person:cristina kirchner

  • #Corruption en #Argentine : Cristina #Kirchner devant le juge - Amériques - RFI
    http://www.rfi.fr/ameriques/20180812-argentine-cristina-kirchner-devant-juge-affaire-cahiers-corruption

    En Argentine, les ennuis judiciaires continuent pour Cristina Kirchner. L’ancienne présidente doit être entendue ce lundi 13 août par le juge Claudio Bonadio dans l’affaire dite des « cahiers de la corruption », où elle est mise en cause, ainsi que son prédécesseur et mari, décédé en 2010, Nestor Kirchner. Elle pourrait être inculpée, mais n’ira pas en prison, du moins pour l’instant, parce que protégée par son statut de sénatrice.

    • « Cahiers de la corruption » en Argentine : Diego Cabot raconte son enquête - Amériques - RFI
      http://www.rfi.fr/ameriques/20180812-argentine-cristina-kirchner-corruption-cahiers-cabot-entretien

      Ce lundi 13 août, l’ancienne présidente argentine Cristina Kirchner doit comparaître devant le juge dans une affaire désormais baptisée « les cahiers de la corruption ». Un scandale qui fait littéralement trembler la classe politique argentine et le secteur de l’entreprenariat. Il s’agit d’une affaire de pots-de-vin lors d’attributions de marchés publiques qui s’est étendue pendant dix années de présidence du couple Kirchner, au pouvoir entre 2003 et 2015. Nestor étant mort, c’est Cristina qui va devoir faire face à la justice. RFI a pu interviewer celui qui est à l’origine de cette histoire : Diego Cabot, un journaliste d’investigation d’un des plus importants quotidiens du pays, La Nación.

  • #Argentine : Tout le monde veut la peau de #Cristina_Kirchner
    https://www.mediapart.fr/journal/international/101217/argentine-tout-le-monde-veut-la-peau-de-cristina-kirchner

    Cristina Kirchner, plus isolée que jamais © Reuters Déjà mise en examen dans trois affaires de #Corruption, l’ex-présidente est désormais visée par un mandat d’arrêt pour « trahison à la patrie ». Ce 10 décembre, elle prend ses fonctions de sénatrice. Mais son immunité parlementaire risque d’être levée.

    #International

  • Tout le monde veut la peau de #Cristina_Kirchner
    https://www.mediapart.fr/journal/international/101217/tout-le-monde-veut-la-peau-de-cristina-kirchner

    Cristina Kirchner, plus isolée que jamais © Reuters Déjà mise en examen dans trois affaires de #Corruption, l’ex-présidente est désormais visée par un mandat d’arrêt pour « trahison à la patrie ». Ce 10 décembre, elle doit prendre ses fonctions de sénatrice. Mais son immunité parlementaire risque d’être levée.

    #International #Argentine

  • Le #péronisme traverse une crise historique en #Argentine
    https://www.mediapart.fr/journal/international/291117/le-peronisme-traverse-une-crise-historique-en-argentine

    Nestor et Cristina Kirchner © Reuters Pour la première fois dans l’histoire de la démocratie argentine, la crise au sein du mouvement fondé en 1945 par Juan Domingo Perón pourrait maintenir le Parti justicialiste dans l’opposition pour une durée prolongée. Beaucoup, en Argentine, rêvent de voir les “incorrigibles” péronistes, comme les surnommait Borges, disparaître. Mais est-ce vraiment possible ?

    #International

  • ​Agriculture. Le #soja ruine les sols argentins

    Dans les régions de culture intensive de soja, des #inondations à répétition provoquent d’importants dégâts. La faute aux changements climatiques, assurent les autorités. Mais nombre d’experts accusent le modèle agro-industriel.


    http://www.courrierinternational.com/article/agriculture-le-soja-ruine-les-sols-argentins
    #agriculture #Argentine
    cc @odilon

    • Du calme @sombre :

      –---

      Agriculture. Le soja ruine les sols argentins

      Environnement
      Argentine
      Página 12 - Buenos Aires

      Publié le 27/03/2017 - 09:23
      Dessin d’Alex, paru dans Liberté, Fribourg.

      Dans les régions de culture intensive de soja, des inondations à répétition provoquent d’importants dégâts. La faute aux changements climatiques, assurent les autorités. Mais nombre d’experts accusent le modèle agro-industriel.
      Nos services

      Tout commence par la pluie et les inondations, puis le secteur agricole rejette la faute sur le climat, les pertes économiques atteignent des millions, le gouvernement accorde des aides et promet des travaux. Et ce cycle redémarre dès l’orage suivant. Il se répète périodiquement et, début janvier, il a frappé les provinces de Córdoba, Santa Fe et Buenos Aires [dans le centre du pays].

      Pourtant, le fautif “n’est pas le climat, mais le modèle qui régit l’agriculture et l’élevage”, objecte l’ONG argentine de protection de l’environnement Naturaleza de Derechos. D’autres organisations militantes abondent dans ce sens et rappellent que le business agro-industriel fait de l’Argentine le leader mondial du défrichement. Et que des études démontrent les conséquences du changement d’affectation des sols.
      À lire aussi Agriculture. Les producteurs de soja disent merci au réchauffement

      Ainsi, en une heure, une forêt naturelle absorbe 300 millimètres d’eau, un pâturage traditionnel (consacré au bétail) 100 millimètres et un champ de soja à peine 30 millimètres. C’est ce que détaille un rapport de l’Instituto Nacional de Tecnología Agropecuaria (Inta, Institut national des techniques d’agriculture et d’élevage) relayé par le magazine Página 12 en avril 2016, après les inondations dans les zones de Córdoba et de Buenos Aires.

      L’un des auteurs, Nicolás Bertram, qui travaille au centre de recherche Marcos Juárez de l’Inta à Córdoba, note que :

      les trop-pleins d’eau ne sont pas dus au manque de travaux ni à l’excès de pluies, mais plutôt au développement des activités agricoles depuis les années 1990.”

      À lire aussi Salvador. La bête noire des forêts

      Nicolás Bertram a cosigné avec un autre universitaire, Sebastián Chiacchiera, une étude intitulée Remontée des nappes dans la région des pampas : augmentation des précipitations ou nouveaux emplois des terres ? Les deux chercheurs ont analysé les pluies depuis les années 1970 à nos jours, ainsi que les changements apportés au modèle de l’agriculture et de l’élevage, marqués par le développement de la culture du soja et l’éviction du bétail, entre autres variables.
      “Un tsunami venu du ciel”

      Dans les zones étudiées, “la nappe, qui se trouvait à 10 mètres de profondeur, est aujourd’hui à moins de 1 mètre de la surface, souligne Nicolás Bertram. Les sols sont saturés et ne peuvent plus rien absorber. C’est comme si on avait autrefois un grand pot de fleurs où l’on versait un seau d’eau. Maintenant, le pot est dix fois plus petit mais on y jette la même quantité d’eau.”
      À lire aussi Environnement. Macabre marée rouge au large des côtes chiliennes

      En 2015, lors des inondations dans la province de Córdoba, le gouverneur de l’époque, José Manuel de la Sota, a accusé les intempéries : “C’est un tsunami qui est venu du ciel.” De même, en janvier dernier, les chefs d’entreprise du secteur de l’agroalimentaire et des OGM regroupés au sein d’une association (Aapresid) ont évoqué une “catastrophe climatique et des inondations dues à un orage, qui ont placé le secteur agricole en alerte rouge”.

      De son côté, Horacio Brignone, un militant qui participe à la campagne Paren de Fumigar [“Stop aux pesticides”] dans la région de Santa Fe, reproche aux autorités d’avoir pour seuls interlocuteurs les responsables du secteur agricole : “Le gouvernement accorde des subventions à ceux-là mêmes qui sont responsables des inondations. Tous autant qu’ils sont, ils pensent retenir l’eau avec des aides, des exportations et la ‘production’. Ils font la même chose à chaque fois en espérant obtenir des résultats différents.”
      L’Argentine, parmi les 10 pays qui déboisent le plus

      Dans un communiqué, le Centre de protection de la nature [Cepronat, une ONG née en 1977, qui édite une revue écologiste], qui participe à la campagne Paren de Fumigar, dénonce : “Le modèle biotechnologique agricole aggrave les inondations. Les OGM, les pesticides et l’ensemencement direct ont provoqué la remontée des nappes phréatiques. La monoculture du soja et les produits chimiques qui y sont associés entraînent l’imperméabilisation des sols. Par conséquent, l’eau ne pénètre pas dans la terre et n’est pas absorbée. Elle se répand et inonde, tout simplement.”

      Carlos Manessi, du Cepronat, reproche aux entreprises et à la sphère politique de n’invoquer que le changement climatique ou le phénomène El Niño.
      À lire aussi Brésil. Revivre un an après la pire catastrophe écologique du pays

      L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a classé l’Argentine parmi les 10 pays qui ont le plus déboisé depuis le début des années 1990 – 7,6 millions d’hectares, soit une moyenne de 300 000 hectares par an. “Tous les ans, nous sommes témoins de grandes inondations, affirme Hernán Giardini, de Greenpeace. Ce n’est ni le hasard ni un phénomène naturel.” Il développe :

      C’est dû à l’absence de politique environnementale nationale pour protéger nos forêts et zones humides contre les incendies, contre le défrichement lié à la progression du soja, l’élevage intensif et la promotion immobilière.”

      La localité de Chabás, dans le sud de la province de Santa Fe, est l’une des plus touchées par les inondations. Les habitants ont dressé un barrage sur la RN 33 pour exiger des travaux d’infrastructure, des canaux et des pompes pour drainer l’eau. “Chabás est au milieu d’une mer de soja. L’eau a commencé à venir des champs sans qu’il pleuve au village. En deux heures, 70 % des rues étaient noyées” souligne un riverain, Miguel Fabrro.

      Córdoba est l’une des provinces qui subit le plus de crues. “Quelle coïncidence”, fait observer Darío Avila, avocat spécialiste du droit de l’environnement et membre de l’Assemblée permanente des droits de l’homme : “Ce ne sont que des zones où domine l’agriculture industrielle, au cœur de la culture du soja.” Pendant ce temps, le gouvernement de la province de Córdoba prépare une loi pour défricher de nouvelles régions et poursuivre le développement du complexe agro-industriel.
      Darío Aranda
      Lire l’article original
      Alerte sur l’Amazonie

      En vingt-cinq ans, “la production de soja a dévoré les forêts vierges et la savane du Mato Grosso à une allure stupéfiante”, écrit le site Mongabay spécialisé dans l’information sur l’environnement.

      Le Mato Grosso, un État amazonien de plus de 900 000 km2 situé à l’ouest du Brésil, est l’une des zones de la planète les plus riches en biodiversité. Il est aussi l’une des régions du pays les plus exposées aux appétits agro-industriels, et notamment à la production de soja, indique Mongabay.

      Entre 1991 et 2016, les surfaces consacrées au soja dans cet État sont passées de 1,2 à 9,4 millions d’hectares. Un moratoire a pourtant été signé en 2006 (Amazon Soya Moratorium) par l’industrie agroalimentaire brésilienne, les ONG et le gouvernement. Les signataires s’engagent à ne pas acheter de soja provenant de forêts amazoniennes défrichées.

      Malgré tout, le jeu des réformes agraires ainsi que le rachat de terres aux indigènes par des propriétaires terriens parviennent à accroître les surfaces dédiées à cette légumineuse.

      Dans cette région, les pratiques illégales et la corruption demeurent. Le gouvernement de Michel Temer fait aussi peser une menace sur les forêts du Mato Grosso, estime Mongabay. Le ministre de l’Agriculture – et ancien gouverneur du Mato Grosso –, Blairo Maggi, est surnommé “le roi du soja” : il dirige le plus important groupe de soja au monde, Amaggi. Et le Brésil ambitionne de prendre le leadership mondial de la production de cet oléagineux.

      –----

      Página 12
      Buenos Aires
      La quotidienne
      20 000 exemplaires
      espagnol
      www.pagina12.com.ar/
      Lancé en 1987, Página 12 est devenu dans les années 1990 le quotidien de gauche le plus important de Buenos Aires. Avec son fondateur Jorge Lanata, il était très critique à l’égard du gouvernement du péroniste Carlos Menem, qui, entre 1989 et 1998, a privatisé une très grande partie des entreprises publiques argentines.
      A l’époque percutant et bien informé, il prenait position pour les droits de l’homme, s’attaquait à la corruption et dénonçait l’impunité en ressortant les affaires de l’époque des dictatures.
      Son esprit critique et son indépendance ont disparu avec l’arrivée au pouvoir des Kirchner (Néstor Kirchner de 2003 à 2007 puis Cristina de 2007 à 2015). Pour ses détracteurs, Página 12 était ainsi devenu un “communiqué de presse” du gouvernement.
      Avec l’arrivée au pouvoir du président de droite Mauricio Macri en décembre 2015, le statut de la presse argentine a changé. L’une des premières décisions prises par M.Macri a été de limoger par décret les présidents des institutions de régulation des médias audiovisuels et de télécommunications, qui avaient été nommés par Cristina Kirchner. Il a également modifier la loi sur les médias datée de 2009, que le nouveau pouvoir jugeait trop favorable aux médias kirchneristes.

      Faisant une grande place à l’actualité culturelle (littérature, cinéma…), Página 12 propose le week-end des suppléments avant-gardistes. Célèbre pour ses unes délirantes qui, par des montages astucieux, mettent en scène des hommes politiques, il cherche à toucher essentiellement le jeune public.

      Le site, fondé en 1997, donne théoriquement accès à la majeure partie des papiers de l’édition du jour et permet une recherche dans les éditions antérieures.

    • Excusez-moi pour ce mouvement d’humeur mais je trouve frustrant de se heurter au « mur du paiement » quand on veut lire un article intéressant. Merci @reka pour cette mise en ligne.
      Une question que je me pose : risque-t-on des ennuis quand on divulgue le contenu d’un article payant ? Met-on également @seenthis en porte-à-faux par rapport aux dispositions légales sur le #copyright ?

    • Tout à fait @sombre Personnellement quand on met en ligne un article soumis au « mur de paye » (Médiapart, Courrier international...) et donc réservé aux abonnés je ne partage pas et je remercie ceux et celles qui les mettent à la disposition de tous.

    • @sombre en fait je sais pas. Je le fais spontanément de temps en temps quand la communauté en a besoin. Si on m’écrit sur des bases juridiques pour m’expliquer qu’il ne faut plus le faire, on verra à ce moment là comment réagir.

      Le Diplo a foutu toute ma collection cartographique sous paywall, alors que lorsque nous l’avions conçu, c’était clairement pour la mettre à disposition du public gratuitement. Je trouve simplement révoltant qu’ils aient pris cette décision (mais ces gens sont tellement obtus) et de m’attache maintenant à tout republier ailleurs pour que l’accès à ces archives soient de nouveau gratuite.

  • Un avant-goût de l’arbitraire d’un juge de Tribunal Arbitral International que le TIPP imposerait à l’Europe.

    http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/021713266942-largentine-se-prepare-a-revenir-sur-les-marches-internationaux

    Le juge de New York, connu pour son intransigeance à l’égard de la présidente Cristina Kirchner, a admis que l’élection d’un nouveau gouvernement « changeait tout » et que l’Argentine démontrait désormais « sa bonne foi et sa volonté de négocier ». En levant le blocage sur les remboursements des créanciers ordinaires, il ôterait à Elliott et Aurelius l’un de leur principal moyen de pression sur l’Argentine et faciliterait le retour de l’Argentine sur les marchés financiers.

  • Les Argentins rassemblés pour un adieu à la présidente sortante Cristina de Kirchner — RT en français
    10 déc. 2015
    https://francais.rt.com/international/11871-argentine-cristina-fernandez-disours-adieu

    Dans un discours d’adieu face au palais présidentiel, l’ex-chef d’Etat a salué ses partisans émus par son départ tout en en profitant pour critiquer indirectement le nouveau président élu Mauricio Macri.

    Mercredi soir, sur la plus célèbre place d’Argentine, la Plaza de Mayo devant le palais présidentiel de Buenos Aires, des dizaines de milliers de partisans sont venus écouter le discours d’adieu de Cristina Fernández de Kirchner.

    “““““““““““““““““““““
    Argentine : les adieux de Cristina Kirchner devant des milliers de personnes
    http://video.lefigaro.fr/figaro/video/argentine-les-adieux-de-cristina-kirchner-devant-des-milliers-de-personnes/4654902908001

  • A la Une : Mauricio #Macri, le nouveau #président_argentin - #Amériques - RFI

    L’Argentine et la victoire de Mauricio Macri au second tour de l’élection présidentielle qui met fin à la décennie « kirchnériste »

    « Macri s’est imposé et a mis fin à douze années d’hégémonie kirchnériste », titre La Nación. Mauricio Macri, ex-président du club de football Boca Junior et maire de Buenos Aires prendra ses fonctions le 10 décembre pour quatre ans. Il succède à Cristina Kirchner qui l’a appelé pour le féliciter et l’inviter dès demain à la résidence de Olivos. Cristina Kirchner a déjà commencé à faire ses adieux. Elle a prévenu qu’il ne faudrait pas remettre en question les avancées que son gouvernement a obtenues pour les Argentins, rapporte La Nación. Pour Página 12, Daniel Scioli « n’a donc pas réussi à rompre le maléfice puisqu’aucun gouverneur de la province de Buenos Aires n’a réussi à se faire élire président ». De son côté, Mauricio Macri « n’a pas appelé à la revanche, mais à l’unité », signale Clarín.

    Une victoire relevée dans la presse de l’ensemble du continent

    Mauricio Macri a été félicité par plusieurs présidents du continent, indique Página 12, dont la Colombie, le Paraguay, le Mexique, mais aussi les pays dits progressistes et désormais anciens alliés : le Chili, l’Equateur, la Bolivie et le Venezuela. Pour le Washington Post, le maire de Buenos Aires a été catapulté à la tête du pays en surfant sur une vague de mécontentement due à plusieurs scandales au sein du gouvernement, une économie faible et un nationalisme combatif.

    Selon l’éditorialiste d’El Pais d’Uruguay, cette victoire n’est pas le fruit du hasard. Macri a su tisser au fil des ans des alliances politiques qui lui ont permis d’accéder à la présidence du pays : une coalition avec Elisa Carrió de l’Alliance civique, qui s’était présentée au premier tour, et avec l’Union civique radicale qui a apporté à Macri un large soutien sur tout le territoire. Un triomphe fort de la victoire de María Eugenia Vidal dans la province de Buenos Aires lors des élections d’octobre, insiste El País, alors que cette province était un bastion du péronisme et semblait invincible.

    Le Venezuela perd un allié stratégique.

    Les relations entre l’Argentine et le Venezuela risquent de se tendre, car comme le rappelle 2001, Macri avait déclaré qu’en cas de victoire, il demanderait des comptes à Nicolas Maduro à propos des abus, des prisonniers politiques, de la participation de militaires dans le gouvernement et pour faire suspendre le Venezuela du Mercosur ; une promesse qu’il dit vouloir tenir lors du prochain sommet en décembre.
    Selon El País, la vague progressiste du continent semble « avoir commencé à se fissurer à Buenos Aires ».

    Mais le nouveau président devra nécessairement « négocier avec le Congrès », prévient O Globo ; il devra aussi forger des alliances avec les principaux dirigeants péronistes, ajoute La Nación . Macri devra mettre en place une dévaluation de la monnaie, assainir le marché des changes et lever les restrictions qui pèsent sur le commerce extérieur, avance le journal colombien El Tiempo.

    Les grands défis du nouveau président Mauricio Macri

    Mauricio Macri n’a pas la majorité à l’Assemblée nationale et encore moins au Sénat, insiste Clarín. La « révolution du bonheur » dont Mauricio Macri s’est senti investi à mesure qu’on approchait du second tour ne durera pas longtemps estime d’un ton sarcastique l’éditorialiste du journal de Rio Negro. « Les circonstances économiques provoquées par l’irresponsabilité du gouvernement sortant ne lui donneront pas le temps de profiter de cette lune de miel » poursuit-il.

    Selon Clarín, le nouveau président fait face à quatre défis majeurs : le ralentissement de l’économie mondiale, les déséquilibres de l’économie nationale, l’obstruction de l’opposition et l’inexpérience politique de sa propre coalition. Les grandes interrogations étant : est-ce que le président pourra faire passer ses réformes au Congrès, et est-ce que la rue le laissera les mettre en œuvre ?

    Heureusement, estime l’éditorialiste de Rio Negro, les partisans de Macri ne sont pas autoritaires ni illuminés. « Ce sont des centristes pragmatiques », assure-t-il, « qui veulent que l’Argentine soit assimilée davantage aux démocraties développées qu’à des pays ’bolivariens ’ comme le Venezuela, l’Equateur, sans parler de Cuba, qui ont servi de modèle au kirchnérisme » assène-t-il. Il faut désormais un changement soutenable, insiste pour sa part Clarín. Et Clarín de conclure : « à partir de maintenant le kirchnérisme n’est pas le problème, mais il faudra bien reconnaître qu’il a proposé la solution ».

    http://www.rfi.fr/ameriques/20151123-une-mauricio-macri-le-nouveau-president-argentin?ns_campaign=reseaux_so

  • Les USA se font piétiner par les BRICS en Amérique du Sud | LE SAKER FRANCOPHONE | Par Pepe Escobar – Le 23 mai 2015 – Source : Russia Today | Traduit par Daniel, relu par jj pour Le Saker francophone
    http://lesakerfrancophone.net/les-usa-se-font-pietiner-par-les-brics-en-amerique-du-sud

    Tout a commencé en avril par une pluie d’accords entre l’Argentine et la Russie lors de la visite de la présidente Cristina Kirchner à Moscou.

    Puis un ambitieux plan d’investissement de $53 Mds a été scellé lors de la visite du premier ministre chinois Li Keqiang au Brésil, premier arrêt d’une nouvelle offensive commerciale de la Chine en Amérique du Sud, qui comprenait une belle métaphore : Li voyageant à bord d’une rame de métro fabriquée en Chine qui circulera sur la nouvelle ligne qui sera inaugurée à Rio de Janeiro à la veille des jeux Olympiques de 2016.

    Où se situent les USA dans tout cela ? Nulle part. Peu à peu, mais inexorablement, les membres des BRICS que sont la Chine et, dans une moindre mesure, la Russie, sont parvenus à restructurer les échanges commerciaux et les projets d’infrastructure dans l’ensemble de l’Amérique latine.

  • Argentine : ’absence de délit’ pour la présidente
    Par LeFigaro.fr avec AFP Mis à jour le 21/04/2015
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/04/21/97001-20150421FILWWW00405-argentine-absence-de-delit-pour-la-presidente.php

    La plainte pour entrave à la justice contre la présidente argentine Cristina Kirchner dans l’enquête sur l’attentat antijuif de l’Amia en 1994, déposée par le procureur Alberto Nisman quatre jours avant sa mort, a été rejetée définitivement hier.

    Elle avait déjà été repoussée par diverses instances judiciaires, jusqu’à ce dernier rejet pour « absence de délit » par le procureur Javier de Luca, sur demande de la Cour de cassation, qui va désormais la classer.

    • A Mossad agent, an international hedge fund and the mysterious death of an Argentinian prosecutor
      Hagai Amit | Jun. 11, 2020 | 10:20 PM | Haaretz.com
      https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-a-mossad-agent-a-hedge-fund-and-the-mysterious-death-of-an-argenti

      On Ilana Dayan’s Channel 12 program, a former Mossad member claims he handed an envelope to Alberto Nisman that might have gotten him killed

      The mysterious death of Argentinian federal prosecutor Alberto Nisman continues to confound. He was fatally shot in his apartment in January 2015, hours before he was set to present serious allegations in congress against then-President Cristina Fernandez de Kirchner.

      But an interview with former Mossad member Uzi Shaya on Ilana Dayan’s Channel 12 program “Uvda” may shed new light on Nisman’s fate. Just a few days before Nisman’s death, Shaya says he handed the prosecutor an envelope containing documents allegedly incriminating the president in corruption.

      Shaya says in the interview: “I brought a certain type of information to his attention, which could be what caused his death … material which apparently had to do with all sorts of monetary transfers by senior Argentinians that tie them to Iran.”

      Dayan asks if the information pertains to bank accounts belonging to Kirchner and her son. Shaya answers in the affirmative. The end goal, he says was to put material incriminating Kirchner into his hands, "for him to have material incriminating their bank accounts – not only hers, but those of others as well.”

      Nisman had accused Kirchner of covering up Iran’s alleged role in the 1994 bombing of the AMIA Jewish center, which killed 85 people – the deadliest terrorist attack in Argentina’s history. Nisman had accused Kirchner, Foreign Minister Hector Timerman and others in her administration of sweeping Iran’s involvement under the rug in exchange for good deals on oil imports and other Iranian goods. Iran has denied involvement, and Kirchner has denied the accusations.

      A deadly debt

      Through his work with the Shin Bet and later the Mossad, Shaya had known Nisman since the early 2000’s. At the time, Nisman headed a team to investigate the AMIA bombing. Israeli intelligence services aided the investigation efforts, along with the FBI and CIA. Shaya says Israel provided Argentina at the time with information proving Iranian and Hezbollah involvement in that attack.

      Shaya tells Dayan that he got back in touch with Nisman about two years before his death and provided him with material, this time on behalf of the American hedge fund Elliott Management.

      Elliott Management is an activist hedge fund that seeks out opportunities the world over. In Israel, for example, it held 5 percent of Bezeq’s stock in 2018-2019. In the past, it purchased a hefty chunk of Germany’s ThyssenKrupp. In March, it purchased a significant chunk of stock in Twitter.

      The giant fund waged a protracted legal battle to recover a debt in the billions of dollars from the government of Argentina. Kirchner objected to paying the debt, and even denounced Elliott Management as a “fund that devours carcasses,” which made her an obstacle to the corporation’s debt-recovery efforts.

      Shaya was not working directly for the fund, but for an American investigative firm that provided services to the fund’s owner, Jewish billionaire Paul Singer. Singer is one of the U.S. Republican Party’s biggest donors. He financed an association in Israel, Start-Up Nation Central (SNC) whose aim was to exhibit Israel to foreign investors and technology firms.

      According to Shaya, the fund wanted to receive the payments that Argentina owed to it, and was attempting to pressure Kirchner to pay the debt through the materials gathered on her and her family members.

      If Kirchner knew that Nisman was aware of the bank accounts that belonged to her, Dayan asks, she may have gotten the hint and repaid the debt? Shaya believes so.

      Shaya notes that he never mentioned to Nisman that he was no longer working for the Mossad, but, he said, “he knew.” Shaya claims that the fund was unaware of his ties with Nisman, and that he approached him solely of his own accord.

      Not worth dying for

      In December 2014, Nisman went on vacation in Europe. The next month, Shaya set up a clandestine meeting with him in a European capital. The aim was to hand Nisman an envelope filled with documents that would appear to incriminate the Argentinian president and her family members for receiving millions of dollars from Iran, deposited in secret bank accounts in the Seychelles, Cayman Islands and Cyprus.

      “There was a great deal of material," Shaya says, "about Christina-Iran, private accounts, money that disappeared. Everything they could find on the president.”

      Immediately after their meeting, Nisman surprisingly cut short his vacation and flew to Buenos Aires. On January 14, 2015 he lodged a formal complaint against the Argentinian president accusing her of a cover-up in the investigation into the AMIA attack.

      On the night of January 18, a day before he was to present his findings against Kirchner before congress, the prosecutor’s body was found in his bathroom. He had been shot in the head with one bullet. The incriminating documents Shaya had given him were never found. “It was clear to me that he had been murdered,” Shaya tells Dayan.

      “And of all the things you’ve done in your life, this somehow weighs on you?” Dayan asks.

      Shaya says yes. "In the end it’s about business, not the state … its business… it’s not something that is worth dying for.”

      If what Shaya says is true, he should find himself summoned to testify in the investigation of this unsolved murder. The key to it was supposed to have been in the documents he says he gave Nisman.

      When asked by Uvda whether the fund had given Nisman, via Shaya, evidence against Kirchner at the time, and what those documents entailed, senior figures at the Elliott Management Corporation said they were not aware of the existence of any such documents, nor their handoff to an investigation firm, and from there to anyone else.

  • Appel contre le non-lieu de Kirchner
    Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 04.03.2015

    http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/03/04/appel-contre-le-non-lieu-de-kirchner_4587465_3222.html

    Un procureur argentin enquêtant sur les accusations de son défunt collègue Alberto Nisman a fait appel mercredi 4 mars de la décision d’un juge de ne pas poursuivre la présidente Cristina Kirchner, soupçonnée d’avoir entravé l’enquête sur un attentat contre la communauté juive à Buenos Aires en 1994.

    L’appel a été formulé par le procureur Gerardo Pollicita après que la justice a annoncé, le 26 février, ne pas donner suite aux accusations de Nisman, qui soupçonnait la présidente d’avoir tenté de dissimuler les preuves d’une implication de l’Iran dans l’attentat de 1994. Les accusations avaient été jugées irrecevables par le tribunal.

    #Nisman

  • Argentine : les services secrets se trouvent au cœur du scandale Nisman | Mediapart / 07 février 2015 | Par Camille Lavoix
    http://www.mediapart.fr/journal/international/070215/argentine-les-services-secrets-se-trouvent-au-coeur-du-scandale-nisman?ong

    (...) Comment la présidente Cristina Kirchner a-t-elle réussi à mettre à la retraite, en décembre, Stiusso, cet ancien allié devenu gênant ? Le nom de Milani revient avec force dans les diverses explications. La présidente a en effet désigné ce militaire soupçonné de crimes contre l’humanité durant la dictature, chef de l’état-major en 2013. Et ce, à la surprise générale, tant la présidente aime rappeler qu’elle est la première à avoir fait condamner les tortionnaires de l’époque.

    Le député Gustavo Vera, ami intime du pape François et spécialiste du sujet, nous confie tout haut ce que beaucoup de sources proches du dossier affirment tout bas : « Cristina ne pouvait pas se débarrasser du poisson Stiusso, alors elle a asséché son aquarium. Elle a construit des services secrets parallèles, dirigés par un autre poids lourd, Milani, tout aussi pourri, mais répondant à ses ordres. Stiusso s’est vengé de sa mise à la retraite forcée, une manière aussi d’assurer ses arrières et de montrer à la CIA et au Mossad son pouvoir et son utilité… à rester en vie. »

    Sergio Burstein se bat depuis plus de vingt ans pour savoir qui a perpétré l’attentat antisémite où la mère de ses enfants a laissé la vie. « Le plus douloureux finalement, c’est de voir que tout le monde a menti dans la première enquête et que la deuxième est récupérée politiquement suite au décès du procureur. Qui pense aux victimes ? », lâche-t-il d’un air désabusé.

    Effectivement, la première enquête sur l’attentat a été un fiasco. L’ex-juge et l’ex-président Carlos Menem ont été sur le banc des accusés pour avoir fait obstruction. Santiago O’Donnell, à qui Julian Assange a remis des documents Wikileaks concernant Stiusso et Nisman, nous donne cet autre éclairage. Selon ces documents, l’ambassade américaine n’a cessé de faire pression sur Nisman pour qu’il oriente l’enquête vers les Iraniens, au mépris des autres pistes. Si les Iraniens font de bons coupables politiques, la vérité importe-t-elle réellement ?

    La mort mystérieuse d’Alberto Nisman a réveillé un démon qui hante l’Argentine depuis la dictature. Dans cette débandade macabre, apparaissent les mailles pourries des services secrets, jamais purgés d’une mafia infiltrée au cœur de l’État. Santiago O’Donnell, l’expert de Wikileaks, nous le confirme : « Ce sont comme des couches géologiques mises en place par chaque gouvernement, avec pas mal de couches héritées de la dictature. »

    #Nisman #Stiuso

    • EXCLUSIVO: Éste es Antonio «Jaime» Stiuso, el hombre detrás de la guerra de espías
      http://www.perfil.com/politica/EXCLUSIVO-Este-es-Antonio-Jaime-Stiuso-el-hombre-detras-de-la-guerra-de-espi
      Por Ezequiel Ramos | 08/02/2015

      Su versión es clave por la relación estrecha que tenía el funcionario judicial con Stiuso y porque, según se desprende del listado de llamadas del celular de Nisman, hubo una comunicación de 12 minutos la noche del 17 de enero –el día antes de su muerte– desde un celular a nombre del ex espía. El Gobierno le apunta como el principal sospechoso de la muerte del fiscal.

      Su abogado, Santiago Blanco Bermúdez, habría acordado con la fiscal garantías para la declaración de su cliente. Para que tenga validez jurídica, debe ser tomada en la Ciudad de Buenos Aires, donde tiene jurisdicción Fein, por ella y por un asesor letrado de la fiscalía.
      El abogado del ex espía declaró que su cliente tenía más de cien líneas de teléfono a su nombre, por lo que la llamada que recibió Nisman podría haber sido realizada por otra persona. Pero esas incógnitas y la relación de Stiuso con el funcionario judicial son las que quiere despejar Fein.
      Juristas entienden que el testimonio del ex espía podría encaminar la causa hacia la Justicia federal, algo que buscaría también la ex pareja de Nisman, la jueza Sandra Arroyo Salgado, como informó ayer este diario.

    • Telleldín: «La muerte de Nisman fue perpetrada por la CIA y el Mossad»
      http://www.perfil.com/politica/Telleldin-La-muerte-de-Nisman-fue-perpetrada-por-la-CIA-y-el-Mossad-20150218

      Según el abogado Telleldín, el exagente más temido de la SI Antonio Jaime Stiuso “le pudo haber dado cierta cobertura” a los servicios extranjeros. En tanto, señaló que el presunto asesinato de Nisman busca “ensuciar la imagen de la Presidenta” ante un viraje en la política exterior en la relación con China y Medio Oriente, que “afectó negocios con sectores de Estados Unidos e Israel”.

      “La denuncia de Nisman está vacía de contenido y fue preparada por quienes lo mataron”, lanzó en diálogo telefónico con este medio Telleldín, quien indica que el fiscal Gerardo Pollicita imputó a Cristina “obligado y, principalmente, por respeto” a Nisman.

      Telleldín duda de que se llegue a conocer la verdad en el caso Nisman: “Estamos muy mal en lo que es investigación y Justicia. No se esclarece ningún caso importante”.

      Escape a Israel. Telleldín y la abogada Raquel Llobet aseguran que el periodista Damián Pachter “recibió la primicia de la muerte de Nisman de un comando israelí”.

      “Lo sospechoso es que es periodista, hizo el servicio militar allá y trabajó para ciertos sectores de la derecha. Se escapó para no quedar preso, porque nunca los crímenes son perfectos”, opinó Telleldín.

  • ARGENTINE • Attentat de l’Amia : mort du procureur qui en savait trop | Courrier international / 19 janvier 2015
    http://www.courrierinternational.com/article/2015/01/19/attentat-de-l-amia-mort-du-procureur-qui-en-savait-trop

    Sa famille n’arrivait pas à le joindre. Sa mère est allée le chercher chez lui, dans le quartier huppé de Puerto Madero, mais a été contrainte d’appeler un serrurier car son fils, le procureur Natalio Alberto Nisman, 51 ans, ne répondait pas. Il l’a retrouvé mort dans la baignoire, rapporte le quotidien La Nación, une balle dans la tête et, à ses côtés, un pistolet calibre 22 qui, apparemment, lui appartenait. Sur le bureau du procureur, les documents qu’il allait présenter le 19 janvier devant la commission de législation pénale de la Chambre des députés.

    Nisman était chargé de l’enquête sur l’attentat de 1994 qui avait fait 85 morts dans l’Association mutuelle israélo-argentine (Amia), un crime dont on ne connaît toujours pas les responsables, vingt ans plus tard. Le 14 janvier, le procureur avait dénoncé la création par la présidente argentine Cristina Fernández de Kirchner, ainsi que par plusieurs proches du gouvernement (comme le ministre des Affaires étrangères), d’un plan qui visait à couvrir l’Iran pour l’attentat et « fabriquer l’innocence » d’ex-fonctionnaires iraniens en lien avec l’attaque. Quelques jours avant, il avait déclaré au journal Clarín qu’il craignait de trouver la mort dans cette affaire.

    La demande de Nisman incluait la saisie préventive de biens appartenant aux accusés, d’une valeur de 200 millions de pesos (entre 16 et 20 millions d’euros, au vu du taux de change fluctuant). Dans sa dénonciation de 300 pages figurent des écoutes téléphoniques qui révèlent les conversations de la présidente de l’Argentine avec ses proches au sujet du plan. D’après Nisman, Cristina Kirchner aurait négocié la levée de ces accusations contre l’achat de pétrole à Téhéran à un prix avantageux.

    • Oui, mon pauvre espagnol me laisse comprendre que vous aviez visé juste quant à la relation avec les barbouzes argentins.

      Les articles en français sont rares et pauvres

      http://www.ww.laliberte.ch/news-agence/detail/deces-mysterieux-d-un-procureur-qui-accusait-la-presidente-kirchner/271072

      La présidente argentine ne s’est pas exprimée lundi, mais elle a ordonné le déclassement d’informations des services de renseignement sur le dossier AMIA, une requête du procureur Nisman.

    • Buenos Aires
      Argentine : les conjectures se multiplient sur la mort du procureur Nisman
      Par AFP, publié le 21/01/2015 à 07:57, mis à jour à 20:36
      http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/argentine-l-ex-epouse-du-procureur-nisman-ne-croit-pas-au-suicide_1642892.h

      Buenos Aires - Trois jours après la mort surprenante du procureur Alberto Nisman, chargé de l’enquête sur l’attentat contre la mutuelle juive AMIA en 1994, les conjectures allaient bon train et la thèse du suicide, à laquelle a conclu l’autopsie, laissaient toujours nombre d’Argentins perplexes.

    • L’Argentine soupçonne d’ex-agents de la mort du procureur Nisman
      Reuters – ven. 23 janv. 2015
      https://fr.news.yahoo.com/largentine-soup%C3%A7onne-dex-agents-la-mort-du-procureur-181639081.h

      BUENOS AIRES (Reuters) - Les autorités argentines soupçonnent d’anciens agents des services de renseignement d’être responsables de la mort du procureur Alberto Nisman, qui enquêtait sur l’attentat contre un centre communautaire juif en 1994 à Buenos Aires.

      Les accusations lancées par le procureur à l’encontre de la présidente Cristina Fernandez tout comme son décès peu de temps après sont liés à une lutte de pouvoir au sein des services de renseignement argentins et à des agents récemment licenciés, a déclaré le gouvernement.

      « Ils avaient besoin de lui vivant pour présenter les accusations contre la présidente. Puis, indubitablement, sa mort est devenue utile », a déclaré vendredi le secrétaire général de la présidence, Anibal Fernandez.
      (...)
      Le chef des services de renseignement argentins a été remplacé en décembre, ce qui a abouti au limogeage d’agents qui participaient à l’enquête du procureur Nisman. Or ce dernier a accusé les agents d’un autre groupe au sein de l’appareil de renseignement d’avoir pris part à l’opération présumée visant à innocenter des suspects iraniens.

      L’un des agents remerciés en décembre, Antonio Stiusso, est accusé par le gouvernement d’avoir menti au procureur en le mettant en contact avec deux hommes qu’il lui a présentés à tort comme étant des agents des services de renseignement. Les accusations du procureur Nisman contre Cristina Fernandez reposaient en grande partie sur des écoutes effectuées par ces deux hommes.

      (Hugh Bronstein, Jean-Stéphane Brosse et Guy Kerivel pour le service français)

    • Why I fled Argentina after breaking the story of Alberto Nisman’s death
      http://www.haaretz.com/news/world/.premium-1.638933

      In an exclusive column, Jewish journalist Damian Pachter – who first reported on the death of the special prosecutor – recounts the intimidation, the sleepless nights, the agent who stalked him and his ultimate decision to head for Israel.

      By Damian Pachter 18:15 25.01.15

      ““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““

      Le journaliste ayant annoncé la mort de Nisman en fuite vers Israël ?
      http://fr.timesofisrael.com/le-journaliste-ayant-annonce-la-mort-de-nisman-en-fuite-vers-israe
      Damian Pachter affirme qu’il aurait été suivi et qu’il craint que sa vie soit en danger
      Times of Israel Staff 25 janvier 2015

      Damian Pachter, journaliste pour le Buenos Aires Herald en anglais, a quitté le pays samedi, affirme le groupe de presse local Foro de Periodismo Argentino.

      Haaretz a rapporté dimanche que Pachter est en route vers Israël, où il « envisage de se réfugier », et qu’il est attendu à Tel Aviv dimanche soir.

      Selon Haaretz, Pachter est juif et détient la citoyenneté israélienne. Il aurait confié à un site Internet local : « Je suis parti parce que ma vie était en danger. Mes téléphones étaient surveillés. J’ai l’intention de retourner en Argentine quand mes sources m’informeront que les conditions ont changé. Je ne pense pas que cela arrivera sous le mandat du gouvernement actuel. »

      Selon le groupe de presse de Buenos Aires, Pachter a rapporté vendredi qu’il était suivi par des inconnus et qu’il estime que sa sécurité est en danger, mais n’a pas détaillé.

      Dans une déclaration, l’employeur de Pachter affirme que le journaliste n’a pas exprimé ses préoccupations au journal, qui se dit prêt à l’aider de quelque manière que ce soit.

      Dans l’intervalle, les autorités ont rapporté que Diego Lagomarsino, un expert en informatique qui affirme avoir apporté au procureur Alberto Nisman un pistolet samedi soir à sa demande, a été interdit de quitter l’Argentine.

      Lagomarsino, qui a parlé aux autorités peu de temps après la mort de Nisman, a affirmé avoir remis un pistolet de calibre 22 à Nisman, demandé par le procureur pour sa protection.
      (...)

    • Why I fled Argentina after breaking the story of Alberto Nisman’s death
      http://www.haaretz.com/news/world/.premium-1.638933
      In an exclusive column, Jewish journalist Damian Pachter – who first reported on the death of the special prosecutor – recounts the intimidation, the sleepless nights, the agent who stalked him and his ultimate decision to head for Israel.
      By Damian Pachter | Jan. 25, 2015 | 6:15 PM

      So here they are, the craziest 48 hours of my life.

      When my source gave me the scoop on Alberto Nisman’s death, I was writing a piece on the special prosecutor’s accusations against President Cristina Fernández de Kirchner, her (Jewish) Foreign Minister Héctor Timerman, two pro-Iran “social activists” and parliamentarian Andrés Larroque. I learned that Nisman had been shot dead in his home.

      The vetting process wasn’t too tough because of my source’s incredible attention to detail. His name will never be revealed.

      Two things stood in my mind: my source’s safety and people’s right to know what happened that day, though not necessarily in that order.

      Of course, for both speed and the contagion effect, Twitter was the way to go. The information was so solid I never doubted my source, despite my one or two colleagues who doubted me because I only had 420 Twitter followers — a number now eclipsing 10,000.

      As the night went on, journalists contacted me in order to get the news from me even more directly. The first to do so was Gabriel Bracesco.

      Once I tweeted that Nisman had died, hundreds of people quickly retweeted the news and started following me. That was my first of many sleepless days.

      “You just broke the best story in decades,” lots of people said. “You’re crazy,” was another take. Either way, nobody questioned that the situation was very grave.

      The following days were marked by a government trying to create an official story. First, the head of state suggested a “suicide hypothesis,” then a mysterious murder. They of course were not to blame. In anything.(...)

    • Argentine : Kirchner réforme les services secrets après la mort d’un procureur
      Par Alexandre PEYRILLE | AFP | 27 janvier 2015
      https://fr.news.yahoo.com/kirchner-va-r%C3%A9former-services-secrets-apr%C3%A8s-mort-procureur-

      La présidente argentine Cristina Kirchner a annoncé une profonde réforme des services de renseignement, dont elle dénonce le rôle dans la mort du procureur Alberto Nisman, alors que l’enquête piétine.

      Lors d’une intervention télévisée, elle a annoncé la dissolution du SI, le principal service de renseignement d’Argentine, et son remplacement par l’Agence fédérale du renseignement.

      Accusée mi-janvier par le procureur disparu dans de mystérieuses circonstances d’avoir entravé l’enquête sur l’attentat de la mutuelle juive AMIA (85 morts en 1994), Mme Kirchner s’exprimait pour la première fois à la télévision depuis le début de l’affaire Nisman, qui a causé un grand émoi en Argentine.

      Pour de nombreux Argentins et l’opposition, le gouvernement est derrière la mort du procureur, le 18 janvier, éliminé selon eux par peur des révélations qu’il devait faire au Congrès, le lendemain.

      « La dissolution du SI est une dette de la démocratie et je dois m’attacher à cette réforme. Nous avons assisté à une sorte de manège permanent de procureurs, de juges, de médias, qui a été mis à nu et qu’il faut couper à la racine », a déclaré Mme Kirchner, vêtue de blanc, assise dans un fauteuil roulant, en raison d’une fracture à une jambe.

    • "Un nuevo enfoque de la Inteligencia”
      Martes, 27 de enero de 2015
      http://www.pagina12.com.ar/diario/ultimas/20-264849-2015-01-27.html

      El jefe de Gabinete, Jorge Capitanich, señaló que el proyecto para la creación de la nueva Agencia Federal de Inteligencia, anunciada ayer por la presidenta Cristina Kirchner, significa un «avance cualitativo» en la materia, adelantó que su aprobación requerirá de una «mayoría simple» del Congreso, y puntualizó que la designación del director y subdirector de ese organismo tendrá una vigencia de cuatro años.

      La medida representa un “nuevo enfoque desde el punto de vista de la Inteligencia”, puntualizó el funcionario durante su habitual conferencia en Casa de Gobierno y anticipó que «los procesos de selección de su personal» para esa nueva agencia será «conforme al perfil que adquirirá» esa dependencia.

      Además, remarcó que la decisión de trasferir el área de escuchas telefónicas a la Procuración General de la Nación «terminará con las especulaciones del uso de estos mecanismos», que utilizaban los servicios de inteligencia. Es «una decisión política y estratégica de que las escuchas correspondan a un órgano extrapoder, como es la Procuración», indicó.

      Por otra parte, consideró que «no corresponde» la convocatoria al Congreso del secretario de Seguridad, Sergio Berni, por parte de la oposición, para que explique los protocolos que se aplicaron en el caso de la muerte del fiscal Alberto Nisman, porque «no tiene ningún tipo de asidero ni sentido».

      Asimismo, advirtió a los sectores de la oposición que «no hay que generar una intromisión indebida o un debate paralelo que no tenga ningún tipo de vinculación con el esclarecimiento de la causa» abierta por la muerte del fiscal que investigaba el atentado a la AMIA. «Corresponde que la investigación judicial siga su curso para que sea muy clara respecto de las hipótesis que sostengan la investigación», insistió.

  • Revue de presse du 23/08/2014
    http://www.brujitafr.fr/article-revue-de-presse-du-23-08-2014-124417510.html

    Merci à nos contributeurs grâce auxquels la revue d’aujourd’hui nous parle de bulles et de banques centrales, mais aussi de riz, de pop-ups et de décroissance, avec également des thèmes Europe et Réflexion variés… CRISE FINANCIÈRE L’Argentine contourne la justice américaine pour rembourser sa dette « L’Argentine change de stratégie : les remboursements de dette transitant par les États-Unis étant bloqués par la justice américaine, la présidente Cristina Kirchner va désormais proposer de rembourser ses créanciers privés à Buenos Aires. Le gouvernement argentin a envoyé au Congrès un projet de loi qui prévoit de passer le versement des échéances de la dette de la place (...)

  • Les gesticulations diplomatiques et médiatique de Mme Cristina Kirchner, présidente de l’#Argentine, sur la « non-souveraineté » du #Royaume-Uni sur les îles #Malouines-Falkland-Malvinas sont-elles un moyen pour détourner son opinion publique de ses problèmes internes ? Problèmes que mentionnait Olivier Pironet en avril 2011 dans le @mdiplo :

    Pour autant, la présidente doit faire face au mécontentement grandissant d’une frange de la population, notamment parmi les mouvements de chômeurs, très actifs en 2001. De fortes inégalités perdurent, les prix sont en hausse — dopés par l’inflation, que les estimations non officielles placent à 25 % —, et les richesses du pays restent accaparées par une poignée de multinationales, dont le pouvoir est accusé de servir les intérêts.

    Mais bon, le Royaume-Uni n’a aucunement l’envi de perdre ses archipels sud-Atlantique qui pourraient receler 60 milliards de barils d’hydrocarbures et elle est prête à les défendre par les armes comme l’a rappelé David #Cameron :

    Comme on lui demandait si la Grande-Bretagne se battrait, si besoin, pour conserver ces îles, il a répondu : bien sûr, nous avons d’importants moyens de défense sur place, ce qui est primordial, nous avons des chasseurs et des troupes qui stationnent dans les Malouines

    Sources :
    http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2011-10-25-Argentine
    http://www.carto-presse.com/?p=932
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/01/06/le-royaume-uni-pret-a-se-battre-pour-conserver-les-malouines_1813365_3214.ht

  • En #Argentine, les « piqueteros » s’impatientent | Cécile Raimbeau
    http://www.monde-diplomatique.fr/2011/10/RAIMBEAU/21073

    Sauf surprise de taille, Mme Cristina Kirchner, la présidente argentine, devrait effectuer un second mandat, après avoir pris la suite de son mari. Leur politique ne fait pourtant pas l’unanimité. / Argentine, #Dette, Économie, Élections, #Finance, #Inégalités, Mouvement de contestation, Parti politique, (...) / Argentine, Dette, Économie, Élections, Finance, Inégalités, Mouvement de contestation, Parti politique, Pauvreté, Protection sociale - 2011/10

    #Économie #Élections #Mouvement_de_contestation #Parti_politique #Pauvreté #Protection_sociale #2011/10