person:do

  • Un producteur de la BBC affirme que les images de l’attaque chimique de Douma en Syrie « ont été mises en scène »
    https://www.crashdebug.fr/international/15667-un-producteur-de-la-bbc-affirme-que-les-images-de-l-attaque-chimiqu

    Un an après voici la preuve que nous avions raison de douter de cette attaque chimique pour laquelle Emmanuel Macron a failli nous embarquer dans une guerre ouverte avec la Russie, pour... rien....., ne doutez pas que si un conflit impliquant les États-Unis à lieu quelques part dans le Monde, le toutou de Donald Trump lui emboîtera le pas, quitte a nous faire atomiser........ Je rappelle que certes les Américains maîtrisent maintenant les mini bombes nucléaires, mais la Russie garde l’avantage avec ses missiles intercontinentaux hypersonique.... Heureusement contrairement à Trump et à Macron, ils ont des nerfs d’acier et n’ont pas des QI de moules.

    Près d’un an après l’attaque chimique présumée du 7 avril 2018 à Douma, en Syrie - que la Maison-Blanche a utilisée comme prétexte (...)


  • Il est temps de haïr les neocons
    http://www.dedefensa.org/article/il-est-temps-de-hair-lesneocons

    Il est temps de haïr les neocons

    Ici, nous développons quelques remarques et reprenions un texte de la vraiment-excellentissime Caitlin Johnstone pour signaler combien une dynamique antiguerre est en train de se développer aux USA. Ce phénomène devrait éventuellement s’aligner, compléter ou donner tout son sens à la candidature aux présidentielles USA-2020 de Tulsi Gabbard. Nous en parlions hier, nous poursuivons et complétons aujourd’hui.

    (Ce sont en quelque sorte les “enfants naturels” et les soutiens bipartisans fondamentaux du Donald J. Trump de la campagne électorale USA-2016, qui semble désormais les exaspérer dans les contradictions grossières et l’incapacité intellectuelle du président de comprendre ce qu’il a à faire pour sauver une part essentielle du courant populiste qui a permis son (...)


  • Montpellier : le premier opéra en chansigne
    https://e-metropolitain.fr/2019/02/15/montpellier-premier-opera-chansigne

    https://vimeo.com/35707147

    La semaine prochaine, l’œuvre Don Pasquale sera entièrement bilingue. Les interprètes en LSF Katia Abbou et Vincent Bexiga proposeront une traduction simultanée sur scène, en adaptant l’opéra de Donizetti au chansigne.Le chansigne est une expression artistique reposant sur la langue des signes et la danse et qui permet d’exprimer le chant et la musique à un public sourd et malentendant.


  • Revue de presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce dimanche 17 février 2019
    https://www.crashdebug.fr/revue-de-presse/15665-revue-de-presse-du-jour-comprenant-l-actualite-nationale-et-interna

    Bonjour à toutes et à tous, j’espère que vous allez bien. Veuillez trouver ci-dessous la Revue de presse de notre Contributeur anonyme, et bien sûr plus de titres dans la Defcon Room,

    Amitiés,

    L’Amourfou / Contributeur anonyme / Chalouette / Doudou

    La Revue de presse du jour comprenant les informations de ce qui fait l’actualité française et internationale du 14 au 17 février 2019 vues par notre contributeur Gâchette.

    DON : https://www.paypal.me/revuedepresse ou https://www.paypal.com/pools/c/7ZGVkA4zY3

    FRANCE :..spoliation des 70 milliards de réserves de l’AGIRC-ARCCO

    https://www.lesechos.fr/economie-france/social/0600707063357-retraites-les-partenaires-sociaux-defendent-leur-cagnotte-de- (...)


  • Européennes : Les partis eurosceptiques se préparent à l’offensive
    https://www.crashdebug.fr/international/15658-europeennes-les-partis-eurosceptiques-se-preparent-a-l-offensive

    Tremblez braves gens, la « peste brune » arrive… D’ailleurs la presse française commence à mobiliser ses troupes, et cela traduit une véritable inquiétude des Européistes, ce qui (vous vous en doutez) me fait très plaisir... ; )))))))))))

    Sebastian Kurz, chancelier autrichien, avec à sa gauche, Donald Tusk, président du Conseil européen et Jean-Claude

    Juncker, président de la Commission européenne, lors d’un sommet des dirigeants de l’UE à Bruxelles, le 14 décembre

    2018. - Crédits photo : Jasper Juinen/Bloomberg

    INFOGRAPHIE - À cent jours des élections européennes, l’inquiétude monte au sein des partis traditionnels alors que les sondages prédisent une forte poussée des formations antisystème.

    Ce mardi 15 janvier, au Parlement de Strasbourg, Jean-Claude Juncker dresse le bilan de la (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales


  • Punk et violence en Normandie (1976-1980)
    https://journals.openedition.org/criminocorpus/4721

    Il faut dire que ces jeunes normands des années 19606, qui grandissent dans le contexte sinistré de la Reconstruction suite à la Libération (précarité, sous-alimentation, morts, maladies, etc.) voient dans l’arrivée de la musique rock un exutoire, un moyen d’affirmer une identité (les blousons noirs) et aussi un moyen de contester l’ordre social7. Il est vrai que cette jeunesse normande, depuis les années 1950, s’est imprégnée de culture américaine par l’intermédiaire de la présence des GI’s au Havre mais surtout avec la base de l’US AIR Force à Évreux8. Important leur mode de vie, les soldats américains écoutent les 45 tours de Glenn Miller, Bill Haley ou du jeune Elvis Presley, et organisent des concerts de rock’n’roll au sein de la base. Par la suite, l’organisation de concerts en ville, au Dancing des sports ou à l’Escapade, familiarise la population locale avec cette nouvelle musique déchaînée9. Mais à l’aube des seventies, le contexte change : la furia rock’n’roll est retombée laissant place à de nouveaux genres (prog, glam, heavy metal). L’arrivée du pub rock à partir de 1975 et surtout du mouvement punk vient bouleverser la vie d’une partie de cette génération normande.

    L’arrivée du punk en France10, à l’instar de la Grande-Bretagne, s’inscrit dans un contexte économique et social violent marqué par la fin des Trente Glorieuses, la désindustrialisation, l’essor du chômage qui offre peu de perspective à cette « blank génération ». L’environnement ambiant n’incite pas non plus à l’optimisme. Ces villes reconstruites (Lisieux, Cherbourg, Caen, Le Havre, etc.), univers de béton, sont sinistres, tristes, ennuyeuses. Celle du Havre par exemple est décrite par Little Bob comme une ville « cradingue », dure, où à la violence économique s’ajoute la violence dans les bars de dockers11. Paradoxalement, cet environnement forgera le son de ces groupes. Face à un avenir bouché, soit travailler à l’usine comme papa, soit toucher le chômage, une frange de jeunes dont Dominique Comont, chanteur des City Kids, a « envie de cracher à la gueule du monde12 ». Le mouvement punk offre alors la possibilité d’exprimer leur rage et leur haine envers une société qu’ils rejettent. Il faut dire que cette ouverture de la Normandie au punk13 via ses trois grandes villes (Caen, Le Havre et Rouen) est impulsée notamment par les deux groupes phares de la région : Little Bob Story au Havre depuis 1973 et Dogs à Rouen depuis 197414. Little Bob Story devient le fer de lance du rock en Normandie (deux albums en 1975 et 1976), mais aussi au niveau national puisque le groupe participe aux deux éditions du Festival punk de Mont-de-Marsan15 en juillet 1976 et 1977, et multiplie les concerts à travers le pays. Il influencera d’ailleurs un certain nombre de futurs musiciens punks présents dans son public16. Ces deux groupes pionniers17 ouvrent alors la voie à d’autres formations punk-rock comme Olivensteins, Teenage Riot, Ox ou Bye Bye Turbin.

    L’étude de cette histoire de la scène punk normande s’insère dans un projet national visant à écrire l’histoire de la scène punk en France entre 1976 et 201618. L’objectif vise à historiciser ce phénomène punk en Normandie à partir d’une contextualisation et d’un questionnement sur son processus d’émergence, de diffusion et d’appropriation à partir de 1976. Il est d’ailleurs intéressant de noter que, depuis quelques années, existe un intérêt croissant pour la question du rock en Normandie se traduisant par un travail de collecte d’archives (photos, affiches de concert, vidéos, bande-son, etc.) via Internet et Facebook19. Ce travail participe ainsi à la construction d’une mémoire du rock en Normandie, démontrant l’importance de cette musique dans la culture normande. Cet article mené à partir d’un corpus d’archives écrites (presse régionale, presse locale, presse musicale), d’archives audiovisuelles (reportages, documentaires), d’archives privées et d’entretiens avec des acteurs20, se propose d’analyser la question de la violence dans le punk.

    #Punk #Musique #Violence


  • Le cauchemar de la réélection de #Trump et les moyens de le conjurer - éditions Agone

    http://blog.agone.org/post/2019/02/13/Quatre-ans-de-plus%C2%A0-Le-cauchemar-de-la-r%C3%A9%C3%A9lection-de-Trum

    Imaginons l’inimaginable. Imaginons la manière dont Donald Trump pourrait être réélu à la présidence des États-Unis. Il est certes très impopulaire, et c’est le plus grand bouffon que nous ayons jamais vu à la Maison-Blanche, mais il réussit à déshonorer sa fonction presque tous les jours…

    Il insulte notre intelligence avec ses fanfaronnades. Il s’appuie sur des stéréotypes raciaux et fait cause commune avec les bigots. Il a réussi à offenser d’innombrables gouvernements étrangers. Il n’a aucune idée de ce qu’un président est censé être ou faire et il ne sait pas (peut-être heureusement) comment gouverner. Parmi les rares choses qu’il a réussi à accomplir, presque toutes sont nocives.

    Eh bien, imaginez-le reconduit au pouvoir par une population enthousiaste, lui donnant quatre années supplémentaires pour insulter, offenser et adopter des mesures encore plus nocives. Sache, lecteur, que cela pourrait bien se produire. Nous savons que c’est possible parce que cela s’est déjà produit auparavant. Régulièrement, des présidents largement méprisés se font réélire. Des hommes considérés comme incompétents, insensibles, séniles ou racistes retournent au pouvoir, et sont même canonisés une fois qu’ils se sont retirés dans la lumière dorée du soleil couchant post-présidentiel, absorbés par le nettoyage de leurs pinceaux ou la peinture de portraits à l’huile [1].

    #populisme #extrême_doite #racisme


  • A Fence, Steel Slats or ‘Whatever You Want to Call It’. A Detailed Timeline of Trump’s Words About the Wall

    As a candidate, Donald J. Trump’s language about the southern border was remarkably simple: He would build a great wall, and Mexico would pay for it. He repeated this promise hundreds of times.

    But his language has shifted since his election as president, particularly since the government shutdown last month.


    https://www.nytimes.com/interactive/2019/02/13/upshot/detailed-timeline-trumps-words-border-wall.html?smid=tw-share
    #murs #barrières_frontalières #frontières #terminologie #mots #vocabulaire #Trump #langage

    ping @reka


  • Quand les « gilets jaunes » font tomber les masques
    https://la-bas.org/5434

    Un retour au réel. Voilà ce que les « gilets jaunes » sont depuis trois mois : un retour des classes populaires dans le débat public, dont elles avaient été consciencieusement chassées. Cette exclusion des classes populaires du champ #Politique, les tenants de l’ordre néolibéral l’ont pensée, théorisée. L’ancien ministre socialiste Dominique Strauss-Kahn l’écrivait noir sur blanc dans son livre La Flamme et la Cendre (Grasset, 2002 ) : « les couches sociales regroupées dans le terme générique d’“exclus” ne votent pas pour (la gauche), pour cette raison simple que, le plus souvent, elles ne votent pas du tout. Au risque de l’impuissance, (la gauche) se voit dans l’obligation de trouver à l’intérieur d’autres catégories sociales le soutien suffisant à sa politique. »Continuer la (...)

    #Radio #Autour_du_Monde_diplomatique #Luttes


  • Ilhan Omar has sparked panic in AIPAC

    Rep. Ilhan Omar has apologized for her inexcusably insensitive tweet. But the core issue behind her comment - whether the U.S. should continue to reflexively embrace the views of the Israeli government - won’t go away
    David Rothkopf
    Feb 13, 2019 2:37 PM

    https://www.haaretz.com/us-news/.premium-ilhan-omar-has-sparked-panic-in-aipac-1.6935041

    U.S. Representative Ilhan Omar of Minnesota has apologized for her offensive tweet that suggested Israeli influence in the U.S. Congress was “all about the Benjamins.” But that does not mean that the core issue underlying the controversy surrounding the tweet, Representative Ilhan and new voices critical of Israel in U.S. politics, is likely to fade away.

    I’m not going to defend Omar.Her own apology was unequivocal and the tweet itself was, at best, inexcusably insensitive. But it is vitally important we distinguish between criticism of Israel and anti-Semitism. And, as importantly, we also must recognize the massive response against Rep. Omar for what it is - a spasm of fear about our changing times.

    >> Aaron David Miller: No, Israel and America Aren’t Breaking Up. Don’t Believe the Hype

    The entire infrastructure that has been built over the years to advance the interests of Israel in the U.S. is quaking in its boots - not because of the badly developed arguments of a rookie Congresswoman - but because of the coming generational change in U.S. views of Israel and because support for the Israeli government has been damaged among Democrats by the choice of the Netanyahu administration to so closely tie itself to Donald Trump and the Republican right wing in America.
    Supporters of US President Donald Trump cheer during a rally in El Paso, Texas on February 11, 2019
    Supporters of US President Donald Trump cheer during a rally in El Paso, Texas on February 11, 2019.AFP

    Rep. Omar damaged her own credibility by embracing an old anti-Semitic trope. There is no place for that in American politics. But even as she should be condemned, her views of Israel need to be heard. There is no reason all American views on a foreign government should be in lockstep.

    Quite the contrary, Americans who seek to protect and advance our interests should no more reflexively embrace the views of the Israeli government than they do those of a pro-Brexit UK government or an anti-refugee Italian government.

    Israel’s defenders would like the relationship to be deemed so important that it must not be criticized. This echoes the position, say, of the Saudis in the wake of the Khashoggi murder. And it is just as indefensible.

    A growing number of Americans realize that. Further, a growing number of American Jews feel the positions of the Netanyahu government are contrary to both U.S. interests and the values of Judaism, and thus the rationale for a Jewish state. In other words, they see Netanyahu’s actions as undermining the reasons Israel might have a special claim on their support.

    Indeed, no one, in fact, has done more to damage the standing of Israel than a Netanyahu government that has actively waged war on the Palestinian people, denied them their rights, responded disproportionately to threats and refused to acknowledge its own wrong-doing.

    Anti-Semites, with their stale and discredited attacks, can never do the kind of damage to the U.S.-Israel relationship that rampant Israeli wrong-doing can (especially when the Israeli government weakens the arguments against anti-Semites by embracing them, as in the case of Victor Orban in Hungary, or hugging those like Donald Trump who promote anti-Semites and anti-Semitic ideas about “globalists” or George Soros.)
    Prime Minister Benjamin Netanyahu and his Hungarian counterpart Viktor Orban share a light moment during the reception ceremony in front of the Parliament building in Budapest, Hungary, July 18, 2017.
    Prime Minister Benjamin Netanyahu and his Hungarian counterpart Viktor Orban in front of the Parliament building in Budapest, Hungary, July 18, 2017Balazs Mohai/AP

    None of this is to diminish the real and ever-present threat of anti-Semitism. Which is why, of course, it is essential that we are careful to distinguish between it and legitimate criticism of the government of Israel.

    In fact, if we in the U.S. stand for what is best about America and hope for the best for Israel, then we must welcome those who would criticize Israel’s government not as our enemies but as the true defenders of the idea of Israel, and of America’s deep investment in the promise of that country.

    With that in mind, we must be careful that we do not allow the justifiable aspects of the critique against Rep. Omar to lead to a reflexive position where we silence active criticism of the Israeli government, or the worst actions of the State of Israel.

    Judging from comments in the media about her that pre-dated these statements, and comments about Rep. Rashida Tlaib, and comments about the “left” becoming anti-Israel, in my view we are in the midst of a pre-emptive push to combat the coming rethinking of the U.S.- Israel relationship.
    Feb. 5, 2019, photo, Rep. Ilhan Omar, D-Minn., left, joined at right by Rep. Rashida Tlaib, D-Mich., listens to President Donald Trump’s State of the Union speech, at the Capitol in Washington
    Feb. 5, 2019, photo, Rep. Ilhan Omar, D-Minn., left, joined at right by Rep. Rashida Tlaib, D-Mich., listens to President Donald Trump’s State of the Union speech, at the Capitol in Washington.J. Scott Applewhite,AP

    It will seize upon the fact that some elements who offer the critique of Israel are in fact anti-Semitic or tap into anti-Semitic rhetoric and traditions, in order to tar with the same brush those who legitimately disapprove of the behavior of the Israeli government.

    That would be a mistake. Because it would not only silence a debate we need to and deserve to have, but it would undermine the ability of the U.S. to be a force for positive change in Israeli policies - change that is necessary to the future of Israel and to U.S. interests in that region.

    We must combat anti-Semitism. But we should also combat those who have no tolerance for democratic processes, or who would seek a political purity test for politicians based on narrowly-defined, traditionalist, outdated guidelines.

    The future of the U.S.- Israel relationship - and the future of Israel, the Palestinian people and peace in the region - depends on our willingness to look past biases of all sorts to the facts on the ground, to the justice that is required and to our interests going forward.

    David Rothkopf is a foreign policy expert and author, host of the Deep State Radio podcast and CEO of The Rothkopf Group, LLC a media and advisory firm. His next book, on the national security threat posed by the Trump administration, is due out later this year. Twitter: @djrothkopf


  • Revue de presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce mercredi 13 février 2019
    https://www.crashdebug.fr/revue-de-presse/15644-revue-de-presse-du-jour-comprenant-l-actualite-nationale-et-interna

    Bonjour à toutes et à tous, j’espère que vous allez bien. Veuillez trouver ci-dessous la Revue de presse de notre Contributeur anonyme, et bien sûr plus de titres dans la Defcon Room,

    Amitiés,

    L’Amourfou / Contributeur anonyme / Chalouette / Doudou

    La Revue de presse du jour comprenant les informations de ce qui fait l’actualité française et internationale du 11 au 13 février 2019 vues par notre contributeur Gâchette.

    DON : https://www.paypal.me/revuedepresse ou https://www.paypal.com/pools/c/7ZGVkA4zY3

    BCE :..veut effectuer des tests de bank-run géants en mai/juin

    https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0600665108641-la-bce-veut-savoir-combien-de-jours-une-banque-survivrait-a-u (...)


  • France 5 en direct
    https://www.france.tv/france-5/direct.html

    Ce mardi à 20h50, Le monde en face, présenté par Marina Carrère d’Encausse, propose le documentaire « USA, la loi des #armes », un film réalisé par Romain Besnainou et un débat animé par Marina Carrère d’Encausse. Près de 20 ans après la tuerie de Columbine qui fit 13 morts et un an après la tuerie la plus meurtrière dans une école américaine (17 morts), ce documentaire raconte le combat des lycéens contre la #NRA (National Riffle Association). Avec cinq millions d’adhérents, ce #lobby pro armes parvient à imposer sa loi au monde politique, en versant des millions d’euros aux candidats qui lui sont favorables. Donald Trump, fervent défenseur des armes à feu, est son plus fidèle allié, lui qui a reçu 30 millions de dollars de la NRA pour sa campagne présidentielle. Il y a un an, Nikolas Cruz, abattait 17 personnes dans son ancien lycée de Parkland en Floride, armé d’un fusil d’assaut acheté en toute légalité… à 18 ans. Face à cette tuerie de masse, les élèves du lycée décident de s’attaquer au pouvoir de la NRA, le lobby pro armes aux Etats-Unis. Ce documentaire raconte l’histoire de cette fronde sans précédent et explique les mécanismes qui donnent à la NRA une telle influence sur la société américaine. Soutenue par cinq millions d’adhérents, elle parvient à imposer sa loi très permissive en versant des millions de dollars aux personnalités politiques qui lui sont favorables.


  • #Venezuela : John Bolton, à l’occasion de la visite du ministre vénézuélien du pétrole à son homologue en Inde : nous n’oublierons pas les pays et les entreprises qui soutiennent Maduro.

    Bolton : EE UU no olvidará a los países que apoyen el robo de Maduro
    http://www.el-nacional.com/noticias/bolton-olvidara-los-paises-que-apoyen-robo-maduro_270533


    (pas de référence)

    El asesor de seguridad del presidente Donald Trump, John Bolton, aseguró este martes que los países que respalden «el robo de los recursos naturales venezolanos por parte de Nicolás Maduro» no serán olvidados por el gobierno estadounidense.

    «Las naciones y firmas que apoyen a Maduro, quien roba los recursos naturales venezolanos, no serán olvidadas. Estados Unidos continuará usando todo su poder para preservar los activos del pueblo de Venezuela, y animamos a todas las naciones a trabajar juntos para hacer lo mismo», djio el funcionario en su cuenta de Twitter.

    Bolton difundió, además, un artículo del portal Bloomberg que informaba de la visita de Manuel Quevedo al ministro de Petróleo de la India, presumiblemente para establecer nuevas condiciones comerciales a partir de las sanciones de la Casa Blanca a la estatal Petróleos de Venezuela (Pdvsa), entre las que se encuentra el congelamiento de las cuentas de Nicolás Maduro en suelo norteamericano.


  • Le projet de loi anti-Opep refait surface au Congrès américain
    https://www.latribune.fr/economie/international/le-projet-de-loi-anti-opep-refait-surface-au-congres-americain-807056.html

    Aux États-Unis, des parlementaires ont récemment remis sur la table un projet de loi visant à empêcher l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) d’influencer les cours de l’or noir mais risquant aussi de provoquer de forts remous géopolitiques et financiers.

    Le projet de loi baptisé "No Oil Producing and Exporting Cartels Act of 2019" ou #NOPEC a été déposé la semaine dernière à la fois devant la Chambre des représentants et devant le Sénat américain. Cette loi, si elle était adoptée, permettrait aux autorités américaines de poursuivre tout groupe de pays s’accordant pour influencer les prix du pétrole en ajustant leur production. L’idée est d’abaisser in fine le prix de l’essence à la pompe. Pour l’heure, aucune date n’a été fixée pour son examen en séance plénière.

    L’#Opep, et son chef de file l’#Arabie_saoudite, sont directement visés. Le cartel a notamment décidé fin 2016, en association avec plusieurs pays partenaires dont la Russie, de s’imposer des quotas pour tenter de redresser les cours de l’or noir.

    Proposé pour la première fois en 2000, le projet de loi NOPEC réapparaît depuis par intermittence au Congrès américain malgré l’opposition de la Chambre américaine de commerce et de la fédération du secteur pétrolier API. Il n’a toutefois jamais été adopté. Les présidents républicain George W. Bush et démocrate Barack Obama avaient toujours averti qu’ils y mettraient leur veto.

    Le projet de loi apporte à l’administration américaine « un moyen de pression important si les prix devaient grimper », estimaient récemment dans une note les analystes de Barclays.

    Il pourrait aussi fournir « des options législatives pouvant être considérées comme des sanctions au regard du meurtre (du journaliste saoudien Jamal) Khashoggi, des tensions entre la Russie et l’Ukraine et des arrangements que l’Opep et ses partenaires pourraient envisager le mois prochain à Bakou », relevaient-ils.
    Le cartel et ses partenaires doivent discuter en Azerbaïdjan d’éventuels ajustements à l’accord les liant. Donald Trump appelle régulièrement l’Opep, parfois vertement, à ouvrir plus grand les vannes.

    Si le texte devait être adopté, le cartel - Arabie saoudite en tête -, « n’aurait alors plus aucun intérêt à se réserver une marge de manœuvre en cas de troubles », souligne James Williams de WTRG Economics.

    L’Opep maintient en effet depuis plusieurs décennies de quoi augmenter rapidement sa production pour pouvoir maintenir l’offre d’or noir sur le marché mondial, et Ryad est plusieurs fois monté au créneau pour éviter une flambée des prix, au moment des guerres en Irak ou des combats en Libye par exemple. Mais c’est coûteux. Or sans ce coussin de sécurité, « les prix fluctueront au moindre pépin », affirme M. Williams.

    « Toute loi NOPEC soulève le problème des relations entre les Etats-unis et l’Arabie saoudite », rappelle Harry Tchilinguirian de BNP Paribas. Certes les Etats-Unis, grâce à l’essor du pétrole de schiste, sont désormais moins dépendants des importations de pétrole. Mais Ryad reste « la pierre angulaire de la politique étrangère de Donald Trump au Moyen-Orient, en particulier pour tout ce qui concerne l’Iran_ », ajoute-t-il. Et le royaume est un important acheteur d’armes américaines.

    Par ailleurs, « si les prix du pétrole descendaient trop, les revenus des pays du Moyen-Orient chuteraient d’autant et leur population pourrait de nouveau manifester son mécontentement comme lors du Printemps arabe », remarque M. Williams.
    Pour tous ces risques économiques et géopolitiques, l’administration américaine n’aurait pas intérêt, selon lui, à promulguer le texte. Mais, ajoute-t-il, « avec ce président, on n’est jamais certain de rien ».


  • Comment Israël et le CRIF manipulent la lutte contre l’antisémitisme
    Dominique Vidal > Bertrand Heilbronn > 12 février 2019
    https://orientxxi.info/magazine/comment-israel-et-le-crif-manipulent-la-lutte-contre-l-antisemitisme,289

    Le 6 décembre 2018, le conseil Justice et affaires intérieures de l’Union européenne (UE) adoptait, sans débat, une déclaration sur la lutte contre l’antisémitisme et la protection des communautés juives en Europe. Louable intention, sauf que… l’article 2 de cette déclaration invite les États membres à adopter la définition de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA). Pendant la présidence autrichienne de l’UE, de juillet à décembre 2018, Israël et le puissant lobby pro-israélien se sont activés dans le plus grand secret et n’ont ménagé aucun effort pour obtenir ce résultat. Quelle est donc cette « définition IHRA » qu’Israël et ses soutiens inconditionnels veulent imposer ? (...)


  • Emmanuel Macron remanie sa garde rapprochée à l’Elysée, Cédric Pietralunga
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/02/12/a-l-elysee-macron-remanie-sa-garde-rapprochee_5422437_823448.html

    Après le départ de Sylvain Fort, le stratège du président Ismaël Emelien va partir. Comme un remaniement qui ne dirait pas son nom.

    Des soutiens le réclamaient depuis des mois, Emmanuel Macron s’y est résolu. Alors que le « grand débat » est présenté comme le « coup d’envoi » de l’an II du quinquennat, le chef de l’Etat a décidé de se séparer de sa garde prétorienne, cette poignée de conseillers de l’ombre, presque tous trentenaires, qui l’accompagne depuis Bercy et qui a conquis l’Elysée avec lui mais que ses détracteurs accusent d’isoler le président.

    Alors que les rumeurs se faisaient de plus en plus insistantes, le conseiller spécial Ismaël Emelien a confirmé, lundi 11 février, son prochain départ de l’Elysée. « Je vais partir », a-t-il confié au Point. Considéré comme l’un des plus proches du chef de l’Etat, qui voit en lui « le meilleur stratège politique de Paris », le trentenaire s’en va officiellement parce qu’il va publier un livre « fin mars début avril », comme l’a révélé le JDD le 10 février. Une exposition incompatible avec sa fonction de conseiller de l’ombre, un statut qui convenait idéalement à sa nature de taiseux.

    « Mon départ correspond à une nouvelle étape de mon engagement. Après Bercy, la campagne présidentielle puis l’Elysée, je veux retrouver la confrontation en première ligne », explique M. Emelien, qui a écrit ce livre, sorte de plaidoyer pour la social-démocratie, avec David Amiel, un autre jeune conseiller de M. Macron, lui aussi sur le départ. « On est bien seuls aujourd’hui à défendre le progressisme, on a besoin de relais dans la société et au-delà de nos frontières, et je pense que c’est dans cette position que je serai le plus utile », ajoute l’ancien consultant de chez Havas, assurant qu’il « continuera à aider » le président.

    Quatrième départ en quelques semaines

    Cette annonce intervient alors que le nom d’Ismaël Emelien est régulièrement cité dans l’affaire Benalla, du nom de cet ancien collaborateur élyséen impliqué dans des violences policières lors de manifestations à Paris le 1er mai 2018. Réputés proches, les deux hommes ont gardé le contact après la révélation, en juillet par Le Monde, des agissements de l’ancien garde du corps. Les enquêteurs s’interrogent notamment sur le rôle joué par M. Emelien dans la diffusion sur les réseaux sociaux d’images provenant de caméras de surveillance, donc supposées confidentielles, et tendant à justifier les actes de M. Benalla. A ce jour, le stratège du président n’aurait été entendu ni par la justice, ni par les enquêteurs.

    Selon l’Elysée, il n’y a pourtant aucun rapport entre les deux événements. « Le départ d’Ismaël est convenu de longue date avec le président. Avec ce livre (…), qui se veut à la fois un précis de méthode et de doctrine sur le progressisme, il retrouve les racines de son engagement en politique : manier les idées, les rendre accessibles et les défendre », explique-t-on au Château. « Ce départ ne correspond pas à une volonté de nettoyage de l’entourage, abonde un conseiller. Il résulte d’une logique d’usure normale au bout de vingt mois d’exercice du pouvoir et après une crise aussi violente que celle des “gilets jaunes”. »

    N’empêche, ce départ est le quatrième intervenu en quelques semaines au sein du groupe des « Mormons », comme s’étaient eux-mêmes qualifiés ces très proches du chef de l’Etat. Outre Ismaël Emelien, le conseiller politique Stéphane Séjourné a quitté la présidence le 15 janvier, afin de diriger la campagne de La République en marche (LRM) pour les européennes. De même, le directeur de la communication Sylvain Fort est parti le 25 janvier, officiellement pour « raisons familiales », tandis que Barbara Frugier, la conseillère presse internationale, a été exfiltrée dès la fin 2018. Tous accompagnaient M. Macron depuis son passage au ministère de l’économie, entre 2014 et 2016, et avaient participé à sa campagne.

    Depuis des mois, plusieurs soutiens alertaient le chef de l’Etat sur les dégâts soi-disant provoqués par cet entourage de trentenaires. « Cela dysfonctionne », s’énervait en privé François Bayrou, l’un des rares à s’entretenir toutes les semaines avec M. Macron. « Il n’est pas possible de gouverner l’Etat à quatre ou cinq à l’Elysée, a fortiori quand on n’a pas d’expérience », abondait un ancien membre de l’équipe de campagne, qui continue d’échanger avec le président. « On donne tous les jours des leçons de management mais s’il y a bien un endroit qui n’est pas géré, c’est l’Elysée », ajoutait un habitué du pouvoir. Pour certains, M. Macron doit accepter de se débarrasser enfin des oripeaux de sa campagne s’il veut se couler dans le costume de chef d’Etat.

    L’Elysée sonde nombre de communicants

    « Il ne faut pas donner de signification politique à ces changements », assure Philippe Grangeon, qui a rejoint l’Elysée comme conseiller spécial le 4 février. Ancien conseiller de Dominique Strauss-Kahn et de Nicole Notat à la CFDT, le sexagénaire fait figure de nouvel homme fort au sein de l’organigramme, même s’il n’est présent que trois jours par semaine à l’Elysée. « Le président était entouré de la même équipe depuis quatre ou cinq ans (…). La respiration, c’est une très bonne chose. La diversité des profils est nécessaire. C’est un gage de bon fonctionnement », plaide-t-il aujourd’hui.

    Ces départs pourraient d’ailleurs être suivis par d’autres. Antoine Peillon, actuel conseiller énergie, environnement et transports, va rejoindre Stanislas Guérini à LRM comme directeur de cabinet. Sonya Djemni-Wagner, conseillère justice, serait aussi sur le départ. Surtout, Sibeth Ndiaye, l’emblématique conseillère presse et communication, régulièrement critiquée par les médias qui la rendent pour partie responsable de leurs mauvaises relations avec le chef de l’Etat, pourrait elle aussi évoluer.

    « Le président a proposé à Sibeth de prendre la tête du pôle parlementaire du cabinet, qui était dirigé par Stéphane Séjourné, mais elle a refusé, arguant qu’elle dirigeait aujourd’hui un pôle d’une centaine de personnes », assure un membre du premier cercle du chef de l’Etat. D’autres évoquent sa possible arrivée au service d’information du gouvernement (SIG), l’organisme chargé de gérer la communication de l’exécutif. « Mais elle peut tout aussi bien rester et s’occuper de la réorganisation de la communication de l’Elysée, un chantier qui n’est pas achevé, en se déchargeant des relations quotidiennes avec la presse », assure une proche.

    Seule certitude : l’Elysée a sondé nombre de communicants pour rejoindre l’Elysée. Les noms de Pierre-Henry Brandet, ex-porte-parole du ministère de l’intérieur, de Laurent Glépin, ex-conseiller de Jacques Chirac, ou de Marie-Emmanuelle Assidon, qui a travaillé avec Bernard Cazeneuve à Beauvau puis à Matignon, ont circulé. Franck Louvrier, l’ancien communicant de Nicolas Sarkozy, a même été reçu par M. Macron à l’Elysée.

    Selon nos informations, c’est une femme qui tiendrait aujourd’hui la corde pour reprendre le rôle d’« agent traitant » des journalistes : Mayada Boulos, qui fut la conseillère presse de Marisol Touraine au ministère de la santé lors du précédent quinquennat et qui travaille aujourd’hui au pôle « influences » de l’agence Havas. « C’est une excellente professionnelle », reconnaît-on à l’Elysée, où l’on se refuse néanmoins à confirmer son arrivée, assurant que le président n’a pas pris sa décision.

    Reste le cas d’Alexis Kohler. Ancien directeur de cabinet d’Emmanuel Macron à Bercy, le secrétaire général de l’Elysée est considéré comme le « frère jumeau » du chef de l’Etat. Mais l’énarque alsacien serait épuisé par les vingt premiers mois du quinquennat et chercherait une porte de sortie. Selon nos informations, il aurait un temps envisagé de rejoindre Renault avant de finalement y renoncer, par crainte du conflit d’intérêt mais aussi face aux réticences du constructeur automobile. Contacté par Le Monde, l’Elysée assure qu’il n’en a jamais été question mais reconnaît que M. Kohler ne restera sans doute pas cinq ans au secrétariat général. « La difficulté, c’est qu’il faut lui trouver une sortie par le haut et ce n’est pas évident », décrypte un membre influent de la Macronie.

    Alexis Kohler, le bras droit de Macron critiqué dans la majorité, Sarah Belouezzane, Cédric Pietralunga et Alexandre Lemarié, 19 décembre 2018
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2018/12/19/alexis-kohler-bras-droit-du-president-critique-dans-la-majorite_5399763_8234

    Le secrétaire général de l’Elysée est de ceux qui ont milité pour ne pas céder aux « #gilets_jaunes ».

    Il y a encore quelques mois, tout le monde louait son « intelligence », sa « force de travail », sa « maîtrise » des dossiers les plus techniques. Secrétaire général de l’Elysée et très proche d’Emmanuel Macron, Alexis Kohler est désormais dans le viseur d’une partie de la majorité, qui l’accuse d’isoler le chef de l’Etat et de trop incarner cette technocratie honnie par les « gilets jaunes ».

    Alors que de nombreux parlementaires alertaient ces dernières semaines sur l’état d’exaspération du pays, le haut fonctionnaire est de ceux qui ont milité pour ne pas céder à la rue. « Il était inflexible, disait qu’on devait rester cohérents, ne pas reculer », assure un parlementaire de La République en marche (LRM). « Si le président a mis des semaines à réagir, il n’y est pas pour rien », abonde un conseiller de l’exécutif.

    D’autres s’agacent de la supposée réticence de l’ ancien directeur adjoint du cabinet de Pierre Moscovici à Bercy à s’affranchir de la contrainte des 3 % de déficit public, qui aurait empêché l’exécutif de répondre plus vite aux revendications des « gilets jaunes ». « Kohler est comme Edouard Philippe ou Ribadeau-Dumas [le directeur de cabinet du premier ministre], c’est un orthodoxe budgétaire », assure un ministre venu de la gauche. « Il a les yeux rivés sur les chiffres et ne peut donc pas évaluer les effets d’une mesure dans la vie réelle et ses conséquences politiques. C’est un problème », observe un député LRM.

    « Il est d’une loyauté totale au président »

    S’il est diplômé de l’ENA, le numéro deux de l’Elysée ne fait pourtant pas partie des « grands corps ». A sa sortie de l’école strasbourgeoise, l’Alsacien a intégré le corps des administrateurs civils du ministère des finances, alors qu’Emmanuel Macron a rejoint l’inspection des finances et Edouard Philippe le Conseil d’Etat. Mais il a fait toute sa carrière à Bercy, au Trésor ou à l’Agence des participations de l’Etat. Il fut aussi le directeur de cabinet de M. Macron au ministère de l’économie.
    Alexis Kohler, 46 ans, ferraille d’ailleurs régulièrement avec le chef de l’Etat. « Il passe la moitié de son temps à faire décider le président, ou à l’empêcher de revenir sur une décision prise », assure un familier du château, pour qui le haut fonctionnaire « se crève à cet exercice » alors qu’Emmanuel Macron serait gagné par la procrastination. « Kohler et Macron ne sont pas jumeaux, le président peut lui imposer des choses », estime un poids lourd du gouvernement.

    D’autres réfutent l’idée même d’un président sous influence. « Macron n’aime pas l’idée de premier cercle, de se mettre dans la main de quelqu’un. Il aime diversifier ses interlocuteurs, prendre la température un peu partout », assure un ministre familier des deux hommes. De fait, si le secrétaire général est informé de tous les rendez-vous pris à l’Elysée par le président, il n’a pas la maîtrise de sa messagerie Telegram, que M. Macron utilise pour se forger une opinion, au même titre que les notes techniques de ses conseillers.

    Dans les cabinets, certains voient d’ailleurs en Alexis Kohler un fusible facile pour qui n’ose pas attaquer le chef de l’Etat lui-même : « Il est d’une loyauté totale au président. Ceux qui le critiquent sont ceux qui n’osent pas critiquer Macron », tranche, sévère, un conseiller. Après avoir quitté le gouvernement en 2016, Emmanuel Macron avait lui-même théorisé son rôle de secrétaire général adjoint de l’Elysée auprès de François Hollande : « J’assume tout en n’étant politiquement responsable de rien, puisque je n’étais que conseiller. »


  • Climate change seen as top threat, but U.S. power a growing worry - poll
    http://news.trust.org/item/20190210225154-k96v7

    The largest shift in sentiment centred on the United States, it said, with a median of 45 percent of people naming U.S. power and influence as a threat in 2018, up from 25 percent in 2013, when Barack Obama was U.S. president.

    In 10 countries, including Germany, Japan and South Korea, roughly half of respondents or more saw U.S. power and influence as a major threat to their nation, up from eight in 2017 and three in 2013, the poll showed.

    In Mexico, where those concerns have spiked since the election of U.S. President Donald Trump, the percentage jumped to 64 percent, the poll showed.

    #climat #etats-unis #menaces


  • ’Hitler just wanted to make Germany great,’ Candace Owens of Trump-aligned TPUSA says in London / Boing Boing
    https://boingboing.net/2019/02/08/candace-owens-hitler-just-w.html

    Well alrighty then.

    Candace Owens of Turning Point USA, speaking in London: "But if Hitler just wanted to make Germany great and have things run well, OK, fine. The problem is that he wanted, he had dreams outside of Germany. He wanted to globalize.”

    Here is video of Candace Owens’ full answer on nationalism and Hitler pic.twitter.com/NfBvoH8vQg

    — John Whitehouse (@existentialfish) February 8, 2019

    Candace Owens is the mouthpiece of Turning Point USA, a political action group closely aligned with Donald Trump and supported by his MAGA fans.

    Days After Its Disastrous British Launch, Turning Point Has Already Lost One Of Its Star Recruits
    https://www.buzzfeed.com/alexspence/pro-trump-turning-point-loses-star-activists

    This week, Turning Point announced the opening of its British offshoot with a flashy digital media campaign fronted by several youthful Westminster figures, including the Guido Fawkes writer Tom Harwood and Darren Grimes, the Brexit campaigner fined £20,000 by the Electoral Commission for breaking spending rules during the EU referendum campaign.

    With a provocative pitch about liberating universities from the left, the launch attracted widespread publicity. Several prominent politicians on the British right endorsed the group, including Nigel Farage, Priti Patel, and Jacob Rees-Mogg. But there was also pushback: Labour MP David Lammy tweeted that Tories who were endorsing Turning Point were openly promoting “hard right, xenophobic bile”. Conservative party headquarters sent an instruction to its members “not to work with them in any capacity”.

    #extrême_droite #Royaume_Uni #USA


  • Reuters: Pdvsa mueve a Rusia la cuenta para ventas de empresas mixtas
    http://www.el-nacional.com/noticias/economia/reuters-pdvsa-mueve-rusia-cuenta-para-ventas-empresas-mixtas_270204

    Petróleos de Venezuela (Pdvsa) informó a los presidentes de las empresas mixtas que los futuros pagos por las exportaciones de crudo serán depositados en la institución bancaria rusa Gazprombank.

    El objetivo de esta medida es esquivar las sanciones económicas impuestas por Estados Unidos, de acuerdo al documento y a lo informado por fuentes a Reuters.

    Las empresas afectadas por esta medida deberán notificar a sus clientes que serán abonados, en dólares o euros, en la nueva cuenta bancaria en Moscú, así lo indica una carta firmada por vicepresidente de Finanzas de Pdvsa, Fernando de Quintal.

    Fuentes cercanas al sector petrolero aseguraron que después de las sanciones financieras impuestas por la administración de Donald Trump, presidente de EE UU, los socios extranjeros deben confirmarle a Pdvsa que continuarán en los proyectos.

    Decenas de barcos cargados de petróleo se mantienen anclados fuera de los puertos del país, debido a dichas medidas económicas. Por esta misma razón, Pdvsa podría detener su producción y mejoramiento de crudo con Equinor y Total, pues los diluyentes necesarios eran importados desde EE UU.


  • Revue de presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce dimanche 10 février 2019
    https://www.crashdebug.fr/revue-de-presse/15634-revue-de-presse-du-jour-comprenant-l-actualite-nationale-et-interna

    Bonjour à toutes et à tous, j’espère que vous allez bien. Très bonne entretient entre E. Chouard et F. Asselineau hier, ça remonte le moral, et je vous conseil fortement de la visionner. En attendant, ce matin, veuillez trouver ci-dessous la Revue de presse de notre Contributeur anonyme, et bien sûr plus de titres dans la Defcon Room,

    Amitiés,

    L’Amourfou / Contributeur anonyme / Chalouette / Doudou / Gâchette

    La Revue de presse du jour comprenant les informations de ce qui fait l’actualité française et internationale du 7 au 10 février 2019 vues par notre contributeur Gâchette.

    DON : https://www.paypal.me/revuedepresse ou https://www.paypal.com/pools/c/7ZGVkA4zY3

    ITALIE :..banques françaises ont 285 milliards€ de créances..manifestations

    = BNP 143, CA 97, SG 21, BP 11 milliards (...)


  • Journalists, Lawyers, and Activists Working on the Border Face Coordinated Harassment From U.S. and Mexican Authorities
    https://theintercept.com/2019/02/08/us-mexico-border-journalists-harassment

    Four photojournalists gathered on the southern side of the U.S.-Mexico border wall shortly after Christmas in Tijuana. They were there to document the arrival of the migrant caravans from Central America, the latest chapter in a story that had drawn President Donald Trump’s increasing outrage. As the photographers waited in the dark, a pair of Mexican police officers approached. The officers wanted to know the photographers’ names and where they were from. They asked to see their passports (...)

    #ICE #activisme #frontières #migration #journalisme #surveillance #harcèlement


  • Pourquoi Jeff Bezos publie les lettres de chantage d’un tabloïde proche de Donald Trump
    https://www.numerama.com/politique/462604-pourquoi-jeff-bezos-publie-les-lettres-de-chantage-dun-tabloide-pro

    Jeff Bezos a décidé de publier les lettres de chantage envoyées par un tabloïde américain proche de Donald Trump. Relançant la partie d’échecs qui se joue à Washington. Jeff Bezos, le patron d’Amazon, est souvent considéré dans ses relations publiques comme l’inverse d’Elon Musk. Discret et cherchant très peu les projecteurs, M. Bezos a pris l’habitude de diriger ses nombreuses entreprises dans l’ombre. Ses sorties publiques sont donc rares et le 8 février, Jeff Bezos n’a pas fait dans la demi-mesure en (...)

    #Amazon #manipulation #concurrence

    //c0.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2015/11/Jeff-Bezos-Blue-Origin.jpg


  • Long, strange trip: How U.S. ethanol reaches China tariff-free | Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-usa-trade-ethanol-insight-idUSKCN1PW0BR

    NEW YORK/KUALA LUMPUR (Reuters) - In June, the High Seas tanker ship loaded up on ethanol in Texas and set off for Asia.

    Two months later - after a circuitous journey that included a ship-to-ship transfer and a stop in Malaysia - its cargo arrived in China, according to shipping data analyzed by Reuters and interviews with Malaysian and Chinese port officials.

    At the time, the roundabout route puzzled global ethanol traders and ship brokers, who called it a convoluted and costly way to get U.S. fuel to China.

    But the journey reflects a broader shift in global ethanol flows since U.S. President Donald Trump ignited a trade war with China last spring.

    Although China slapped retaliatory tariffs up to 70 percent on U.S. ethanol shipments, the fuel can still legally enter China tariff-free if it arrives blended with at least 40 percent Asian-produced fuel, according to trade rules established between China and the Association of Southeast Asian Nations (ASEAN), the regional economic and political body.


  • Iran : la France et d’autres pays européens contournent le verrou américain
    https://www.crashdebug.fr/international/15627-iran-la-france-et-d-autres-pays-europeens-contourne-le-verrou-ameri

    Une bonne nouvelle face à la dictature américaine.

    La plateforme pétrolière iranienne de Soroush, dans le golfe Persique. - Crédits photo : Raheb Homavandi/REUTERS

    DÉCRYPTAGE - Berlin, Londres et Paris ont créé un système de paiement pour commercer avec Téhéran.

    Depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, la politique étrangère française, comme d’ailleurs celle des autres pays européens, a perdu ses repères. « Il est impossible de mener une diplomatie cohérente avec un tel président à Washington », déclarait récemment un ancien haut responsable français. Avec leur initiative lancée jeudi en direction de l’Iran, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni tentent de limiter les dégâts.

    « Il est impossible de mener une diplomatie cohérente avec un tel président à Washington »

    Un ancien (...)

    #En_vedette #Actualités_internationales #Actualités_Internationales


    • Dans le rôle du parfait vassal, Micron excelle. Non content de brader les atouts de la France (fleurons industriels, siège à l’ONU etc.), il semble carrément vouloir hypothéquer son stock d’or ! Alors que les grands pays de la planète amassent le précieux métal pour se prémunir de la crise monétaire qui pointe son nez ou ne plus dépendre du dollar, Paris fait exactement l’inverse... en toute discrétion. Volonté d’entraîner la France dans une voie de non-retour et de ligoter tout futur gouvernement qui aurait des tendances souverainistes ? Connaissant l’eurolâtrie bêlante du pensionnaire de l’Elysée, c’est tout sauf impossible.

      Et un autre procès pour haute trahison à préparer !...