person:florian philippot


  • Revue de presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce mardi 24 avril 2018
    https://www.crashdebug.fr/revue-de-presse/14805-revue-de-presse-du-jour-comprenant-l-actualite-nationale-et-interna

    Bonjour chèr(e)s ami(e)s, je suis désolé mais encore peut de nouvelles intéressantes ce matin, mais comme je le dit souvent, dès fois ça vaux mieux...

    Veuillez donc trouver ci-dessous notre Revue de presse du jour.

    Bonne lecture, bonne journée, et merci de votre confiance.

    Amitiés,

    L’Amourfou / Contributeur anonyme / Chalouette

    Actualités françaises :

    24.04.2018

    Dépendance : les Français opposés à une nouvelle journée de solidarité (Les Echos.fr)

    Les déçus de Macron pourraient créer un nouveau groupe à l’Assemblée (Le Figaro.fr)

    Florian Philippot et Geneviève de Fontenay font front commun contre Emmanuel Macron (L’Express.fr)

    23.04.2018

    Jean-Michel Clément, premier des frondeurs à quitter la majorité (Le Figaro.fr)

    Une monnaie locale bientôt en circulation à Paris (Le Figaro.fr)

    Assemblée (...)


  • ENTRETIEN. Geneviève de Fontenay  : « Je suis révoltée par la politique d’Emmanuel Macron »
    https://www.ouest-france.fr/politique/entretien-genevieve-de-fontenay-je-suis-revoltee-par-la-politique-d-emm

    Geneviève de Fontenay, pour quelle raison voulez-vous manifester le mardi 1er mai  ?

    Je suis révoltée, depuis déjà pas mal de temps, par la politique menée par Emmanuel Macron. Il préside seul, décide seul, n’ayant plus aucune opposition face à lui. L’opposition est dans le coma. Les socialistes, on les cherche. Les Républicains se bagarrent entre eux. C’est une catastrophe  !

    Je suis révoltée également que les milliardaires, vivant les doigts de pieds en éventail, continuent de s’enrichir  ; qu’il n’y ait plus d’impôt sur la fortune  ; que la taxe sur les dividendes mise en place par François Hollande ait été retirée, sans parler des bénéfices extraordinaires des entreprises du Cac 40.

    Et pendant ce temps-là, on a besoin d’argent pour les personnes âgées, pour les Ehpad, pour les hôpitaux  ! Ce sont ces milliardaires qui doivent donner pour les plus pauvres, pas les petits lors d’une nouvelle journée de la solidarité.


  • Rassemblement contre la marche des patriotes
    https://grenoble.indymedia.org/2018-03-23-Rassemblement-contre-la-marche-des

    Appel à rassemblement le samedi 24 mars 2018 à 10h45 sur la place Hubert Dubedout à la jonction du cours Jean Jaurès et de la rue du Quai Créqui contre la marche des Patriotes. Salutations ! Ce samedi 24 mars, l’extrême droite veut sortir des réseaux sociaux et pense pouvoir venir défiler en centre-ville de Grenoble. En effet la section Isère du mouvement Les Patriotes de l’ex FN Florian Philippot entend marcher ce samedi afin de montrer leur opposition à la politique de l’Union Européenne, et (...)

    #Agenda


  • Revue de presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce lundi 12 février 2018
    https://www.crashdebug.fr/revue-de-presse/14504-revue-de-presse-du-jour-comprenant-l-actualite-nationale-et-interna

    Bonjour à toutes et à tous, nous sommes déjà lundi, et c’est reparti pour 5 tours de circuit, ce matin peut d’information dans la presse, mais voici toutefois ce que j’ai plus glaner.

    Bonne lecture, bonne journée, et merci de votre confiance.

    Amitiés,

    L’Amourfou / Contributeur anonyme / Chalouette

    Actualités françaises :

    12.02.2018

    Menacé de mort, Florian Philippot a déposé deux plaintes (Le Point.fr)

    Louis Gallois dénonce une « volonté politique de minorer le nombre de SDF » (Le Monde.fr)

    Immigration irrégulière : Gérard Collomb annonce une hausse de 29% des reconduites à la frontière en janvier (FranceTvInfo.fr)

    Moment détente (?) :

    Divers :

    07.02.2018

    Politique & éco n° 157 : Pierre Jovanovic : La France, une république bancaire (Tv Libertés.com) via Contributeur anonyme

    05.02.2018 (...)


  • À lire un extrait de « Paniques identitaires », de Laurence de Cock et Régis Meyran
    http://www.contretemps.eu/paniques-identitaires

    Par « panique identitaire », nous désignons un cas particulier de panique morale. Ce concept a été inventé par le sociologue Stanley Cohen[3] à partir de l’analyse d’une bataille relativement anodine entre mods[4] et rockers sur la plage de Clacton (Angleterre, 1964) qui avait pris des proportions délirantes dans la presse – jusqu’à être présentée comme une « invasion » de hooligans menaçant le pays. Cohen définit la panique morale par la forte préoccupation de l’opinion publique (mesurable par des sondages) vis-à-vis d’un groupe dont le comportement est vu comme une menace pour les valeurs de la société ou pour l’existence même de cette société. Un tel groupe suscite l’hostilité : il est vu comme un ennemi, comme le Mal incarné, qu’il est nécessaire de combattre pour le bien de tous. Pour qu’il y ait panique morale, il faut un consensus assez large au sein de la société ou au sein de certains groupes sociaux quant à la réalité de cette menace. Mais la peur suscitée par la menace est complètement disproportionnée par rapport à sa réalité, et toutes les données sont exagérées : nombre de victimes ou d’agresseurs, coût des dégâts matériels, etc. Enfin, Cohen décrit ce phénomène comme volatile – pouvant apparaître et disparaître en un rien de temps. Il suppose en outre l’existence d’entrepreneurs de morale[5] qui contribuent à la diffusion de la panique morale (notamment dans le monde des médias ou chez les politiques).

    Nous définissons quant à nous un type particulier de ces paniques morales : la panique identitaire, qui met en jeu à la fois les représentations de soi d’un groupe social – sa supposée identité, pensée de façon essentialiste et culturaliste[6] – et la perception que ce groupe a d’un autre groupe social – pensé lui aussi de façon essentialiste et culturaliste, présenté comme une menace et dès lors diabolisé. L’affaire du burkini, que nous avons évoquée, peut en ce sens être considérée comme une panique identitaire : le groupe perçu comme inquiétant étant « les musulmans », le groupe d’appartenance idéalisé étant « la vraie France » (sous-entendue blanche, chrétienne, « de souche », etc.), les entrepreneurs de morale se nommant Nicolas Dupont-Aignan, Manuel Valls ou Florian Philippot – ainsi qu’un certain nombre d’éditorialistes qui leur ont emboîté le pas.


  • Entre les droites et le FN, une contamination datée
    http://blog.francetvinfo.fr/derriere-le-front/2017/10/15/entre-les-droites-et-le-fn-une-contamination-datee.html

    En 1988, un document interne du FN donne cette définition du Rassemblement pour la République (RPR) : « Mouvement politique qui fait campagne sur les thèmes du Front national et pactise avec le socialisme et les lobbies une fois au pouvoir ». Aujourd’hui comme hier, les cadres du FN mettent en avant ce qu’ils considèrent comme une évidence : leurs adversaires politiques parleraient comme eux. L’enjeu est de taille : l’électorat de la droite dure… que Laurent Wauquiez et Marine Le Pen se disputent. Le contexte participe à la bataille : le séisme de la présidentielle est passé et continue de peser sur l’histoire du parti ; Florian Philippot s’en est allé. En ces temps de « refondation », le FN entend plus que jamais se démarquer et, en ce sens, faire la différence avec cette droite.

    L’émergence du Front national, son installation et son ascension ont représenté un défi pour les formations de droite. À des moments précis de l’histoire, des représentants de cette famille politique se sont emparés de thématiques frontistes. La campagne présidentielle de 2007 représente une coupure fondamentale : la question identitaire s’installe dans le débat et devient, pour certains hommes et femmes politiques, un terrain d’entente au sein des droites. Quelle combinaison sémantique utilise Nicolas Sarkozy ? Deux mots – « identité » et « nationale » – qui appartiennent à la rhétorique des droites. Ils excluent celui qui est autre : l’étranger. Le « nous », les Français, s’oppose au « eux », les immigrés. L’association entre identité nationale et immigration est transparente. La droite républicaine fait sienne un marqueur idéologique du Front national.

    Le degré d’intimité entre la droite et l’extrême droite varie en fonction de la dynamique électorale du Front national. Plus il engrange de voix, plus l’attitude de la droite envers la formation lepéniste peut se montrer généreuse. Cette histoire commence donc timidement avec quelques alliances passées inaperçues. Les 13 et 20 mars 1977, le Front national s’engage pour la première fois de son histoire dans les élections municipales. Il s’allie avec la droite dans certaines communes. Des conseillers municipaux FN sont élus sur des listes d’union des droites à Toulouse, Millau, Forcalquier, Donzenac et Villefranche-sur-Mer. Cet épisode est à peine connu. À ce moment, le FN n’est pas audible et suscite peu d’intérêt. À Paris, la liste FN « Paris aux Parisiens » recueille 1,86% des voix.


  • Domina domino philippot
    http://www.dedefensa.org/article/domina-domino-philippot

    Domina domino philippot

    Fille dominée par son père, mère abusive et sans doute abusée, elle est obligée d’éliminer le fils homosexuel qu’elle avait séduit et qui l’avait séduite. Patiemment, des années durant, elle s’est nourrie de la vision politique et de la substance intellectuelle d’un homme issu de l’élitisme républicain. Ce fils inverti a joui de voir que sa substance plaisait à maman, à cette maman-chienne dont l’affection et la complicité a peut-être compensé l’originelle en défaut, celle par laquelle il était venu au monde et qui ne lui avait sans doute pas suffisamment offert l’occasion de montrer son savoir. Mais une chose désormais est sûre, malgré son expulsion du Front, Florian Philippot a le bénéfice de cette longue expérience auprès de maman-bouledogue. Il devrait pouvoir la faire fructifier. (...)


  • Il n’y a jamais eu de « couscousgate » au sein du FN - Libération
    http://www.liberation.fr/amphtml/desintox/2017/09/22/il-n-y-a-jamais-eu-de-couscousgate-au-sein-du-fn_1597871

    Intéressant cette utilisation croisée par les médias et les politiques des mouvements d’humeur plus ou moins provoqués sur Twitter.

    Intéressant aussi de voir combien Twitter est devenu une source d’information pour les médias, remplaçant les micro-trottoir, capables de sortir des tréfonds de l’internet des idées et des comportements entièrement minoritaires ou manipulateurs pour en faire des unes de journaux et de télévisions.

    Il faudrait réfléchir à la nouvelle formation/déontologie des journalistes, y compris pour inclure les éléments d’analyse statistique de données en premier chef, et non après coup. La percée du terme "couscousgate" après parution dans Buzzfeed (mais est-ce vraiment un journal lié à une déontologie ?) présentée dans l’article est significative.

    Comme quoi les informations "au delà de la vérité" ne sont pas le seul apanage des internautes, mais servent aussi les desseins de professionnels de l’information, des médias et de la politique.

    L’idée d’une guerre interne au parti en raison du couscous qu’aurait mangé Florian Philippot ne repose sur rien. Elle a été montée en épingle par les médias… et le camp de l’ex-frontiste lui-même.

    L’affaire aura permis au Canard enchaîné de dégainer un titre ciselé : « le FN secoué par des couscous sismiques. » Elle aura aussi donné une dimension ridicule à l’implosion du FN. Pensez : le seul fait que Florian Philippot mange un couscous met le feu dans son parti. Mais si l’affaire a pris une dimension médiatique importante, jusqu’à être présentée comme la cause de l’explosion du parti, a-t-elle seulement eu lieu ? Un petit retour en arrière montre en fait que, contrairement à ce que la très grande majorité des médias (1) ont affirmé, l’affaire n’a jamais vraiment divisé ou déchiré le parti, ni opposé ses militants, et encore moins ses cadres. Ce qui ne veut pas dire qu’elle n’a pas été exploitée par Florian Philippot lui-même.

    #Fake_news #Post_truth #Twitter #Médias


  • Au #FN, l’impossible existence des numéros deux
    https://www.mediapart.fr/journal/france/210917/au-fn-l-impossible-existence-des-numeros-deux

    Florian Philippot et #Marine_Le_Pen au Parlement européen, le 25 octobre 2016. © Reuters Pendant 45 ans, les Le Pen ont développé une même gestion hypercentralisée du FN, ponctuée de purges, de scissions et de portes qui claquent. La démission de Florian Philippot prouve, à nouveau, l’impossibilité d’exister comme numéro deux au sein du #parti lepéniste.

    #France #Front_national #Jean-Marie_Le_Pen #scission


  • Loi sur le travail : le FN reste loin des manifestants
    https://www.mediapart.fr/journal/france/210917/loi-sur-le-travail-le-fn-reste-loin-des-manifestants

    Marine Le Pen défile lors du 1er Mai 2015 © Benoît Tessier / Reuters En cette rentrée sociale mouvementée, le FN est réduit au silence par son refus de battre le pavé. On ne verra pas de sitôt le parti lepéniste, coincé entre quête de respectabilité, détestation des syndicats et orientations néolibérales, manifester son rejet des ordonnances sur le travail. Encore moins sans Florian Philippot, qui vient d’annoncer son départ.

    #France #CGT #Front_national #loi_travail #manifestations


  • Déchu, Philippot quitte le #Front_national
    https://www.mediapart.fr/journal/france/210917/dechu-philippot-quitte-le-front-national

    Déchu de son rôle de chargé de la stratégie et de la communication mercredi soir, #Florian_Philippot claque la porte du FN ce jeudi matin. Pendant que la présidente veut croire que « le Front s’en remettra sans difficulté », les ennemis frontistes de l’ex-numéro 2 se frottent les mains. Florian Philippot et #Marine_Le_Pen © Christian Hartmann / Reuters

    #France


  • Loi sur le travail : le #Front_national reste loin des manifestants
    https://www.mediapart.fr/journal/france/210917/loi-sur-le-travail-le-front-national-reste-loin-des-manifestants

    Marine Le Pen défile lors du 1er Mai 2015 © Benoît Tessier / Reuters En cette rentrée sociale mouvementée, le FN est réduit au silence par son refus de battre le pavé. On ne verra pas de sitôt le parti lepéniste, coincé entre quête de respectabilité, détestation des syndicats et orientations néolibérales, manifester son rejet des ordonnances sur le travail. Encore moins sans Florian Philippot, qui vient d’annoncer son départ.

    #France #CGT #loi_travail #manifestations


  • #loi_travail: le #Front_national reste loin des manifestants
    https://www.mediapart.fr/journal/france/210917/loi-travail-le-front-national-reste-loin-des-manifestants

    Marine Le Pen défile lors du 1er Mai 2015 © Benoît Tessier / Reuters En cette rentrée sociale mouvementée, le FN est réduit au silence par son refus de battre le pavé. On ne verra pas de sitôt le parti lepéniste, coincé entre quête de respectabilité, détestation des syndicats et orientations néolibérales, manifester son rejet des ordonnances sur le travail. Encore moins sans Florian Philippot, qui vient d’annoncer son départ.

    #France #CGT #manifestations


  • Contre Philippot, le FN renoue avec les classiques de l’extrême droite
    https://www.mediapart.fr/journal/france/180917/contre-philippot-le-fn-renoue-avec-les-classiques-de-l-extreme-droite

    Après les échecs – tout relatifs – de la présidentielle et des législatives, #Florian_Philippot et sa ligne sont de plus en plus marginalisés au sein du parti. Identité, immigration, sécurité… Dans ses discours comme dans ses actes, #Marine_Le_Pen paraît redonner au FN ses couleurs d’antan. Marine Le Pen, Florian Philippot et #Nicolas_Bay © Philippe Wojazer / Reuters

    #France #Front_national


  • Contre Philippot, le FN renoue avec les classiques de l’extrême droite
    https://www.mediapart.fr/journal/france/180917/contre-philippot-le-fn-renoue-avec-les-classiques-de-lextreme-droite

    Après les échecs – tout relatifs – de la présidentielle et des législatives, #Florian_Philippot et sa ligne sont de plus en plus marginalisés au sein du parti. Identité, immigration, sécurité… Dans ses discours comme dans ses actes, #Marine_Le_Pen paraît redonner au FN ses couleurs d’antan. Marine Le Pen, Florian Philippot et #Nicolas_Bay © Philippe Wojazer / Reuters

    #France #Front_national


  • #Front_national : le grand réalignement
    https://www.mediapart.fr/journal/france/180917/front-national-le-grand-realignement

    Après les échecs – tout relatifs – de la présidentielle et des législatives, #Florian_Philippot et sa ligne sont de plus en plus marginalisés au sein du parti. Identité, immigration, sécurité… Dans ses discours comme dans ses actes, #Marine_Le_Pen paraît redonner au FN ses couleurs d’antan. Marine Le Pen, Florian Philippot et #Nicolas_Bay © Philippe Wojazer / Reuters

    #France


  • Après son #séminaire, le FN à l’épreuve de la refondation
    https://www.mediapart.fr/journal/france/250717/apres-son-seminaire-le-fn-l-epreuve-de-la-refondation

    Depuis l’échec (relatif) à la présidentielle et son score modeste aux législatives, le #Front_national est en pleine crise existentielle. Le séminaire tenu le week-end dernier devait trancher plusieurs questions stratégiques et programmatiques avant le #congrès du printemps prochain. Une refondation aux airs de chemin de croix. Marine Le Pen, Florian Philippot et Nicolas Bay © Philippe Wojazer / Reuters

    #France


  • Au #FN, une « déception » et des éliminations symboliques
    https://www.mediapart.fr/journal/france/120617/au-fn-une-deception-et-des-eliminations-symboliques

    Reuters Derrière le score écrasant de #Marine_Le_Pen dans le Pas-de-Calais, le #Front_national réalise une contre-performance : 13,3 % des voix et des défaites symboliques comme celles de son numéro trois et de son secrétaire aux fédérations. Plusieurs dirigeants, dont Florian Philippot, reconnaissent une « déception ».

    #France #circonscriptions #élections_législatives


  • Le changement de nom, un débat vieux comme le #FN
    https://www.mediapart.fr/journal/france/110517/le-changement-de-nom-un-debat-vieux-comme-le-fn

    Lors de la soirée électorale du FN, au second tour, le 7 mai 2017. © Reuters Comment finaliser la stratégie de « dédiabolisation » du #Front_national ? Pour le tandem #Marine_Le_Pen-Florian Philippot, cela passe par une « nouvelle force politique », défaite de l’image et de l’histoire d’un parti lié à #Jean-Marie_Le_Pen. Du FNUF en 1972 à l’Alliance patriote et républicaine en 2017, la question du changement de nom a parcouru l’histoire du FN.

    #France #Marion_Maréchal-Le_Pen


  • Marine Le Pen fait face à des critiques internes - Le Monde
    http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2017/05/08/marine-le-pen-fait-face-a-des-critiques-internes_5124062_4854003.html

    « C’est une catastrophe. On paye un programme qui a fait fuir la droite », se lamente un élu important du sud de la France, qui dénonce « la stratégie menée depuis trois ou quatre ans de lancer des appels à gauche, alors que la gauche ne votera jamais pour nous ». Pour lui, le principal responsable de cet échec est le vice-président du FN, Florian Philippot. « Pour le moment, c’est en “off”. Après les législatives ça ne sera plus en “off”. Je ne continuerai pas à défendre un mouvement avec des idées auxquelles je ne crois pas », prévient-il.
    « La tsarine et son Raspoutine »

    Un ressentiment que Marion Maréchal-Le Pen a pour sa part exprimé en des termes choisis, réclamant une « réflexion » pour la suite. « Il y a forcément une part de déception, ce serait malhonnête de dire le contraire, a-t-elle estimé sur France 2. Il y aura des leçons à tirer, positives, quand même, et peut-être plus négatives. »

    Et la députée de souligner à propos de la proposition controversée de sortie de l’euro, « l’un des sujets d’inquiétude pour les Français », que sa tante n’avait adapté sa position que « tardivement » pour essayer de rassurer les électeurs.

    « Le combat immédiat du FN, c’est d’éviter que M. Macron ait les mains totalement libres », a ajouté la jeune femme, qui s’interroge de plus en plus sur sa candidature aux élections législatives de juin. « Marion a deux possibilités : se soumettre ou se démettre », assure un membre de son entourage, laissant entendre que c’est la seconde possibilité qui serait la plus probable. Pas question, donc, de monter au front contre « la tsarine et son Raspoutine », Marine Le Pen et Florian Philippot.

    L’entourage de Marion Maréchal-Le Pen est pourtant très remonté contre la tonalité de la campagne présidentielle : « On a oublié certains thèmes : la famille, l’identité, la sécurité. Et Marine Le Pen a raté ce qui devait être son grand moment, le débat. C’était comme le naufrage du PSG contre le Barça », grince un soutien de la députée.
    « Marine doit passer la main »

    Marine Le Pen se voit aussi reprocher « les erreurs stratégiques, le manque d’organisation, la paranoïa, l’incapacité à s’entourer ». « C’est une défaite personnelle pour elle. Elle doit passer la main », estime un bon connaisseur de la candidate. Fermez le ban.

    #Linfiltré #PhoneStories #FN #Fachosphere


  • Au FN, les premiers règlements de comptes - Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/070517/au-fn-les-premiers-reglements-de-comptes?onglet=full

    Quatre mois plus tard, il se dit, comme d’autres, « affligé ». « Tout le monde se renvoie la faute, et se défile. Moi, je refuse tous les médias. Qu’ils se démerdent », lâche-t-il. Un autre cadre frontiste, anti-Philippot, rapporte à Mediapart une « ambiance règlement de comptes », et se désole : « Avant le débat, Marine était présidentiable, elle avait fait une bonne séquence la semaine d’avant, Whirlpool et le bateau [dans le port du Grau-du-Roi, dans le Gard – ndlr], c’était bien joué, le ralliement de Dupont-Aignan aussi, et les gens à droite n’attendaient que ce fichu débat pour se décider. J’entendais des mecs de droite partout dire “m’en fous, je vote Marine”. Après le débat, dans notre fédé on se prend des courriers avec des cartes du Front coupées en deux. »

    Les mauvaises nouvelles sont tombées les unes après les autres : les propos du vice-président Jean-François Jalkh sur la Seconde Guerre mondiale exhumés dans la presse, un débat raté, Marine Le Pen chahutée lors de deux déplacements, en Bretagne puis à Reims. La faute à qui ? « La campagne n’a pas été séquencée. On a développé des trucs à droite à gauche, ce qui fait que 15 jours avant le premier tour, il n’y avait plus de kérosène dans le réservoir et Marine a commencé à décrocher, la campagne tournait à vide. »

    Un brin cynique, ce cadre est persuadé que « sans l’attentat deux jours avant le premier tour, Marine n’était pas au second tour ». Il va plus loin : « Cinq ans de Hollande, 300 morts dans les attentats, une situation économique désastreuse, du chômage de partout, des problèmes identitaires très forts, une France fracturée, et on fait 21 % au premier tour ? Vaut mieux arrêter tout de suite ! »

    C’est d’abord la stratégie de campagne et le positionnement de Marine Le Pen qui sont remis en cause. « C’est quoi le slogan de campagne de Marine Le Pen ?, interroge le même. La France apaisée ? Au nom du peuple ? Choisir la France ? » Selon lui, la candidate avait au départ su éviter un écueil récurrent des campagnes frontistes : ne pas mener une « campagne idéologique et doctrinaire ». « Avant, il fallait quasiment se convertir pour voter Front national. Là non, c’était assez ouvert, compréhensible, le message passait, Marine a même fait de la vraie politique sur une partie de sa campagne. » Mais pour une partie du Front national, la candidate n’a pas su tirer parti du naufrage du candidat de droite. « Rien ne s’est passé comme prévu, Fillon explose en plein vol, Hamon est mort, Mélenchon remonte, et là Philippot et ses sbires reviennent en disant “Mélenchon ça marche, donc faut faire du Mélenchon”. À partir de là, on retourne dans une campagne idéologique. Philippot avait fait le même coup en 2012, c’était un désastre. Il nous a mis dedans de force, à raconter qu’au bout de six mois on paierait nos baguettes en francs. Il nous a fait perdre un report de voix à droite. »

    Pour le membre du comité stratégique de campagne cité plus haut, la candidate a été « enfermée par Philippot et son équipe, qui ont verrouillé la campagne ». « Il y avait une concurrence entre les frères Philippot d’une part et Philippe Olivier d’autre part. Pour le débat, Marine a été conseillée par Gilbert Collard d’abord, puis les frères Philippot sont passés derrière. Et les sorties “bourrines”, l’agressivité du débat, c’est Philippe Olivier. Aujourd’hui, ils se rendent compte que ça a dysfonctionné. » Certains se plaignent d’avoir été déprogrammés des plateaux TV, au profit de Florian Philippot ou des tenants de sa ligne. Gilbert Collard aurait été écarté de la soirée électorale du premier tour, à Hénin-Beaumont. Déjà écartée de l’émission politique de France 2, le 10 novembre, au profit de Florian Philippot, Marion Maréchal-Le Pen se serait à nouveau vu refuser par Marine Le Pen d’être l’« invitée surprise » de la chaîne, face à Emmanuel Macron, le 6 avril. Ce n’est qu’au prix d’un passage en force que certains seraient parvenus à aller sur les plateaux.

    #Linfiltré #PhoneStories #FN #Fachosphere


  • « Wikileaks joue clairement un rôle dans la propagation des Macronleaks » - Libération
    http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/05/06/wikileaks-joue-clairement-un-role-dans-la-propagation-des-macronleaks_156

    Est-ce qu’il y a des points communs entre la propagation du Macron Leaks et des rumeurs qui sont sorties pendant la campagne ?
    Pendant toute la campagne, ce n’était pas exactement les mêmes communautés, il n’y avait aucune rumeur qui venait de l’étranger. Elles étaient toutes franco-françaises, il y a eu des comptes dont on ne connaissait pas l’origine mais on ne pouvait pas dire que c’était russophile. Les Macron Leaks et le Macron Gate sur le compte a Bahamas, ce sont les premières qui sortent vraiment et où l’on voit l’influence russe partout sur les réseaux sociaux. Avant, c’était extrêmement mesuré.

    Le Macron Gate c’était la première rumeur qui venait clairement de l’étranger : ce sont les mêmes acteurs, les mêmes médias, ça vient de 4Chan etc . Tout ce que j’ai dit c’est qu’il y avait une influence étrangère et que c’était des comptes russophiles…

    Florian Philippot, ça ne l’a pas gêné. Le FN a fait un bon tir groupé autour de la chose. Philippot tweete à 23h40, donc il a quand même mis un certain temps. C’est le premier du FN à en parler. Ils ont tous tweeté juste avant minuit, c’est-à-dire juste avant la fin officielle de la campagne…

    #Linfiltré #PhoneStories #FN #Fachosphere


  • Fébrilité au FN : « Si Marine Le Pen est en-dessous de 40%, c’est un échec » - Marianne
    https://www.marianne.net/politique/febrilite-au-fn-si-marine-le-pen-est-en-dessous-de-40-c-est-un-echec

    En cas de victoire écrasante d’Emmanuel Macron, beaucoup au FN s’attendent à voir des têtes tomber. Pas forcément celle de la candidate, qui garde une légitimité écrasante dans un parti où la marque Le Pen reste prépondérante - malgré des efforts acharnés pour tenter de la faire oublier. En revanche, « les sympathisants FN qui haïssent Florian Philippot attendent la nuit des longs couteaux », glisse un ancien collaborateur de Marine Le Pen. Toute une frange du parti frontiste reproche en effet au plus proche conseiller de la candidate de trop en faire sur le protectionnisme et la sortie de l’euro, au détriment des fondamentaux que sont l’insécurité, l’immigration ou l’islam. D’autant qu’à force de reculades, le discours de Marine Le Pen sur l’euro est devenu inaudible : même ses lieutenants n’y comprennent plus grand chose...
    Le camp de Marion Maréchal-Le Pen en embuscade

    Sauf que Florian Philippot semble avoir assuré ses arrières, observe un proche de Marion Maréchal-Le Pen : « C’est un sioux. Il a eu l’intelligence de ne pas prendre de poste officiel dans la direction de campagne pour pouvoir se dédouaner au cas où ça tournerait mal. » En revanche, le camp de la députée du Vaucluse - très en froid avec le duo Marine Le Pen/Florian Philippot - est bel et bien en embuscade pour l’après-présidentielle. Même si Marion Maréchal-Le Pen est en plein doute, elle qui fait régulièrement part à son entourage de son envie d’arrêter la politique. « Le parti est majoritairement marioniste, donc tout est entre ses mains », insiste pourtant un ancien cadre frontiste. Un autre rappelle, mine de rien, qu’un petit paquet d’affaires attend Marine Le Pen et son entourage après la présidentielle : « L’agenda judiciaire va se déployer et frappera très fort, au plus haut niveau du parti. »

    « Dans tous les cas, cette élection va tout faire exploser à droite et personne n’en sortira indemne, le FN comme Les Républicains, pronostique pour sa part Robert Ménard. Tant mieux quelque part, car on va peut-être arriver à reconstruire ce grand parti conservateur pour lequel je me bats depuis longtemps. Et on va arrêter une bonne fois pour toutes avec cette histoire de sortie de l’euro ! » Preuve que le camp lepéniste n’échappera sans doute pas à la grande explication, même si sa violence dépendra beaucoup du résultat de dimanche.

    #Linfiltré #PhoneStories #FN #Fachosphere


  • Présidentielle : à quelques heures de la fin de la campagne, le camp Le Pen se vautre dans ses fakes anti-Macron - Marianne
    https://www.marianne.net/politique/presidentielle-quelques-heures-de-la-fin-de-la-campagne-le-camp-le-pen-se-

    En cette dernière journée de campagne présidentielle, Florian Philippot, David Rachline ou encore Gilbert Collard ont relayé des rumeurs et « fake news » à gogo sur les réseaux sociaux. Vivement la quille...

    Est-ce l’énergie du désespoir ? Les lieutenants de Marine Le Pen ne semblent plus savoir quoi faire pour tenter de déstabiliser Emmanuel Macron, favori du second tour de l’élection présidentielle. En cette dernière journée de campagne, vendredi 5 mai, ils ont noyé les réseaux sociaux sous une avalanche de faux grossiers censés mettre en cause leur adversaire.

    #Linfiltré #PhoneStories #FN #Fachosphere