dont Mohamed El Beltagy, Safwat Hegazy, Ahmed Mansour (Al Jazeera) - condamnés à des peines de 3 à 15 ans de prison pour « avoir torturé des opposants en 2011 » - Ahram Online

    http://english.ahram.org.eg/NewsContent/1/64/112797/Egypt/Politics-/Brotherhood-figures-slammed-with--to--years-for-to.aspx

    Mohamed El-Beltagy, Islamic preacher Safwat Hegazy in addition to Brotherhood member Hazem Farouk and Al-Jazeera’s Ahmed Mansour were handed 15-year sentences. Brotherhood members and loyalists Omar Zaky, Mohsen Rady, Osama Yassin and Judge Mahmoud El-Khodeiry were given three-year sentences.