person:edward snowden

  • La NSA a collecté plus de 150 millions de relevés téléphoniques en 2016
    https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0212033767571-la-nsa-a-collecte-plus-de-150-millions-de-releves-telephoniqu

    Pour les responsables du renseignement américain, ce nombre est « modeste ». Après l’affaire Edward Snowden, les agences de renseignement américaines avaient promis de diminuer la cadence de la surveillance de leur propre population. En 2016, l’agence nationale de sécurité (NSA) a pourtant collecté plus de 151 millions de relevés téléphoniques, indique un rapport annuel publié mardi 2 mai par les responsables du renseignement américain. Le Congrès avait également limité le droit de l’agence à obtenir de (...)

    #NSA #écoutes #surveillance


  • The NSA Report:
    Liberty and Security in a Changing World
    The President’s Review Group on Intelligence and Communications Technologies: Richard A. Clarke, Michael J. Morell, Geoffrey R. Stone, Cass R. Sunstein & Peter Swire
    (December 2013)

    The Review Group on Intelligence and Communications Technology, set up by President Obama in the wake of Edward Snowden’s revelations of NSA spying, published a 300-page report outlining 46 recommendations that could serve as a blueprint for a reconfigured spy agency.

    http://press.princeton.edu/titles/10296.html

    This is the official report that is helping shape the international debate about the unprecedented surveillance activities of the National Security Agency. Commissioned by President Obama following disclosures by former NSA contractor Edward J. Snowden, and written by a preeminent group of intelligence and legal experts, the report examines the extent of NSA programs and calls for dozens of urgent and practical reforms. The result is a blueprint showing how the government can reaffirm its commitment to privacy and civil liberties—without compromising national security.

    https://obamawhitehouse.archives.gov/blog/2013/12/18/liberty-and-security-changing-world

    The comprehensive report, unclassified in its entirety, sets forth forty-six recommendations designed to protect national security and advance our foreign policy while respecting our longstanding commitment to privacy and civil liberties. The Review Group’s product recognizes the need to maintain the public trust – including the trust of our friends and allies abroad – and proposes steps to reduce the risk of unauthorized disclosures.

    In particular, the report highlights the need to develop principles designed to create sturdy foundations for the future, safeguarding liberty and security amidst a changing world. The recommendations emphasize risk management and the need to balance a wide range of potential consequences, including both costs and benefits, in considering potential reforms.

    https://obamawhitehouse.archives.gov/sites/default/files/docs/2013-12-12_rg_final_report.pdf

    The initial request of that report by Obama in August 2013

    https://obamawhitehouse.archives.gov/the-press-office/2013/08/12/presidential-memorandum-reviewing-our-global-signals-intel

    What’s in the report?

    Highlights of the Report of the President’s Review Group on Intelligence and Communications Technologies
    (Marty Lederman)
    https://www.justsecurity.org/4903/highlights-prgict

    Comment on the report by one of the writers

    http://www.huffingtonpost.com/geoffrey-r-stone/inside-the-presidents-rev_b_4485016.html

    A review of that report

    Inside the White House N.S.A. report: the good and the bad
    (John Cassidy, December 2013)
    http://www.newyorker.com/news/john-cassidy/inside-the-white-house-n-s-a-report-the-good-and-the-bad
    I have some doubts about whether the report is as radical as these reactions might suggest. Ultimately, it is more about preserving the essentials of the current system, and making them more palatable rather than knocking them down. Still, it’s a fair bet to say that when the White House recruited the Review Group, in August, it didn’t expect their conclusions to be hailed by the A.C.L.U. The fact that they were says two things: the critics of the N.S.A., Snowden included, were right; and the members of the Review Group tackled a serious subject in a serious manner.

    A critique of that report:
    (Fred Fleiz, Clare Lopez, January 2014)

    https://www.judiciary.senate.gov/imo/media/doc/011413RecordSub-Sessions.pdf

    #NSA
    #privacy
    #Snowden_revelations

    • Our review suggests that the information contributed to terrorist investigations by the use of section 215 telephony meta-data was not essential to preventing attacks and could readily have been obtained in a timely manner using conventional section 215 orders.


  • Marissa Mayer , CEO de Yahoo !, sa carrière résumée en une page. (c’est comme ça que je perçois l’article).
    Mon partage n’est pas une ode au capitalisme, plus, un intérêt pour une personne déconsidérée en plein cœur de l’économie de marché. Elle n’est sûrement pas à plaindre.
    En plus, un article du monde, d’habitude, je partage avec des pincettes (sur le nez). Mais la rubrique Pixel semble mieux travaillée.


    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/04/28/le-lent-declin-de-la-toute-puissante-patronne-de-yahoo_5119598_4408996.html
    Extrait à ma sauce :

    Elle a étudié la psychologie cognitive. Elle arrive chez Google en 1999 comme la vingtième employée de l’entreprise, nommée responsable de la page d’accueil. Marissa Mayer participe à de très nombreux projets-clefs, dont la création d’AdWords, Gmail, Google Maps.
    À partir de 2010, lorsque Larry Page reprend le poste de PDG, Marissa Mayer, perd une partie de son pouvoir et est partiellement écartée des grandes décisions stratégiques.
    En juillet 2012, elle quitte Google pour diriger Yahoo ! dans une situation catastrophique. Elle met en place une vaste réorganisation. Alors que les actionnaires la pressent de licencier des milliers d’employés pour redresser les comptes, elle les convainc de lancer plutôt de nouveaux projets.
    Elle met en place un nouveau système d’évaluation des performances des salariés, censé les rendre plus productifs et pousser vers la sortie les moins impliqués, baptisé « Quarterly Performance Reviews ». Structurellement injuste, le système bloque l’avancement et les augmentations des employés, est critiqué à la fois par les salariés du bas de l’échelle et par les managers.
    Les révélations d’Edward Snowden sur l’espionnage de masse de la NSA révèlent que l’agence américaine espionne les données des utilisateurs de Yahoo !
    Le magazine Fortune, qui l’a placée plusieurs années dans son classement des plus puissants patrons au monde, la fait passer en 2016 dans sa liste des chefs d’entreprise les plus décevants.
    Les départs de personnes clefs se multiplient chez Yahoo !
    Elle part avec un parachute doré de 190 millions de dollars.

    #people #femmes #historicisation #silicon_valley

    • Commentaire trouvé dans la suite de l’article :

      La valeur boursière de Yahoo a été multipliée par 3 depuis son arrivée. Passant de 15 milliards à 45 milliards de dollars. Pas si mal pour quelqu’un qui a échoué .

      Les $190 Millions ne sont pas un cheque fait par Yahoo mais le benefice qu’elle tirera de la vente de ses actions.

      C’est vrai que l’article prend un ton d’échec ? Je ne l’ai pas lu ainsi.

    • J’inclus l’article complet si jamais il venait à cacher derrière un #paywal

      Elle part avec un parachute doré de 190 millions de dollars, mais en quittant Yahoo ! après le rachat de l’entreprise par Verizon, Marissa Mayer a cependant laissé beaucoup de son image. En cinq ans, depuis son arrivée en 2012 à la tête du géant du Web américain, Mme Mayer a multiplié les déceptions.

      Longtemps considérée comme la femme la plus puissante de la Silicon Valley, avec Sheryl Sandberg de Facebook, Marissa Mayer a eu une trajectoire stratosphérique. Née en 1975, elle a étudié la psychologie cognitive et l’informatique à Stanford (Californie), où elle se spécialise dans l’intelligence artificielle avant de rejoindre Google en 1999 comme la vingtième employée de l’entreprise – refusant au passage des offres prestigieuses, dont un poste d’enseignante à Carnegie Mellon (Pennsylvanie).

      Au sein de Google, qui croit à une très grande vitesse au début des années 2000, elle occupe rapidement des postes à responsabilité – elle est notamment nommée responsable de la page d’accueil de Google, à une époque où cette page est non seulement la vitrine mais aussi l’unique produit de ce qui n’est encore qu’un moteur de recherche. Elle a laissé dans l’entreprise l’image d’une travailleuse compulsive, obsessionnelle du détail – elle systématise les « tests A/B », consistant à présenter à deux échantillons de visiteurs des versions légèrement différentes du site pour voir laquelle est la plus efficace. Sous la direction de Marissa Mayer, chaque élément de la spartiate page d’accueil de Google est testé, depuis les nuances de couleur du logo jusqu’à la taille des éléments, au pixel près.

      Chez Google, Marissa Mayer participe à de très nombreux projets-clefs, dont la création d’AdWords, celles de Gmail, Google Maps ou encore Google News, tout en enseignant à temps partiel à Stanford. Nommée vice-présidente à la recherche et à l’expérience utilisateur en 2005, elle fait partie des « poids lourds » de l’entreprise, a l’oreille des deux fondateurs de Google (Larry Page et Sergueï Brin), et tout semble lui réussir.

      Mais à partir de 2010, lorsque Larry Page reprend le poste de PDG détenu par Eric Schmidt, les équilibres politiques se modifient : Marissa Mayer, qui a aussi son lot de critiques en interne, change de titre, perd une partie de son pouvoir, et est partiellement écartée des grandes décisions stratégiques.

      La sauveuse annoncée de Yahoo !

      En juillet 2012, elle quitte Google pour diriger Yahoo !, qui est à l’époque au creux de la vague ; l’entreprise, longtemps leader, est dans une situation catastrophique. Marissa Mayer est chargée de la redresser, et pour ce faire, elle lance un grand plan ambitieux, qui commence par la revente d’une partie de la participation de Yahoo ! dans le groupe de vente en ligne chinois Alibaba, en plein essor. L’argent dégagé lui permet de lancer une série d’acquisitions spectaculaires, dont Tumblr en 2013, la plate-forme de microblogs qui connaît alors un succès spectaculaire – mais que Yahoo ! a dû payer au prix fort, 1,1 milliard de dollars, et dont la valorisation est aujourd’hui estimée à 700 millions de dollars.

      En parallèle, elle met en place une vaste réorganisation de Yahoo !. Alors que les actionnaires la pressent de licencier des milliers d’employés pour redresser les comptes, elle les convainc de lancer plutôt de nouveaux projets, et s’engage à trouver d’autres sources d’économies. Elle instaure un système de vote interne, qui permet aux employés de soumettre des questions à la direction, organise de rencontres régulières sur le campus de l’entreprise… Surtout, elle met en place un nouveau système d’évaluation des performances des salariés, censé les rendre plus productifs et pousser vers la sortie les moins impliqués.

      Baptisé « Quarterly Performance Reviews », le système, inspiré de celui en vigueur à Google, est particulièrement byzantin : tous les managers doivent noter, chaque trimestre, tous leurs subordonnés, mais ils doivent le faire en respectant des pourcentages de notes. En pratique, seuls 10 % des employés d’une équipe peuvent obtenir la meilleure note, et 5 % de chaque équipe doit recevoir la pire notation. Structurellement injuste, notamment dans les plus petites équipes, le système bloque l’avancement et les augmentations des employés, est critiqué à la fois par les salariés du bas de l’échelle et par les managers, et provoque en 2013 une vaste fronde au moment où l’entreprise a pourtant réussi à redevenir « cool » depuis l’extérieur.

      S’y ajoutent de vives critiques contre l’interdiction, instaurée par Marissa Mayer, du télétravail, qui pénalise principalement les femmes ; le recrutement de plusieurs anciens « googlers », perçu comme du favoritisme ; et des procès pour licenciements abusifs intentés par d’ex-employés mis à la porte par la nouvelle direction.
      Piratages, problèmes juridiques…

      En un an, Marissa Mayer, accueillie en sauveuse par Yahoo !, est confrontée à des difficultés importantes en interne, tandis que Yahoo ! ne parvient pas à redresser la barre sur le plan financier. Les problèmes s’enchaînent aussi pour l’entreprise sur le plan de la vie privée des utilisateurs : les révélations d’Edward Snowden sur l’espionnage de masse de la NSA révèlent que l’agence américaine espionne les données des utilisateurs de Yahoo !, qui dément toute coopération.

      Plusieurs autres scandales se succèdent. En 2014, l’entreprise est victime d’un piratage de masse, concernant les données personnelles de près d’un milliard d’utilisateurs : c’est le plus important vol de données de l’histoire, qui ne sera rendu public que deux ans plus tard – et dont l’annonce viendra plomber les négociations de rachat par Verizon, qui obtiendra un rabais substantiel dans les discussions. Un autre revers majeur pour Marissa Mayer intervient en 2015, lorsque des incertitudes juridiques conduisent à l’abandon du projet de scission de la participation dans Alibaba, un projet majeur ardemment défendu par la PDG de Yahoo !.

      Marissa Mayer a finalement suivi la longue descente aux enfers de Yahoo !, alors que l’entreprise continue de perdre des parts de marché. Le magazine Fortune, qui l’a placée plusieurs années dans son classement des plus puissants patrons au monde, la fait passer en 2016 dans sa liste des chefs d’entreprise les plus décevants – au dernier trimestre 2015, son entreprise a perdu la somme astronomique de 4,4 milliards de dollars.

      Les départs de personnes clefs se multiplient chez Yahoo ! – dont celui du responsable de la sécurité du groupe, le très respecté Alex Stamos, à qui Marissa Mayer avait caché un accord secret avec le gouvernement américain pour détecter en temps réel des mots-clefs dans les e-mails des utilisateurs de Yahoo !.

      Malgré ces multiples échecs, avant que son départ de Yahoo ! ne soit officialisé, Marissa Mayer avait laissé entendre à plusieurs reprises qu’elle souhaitait continuer à diriger l’entreprise après son rapprochement avec AOL, décidé par Verizon. Mais cette option était jugée très peu crédible par tous les observateurs.

      L’article dit aussi de lire :
      http://siliconvalley.blog.lemonde.fr/2017/04/28/marissa-mayer-va-quitter-yahoo-avec-190-millions-de-dolla
      http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/03/15/yahoo-quatre-inculpations-prevues-dans-le-cadre-de-la-cyberattaque-de-2014_5
      http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/02/16/de-faux-cookies-ont-ete-utilises-pour-pirater-des-comptes-e-mail-yahoo_50805

    • Elle n’hérite que d’une seul livre et un brûlot
      Olivier Wurlod, « La patronne de Yahoo ! déçoit de plus en plus » , 24 heures,‎ 24 avril 2015, p. 13 (ISSN 1661-2256)
      Moi qui pensait trouver une autobiographie ou un bouquin de techniques cognitives.
      En fait, il y en a plein en anglais. Bizarre qu’ils n’apparaissent pas sur Wikipédia Fr.

    • Pour ta question d’il y a 3 mois : « C’est vrai que l’article prend un ton d’échec ? Je ne l’ai pas lu ainsi. »
      Le titre de l’article que tu linkais est quant même très dépréciatifs :

      Le lent déclin de la toute-puissante patronne de Yahoo !

      Marissa Mayer, intellectuelle brillante, passée par les plus hautes responsabilités à Google, a enchaîné échecs et mauvaises décisions à la tête de Yahoo !.

      Même si le contenu n’est pas conforme au titre (et le contenu détail pas mal de problèmes) et que le titre et l’accroche n’est pas fait par les mêmes personnes que le contenu de l’article, le résultat est que l’impression général qui se dégage est à base de « déclin, échecs et mauvaises décisions »

      Après ce qui est bon ou pas change selon les point de vue, pour les actionnaires ca semble de bonnes décisions, si comme le dit le commentaire que tu relève il y a un triplement de la valeur boursière.
      Si on parle de bonnes décisions du point de vue sociale, ca m’étonnerais qu’on puisse tripler la valeur en bourse de Yahoo dans faire des choses nuisibles aux populations du style évasion fiscale et ce genre de choses.


  • S’il est élu en 2017, Jean-Luc #Mélenchon naturalisera Edward #Snowden et Julian #Assange
    http://www.20minutes.fr/politique/1972031-20161130-elu-2017-jean-luc-melenchon-naturalisera-edward-snowden-j

    Avec Jean-Luc Mélenchon à la tête du pays, les lanceurs d’alerte n’auraient-t-ils plus aucun souci à se faire ? Le candidat de la France insoumise est formel, s’il est élu en 2017, il accordera la nationalité française à Julian Assange et Edward Snowden.

    https://youtu.be/GkPZ3sIhMPg


  • « Non, ce que vos données décrivent, ce n’est pas vous »
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/03/30/non-ce-que-vos-donnees-decrivent-ce-n-est-pas-vous_5103211_4408996.html

    Entretien avec Michael Keller, auteur de la bande dessinée « Dans l’ombre de la peur, le big data et nous ». Michael Keller est journaliste, spécialiste des nouvelles technologies. Il a publié en France ce 14 mars la bande dessinée Dans l’ombre de la peur, le big data et nous, dessinée par Josh Neufeld, qui explore la collecte de nos données personnelles par les entreprises de la Silicon Valley. C’est un projet qui a débuté en 2013. Après les révélations d’Edward Snowden, la vie privée était vraiment (...)

    #Apple #Google #Facebook #Twitter #algorithme #Alexa #domotique #surveillance #marketing #profiling #criminalité #prédiction (...)

    ##criminalité ##santé


  • How a Snowdenista Kept the NSA Leaker Hidden in a Moscow Airport
    (February 2015, Sara Corbett)

    Describes Wikileaks’ editor Sarah Harrison who was hiding with Edward Snowden in Moscow’s Sheremetyevo airport for nearly six weeks in summer 2013. Where exactly is unknown, and many reporters have been searching them at the airport for weeks, even buying business class tickets just to have access to VIP lounges.

    She was living in Australia, but left immediately when called by Julian Assange who asked her if she could take up the mission of escaping Snowden safely from Hong Kong.

    http://www.vogue.com/article/sarah-harrison-edward-snowden-wikileaks-nsa

    If her job was to help keep Snowden safe and hidden, she did it masterfully. For 39 days, the two managed to camp out in the airport transit zone, foiling the media hordes trying to find them. TV crews patrolled the restaurants and pay-to-enter VIP lounges. Reporters grilled airport staff about what they knew, which was invariably nothing. “I’ve spent up to eighteen hours a day beyond passport control and security looking for Snowden,” an ABC News employee reported glumly in a blog post a week into the hunt. “There is an irrational fear, even late at night, that the moment I call it quits he’ll come strolling down the hall. . . .”

    [...]

    Harrison says she didn’t actually meet Snowden until they climbed into a car together on Sunday morning to head to the airport. Harrison was dressed in jeans and flip-flops. Snowden, too, looked casual. The idea was that they might pass for a young couple headed off on vacation. On the drive, they said very little. “I was just so nervous and concentrated on the next steps,” she remembers.

    They boarded the Moscow-bound Aeroflot plane, and it wasn’t until the plane was airborne that Snowden turned to her and spoke what was almost his first complete sentence: “I didn’t expect that WikiLeaks was going to send a ninja to get me out.”

    Harrison says that she and Snowden disembarked in Moscow and went to check in for their next flight, which is when they learned of his canceled passport. Citing “security reasons,” she won’t provide specific details about where they stayed during the days that ensued, saying only that they shared a single, windowless room, did their laundry in the sink, watched movies on their laptops, and quickly grew tired of airport food. “If I have to ever eat another Burger King meal, I’ll die,” she says.

    #Snowden

    • Je dois dire que je me demande vraiment comment Snowden n’est pas devenu fou à Cheremetievo. J’ai passé à plusieurs reprises, à l’aller ou au retour en Mongolie, des attentes de correspondances en salle de transit pouvant aller jusqu’à 10 heures et je dois dire que ça a toujours été une épreuve particulièrement déprimante.


      (prise sur un témoignage de transit en 2016 http://www.airliners.net/forum/viewtopic.php?t=1344251 )

      Les lieux, quoique rénovés, n’ont pas tellement changé (la dernière fois, c’était en 2003) si ce n’est qu’ils ont (ENFIN !) viré les épouvantables « poêles à frire » du plafond (apparemment, des sections de pipelines circulaires de différentes longueurs qui « ornaient » le plafond en continu sur la totalité de l’espèce de coursive circulaire…

      Pendant tout le temps (plus d’un mois !) où il est resté là-bas, je me disais comment fait-il ?. J’avais fini par me convaincre qu’il avait forcément été exfiltré de la zone avant qu’il ne pète définitivement un cable… Bon peut-être que le nouveau plafond était plus supportable, après tout.

    • @simplicissimus :

      J’avais fini par me convaincre qu’il avait forcément été exfiltré de la zone avant qu’il ne pète définitivement un cable…

      Ce n’est pas improbable.
      Selon les récits il aurait passé son temps dans une chambre sans fenêtres dans la zone de transit. Le seul hôtel dans cette zone en 2013 était le Vozdushny V-Express Capsule Hotel, situé à côté d’un Burger King qui venait d’ouvrir.
      Or, selon une interview d’un garçon travaillant à la réception, il n’était pas possible de rester à l’hôtel (tarif à l’heure) pour plus d’un jour. Snowden y aurait passé 39 jours. Donc ou bien cette règle avait été abrogée pour Snowden, ou bien Sarah Harrison n’a pas dit la vérité sur le fait qu’ils y sont restés pendant 39 jours.

      Sur le site de l’hôtel les prix ne sont indiqués que pour max 24h :

      http://v-exp.ru/en/price

      46 rooms in a transit zone (after immigration control) of Terminal E on the 3rd floor. Capsule Hotel is in the ideal location for transit passengers as you don’t have to leave the secure part of the terminal.

      vue des chambres :

      http://v-exp.ru/en/about/terminal-e

      Aussi, Il y a un Novotel quelques km plus loin de l’aéroport, utilisé par les services secrets pour des débiefings, et selon un ancien agent de la KGB, eux ne sont pas empêchés d’entrer et sortir la zone de transit.

      source : Epstein 2017, « How America Lost its Secrets », p.256

      https://books.google.be/books?id=G4iIDAAAQBAJ&pg=PT258&lpg=PT258&dq=%22i+learned+from+a+former+

      L’hypothèse d’Epstein :

      The possibility that Snowden was staying elsewhere would help explain the futile search for him by a large number of reporters over those thirty-nine days.

      [...]

      Despite this intensive search [of reporters and paid airport employees], none of them found a single person who had seen Snowden, although his image was constantly shown on airport TV screens.


  • WikiLeaks contre la CIA : la fuite en avant
    http://www.telerama.fr/medias/wikileaks-contre-la-cia-la-fuite-en-avant,155123.php

    Chacun son tour. Trois ans et demi après la NSA, mise à nu par Edward Snowden, c’est au tour de la CIA de voir ses petits secrets étalés en place publique. Ce mardi, WikiLeaks a commencé à publier ce qui s’annonce comme la plus grosse fuite de documents de l’histoire de l’agence. Nom de code, cryptique et rosselinien : “Vault 7, Year Zero”. En tout, près de 9 000 fichiers, s’étalant de 2013 à 2016, détaillent les capacités techniques du renseignement extérieur américain. Et celles-ci sont particulièrement (...)

    #CIA #NSA #Apple #Google #Android #iPhone #malware #surveillance #hacking #Vault_7 #iOS #Signal (...)

    ##Telegram


  • [#book] The Red Web: The Struggle Between Russia’s Digital Dictators and the New Online Revolutionaries
    (Andrei Soldatov, Irina Borogan, 2015)

    http://www.publicaffairsbooks.com/book/hardcover/the-red-web/9781610395731

    On the eighth floor of an ordinary-looking building in an otherwise residential district of southwest Moscow, in a room occupied by the Federal Security Service (FSB), is a box the size of a VHS player marked SORM. The Russian government’s front line in the battle for the future of the Internet, SORM is the world’s most intrusive listening device, monitoring e-mails, Internet usage, Skype, and all social networks.

    But for every hacker subcontracted by the FSB to interfere with Russia’s antagonists abroad—such as those who, in a massive denial-of-service attack, overwhelmed the entire Internet in neighboring Estonia—there is a radical or an opportunist who is using the web to chip away at the power of the state at home.

    Drawing from scores of interviews personally conducted with numerous prominent officials in the Ministry of Communications and web-savvy activists challenging the state, Andrei Soldatov and Irina Borogan peel back the history of advanced surveillance systems in Russia. From research laboratories in Soviet-era labor camps, to the legalization of government monitoring of all telephone and Internet communications in the 1990s, to the present day, their incisive and alarming investigation into the Kremlin’s massive online-surveillance state exposes just how easily a free global exchange can be coerced into becoming a tool of repression and geopolitical warfare. Dissidents, oligarchs, and some of the world’s most dangerous hackers collide in the uniquely Russian virtual world of The Red Web.

    The Red Web: Russia and the Internet

    https://fas.org/blogs/secrecy/2015/10/red-web

    The Internet in Russia is a battleground between activists who would use it as a tool of political and cultural freedom and government officials who see it as a powerful instrument of political control, write investigative journalists Andrei Soldatov and Irina Borogan in their new book The Red Web. For now, the government appears to be winning the battle.

    Soldatov and Borogan trace the underlying conflict back to official anxiety in the Soviet era about the hazards of freedom of information. In the 1950s, the first Soviet photocopy machine was physically destroyed at the direction of the government “because it threatened to spread information beyond the control of those who ruled.”

    [...]

    In a chapter devoted to the case of Edward Snowden, the authors express disappointment in Snowden’s unwillingness to comment on Russian surveillance or to engage with Russian journalists. “To us, the silence seemed odd and unpleasant.”

    More important, they say that Snowden actually made matters in Russia worse.

    Snowden may not have known or realized it, but his disclosures emboldened those in Russia who wanted more control over the Internet,” they write.

    Because the Snowden disclosures were framed not as a categorical challenge to surveillance, but exclusively as an exposure of U.S. and allied practices, they were exploited by the Russian government to legitimize its own preference for “digital sovereignty.”

    Snowden provided “cover for something the Kremlin wanted all along– to force Facebook, Twitter, and Google’s services, Gmail and YouTube, to be subject to Russian legislation, which meant providing backdoor access to the Russian security services.”

    [...]

    The Red Web provides a salutary reminder for Western readers that the so-called U.S. “surveillance state” has hardly begun to exercise the possibilities of political control implied in that contemptuous term. For all of its massive collection of private data, the National Security Agency — unlike its Russian counterparts — has not yet interfered in domestic elections, censored private websites, disrupted public gatherings, or gained unrestricted access to domestic communications.

    #Snowden #Edward_Snowden
    #surveillance #NSA #FSB

    • https://www.ft.com/content/7efff020-5642-11e5-9846-de406ccb37f2

      The authors also chart the history of #SORM, a system as sinister as its ugly acronym suggests. The Sistema Operativno-Rozysknikh Meropriyatiy, or System of Operative Search Measures, has been giving the FSB, successor to the KGB, a back door to spy on internet communications since 1998. At one point, Soldatov the younger comes eye to eye with a Sorm device. “The heavy metal door was opened, and Andrei quietly stepped inside a small room, packed with equipment on the racks. One of them had a small black box. It was labelled Sorm. It had a few cables and a few lights. Andrei was told that when the small green lamp was illuminated on the box, the FSB guys on the eighth floor have something to do. As he looked down, Andrei saw the small green lamp winking.”

      But Sorm was not born in 1998, the year Mr Putin became head of the FSB: as Soldatov and Borogan establish through interviews with KGB sources and engineers, the ancestors of the black box were in fact Soviet-era phone-tapping systems. To develop them, the KGB enlisted some of its enemies; in a prison lab near Moscow, dissident Lev Kopelev was set to work on speech-recognition techniques.

      [...]

      And yet, in its efforts to gain the upper hand over the internet, Russia’s security apparatus appears clumsy, with activists outsmarting some of the intrusive surveillance. If the book has one shortcoming, it is that it fails to offer a conclusive explanation for this. The authors state that the regime is helpless in the face of a decentralised network. “Information runs free like water or air on a network, not easily captured,” they say.


  • Edward Snowden’s Long, Strange Journey to Hollywood
    (Irina Alexander, August 2016)

    A long but interesting read about how Oliver Stone’s “Snowden” came to be.

    Oliver Stone, director
    Moritz Borman, the producer
    Anatoly Kucherena, Snowden’s Russian lawyer
    Ben Wizner, Snowden’s lawyer at the American Civil Liberties Union (ACLU)

    https://www.nytimes.com/2016/09/04/magazine/edward-snowdens-long-strange-journey-to-hollywood.html

    On “Snowden,” he and Borman became so preoccupied with American government surveillance that they had their Los Angeles offices swept for bugs more than once.

    ...

    [Wizner said] that Snowden wasn’t profiting from Stone’s film in any way. “One hard-and-fast rule Ed always had was, I’m not selling my life rights,” Wizner said. Snowden’s participation in a Hollywood movie would only fuel the claims of his critics — that he was a narcissist eager to cash in. That said, Stone’s film would be seen by millions of people, which meant it could sway public opinion. “We were choosing between two bad options,” Wizner said.

    ...

    Wizner had negotiated veto control over any footage featuring Snowden in the film. After we spoke, the lawyer says he asked Borman to put that in writing. He also reiterated that if Stone took a reporter along, Snowden would not participate. Stone and I eventually reached a compromise: I wouldn’t observe the shoot, but I could still come and meet Kucherena.

    ...

    Anticipating a homesick Snowden, [Stone’s co-writer] hauled over a duffel bag packed with the stuff of Americana dreams: Kraft macaroni and cheese, Jell-O cups, Oreos, Pepperidge Farm cookies, Twizzlers, peanut butter, Spam, an Orioles baseball cap and a pair of Converse sneakers. “It was like delivering a care package to a kid at summer camp,” [he said.] He also slipped in a copy of “The Odyssey” translated by his grandfather “I thought it was appropriate, since Ed was on his own kind of odyssey trying to get home.”

    ...

    Wizner, who is 45, has been at the A.C.L.U. since 2001. Before Snowden, he tried to bring several suits to increase oversight over the intelligence community. Wizner likes to say that he spent a decade banging his head against a wall, and then Snowden came along and brought that wall down. Snowden had not only revealed the scope of the surveillance apparatus, but also that top government officials routinely misled the public about it. Since becoming Snowden’s advocate, Wizner has become a figure of not insignificant geopolitical importance. Those revelations have since formed a critical backdrop for legislative reforms, and there are few things that irritate Wizner more than claims that threaten to tarnish Snowden’s character and their common cause.

    It would not be a stretch to say that for Wizner, Kucherena has become a bit of a liability. Since 2013, the Russian lawyer has announced that Snowden landed a job at a major Russian website — news that turned out to not be true — and has supplied the news media with photos of his client enjoying his new life in Russia, attending an opera at the Bolshoi Theater and cheerfully hugging a dog named Rick. (Rick later turned out to be the dog of one of Kucherena’s friends). Now Kucherena had sold a novel to Stone, making it seem as if the director had to pay a Russian fixer to have access to Snowden — or worse, that Snowden was somehow under the lock and key of the Russian authorities, lent to Stone for a Hollywood movie.

    ...

    According to Wizner, [Snowden] leads a free existence in Russia, making appearances via live video and publishing op-eds against Russia’s human rights violations. “I think people are inclined to believe that Russia would never let him stay there unless he was paying for it in some way,” Wizner said. “But it’s just not true. Not only is he not cooperating, but he’s actually being critical.”

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    Oliver Stone, Edward Snowden, Anatoly Kucherena and Kieran Fitzgerald in Kucherena’s office in Moscow.


    The shoot took place at Kucherena’s dacha. The day went long. Stone’s idea was to interview Snowden and capture an affecting moment that would give the film its dramatic ending. But the first takes were stiff. “Ed is used to answering questions on a level of intelligence,” Stone said. “But I was interested in the emotional, which is difficult for him.”

    ...

    “Suddenly this little creature comes teetering in — so fragile, so lovely, such a charming, well-­behaved, beautiful little man,” the cinematographer, Anthony Dod Mantle, told me. “He’s like an old soul in a very young body. He’s got fingers like violins.” Filming Snowden reminded Mantle of shooting other men with outsize reputations and slight builds. “It’s like Bono or Al Pacino,” he added. “Those guys are teeny-­weenies. But if you isolate him into a frame, he can be as big as anybody else.”

    ...

    Convinced that making the film on American soil would be too risky, Stone decided to film in Germany, where Borman was able to score some tax subsidies. With roughly 140 script pages to shoot in 54 days, the crew sprinted from Munich to Washington, to Hawaii, to Hong Kong, and then back to Munich. Often, Mantle wouldn’t get to see locations before he had to film in them. To cut costs, the suburbs of Munich had to stand in for rural Maryland and Virginia, with German extras cast as Americans. “Thank God the Germans act like Americans,” Stone said.

    The production itself resembled a covert operation, with a code name (“Sasha” had stuck) and elaborate security protocols. Worried that “Sasha” would be of interest to the N.S.A., Borman and Stone avoided discussing production details by phone or email — “It was all handwritten notes and long walks in the park,” Borman said — and kept the script on air-­gapped computers, ones that have never been connected to the internet. If it had to be mailed, Borman would mix up the pages into four packages, which he would send with four different couriers to four different addresses. “Maybe nobody gave a [expletive],” Borman told me. “Or maybe the N.S.A. is laughing at us like, ‘Look at those idiots — of course we copied everything that came through DHL and FedEx!”

    ...

    In the spring of 2014, Stone flew to Berlin and met with Poitras. The meeting did not go well. According to Poitras, Stone proposed that she delay the release of “Citizenfour,” which she was then in the middle of editing, to time up with his film. “Because his film would be the real movie — because it’s a Hollywood movie,” Poitras told me. “Obviously I wasn’t interested in doing that. To have another filmmaker ask me to delay the release of my film was — well, it was somewhat insulting.”

    ...

    If Poitras had a strong reaction to Stone’s proposal, it was because she had already been hounded by Sony. After the studio optioned Greenwald’s book, Poitras says Sony asked to buy her life rights — an offer she declined. Sony suggested that she come on as a consultant, but when the contract arrived, it stipulated that the studio would have access to Poitras’s tapes and notebooks. “So I’d already gone through that when Oliver came in trying to position himself,” she said.

    ...

    Stone was right about Gordon-­Levitt. His performance is not an interpretation so much as a direct replica of the whistle-­blower’s even demeanor and intonation. Quinto plays Greenwald with such intensity that he appears perpetually enraged. Melissa Leo’s Poitras is in turn warm and protective, almost maternal.

    ...

    Snowden’s N.S.A. boss is unsubtly named Corbin O’Brian, after the antagonist in Orwell’s “1984.” “Most Americans don’t want freedom,” O’Brian tells Snowden. “They want security.

    ...

    Snowden’s many storytellers all tell a similar hero narrative. But if Greenwald’s account is about journalism, Poitras’s is a subtle and artful character study and Kucherena’s is an attempt at the Russian novel — a man alone in a room, wrestling with his conscience — Stone’s is the explicit blockbuster version, told in high gloss with big, emotional music and digestible plot points that will appeal to mass audiences. As Wizner wisely anticipated, it is the narrative most likely to cement Snowden’s story in Americans’ minds.

    ...

    Snowden declined to comment for this article, but Stone told me he had seen the film and liked it. At a screening at Comic-­Con a few months later, Snowden would beam in via satellite to give his somewhat wary approval. “It was something that made me really nervous,” he said of Stone’s film. “But I think he made it work.”

    ...

    Gordon-­Levitt was so moved by Snowden’s story that he donated most of his salary from the film to the A.C.L.U. and used the rest to collaborate with Wizner on a series of videos about democracy.


  • Email exchange between Edward Snowden and former GOP Senator Gordon Humphrey
    (July 2013)

    https://www.theguardian.com/commentisfree/2013/jul/16/gordon-humphrey-email-edward-snowden

    Snowden:

    Further, no intelligence service - not even our own - has the capacity to compromise the secrets I continue to protect. While it has not been reported in the media, one of my specializations was to teach our people at DIA [Defense Intelligence Agency] how to keep such information from being compromised even in the highest threat counter-intelligence environments (i.e. China).

    You may rest easy knowing I cannot be coerced into revealing that information, even under torture.

    #Snowden #Edward_Snowden
    #Glenn_Greenwald


  • Peter Thiel aurait aidé la NSA dans son programme de surveillance massive
    http://www.numerama.com/politique/235095-peter-thiel-aurait-aide-la-nsa-dans-son-programme-de-surveillance-m

    Peter Thiel, conseiller de Donald Trump, aurait aidé la NSA dans son programme de surveillance massive par l’intermédiaire de sa startup Palantir, spécialisée dans l’analyse de données. Il s’en était pourtant défendu après les révélations d’Edward Snowden en 2013. Alors qu’un ex-agent de la NSA risque la perpétuité pour avoir dérobé les secrets des États-Unis, Peter Thiel, conseiller de Donald Trump et co-fondateur de PayPal, aurait aidé la NSA dans son programme de surveillance électronique massive nommé (...)

    #Palantir #NSA #surveillance


  • Conférences à Angers les 3 et 10 mars 2017 : surveillance étatique et résistance numérique
    https://linuxfr.org/news/conferences-a-angers-les-3-et-10-mars-2017-surveillance-etatique-et-resista

    Deux conférences à Angers à l’Étincelle, 26 rue Maillé à Angers, co-organisés par le Hackerspace de l’Etincelle et la librairie Les Nuits Bleues :

    le 3 mars 2017, « L’après Snowden : bilan sur la surveillance étatique », avec Kitetoa, journaliste du site reflets.info ; le 10 mars 2017, « Hackers, au coeur de la résistance numérique », avec Amaelle Guiton. lien n°1 : [03/03/2017] Conférence à Angers - "L’après Snowden : bilan sur la surveillance étatique"lien n°2 : [10/03/2017] Conférence à Angers - "Hackers, au coeur de la résistance numérique"L’après Snowden : bilan sur la surveillance étatique

    Depuis les révélations d’Edward Snowden, nous savons qu’il est possible pour un gouvernement, celui des Etats-Unis en l’occurence, d’effectuer des écoutes massives de sa population.

    Alors que le numérique prend une place (...)


  • Snowden avant la lettre:
    Burglars of Media, Pennsylvania FBI building in 1971, reveal themselves after 42 years
    (Jan 2014)
    https://www.nytimes.com/2014/01/07/us/burglars-who-took-on-fbi-abandon-shadows.html

    They can no longer be prosecuted for what happened, and a book came out describing the whole story. The book is written by Betty Medsger, one of the first journalists to have received the stolen documents. The documents contained hard evidence on the FBI’s spying on political groups.

    They were never caught, and the stolen documents that they mailed anonymously to newspaper reporters were the first trickle of what would become a flood of revelations about extensive spying and dirty-tricks operations by the F.B.I. against dissident groups.

    [...]

    The burglars had, until now, maintained a vow of silence about their roles in the operation. They were content in knowing that their actions had dealt the first significant blow to [the FBI].

    [...]

    Unlike Mr. Snowden, who downloaded hundreds of thousands of digital N.S.A. files onto computer hard drives, the Media burglars did their work the 20th-century way: they cased the F.B.I. office for months, wore gloves as they packed the papers into suitcases, and loaded the suitcases into getaway cars. When the operation was over, they dispersed. Some remained committed to antiwar causes, while others, like John and Bonnie Raines, decided that the risky burglary would be their final act of protest against the Vietnam War and other government actions before they moved on with their lives.

    (Keith Forsyth, John Raines, Bonnie Raines, William C. Davidon)

    The book:


    http://www.penguinrandomhouse.com/books/224642/the-burglary-by-betty-medsger

    In late 1970, a mild-mannered Haverford College physics professor privately asked a few people this question: “What do you think of burglarizing an FBI office?” In remarkable detail and with astonishing depth of research, Betty Medsger reveals the never-before-told full story of the history-changing break-in at the Media, Pennsylvania, FBI offices. Through their exploits, a group of unlikely activists exposed the shocking truth that J. Edgar Hoover was operating a shadow Bureau engaged in illegal surveillance and harassment of the American people.

    The Burglary brings the activists, who have kept their secret for forty-three years, into the public eye for the first time—including, new to this edition, the recent discovery of the eighth and final member of the team. The burglars’ story of personal sacrifice and civil disobedience is a vital episode in the American whistle-blower tradition that includes the Pentagon Papers, Watergate’s Deep Throat, and, most recently, Edward Snowden and the NSA.

    #FBI
    #whistleblower #whistleblowing
    #book


  • Secrets d’État : les lanceurs d’alerte dans le collimateur du gouvernement
    http://www.courrierinternational.com/article/royaume-uni-secrets-detat-les-lanceurs-dalerte-dans-le-collim

    Les fuites d’informations relevant du secret d’État pourraient être punies de quatorze ans de prison. Une proposition gouvernementale à cet effet a provoqué un tollé au sein du Guardian, le quotidien qui avait publié les révélations d’Edward Snowden. Le gouvernement britannique souhaite que les personnes qui fuitent des secrets d’État soient sanctionnées plus sévèrement, rapporte The Guardian. Des personnes comme Edward Snowden pourraient ainsi encourir une peine allant jusqu’à quatorze ans de prison, au (...)

    #législation #journalisme #activisme #surveillance


  • Poutine va-t-il vraiment « offrir » #Snowden à Trump, comme le clameraient les services secrets ? — RT en français
    https://francais.rt.com/international/33827-poutine-offrir-snowden-trump-clameraient-services-secrets

    Enfin : la preuve irréfutable que je n’ai jamais coopéré avec les services secrets russes. Aucun pays n’extrade des espions, puisque les autres auraient peur d’être les prochains », a écrit sur Twitter l’ancien membre de la NSA Edward Snowden, qui vit à Moscou, où il a obtenu le droit d’asile.

    • Il y a en ce moment un vent de folie lié aux actuelles tensions entre les Usa et la Russie et qu’on ne s’y trompe pas avec la Chine. La crise du leadership américain est la vraie raison de cette crise a propos de Snodwen. Il y a aussi Assange a Londres mais qui sait vraiment qui est derrière Assange et Wikileaks ? Il y a plus de questions que de réponses.


  • Russia Considers Returning Snowden to U.S. to ’Curry Favor’ With Trump : Official - NBC News

    http://www.nbcnews.com/news/us-news/russia-eyes-sending-snowden-u-s-gift-trump-official-n718921

    Je ne sais pas si c’est vrai, mais ça mérite d’être vérifié.

    U.S. intelligence has collected information that Russia is considering turning over Edward Snowden as a “gift” to President Donald Trump — who has called the NSA leaker a “spy” and a “traitor” who deserves to be executed.

    #snowden #trump
    That’s according to a senior U.S. official who has analyzed a series of highly sensitive intelligence reports detailing Russian deliberations and who says a Snowden handover is one of various ploys to “curry favor” with Trump. A second source in the intelligence community confirms the intelligence about the Russian conversations and notes it has been gathered since the inauguration.



  • Allô j’écoute
    http://survie.org/billets-d-afrique/2017/264-janvier-2017/article/allo-j-ecoute-5211

    Les journalistes du Monde, en collaboration avec le site The Intercept, se sont penchés sur les archives révélées par l’ex-contractuel de la NSA, Edward Snowden, et confiées à Glenn Greenwald et Laura Poitras. Leur volet africain révèle (sans surprise) que les communications de tout le gratin politique, économique, diplomatique, militaire et même des ONG sont joyeusement interceptées par les espions américains et britanniques, notamment dès lors qu’il est question d’intérêts miniers, par exemple en RDC. (...)

    #264_-_janvier_2017

    / Renseignements / Services secrets, #Etats_Unis, #Brèves_d'Afrique_et_d'ailleurs

    #Renseignements_/_Services_secrets


  • Revue de presse de l’April pour la semaine 3 de l’année 2017
    http://linuxfr.org/news/revue-de-presse-de-l-april-pour-la-semaine-3-de-l-annee-2017

    La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’association de promotion et de défense du logiciel libre. Sommaire

    [Les Echos] Mozilla dresse un bilan sombre de la santé d’Internet [Le Monde Informatique] La Free Software Foundation revoit sa liste de projets prioritaires [Le Monde.fr] Après la clémence pour Chelsea Manning, le sort d’Edward Snowden toujours en suspens [Numerama] Numérique et tech : les 7 propositions clés de Jean-Luc Mélenchon [Next INpact] Consultations en ligne de citoyens : le logiciel libre obligatoire ? [vousnousils] EduNathon, qui regroupe des acteurs du « numérique libre », poursuit son (...)


  • La Russie réaffirme qu’elle n’extradera pas Edward Snowden vers les Etats-Unis
    https://www.crashdebug.fr/informatik/93-securite/13063-la-russie-reaffirme-qu-elle-n-extradera-pas-edward-snowden-vers-les

    Le visa du lanceur d’alerte a été prolongé, et, malgré la proximité affichée entre Donald Trump et Vladimir Poutine, la Russie a redit qu’elle ne l’expulserait pas.

    Edward Snowden, le lanceur d’alerte qui a révélé l’existence des programmes de surveillance d’Internet de l’Agence nationale de sécurité américaine (National Security Agency, NSA), est désormais éligible à la citoyenneté russe, s’il en fait la demande, a déclaré son avocat Anatoly Kucherena, cité par l’agence de presse russe RIA Novosti. Moscou a en effet prolongé le permis de séjour de l’ancien analyste américain mercredi 18 janvier, pour une durée de deux ans ; Edward Snowden, qui vit à Moscou depuis trois ans, pourra ainsi justifier d’une présence légale de cinq ans sur le sol russe, condition nécessaire à l’obtention de la nationalité.

    La prolongation (...)

    #En_vedette #Sécurité #Actualités_Informatiques


  • Snowden accuse BlackBerry d’hypocrisie sur la protection des données personnelles
    http://www.numerama.com/politique/226415-snowden-accuse-blackberry-dhypocrisie-sur-la-protection-des-donnees

    Au cours de sa dernière intervention par visioconférence, Edward Snowden s’en est pris à BlackBerry. Il reproche à l’entreprise canadienne de donner accès aux données personnelles de ses utilisateurs à la demande de différents gouvernements malgré son discours officiel. BlackBerry collabore de près avec différents gouvernements pour leur permettre d’accéder aux données personnelles de ses utilisateurs : c’est, en substance, la critique adressée par Edward Snowden à l’entreprise canadienne pendant son (...)

    #BlackBerry #smartphone #backdoor #écoutes


  • Le lanceur d’alerte Bradley, devenu Chelsea, Manning grâcié par Obama
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article2995

    Les auteurs des crimes que l’ancien Bradley Manning, devenu Chelsea suite à une Dysphorie du genre, avait dénoncé, devaient être traduits en justice. Aussi bien devant les tribunaux des Etats-Unis que les instances internationales, ces violations des droits humains devaient être poursuivis. Mais aussi les autres deux cas d’Edward Snowden et de Julian Assange restent à traiter selon l’équité qui leur est due. Nous avons réservé, sur Populi-Scoop, plusieurs sujets à la bravoure de Bradley (nom masculin) (...)

    Actualité, événement, opinion, intérêt général, information, scoop, primauté

    / censure, presse, journaux, dictature, expressions, liberté, journaliste, poète, poésie, livre, écrits, #Irak,_prison,_pétitions,_chiite,_sunnite,_journaliste, Obama, USA, Israël, Proche-Orient, Palestine , fait divers, (...)

    #Actualité,événement,_opinion,_intérêt_général,_information,_scoop,_primauté #censure,_presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté #_journaliste,_poète,_poésie,_livre,_écrits #Obama,_USA,_Israël,_Proche-Orient,_Palestine #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion,_perdition #Wikileaks #Afghanistan,_Talibans,_Karzaï,_USA #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias


  • Après la libération de Manning, Moscou prolonge le bail de Snowden en Russie - Amériques -
    RFI - Publié le 18-01-2017
    http://www.rfi.fr/ameriques/20170118-russie-permis-sejour-snowden-prolonge-liberation-manning

    Moscou a décidé, ce mercredi 18 janvier 2017, de prolonger l’autorisation de séjour d’Edward Snowden en Russie. Le permis de séjour de l’ex-consultant du renseignement américain devenu lanceur d’alerte devait se terminer le 1er août prochain. Edward Snowden, 33 ans, vit en Russie depuis 2013.

    Avec notre correspondante à Moscou, Muriel Pomponne

    Sur sa page Facebook, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères a fait savoir que le permis de séjour d’Edward Snowden était prolongé de deux ans. Elle en a profité pour commenter les propos de l’ex-chef adjoint de la CIA, Mickael Morell, qui avait suggéré dans une tribune que les Russes devraient livrer M. Snowden aux Etats-Unis en guise de cadeaux de bienvenue à Donald Trump.

    Elle ironise sur ce responsable de la CIA, qui ignore que le permis de séjour du ressortissant américain a été prolongé, et qui promeut l’idée de la trahison. « Chez vous, il est normal d’offrir des gens en cadeau, écrit-elle, et de renvoyer ceux qui cherchent une protection. » Quant au Kremlin, il renvoie aux avocats d’Edward Snowden dans cette affaire.


  • Après la clémence pour Chelsea Manning, le sort d’Edward Snowden toujours en suspens

    http://www.lemonde.fr/surveillance-NSA-France/article/2017/01/18/apres-la-clemence-pour-chelsea-manning-le-sort-d-edward-snowden-toujours-en-

    Le président américain a commué la peine de la lanceuse d’alerte – elle sera libérée en mai. Mais la même clémence a peu de chances de s’appliquer également à Edward Snowden.

    En commuant mardi 17 janvier la peine de la lanceuse d’alerte Chelsea Manning, Barack Obama a répondu au vœu de nombreux défenseurs des libertés publiques, qui l’appelaient à faire un geste avant la fin de son mandat. Les mêmes lui ont aussi demandé ces dernières semaines de pardonner à Edward Snowden, autre lanceur d’alerte emblématique. Visé par un mandat d’arrêt aux Etats-Unis, il réside depuis 2013 en Russie après avoir révélé l’ampleur du programme de surveillance de la NSA (National Security Agency) américaine.

    Mais il y a peu de chances que les espoirs de ses soutiens se concrétisent, à deux jours de la fin du mandat de Barack Obama : la Maison Blanche a déjà fait savoir que pour elle les deux situations étaient radicalement différentes. Vendredi, le porte-parole de la Maison Blanche, Josh Earnest, cité par le New York Times, a développé ses arguments :

    « Chelsea Manning est une personne qui a été confrontée à tout le processus de justice militaire, qui a subi un procès, qui a été jugée coupable et a été condamnée pour ses crimes, et elle a reconnu avoir mal agi. (…) M. Snowden s’est réfugié dans les bras d’un adversaire, un pays [la Russie] qui a récemment tenté de briser la confiance en notre démocratie. »

    Quelques heures seulement après l’annonce de Barack Obama, la Russie a prolongé de deux ans le permis de séjour d’Edward Snowden, qui était sur le point de se terminer à la fin de l’année ; ce qui inquiétait ses soutiens. Mais cela ne suffira pas à les apaiser : Edward Snowden représente toujours une carte à jouer précieuse pour le Kremlin. Et maintenant que Donald Trump, dont les liens avec Moscou sont plus chaleureux que ceux qu’entretenaient l’administration sortante, accède à la Maison Blanche, quel sort Moscou va-t-il lui réserver ?


  • A Demand for Russian ‘Hacking’ Proof
    http://www.dedefensa.org/article/a-demand-for-russian-hacking-proof

    Les VIPS à BHO : montrez les preuves

    Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS), un groupement hautement qualifié d’anciens officiers du renseignement US communique un mémorandum au président Obama sur laquestion brûlante du “omplot russe” dans les élections présidentielles US. Le VIPS demande que des preiuves de ce “complot” soient produites aujourd’hui par Obama, lorsdesa defnières conférence de opresse de président. L’argument s’appuie sur l’évidence de jurispridence, montrée à plusieurs reprises par divers présidents,qu’en cas d’urgence de nationale, il est du devoir d’un président d’ignorer les règles de non-divulgation d’éléments obtenus par des moyens secrets par les services de renseignement, pour effectivement démontrer ce que ces servicxes avancent. Les VIPS, dont le mémo a été d’abord publié (...)

    • As President for a few more days, you have the power to demand concrete evidence of a link between the Russians and WikiLeaks, which published the bulk of the information in question. Lacking that evidence, the American people should be told that there is no fire under the smoke and mirrors of recent weeks.

      We urge you to authorize public release of any tangible evidence that takes us beyond the unsubstantiated, “we-assess” judgments by the intelligence agencies. Otherwise, we – as well as other skeptical Americans – will be left with the corrosive suspicion that the intense campaign of accusations is part of a wider attempt to discredit the Russians and those – like Mr. Trump – who wish to deal constructively with them.

      Remember the Maine?

      (NB : une petite relecture du billet ne ferait pas de mal…)

    • Everyone Hacks
      There is a lot of ambiguity – whether calculated or not – about “Russian hacking.” “Everyone knows that everyone hacks,” says everyone: Russia hacks; China hacks; every nation that can hacks. So do individuals of various nationalities. This is not the question.

      Comme on le voit dans l’affaire Bauer, le mot « piratage » devient un fourre-tout qui permet d’accuser n’importe qui ou de camoufler n’importe quoi.

    • Our VIPS colleague William Binney, who was Technical Director of NSA and created many of the collection systems still in use, assures us that NSA’s “cast-iron” coverage – particularly surrounding Julian Assange and other people associated with WikiLeaks – would almost certainly have yielded a record of any electronic transfer from Russia to WikiLeaks. Binney has used some of the highly classified slides released by Edward Snowden to demonstrate precisely how NSA accomplishes this using trace mechanisms embedded throughout the network.

      We strongly suggest that you ask NSA for any evidence it may have indicating that the results of Russian hacking were given to WikiLeaks. If NSA can produce such evidence, you may wish to order whatever declassification may be needed and then release the evidence. This would go a long way toward allaying suspicions that no evidence exists. If NSA cannot give you that information – and quickly – this would probably mean it does not have any.

    • In all candor, the checkered record of Director of National Intelligence James Clapper for trustworthiness makes us much less confident that anyone should take it on faith that he is more “trustworthy than the Russians,” as you suggested on Dec. 16. You will probably recall that Clapper lied under oath to the Senate Intelligence Committee on March 12, 2013, about NSA dragnet activities; later apologizing for testimony he admitted had been “clearly erroneous.

    • #Hacks_or_Leaks?
      Not mentioned until now is our conclusion that leaks are the source of the WikiLeaks disclosures in question – not hacking. Leaks normally leave no electronic trace. William Binney has been emphasizing this for several months and suggesting strongly that the disclosures were from a leaker with physical access to the information – not a hacker with only remote access.

      (allez, un dernier…)