person:bill gates

  • Bill Gates’s epic project transforms farming in Africa - environment - 04 September 2014 - New Scientist
    http://www.newscientist.com/article/mg22329853.100-bill-gatess-epic-project-transforms-farming-in-africa.h

    1.75 million African smallholder farmers, 40 per cent of them women, enrolled in a $180-million five-year programme run by the Alliance for a Green Revolution in Africa. AGRA was set up in 2006 by the Bill and Melinda Gates Foundation and the Rockefeller Foundation.

    Now, its latest report says the scheme is achieving its aims.

    #agriculture #afrique #productivité #alimentation #marché #fondation_Gates rép à sa @odilon

    http://agra-alliance.org

    • Ce qui me chiffonne un petit peu dans ce projet, en tout cas celui décrit dans cet article, c’est que la fondation fourni des semences de maïs et de soja aux paysans. Ce sont des cultures commerciales destinées aux marchés internationaux. Alors bien-sûr, si cela permet aux cultivateurs de mieux vivre, on ne va pas s’en plaindre. Mais je crains que ça n’apporte pas la réponse adéquate à l’auto-suffisance alimentaire et à la souveraineté alimentaire de l’ensemble d’une population qui en a fichtrement besoin. Mais bon, peut-être que je me trompe. J’espère.

  • Un nouveau défi fait le tour des réseaux sociaux : le ice bucket challenge, ou seau d’eau glacée. Le but serait de sensibiliser le public à une campagne d’appel aux dons pour une association américaine de lutte contre la maladie de Charcot, ou sclérose latérale amyotrophique (#SLA donc #ALS en Anglais) - une maladie neurodégénérative.
    Des personnalités se sont lancés dans le truc : Bill Gates, Zuckerberg… ce qui est assez marrant vu qu’ils sont les piliers d’un système capitaliste qui a entre autres pour principe d’être le fossoyeur de toute velléité d’établissement d’une sécurité sociale, ce qui empêche quand même pas mal de gens de se soigner. Mais ne soyons pas rabat-joie. Après tout, Bill Gates il est très gentil, il donne plein d’argent aux petits Africains.
    Et bien voici un nouveau maillon de la chaîne : le ice bucket challenge en Palestine. À voir absolument
    ALS Ice Bucket Challenge (Palestine) - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=OZQMP_3XW2U

    Traduction vite fait pour ceux qui galèrent en anglais : (à lire après avoir vu la vidéo sinon c’est pas drôle).

    Et maintenant en #Palestine
    Hello je suis de Palestine, J’ai entendu parler de la campagne ALS. Je la supporte et donc je relève le défi.
    [...]
    Oups ! En Palestine nous vivons sous l’occupation. L’occupation israélienne utilise toutes les ressources hydrauliques palestiniennes
    Les colons israéliens utilisent 7 fois plus d’eau par jour que les palestiniens.
    Ce mois ci des centaines de milliers de Palestiniens vivent dans une pénurie d’eau. Les israéliens prennent pour cible la plupart des ressources en #eau à #Gaza.
    C’est pour ça que désolé mais on ne peut pas relever ce défi !

    A l’écrit : Pendant l’offensive israélienne sur Gaza, Israël a délibérément pris pour cible les sources d’eau et le réseau hydraulique dans la bande de Gaza comme une forme de punition collective pour les habitants.
    Il est noble et humain de relever des fonds et élever les consciences pour lutter contre la maladie ALS mais en un mois + de 2000 personnes ont été tuées et + de 10000 ont été blessées par les bombardement sur Gaza. Il est temps de se lever contre les #massacres de l’occupation contre les civils en Palestine.

    #ice-bucket-challenge #occupation

  • La numérisation des empreintes digitales des bébés pour suivre leur calendrier vaccinal
    http://www.brujitafr.fr/article-la-numerisation-des-empreintes-digitales-des-bebes-pour-suivre-leu

    * Un précieux partenariat d’affaires pour l’industrie pharmaceutique et un moyen d’assurer l’investissement de Bill Gates ! Sans compter que cette base de données sert aussi à faire un recensement biogénétique de la population d’enfants ! Et, potentiellement, une méthode précoce de stérilisation de masse ? Bill Gates offre généreusement un milliard de dollars pour vacciner les enfants dans les pays pauvres : http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2011/06/bill-gates-offre-genereusement-un.html Une base de données en vue de vacciner tous les enfants doit être créée, selon Bill Gates : http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=980598 Bill (...)

  • Banane dorée
    http://survie.org/billets-d-afrique/2014/237-juillet-aout-2014/article/banane-doree-4754

    Bill et Melinda Gates sont formidables. Pour sauver l’Afrique, ils dépensent sans compter, car il n’y a pas de doutes : la solution à tous les problèmes doit être technologique. Ainsi, après avoir financé par exemple le développement d’un sorgho transgénique (Cf. Billets n°204, juillet-août 2011), leur fondation philanthrope soutient le projet d’une banane OGM enrichie en vitamine A, afin de lutter contre une carence nutritionnelle responsable de la cécité ou de la mort de centaines de milliers (...)

    #237_-_juillet_août_2014

    / #Economie

  • Un auteur et promoteur du transhumanisme demande au gouvernement mondial de stériliser les personnes « jugées indignes » en utilisant des micro-puces implantées
    http://www.brujitafr.fr/article-un-auteur-et-promoteur-du-transhumanisme-demande-au-gouvernement-m

    * C’est entre autres ça « l’Agenda 21 » et l’explication du premier commandement que l’on retrouve sur le monument du Georgia Guidestones : eugénisme et « régulation démographique » par la technologie biogénétique et le bioterrorisme, tout cela financé par les gouvernements [ce sont NOS IMPÔTS qui payent la recherche et le développement] et par des sociétés privées dont les dirigeants [Google, Gates, Monsanto, Halliburton, Soros...] contribuent à un génocide mondial ! Et ils sont applaudis comme de grands bienfaiteurs pour l’humanité alors que ce sont des psychopathes ! Bill Gates finance le contrôle des naissances par l’utilisation d’une micro-puce qui agit comme moyen de contraception pendant 16 ans à l’intérieur du corps et qui peut être allumée ou (...)

  • Quel est l’animal le plus dangereux pour l’homme ?
    http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2014/07/17/quel-est-lanimal-le-plus-dangereux-pour-lhomme

    Quelle est la place du loup, celle du requin, dans le palmarès des bestioles assassines ? J’ai trouvé un début de réponse, sous la forme d’une infographie que je reproduis ci-dessous, sur le blog de... Bill Gates.
    http://www.gatesnotes.com/Health/Most-Lethal-Animal-Mosquito-Week

    #animaux

  • Bill Gates finance le contrôle des naissances par l’utilisation d’une micropuce
    http://www.brujitafr.fr/article-bill-gates-finance-le-controle-des-naissances-par-l-utilisation-d-

    qui agit comme moyen de contraception pendant 16 ans à l’intérieur du corps et qui peut être allumée ou éteinte avec une télécommande ! * Et quelles autres fonctions peuvent être activées à distance ? Les contraceptifs, tous bourrés d’hormones, sont hautement cancérigènes et ce fait a été déclaré par un oncologue à une amie qui a eu recours aux hormones prescrites pour la ménopause et qui est aujourd’hui atteinte d’un cancer de l’utérus. Bill gates lance une campagne globale de vaccination pour tous les enfants de la planète Bill gates offre généreusement un milliard de dollars pour vacciner/assassiner les enfants dans les… Bill gates (...)

  • I love #Bill_Gates!
    The #Gates_Foundation Tries to Defend Its Investment in Private Prisons

    Do the ends justify means of extremely doubtful morality? That’s the question immigration activists are asking the Gates Foundation today with a delivery of thousands of petitions in boxes. The foundation’s investment arm, according to its 2012 tax returns, has invested $2.2 million in the GEO Group, the second largest private prison corporation in America.

    http://slog.thestranger.com/slog/archives/2014/04/10/the-gates-foundation-tries-to-defend-its-investment-in-private-pri

    #prison #privatisation #USA

  • http://fsimpere.over-blog.com/article-bill-est-charitable-mais-j-ai-quand-meme-les-boules-1222

    Alors ils font la charité. Bill Gates a consacré 50 milliards à sa fondation. (...) Et Bill a lui aussi une vision bloquée du système lorsqu’il déclare à un journaliste de France-Inter qui lui demande si le creusement des inégalités ne le choque pas, ainsi que l’accroissement constant des richesses de 1% de la population.

    « Il ne faut pas raisonner ainsi, ce n’est pas parce qu’une personne s’enrichit qu’une autre s’appauvrit, on n’est pas dans un monde fermé. Toute croissance est profitable à tous. »

    #charité
    #indécence
    #stupidité

    Quand fera-t-on comprendre aux riches ce que c’est que la psychologie sociale, que la richesse n’est qu’une notion relative, que l’humain est un être social, et que quand bien même l’utopie libérale du « festin de miettes du gateau des riches pour les pauvres » se concrétisait un jour, l’inégalité est aussi jouissive pour celui qui est en haut qu’elle est atroce pour celui qui est en bas ?

  • Parce que des fois la réalité dépasse la fiction, voici un échange sur un forum végétarien. Je rajoute l’emphase.

    [intervenant1]
    Sujet : 60.000.000.000 de morts et le génocide continue
    Fin de l’année 2013, je ne cesse de m’étonner de l’ampleur de cette tragédie.

    [moi]
    Les omnivores sont vraiment de piètres génocidaire, leurs plan d’extermination des cochons, vaches, moutons, poules etc échoue lamentablement, il y en a de plus en plus ! Ils devraient regarder du côté des anti-spéciste, ça m’a l’air beaucoup plus performant comme plan de génocide des animaux d’élevage.

    [intervenant1]
    Exact, "l’espèce" est une convention de biologie bien pratique dans le cadre de la biologie mais qui ne possède pas de réalité concrète. L’individu, les 60 milliards d’individus eux sont concret.
    Donc merci d’avoir préciser. Ce n’est effectivement pas la disparition d’une espèce qui attriste, c’est la disparition de dizaines de milliards d’individus sensibles par an qui est insoutenable.
    Non sans un peu de cynisme je pense qu’il est absurde de s’attrister de la disparition d’éspèce tout en étant indifférent à celle des individus.
    Tout au plus on peut avoir une inquiètude égoïste quant aux disparitions d’éspèces car la biodiversité est l’assurance vie des humains et des autres espèces.

    [moi]
    Si tu crois un minimum à la théorie de l’évolution, l’espèce à une réalité concrète et même primordiale.
    Toi tu penses que la vie de l’individu est sacrée, mais pas celle de l’espèce ; et certains pensent le contraire.

    [intervenant2]
    Où as-tu vu le qualificatif ou la notion de sacré dans ce que dit [intervenant1] ? Tout ce qui compte, c’est la souffrance. Une espèce ne souffre pas, un individu si. La notion de sacré n’est pas nécessaire.




    #Paroles_de_vegans #wtf

    Ça c’est du tout cuit pour une analyse de @bug_in :)

    • À mettre en perspective avec :

      Ils disent : « Notre lieu est sacré, comme aucun autre lieu dans le monde ». Ils ne penseraient jamais à regarder ailleurs pour trouver les dieux. Les dieux se trouvent parmi eux — vivant où ils vivent. Le dieu est ce qui anime leur lieu. C’est ce que le dieu est. Un dieu est une force étrange qui fait de chaque lieu un lieu — un lieu comme aucun autre dans le monde.

      http://seenthis.net/messages/204047

      Et il y en a encore pour croire que c’est juste une question de barbaque ...

    • C’est vrai qu’une espèce ne souffre pas, c’est le pathocentrisme qui définie le centre de son soucie sur la souffrance, mais, alors c’est absurde de défendre la biodiversité car celle-ci ne souffre pas non plus. C’est pourquoi perso je défend l’idée que la politique doit avoir pour fin le maintient des conditions qui permettent aux vivants de vivre durablement et moralement, avec leur propres moyens et connaissances, et pour celles et ceux qui le peuvent, en les ayants choisi etc... (la j’ai plus ma petite phrase habituelle sous la main). Quand on fait le détail ça inclus la préservation des conditions qui permettent la biodiversité.

    • Dans un autre message je me plaignais que le veganisme n’était que de la consommation car on pouvait avoir le tampon ’vegan⋅e’ en regardant dans les placards, et pas en regardant au niveau production. Mais je me rends compte à quel point ça va loin avec cette désacralisation vue dans l’échange ci-dessus. Leur monde vegan s’arrête à leur appartement, leurs magasins et leurs lieux de loisir. Comme leur nourriture est estampillée « sans souffrance » et « sans cruauté », à quoi bon se soucier de ce qu’il se passe dehors ? Les forêts peuvent bien être rasées, car une forêt ne souffre pas (à la limite, il n’y a qu’à utiliser un gros klaxon avant de se mettre à tout couper). C’est très compatible avec des mégalopoles, des centres de productions très concentrés, et un dehors inconnu (régénéré par l’absence des humains, ou exploité jusqu’à la moelle pour fournir les matières premières aux centres urbains). Je me demande ce que peux donner le contrôle des nuisibles avec des personnes qui n’ont pas de souci avec la disparition d’espèces du moment qu’elles ne souffrent pas.

    • @bug_in : est-ce que tu as un texte où tu as écrit ton courant de pensée ou ton éthique ?

      J’avais écrit ça il y a un moment sur l’éthique de l’alimentation. Je ne suis plus tout à fait d’accord (je trouve qu’il y a trop de dualité espaces anthropiques ultra-intensifs vs espaces sauvages, mais ça continue à résonner :

      A la recherche d’une éthique permacole | 1+1=salade ?
      http://madeinearth.wordpress.com/2009/11/26/a-la-recherche-dune-ethique-permacole

      Pour résumer, je dirais que :
      – chaque forme de vie a une valeur intrinsèque, en dehors de tout intérêt pour l’Homme
      – les humains ont le droit de réserver des espaces pour leur nourriture,
      – ces espaces doivent être les plus petits possible, ce qui implique une forme de production efficace (permaculture), et empêcher l’effet rebond, en limitant l’expansion démographique et économique,
      – les espaces ainsi libérés doivent servir à préserver ou restaurer des écosystèmes naturels,
      – les systèmes anthropiques doivent laisser une place à la nature (diversité écologique), dans la limite de la stabilité du système considéré (i.e. une certaine quantité de production doit être maintenue)
      – les systèmes doivent être fortement (intra- et inter-)connectés, pour satisfaire au point 5, tout en respectant le point 1

      Depuis j’ai pu me frotter aux limaces. Nos poules et notre canard n’en ont pas voulu, et suite au printemps pourri de 2013 ça a été slug-city, et quand elles ont commencé à tuer mes jeunes fruitiers je me suis mis à tout écrabouiller ... J’espère reprendre des poules bientôt et à moyen terme des canards, et à les entraîner à manger les limaces (et à pas aller boire les flaques d’eau sur la route).

    • @aude_v : Oh oui, les vegans avancent souvent masqués, et je trouve que des fois ça peut vraiment être vicieux, comme quand c’est sous couvert de conseil santé à destination des végétariens :
      http://madeinearth.wordpress.com/2011/01/07/coup-de-gueule-contre-lassociation-vegetarienne-de-france

      Et leurs objectifs sont mouvants, dès qu’on s’attaque à un pilier on t’en sort un autre :

      Lettre ouverte aux vegans | 1+1=salade ?
      http://madeinearth.wordpress.com/2011/10/05/lettre-ouverte-aux-vegans

      Tout d’abord, un des problèmes qu’il faut affronter pour parler aux vegans, c’est la multiplicité des approches, regroupée sous une même bannière. On peut distinguer plusieurs types de vegans :

      • Ceux qui le sont par éthique animal, la majorité, parmi lesquels ceux :

      – contre le spécisme ou la domination de l’humain sur l’animal non-humain

      – contre la souffrance faite à un animal qui souffre (présence d’un système nerveux)

      – contre le meurtre d’animaux sentients, ou qui veulent vivre

      Les vegans ne sont pas dûpes, et ils savent que l’on doit tuer pour vivre, ou dans une formule qui les mettra plus à l’aise, des être vivants doivent mourir pour que l’on puisse vivre, aussi on trouve des définitions intermédiaires :

      – Minimiser le nombre d’animaux tués

      – Minimiser la souffrance animale

      • Ceux qui le sont pour d’autres raisons. Ceux-là sont assez minoritaires, car le véganisme est assez radical, et si on est concerné par l’écologie ou la faim dans le monde, le végétarisme ou le flexitarisme sont beaucoup plus facile à gérer, et éventuellement plus pertinents (les produits animaux locaux pouvant facilement remplacer certains produits transformés d’origine lointaine).

      • Ajoutons à cela une définition assez restrictive, puisque basée sur les conséquences, et non les réflexions qui y ont mené, qui stipule que les vegans sont des personnes qui n’utilisent pas de produits animaux (viande, oeufs, miel, cuir, …).

      (ça c’est du placement de blog, #shameless_autopromo)

    • Aude V (@aude_v) :

      J’imagine à partir de ces conversations que se développe un rêve de villes immondes, avec une grande couronne de production végétale, que des champs

      Je te conseille de lire le chapitre 15 de Meat, A Benign Extravagance que je t’ai envoyé, il y décrit un futur vegan possible, qui ressemble à une bonne distopie. Il dit lui même que c’est un peu un procès d’intention, mais que c’est pour exprimer une peur de ce à quoi peut amener le veganisme, et pour avoir passé du temps sur des forums, je me demande si ce futur gênerait certains ...

      By declining to eat meat we abandon our status as predator, ostensibly to take on the more humble role of middle rank herbivore, but increasingly to assume the roles of manager and absentee landlord. As we detach ourselves from the natural world, it fades to a spectral image, glimpsed through the windscreen of a car or the screen of a computer, a world we can no longer be part of because we are too squeamish to partake of it. As a species we are slowly resigning from nature, and for those of us who lament this tragedy, there is at least one consolation: that for some time to come there will be poachers lurking in the woods, for the vegans and the wildlife managers will never catch them all.

    • Aude V (@aude_v) :

      Sur la mort, il y a cette pratique de laisser les vieilles femelles productrices à la retraite

      Dans les élevages laitiers végétariens des communautés Krishna, « With careful management, it is possible to have about seven milking cows in a total stable population of 80-90 cows and bullocks.(Gokula Dasa, pers. comm / cité par Holmgren) »
      Ça rentre dans la notion mouvante d’efficacité des adeptes du véganisme, pour qui le véganisme est le plus efficace, sauf quand la solution omnivore est plus efficace mais qu’on peut trouver un équivalent vegan moins efficace.
      Pour les poules j’ai plusieurs fois entendu qu’avec les bonnes races et les bonnes pratiques d’élevage, les poules pondent vraiment plus longtemps, et presque jusqu’à leur mort.

      Peut-être qu’un des problèmes intellectuels que pose le veganisme, c’est une adaptation pas réussie aux paysages européens, anthropisés de longue date, alors qu’en Amérique du nord il y a encore un peu de nature sauvage comme nous n’avons pas su

      Pour pinailler sur un thème qui me tient à coeur, je dirais plutôt que la différence c’est que les populations tribales ont été éradiquées il y a bien plus longtemps en Europe qu’en Amérique. Voir ce très bon texte de Toby Hemenway encore : http://www.patternliteracy.com/127-seeing-the-garden-in-the-jungle

      « je trouve qu’il y a trop de dualité espaces anthropiques ultra-intensifs vs espaces sauvages ». Moi aussi je trouve ;-).

      Pourtant, même si idéalement on peut restaurer des sols, avoir un impact régénérateur sur les écosystèmes cultivés comme on pu le montrer les sociétés tribales un peu partout dans le monde, on est quand même présent vraiment partout. Quelque part il faut aussi laisser de la place sans impact humain direct, pas parce qu’on est mauvais, méchants et destructeurs par nature, mais parce que ça permettra des situations et des écosystèmes nouveaux.

    • Aude V (@aude_v) :

      l’éradication des populations tribales et l’agriculture, c’est un peu la même chose, non ;-) ? C’est sûr qu’avec l’agriculture on a pu atteindre des densités de population de dingues en Europe, et rien laissé de sauvage

      Oui mais tu n’as pas parlé d’agriculture, mais de paysages anthropisés, or les sociétés tribales ont fortement anthropisé leur milieu, si bien que ce qu’on prend pour la « nature pré-européenne » en Amérique ou en Australie décline en même temps que les pratiques tribales. Voir l’exemple de la gestion des feux de forêt dans Effondrement de Jared Diamond.

    • Oui j’ai écris un truc sur l’éthique, mais la ça va être un peu coton de remettre la main dessus parmi les 500 pages de notes d’un fichier toujours en cours d’écriture depuis plusieurs années. D’autant qu’en ce moment je travaille sur le scepticisme et la perception.

    • @aude_v

      mais moi j’y crois pas trop, que des espèces évoluées avec nous s’en sortent sans nous

      perso je pense que c’est tout à fait possible si ce sont des races rustiques. Les vaches betizu se démerdent plutôt bien toutes seules dans la montagne, de même que les brebis manex tête noire, de même que des chèvres pyrénéennes, de même que (si on les laisse) les poules pérettes je pense. Tant que leur patrimoine génétique est encore riche et porteur de rusticité, je pense qu’une fois ces animaux redevenus sauvages les allèles donnant des caractères adaptés à cette vie deviendraient prépondérants au bout de quelques générations, par sélection.

      @nicolasm

      Depuis j’ai pu me frotter aux limaces

      il en faut pour tout le monde :-)

      @aude_v

      Quand je parle de laisser la forêt et les prairies sans entretien parce que sans animaux et tout ça se recouvre d’arbustes épineux, ce que j’entends des vegan (et pas que !), c’est « et alors ? » L’idée de forêts au sous-bois qui les rend inaccessibles ne choque pas grand-monde : plus personne n’a envie de pouvoir se balader dans la forêt ?

      Dans une hypothèse d’abandon de l’élevage ça serait le retour des grands ruminants (par évolution des races paysannes de bétail), disparus de notre paysage à peu près depuis l’apparition de la domestication justement. Et qui dit grands ruminants dit clairières et prairies, et gros changements dans la structure des sous bois. Les forêts étaient beaucoup plus clairsemées à la préhistoire que les forêts « non entretenues » d’aujourd’hui car aujourd’hui il n’y circule plus d’aurochs ni de chevaux de Przewalski.
      Si on imagine un véganisme non-industriel (on en est loin avec les gens cités dans le post initial mais imaginons quand-même) on vivrait dans des villes et villages de plaine, on ferait de la céréaliculture (+ fabacées et oléagineux) et du maraîchage, et les forêts non exploitées et les montagnes seraient le domaine des sangliers, des vaches sauvages et des chevreuils.
      D’une ça ne garantit pas qu’on n’ait pas de souci vis-à-vis d’eux, dans les périodes où leurs populations fluctueraient à la hausse et où en années pauvres ils voudraient manger du maïs pour pallier la végétation sauvage déclinante.
      De deux, à un niveau plus anthropologique, même ce scénario non industriel ferait malgré tout perdre à l’humain une bonne part de son lien avec le monde sauvage, si on n’a vraiment plus accès à celui-ci, où s’il est transormé en « réserves » tristes comme le décrit Bernard Charbonneau dans « le jardin de Babylone ». Voir aussi sur cette question Forêts - Essai sur l’imaginaire occidental , de Robert Harrison, dont @mona avait fait une revue http://www.peripheries.net/article75.html

      Sur la question de l’anthropisation, voir cet autre article de Toby Hemenway http://www.patternliteracy.com/116-native-plants-restoring-to-an-idea qui va un peu dans le sens de ce que disait @nicolasm

      Let me give another example of how our ideas dictate which species we’ll tolerate and which we won’t. The wooded hillside in rural Oregon where I once lived was thick with 40- to 120-year-old Douglas fir and hemlock. But as I walked these forests, I noticed that scattered every few acres were occasional ancient oak trees, four to six feet in diameter, much older than the conifers and now being overtopped by them. I realized that in these ancient oaks I was seeing the remnants of the oak savanna that had been maintained for millennia by fire set by the original inhabitants, the Calapuya people. The fir forest moved in when the whites arrived and drove off the Calapuya, and suppressed fire. So what I was seeing was a conifer forest created by human-induced fire-suppression, and it had replaced the oak savanna that had been preserved by human fire setting. Which was the native landscape? Both were made by people. If we say, let’s restore to what existed before humans altered it, we’d need to go back to birches and willows, since humans arrived as the glaciers retreated. But clearly that’s not appropriate.

    • Aude V (@aude_v) :

      c’est qu’lles ont l’ar de se focalser encore sur les légumes - comme tous tes trucs d’agrculture urbane, un peu à rason parce que c’est du fras, ça dot être cultvé près des vlles

      J’en profite pour placer :


      http://madeinearth.wordpress.com/2009/04/06/ou-produire-notre-nourriture-dans-le-futur

      Pour les oléagineux, peut être qu’ils ne voulaient pas faire la transfo, et que les proportions pour une communauté rendait le travail trop spécialisé ? Là on passe à de l’agriculture

    • C’est compliqué car « vegan⋅e » étend « végétalien⋅ne » à d’autres domaines que la nourriture (cuir, laine, bougie en cire ...). Peut être que l’équivalent serait « anti-spéciste » mais même pas sûr. C’est toute l’ambiguïté du milieu ...

    • bug_in / Florian Olivier (@bug_in) :

      Oui j’ai écris un truc sur l’éthique, mais la ça va être un peu coton de remettre la main dessus parmi les 500 pages de notes d’un fichier toujours en cours d’écriture depuis plusieurs années.

      Si un jour tu retombes dessus n’oublie pas de faire tourner sur seenthis :)

    • @nicolasm Ben je veux bien te passer mes 521 pages de notes diverses et variées, mais pas par un lien public (parce que plus tu observes le milieu des livres et des écrits plus tu vois que les uns et les autres piquent le travail des autres sans en dire un mot), comme ça, ça te donnera l’occasion de perdre bcp de temps :) (cette proposition est aussi ouverte a @aude_v et @rastapopoulos) on pourra ensuite discuter de vos notes et choses du même genre :D

    • Ben justement @aude_v, @bug_in dit que ce sont des notes, donc pas forcément toujours longues. :)

      Ça m’intéresse sur le principe, bien que je trouve avoir trop peu de temps pour lire (travail + actualités + discussions internet + essais + romans, il me faudrait deux vies !…).

      En ce qui concerne la comparaison entre plusieurs vues, de mon côté je n’arrive pas à trouver le courage, ou le temps, ou les trois, de fixer à l’écrit ou en schéma tout ce que j’ai dans la tête.
      Pourtant je suis sûr que ça m’aiderait.

      C’est comme si j’avais un immense schéma dans la tête de « comment fonctionne le monde et/ou comment devrait fonctionner le monde », avec plein de branches, de questionnements, de vérités aussi, qui bougent au cours du temps. Et que ça gonfle en permanence dans ma tête. J’amasse du matériel, mais je n’en fais rien. Peut-être qu’un jour je vais finir par exploser.

      (En tout cas c’est sûr que ce n’est pas moi qui vais piquer des trucs pour écrire !) :D

    • @aude_v :

      merci pour le schéma mais je ne comprends pas le truc en bleu (valeur économique faible, conservation courte, aucun avantage !).

      Le fait que ce soit une valeur économique faible le place plutôt à la campagne (économies d’échelles, etc), et la conservation courte peut être augmentée (comme la valeur éco) par une transformation. Les paysan⋅ne⋅s font pratiquement que ça, des productions à valeur économique faible

      @bug_in : ok je veux bien, tu dois avoir mon mail ?

    • @aude_v

      Un renard ou un loup, il a besoin d’une nuit, c’est pas la même temporalité que l’évolution

      Les grands prédateurs ont disparu de beaucoup d’endroits tout aussi massivement que les grands ruminants. Personne ne vient aujourd’hui attaquer les betizu et les manex dans les montagnes, si ce n’est d’autres animaux domestiques réensauvagés, à savoir les chiens errants
      Et on peut imaginer aussi des hybridations entre cochons et sangliers (comme actuellement à Fukushima pour d’autres raisons, c’est @bug_in qui en parlait), peut-être entre mouflons et moutons etc. combinant la fécondité du domestiqué et la rusticité du sauvage

      – où est la chasse ? on ne va pas chasser seulement à titre défensif ?

      On peut envisager la chasse comme un truc exceptionnel, à titre défensif, et donnant des repas carnés de façon exceptionnelle, par exemple destinés seulement aux enfants. Ce qui éviterait par ailleurs de faire de la consommation de viande quelque-chose de valorisé socialement (pour les adultes ça en ferait en l’occurence quelque-chose d’infantilisant). Je pense que c’est le fait que pendant des siècles les nobles ne mangeaient que du gibier qui fait que l’accès à « la viande pour tous » a été vu presque comme un acquis social de la modernité (voir par exemple tout ce que véhicule l’expression « mon bifteck »), ce qui a largement contribué aux horreurs actuelles de la zootechnie.

      – où est la démocratie ? comment peut-on changer le régime d’un peuple pour des questions éthiques (quand bien même elles seraient moins douteuses) ?

      Ce serait au peuple de changer, il ne s’agit pas de faire une écodictature. C’est une question qui se pose pour tout ce qui relève de l’écologie politique, pas juste pour le veganisme

      – qui passe la tondeuse ?

      Pas de pelouse (food, not lawns comme disent certains disciples de Holmgren), à la place on met des potagers et des haies, haies qu’on élague en hiver pour faire du brf. Et on cultive des fabacées (luzerne, trèfle, lupin, acacia etc.) pour amender le sol en azote au lieu de compter sur les déjections animales. Et on peut introduire un peu plus d’habitats à faune sauvage (mésanges, hérissons, crapauds, guêpes braconides, coccinelles etc.) pour réguler les populations de ravageurs des cultures, ce qui nous ferait « vivre avec les animaux » mais sans les manger ni les mettre à notre service.
      Et pour se passer de traction animale on peut envisager des machines simples et autoconstructibles http://seenthis.net/messages/195056 fonctionnant à l’huile végétale et utilisées avec parcimonie pour ne pas tomber dans la #contre-productivité (Illich) de l’#agro-industrie ni entrer en compétition avec les cultures vivrières

    • J’aime bien l’idée du piégeage, même sans une société non végane. Parce que certains élevages peuvent être très bien sur plein de plans, sauf celui du bien être animal (le cochon de la ferme enfermé dans son petit enclos bétonné, cages à lapins...).
      Alors que le piégeage, ça peut réduire la pression des espèces sauvages, de leur laisser faire leur vie, et de trouver une façon pas dégueulasse de les tuer. Je pensais à ça pour les chevreuils, mais d’autres le font pour les lapins. Image tirée de The Permaculture Handbook :

      Cela dit ça n’empêche pas que de l’aquaculture, un élevage de volailles ou de pigeons peuvent vraiment améliorer le système dans des pseudos-fermes avec un minimum de terrain.

    • C’est pas « mon » modèle hein, je pousse juste la logique végane par curiosité pour voir jusqu’où elle tiendrait agronomomiquement et humainement parlant.
      Pour ce qui est des talus et des sous-bois on n’est pas obligé de tout rendre utilitariste et d’en faire des rangs de monoculture de peupliers, on peut très bien prendre le modèle du bocage, qui marche très bien, et qui est amplement multiusage et robuste (la forêt maillée, comme dit Claude Bourguignon). Et qu’on peut faire vivre sans que cela implique nécessairement de domestiquer des animaux. Et sans que ça implique non plus de se couper des animaux, il y a plein d’animaux sauvages mais relativement « proches » de nous et qu’on peut assez facilement observer.

      Pour ce qui est des interactions avec eux, pour ma part (et c’est tout personnel et subjectif) je préfère côtoyer un animal qui a gardé sa part sauvage et qui peut à tout moment choisir d’aller voir ailleurs. En ce sens, si on reste dans un cadre de domestication, les basses cours que j’ai connues dans mon enfance diffèrent de celle que j’ai aujourd’hui. Avant, des poules de races paysannes, vives et farouches, qui ne se laissaient pas approcher, qui avaient une « distance d’alerte » assez grande, et qui savaient beaucoup mieux se démerder dans l’environnement plus ou moins enfriché de la ferme. Aujourd’hui ces pauvres warren qui restent à côté de moi quand je rentre dans le poulailler et qui me mangent littéralement dans la main. Je trouve ça triste. Et en sortant d’un cadre de domestication, j’éprouve une fascination vachement plus forte quand j’observe par exemple un·e écureuil·e ou un·e milan·e d’assez près (et que je vois qu’ille m’observe aussi), que quand j’essayais d’approcher les poules pérettes de mon enfance.

      Et puis d’où elle viendrait, cette génération spontanée d’êtres humains qui ne voudraient plus ni manger d’animaux ni même vivre avec les animaux,

      Comme je le notais dans mon message précédent on peut dans l’absolu « vivre avec » des animaux en les côtoyant, mais sans la dimension d’utilisation.
      Pour ce qui est de cette « génération spontanée », je pense qu’on peut aussi bien poser cette question pour le non-industrialisme, pour les spirales de dons, pour le féminisme etc. Je ne pense pas que ça relève de la génération spontanée, plutôt de changement culturels progressifs conscients, par appropriation et dissémination de réflexions et de pratiques.

      Il y a tant à faire contre l’agroindustrie

      Entièrement d’accord. Pour ma part j’aime bien continuer à agir pour une paysannerie forte (incluant un élevage authentique plutôt que de la zootechnie), tout en continuant à imaginer une paysannerie végane. Et je pense qu’il peut y avoir de la place pour les deux. In fine dans le monde post-pétrole qui se dessine ce sera pour une grande part le coût énergétique d’un modèle paysan et son adaptation au lieu qui détermineront son choix et son application. Et là où je vis, je crois qu’on serait avisé de bien réfléchir avant de revenir au modèle traditionnel à base de vaches laitières, vu comment il était usant.

    • @koldobika :

      Pour ma part j’aime bien continuer à agir pour une paysannerie forte (incluant un élevage authentique plutôt que de la zootechnie), tout en continuant à imaginer une paysannerie végane. Et je pense qu’il peut y avoir de la place pour les deux.

      Le problème de la logique végane, c’est qu’il n’y peut pas avoir de la place pour les deux. Et c’est peut être d’ailleurs pour ça qu’ils ne mettent pas plus d’alternatives en place. Il attendent juste le moment où l’élevage sera supprimé.

      Et ça sera peut être bientôt le cas car au final les animaux n’ont pas de valeur spéciale pour les multinationales, qui veulent juste écouler le surplus de grains de leur système exclusivement tourné vers le maïs et le soja. Ça pourra très bien aller dans le réservoir des voitures plutôt que dans la bouche des animaux.

    • Le problème de la logique végane, c’est qu’il n’y peut pas avoir de la place pour les deux.

      Je sais pas si on peut faire ce constat global. Ça ne correspond pas trop en tout cas aux discussions que j’ai pu avoir avec les véganes que je connais. Mais je discute aussi d’autres choses avec elles et la relation est plus complète, plus humaine, c’est pas des rapports de confrontation d’idéologies. C’est sûrement une des clés pour discuter tranquillement de tout ça dans toute sa complexité. Qui milite limite, comme dit Jean Sur.

      Et pour ce qui est des multinationales, je crois que les humains non plus n’ont pas de valeur spéciale pour elles, ni les végétaux ni les paysages. Le jour où elles trouvent comment synthétiser de la bouffe en masse à partir de milieux de culture issus de déchets, elles feront sans scrupule un remake de soleil vert comme disait @aude_v

    • J’ai l’impression que certains discours vegans très orthodoxes, parfois simplistes, et utilisant un vocabulaire provocateur (du style « manger du cadavre ») sont surtout le fait de jeunes activistes (ou de « récents convertis ») ayant encore assez peu de recul sur l’ensemble de la question (de l’alimentation à l’agriculture aux paysages etc.) et prenant les gens de haut en se pensant eux-même éclairés. Je pense par exemple à un dénommé « sebarchiste » qui causait parfois sur decroissance.info (@bug_in tu t’en souviens peut-être) de façon très virulente et dure, et qui était en fait un jeunot de 19 ans qui s’avérait plutôt sympathique quand on causait avec lui sans écran interposé, d’après ce que d’autres participants au forum m’avaient raconté. Ou dans un registre un peu différent ceux dont causait @aude_v qui faisaient le plus sérieusement du monde des leçons d’agroforesterie aux paysans du bocage nantais.

      @aude_v si tu recroises ce maraicher végétalien et si tu as l’occasion de causer avec lui tu peux lui dire qu’en Finlande à une latitude de 62ºN il y a quelques producteurs vegans qui vivent au milieu des forêts, qui utilisent du compost végétal, du brf et du purin d’ortie, et qui sont autonomes en seigle, pois, lin, choux, courgettes et une palanquée de légumes-racines (rutabaga, navet, chou-rave, betterave, panais, carotte, patate, oignon et même oignon-patate cc @nicolasm) donc avoir besoin de fumier sous nos latitudes c’est un tout petit peu de la feignantise s’il s’agit d’un végétalien se voulant straight-edge :-)
      Après si le voisin en question avait du fumier à ne plus savoir qu’en faire, on peut aussi avoir une approche pragmatique et faite selon ce que notre environnement permet.

    • J’avoue avoir découvert le mouvement « vegan » en lisant Seenthis et tout les liens que vous y avez mis (merci à vous). Je ne suis pas sure de tout comprendre mais depuis le début j’ai la « sale » impression que ce mouvement est très occidento-centré, animé par des gens qui ont, certes une volonté de « sauver le planète » mais surtout un accès sans aucunes restrictions aux denrées alimentaires à tel point qu’il peuvent se permettre de « chipoter » sur l’origine de ces mêmes denrées et leur « mode de fabrication ».
      Du coup, je ne peux m’empêcher de penser à cette part importante (trop) de la population mondiale qui aimerait juste manger à sa faim et plus près de nous à cette part de la population française qui choisit en fonction du prix et non de la provenance (eux, je les côtoie au quotidien de mon boulot) et qui, quand on leur pose la question aimerait bien avoir le choix...

    • Un autre intervenant :

      En fait l’écologie fait souvent partie des « centres d’intérêts » des véganes, mais c’est pas du tout leur motivation première généralement. A titre personnel, la biodiversité, l’écosystème, etc j’en ai pas grand chose à faire en tant que tels. Ce qui m’intéresse c’est les animaux en tant qu’individus qui ont un intérêt à vivre, sauvegarder une espèce à tout prix me paraît assez futile à moins qu’elle ait un rôle essentiel pour la survie des autre animaux (comme les abeilles par ex).

  • «Il n’y aura presque plus de pays pauvres d’ici 2035» (Bill Gates)
    http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20140121trib000810915/il-n-y-aura-presque-plus-de-pays-pauvres-d-ici-2035-bill-gates.html

    « Les pays pauvres ne sont pas condamnés à rester pauvres. » Dans la lettre annuelle de sa fondation caritative, l’ancien PDG de Microsoft Bill Gates affiche son optimisme.

    « D’ici 2035, il n’y aura presque plus de pays pauvres dans le monde », assure-t-il, avant de préciser ce qu’il entend par là :

    « Ce que je veux dire, c’est que d’ici 2035, aucun pays ne sera aussi pauvre que l’un des 35 pays classifiés par la Banque mondiale comme ayant à l’heure actuelle des revenus faibles, même après indexation en fonction de l’inflation. »
    (…)
    En 2013, Bill Gates expliquait sa méthode http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20130130trib000745816/pauvrete-education-bill-gates-prodigue-ses-lecons-de-chef-d-entreprise.htm pour améliorer la lutte contre la pauvreté : appliquer celle du chef d’entreprise, de la définition des objectifs à l’évaluation des résultats .

  • Bill Gates preaches the aid gospel, but is he just a hypocrite? | Ian Birrell
    http://www.theguardian.com/commentisfree/2014/jan/06/bill-gates-preaches-fighting-poverty-hypocrite-microsoft-tax?CMP=twt_gu

    In Britain, Microsoft reported revenues of £1.7bn in a single year for online sales on which it paid no corporation tax. This is why if you look at the small print when buying software through its British website, you find you are dealing with a Luxembourg offshoot. A newspaper investigation found a small office there with just six staff handling online sales from around Europe.
    None of this is illegal, however absurd it appears. But it is highly unethical, especially when the chairman [Gates Bill] is exhorting countries to hand over taxpayers’ cash to his [Bill Gates’] pet causes – and it certainly tarnishes that saintly image.

  • Jackpot boursier pour les milliardaires - RFI
    http://www.rfi.fr/emission/20140103-jackpot-boursier-milliardaires

    Les Bourses du monde entier ont flambé en 2013, au bénéfice des milliardaires. Toujours plus riches, et toujours plus nombreux, ils font des envieux et de plus en plus de jaloux.

    Les 300 personnes les plus riches au monde détiennent aujourd’hui à elles toutes seules 3600 milliards de dollars. Soit presque deux fois le produit intérieur brut de la France. En un an d’euphorie boursière, leur fortune s’est accrue de 500 milliards de dollars.

    Et cela va continuer en 2014, une centaine d’hommes ou de femmes pourraient rejoindre ce club réunissant près de 2200 membres. Bien sûr l’embellie des marchés n’a pas profité à tout le monde, les bourses ont gagné globalement 30% et ces 300 fortunes à 7 chiffres ont augmenté globalement de 16%.

    Les magnats de l’acier, des métaux se sont allégés de quelques dizaines de milliards de dollars tandis que les jeunes patrons de la net économie ont touché le jackpot. Soit parce que la valeur boursière de leur société s’est envolée, c’est le cas d’Amazon pour Jeff Bezos, ou de Microsoft pour Bill Gates qui revient à la première place dans le classement établi par Bloomberg. Soit parce qu’ils ont profité des introductions en bourse, c’est le cas du patron de Facebook.
     
    Un peu plus d’un an après son introduction calamiteuse au Nasdaq, le réseau social a tellement bien remonté la pente que le patrimoine de son créateur et principal actionnaire Mark Zuckerberg a doublé en 2013.

    Les stars de l’internet sont les nouveaux rois du pétrole

    Des rois qui vont devoir défendre leur couronne en 2014. Car on a découvert l’année dernière que ces nouveaux nababs usent et parfois abusent de leur position dominante. Leur propension à éviter l’impôt irrite tout particulièrement les gouvernements européens. Le fait que les Google et consorts aient livré des données personnelles à la NSA fait encore plus mauvais genre, et quand ils ont le choix les clients leur préfèrent dorénavant des marques politiquement plus correctes.

    Mais ce n’est pas facile, car ils sont en situation de quasi-monopole dans leur domaine d’activité. Ces inventeurs de génie se retrouvent également ultra majoritaire dans le capital de leur entreprise, à titre de comparaison le principal investisseur présent dans le capital de la compagnie pétrolière Exxon Mobil détient 0,04% des actions tandis que Mark Zuckenberg possède le tiers du capital de Facebook.
     
    Peu pressés d’acquitter les taxes, ils s’investissent en revanche de plus en plus dans la sphère publique
     
    Certains sont devenus incontournables dans les activités de bienfaisance, à l’image de Bill Gates qui encourage ses pairs à faire don de leur fortune. D’autres agissent plus discrètement pour étendre leur influence. En rachetant des médias par exemple, c’est le cas de Jeff Bezos qui a acquis le Washington Post, ou en finançant de plus en plus les campagnes électorales aux États-Unis. Comme si les milliardaires, sans passer par l’onction du suffrage universel, formaient un nouveau pouvoir dans nos sociétés.

    EN BREF DANS L’ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE :
    Les usines du monde entier redémarrent à plein régime, sauf en France

    En France l’indice de l’activité manufacturière de décembre recule tandis qu’il bondit en Asie, en Europe, et aux Etats-Unis. L’indice des intentions d’achat dans l’industrie publié par l’institut Markit est au top, à 53,3, c’est son plus haut niveau depuis trois ans. Quand le cap des 50 est franchi cela signifie que l’activité repart, et bien en France, il est redescendu le mois dernier à 47.

    Le tourisme explose au Vatican grâce au pape François

    en 2013 le nombre de visiteurs a triplé, ce qui a presque doublé les revenus du tourisme de la cité papale. C’est depuis l’élection du pape François que les fans du nouveau souverain pontife accourent autour de la place Saint-Pierre. Ce qui est bon pour le Vatican l’est aussi pour toute l’Italie qui estime qu’un visiteur de la péninsule sur 10 vient d’abord pour le Vatican.

    #économie
    #bourse
    #bénéfices
    #milliardaires ... toujours plus riches
    #PIB

  • #Gates, complètement schizo… - Politis
    http://www.politis.fr/Gates-completement-schizo,25023.html

    Le plus grand philanthrope de tous les temps est-il le plus grand des cyniques ? La Fondation Bill et Melinda Gates (36 milliards de dollars de capital) a été épinglée par un journal américain qui, en épluchant ses déclarations fiscales, a révélé qu’elle était l’actionnaire des pires multinationales de la planète. Cette vénérable institution qui lutte contre la malnutrition, la pauvreté et le réchauffement climatique participe aussi, à hauteur de plusieurs milliards, au capital des champions de la malbouffe (McDo, Coca…), de l’exploitation salariale (Walmart…) et de la pollution (ExxonMobil, BP…). Puisque les intérêts de ces placements vont à de bonnes causes, il n’y a pas de raison de se priver des investissements rentables… Ben voyons !

    • Reprise probable de ce qui était pointé ici http://seenthis.net/messages/207004

      On peut penser que ça va plus loin que la simple schizophrénie…

      Les campagnes de la B&MGF mettent systématiquement l’accent sur le recours à la vaccination. Deux grandes campagnes posent de graves problèmes :
      • vaccin contre le paludisme
      • vaccin oral contre la polio

      Une charge sur le sujet (juin 2013)
      Bill Gates, Big Pharma, and Fake Philanthropy —
      http://alternativepoliticalnews.blogspot.fr/2013/05/bill-gates-and-fake-philanthropy.html

      Now, quite literally hundreds of studies, papers and analyses have determined that the best way to reduce infection and mortality rates from diseases such as Malaria and Polio, is to increase the standard of living and education of its population.
      (…)
      Back to Bill Gates. He is a pretty smart guy, as a matter of fact he is considered to be one of the most intelligent people on the planet. I am quite certain that he is also not ignorant, so why would he embark on a massive vaccination campaign when the same amount of money could have been invested in genuine sustainable community development and public health programmes? Because that doesn’t make money.

      La thématique d’Arte sur les dollars de BG contre le paludisme (novembre 2013)
      http://future.arte.tv/fr/sujet/les-dollars-de-bill-gates-contre-le-paludisme

      Le vaccin oral contre la polio, à base d’un virus actif, donne lieu à controverse, d’une part parce qu’il induit dans un très faible nombre de cas à un polio induite par le vaccin, d’autre part à cause du risque de mutation du virus injecté pouvant le transformer en une souche contagieuse.

      Cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Polio#Prévention

      Pour la version sans polémique (10/11/13)
      Bill Gates : What I Learned in India’s Fight Against Polio - WSJ.com
      http://online.wsj.com/news/articles/SB10001424052702303309504579181753580988412

      India’s success in eradicating polio offers lessons for solving other human welfare issues world-wide

  • USA : La dernière abomination alimentaire de Bill Gates : l’oeuf sans poule !!!
    http://www.brujitafr.fr/article-usa-la-derniere-abomination-alimentaire-de-bill-gates-l-oeuf-sans-

    Toutes les limites sont atteintes dans le domaine de l’horreur alimentaire avec cet oeuf sans poule. Et ce « produit » créé en laboratoire a envahi les USA en étant vendu dans une chaine de supermarchés…. de produits bios ! Une préparation à base de céréales permettant de se substituer à l’œuf fait de plus en plus parler d’elle aux Etats-Unis. La start-up qui la produit est parrainée, entre autres, par les fondateurs de Microsoft et PayPal. Faire une omelette sans casser des œufs, c’est désormais possible. Outre-Atlantique, une start-up développe un produit censé se substituer à l’œuf. La préparation à base (...)

    #SANTE

  • La revanche des geeks - romy.tetue.net
    http://romy.tetue.net/la-revanche-des-geeks

    Autrefois exclus, puis revanchards, [les geeks] dominent aujourd’hui le monde, avec des idoles (masculines) comme Bill Gates, Steve Jobs et Mark Zuckerberg. Rien de révolutionnaire, dans cette passation de pouvoir d’une forme de virilité, physique, à une autre, plus intellectuelle. Il y manque toujours une moitié d’humanité, les femmes. Ce documentaire n’en montre qu’une seule. Les autres ne sont mentionnées que comme objet de convoitise du geek. Bref, tout change, rien ne change.

    #revanche #sexisme #CultureGeek #RevancheGeek #patriarcat #MachoLand #SexismeGeek

  • Voici l’homme que Bill Gates pense que vous devriez absolument lire - Wired.com
    http://www.wired.com/wiredscience/2013/11/vaclav-smil-wired

    Clive Thompson est allé rencontrer Vaclav Smil - http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaclav_Smil - un scientifique canadien qui a rédigé des livres sur une grande variété de sujet et qui est l’un des auteurs préféré de Bill Gates. Ses livres analyses les grands défis de l’humanité : l’énergie, la production d’aliments, la fabrication... Ils sont volumineux, nourris de données et ses conclusions sont souvent sombres. Tags : internetactu fing internetactu2net

  • Le meilleur des mondes d’aprés Bill Gates

    Bill Gates : Here’s My Plan to Improve Our World — And How You Can Help | Wired.com
    http://www.wired.com/business/2013/11/bill-gates-wired-essay

    Thanks to inventions like these, life has steadily gotten better. It can be easy to conclude otherwise—as I write this essay, more than 100,000 people have died in a civil war in Syria, and big problems like climate change are bearing down on us with no simple solution in sight. But if you take the long view, by almost any measure of progress we are living in history’s greatest era. Wars are becoming less frequent. Life expectancy has more than doubled in the past century. More children than ever are going to primary school. The world is better than it has ever been.

    Bill Gates et son copain Bill Clinton s’engagent pour sauver le monde qui est quand même en danger.

    Bill Gates and President Bill Clinton on the NSA, Safe Sex, and American Exceptionalism
    http://www.wired.com/business/2013/11/bill-gates-bill-clinton-wired

    As founder of the Bill, Hillary & Chelsea Clinton Foundation, the former president is a forceful explainer in chief, elucidating what needs to be done to alleviate poverty and treat AIDS. And to the surprise of many who followed Gates as a full-tilt techie devoted to preserving Microsoft’s dominance, he has pursued philanthropy with the same passion he once channeled into software. At the Bill & Melinda Gates Foundation, he approaches problem-solving—particularly the scientific arcana of health and agriculture—with an appreciation of scale honed by years of living under Moore’s law.

    Both organizations have made a staggering impact. The Clinton Global Initiative, part of the former president’s foundation, claims to have improved the lives of more than 430 million people in 180 countries. The Bill & Melinda Gates Foundation has by some estimates saved some 6 million lives and delivered a higher-quality existence to many, many more.

    The foundations are at the forefront of a new era in philanthropy, in which decisions—often referred to as investments—are made with the strategic precision demanded of business and government, then painstakingly tracked to gauge their success.

    Heureusement qu’il est possible de gérer l’avenir avec des méthodes technocratiques. C’est la vision qui s’impose aux vainqueurs d’aujourd’hui. Une fois qu’on est arrivé à éliminer ses adversaires on n’a plus qu’á étendre au reste du monde la méthode qui a garanti le succès du projet de la première moitié de sa propre vie - au moins pendant le deuxième moitié de sa vie personnelle.

    Il est intéressant de voir comment une pensée simpliste qui a triomphée dans le passée par sa brutalité sans scrupules se transforme en projet philanthropique dans la bouche des grandseigneurs impérialistes. Ils ne font pas peur les deux papies. C’est contre leurs adeptes qui sont en train d’appliquer leurs recettes au monde en détruisant les aquis des « trente glorieuses » qu’il faut se battre - sans cesse partout et tous les jours.

    #imperialisme

  • Bill Gates : « pardon pour le Ctrl+Alt+Suppr » – metronews via @tcorbucci
    http://www.metronews.fr/high-tech/bill-gates-pardon-pour-le-ctrlaltsuppr/mmiA!NpDGb5XELnbLc

    « On aurait pu le faire avec une touche mais la personne en charge du clavier chez IBM ne voulait pas nous donner un bouton, alors on a a choisi cette combinaison. C’était une erreur », a-t-il reconnu, lors de cette conférence, repérée par TheVerge.
    http://www.theverge.com/2013/9/26/4772680/bill-gates-admits-ctrl-alt-del-was-a-mistake

    #clavier

    http://arstechnica.com/information-technology/2013/09/if-bill-gates-really-thinks-ctrl-alt-del-was-a-mistake-he-should-have-f

  • Bill #Gates admits Control-Alt-Delete was a #mistake, blames #IBM
    #Microsoft #smh
    http://www.theverge.com/2013/9/26/4772680/bill-gates-admits-ctrl-alt-del-was-a-mistake

    Microsoft co-founder Bill Gates has finally admitted that forcing users to press the Control-Alt-Delete key combination to log into a PC was a mistake. In an interview at a Harvard fundraising campaign, Gates discusses his early days building Microsoft and the all-important Control-Alt-Delete decision. If you’ve used an old version of the software or use Windows at work then you will have experienced the odd requirement. Gates expains the key combination is designed to prevent other apps from faking the login prompt and stealing a password.

    “It was a mistake,” Gates admits to an audience left laughing at his honesty.

  • Bill Gates, Big Pharma, Bogus Philanthropy | NEWS JUNKIE POST
    http://newsjunkiepost.com/2013/06/07/bill-gates-big-pharma-bogus-philanthropy

    there has been a systematic historical tendency to use the less developed continents (especially Africa) for non-consensual research to pioneer money-making techniques disguised as development, and that Bill Gates could be a part of this. After all, Big Pharma is one of the most profitable industries on the planet, and it strongly relies on the enforcement of patent extensions and intellectual rights for which Bill Gates is notorious from his work in Microsoft. Africa has been the place most severely affected by the strict patent rights enforced by transnational corporations with support from the International Monetary Fund – World Bank – World Trade Organization (IMF-WB-WTO) cartel.

    There is also a huge body of documented evidence that the pharmaceutical industry has, for a long time and repeatedly, used vulnerable populations in the developed and developing world as guinea pigs to study disease and test new drugs (e.g. the Tuskegee Experiment, among many others). This is not limited to Big Pharma but applies to nearly every sector of the industrial capitalist economy which, by definition, is based on the exploitation of an underclass.

    Having established these premises (I invite you to challenge them), let us analyze the facts:

    #paludisme #polio #santé #bill_gates #GSK #pharma

  • Bill Gates et son RTS,S : vaccin ou arnaque ?
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1806

    Bill Gates, 1ère fortune du Monde, cofondateur de Microsoft et philanthrope, mène depuis son retrait de la société informatique des actions pour essentiellement la santé, et d’autres domaines comme les sciences et le savoir (bibliothèques). Un vaccin contre le paludisme, à qui il a apporté des fonds pour son élaboration avec un labo pharmaceutique, est sous controverse. Dans leurs coups ponctuels, les prédateurs du capitalisme frappent promptement puis s’évaporent dans la nature. Ils créent une (...) (...)

    #commémorations,grandes_dates,_humanité,_ONU,_relations,_internationale,_festivités,_fêtes,_activisme, #Standard_&_Poors,_crise,_capitalisme,_économie,_justice,_Bourse #économie,_politique,_arts,_corruption,_opposition,_démocratie

  • Bill Gates et son plan pour installer des caméras dans chaque classe - FastCompany
    http://www.fastcompany.com/3007973/creative-conversations/inside-bill-gates-5-billion-plan-put-cameras-every-classroom

    Anya Kamenetz revient sur la proposition formulée par Bill Gates de mettre des caméras dans chaque classe pour évaluer les enseignants : http://www.fastcompany.com/3007841/tech-forecast/bill-gates-education-we-can-make-massive-strides Gates est revenu sur un programme pilote intitulé Mesures pour un enseignement efficace - http://www.metproject.org - qui a publié ses résultats en janvier 2013 sur un système d’évaluation pédagogique qui combine résultats des tests des enfants, évaluations par les (...)

    #éducation #école