person:birgitta jónsdóttir

  • Alerte / en marche vers la privatisation de la démocratie ?
    par Quitterie de Villepin, démocrate, qui rapelle des choses simples et basiques autour des enjeux des outils informatiques pour un réel débat public. Elle tacle la #startup Cap Collectif mais pourrait aussi bien évoquer #facebook...
    https://blogs.mediapart.fr/quitterie-de-villepin/blog/300119/alerte-en-marche-vers-la-privatisation-de-la-democratie

    Alors qu’explose en France une demande sans précédent de démocratie de la part des citoyens et des citoyens, de Nuit Debout, aux Gilets jaunes (assemblées réunies à Commercy) celles et ceux qui sont censés être au service de cette participation citoyenne, ne voient pas ou font semblant de ne pas voir, qu’une entreprise s’approprie et capte cette formidable émulation collective, qui représente un commun, puisque financé par des deniers publics et enrichis grâce au travail de toutes et tous.

    /.../

    Pour moi, les plus grands visionnaires de notre ère sont Richard Stallman, Wikipédia, Edward Snowden, Aaron Schwartz, Birgitta Jonsdottir, Audrey Tang.
    Celles et ceux qui se battent par et pour les citoyen.ne.s, la connaissance partagée, la coopération de pair à pair, la transparence, l’émancipation de toutes et tous par toutes et tous. Qui ont compris que philosophiquement les choix de code d’algorithmes sont par essence politique.
    Et vous, qui sont vos héros ? Zuckerberg ? Cambridge Analytica ? Monsanto ? Bayer ?

    Pour rappel cette startup a fait ses premières armes-test via les assemblées des #giletsjaunes https://duckduckgo.com/?q=cap+collectif&t=fpas&ia=web ... ça vous rappelle rien ? Mais siii vous savez, cette privatisation du nom #Nuit_Debout qui avait provoqué une super enquête #seenthissienne !
    #privatisation #algocratie


  • " Meeting Snowden " par Flore Vasseur
    https://enuncombatdouteux.blogspot.com/2018/12/meeting-snowden-par-flore-vasseur.html

    Le temps d’une rencontre inédite, Edward Snowden, Lawrence Lessig et Birgitta Jónsdóttir, figures de la lutte pour les libertés, s’interrogent sur l’avenir de la démocratie.
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=3&v=Q2yb6dyrsh0


    Députée islandaise depuis 2009, Birgitta Jónsdóttir se mobilise pour redonner le pouvoir au peuple. Professeur de droit à Harvard et pionnier de l’Internet libre, l’Américain Lawrence « Larry » Lessig dénonce sans relâche l’influence délétère de l’argent sur la politique et la collusion des élites, qui mine l’intérêt général. Quant à son compatriote Edward Snowden, ancien collaborateur de la CIA et de la NSA, il a révélé la surveillance généralisée de la population et des alliés des États-Unis, et vit désormais en Russie, où il a obtenu un asile politique d’autant plus précaire que les relations entre les deux pays apparaissent aujourd’hui illisibles.

    Tandis que, depuis Moscou, Vladimir Poutine règne en maître sur la scène internationale, son homologue américain Donald Trump, pur produit de la société du spectacle, s’installe aux commandes de la première puissance nucléaire avec autoritarisme… Cette nouvelle page de l’histoire signera-t-elle la fin de la démocratie ?

    Figures de proue d’un mouvement mondial de défense des libertés, ces trois compagnons de lutte, qui s’estiment et s’entraident à distance sur Internet, se sont rencontrés pour la première fois en secret à Moscou, à la veille de Noël. Ils ont autorisé les caméras de Flore Vasseur à capter cette conversation hors norme, au fil de laquelle émergent des questionnements essentiels : comment sauver la démocratie ? Qu’est-ce que l’échec ? Qui écrit l’histoire ?

    Documentaire complet de Flore Vasseur


  • « En Islande, les mobilisations se font aussi sur des enjeux éthiques » | Mediapart

    https://www.mediapart.fr/journal/international/081016/en-islande-les-mobilisations-se-font-aussi-sur-des-enjeux-ethiques?onglet=

    « En Islande, les mobilisations se font aussi sur des enjeux éthiques »
    8 octobre 2016 Par Ludovic Lamant

    L’avocate Katrín Oddsdóttir a participé en 2011 à l’écriture d’une nouvelle constitution pour l’Islande. Dans un entretien à Mediapart, elle revient sur les enjeux des législatives du 29 octobre sur l’île, après la crise ouverte par la publication des Panama papers

    La publication en avril 2016 des Panama papers, et la démission du premier ministre conservateur qui s’est ensuivie, ont rouvert en Islande une fenêtre d’opportunité : le projet de constitution que 25 citoyens de l’île avaient rédigé en 2011, longtemps bloqué par la droite, pourrait bien finir par être ratifié.
    Katrín Oddsdóttir © DE. Katrín Oddsdóttir © DE.
    C’est en tout cas ce que veut croire Katrín Oddsdóttir, une avocate islandaise de 39 ans qui fut l’un des membres de cette expérience inédite, devenue un modèle de démocratie participative aux yeux du monde entier (lire notre reportage à Reykjavík en 2011 ici et le décryptage du texte final là).

    À l’approche des élections législatives anticipées du 29 octobre sur l’île, l’activiste revient, dans un entretien à Mediapart, sur l’héritage de la « révolution des casseroles » de 2008, l’ascension du parti pirate emmené par la poétesse Birgitta Jónsdóttir, mais aussi sur la pertinence des batailles constitutionnelles, de la Catalogne à l’Écosse, pour sortir l’Europe du marasme.

    La constitution que vous avez corédigée en 2011 a-t-elle encore une chance d’être adoptée ?
    Elle a bien plus qu’une chance. Je suis sûre à 99 % qu’elle va finir par être adoptée. Je n’ai pas toujours été aussi optimiste, mais là, avec la réaction citoyenne déclenchée par la publication des Panama papers, et l’exigence d’une démocratie plus forte en Islande qui s’est exprimée, j’ai repris espoir.

    La grande nouveauté, à l’approche des législatives, c’est que les partis d’opposition actuels, qui avaient un peu abandonné le combat constitutionnel, reprennent de la force. Et ils sont unis sur le sujet de la constitution. Ils disent désormais : quel que soit le parti au pouvoir après les législatives, nous nous engageons à finir le boulot au sein du parlement [c’est-à-dire une ratification parlementaire – ndlr]. La leçon, c’est qu’on ne peut pas bloquer indéfiniment la démocratie.

    Faites-vous un lien entre la « révolution des casseroles » après le krach de 2008, les mobilisations autour du processus d’adhésion de l’Islande à l’UE ces dernières années et, enfin, les manifestations d’avril 2016, en réaction à la publication des Panama papers ?
    Oui, tout cela est relié. C’est l’histoire d’un réveil. Comme lorsque vous êtes longtemps resté endormi, et que vous vous réveillez progressivement. Quand vous comprenez, en tant que nation, que vous pouvez obtenir des choses – par exemple des élections anticipées – lorsque vous vous mobilisez, on ne peut plus vous le retirer. La nation islandaise a changé à jamais, il y a un avant et un après le krach [de 2008 – ndlr]. Nous avons pris l’habitude de nous retrouver sur la place [face au parlement – ndlr] pour exiger des changements immédiats.

    Les mobilisations après les Panama papers ont rassemblé 26 000 personnes en 24 heures [sur une population de 320 000 habitants – ndlr]. Pour certains observateurs, cela en fait la protestation la plus massive à l’échelle du monde entier, si on la rapporte à la population totale. Quoi qu’il en soit, cette mobilisation s’est faite sur des enjeux éthiques, et c’était nouveau.

    Ces mobilisations ont-elles été déclenchées parce que le premier ministre Sigmundur Davíð Gunnlaugsson ne payait pas l’intégralité de ses impôts en Islande ou parce qu’il a menti à la télévision sur la réalité de ses avoirs à l’étranger ?
    Les deux. Mais dans les deux cas, ce sont des questions éthiques. Auparavant, les gens se mobilisaient parce qu’ils avaient faim, ou alors parce qu’ils voulaient des logements sociaux pour les étudiants, pour défendre leurs propres intérêts. Bref, quelque chose de concret, en réaction à une injustice flagrante. Cette fois, l’injustice est toujours présente, mais les choses se posent de manière plus complexe. Les manifestants, en avril dernier, disaient : on ne veut plus de ces comportements, même s’ils ne sont pas en soi illégaux.

    Manifestation pour la démission du premier ministre islandais le 5 avril 2016 à Reykjavik © Stigtryggur Johannsson / Reuters. Manifestation pour la démission du premier ministre islandais le 5 avril 2016 à Reykjavik © Stigtryggur Johannsson / Reuters.
    Quels sont les partis d’opposition dont vous avez parlé, qui sont favorables à la nouvelle constitution ?
    Le parti pirate, mais aussi l’Alliance sociale-démocrate, la Gauche verte et Avenir radieux [un parti créé en 2011, que les sondages annoncent aujourd’hui très bas – ndlr]. Mais les Pirates sont les seuls à avoir dit qu’ils feraient tout pour adopter cette constitution immédiatement après les élections : c’est pour cela que je les soutiens.

    Les autres partis soutiennent le principe, mais n’en font pas une priorité ?
    Oui. Les Pirates sont les plus grands défenseurs d’un changement constitutionnel. Et c’est pour cela, en partie, qu’ils sont devenus si populaires. Ils ont grimpé jusqu’à 33 % d’intentions de vote cette année, même s’ils ne sont plus aussi hauts aujourd’hui. Du coup, les autres formations se sont adaptées, elles ont compris que les citoyens voulaient du neuf, et surtout d’autres manières de faire de la politique. Je ne suis pas certaine que les citoyens vont oser, une fois dans l’isoloir, faire le grand saut et voter pour le parti pirate.

    De vifs débats sur la stratégie du parti pirate ont opposé deux députés, Birgitta Jónsdóttir et Helgi Hrafn Gunnarsson. Pouvez-vous nous en dire plus ?
    Après les dernières législatives, le parlement a formé un comité sur les questions constitutionnelles. Il s’est réuni une cinquantaine de fois, pour proposer en tout et pour tout les modifications de trois articles de notre projet constitutionnel. Chaque fois, cela tirait le projet vers le bas, par exemple pour la défense des biens naturels. Face à cela, le parti pirate était divisé. Pour Birgitta, il fallait appliquer l’ensemble de la constitution originelle, tandis que Helgi Hrafn Gunnarsson s’est montré plus pragmatique, sur le mode : c’est toujours mieux que rien, analysons tout de même le texte. Ils ont fini par voter en interne, et rejeter le texte révisé.

    Lire aussi

    « Panama Papers » : manifestation monstre en Islande Par La rédaction de Mediapart
    Islande : cap sur une nouvelle constitution Par Ludovic Lamant
    L’Islande s’indigne, elle a raison ! Par Ludovic Lamant
    Après la crise, l’Islande traîne à « changer d’alphabet » Par Ludovic Lamant

    Il existe aussi un débat sur la durée du mandat, en cas de victoire des Pirates aux législatives. Birgitta Jónsdóttir plaide pour une législature brève, visant à changer le cadre institutionnel, avant de provoquer de nouvelles élections anticipées. Tandis que Helgi Hrafn Gunnarsson défend une approche plus « gouvernementale », sur la durée, des Pirates au pouvoir…
    Oui, mais ce débat a baissé en intensité ces derniers temps. Ils défendent désormais tous ensemble cinq priorités : l’adoption de la nouvelle constitution, une redistribution des richesses tirées de l’exploitation des ressources naturelles, le retour à un système de soins gratuits pour tous, la lutte contre la corruption, et davantage de transparence dans la vie publique [ils plaident aussi pour un revenu universel garanti – ndlr]. Et tout cela, ils ne pourront pas le faire en un an.

    Quel regard portez-vous sur les crises de l’Union européenne ? Les batailles constitutionnelles sont-elles l’une des clés, comme en Islande, du renouveau des mouvements sociaux sur le continent ?
    La question constitutionnelle a toujours été un levier pertinent pour les mouvements sociaux. À ce sujet, je suis de près ce qu’il se passe en Écosse et en Catalogne, où des citoyens cherchent à reformuler le contrat social qui les lie à l’État. On peut revenir à Rousseau : chacun d’entre nous à l’origine est libre, mais nous acceptons de céder un peu de cette liberté dans le cadre du pacte social, pour vivre ensemble, et surtout être protégés. À partir du moment où cette protection se transforme en quelque chose d’autre, et que notre richesse collective est exploitée au profit du « 1 % » le plus riche de la population, alors que d’autres galèrent, ou vivent dans la rue, tout cela ne marche plus.

    Il faut repenser la relation entre citoyens et État. Il faut donc avoir le droit d’écrire un nouveau contrat. Dans le cas de l’Islande, la difficulté, c’est que nous devons écrire ce nouveau contrat par la voie légale, c’est-à-dire conformément à l’ancien contrat [qui prévoit un parcours de ratification très complexe – ndlr]. Résultat, cette constitution est très difficile à faire adopter. Mais d’autres nations, ailleurs en Europe, pourraient le faire de manière plus simple.

    Sur un plan plus personnel, quelle leçon avez-vous tirée de votre participation à l’écriture de cette constitution, qui est désormais présentée comme un modèle de démocratie participative partout dans le monde ?
    J’ai retenu deux leçons. D’abord, la plupart des gens qui se disent démocrates, et qui vantent les vertus de la démocratie à longueur de journée, ne le pensent pas forcément au fond d’eux. Deuxièmement, j’ai découvert une nouvelle méthode politique, pour parvenir à des consensus. En général, dans une démocratie, je pense A, tu penses B, on s’oppose l’un à l’autre, et à la fin, je gagne ou c’est toi qui gagnes. C’est déprimant de s’y prendre de la sorte, mais c’est comme cela que la démocratie fonctionne presque partout dans le monde : la majorité écrase les minorités. On est quasiment dans un état de guerre, à cet égard.

    Or, il est possible de s’y prendre autrement. Je te dis vers où je veux aller, tu me dis vers où tu veux aller, on se parle, encore et encore, jusqu’à atteindre un point C, qui sera meilleur que les points A et B. C’est ce que l’on a fait pour écrire cette nouvelle constitution. De ce point de vue, le Brexit est vraiment une manière stupide de pratiquer la démocratie directe, en exigeant de répondre « oui » ou « non » à une question si complexe, sans s’assurer, en amont, que les citoyens aient pu s’informer à égalité du contexte.

    #islande


  • Les leçons du laboratoire islandais | Mediapart`

    https://www.mediapart.fr/journal/international/281117/les-lecons-du-laboratoire-islandais?onglet=full

    L’Islande a organisé, fin octobre, ses cinquièmes législatives depuis le krach de l’île en 2008, et les négociations pour former un gouvernement se poursuivaient, fin novembre. Arrivé deuxième du scrutin, le mouvement Gauche-Verts, emmené par Katrin Jakobsdóttir, semblait bien placé pour conduire un gouvernement de coalition gauche-droite, avec, notamment, le parti de l’indépendance, l’une des formations historiques de la droite islandaise, que la crise financière de 2008 paraissait, un temps, avoir disqualifié.

    Ces négociations sont l’occasion de s’interroger, de nouveau, sur l’exemplarité du « laboratoire islandais ». Que reste-t-il, bientôt dix ans plus tard, de la “révolution des casseroles”, de la dynamique ascendante du parti pirate co-fondé par la poétesse Birgitta Jonsdottir, ou encore du projet d’une nouvelle constitution, rédigée par des citoyens volontaires ? Entretien avec Lionel Cordier, de l’université Lyon 2 et de l’université d’Islande, qui rédige une thèse sur les dynamiques sociales et politiques de l’Islande depuis le krach de 2008.

    #islande #expérience_politique


  • Square Idée - Meeting Snowden | ARTE+7
    http://www.arte.tv/fr/videos/072258-000-A/square-idee-meeting-snowden

    Députée islandaise depuis 2009, Birgitta Jónsdóttir se mobilise pour redonner le pouvoir au peuple. Professeur de droit à Harvard et pionnier de l’Internet libre, l’Américain Lawrence « Larry » Lessig dénonce sans relâche l’influence délétère de l’argent sur la politique et la collusion des élites, qui mine l’intérêt général. Quant à son compatriote Edward Snowden, ancien collaborateur de la CIA et de la NSA, il a révélé la surveillance généralisée de la population et des alliés des États-Unis, et vit désormais en Russie, où il a obtenu un asile politique d’autant plus précaire que les relations entre les deux pays apparaissent aujourd’hui illisibles. Tandis que, depuis Moscou, Vladimir Poutine règne en maître sur la scène internationale, son homologue américain Donald Trump, pur produit de la société du spectacle, s’installe aux commandes de la première puissance nucléaire avec autoritarisme… Cette nouvelle page de l’histoire signera-t-elle la fin de la démocratie ?

    Conversation secrète

    Figures de proue d’un mouvement mondial de défense des libertés, ces trois compagnons de lutte, qui s’estiment et s’entraident à distance sur Internet, se sont rencontrés pour la première fois en secret à Moscou, à la veille de Noël. Ils ont autorisé les caméras de Flore Vasseur à capter cette conversation hors norme, au fil de laquelle émergent des questionnements essentiels : comment sauver la démocratie ? Qu’est-ce que l’échec ? Qui écrit l’histoire ?

    • En fait je trouve cette conversation très décevante, un peu comme il arrive que l’on fasse jouer ensemble trois très bons musiciens d’improvisation et qu’il n’y a rien qui sorte vraiment de cette réunion, ils ne sont tout bonnement pas faits pour jouer ensemble. Sans compter qu’il y a quand même quelques très gros seffets pas très bien masqués de scratch my back I’ll scratch yours , du cabotinage, et Lessig et Snowden, qui ont tous les deux des mérites immenses, ont de plus en plus tendance à parler d’eux-mêmes presque à la troisième personne du singulier, encore un peu de mise en scène et ils seront comme César et Alain Delon, écrivant leurs propres éloges.


  • Meeting #Snowden

    Le temps d’une rencontre inédite, Edward Snowden, Lawrence Lassig et Birgitta Jónsdóttir, figures de la lutte pour les libertés, s’interrogent sur l’avenir de la démocratie.

    Députée islandaise depuis 2009, Birgitta Jónsdóttir se mobilise pour redonner le pouvoir au peuple. Professeur de droit à Harvard et pionnier de l’Internet libre, l’Américain Lawrence « Larry » Lessig dénonce sans relâche l’influence délétère de l’argent sur la politique et la collusion des élites, qui mine l’intérêt général. Quant à son compatriote Edward Snowden, ancien collaborateur de la CIA et de la NSA, il a révélé la surveillance généralisée de la population et des alliés des États-Unis, et vit désormais en Russie, où il a obtenu un asile politique d’autant plus précaire que les relations entre les deux pays apparaissent aujourd’hui illisibles. Tandis que, depuis Moscou, Vladimir Poutine règne en maître sur la scène internationale, son homologue américain Donald Trump, pur produit de la société du spectacle, s’installe aux commandes de la première puissance nucléaire avec autoritarisme… Cette nouvelle page de l’histoire signera-t-elle la fin de la démocratie ?

    Conversation secrète

    Figures de proue d’un mouvement mondial de défense des libertés, ces trois compagnons de lutte, qui s’estiment et s’entraident à distance sur Internet, se sont rencontrés pour la première fois en secret à Moscou, à la veille de Noël. Ils ont autorisé les caméras de Flore Vasseur à capter cette conversation hors norme, au fil de laquelle émergent des questionnements essentiels : comment sauver la démocratie ? Qu’est-ce que l’échec ? Qui écrit l’histoire ?

    http://blog.florevasseur.com/post/159979282122/meeting-snowden-the-premiere-in-paris
    https://twitter.com/FloreVAsseur
    http://www.arte.tv/fr/videos/072258-000-A/square-idee-meeting-snowden

    #Flore_Vasseur


  • Le temps d’une rencontre inédite, Edward Snowden, Lawrence Lassig et Birgitta Jónsdóttir, figures de la lutte pour les libertés, s’interrogent sur l’avenir de la démocratie.

    https://www.youtube.com/watch?v=vnZRtvFYlRw

    Députée islandaise depuis 2009, Birgitta Jónsdóttir se mobilise pour redonner le pouvoir au peuple. Professeur de droit à Harvard et pionnier de l’Internet libre, l’Américain Lawrence « Larry » Lessig dénonce sans relâche l’influence délétère de l’argent sur la politique et la collusion des élites, qui mine l’intérêt général.

    Documentaire de Flore Vasseur


  • Plus de deux mois après les élections, trois partis ont annoncé pouvoir former un gouvernement de centre droit en #Islande. En dépit de son engagement à ne pas gouverner avec l’équipe sortante et de leur divergence sur l’Union européenne, le parti Régénération a accepté de former une coalition avec le parti de l’indépendance conservateur et eurosceptique (qui a participé à tous les gouvernements depuis 1944, excepté entre 2009 et 2013). Le chanteur punk Óttar Proppé, proche de l’ancien maire de Reykjavík, Jón Gnarr, devrait devenir ministre de la santé après le ralliement de sa formation politique, Avenir radieux, à cette coalition qui ne disposera que d’une voix de majorité. Avant même d’être officiellement désigné premier ministre, le chef du parti de l’indépendance, Bjarni Benediktsson, a dû reconnaître avoir dissimulé les résultats d’une enquête sur l’impact de la fraude fiscale, laquelle représenterait environ 50 millions d’euros par an dans ce pays de 330 000 habitants. Issu d’une riche famille de l’île, lui-même titulaire d’une société basée aux Seychelles et ministre des finances dans le précédent gouvernement, il s’était bien gardé de rendre ce rapport public jusqu’au scrutin. Avant lui, la cheffe du mouvement gauche-vert, Katrín Jakobsdóttir, puis celle du parti pirate, Birgitta Jónsdóttir, ont échoué à former une coalition regroupant les cinq partis de la gauche et du centre.

    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/10/DESCAMPS/56432 #st

    http://zinc.mondediplo.net/messages/47373 via Le Monde diplomatique


  • Islande : le Parti Pirate chargé de former un gouvernement
    http://www.rtbf.be/info/monde/detail_islande-le-parti-pirate-charge-de-former-un-gouvernement?id=9470470

    Le Parti pirate islandais a été chargé vendredi de former un gouvernement par le président de la République, qui tentait un coup de poker après les échecs successifs de la droite et de la gauche.

    Aucune majorité claire

    Gudni Johannesson l’a annoncé depuis sa résidence près de Reykjavik où il venait de recevoir la présidente du groupe parlementaire Pirate, Birgitta Jonsdottir. « Dans la journée, j’ai rencontré les chefs de tous les partis et leur ai demandé qui d’après eux devait mener ces négociations. Après cela, j’ai invité Birgitta Jonsdottir et lui ai transmis le mandat », a-t-il déclaré à la presse.

    L’Islande a organisé des élections législatives anticipées le 29 octobre, qui ont donné un Parlement divisé entre sept partis, sans majorité claire permettant de former une coalition viable.

    #islande #parti_pirate


  • Pourquoi les élections en Islande nous concernent aussi
    https://www.crashdebug.fr/international/12577-pourquoi-les-elections-en-islande-nous-concernent-aussi

    Birgitta Jonsdottir

    Si l’opposition menée par le Parti Pirate l’emporte aujourd’hui, l’Islande pourrait devenir la "Suisse des data", accueillir Snowden, et démontrer qu’il est possible de réformer une constitution de façon citoyenne.

    D’accord l’Islande est est un tout petit pays riquiqui. En termes de population, c’est l’équivalent de la ville de Nice : 320.000 habitants. Pourtant, les élections qui se tiennent en Islande, ce samedi, sont lourdes d’enjeux, y compris pour nous. Car l’Islande joue souvent le rôle de “labo de l’Europe” (et hop, un peu de pub).

    Si la coalition d’opposition conduite par le parti des Pirates l’emporte face à la droite, comme les sondages le prédisent, trois grands changements pouvant avoir des répercutions internationales seraient mis en (...)


  • Birgitta Jonsdottir : « Si je suis en position d’être première ministre, je répondrai “non, merci” »
    LE MONDE | 19.09.2016 à 20h53
    http://www.lemonde.fr/festival/video/2016/09/19/birgitta-jonsdottir-si-je-suis-en-position-d-etre-premiere-ministre-je-repon

    Birgitta Jonsdottir est la cofondatrice du Parti pirate islandais, qui possède trois élus au Parlement. Elle est pressentie pour devenir la prochaine première ministre islandaise, à l’issue des législatives d’automne. Invitée du « off » du Monde Festival, elle déclare ne pas souhaiter prendre la tête du gouvernement. « Je ne pense pas que je serais bonne à ce poste. Je n’aime pas le pouvoir qui en découle », affirme-t-elle.


  • (1) L’#Islande brûle de « tout envoyer valser » - Libération
    http://www.liberation.fr/planete/2016/04/07/l-islande-brule-de-tout-envoyer-valser_1444678

    Sur sa saharienne noire, cet homme aux cheveux longs délavés porte un autocollant noir et blanc : le sigle du #Parti_pirate, le mouvement qui, depuis le début de la secousse islandaise, semble faire mouche. Inspiré par les « pirates » suédois et allemands qui militent pour une libre et totale circulation des données sur le Net, un anonymat des connexions et l’utilisation des nouvelles technologies pour fonder un système politique transparent et participatif, ce parti a vu le jour en Islande en 2012. Fondé par un groupe d’activistes, de poètes et de hackers. En avril 2013, lors des dernières élections législatives, il remporte trois sièges (sur 63) au Parlement. Parmi ces élus, Birgitta Jónsdóttir, ancienne porte-parole de WikiLeaks, s’impose comme la figure de proue d’un mouvement qui n’a pas vraiment de chef. « Une mère célibataire qui vient d’un village de pêcheurs. C’est un libre esprit. Elle est ouverte, honnête, authentique, bouddhiste, poétesse, énumère Eythor, 31 ans, physicien à sweat à capuche. J’ai rejoint ce parti il y a trois mois. J’en avais marre de râler et de bouillir sans rien faire sur mon canapé. A cette époque, les sondages nous créditaient de 34 % d’intention de vote. Là, les derniers nous donnent à 43 %… Et d’après ce que je sais, nous sommes passés de 2 600 membres à 2 700 depuis lundi. » Mais quel est donc le programme ? « Marre du système des vieux partis sclérosés dans la même idéologie depuis cent ans. Marre de la corruption. Nous, nous sommes pour la #démocratie_directe. Et la transparence totale. Autrement dit pour un changement en profondeur. Sans être à droite ou à gauche. Même si nous avons chacun nos sensibilités. Moi, je me sens sauvagement à gauche mais en marge, pas dans la ligne du Parti social démocrate ou des Verts. Mais nous sommes très mélangés. Y compris en âge. »


  • Free Bradley Manning, Blowing the Whistle on War Crime is no Crime
    http://www.freebradleymanning.net

    ReSource 005:
    The Medium of Treason
    The Bradley Manning Case: Agency or Misconduct in a Digital Society?

    An intervention @ Urban Spree Gallery (S/U Warschauer Straße, Revaler Straße 99, 10245 Berlin), 5 May 2013, starts at 17, free entry.
    with: Birgitta Jónsdóttir (Iceland), Andy Müller Maguhn (Germany), John Goetz (USA), N

    Moderated by Diani Barreto (USA), Introduced by Tatiana Bazzichelli.

    http://www.transmediale.de/resource-005/the-medium-of-treason

    This event is organised by the reSource transmedial culture berlin of the transmediale festival in partnership with re:publica.

    With the kind support of the www.freebradleymanning.net initiative Berlin


  • Birgitta Jonsdottir : « L’#Islande peut être le laboratoire de la #démocratie » | Rue89
    http://www.rue89.com/2012/10/06/birgitta-jonsdottir-lislande-peut-etre-le-laboratoire-de-la-democratie-235846

    Les bonnes formules sont parfois imposées par les circonstances. Pour ce qui est des #banques, le fait de les laisser tomber n’était pas volontaire. C’est arrivé uniquement parce que le gouvernement n’a pas trouvé d’argent pour les sauver : aucun autre pays n’a alors voulu lui en prêter. Cela a mis en colère beaucoup de gens, mais en réalité, ce fut la meilleure chose qui puisse nous arriver. Aujourd’hui, des gens mettent la liquidation des banques au crédit du gouvernement d’alors, mais c’est un mythe.

    #parti_pirate


  • Occupy The Banks - Let’s Roll!: #ICELAND NOBEL PEACE PRIZE #BradleyManning Nominated! #OTB
    http://www.occupythebanks.com/2012/02/iceland-nobel-peace-prize.html

    And so the rumour is true. The heroic Icelandic Parliamentary group “The Movement” has nominated PFC Bradley Manning for the 2012 Nobel Peace Prize. Here is the full statement made by their Representative Birgitta Jónsdóttir, Member of the Icelandic Parliament.

    "February 1st 2012 the entire parliamentary group of The Movement of the Icelandic Parliament nominated Private Bradley Manning for the Nobel Peace Prize. Following is the reasoning we sent to the committee explaining why we felt compelled to nominate Private Bradley Manning for this important recognition of an individual effort to have an impact for peace in our world.

    Our letter to the Nobel Peace Prize Committee:



  • How the US Justice Department legally hacked my Twitter account | Birgitta Jónsdóttir | Comment is free | guardian.co.uk
    http://www.guardian.co.uk/commentisfree/cifamerica/2011/nov/11/us-justice-department-legally-hacked-twitter

    Before my Twitter case, in which the US Department of Justice has demanded that the social media site hands over personal information about my account which it deems necessary to its investigation of WikiLeaks, I didn’t think much about what rights I would be signing off when accepting user agreement in my computer. The text is usually lengthy, in a legal language that most people don’t understand. Very few people read the user agreements, and very few understand their legal implications if someone in the real world would try to use one against them.

    http://www.commondreams.org/headline/2011/11/11-3

    A Virginia district court judge has ruled the U.S. government can collect the private information of three WikiLeaks volunteers from the social networking site, Twitter. The government has subpoenaed all the account information of Icelandic lawmaker Birgitta Jonsdottir, Dutch activist Rop Gongrjip and programmer Jacob Appelbaum. Thursday’s ruling upholds a lower court judgment in March that found the subpoena does not violate constitutional protections against unreasonable searches.


  • WikiLeaks : Twitter doit donner des informations aux autorités
    http://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/03/14/wikileaks-twitter-doit-donner-des-informations-aux-autorites_1492648_651865.

    Une juge fédérale américaine a décidé, vendredi 11 mars,que Twitter devait fournir des informations sur des personnes en contact avec WikiLeaks, comme le lui avait ordonné l’administration Obama. Theresa Carroll Buchanan, juge fédérale de Virginie, a refusé d’annuler l’injonction de l’administration, qu’elle avait elle-même validée en décembre, pour que Twitter lui fournisse des informations sur les comptes d’une parlementaire islandaise, Birgitta Jonsdottir, d’un chercheur américain en informatique, Jacob Appelbaum, et de Rop Gonggrijp, un collaborateur néerlandais de WikiLeaks.

    #Twitter #contrôle #WikiLeaks

    • Attention, cette phrase fait un petit peu peur :

      « Quand Mme Jonsdottir a signé les règles de confidentialité de Twitter, elle a accepté le risque que l’administration américaine puisse avoir accès à ces informations », a encore estimé la juge.


  • US tells #Twitter to hand over #WikiLeaks supporter’s messages | Media | The Guardian
    http://www.guardian.co.uk/media/2011/jan/08/us-twitter-hand-icelandic-wikileaks-messages

    “Birgitta Jonsdottir, an MP for the Movement in Iceland, said last night on Twitter that the "usa government wants to know about all my tweets and more since november 1st 2009. Do they realize I am a member of parliament in Iceland?" She said she is starting a legal fight to stop the US getting hold of her messages. She wrote: "department of justice are requesting twitter to provide the info – I got 10 days to stop it via legal process before twitter hands it over."”