person:françois maliet

    • http://www.cequilfautdetruire.org/spip.php?article1474

      D’AZF À LA GUERRE NUCLÉAIRE
      Mis à jour le :15 juillet 2007. Auteur : François Maliet.

      Quelques jours avant que Bush et Poutine ne se tapent la cloche aux homards en jouant à « recule ton bouclier antimissile, j’avance mon radar », le nouveau pingouin de la défense gauloise, Hervé Morin, se félicitait du « deuxième essai du #missile_M51 parfaitement réussi » : la France aussi sait « sauvegarder [sa] souveraineté et [son] indépendance » radioactives. Les artilleurs réussirent leur coup malgré les membres du collectif « Non au missile M51 », qui batifolaient sur le centre d’essai de #Biscarosse ces 20 et 21 juin. L’objectif de ces trublions ? Empêcher le lancement de ce #missile_nucléaire qui équipera les #sous-marins_français à partir de 2010. Ils retardèrent la sauterie de vingt-quatre heures, avant que les bidasses dépêchés pour l’occasion ne les mettent au frais.

      Dans un communiqué, le groupe SNPE (ancienne Société nationale des poudres et explosifs) se réjouit lui aussi « de la réussite du deuxième tir du missile M51 ». Non par amour de la #guerre_nucléaire, mais par passion pour les pépètes que sa préparation rapporte : la SNPE se gave en fournissant « le propergol solide qui assure la propulsion du missile ». Ce carburant est fabriqué sur son site de Toulouse, voisin de feu #AZF. Suite à « l’attentat » du kamikaze Thierry Desmarest du 21 septembre 2001, qui causa la vie à trente Toulousains, le collectif « Plus jamais ça » exigea la fermeture de tout le pôle chimique Sud, dont fait partie la SNPE. Sans succès. Dommage, ça aurait été marrant, un missile nucléaire propulsé à l’huile de tournesol…

      Article publié dans #CQFD n° 47, juillet 2007.


  • Rafistoler, la belle affaire, mais libérer... par François Maliet
    http://cqfd-journal.org/Rafistoler-la-belle-affaire-mais

    Les Baumettes sont un cloaque, c’est connu depuis perpét’. Mais l’Organisation internationale des prisons doit multiplier les procédures judiciaires afin que l’administration pénitentiaire sorte enfin sa boîte à outils. À défaut de libérer les prisonniers pour cause d’insalubrité…

    Rien que ça ! Il aura fallu trois passages devant les tribunaux – un premier référé devant le tribunal administratif suivi d’un appel devant le Conseil d’État, puis un second référé dit « mesures utiles » – pour que l’administration pénitentiaire des Baumettes daigne rafistoler fissa sa taule décrépite.

    #cqfd


  • L’ennemi par d’ici par François Maliet
    http://cqfd-journal.org/L-ennemi-pas-d-ici

    Les « trotskistes anglais ». C’est ainsi que, en 1998, le ministre de l’Intérieur Jean-Pierre Chevènement dénommait les militants soutenant les sans papiers qu’il faisait expulser.

    Le 24 juin dernier, les autorités de La Manche ont, elles aussi, fait face à des agitateurs qu’elles n’ont pas crus du cru : « Lorsqu’on regarde les plaques d’immatriculation, on voit bien qu’elles ne sont pas de la région, mais de toutes les régions de France, y compris de très loin, témoigne une représentante de la préfecture sur France 3 Basse-Normandie. [Ces] gens sont venus dans [le] but précis de […] lutter, peut-être pas contre la THT, mais contre l’ordre établi. » Elle fait référence ici aux trois jours de résistance organisés les 22, 23 et 24 juin, à Chefresne (Manche), contre une ligne très haute tension en cours de construction. Les affrontements champêtres entre manifestants et forces de l’ordre, bucoliques en diable mais sacrément violents, se sont soldés par une interpellation et six blessés. Dès lors, on s’interroge : pourquoi un habitant de Givet (Ardennes), par exemple, ne pourrait manifester ses convictions antinucléaires en Normandie – avec sa plaque d’immatriculation ?

    Plus étonnant encore est le fait que ce reportage passe sous silence la mobilisation de la population locale contre le saccage de son environnement. Le 8 juin dernier, le conseil municipal du Chefresne a voté à l’unanimité le boycott du scrutin du premier tour des élections législatives pour protester contre le tracé de la ligne THT et le placement en garde à vue du maire, Jean-Claude Bossard, lors d’un précédent rassemblement. « Le conseil municipal, réuni samedi soir, a décidé en bloc de démissionner après que les gendarmes ont débarqué dans l’après-midi chez tous les conseillers municipaux avec des ordres de réquisition » pour que le vote puisse avoir lieu, a indiqué par la suite le maire du village. À croire que ce premier magistrat et ses conseillers sont membres d’une obscure cinquième colonne pilotée depuis l’étranger par des nostalgiques du chef de l’Armée rouge…


  • C’est la rentrée
    http://cqfd-journal.org/C-est-la-rentree

    Et c’est déjà l’urgence ! à bâbord, notre bien aimé capitaine, LE François Maliet a décidé de rendre la barre qu’il tenait fermement depuis tant d’années. Il est parti prendre un peu l’air du large. Mais il n’est jamais très loin, nous aidant à garder le cap et à colmater les éventuelles voies d’eau. à tribord, les difficultés bien connues de Presstalis, notre diffuseur, ont des répercussions directes sur nos ventes en kiosque : moins distribués, moins visibles, moins achetés… Alors, il n’y a pas trente-six mille solutions : l’abonnement d’abord, la bataille des kiosques ensuite. De plus, en observant ce ciel menaçant, il nous est apparu qu’il fallait faire quelque chose de vraiment décisif ! Quelques-uns nous ont soufflé que le lâche abandon de notre animal totem ne nous aurait attiré que des emmerdes…

    Note pirate du stagiaire : Kikou ! Après le mail, le site, le tweet et le seenthis, ils ont enfin un facebook ! PTDR !!! Ces vieux chômeurs ont enfin compris à quoi ça servait de pas bosser : à poster des vidéos de chats crômignons et à lâcher des com’ et des likes ! CQFD trop lol !


  • Le serment de Toto - CQFD, mensuel de critique et d’expérimentation sociales

    http://cqfd-journal.org/Le-serment-de-Toto

    Le serment de Toto

    paru dans CQFD n°101 (juin 2012), rubrique Médias, par François Maliet
    mis en ligne le 27/08/2012 - commentaires

    Le dernier film de Bernard-Henri Lévy (BHL) traite un peu de la Libye et – paraît-il – beaucoup de lui-moi-je. Malgré une campagne médiatique agressive, même les salles obscures fuient ce tout-à-l’ego. Nous ne saurons donc pas si l’œuvre élude certaines questions, comme celle que posent les relations entre le président soudanais – recherché pour génocide – et le Tripoli nouveau.

    En 2009, l’acteur Albert Dupontel avait envoyé paître en direct le journaliste de France 3 qui l’interviewait sans avoir vu son film. Alors, à CQFD, nous étions prêts à grever nos maigres émoluments pour voir Le Serment de Tobrouk, film retraçant les péripéties libyennes, de février à octobre 2011, du philosophe militaire par qui l’intervention de l’Otan est arrivée. Le bombardement promotionnel a été si intensif que l’on mourrait d’envie de guerroyer une heure quarante-six durant en compagnie de ce Davy Crockett germanopratin et sa toque en peau de raton laveur [1]. Toute la presse en a parlé : Le Monde du 26 mai et du 6 juin (BHL étant membre du conseil de surveillance du quotidien, il aurait été maladroit de ne pas), Libé du 25 mai (le quotidien étant partenaire du film, il aurait été maladroit de ne pas), Le Figaro du 25 mai, Les Inrocks du 7 juin, Le Point du 7 juin (BHL tenant son bloc-notes dans cet hebdo, il aurait été maladroit de ne pas)… Le 25 mai, dans Le Nouvel Obs, Laurent Joffrin a même osé évoquer – Laurent Joffrin ose tout – « un film d’action efficace, un thriller philosophique et stratégique ». À cette omniprésence dans la presse écrite, il faut ajouter de longs tunnels publicitaires sur TF1, France 2, France 3, i-télé, Europe 1, Canal Plus, BFM-TV, Arte (BHL étant président du Conseil de surveillance de la chaîne, il aurait été maladroit de ne pas)… N’en jetez plus, nous y allons. Sauf que… Ha. Non. Impossible. Le Serment de Tobrouk n’est pas distribué à Marseille [2] , comme dans d’autres grandes villes françaises.

    Dommage. Nous ne saurons si ce monument de narcissisme omet d’évoquer, par exemple, la relation de franche camaraderie qui lie le président du Conseil national de transition (CNT) libyen, Moustapha Abdeljalil – ancien ministre de la Justice de Kadhafi –, et Omar El-Béchir, le assez peu avenant président du Soudan voisin. « Le peuple soudanais a apporté un soutien, humanitaire mais aussi en armes, qui est parvenu à tous les révolutionnaires libyens à Misrata, dans les montagnes de l’Ouest, à Zawiyah et dans toutes les régions de la Libye », aurait déclaré El-Béchir. Afin de le remercier pour cet élan de solidarité démocratique, Moustapha Abdeljalil a reçu le président soudanais à Tripoli en janvier dernier, lui promettant d’investir dans l’agriculture et l’immobilier de son pays. Simple relation de bon voisinage ? À ceci près que, entre 2003 et 2008, le conflit au Darfour a fait 300 000 morts dans l’est du Soudan selon l’ONU. Et que Omar El-Béchir est recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour crime de guerre, crime contre l’humanité et, excusez du peu, génocide. Moi-je le philosophe, qui par le passé a beaucoup glosé sur le Darfour, n’a a priori rien à redire quand le criminel de guerre présumé Omar papote affaires avec son pote Moustapha.

    Au journaliste du Figaro qui l’interrogeait sur l’aspect peu démocratique d’une guerre décidée à deux, avec Nicolas Sarkozy, BHL a eu cette – hallucinante – réponse : « Il y a des situations d’urgence. Il y a des moments où, comme disait Walter Benjamin, il faut appuyer, très fort, et très vite, sur les freins d’une histoire devenue folle. Et là, c’est malheureux à dire, mais on n’a plus le temps de la bonne et belle délibération démocratique [3]. »

    Si notre flamboyant philosophe est aussi soucieux de la justice internationale qu’il l’est de « la bonne et belle délibération démocratique » – qu’il s’évertue pourtant à exporter à grands coups de Rafale –, Omar El-Béchir peut sans problème venir boire un caoua au Café du Flore. BHL apportera les croissants.

    Notes

    [1] Vous dites ? Ce sont ses vrais cheveux ? Ho, pardon.

    [2] La rédaction de CQFD, mensuel (inter)national, est basée à Marseille.

    [3] « Bernard-Henri Lévy : “En Libye, Sarkozy s’est conduit avec grandeur” », Le Figaro, 24 mai 2012.


  • Le serment de Toto par François Maliet
    http://cqfd-journal.org/Le-serment-de-Toto

    Le dernier film de Bernard-Henri Lévy (BHL) traite un peu de la Libye et – paraît-il – beaucoup de lui-moi-je. Malgré une campagne médiatique agressive, même les salles obscures fuient ce tout-à-l’ego. Nous ne saurons donc pas si l’œuvre élude certaines questions, comme celle que posent les relations entre le président soudanais – recherché pour génocide – et le Tripoli nouveau.


  • La vie des château par François Maliet
    http://cqfd-journal.org/La-vie-des-Chateau

    Poser deux yourtes dans le Luberon, c’est un peu comme lâcher une horde de Huns dans les jardins de l’Élysée : ça fait tache. Au cœur d’un paysage voué à la résidence secondaire cinq étoiles, Stéphanie et Amidou Château ont voulu vivre autrement, mais se sont heurtés à un plan local d’urbanisme conçu pour les riches.

    La cour d’appel de Nîmes est réputée pour son manque de souplesse, et même les avocats du cru lui reprochent sa « sévérité » : les peines de première instance y seraient aggravées dans « des proportions inhabituelles ». Stéphanie et Amidou Château peuvent en témoigner, Monsieur le Président. Le tribunal d’Avignon les ayant relaxés le 29 août 2011, et le parquet ayant fait appel, ils ont été remoulinés par la Cour de la préfecture du Gard le 9 mars dernier. Et, sans surprise, le couple a été condamné à mille euros d’amende ainsi qu’aux frais de justice, ils ont trois mois pour déguerpir, et une astreinte de 75 euros par jour de retard. N’en jetez plus. Avant que ne se déchaînent les foudres judiciaires, ils avaient un toit et un travail. « Ils ont fait de nous des SDF, des chômeurs et des gens endettés », constate amèrement Amidou. Mais quel forfait innommable a bien pu commettre ce couple et ses deux minots pour être condamné de la sorte ? Deux yourtes. Ils ont monté et habité deux yourtes. Dans le Luberon – les terroristes !


  • Gaffe à la charge de l’éléphant par François Maliet
    http://cqfd-journal.org/Gaffe-a-la-charge-de-l-Elephant

    « Ce sont des mercenaires, leur boîte s’appelle Escort sécurité », grince un ouvrier en désignant les gros bras qui gardent l’entrée de l’usine. En ce jeudi 5 avril, il faut montrer patte blanche à quatre gorilles arborant un brassard rouge pour pénétrer sur le site. Malgré tout, l’ambiance est plutôt décontractée, même si les gars et les filles de Fralib savent qu’ils ne sont pas à l’abri d’un mauvais coup de leur direction. En novembre dernier, Angel Llovera, le taulier de la boîte, s’est pointé avec une vingtaine de vigiles pour prendre possession des lieux, en bousculant quelques salariés au passage. Depuis, le matin, « il vient au bureau accompagné de ses gardes du corps, comme un président ou comme un… grand voyou ! », persifle un des gars.

    Depuis septembre 2010, cette usine de Gémenos (Bouches-du-Rhône) qui conditionnait thés et infusions aromatisés des marques Éléphant et Lipton, est le théâtre d’une longue guerre d’usure. D’un côté le propriétaire, la multinationale Unilever – Lipton, donc, mais aussi Sun, Dove, Signal, Cif, Amora… –, qui a décidé de fermer le site pour raisons économiques, et de délocaliser la production à Bruxelles (Belgique) et Katowice (Pologne). « Unilever affirme que nous ne sommes pas assez compétitifs, que nous coûtons trop cher. Mais ils ont organisé notre surcapacité en nous retirant des produits. Et Unilever, en 2010 et 2011, est largement bénéficiaire ! » explique Gérard Cazorla. Lui, il est secrétaire du Comité d’établissement (CE), dans le camp d’en face, celui des cent trois salariés [1] qui tiennent la dragée haute au géant de l’industrie agro-alimentaire depuis plus d’un an et demi. Par deux fois, la justice leur a donné raison en retoquant les plans sociaux successifs de la direction. Ils attendent le rendu du troisième procès le 20 avril prochain, mais, pour le moment, les licenciements sont annulés. « Nous ne travaillons plus– il n’y a pas de matière première ! – mais nous touchons toujours nos salaires », précise l’un d’eux.


  • Dieu est un pilote de Rafale par François Maliet
    http://cqfd-journal.org/Dieu-est-un-pilote-de-Rafale

    « Nous ne sommes pas Dieu, nous ne sommes pas tout-puissants », s’emportait Rony Brauman en mars 2011 après que les premiers missiles occidentaux furent canardés sur la Libye pour, selon la résolution 1976 de l’ONU, « protéger les populations civiles ». L’ex-taulier de Médecins sans frontières se trompait. Tel un Dieu odieux, nous avons engendré tout un monde.

    Un monde où, dans les centres de détention contrôlés par des milices d’ex-rebelles, l’on trouve « des personnes détenues illégalement et torturées, parfois jusqu’à la mort », selon un rapport d’Amnesty International de février dernier.

    Un monde où des élus de Cyrénaïque, dans l’Est du pays, viennent de déclarer l’autonomie de leur province au sous-sol gavé de pétrole. Un monde où Amnesty peut avancer, en mars, avoir « recensé cinquante-cinq civils identifiés, dont seize enfants et quatorze femmes, tués dans le cadre de frappes aériennes à Tripoli, Zlitan, Majer, Syrte et Brega », sans que l’OTAN ne diligente d’enquêtes sur ses bavures. Un monde où, en février puis en mars dernier, des tribus toubous et arabes se sont livrées à de violents combats dans le sud de la Libye, faisant des dizaines, voire des centaines de victimes.

    Un monde où des Touaregs sérieusement enfouraillés – a priori suite au pillage des arsenaux de Kadhafi et des stocks d’armes parachutés aux rebelles libyens par l’armée française – ont pris possession du nord du Mali. Un coup de force qui a servi de toile de fond au putsch militaire du 22 mars dernier, renversant le président malien Amadou Toumani Touré. Nous ne sommes pas Dieu, c’est vrai. Seulement des cons d’Occidentaux enchemisés et sûrs de leur bon droit lorsqu’ils vont porter paix, démocratie et civilisation chez les bougnoules. Et qui seront tôt ou tard contraints d’en assumer les conséquences, quelles qu’elles soient.




  • Lybie : les sales conséquences de la guerre propre, par François Maliet
    http://cqfd-journal.org/Libye-les-sales-consequences-de-la

    Impressionnants, les progrès de la technologie militaire ! Après sept mois de bombardement en Libye, l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan) aurait fait dégager le tyran Mouammar Kadhafi sans effleurer un seul civil. Belle performance, quand on sait que 7 700 bombes et missiles ont été tirés sur le pays. Le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, s’en vantait encore en novembre dernier, comme le rappel le site Nouvelobs.com : « Nous avons mené cette opération avec beaucoup de précaution, sans qu’il y ait de cas confirmés de victimes civiles. »

    Puis vint le 17 décembre, et cette longue enquête publiée par le New York Times. Après plusieurs semaines sur le terrain, les auteurs affirment avoir recensé « au moins quarante et peut-être plus de soixante-dix civils tués par l’Otan, dont au moins vingt-neuf femmes et enfants. » Les cibles touchées ? Des maisons, mais aussi « un bureau de poste, un hôpital, une colonne de chars des forces libyennes dont les insurgés s’étaient emparés... » Le quotidien étatsunien estime que le nombre de victimes est sûrement plus élevé, ses enquêteurs n’ayant pu se rendre que sur vingt-cinq sites bombardés. Voilà qui nécessiterait quelques investigations plus poussées. Mais, aux dernières nouvelles, Bernard-Henri Lévy n’a toujours pas appelé Nicolas Sarkozy sur son 06 afin qu’il diligente une enquête internationale.



  • « Tina Modotti » | François Maliet
    http://www.monde-diplomatique.fr/2011/12/MALIET/47047

    Starlette de Hollywood au début des années 1920, Tina Modotti devint modèle, compagne et élève du photographe américain Edward Weston, puis photographe à son tour dans le #Mexique postrévolutionnaire. Rapidement reconnue pour son œuvre — des clichés de gens du peuple, images vouées à « jouer un rôle dans la (...) / Mexique, #URSS, #Art, #Communisme, #Culture, #Femmes, #Photographie, #Socialisme, Bande dessinée - 2011/12

    #Bande_dessinée #2011/12