person:georges ibrahim abdallah

  • Georges Ibrahim Abdallah : “Ne quémandez pas ma liberté” - Madaniya
    By René Naba • décembre 23, 2018
    https://www.madaniya.info/2018/12/23/georges-ibrahim-abdallah-ne-quemandez-pas-ma-liberte

    La leçon de courage et de dignité de Georges Ibrahim Abdallah
    La liste d’attente des visiteurs du doyen des prisonniers dans le Monde s’élève à 76 visiteurs.

    « Ne quémandez pas ma liberté. Ne vous placez pas en position de faiblesse. Au Liban existe désormais un leadership combatif… La France ne dispose plus d’influence au Moyen orient, sauf en Irak et au Liban ».

    Telle est la recommandation de Georges Abdallah à l’ambassadeur du Liban en France, Rami Adwane.

    Ancien condisciple du président Macron à l’E.N.A., M. Ramy Adwane est le premier officiel libanais à rendre visite à Georges Abdallah en 34 ans de captivité.

    Le doyen des prisonniers politiques dans le Monde a mis l’accent sur « la centralité de la cause palestinienne » ainsi que sur la nécessité de préserver « le rôle militant du Liban », assurant que « les forces révolutionnaires arabes triompheront des adeptes de l’enseignement d’Ibn Taymima », dans une claire allusion aux groupements terroristes néo islamistes (Daech, Al Qaida, Jabhat An Nosra, Boko Haram) qui se réclament de ce penseur musulman en tant que leur référent idéologique.

    La conversation est rapportée samedi 22 décembre 2018 par le grand quotidien libanais « Al Akhbar » au lendemain de la visite du diplomate libanais à la prison de Lannemezan (Pyrénées). Pour les locuteurs arabophones, le récit d’al Akhbar sur ce lien.

    “Je veux bien évidemment sortir, mais j‘ai parfaitement conscience des obstacles dressés par les Américains et les Israéliens » à ma libération. Je vous demande de déployer tous les efforts pour atteindre cet objectif. Faites tout ce que jugez bon de faire en ce sens. Mais ne quémandez pas ma liberté ; Ne soyez pas en position de faiblesse. Il existe aujourd’hui au Liban un leadership combatif et La France ne dispose plus d’influence au Moyen orient, sauf en Irak et au Liban ”, a poursuivi Georges Abdallah au cours de cet entretien qui a duré près de trois heures.

    #Georges_Ibrahim_Abdallah
    https://seenthis.net/messages/746368


  • Hourra enfin, à propos de Georges Ibrahim Abdallah - [UJFP]
    Lundi 17 décembre 2018 par René Naba
    http://www.ujfp.org/spip.php?article6844

    Le grand journal libanais Al Akhbar annonce lundi 17 décembre 2018 en manchette que le président Michel Aoun a adopté le cas de Georges Ibrahim Abdallah en vue de réclamer sa libération à Emmanuel Macron à l’occasion de la visite du président français au Liban en février 2019

    M. Aoun agit en concertation avec le ministère libanais des Affaires étrangères dont le titulaire est son gendre Gebrane Bassil et les services de sécurité en vue de faire pression sur les français pour obtenir la remise en liberté du militant pro palestinien, détenu depuis 34 ans en France, au delà de la durée légale de sa peine.

    https://www.al-akhbar.com/Politics/263349/%D8%B9%D9%88%D9%86-%D9%8A%D8%AA%D8%A8%D9%86-%D9%89-%D9%85%D9%84%D9%81-%D8
    #Georges_Ibrahim_Abdallah


  • Prisonnier politique : un triste record #de la France
    https://nantes.indymedia.org/articles/43236

    Georges Ibrahim Abdallah : la France détient un des plus vieux prisonniers politiques d’Europe.

    Il est des records dont on se passerait bien, surtout en France, pays se revendiquant héritier de la révolution et aspirant à diffuser sa « lumineuse » conception des droits de l’homme. Ce record, quel est –il ? : détenir le plus ancien prisonnier politique du pays et l’un des plus vieux d’Europe, à savoir Georges Ibrahim Abdallah, militant communiste arabe, anti-impérialiste et anticapitaliste.

    #Répression #/ #prisons #centres #rétention #libérations #nationales #lannemezan #Répression,/,prisons,centres,de,rétention,libérations,nationales


  • Manifestation en France pour la libération du « plus ancien prisonnier politique d’Europe »
    Par Alain Acco, édité par Romain David - 11h45, le 20 octobre 2018
    http://www.europe1.fr/societe/manifestation-en-france-pour-la-liberation-du-plus-ancien-prisonnier-politiq

    (...) La pression du pouvoir politique.
    Aussi surprenant que cela puisse paraître, celui qui l’a arrêté et fait condamner, l’ancien patron de la DST, le préfet Yves Bonnet, fait également partie de ceux qui réclament aujourd’hui sa libération. « S’il a été arrêté, c’est en grande partie parce que je m’en suis occupé. Aujourd’hui, je serai presque tenté de dire que je le regrette, pas dans la mesure où j’ai fait mon métier, mais la longueur de cette procédure est scandaleuse », explique-t-il. « Ça fait 20 ans que je considère qu’il doit être libéré », martèle cet ancien responsable.

    « Le dernier ministre qui s’est opposé à la libération de Georges Ibrahim Abdallah, c’est Manuel Valls, alors que l’instance judiciaire compétente avait conclu à sa libération et à son expulsion vers le Liban », relève-il. « Ce ne sont pas les juges qu’il faut incriminer, c’est le pouvoir politique », conclut Yves Bonnet.

    #Georges_Ibrahim_Abdallah


  • جريدة الأخبار
    https://al-akhbar.com/Politics/260122

    #JeSuisGeorgesAbdalla

    Pierre Abi-Saab
    Pour ma génération, Georges Ibrahim Abdallah (Kobayat, Liban, 1951), toujours incarcéré au centre pénitentiaire de Lannemezan en France, sous le numéro d’écrou 2388/A221, est plus qu’une icône, plus qu’un symbole. Notre camarade, qui croupit en prison depuis 34 ans, dans le pays des droits de l’Homme, contre tous les principes du droit, subissant « un régime d’embastillement totalement arbitraire », comme le souligne un appel à sa libération lancé hier par l’Association France Palestine Solidarité, est tout simplement un héros national !
    Évidemment cela échappera toujours à ce que l’Indigène de le République Houria Bouteldja appelle « la Raison blanche », dans son pamphlet détonnant « Les Blancs, les Juifs et nous - Vers une politique de l’amour révolutionnaire » (La fabrique éditions - Paris, 2016). Dans le discours dominant, Georges Abdallah est censé être un terroriste ! Et comme l’a souvent rappelé Maître Jacques Vergès, avocat de Abdallah jusqu’à sa disparition en 2013, les pouvoirs dominants, les forces d’occupation et d’oppression, ont toujours qualifié les opposants et les résistants de « terroristes » ! L’ex-chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL), fait partie de ceux-là : Il s’agit d’un résistant qui a forgé sa conscience politique sous l’occupation israélienne du Liban Sud, militant révolutionnaire internationaliste il se choisit de se battre pour la cause arabe, avec comme maître-mot la libération de la Palestine. Dans les années soixante-dix et quatre-vingt, l’objectif était de « frapper l’ennemi partout où il se trouve ». Les FARL revendiquent l’assassinat de Charles Ray, attaché militaire américain à Paris, et de l’agent israélien Yacov Barsimentov, et blessent grièvement Robert Homme, consul américain à Strasbourg. C’est l’époque où Le Mossad assassine en Europe des dizaines d’intellectuels et de militants politiques, Palestiniens et Arabes, tels Mahmoud Hamchari, Majed Abou Charar et plus tard Atef Bseiso… Aujourd’hui, les stratégies de combat ne sont plus les mêmes peut-être, mais la lutte reste immuable contre la domination coloniale, contre l’occupation israélienne dont la barbarie s’est renforcée depuis. Et Georges Abdallah, pour les nouvelles générations de militants à travers le monde arabe, de Tunisie en Palestine, en passant par la France bien entendu, symbolise plus que jamais, par son engagement politique, sa lucidité, sa détermination et son refus du moindre compromis, la lutte contre la domination, pour la libération de la Palestine et l’émancipation des peuples arabes.
    Arrêté à Lyon le 24 octobre 1984 il n’est inculpé que de faux et d’usage de faux. Trois ans plus tard, il sera injustement condamné à perpétuité, pour complicité d’assassinat. Libérable depuis 1999, il a vu toutes ses demandes de libération (9 au total) rejetées. En 2013 Beyrouth se préparait à le recevoir en héros, la chambre d’application des peines de Paris s’étant prononcée en faveur de sa libération, en la conditionnant à un arrêté d’expulsion du territoire. Mais le gouvernement Fabius a cédé aux pressions des États-unis. On se souvient encore de la phrase assassine de Jacques Vergès : « La justice française se conduit comme la putain de l’Amérique ». Le préfet Yves Bonnet, qui a dirigé le renseignement français de 1982 à 1985, parlait, un an plus tôt, d’une « vengeance d’Etat lamentable », estimant qu’Abdallah « avait le droit de revendiquer les actes commis par la FARL, comme des actes de résistance », dans le contexte de guerre qui prévalait alors.
    Aujourd’hui, 34 ans plus trad, presque jour pour jour, Georges Ibrahim Abdallah, est devenu le doyen des prisonniers politiques en Europe. Mais il est surtout l’otage de la République Française. Une république coloniale qui fait prévaloir ses intérêts stratégiques sur ses valeurs ! Autrement dit, il subit un « traitement d’exception ». On croit savoir qu’une grande démocratie ne devrait pas connaître d’état d’exception, surtout pas la France qui n’a de cesse de donner des leçons d’humanisme au monde entier… Cependant, la France coloniale, qui est toujours là, revancharde et haineuse, s’affranchissant des valeurs républicaines, des règles et des principes qui régissent un État de droit, fait payer Georges non pour ses actes, mais pour ce qu’il est, pour ce qu’il pense. Et cela n’est possible que parce qu’il s’agit d’un métèque, d’un colonisé. S’il était « blanc », il aurait bénéficié des mêmes faveurs que ses camarades révolutionnaires qui ont connu des parcours similaires. Avec l’acharnement juridique et politique contre Abdallah en France, sous tous les gouvernements depuis 1999, on n’est pas loin de cette violence étudiée par le philosophe algérien Sidi Mohamed Barkat dans « Le corps d’exception » (Editions Amsterdam - Paris, 2005). On n’est pas loin du massacre du 17 octobre 1961 à Paris. Une violence exercée par le pouvoir colonial, contre le corps du colonisé, ce corps « sans raison, dangereux, déshumanisé, exclu du principe d’égalité, soumis à un régime légal d’exception permanente », en marge de l’Etat de droit.
    Emmanuel Todd nous a expliqué très bien « Qui est Charlie ? ». À présent tentons de dire qui est Georges Abdallah, que nous attendons à Beyrouth. Ce combattant de la liberté qui résiste de l’incarcération, à la violence coloniale. Qui nous rappelle qu’une grande démocratie occidentale, peut encore se comporter en preneuse d’otages, dès qu’il s’agit de ses intérêts coloniaux. On pense au traitement honteux réservé dans les médias français, à peu d’exceptions près, au crime d’Etat perpétré contre le journaliste saoudien Jamal Khashoggi, dans le consulat de son propre pays à Istamboul. De ce côté « damné » du monde, nous sommes tous Georges Ibrahim Abdallah. Et comme l’écrit si joliment Houria Bouteldja : « Une grosse boule se forme au fond de la gorge de l’Indien et les larmes lui montent aux yeux. Mais comme sa foi est immense, il arrive que certains d’entre nous l’entendent frapper à leur porte ».

    • Et la version arabe :
      جريدة الأخبار
      https://al-akhbar.com/Opinion/260239

      #أنا_جورج_عبدالله

      رأي بيار أبي صعب الإثنين 22 تشرين الأول 2018 17:19

      بالنسبة لجيلي، يُعتبر جورج إبراهيم عبدالله (القبيات، لبنان، 1951)، نزيل سجن «لنموزان» الفرنسي تحت رقم 2388/أ221، أكثر من أيقونة، وأكثر من رمز. رفيقنا، القابع في السجن منذ 34 عاماً، في بلد حقوق الإنسان، ضدّ مبدأ القانون، والخاضع، كما يشير نداء لإطلاق سراحه صادر عن «جمعيّة التضامن الفرنسيّ الفلسطينيّ»، لـ «نظام احتجاز اعتباطيّ بالكامل»، هو بكلّ بساطة بطلّ قوميّ !


  • Rencontre/débat autour du livre « Young Lords » suivi d’un concert HipHop le 31 mars
    https://rebellyon.info/Rencontre-Discussion-young-lords-18812

    Dar Harraga et Jugurtha Band’s en partenariat avec la librairie « Terre des livres » vous invite le samedi 31 Mars 2018 à une rencontre/discussion suivie d’une soirée en soutien à Georges Ibrahim Abdallah. Au programme à 15H à la librairie « Terre des livres », rencontre/discussion autour du livre « Young Lords. Histoire des Blacks Panthers latinos (1969-1976) » avec João Gabriell et l’auteure : Claire Richard. Puis à partir de 21H, soirée Hip-Hop avec 6 artistes suivie d’un mix Soul Train.

    #Infos_locales

    / #Mémoire, #Résistances_et_solidarités_internationales, Une, conférence/débat

    #conférence/débat


  • A Lannemezan, une mobilisation pour le plus ancien détenu de France
    Par Jean-Manuel Escarnot, Envoyé spécial à Lannemezan — 22 octobre 2017 à 18:19
    http://www.liberation.fr/france/2017/10/22/a-lannemezan-une-mobilisation-pour-le-plus-ancien-detenu-de-france_160491

    Des soutiens à Georges Ibrahim Abdallah, le détenu ayant purgé la plus longue peine en France, devant l’ambassade française de Beyrouth, le 26 février 2015. Photo AFP

    (...) « Finir ses jours parmi les siens »

    « Il entame sa 34e année de détention. Il reste combatif même s’il a peu d’espoir d’obtenir une libération conditionnelle, relate Suzanne, responsable du collectif de soutien. Le 5 novembre 2014, le tribunal d’application des peines a rejeté sa dernière demande de libération au motif qu’il ne regrettait pas les actes pour lesquels il avait été condamné. Des actes qu’il assume en tant que militant politique d’une organisation et qui ont été commis dans un contexte de guerre et d’occupation israélienne au Liban.

    De retour du parloir où il vient « de passer deux heures avec Georges », Jean-Pierre Bastid, 80 ans, cinéaste et coscénariste du film Dupont Lajoie, se pose à une table de la brasserie où se sont amassés les manifestants à la fin du rassemblement. « Je suis impressionné par son moral, livre-t-il à Libération. Tous les jours il se lève aux aurores dans sa cellule remplie de livres. Après avoir écouté les infos de la BBC en arabe, il fait sa gymnastique puis sort en promenade, avant de revenir en cellule pour lire et répondre à son courrier venu du monde entier. Il reste très informé de la situation au Proche et au Moyen-Orient. Aujourd’hui, il estime que seul un soutien politique de l’Etat libanais lui permettra de sortir de prison. Il veut garder l’espoir que cela finira par arriver. » Originaire de Kobayat, village du Nord du Liban où il est né dans une famille de chrétiens maronites, « Georges » ne rêverait « que de finir ses jours parmi les siens, affirme l’un de ses anciens codétenus venu participer au rassemblement. Mais il a parfois le sentiment qu’il ne sortira de prison que les pieds devant. »


  • https://rebellyon.info/Gala-de-boxe-et-soiree-Soul-Train-en-18143 - @rebellyon

    Le 21 octobre, nous vous invitons à un gala de boxe (boxe anglaise, du pieds poings,…) suivi d’une soirée “Soul Train” en soutien a Georges Ibrahim Abdallah, militant communiste arabe, combattant pour la libération de la Palestine, est détenu en France depuis près de 33 ans. Afin de lui témoigner toute notre solidarité, notre soutien et que ces moments lui parviennent par-delà les murs de la prison de Lannemezan, comme l’engagement de notre part pour sa libération. L’argent collecté en soutien servira pour les mandats pour cantiner afin d’améliorer son quotidien.
    #Rebellyon #MédiasLibres #Mutu #GalaDeBoxe #SoulTrain #GeorgesIbrahimAbdallah


  • Victoire de la grève de la faim : salutation aux prisonniers palestiniens et à leur lutte pour la libération
    Samidoun, le 27 mai 2017
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2017/05/30/victoire-de-la-greve-de-la-faim-salut-aux-prisonniers-palestini

    Les dirigeants de la Résistance Palestinienne qui ont participé à la grève de la faim : Marwan Barghouthi, dirigeant du Fatah ; le secrétaire général du Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP), Ahmad Sa’adat, les dirigeants du FPLP Kamil Abu Hanish et Ahed Abu Ghoulmeh, les prisonniers palestiniens les plus anciens Karim Younes et Nael Barghouthi, les dirigeants du Hamas Abbas Sayyed et Hasan Salameh, les dirigeants du Jihad islamique Zaid Bseiso et Anas Jaradat, le leader du FDLP Wajdi Jawdat, les anciens grévistes Mohammed al-Qeeq et Samer Issawi et des centaines d’autres dirigeants emprisonnés du peuple palestinien.

    (...)

    Les prisonniers palestiniens ont clairement mis en lumière, par la lutte pour la Dignité et la Liberté, le pouvoir de l’unité palestinienne. Les dirigeants emprisonnés de toutes les tendances palestiniennes se sont réunis pour affronter l’occupant. Cette unité était ressentie dans la lutte, dans les rues et à l’intérieur des murs des prisons – et les effets de cette unité ont été ressenties dans la réalisation de la victoire des prisonniers.

    Les grévistes de la faim ont demandé à l’occupation israélienne de parler avec les dirigeants choisi et ont vaincu toutes les tentatives de contourner la direction et les choix des prisonniers. Plus que cela, cependant, ils ont démontré une fois de plus que la véritable direction du mouvement de libération nationale palestinienne se trouve dans le mouvement des Prisonniers Palestiniens.

    (...)

    Grâce à leur lutte, le soutien au combat des Prisonniers Palestiniens a grandi et s’est développé un soutien croissant pour la lutte palestinienne – dans le mouvement ouvrier, où les grandes confédérations syndicales au Canada et en Uruguay se sont jointes aux mouvements sociaux au Brésil en émettant des résolutions de solidarité à la grève et même parmi les parlementaires du parlement portugais, du parlement panafricain, de nombreux députés européens, parlementaires argentins et chiliens, parlementaires galiciens et andalous, et même le candidat NDP Ashton et le député américain Danny Davis, ont soutenu les prisonniers.

    Peut-être le plus émouvant, le pouvoir de la solidarité internationaliste entre les luttes de libération a été clairement illustré dans la solidarité des Prisonniers Politiques Irlandais Républicains, Philippins, Turcs et Kurdes et la grève de la faim solidaire du combattant communiste arabe pour la Palestine, Georges Ibrahim Abdallah, avec ses camarades Basques et Arabes , ainsi que la solidarité exprimée dans les prisons américaines. Des Prisonniers Palestiniens ont célébré l’actualité de la libération de Oscar Lopez Rivera des prisons coloniales des États-Unis et se sont réjouis de la reprise de leur retour aux côtés de l’ancienne Prisonnière Palestinienne Rasmea Odeh.

    Le mouvement des prisonniers palestiniens et leur lutte ont également renforcé et inspiré des campagnes de boycott, de désinvestissement et de sanctions – de la création de zones sans HP dans les syndicats et dans les institutions communautaires à l’inspiration des campagnes et initiatives locales de boycott, en mettant l’accent sur G4S et HP. Le boycott universitaire et culturel et le boycott complet adopté par le syndicat LO en Norvège.

    #Palestine #DignityStrike #Grève_de_la_faim #Prisons #Prisonniers_politiques #unité #solidarité


  • Urgence à l’adresse de François Hollande
    http://www.dedefensa.org/article/urgence-a-ladresse-de-francois-hollande

    Urgence à l’adresse de François Hollande

    Dites trente-trois et retenez vos larmes.

    La France se glorifie d’être la nation européenne qui détient le plus ancien prisonnier politique européen.

    Georges Ibrahim Abdallah est depuis trente trois ans derrière les barreaux, détenu là-bas dans une section de sûreté à Lannemezan. Le site est beau, cerclé à son midi par les hauteurs pyrénéennes, mal desservi par les transports ferrés et aériens. Enclavé, il est à plus de 7 heures de train de Paris et à 4 heures de Bordeaux.

    Abdallah est un Libanais.

    Il est communiste.

    Enseignant, il militait dans les Forces Armées Révolutionnaires Libanaises et au sein du Front de Libération de la Palestine. Israël occupait le Sud Liban et était en passe d’introniser comme Président du Liban l’un de ses hommes.

    Il a été arrêté à Lyon en (...)


  • François Hollande : La capitulation en rase campagne du foudre de guerre de Syrie . René Naba - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2016/12/francois-hollande-la-capitulation-en-rase-campagne-du-foudre-de-gu

    L’homme de l’année 2016

    Fait sans précédent dans les annales de la Vème République, François Hollande a annoncé jeudi 1 er décembre 2016, qu’il renonçait à briguer un deuxième mandat présidentiel, tragique aveu d’une grande impuissance.

    L’homme qui avait mené deux batailles au Mali et en Syrie, a renoncé à livrer bataille sur le plan intérieur pour défendre son bilan. Pour un foudre de guerre sur la scène internationale, qui avait eu le plus grand mal à se retenir de bombarder la Syrie en 2013, ce renoncement a retenti comme une capitulation en rase campagne. Une implosion en plein vol.

    « L’Homme d’état de l’année 2016 » aura eu un triomphe météorique, à l’image de ses prédécesseurs malchanceux, les conservateurs européens, l’espagnol José Marie Aznar ou le britannique David Cameron (lauréat 2015) ; à l’image de l’adhésion populaire dont il a bénéficié à son élection, plombée à son envol par le tweet ravageur de la « première peste de France » (1), soutenant le rival de la propre mère des quatre enfants de son compagnon, symptomatique de la confusion mentale qui a régné au plus haut niveau de l’état, tant au niveau de la vie privée du premier magistrat de France que de sa politique.

    Scipion l’Africain au Mali (2), général Flamby (3) en Syrie, Scooter One Rue du Cirque -quel cirque- François II aura été aux antipodes de son prédécesseur. Falot et mal fagoté, au regard d’un florentin brillant et flamboyant, grand manœuvrier devant l’éternel. Retour sur la dérive de ce quinquennat calamiteux.

    De la trahison au Parti Socialiste ou le vaudeville d’une « présidence normale ».

    « La gauche de gouvernement devient suspecte dès qu’elle accède aux responsabilités et son destin est de toujours être accusée de trahison », soutient François Hollande dans un entretien à la revue débat.

    http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/09/15/francois-hollande-la-gauche-de-gouvernement-est-toujours-accusee-de-trahison

    Non François Hollande, au vu de votre comportement et celui de votre gouvernement tout au long de votre mandat, ce n’est pas la gauche de gouvernement qui est accusé de trahison, c’est le gouvernement lui même qui a trahi et la nomenklatura « solférienne » avec.
    L’exemple vient de très haut, du premier des socialistes François Hollande lui même, qui a trahi sa compagne d’alors et mère de ses 4 enfants, avant de lui saborder sa campagne présidentielle, en 2007, puis de récidiver avec sa compagne présidentielle, la dénonciatrice des « sans dents », un scandale qui a terni durablement son mandat.

    Engagé sur deux théâtres d’opérations extérieurs (Syrie-Mali) et sur le front intérieur du chômage, ce vaudeville consternant a plombé durablement sa mandature présidentielle et sinistré le parti socialiste, faisant du socialo-motoriste, le plus impopulaire président de la Vme République
    Jean Pierre Jouyet, une prime à la trahison.

    En 2ème position, l’ami le plus proche du président, Jean Pierre Jouyet, en aura été l’incarnation la plus achevée. Ralliant sans hésitation ni vergogne, Nicolas Sarkozy au poste de ministre des Affaires européennes, le camarade de l’ENA « promotion Voltaire » sera néanmoins repêché par François Hollande au secrétariat général de l’Élysée. Un repêchage perçu comme une prime à la trahison. Autres transfuges célèbres, Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères du néo gaulliste atlantiste Nicolas Sarkozy, de même qu’Eric Besson et Jean Marie Bockel, le « Tony Blair de gauche ». Une trahison à sens unique de la gauche vers la droite, sans le moindre mouvement en sens inverse.

    Sur fond d’un paysage dévasté par une considérable destruction de l’emploi industriel, de l’ordre de 1,4 millions d’emplois en 25 ans, – 407 usines fermés en deux ans, 190 usines en 2015 et 217 en 2014, l’armée française désormais équipée d’armes allemandes et de rangers allemands- de l’hémorragie du vote ouvrier vers le Front National, de la préemption démagogique des mots d’ordre sécuritaire de l’extrême droite sous l’effet d’une panique nationale (déchéance de nationalité), la fonction de la gauche depuis le début du XXI me siècle a surtout consisté à servir d’appoint électoral à la droite, sans renvoi d’ascenseur. Un marche pied.

    « Le PS a zappé le peuple ». L’admonestation de Pierre Mauroy lors de la présidentielle 2002, fatale à Lionel Jospin, demeure d’actualité. Plutôt que d’initier une politique de la demande et de la relance de la consommation par l’augmentation du pouvoir d’achat, l’ennemi de la haute finance s’est révélé un zélé passeur de plats du grand patronat. En 2015 et 2016, les entreprises françaises ont été les plus gros payeurs de dividendes d’Europe sur fond de casse sociale.
    La social démocratie préconisée par François Hollande apparaît rétrospectivement comme l’enterrement en grande pompe du socialisme par la mort du social.
    De Lionel Jospin ( 1997-2002) à François Hollande (2012-2017), la gauche s’est réduite à soutenir une droite qui se distingue de moins en mois de l’extrême droite.

    Ainsi le « Front Républicain de 2002 » est apparu comme une prime à la corruption en ce que Jean Marie Le Pen n’avait aucune chance de gagner la bataille présidentielle alors que Jacques Chirac avait été le dirigeant qui avait institutionnalisé la corruption au plus niveau de l’État, le seul président français depuis Pétain a être condamné par la justice pour des faits ayant rapports avec l’argent illicite.

    Il en a été de même avec le « Front Républicain pour les régionales 2016 », qui a débouché sur la propulsion du motoriste Christian Estrosi à la tête du PACA et l’élimination du PS de tous les exécutifs régionaux. La récidive a été fatale au crédit de la gauche de gouvernement qui a donné l’impression de courir derrière une droite de plus en plus contaminée par le discours Lepeniste. La démarcation s’est dissipée dans l’esprit des électeurs.
    Servir d’appoint électoral à la droite radicale et continuer à ostraciser un authentique homme de gauche, Jean Luc Mélenchon, relève de l’aberration mentale et explique la dispersion des forces du progrès en France et la perplexité de nombre de personnes se réclamant de la gauche, qui y voient un jeu d’apparatchik contre productif.

    De François Mitterrand à Lionel Jospin, à Harlem Désir et Jean Christophe Cambadélis, en passant par le socialo motoriste Hollande, le charisme du leadership socialiste s’est considérablement dégradé. Le PS souffre d’absence de clarté dans son positionnement. D’une locomotive. Évident manque d’appétence à son égard.

    Du bon usage de « Munich et des Sudètes de Tchécoslovaquie » : « Le changement, c’est maintenant »

    MUNICH : Seul pays au Monde à faire un usage intensif de ce terme pour stigmatiser ce qu’il considère être « le défaitisme » des adversaires de sa politique, « Munich » et par extension « Munichois », est en fait l’apanage du socialisme français. Son arme de destruction massive pour neutraliser toute critique à son égard.

    Harlem Désir, en la matière, n’est en fait que le piètre successeur de Guy Mollet, le dernier Premier ministre socialiste de la IV République, l’homme de Suez et d’Alger, -beau palmarès-, qui avait brandi cet argument pour disqualifier les opposants à l’agression tripartite de Suez, en 1956, contre Nasser. 57 ans après, Harlem Désir nous ressert la même rengaine… Le changement, c’est maintenant. Vraiment ?

    Dans la terminologie de l’époque, l’« expédition punitive » anglo-franco-israélienne, -menée, faut-il le souligner, par les deux puissances coloniales de l’époque en association avec leur pupille israélien-, devait châtier le « Bickbachi ». Terme de l’ordonnancement militaire ottoman équivalant au grade de Colonel, le Bickbachi Nasser sera ainsi désigné à la vindicte publique comme le nouvel Hitler de l’après-guerre, sous le vocable de Rayïss, que l’on faisait rimer dans le subconscient européen avec le Reich.

    Le 2ème Hitler arabe sera naturellement Yasser Arafat, le chef de l’Organisation de Libération de la Palestine. Figure de croquemitaine dans l’imaginaire occidental, l’Arabe, surtout lorsqu’il est porteur d’une revendication nationaliste, est un Hitler en puissance, quand bien même les Arabes et les Africains (chrétiens et musulmans) ont été parmi les principaux pourvoyeurs de « chairs à canon » pour la libération de la France, à deux reprises en un même siècle, phénomène rarissime dans l‘Histoire. De Gamal Abdel Nasser (Égypte) à Mohammad Mossadegh, à l’Ayatollah Ruhollah Khomeiny et Mahmoud Ahmadinejad (Iran) en passant par Yasser Arafat et Cheikh Ahmad Yassine (Palestine), à Moqtada Sadr (Irak) et Hassan Nasrallah (Liban), tous ont eu l’honneur d’assumer cette fonction sans que jamais personne n’ait songé à établir un lien entre l’arrogance occidentale et la radicalisation des contestataires de sa suprématie.

    Munich, spécialité française, est d’autant plus vigoureusement brandie que les socialistes, plutôt répressifs en ce domaine, n’ont jamais apporté le moindre soutien aux guerres de libération du tiers-monde. Pour exemple, Léon Blum, le chef du gouvernement du « Front Populaire » ne lèvera pas le petit doigt pour le « Fronte Popular » espagnol, ses confrères Républicains, lors de la guerre d’Espagne (1936) et Guy Mollet agressera l’Égypte nassérienne, ordonnant en prolongement les ratonnades d’Alger. C’est Pierre Cot, ministre communiste de l’aviation du gouvernement Léon Blum et son directeur de Cabinet, le mythique Jean Moulin, de connivence avec André Malraux qui doteront les Républicains espagnols de l’escadrille ESPANA.

    Alors Harlem Désir, Munich, la Chambre des Communes qui a infligé une retentissante leçon de démocratie à la France ? Munich, Barack Obama, qui a jugé plus conforme à l’éthique démocratique de prendre l’avis des représentants de la nation ?

    Munich, l’Inde qui a vaincu le colonialisme par la non-violence ? Munich, l’Afrique du Sud qui triomphé de la ségrégation raciale par une réconciliation nationale et non par la stigmatisation ? Munich, le Pape François qui prie pour la paix en Syrie quand le mufti de l’Otan, le prédicateur millionnaire du Qatar, Youssef Al Qaradawi, supplie que la Syrie soit bombardée par ces anciens colonisateurs ?

    Munich à la manière de Guy Mollet, comme en 1956…. Le changement, c’est maintenant ? Ou tout bonnement Harlem Désir, tête brûlée pour une politique de terre brûlée.

    Les Palestiniens, les Sudètes du XXI e siècle

    Dans sa démarche vis-à-vis de la Syrie, François Hollande, nous a chuchoté le quotidien Le Monde -jamais avare de confidence dès lors qu’il s’agit d’épauler le nouveau pouvoir socialiste au point de lui servir d’amplificateur médiatique et de relais diplomatique-, est hanté par le précédent de la Tchécoslovaquie et le sort des Sudètes (1938) qu’Hitler absorba sans crier gare du fait de la passivité européenne, résultante des accords de Munich.

    Le conditionnement idéologique est tel, la servitude intellectuelle si forte que les ravages de la pensée socialiste paraissent incommensurables. Ainsi Laurent Fabius, qui passe, à tort, pour être l’un des esprits les plus brillants de la République, préconisait avec morgue et suffisance d’armer l’opposition syrienne pour établir une parité militaire et créer les conditions équilibrées à une négociation avec le pouvoir syrien. Il suggérait de même une action énergique en vue de favoriser le retour des réfugiés syriens dans leur pays. Préoccupation humanitaire légitime qui aurait pu honorer son auteur si elle s’était accompagnée d’une requête similaire concernant les Palestiniens, dépouillés, exilés et déplacés, eux, depuis soixante ans…Eux, les véritables Les Sudètes du XXI me siècle.

    « La Syrie, le drame du XXIe siècle » ? La Syrie ou l’Irak ?

    Le premier drame du XXIe siècle est non la Syrie, comme le soutient François Hollande, mais l’Irak tant par son antériorité que par son ampleur. L’Irak où s’est refusé à s’enliser Jacques Chirac et non la Syrie ou se sont laissés embourbés Nicolas Sarkozy et François Hollande, deux philo-sionistes atlantistes patentés. « Des néoconservateurs américains avec un passeport français », selon l’expression du transfuge socialiste Eric Besson.

    Sauf à concéder à l’auteur de ce constat l’excuse de troubles précoces de mémoire, une telle approximation est inexcusable. Que dire de l’Irak, désormais dénommé « Le pays des veuves » ? Invasion américaine, Daech.., Mossoul, Falloujah, près de deux millions de victimes. Et des dizaines d’autres quotidiennement depuis treize ans.

    La prostitution en guise de survie alimentaire. Quatre millions d‘exilés, sans la moindre assistance humanitaire. De l’Uranium appauvri, arme de destruction massive prohibée par le droit international, abondamment utilisé contre biens et personnes par « le plus vieil allié de la France » et son nouveau partenaire dans l’équipée syrienne. Un fait avéré, qui ne fera l’objet de la moindre enquête dans l’ancien journal de référence Le Monde, davantage soucieux de faire office de caisse de résonance au Quai d’Orsay avec ses enquêtes préprogrammés et ses blogs relais.

    Le tropisme philo-sioniste ou le prurit belligène du socialisme français.

    De l’expédition de Suez contre Nasser, en 1956, ordonnée par Guy Mollet, aux ratonnades d’Alger par Robert Lacoste (1955-1958), au caillassage de Lionel Jospin à Bir Zeit pour avoir traité de « terroriste » le Hezbollah libanais, l’unique formation politico-militaire du monde arabe à avoir infligé un double revers militaire à Israël (2000-2006), à l’esplanade David Ben Gourion dédiée par Khoyya Bertrand Delanoë, le Maire de Paris, au fondateur de l’armée israélienne au lendemain de l’attaque navale israélienne contre un convoi humanitaire turc en direction de Gaza…. Le registre est connu et bien tenu.

    La filiation est lointaine et ne se dément pas, remontant au grand manitou du socialisme français, Léon Blum, qui invoquera son « trop d’amour » pour son pays « pour désavouer l’expansion de la pensée et de la civilisation française », admettant « le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture ». Cette profession de foi surprenante est parue dans le journal « Le Populaire » en date du 17 juillet 1926, sans que ce vénérable humaniste, premier chef du gouvernement socialiste de la France moderne, artisan des premières conquêtes sociales sous le gouvernement du Front Populaire (1936), ne se doute que, lui-même, à son tour, subira, quinze ans plus tard, les lois de l’infériorité raciale de la part de ses compatriotes non coreligionnaires.

    La relève : Manuel Valls et Laurent Fabius (4)

    L’éviction de la vie politique française de Dominique Strauss Khan, un des parangons d’Israël, de même que la dérive xénophobe du gouvernement israélien matérialisée par la présence au sein du cabinet de l’ultra droitier Avigdor Libermann, ministre des Affaires étrangères puis de la défense, n’ont pas pour autant réduit la vigueur du tropisme pro-israélien au sein de la hiérarchie socialiste, en ce que la relève est désormais pleinement assurée par Manuel Valls, un sarkozyste de gauche, dont il a hérité de son poste à Beauvau, ainsi que Laurent Fabius.

    Manuel Valls, lié de son propre aveu, « de manière éternelle à la communauté juive et à Israël », stigmatise le boycott d’Israël, mais non la phagocytose de la Palestine ou sa rétention des recettes d’exportation des produits de Cisjordanie. Il se place ainsi sur la même longueur que Richard Prasquier, le président du CRIF, dont la tonitruance inconditionnellement pro-israélienne s’accommode mal du positionnement qui se veut « normal » du nouveau président français. En résonance avec son comportement abusivement dilatoire dans l’affaire Georges Ibrahim Abdallah où la diplomatie française a subi les diktats de Hillary Clinton à l’époque secrétaire d’État.

    Laurent Fabius : L’esbroufe comme mode opératoire.

    L’esbroufe aura été son mode opératoire. De même que le mépris et la morgue, ses deux plus implacables ennemis. En trois ans de parade au Quai d’Orsay, Laurent Fabius aura poussé les travers français à leurs expressions les plus extrêmes. Donné toute la mesure de ses faux talents, un mélange de malveillance, de bonne conscience, d’outrecuidance, de morgue et de mauvaise foi (5).

    La propulsion du premier ministre des Affaires étrangères de François Hollande à la tête d’une prestigieuse institution, clé de voûte du système juridique et politique français, loin de constituer le couronnement d’une carrière publique exemplaire, paraît devoir s’apparenter à une opération d’évacuation par le haut d’un personnage à bien des égards calamiteux, en application du vieux adage latin, plein de sagesse, « Promoveatur ut Amoveatur » dont la traduction administrative courante se décline en français par le principe anglais du « Principe de Peter ». Au delà des lauriers, au delà des louanges, la propulsion de Laurent Fabius à la présidence du Conseil Constitutionnel signe sa congélation politique ad vitam dans un placard doré, terme ultime d’un parcours désastreux.
    En fait Laurent Fabius avait été déjà carbonisé en direct par ses amis américains incommodés par son rôle de « bad cop » tant dans les négociations sur le nucléaire iranien que sur un éventuel règlement politique en Syrie.

    Les révélations de la presse américaine sur les frasques casinotières de l’aîné des Fabuis, Thomas, -sur des faits datant de 2013 mais fuités le 29 octobre 2015 à la veille de la première conférence multilatérale de Vienne sur la Syrie-, ont retenti comme un rappel à l’ordre américain renvoyant à ses pénates le paternel de l’enfant prodige.
    En lui suggérant de se préoccuper de ses affaires domestiques plutôt que de se trémousser dans la gestion des affaires du Monde, les États-Unis lui montraient par là même le chemin de la sortie.

    Les attentats de Paris-Bataclan quinze jours plus tard, le 13 novembre 2015, à la veille du deuxième round de Vienne, ont signé la fin de sa lévitation en même temps qu’ils scellaient son sort en ce que de nombreux observateurs ont perçu ce massacre collectif de Parisiens comme la sanction d’une politique erratique du socialo motoriste François Hollande en tandem avec son âme damné Fabiuçius.

    Bachar Al Assad « ne mérite pas d’être sur terre »

    Bachar Al-Assad « ne mérite pas d’être sur terre ». Laurent Fabius ne s’imagine sans doute pas les millions de personnes qui ont formulé pareil vœu à son égard tant sa morgue, sa suffisance et ses outrances verbales ont indisposé et choqué venant du chef de la diplomatie d’un pays réputé pour sa courtoisie et sa finesse d’esprit.

    Le plus capé des socialistes, réputé pour ces somnolences dans les forums internationaux, passera ainsi dans l’histoire comme « le petit télégraphiste des Israéliens dans les négociations sur le nucléaire iranien », le piètre pensionnaire du Quai d’Orsay de la gauche française, à l’égal du transfuge sarkozyste du socialisme Bernard Kouchner.

    François Hollande, non un homme de poids, mais un homme empesé

    Atteint de plein fouet sur le plan domestique par les gazouillis de la « Première peste de France » , caramélisé sur le plan international par la défection de ses deux alliés atlantistes, les États-Unis et le Royaume Uni, François Hollande, en dépit d’une reprise pondérale n’est pas un homme de poids, mais un homme empesé, affligé d’une posture dépareillée par un langage suranné, secondé par le pire ministre socialiste des Affaires étrangères de la Vème République.

    En contre pied de l‘aîné corrézien passé à la postérité pour sa gestuelle gaulliste de Chirac d’Irak, le point d‘orgue de sa double mandature par ailleurs calamiteuse, le cadet socialiste de Tulle, à dix ans de distance, s’est laissé happé par la tourmente d’un « anus horribilis », Scipion l’Africain du Mali, en janvier 2013, Général Flamby en Syrie, à l’automne de la même année, une performance qui sonnait prématurément son crépuscule diplomatique.
    Camouflet supplémentaire, « le plus vieille allié des États Unis » n’a pas échappé à l’espionnage de son partenaire outre atlantique, qui lui a dérobé près de 70 millions de communications électroniques entre décembre 2012 et Janvier 2013, en pleine campagne du Mali et de Syrie. Véritable dindon de la farce, que n’a-t-il perçu cela avant de s’engouffrer dans la brèche syrienne alors que ce scandale marquait et l’affaiblissement et la duplicité des États Unis.

    Ségolène Royal, meilleure présidente que François Hollande.

    En cinq ans de gouvernance, seul fait indubitable, François Hollande par ses bourdes successives pourrait accréditer l’idée que Ségolène Royal, la précédente postulante socialiste à la magistrature suprême, aurait fait meilleure présidente que lui, dans tous les cas de figure, qu’il a, comble de cynisme, lui, en tant que secrétaire général du PS, elle, en sa qualité de la mère de ses quatre enfants, plaqué au paroxysme de la campagne présidentielle ; indice indiscutable d’une grandeur d’âme.

    Quarante ans après Epinay, le glorieux parti de Jean Jaurès, le parti du conquérant François Mitterrand qui rêvait d’un dépassement du socialisme par l’Europe n’est plus que l’ombre de lui-même. Un syndicat de barons arc boutés sur des privilèges surannés. Sans créativité, ni réactivité. Sans novation ni innovation. Sans vitalité. Un électro-encéphalogramme plat.

    La Syrie apparaîtra rétrospectivement comme l’ultime expédition post coloniale d’un pays en déclin : « Parmi les grands perdants de la mondialisation, parmi les grands perdants de l’Européanisation », selon l’expression de Marcel Gauchet (6), la France de François Hollande figure aussi parmi les grands perdants en Syrie et, indice patent de la déflagration mentale des socialistes français, les meilleurs alliés des Saoudiens et néoconservateurs américains, des néo conservateurs israéliens.

    « JE RESTERAI TOUJOURS UN AMI D’ISRAËL » « Tamid esha’er haver shel Israel ! »*

    Accueilli en grande pompe par Benyamin Netanyahou, dès son atterrissage à Tel-Aviv, François Hollande entendait visiblement faire honneur au « tapis rouge » que le premier ministre droitier avait annoncé dérouler pour la visite du président français. Au point de le clamer, en hébreu dans le texte : « Je resterai toujours un ami d’Israël ».

    Une déclaration qu’aucun des présidents français n‘avait osé faire auparavant, pas même Nicolas Sarkozy, qui passait jusqu’à présent comme le plus philo-sioniste des dirigeants français. Chapeau l’artiste socialiste tel qu’en lui-même l’éternité le figera. CF : Le « chant d’amour » de François Hollande « pour Israël et ses dirigeants ».

    Malheur aux vaincus : L’ingratitude est la loi cardinale des peuples pour leur survie. Le naufrage collectif du socialisme français portera les noms de Dominique Strauss Khan et Jérôme Cahuzac, de parfaits représentants de la déliquescence du socialisme et non de sa quintessence, de même que sur le plan diplomatique, le nom du tandem comique Laurel et Hardy, alias Lolo et Flamby, une risée planétaire.

    Référence

    http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/exclu_-_julie_gayet_et_francois_hollande_leurs_stratagemes_pour_garder_leur_his

    1- La première peste de France :
    http://www.madaniya.info/2014/10/02/journalisme-metier-deontologie sport-combat/

    http://www.grazia.fr/societe/phenomenes/articles/valerie-trierweiler-la-premiere-peste-de-france-487191

    2-Scipion l’Africain (Publius Cornelius Scipio Africanus) est un général et homme d’État romain, né en 235 av. J.-C. mort en 183 av. J.-C. à Linterne en Campanie. Vaincu par le carthaginois Hannibal Barca à la bataille de Cannes, près de l’actuelle Canossa, il s’emploiera à prendre sa revanche à sa nomination Consul en 205 av. J.-C. A la tête d’une armada de 50 vaisseaux de guerre et 400 navires de transport, emportant près de 35.000 soldats, il passe en Afrique. Deux ans plus tard, il réussit à vaincre le général Carthaginois Hannon et prend le titre Scipion l’africain.

    3-Flamby : Pâtisserie sans œufs ni crème désigne péjorativement un être mollasson et onctueux. Sobriquet réservé à François Hollande avant son accession à la présidence de la république française.

    4-Le gouvernement Ayrault satisfait les Français d’Israël
    http://jssnews.com/2012/05/16/ayrault1

    Ainsi qu’ à propos du tropisme socialiste à l’égard d’Israël : La France gagnée par le sionisme, par Eyal Sivan
    http://www.rue89.com/2013/10/07/eyal-sivan-cineaste-israelien-france-est-gagnee-sionisme-246345

    5-Laurent Fabuis et la réforme du droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU http://www.madaniya.info/2016/02/10/5762

    6-Marcel Gauchet in « Les quatre failles d’une présidence », Le Monde en date du 1er octobre 2013, article de Françoise Fressoz, page 6.

    Illustration

    François Hollande et son prix, entourés notamment (de gauche à droite) par le milliardaire Carlos Slim et l’ancien secrétaire d’Etat Henry Kissinger le 19 septembre 2016. AFP PHOTO / STEPHANE DE SAKUTIN

    http://www.renenaba.com


  • Yves Bonnet raconte les dessous de l’affaire Abdallah - RipouxBlique des #CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2016/10/yves-bonnet-raconte-les-dessous-de-l-affaire-abdallah.html

    Couverture
    Ancien patron de la DST et ancien député UDF, le préfet Yves Bonnet réclame la libération de Georges Ibrahim Abdallah, le plus vieux prisonnier politique de France, détenu à Lannemezan. Il dénonce une « vengeance d’état ». Interview.
    Vous étiez le patron de la DST au moment de l’arrestation de Georges Ibrahim Abdallah, en 1984. Que lui reproche-t-on, à l’époque ?

    En fait, lorsque nous l’arrêtons, nous ne savons pas qui il est. Mais en garde à vue, il profère des menaces et met en avant son appartenance au service de sécurité de l’OLP. Manque de chance, j’entretiens des relations amicales avec Abou Iyad, n° 2 de l’OLP et je sollicite les Israéliens de l’autre côté. C’est alors que nous l’identifions comme chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises, un groupe marxiste pro-palestinien, responsable d’attentats et ayant tué trois personnes en France. Mais nous n’avons rien de sérieux contre lui, juste une histoire de faux papiers, de détention d’armes et d’explosifs…

    Que se passe-t-il alors ?

    Au Liban, les FARL sont un groupe résolu, impossible à infiltrer, reposant sur une vingtaine de personnes issues de trois familles de Koubeyat, un village près de Tripoli. Georges Ibrahim Abdallah arrêté, en mars 1985, elles s’emparent de Gilles Sidney Peyroles, directeur du centre culturel français de Tripoli et le fils de l’écrivain Gilles Perrault. On se retrouve donc avec une sale histoire d’enlèvement sur les bras. J’étais au siège de la CIA, à Langley et Paris me demande de rentrer d’urgence. Il faut négocier un échange. Jusque-là, Georges Ibrahim Abdallah est accusé de délits, il n’a pas de crime sur le dos. Les Algériens s’engagent et servent d’intermédiaires, je donne mon accord pour l’échange sans que Pierre Joxe, ministre de l’Intérieur ne s’y oppose. Gilles Peyroles est libéré. Mais malheureusement pour Georges Ibrahim Abdallah, dans le même temps, on trouve dans une planque des FARL l’arme qui a servi à tuer MM. Charles Ray et Yacov Barsimentov et là, le dossier change de dimension, la justice ignorant les tractations et l’accord que j’avais passé avec l’Algérie. Pour Georges Ibrahim Abdallah, on me dit « son compte est bon. » Je me sens très mal parce que j’ai donné ma parole à mes amis algériens qui se sont énormément mouillés dans le dossier et je suis lâché par les politiques.

    Condamné dans un premier temps à 4 ans de prison pour la détention d’armes et de faux papiers, Georges Ibrahim Abdallah est ensuite condamné à perpétuité. Cela fait 28 ans qu’il est prisonnier et à plusieurs reprises, vous avez réclamé sa libération. Officieusement, d’abord, officiellement désormais. Pourquoi ?

    J’ai un problème de conscience avec cette affaire. La France a trahi la parole donnée et on a voulu faire croire qu’à l’époque, Bonnet avait négocié tout seul. Je trouve cela ignoble car cela revenait à me mettre directement dans le collimateur des FARL. Aujourd’hui, presque 30 ans après les faits, je trouve anormal et scandaleux de maintenir encore Georges Ibrahim Abdallah en prison. Je considère qu’il avait le droit de revendiquer les actes commis par les FARL comme des actes de résistance. Après on peut ne pas être d’accord, c’est un autre débat. Mais il faut se souvenir du contexte, aussi, des massacres de Sabra et Chatilah dont les coupables n’ont jamais été punis. Et aujourd’hui, la France garde cet homme derrière les barreaux alors qu’elle a libéré Maurice Papon ? J’aimerais rappeler aussi qu’on a remis en liberté l’assassin de Chapour Baktiar, qui lui, sur ordre de l’Iran, avait décapité l’ancien Premier ministre au couteau et lui avait coupé les mains. Ce type-là, qui a commis un crime atroce, a été libéré moins de 20 après les faits. Georges Ibrahim Abdallah, lui, est plus mal traité qu’un serial killer alors qu’il a commis des actes politiques.

    S’agit-il alors d’une vengeance d’état, contre Georges Ibrahim Abdallah ?

    Je pense que oui et c’est absolument lamentable, d’autant plus qu’il a déjà eu un avis favorable de libération localement. C’est Paris qui refuse par rapport à ses alliés. Je demande à ce que la justice m’entende dans ce dossier.

    Prison à perpétuité
    1982, la guerre du Liban fait rage. Le 18 janvier, l’attaché militaire adjoint des Etats-Unis en France, le lieutenant-colonel Ray, est tué à Paris par les Fractions armées révolutionnaires libanaises. Le 3 avril, Yacov Barsimentov, diplomate israélien en poste à Paris, est aussi victime d’un attentat des FARL. Puis le consul américain, à Strasbourg.

    Pour les FARL, qui se revendiquent comme une organisation de résistance, Ray et Barsimentov sont deux officiers de renseignement d’armées d’occupation au Liban. Logique de guerre inacceptable pour la France pour qui il s’agit d’actes terroristes commis sur son territoire.

    Le 26 janvier 1987, considéré comme le chef présumé des FARL, Georges Ibrahim Abdallah est condamné à perpétuité, mais sans peine de sûreté, pour « complicité d’assassinats ». En 2004, la Cour d’appel de Pau avait accepté la demande de libération conditionnelle de ce « prisonnier modèle ».

    Propos recueillis par Pierre Challier

    Publié le 07/01/2012 à 08:27


  • 24 octobre 1984, Georges Ibrahim Abdallah est arrêté à Lyon
    https://rebellyon.info/24-octobre-1984-Georges-Ibrahim-Abdallah

    Georges Ibrahim Abdallah, militant communiste libanais âgé de 64 ans, arrêté à Lyon en le 24 octobre 1984, a été condamné à la réclusion à perpétuité pour des actions revendiquées par les Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises (FARL). Libérable depuis 1999 il croupis pourtant depuis 32 ans dans les prisons française ...

    #Mémoire

    / #Répression_-_prisons, #Mémoire, Une


  • Pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah
    https://nantes.indymedia.org/articles/35942

    Georges Abdallah est un communiste libanais. Il a lutté dans les années 1970 et 80 aux côtés des organisations palestiniennes de gauche pour une Palestine libre, démocratique et laïque et il a combattu l’occupation du Liban sud par les forces armées israéliennes.Georges Abdallah a été arrêté à Lyon en 1984. Le 24 octobre 2016 commencera pour lui une 33ième année d’incarcération dans les geôles de l’état français.

    #Répression #Resistances #antifascisme #Répression,Resistances,antifascisme



  • Mississauga teacher suspended after pro-Palestinian speech wins support of activists - Toronto - CBC News
    http://www.cbc.ca/news/canada/toronto/mississauga-teacher-suspended-after-pro-palestinian-speech-wins-support-of-activ

    Pour archive, ça s’est passé en août.

    Nadia Shoufani, an elementary teacher at St. Catherine of Siena school in Mississauga, is suspended with pay pending further investigation by the Dufferin-Peel Catholic District School Board, the board said in a statement last week.

    The school board confirmed in July it had launched an investigation into Shoufani’s comments at the July 2 Al-Quds Day in Toronto. But the board did not confirm in its statement that Shoufani was suspended for what she said — comments that outraged both the Friends of Simon Wiesenthal Center and B’nai Brith Canada, which accused her of publicly supporting violence and terrorism in Israel.

    (...) During her speech, which was captured on video, Shoufani called Ghassan Kanafani, a Palestinian writer killed in 1972, a “martyr,” and criticized the detention of Georges Ibrahim Abdallah, a Lebanese militant imprisoned in France for killing two U.S. and Israeli officials.

    #palestine #canada #répression #kanafani


  • Israélisation de la gouvernance de la France : le cas emblématique de Georges Ibrahim Abdallah
    https://nantes.indymedia.org/articles/35356

    Nous n’allons pas dans ce texte reprendre l’ensemble du dossier de ce scandale d’État qu’est le maintien en détention de Georges I. Abdallah – Georges vit sa 32° année de détention à Lannemezan, Hautes Pyrénées. Le site http://liberonsgeorges.over-blog.comhttp://liberonsgeorges.over-blog.com en donne tous les éléments et nous avons déjà fait état des visites que l’un d’entre nous a pu lui rendre et ren contrer ainsi un militant toujours debout.

    #Répression #antifascisme #anti-repression #Répression,antifascisme,anti-repression


  • FREE #georges_abdallah
    https://coutoentrelesdents.noblogs.org/post/2016/07/05/free-georges-abdallah-2

    Participe à la campagne pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah ! >>>>> Partagez et invitez vos amis à liker la page Free Georges Abdallah >>>>> Utilisez le hashtag #FreeGeorgesAbdallah et envoyez nous vos photos solidaires >>>>> Ecrivez lui une … Continue reading →

    #ANTICAPITALISME #communiste #liban #militant #palestine #prison #prisonniers #solidarité


  • Liberté pour Georges Ibrahim Abdallah : MANIFESTATION NATIONALE DIMANCHE 19 JUIN 2016
    https://nantes.indymedia.org/articles/35064

    Le 19 juin est la journée internationale des prisonniers révolutionnaires. Une occasion de plus pour exprimer notre solidarité à Georges Abdallah, militant communiste arabe, combattant pour la lutte de libération nationale de la Palestine et incarcéré dans les geôles de l’État français depuis plus de 31 ans. Condamné à perpétuité pour complicité dans des actes de résistance revendiqués par les Fractions armées révolutionnaires libanaises, alors que son pays le Liban, était envahi par les troupes sionistes, il est libérable depuis 1999. Malgré deux libérations prononcées par le tribunal d’application des peines, Georges Abdallah est maintenu en prison en France, sur injonction du gouvernement (...)

    #Resistances #antifascisme #anti-repression #Resistances,antifascisme,anti-repression


  • L’initiative française : une attaque des droits des palestiniens (FPLP) -
    Source : FPLP - Traduction et notes par nos soins.
    http://www.couppourcoup31.com/2016/04/l-initiative-francaise-une-attaque-des-droits-des-palestiniens-fplp.

    (...) Le camarade Barakat a dit : "Toutes les forces de la résistance palestinienne se tiennent en opposition à la soi-disant « initiative française pour la paix » dans ses dernières versions proposées. Ils voient clairement une tentative de liquider la cause et les droits du peuple palestinien."

    "Le gouvernement français est, comme les Etats-Unis, un « courtier malhonnête ». La France a une longue histoire de colonialisme dans la région et un programme impérialiste en cours, et soutient systématiquement l’Etat d’Israël et la politique d’apartheid des colons. Un tel Etat ne peut jamais diriger les efforts vers la paix significative", a déclaré Barakat.

    "Si vous lisez les différentes versions de cette « initiative » annoncée depuis Juillet 2015, dans toutes les langues - français, anglais, ou en arabe - il est clairement une recette pour liquider les droits nationaux palestiniens, et en particulier le droit des réfugiés palestiniens au retour." a déclaré Barakat.

    Barakat a noté que tous les rapports indiquent que l’initiative envisage "des échanges de terres," des compromis autour "besoins de sécurité d’Israël," et répondent au "problème" des réfugiés à travers, au mieux, par un mécanisme de compensation financière.

    « Quand le peuple palestinien lira cette initiative, il déchirera tout simplement le papier sur lequel elle est imprimée. Nous nous opposons à l’initiative dite française, non seulement pour son contenu politique, et non pas seulement parce que la France joue un rôle colonialiste et réactionnaire dans la région - mais aussi en raison de la politique française en France. Ces politiques d’attaque du mouvement de solidarité avec la Palestine ; la criminalisation et la poursuite des militants BDS soutenant le boycott d’Israël ; le maintien en détention du combattant communiste Libanais pour la Palestine, le camarade Georges Ibrahim Abdallah ; et les politiques racistes de l’Etat français envers les communautés africaines, arabes et les autres communautés opprimées au sein de la France. Toutes ces politiques et pratiques discréditent le gouvernement français et son initiative comme étant une force pour la justice ou la paix", a déclaré Barakat.(...)


  • Bertrand Louvel : Les trois piliers de l’État de droit sont la liberté des juges, des avocats et de la presse - Fady NOUN -
    Fady NOUN | OLJ | 26/04/2016
    http://www.lorientlejour.com/article/983009/bertrand-louvel-les-trois-piliers-de-letat-de-droit-sont-la-liberte-d

    Les activistes du collectif favorable à la libération de Georges Ibrahim Abdallah ont donné hier un « piment » inattendu à une conférence que prononçait, au Palais de justice, le président du Conseil supérieur français de la magistrature, Bertrand Louvel, invité au Liban par son homologue Jean Fahd dans le cadre d’une convention de jumelage entre les Cours de cassation française et libanaise.
    S’exprimant devant un parterre de très haute tenue, et en présence des ministres Achraf Rifi (Justice) et Alice Chaptini (Réforme administrative), sur « Les libertés, l’indépendance et la neutralité de l’autorité judiciaire », Bertrand Louvel a été bruyamment interrompu à deux reprises, à cinq minutes d’intervalle, par une avocate et un avocat qui ont demandé la libération de Georges Abdallah, militant communiste libanais considéré comme le chef de la Fraction armée révolutionnaire libanaise (FARL) et condamné en France à la réclusion à perpétuité pour des actes terroristes. Les activistes qui l’ont appuyé hier ont crié que cette détention est « politique » et qu’elle est « la honte du corps judiciaire français ».
    Évacués par les bérets verts des FSI, ils ont quand même réussi à troubler la conférence, selon les organisateurs. Indigné de ce que les bérets verts aient muselé le second activiste pendant son évacuation de la salle, et loin de toute considération protocolaire, un jeune magistrat devait interpeller sur cette question sensible le premier président français. Une interpellation que ce dernier a relevé avec élégance, en expliquant que s’il jouit d’une grande liberté d’expression totale sur des sujets généraux (...) il ne s’exprimait jamais sur ce cas particulier, par respect pour l’indépendance du juge en charge du dossier.

    #Georges_Ibrahim_Abdallah



  • « Après la guerre, c’est toujours la guerre »
    https://iaata.info/Apres-la-guerre-c-est-toujours-la-guerre-967.html

    Soirée débat pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, prisonnier politique en France depuis 32 ans à Lannemezan. Organisée par La clé des ondes Bordeaux, en partenariat avec Coup pour Coup 31, collectif Palestine libre et BDS-Toulouse. Projection unique du Film de APRES LA GUERRE C’EST (...) — Débat, Projection, Toulouse, Enfermement


  • 24 octobre 1984, Georges Ibrahim Abdallah est arrêté à Lyon
    http://rebellyon.info/24-octobre-1984-Georges-Ibrahim-Abdallah

    Georges Ibrahim Abdallah, militant communiste libanais âgé de 64 ans, arrêté à Lyon en le 24 octobre 1984, a été condamné à la réclusion à perpétuité pour des actions revendiquées par les Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises (FARL). Libérable depuis 1999 il croupis pourtant depuis 32 ans dans les (...) — abdallah2.jpg, Mémoire, Répression - prisons, Mémoire, Une, Georges Ibrahim Abdallah, Extrait d’un dossier fait par le Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah


  • Pas de libération de Georges Ibrahim Abdallah
    http://www.europe1.fr/faits-divers/la-demande-de-liberation-de-georges-ibrahim-abdallah-rejetee-en-appel-238466

    L’info. Une fois de plus, sa demande a été déboutée. La chambre d’application des peines de la cour d’appel de Paris a rejeté, jeudi, l’appel formé par l’ancien militant révolutionnaire libanais, Georges Ibrahim Abdallah, après le rejet d’une demande de libération, a indiqué son avocat, Me Jean-Louis Chalanset.

    • Sauf que, l’appel c’est pas une demande de grâce (décision politique, par ex. jamais Mitterrand ministre de la justice à l’époque n’a gracié un Condamné à mort/combattant algérien pendant la « pacification »), c’est ces connards de juges qui décident.

      Bon, par ailleurs, il y a une espèce de doctrine dont ils se prévalent, à défaut de balancer, on doit se repentir, exprimer des regrets. Et bien sûr sur une telle doctrine (qui est je crois un peu formalisée), une ministre pourrait se prononcer pour la mettre en cause.

      Quoi qu’il en soit, Taubira est une caution, jetable au 1er écart.

    • C’est une réponse : Taubira accepte d’être une caution jetable.

      Dans ce cas là, je ne crois pas que ce soit « ces connards de juges qui décident » et je suis bien persuadée que le niveau politique français, et même peut-être américain est décisif.

    • GEORGES IBRAHIM ABDALLAH : JUSQU’À QUAND?
      http://liberonsgeorges.over-blog.com/2015/02/jusqu-a-quand.html

      Aujourd’hui, 26 février 2015, la chambre d’application des peines de la cour d’appel de Paris a rejeté l’appel formé par Georges Ibrahim Abdallah après le refus, le 5 novembre 2014, de sa dernière demande de libération par le tribunal d’application des peines.

      Celui-ci avait déclaré « irrecevable » la demande de Georges Ibrahim Abdallah, au motif qu’il n’avait pas fait préalablement l’objet d’un arrêté d’expulsion. Le tribunal avait également rejeté la demande d’effectuer une année probatoire, préalable à une libération, dans un établissement pénitentiaire plutôt qu’en régime de semi-liberté ou sous surveillance électronique, sous prétexte que Georges Abdallah n’avait pas présenté de « projet » à l’appui de sa demande.

      La cour d’appel ne s’est pas contentée de déclarer une nouvelle fois la demande irrecevable en raison de l’absence d’une mesure d’éloignement du territoire français, elle a ajouté cette fois que Georges Abdallah « ne regrettait pas les actes pour lesquels il avait été condamné ».

      Georges Abdallah a immédiatement formé un pourvoi en cassation.

      Ce simulacre de justice confirme une fois de plus le régime d’exception appliqué à Georges Ibrahim Abdallah depuis 30 ans. Mais la décision de la cour d’appel se révèle aujourd’hui – comme l’a expliqué son avocat, Jean-Louis Chalanset – « très régressive », puisqu’à deux reprises, en 2003 et lors de sa précédente demande en 2012, la justice avait décidé en première instance la libération de Georges Ibrahim Abdallah.

      L’"atteinte à la séparation des pouvoirs" dénoncée par son avocat est maintenant flagrante et confirme que le maintien en prison de Georges Abdallah est une décision politique de l’État français. Enfin, cet esprit de vengeance continue traduit de nouveau la complicité de l’impérialisme français avec l’État sioniste et les États-Unis.

      Georges Abdallah reste un militant communiste, anti-impérialiste et antisioniste, il demeure un résistant qui n’a ni regrets ni remords à exprimer pour le combat qu’il a toujours mené et continuera de mener pour la justice et la liberté, aux côtés des peuples opprimés, particulièrement le peuple palestinien.

      En France, au Liban, son pays, à Tunis ou à Athènes, et jusqu’en Argentine, de plus en plus de voix s’élèvent dans le monde pour condamner la France et soutenir la cause de Georges Ibrahim Abdallah. Tous ensemble, nous resterons mobilisés pour lui exprimer notre solidarité, jusqu’à sa libération et son retour au Liban.

      Le Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (CLGIA)

      Paris, le 26 février 2015