person:armand gatti

  • Après-midi radiophonique autour d’Armand Gatti à Marseille
    http://www.radiogrenouille.com/actualites-2/sujets/apres-midi-radiophonique-autour-darmand-gatti-a-marseille

    Armand Gatti, artiste aux multiples facettes, poète, conteur, homme de théâtre, journaliste, cinéaste, écrivain… l’homme qui n’a jamais renoncé à changer le monde par les mots, cette « conquête du langage » qu’il proposait à ses partenaires, les « loulous », et autres stagiaires, élèves, etc. Un après-midi qui réunit autour d’un médium – la radio – des artistes, poètes, créateurs sonores, musiciens, comédiens, et des amateurs de l’œuvre d’Armand Gatti, mais aussi des personnes impliquées dans la construction des spectacles. Durée : 2 fichiers de 2h35 et 2h07. Source : Radio Grenouille

  • 1,2,3 Parole ! Weekend de soutien à la Parole Errante Demain 1, 2 et 3 décembre |
    http://laparoleerrantedemain.org/index.php/2017/11/01/123-parole-weekend-de-soutien-a-la-parole-errante-demain-12-e

    1.

    Au départ, il y a un lieu hors-normes, la Parole errante, à Montreuil, qui s’est fabriqué à la croisée de deux histoires. Celle du travail d’Armand Gatti et de son équipe, entrelacée à celle des innombrables initiatives, rencontres et créations accueillies dans cette ancienne usine depuis plus de dix années. Au-delà de tout critère de rentabilité ou de reconnaissance, tout comme des frontières habituellement admises de « l’art », du « social » ou de la « politique ». À l’été 2015, le bail liant l’usage du lieu à son propriétaire, le Conseil Général, arrive à échéance. Face aux menaces de fermeture ou de normalisation, un collectif d’usagers et d’usagères se constitue pour défendre les suites possibles de la Parole errante.

    2.

    Contre toute idée de « projet » ou de « programmation » extérieure à l’histoire du lieu, un processus de réflexion et de réinvention est alors entamé. Il consiste à comprendre (collectivement et au plus grand nombre possible) ce qui a poussé là – les besoins, les usages – entre assemblées, réunions, concerts, spectacles, discussions, ateliers, répétitions, repas, projections, fêtes, festivals… Et à tenter d’y mettre des mots comme on replante sur un territoire en friche : solidarité, commun, soin, fabrique, rencontre, partage, lutte, accueil, hospitalité… Mots premiers et fragiles qui désignent moins des pratiques ou des activités définies qu’une façon de tenir ensemble des façons d’être et de faire, de fabriquer et de s’assembler. Une ligne de conduite : nous travaillons d’abord et avant tout à la fabrication d’un lieu.

    3.

    Depuis deux années, le collectif la Parole errante demain œuvre à exposer publiquement les enjeux liés à l’existence rare d’un tel espace en banlieue parisienne. Forts de ce parcours et des nombreux soutiens exprimés à l’idée que quelque chose continue ici, nous sommes plus que jamais déterminés-ées à poursuivre l’expérimentation en cours. Depuis le début, nous affirmons que « nous ne défendrons l’existant qu’à le réinventer » : c’est ainsi qu’un « centre social autogéré » a émergé ou qu’une grande partie de la programmation a été prise en charge par un nombre toujours croissant d’usagers et d’usagères… À l’heure où le Conseil Général a mis en place une mission de préfiguration pour déterminer « d’en haut » un avenir pour la Parole errante, plus que jamais, il s’agit d’habiter plus et mieux cet espace au quotidien, de le faire vivre comme une question adressée à tous : que peut un lieu aujourd’hui ? C’est le sens de ces trois journées ouvertes. Ni assemblée générale, ni festival, mais une invitation à venir mettre un pied au milieu de cette fourmilière, de cette auberge, de cette place de village, de ce grand point d’interrogation qu’est la Parole errante.

    … PAROLE !

    #Parole_errante #Montreuil

  • Les mots et l’utopie – Armand Gatti
    http://www.radiogrenouille.com/actualites-2/sujets/les-mots-et-lutopie-armand-gatti

    Une émission en forme d’hommage pour parler de ce spectacle, mais surtout de l’artiste, de sa pratique politique et poétique et de son héritage. Avec Philippe Foulquié, ancien directeur de la Friche belle de Mai, qui a accueilli le travail d’Armand Gatti ; Aline Soler, productrice radio qui l’a suivi à Marseille puis dans ses travaux ultérieurs, notamment à Neuvic en 2010 ; Richard Martin, fondateur et directeur du théâtre le Toursky, ami d’Armand Gatti ; Jacques Broda, sociologue, ami d’Armand Gatti avec lequel il coopéra pour “ Chants d’amour des alphabets d’Auschwitz ” parcours théâtral conçu en Seine Saint Denis qui servira de point de départ à la création d’Adam quoi à Marseille en 1993. Durée : 1h06. Source : Radio (...)

    http://media.radiogrenouille.com/2017_07_06_emission_speciale_hommage_armand_gatti-antenne.mp3

  • Avril 2017 en perspective
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/04/A/57426 #st

    Non seulement la citoyenneté en démocratie représentative se réduit à une délégation en forme de dépossession, mais il faudrait en plus, à chaque scrutin, voter « utile » au nom d’un front républicain plus mythologique qu’il n’y paraît. C’est hors de toute stratégie électoraliste qu’Armand Gatti, qui s’est éteint le 6 avril dernier, cherchait à « insuffler l’énergie de trouver l’ouverture vers de nouveaux horizons » à tous ses « loulous ». Une sélection d’archives en rapport avec le numéro du mois.

    http://zinc.mondediplo.net/messages/59138 via Le Monde diplomatique

  • Pourquoi le théâtre ? L’impossible théâtre d’Armand Gatti | Olivier Neveux
    http://www.contretemps.eu/impossible-theatre-armand-gatti

    En guise d’hommage à Armand Gatti, nous publions cet article d’Olivier Neveux, qui se conclut par ces mots : « Pourquoi le théâtre ? Car il est, chez Gatti, l’asile offert à l’utopie pour qu’elle trouve, enfin, place dans le temps. Rien n’aura eu lieu que le lieu utopique d’où s’écrit le présent. Il sera dit alors que les morts ne meurent pas tout à fait et s’ils ne se relèvent pas aux saluts, c’est qu’à l’illusion de leur incarnation, Gatti a substitué la verticalité de leur invocation. Le dernier mot est aux mots, pas à la mort. » Source : Cahiers Armand Gatti via Contretemps

  • Armand Gatti poète volcan | Là-bas si j’y suis
    http://la-bas.org/les-emissions-258/les-emissions/2016-17/Armand-Gatti-poete-volcan

    « Je suis une ponctuation dont le rêve est de faire respirer une phrase » C’était en 1992, il y a 25 ans, une rencontre avec Armand Gatti et sa bande de La Parole Errante, chez Magne, un bistrot qui lui était entièrement dévolu près de la place d’Alésia. Foisonnant, débordant, anar, mystique, lyrique, visionnaire du réel, griot des sans-mots, généreux surtout, solidaire, révolutionnaire avant tout. Prenez le temps de découvrir ou de redécouvrir Armand Gatti, histoire de remettre un peu d’huile sur le feu. Un entretien de Daniel MERMET avec Armand GATTI, dans notre émission du 23 avril 1992, réalisée par Philippe Labrousse. Durée : 45 min. Source : France Inter, (...)

    http://audiobank.tryphon.eu/casts/sj7xgkov.mp3

  • Il était une légende vivante, mais peu connu du grand public. Armand Gatti s’est éteint à l’âge de 93 ans. Né en 1924, résistant dès l’âge de seize ans, évadé, parachutiste, journaliste (prix Albert-Londres en 1954), cinéaste et dramaturge, il commence à écrire pour le théâtre en 1961 : il sera mis en scène notamment par Jean Vilar. Il fonde L’Atelier de création populaire en 1982 à Toulouse, puis en 1986 La Parole errante, qui vivra à La Maison de l’Arbre, à Montreuil en Seine Saint Denis (dont la pérennisation est aujourd’hui menacée). Il y a toujours poursuivi un même objectif, qu’il décrit ici : donner la parole aux exclus du langage, à ceux qu’il appelait les « loulous ».

    Mon théâtre, mes films, qu’est-ce que c’est ?
    https://www.monde-diplomatique.fr/1992/02/GATTI/44163 #st

    http://zinc.mondediplo.net/messages/57952 via Le Monde diplomatique

  • Des nouvelles de la Parole Errante, et lettre à l’attention des différents acteurs culturels en compétition pour obtenir « l’exploitation de l’ensemble immobilier dit la Maison de l’arbre », à Montreuil, plus connu sous le nom de la Parole errante

    http://laparoledemain.jimdo.com

    Bonjour,

    comme vous le savez, un appel à projets a été lancé le 8 juillet 2016 par le conseil départemental de Seine-St-Denis concernant les locaux de la Parole errante. Au moment où le Conseil départemental tarde à donner sa réponse, nous avons décidé d’interpeller directement les structures qui se sont portées « candidates ». Il semblerait que 6 structures aient répondu à l’appel d’offres, mais l’opacité de la procédure est telle que nous ne connaissons que quatre d’entre elles : Les jeunesses musicales de France (contact@jmfrance.org), le Théâtre La Cité (contact@theatrelacite.com), Les pépinières européennes pour jeunes artistes (pepinieres@art4eu.net), Mains d’oeuvres (info@mainsdoeuvres.org).

    Nous vous sollicitons ici en tant qu’acteurs de la défense du lieu et vous demandons de renvoyer cette lettre par mail aux structures sus-nommées, et de l’accompagner éventuellement de votre propre courrier. Dans une période cruciale pour l’avenir du lieu, il s’agit de réaffirmer publiquement qu’un processus de réinvention du lieu est actuellement en cours et que son avenir ne pourra se décider sans ses usagers ! Construisons ensemble une réalité si forte que ce lieu ne puisse pas disparaître ! Continuons !

    (sur le site vous trouverez par ailleurs le calendrier des événéments à venir, le programme du Centre Social Autogéré, à bientôt)

    À l’attention des différents acteurs culturels en compétition pour obtenir « l’exploitation de l’ensemble immobilier dit la Maison de l’arbre », à Montreuil, plus connu sous le nom de la Parole errante

    Ami.e.s, usagères et usagers de ce lieu, nous avons été informés de manière fortuite de vos ambitions concernant la Parole errante. En effet, jusqu’à présent, les usagers, usagères, amis et amies de ce lieu n’ont jamais eu connaissance de vos projets. De plus, contrairement à notre réponse à l’appel d’offres du conseil départemental pour « l’exploitation de l’ensemble immobilier dit la Maison de l’arbre », disponible sur internet et sur papier pour qui veut bien s’y intéresser, vos projets semblent dépourvus de tout caractère public. Alors même que l’appel d’offres indique que la librairie Michel Firk et le festival Ta parole maintiendront et développeront leur activité sur place, il nous paraît étonnant que vous ne soyez entrés en relation qu’avec le seul propriétaire des murs, le conseil départemental.

    Pourtant, vous n’ignorez sans doute pas l’histoire déjà longue de ce lieu, sa vitalité, l’abondance et la diversité des activités qui y prennent place, ni non plus le fait que depuis 2015, un collectif d’usagers s’est constitué pour réinventer ce qu’il sera demain et le défendre. Des dizaines de personnes rassemblées dans le collectif La parole errante demain font actuellement vivre ce lieu et permettent ainsi à des centaines d’usagers et à un public tout aussi engagé que foisonnant de le fréquenter, de s’y retrouver et de l’utiliser.

    Un processus de réinvention du lieu, ouvert à tous, est engagé depuis plus d’un an. Diverses compagnies de théâtre et de nombreux collectifs à vocation culturelle et sociale nous ont d’ores et déjà rejoint. Un des axes structurants de notre démarche est de contribuer à répondre au besoin d’espaces de partage et de solidarité, ce qui suscite l’éclosion de nouvelles activités, comme le montre la création d’un centre social autogéré. Disons le tout net, nous ne comptons pas entériner les séparations usuellement admises entre social, culturel et politique.

    Si nous ne remettons pas ici en cause l’intérêt de vos projets respectifs, la démarche que vous empruntez jusqu’à présent revient à faire table rase d’une histoire longue de plusieurs décennies, et à mépriser du même coup des réseaux de solidarité, des attachements, des usages et une mémoire collective partagés par des milliers de personnes.

    La Parole errante est utilisée, habitée, défendue par une multitude de collectifs, de personnes et de compagnies. Elle est le lieu des voisins et celui des amis, dont certains viennent régulièrement de loin pour y faire escale. Sa programmation est dense et quotidienne. Des dizaines d’événements sont déjà programmés pour l’année 2017, engageant des centaines de personnes qui ne sont pas prêtes à y renoncer, et encore moins à ce que l’on ignore l’histoire de ce lieu, ses usages actuels et la continuité de l’expérimentation en cours.

    Et vous, alors ? Puisque vous semblez intéressés par la Parole errante, plutôt que d’ignorer ces réalités et de vous inscrire dans la logique concurrentielle impliquée par une procédure d’appel d’offres, plutôt que de vous adresser aux "décideurs", nous vous invitons à venir rencontrer les protagonistes de l’expérience en cours.
    Au même titre que toutes celles et ceux qui s’engagent à la faire vivre, nous vous invitons à prendre part à cette fabrique du commun, et à élaborer avec toutes et tous, de manière ouverte et horizontale, le futur de ce lieu collectif de création culturelle et sociale.

    Le futur de la Parole errante, en tout cas, ne s’écrira pas sans nous. Et ce nous est vaste et déterminé.


    Collectif La parole errante demain, le 28 octobre 2016.

    Collectif La Parole errante demain : Le café-librairie Michèle Firk, les revues Z et Jeff Klak, les Editions Libertalia, l’orchestre Surnatural Orchestra, les festival Ta Parole, la Fanfare invisible, le centre de recherche et d’expérimentation théâtral autour d’Armand Gatti, Le groupe Topo, Le collectif Théâtre(S) Politique(S), la compagnie des Grands Mâtins, la compagnie NAJE, le Teatro del silencio, L’écharpe de colombine, le collectif Précipité, le collectif Ozho Nayhé, la coopérative de diffusion L’Amorce, l’association Tant qu’il y aura de la pellicule ou « Ciné Pelloche », le collectif Synaps audiovisuel pour un cinéma voyageur, le centre de recherche, de création et de diffusion sur les arts de la parole « La Maison de la Parole », l’Atelier du Non Faire.

    Pour consulter la programmation en cours, lire notre réponse à l’appel d’offres, connaître la liste des lieux, des structures, des collectifs (de théâtre, de cinéma, de soin, d’édition, de travail social...) ainsi que des habitants de Montreuil et d’ailleurs qui soutiennent cette fabrique du commun, voir le site : http://laparoledemain.jimdo.com

  • Week-end Parole Errante Demain - Montreuil

    http://laparoledemain.jimdo.com

    Nous ne sauverons
    l’existant qu’à le réinventer.
    17/18 Septembre
    Une saison de lutte est en cours. Aucun pronostic annonçant sa fin ne s’est vérifié. Pour vaincre, nous n’avons d’autres choix que d’emprunter des temporalités inédites. Il nous faut durer. Pour durer, parmi d’autres choses, il faut des lieux. La Parole Errante est l’un de ces lieux. Mais ce lieu a besoin de forces supplémentaires pour continuer d’exister. Pour cela nous vous invitons à deux jours de mobilisation autour de la défense de la Parole Errante. Et ici défendre veut aussi dire inventer. Nous sommes à la Parole Errante comme partout ailleurs : nous ne sauverons l’existant qu’à le réinventer.

    Programme :

    Nous avons conçu ce week-end comme un moment de travail partagé entre toutes les personnes engagées dans le devenir de la Parole errante. C’est une étape supplémentaire dans la réinvention du lieu depuis un processus public.

    L’étape précédente avait consisté à faire exister la dimension d’accueil, de lieu partagé, à travers l’appel à programmation pour la saison 2016-2017 et sa mise en œuvre. Pari tenu, cette programmation impulsée par le collectif la Parole errante demain a déjà commencé avec une très belle exposition des ateliers du Non-faire à la Parole errante et se prolongera toute l’année.

    Le week-end du 17 et 18 septembre se concentrera autour de deux aspects.

    Samedi : Deux ateliers porteront sur la future administration et gestion du lieu. Quelle structure juridique pour la Parole errante demain ? Quelle gestion, quelle autogestion pour la Parole errante demain ? Ces ateliers seront aussi des appels. Appel à devenir coopérateur de la future Société Coopérative d’Intérêts Collectifs (SCIC). Appel à prendre part aux différentes équipes en charge de la vie du lieu.

    Dimanche : Les ateliers porteront sur des projets collectifs impulsés depuis l’intérieur du lieu : des rencontres cinématographiques, une université ouverte, un centre social autogéré, un centre de recherche théâtrale autour de l’oeuvre d’Armand Gatti, etc.

  • samedi 7 mai : Animations, banquet pour discuter de la possible fin de la Parole Errante, lieu alternatif / Montreuil
    http://paris.demosphere.eu/rv/47133

    Nous ne laisserons pas fermer la Parole errante !

    Retrouvons nous pour défendre l’avenir de ce lieu, le Samedi 7 mai à partir de 13h Place Jean Jaurès, Métro Mairie de Montreuil, lors d’un Grand Banquet de la Parole errante.

    Il y a une vingtaine d’années, Armand Gatti, poète et dramaturge anarchiste, fondait à Montreuil, au 9 rue François Debergue, le centre de création international La Parole errante. Depuis lors, on ne compte plus les initiatives culturelles, politiques, sociales qui ont bénéficié de ce lieu. Rares sont les espaces en région parisienne qui pratiquent une telle ouverture. Aujourd’hui, l’actuel propriétaire des locaux, le Conseil Général de Seine-St-Denis a décidé de ne pas reconduire le bail arrivant à son terme le 31 aout 2016. Alerté par cette échéance dès l’été 2015, un collectif d’usagers du lieu, réunis sous le nom « la Parole Errante Demain ! », a déposé sur la table du Conseil Général un projet pour l’avenir de ce lieu. Un projet qui s’appuie sur son histoire et la diversité des besoins matériels et existentiels auxquels il a toujours répondu. Un projet fondé sur l’accueil et la solidarité. Après une quasi-année de silence et d’atermoiement, sans qu’aucune réponse n’ait été donnée, sans qu’aucun projet clair n’ait été formulé publiquement, le Conseil Général a juste fait savoir son intention de récupérer les clefs du lieu ! Ce mépris des politiques à l’égard de nos besoins, de nos aspirations, de nos lieux, de nos vies, de nos luttes, nous le connaissons tous. Et nous sommes de plus en plus nombreux à le dire dans la rue, sur les lieux de travail, dans et hors des institutions : cela suffit ! Nous voulons interpeller un large public, ainsi que les institutions officielles et les médias sur ce devenir. L’urgence qui pèse sur la parole errante concerne plus largement le devenir de nos espaces communs : celui de nos villes, de nos quartiers, de nos manières d’habiter. C’est pour cela que La parole Errante Demain vous invite à sa rencontre lors d’un Grand Banquet de la Parole errante, le Samedi 7 mai à partir de 13h, Place Jean Jaurès, Métro Mairie de Montreuil.

    NE LAISSONS PAS FERMER LA PAROLE ERRANTE !

    NOUS AVONS BESOIN DE LIEUX POUR HABITER LE MONDE !

    Un site, un projet pour la Parole errante demain et une pétition :
    http://laparoledemain.jimdo.com

  • L’avenir de la Parole errante
    https://actualitedesluttes.info/?p=700

    Un auteur, Armand Gatti, une réalisatrice, Hélène Châtelain, un réalisateur, Stéphane Gatti, un producteur, Jean-Jacques Hocquard, travaillent ensemble depuis plus de 35 ans. Ils ont créé des structures portant différents noms, mais ayant toutes un même but : associer dans une production artistique l’écriture, le théâtre, la musique, la peinture, la vidéo et le cinéma. Héritière de cette histoire, de ces archives et de ces productions, La Parole errante créée en 1986, s’installe à Montreuil-sous-bois, en Seine-Saint-Denis. Courant juin 2016, le bail de la Parole errante arrive a terme. une association la parole errante demain se propose de prendre le relais pour poursuivre le travail déjà engagé. C’est avec une partie de la nouvelle équipe que nous passons cette heure et avec qui nous parlons des (...)

    http://actualitedesluttes.info/wp-content/uploads/2016/02/160218.mp3

  • #La_Parole_errante demain
    http://laparoledemain.jimdo.com

    En mai 2016, la Parole Errante fermera. Un collectif d’usagers, metteurs en scène, comédiens, libraires, écrivains, réalisateurs, musiciens, enseignants, éducateurs, militants, ont pris l’initiative d’imaginer un devenir pour ce lieu.

    La Parole Errante a été le fruit de la rencontre entre une ancienne usine et la tribu emmenée par Armand Gatti pendant près de 30 ans. Lors d’une exposition inaugurale, elle énonçait ainsi tous les possibles auxquels ce lieu devait répondre :

    Le lieu comme colonne libertaire, comme bibliothèque, comme écriture, comme université du pauvre, le lieu repensé par les langues, le lieu comme croisement entre science et poésie, comme archive, comme compagnonnage, le lieu du corps, le lieu comme espace de représentation, comme territoire libéré, le lieu selon Antonio Gramsci, le lieu comme traversée des langages, le lieu en construction, le lieu interpellé par l’image, le lieu comme observatoire des étoiles, le lieu pour sortir du lieu, le lieu comme inventaire des soulèvements, l’arbre comme langage possible d’univers, le lieu de la palabre, le lieu parmi d’autres lieux.

    À faire la liste des initiatives sociales, culturelles, politiques qui ont trouvé existence dans cet espace depuis maintenant dix ans, on se dit que le dessein initial n’est pas loin de s’être accompli. Ce qui est sûr, c’est que quelque chose a pris corps qui constitue pour la ville, pour la métropole un poumon, une respiration. La Parole Errante ne s’est pas limitée à accueillir des spectateurs mais toute la richesse des initiatives et des questionnements que contiennent en germe les temps que nous habitons. Un bref coup d’œil à la liste des événements accueillis suffira à nous en convaincre.

    C’est cette réalité foisonnante, née sous la tutelle de la Parole Errante, qui se cherche ici un devenir. Un devenir tendu entre l’histoire qui l’a vu naître et les exigences d’un présent incertain, pour ne pas dire plus de la crise politique, économique et écologique que nous vivons.

    Que serait un lieu à la hauteur de ces temps ?
    Que pourrait devenir la Parole errante demain ?

    Rencontre publique le 25 octobre 2015
    http://laparoledemain.jimdo.com/rencontre-publique-le-25-octobre-2015

    Le propriétaire, à savoir le Conseil Général de Seine-Saint-Denis, doit encore décider de l’avenir qu’il réservera à ce lieu. Néanmoins, le risque que celui-ci se referme et que soit fait table rase de son passé est important. Si une époque de la Parole errante se termine, pour autant, l’imagination de son futur devra, à notre sens, repartir de son histoire, et des besoins et potentialités qui s’y sont formulésces dix dernières années.

    C’est pourquoi nous défendons un lieu fondé sur l’ouverture, l’accueil, le partage, la solidarité, un lieu ancré dans la ville de Montreuil et dans le territoire de la Seine-Saint-Denis, un centre de création culturel et social qui ne se referme pas sur lui-même.

    (...)

    Le dimanche 25 octobre 2015 à la Parole errante

    à partir de 13h

    9, rue François Debergue, 93100 Montreuil.

    13h : accueil, déjeuner auberge espagnole

    14h : présentation publique du projet

    15h30 : discussions thématiques

    19h30 : bal multiple

  • Joyeux anniversaire Dante !
    souvenir #photo :: : Chants de l’inconnu n°5 :: : #Science_89 & #Gatti

    http://www.flickr.com/photos/valkphotos/sets/72157640110938004

    Chants de l’inconnu n°5 est un spectacle de poésie et de musique traitant de la fin du mathématicien Jean Cavaillès autour de 10 chants de la pièce d’Armand Gatti « L’Inconnu N°5 du fossé des fusillés du pentagone d’Arras ».

    :: : Présenté à Avignon en juillet 2000, puis rejoué à Nantes en mai 2005.
    Mise en scène de Françoise Thyrion et Michel Valmer.
    Avec Françoise Thyrion (chant), Stéphane Puc (accordéon), Philippe Eveno (guitare), Yves Arcaix, Laurent Orry, Mathias Elasri, Maxime Kerzanet, Alexis Winiger.
    Création plastique de Laurent Le Bourhis.
    Création musicale de Philippe Eveno.
    Musique des chants de Michel Valmer.

    :: : extrait : http://www.armand-gatti.org/index.php?cat=inconnu5

  • Appel des 451 : un plaidoyer pour le papier
    Par Nicolas Norrito
    http://cqfd-journal.org/Appel-des-451-un-plaidoyer-pour-le

    Les 12 et 13 janvier 2013, c’est chez le dramaturge anarchiste Armand Gatti, à la Parole errante (Montreuil), et à l’invitation du collectif qui anime la librairie Michèle-Firk, que se sont retrouvés quelque deux cents acteurs des métiers du livre – libraires indépendants, éditeurs, auteurs, bibliothécaires, diffuseurs –, pour un week-end de rencontres studieuses et festives. Ces ateliers faisaient suite à la publication d’un texte intitulé « Appel des 451 », dans Le Monde, en septembre 2012, dénonçant la concentration des capitaux, l’industrialisation des professions et la déferlante technologique. En dépit d’une vingtaine d’heures de débats, les rencontres n’ont pas permis de dégager une plateforme commune. Elles ont néanmoins été l’occasion de riches échanges sur la question du E-book, sur l’opportunité ou non de boycotter Amazon, sur la nécessité de construire nos propres réseaux de diffusion à l’écart de ceux des grands groupes capitalistes – Hachette, Éditis, La Martinière. Enfin, l’ensemble des présents a réaffirmé son attachement au livre de papier, tout en déplorant la contradiction des actuels décideurs politiques qui affirment défendre les libraires de quartier tout en soutenant financièrement le développement du numérique.

  • Mon théâtre, mes films, qu’est-ce que c’est ? | Armand Gatti
    http://www.monde-diplomatique.fr/1992/02/GATTI/44163

    Armand Gatti est né en 1924 à Monaco. Résistant dès l’âge de seize ans, évadé, parachutiste, journaliste (prix Albert-Londres en 1954), cinéaste (l’Enclos, 1960 ; El Otro Cristobal, 1962 ; le Passager de l’Ebre, 1972), il commence à écrire pour le théâtre en 1961 et fonde, en 1982, à Toulouse, l’Atelier de (...) / #France, #Cinéma, #Théâtre - 1992/02

    #1992/02