person:glenn greenwald

  • Une fort longue conversation avec Glenn Greenwald sur les opérations d’espionnage des EU et de la Russie.

    Now We’re Talking
    https://highline.huffingtonpost.com/now-we-re-talking/en/glenn-greenwald

    What are these grave differences that the rest of the world is suffering under Donald Trump which they wouldn’t have been suffering under Hillary Clinton?



  • Il est vrai qu’en la matière Greenwald est un spécialiste

    Après la tribune anti-Trump du « New York Times », « chasse au traitre » et « jeu de devinettes »
    https://www.lemonde.fr/donald-trump/article/2018/09/06/la-presse-americaine-a-la-recherche-de-l-auteur-de-la-tribune-anonyme-explos

    « Le cofondateur d’Intercept et lauréat du prix Pulitzer, Glenn Greenwald, a lui-même décrit le haut fonctionnaire de la Maison Blanche comme un “lâche” inconscient »,

    #trump #greenwald #résistance



  • Interpol lance une base de données d’identification vocale internationale
    https://www.huffpostmaghreb.com/entry/interpol-lance-une-base-de-donnees-didentification-vocale-internati

    La plateforme SiiP offre également la possibilité de filtrer les échantillons de voix par sexe, âge, langue et accent. L’Organisation internationale de police criminelle, Interpol, “a procédé à un dernier examen de son système d’identification des locuteurs”, le SiiP, en utilisant “des échantillons provenant de 192 organismes d’application de la loi à travers le monde ». C’est ce que révèle The Intercept, le magazine en ligne créé par Glenn Greenwald, Jeremy Scahill et Laura Poitras, les révélateurs de (...)

    #Interpol #algorithme #biométrie #voix #profiling #SiiP #écoutes #surveillance





  • Oh, et remettons-en une couche sur Herman et Chomsky, tant qu’on y est… (Des fois qu’on douterait encore que « liquider la gauche anti-impérialiste » est un des thèmes centraux de l’ère contemporaine.)

    La désinformation d’une partie de la gauche sur la guerre en Syrie
    https://www.slate.fr/story/158272/desinformation-syrie-media-goutha

    Certains, au sein de la gauche radicale, ont l’habitude de minorer les crimes de masse ou de critiquer leur traitement médiatique, estimant qu’ils servent de justification à des interventions militaires occidentales. Le parcours des intellectuels de gauche Noam Chomsky et Edward S. Herman, auteurs du best-seller La fabrique du consentement, est éclairant. Dans les années 70, Chomsky a critiqué le traitement médiatique du génocide au Cambodge, l’accusant d’exagérer les atrocités du régime de Pol Pot et de minorer la responsabilité des États-Unis, ce qui justifierait un durcissement de la guerre au Vietnam. Au cours des années 1990, Edward S. Herman co-écrit un essai, The politics of genocide, où sous couvert de dénoncer l’instrumentalisation de ces tragédies par les interventions occidentales, il flirte avec le négationnisme, affirmant notamment que la plupart des morts du massacre de Srebrenica sont morts de cause « indéterminée », et que la majorité des civils exterminés lors du génocide rwandais étaient hutus. En 2000, Chomsky publie un essai sur le Kosovo où il critique l’intervention de l’OTAN et dénonce la « diabolisation » de Slobodan Milosevic. Par ailleurs, il a préfacé un ouvrage négationniste de Robert Faurisson et défendu le droit de celui-ci à s’exprimer.

    Il n’aura échappé à personne que Herman et Chomsky ont publiquement soutenu la présence de Claude El Khal à Le Média (au moins autant que celle de Faurisson et Milosevic, si tu suis un peu).

    Le rapport de toute cette couillonnade avec la Syrie ? Si je comprends bien : « une certaine gauche » (anti-impérialiste) serait coupable de toujours se tromper. Et donc les pas-anti-impérialistes auraient, par opposition, raison, en particulier sur la Syrie ?

    #je_suis_un_idiot_utile_du_chomskysme

    • Hystérie générale des atlantistes sur la Syrie

      On aura tout entendu, tout vu concernant la Syrie depuis le début du conflit de la part de ceux qui ont le monopole de l’information et pensent de ce fait avoir le monopole de la vérité. Y compris en utilisant tous les moyens les plus sophistiqués de la bonne vieille propagande : observatoire des droits de l’homme qui se réduit à un individu logé à Londres, casques blancs financés par les occidentaux et apparaissant systématiquement dans le sillage des terroristes, « rebelles modérés » qui ne sont rien d’autres que des avatars d’Al Kaïda, photos truquées .... et la liste est sans fin.

      Ils ont ignoré Mossoul et les massacres massifs de population civile, ils ont ignoré Raqqa rasée pour être « libérée », ils ignorent la guerre quasi génocidaire menée contre le peuple yéménite par les alliés des occidentaux ; l’Arabie Saoudite armée par la France, le RU, les USA.

      Ce qui les rend hystériques avec la Syrie c’est la résistance victorieuse à la volonté hégémonique de ceux qui ont semé le chaos en Irak, en Lybie et ailleurs.

      Ce qui les rend encore plus hystériques c’est qu’une voix dissonnante s’élève refusant les amalgames. ll leur faut salir le journaliste qui refuse les partis pris, la diffusion d’informations non sourcées ainsi que les images à sensation, le média qui lui donne la parole et Mélenchon parce que en fin de compte c’est l’homme à abattre !!!


  • Edward Snowden’s New App Uses Your Smartphone to Physically Guard Your Laptop
    https://theintercept.com/2017/12/22/snowdens-new-app-uses-your-smartphone-to-physically-guard-your-laptop

    Like many other journalists, activists, and software developers I know, I carry my laptop everywhere while I’m traveling. It contains sensitive information; messaging app conversations, email, password databases, encryption keys, unreleased work, web browsers logged into various accounts, and so on. My disk is encrypted, but all it takes to bypass this protection is for an attacker — a malicious hotel housekeeper, or “evil maid,” for example — to spend a few minutes physically tampering with it without my knowledge. If I come back and continue to use my compromised computer, the attacker could gain access to everything.

    Edward Snowden and his friends have a solution. The NSA whistleblower and a team of collaborators have been working on a new open source Android app called Haven that you install on a spare smartphone, turning the device into a sort of sentry to watch over your laptop. Haven uses the smartphone’s many sensors — microphone, motion detector, light detector, and cameras — to monitor the room for changes, and it logs everything it notices. The first public beta version of Haven has officially been released; it’s available in the Play Store and on F-Droid, an open source app store for Android.

    #haven #surveillance
    https://github.com/guardianproject/haven



  • The rare occasion the media swoons over Trump: when he embraces war | Ross Barkan | Opinion | The Guardian
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2017/aug/22/positive-trump-media-coverage-when-he-embraces-war

    For political reporters, the value of critiquing style instead of policy is in avoiding the nasty partisan fights that actually matter. Analyzing how something is said, rather than the meaning and impact of the words, is a supposedly objective act, allowing reporters to appear neutral.

    Talk about elocution, and you’re fine. Talk about policy and you’re – gasp – biased.

    War, though, triggers something else in the reporter class. As the disgraced Brian Williams, swooning over cruise missiles laying waste to a Syrian airfield, showed us a few months back, #establishment journalists and talking heads haven’t met a war yet they couldn’t get behind – or at least fetishize. #Washington journalists cheered on the Iraq war and reversed course when it was too late.

    There is nothing quite as presidential, in Washington’s eyes, as a war. A war allows the most shallow, flailing and destructive presidencies to be redeemed in the eyes of the media, at least for a day. “War and killing are the US media’s pornography,” Glenn Greenwald of the Intercept tweeted.

    #journalisme #médias #MSM #etats-unis #guerres #assassinats pseudo #objectivité #pornographie


  • Glenn Greenwald sur Twitter :
    https://twitter.com/ggreenwald/status/875176196237127680

    It’s actually unbelievable that the NYT & @Yamiche are trying to exploit today’s shootings to push this narrative https://www.nytimes.com/2017/06/14/us/politics/bernie-sanders-supporters.html …

    L’extrait :

    But long before the shooting on Wednesday, some of Mr. Sanders’s supporters had earned a belligerent reputation for their criticism of Hillary Clinton, the Democratic Party and others who they believed disagreed with their ideas. Sanders fans, sometimes referred to derogatorily as “Bernie Bros” or “Bernie Bots,” at times harassed reporters covering Mr. Sanders and flooded social media with angry posts directed at the “corporate media,” a term often used by the senator.

    The suspect in the shooting in Virginia put a new spotlight on the rage buried in some corners of the progressive left.


  • Selon des documents internes, Frontex laisse délibérément les réfugiés se noyer Solidaire - Max Vancauwenberge - 18 Avril 2017
    http://solidaire.org/articles/selon-des-documents-internes-frontex-laisse-deliberement-les-refugies-se-

    Frontex, l’agence européenne des garde-frontières et garde-côtes européens, laisse délibérément les réfugiés se noyer. C’est ce que nous apprennent des documents internes ayant « fuités ». Depuis le début de l’année, 7 personnes meurent chaque jour en tentant la traversée de la Méditerranée…

    Zach Campbell, journaliste d’investigation, a pu mettre la main sur des documents internes de Frontex indiquant que les navires de l’agence européenne naviguent délibérément loin des zones maritimes où ont lieu la grande majorité des naufrages. Ses articles1 ont été publiés sur The Intercept, le magazine en ligne créé par le journaliste Glenn Greenwald qui y a notamment révélé l’affaire Snowden.

    « En ce moment même, nous sommes occupés sur une dizaine de sauvetages dans les eaux internationales. Un millier de personnes ont été sauvées par nos moyens depuis ce matin. Alors, on se pose une question : où est l’Union européenne ? Où sont les pays membres ? » demande Stefano Argenziano, coordinateur des opérations de Médecins Sans Frontières (MSF).2 En réalité, les navires de Frontex sont délibérément absent des zones maritimes où ont lieu la grande majorité des noyades. C’est ce que nous apprennent des documents internes de Frontex ayant fuité.

    En octobre 2013, suite aux naufrages qui avaient coûté la vie à plus de 500 hommes, femmes et enfants au large des côtes italiennes de Lampedusa, l’Italie avait lancé l’opération Mare Nostrum. Avec un budget de 9.5 millions d’euros et des moyens considérables, cette opération a permis de sauver la vie à plus de 155.000 personnes en mer. Mais, devant le trop faible soutien reçu par l’Union européenne et ses États membres, l’Italie a mis fin à l’opération en novembre 2014.3

    La Commission européenne a alors mis en place l’opération Triton, une opération européenne à laquelle participent 21 États membres et pays associés à l’Espace Schengen. Cette opération n’a cependant jamais eu l’ambition de remplacer l’opération Mare Nostrum. Elle a plutôt pour rôle de surveiller les frontières, même si elle est légalement obligée de porter secours aux navires en détresse. Son budget est d’ailleurs à l’époque nettement moins élevé – 2.9 millions d’euros contre 9.5 pour l’opération Mare Nostrum – et elle ne se rend pas dans les eaux internationales où ont lieu la majorité des naufrages. Une lettre interne4 envoyée par Frontex aux autorités italiennes en novembre 2014 nous apprend par ailleurs que le directeur de l’époque indiquait que ses navires ne devaient pas être appelés pour des opérations de sauvetage en mer en dehors des zones maritimes italiennes, alors même qu’il s’agit d’une obligation légale en droit maritime de venir en aide à d’autres navires en détresse. L’opération Triton a depuis été renforcée en termes de budget et de moyens d’interventions, mais celle-ci ne se rend toujours pas dans les zones maritimes où ont lieu le plus de noyades.

    Une seule mission européenne – la mission EUNavFor/Sophia – navigue près des eaux libyennes. Cette mission a pour objectif de casser le business des passeurs et est composée de plusieurs navires militaires ainsi que de plusieurs hélicoptères et de drones. Cet équipement leur permet de savoir en permanence et en temps réel si des personnes tentent la traversée de la Méditerranée, et également si leur embarcation est capable de résister à un tel voyage. Ces informations ne sont cependant pas transmises ni aux autorités italiennes ni aux ONG.
    Rien que cette année, 663 personnes5 se sont ainsi déjà noyées en tentant la traversée, soit 7 par jour.

    Les ONG prises pour cible
    Si Frontex ne navigue pas dans les eaux où ont lieu le plus de noyades, les ONG comme Médecins Sans Frontières le font. Ces dernières sont cependant prises pour cible par Frontex. Dans une récente interview donnée au quotidien allemand Die Welt6, le directeur actuel de Frontex, Fabrice Leggeri, affirmait qu’il « fallait éviter de renforcer le business de réseaux criminels et des passeurs en Libye en repêchant les migrants trop près des côtes libyennes ».

    Le 21 mars dernier, notre secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration Theo Francken reprenait également cette idée en accusant Médecins Sans Frontières de faire du « trafic d’êtres humains ». Face aux nombreuses réactions choquées et à la demande du Premier ministre Charles Michel, Theo Francken a accepté de « nuancer » ses propos. « Comment nuancer ce genre de propos ? Il demande à MSF de les laisser dans la mer. Comment fait-on pour se noyer "un peu" ? Ces propos sont intolérables ! » affirmera Raoul Hedebouw, parlementaire du PTB au Parlement jeudi 23 mars.

    Le secrétaire d’État à l’Asile et à la Migration n’a en effet pas changer de position sur le fond. Dans une interview donnée à De Morgen, Francken confirmait une nouvelle fois que la présence d’ONG menant des opérations de sauvetage constituait un « appel d’air » pour les réfugiés. « Cet appel d’air est incontestable. Pourquoi ces gens partent-ils ? Si on achète un ticket pour un tel bateau, tu achètes aussi un ticket d’accès à l’Europe », affirme-t-il.7 Une étude réalisée par deux chercheurs d’Oxford démontre cependant que cet appel d’air est un mythe.

    Réduire les opérations de sauvetage ne fera qu’augmenter les noyades
    En effet, une étude réalisée par les chercheurs Elias Steinhilper et Rob Gruijters de l’université d’Oxford8 nous apprend que cet appel d’air est un mythe. Les deux chercheurs ont comparé les périodes comptant de nombreuses missions de sauvetage et celles où elles étaient faibles. Leur conclusion est que les missions de sauvetage n’ont aucune influence sur le nombre de personnes tentant la traversée. Réduire les opérations de sauvetage n’aurait que comme conséquence d’augmenter le nombre de noyades expliquent les deux chercheurs.

    Francken préfère cependant se ranger derrière l’avis de Frontex, qu’il considère comme « une voix importante. Celle des gens se trouvant sur le terrain. Qui est tout aussi importante que les recherches d’un professeur d’université ? »9.

    La seule manière véritable d’arrêter les noyades est d’améliorer les conditions d’accueil dans la région et d’ouvrir des procédures d’accès légales et sûres, basées sur des critères clairs, pour pouvoir se rendre en Europe afin d’y recevoir une protection internationale. Il faut en effet des corridors humanitaires. De sorte que les gens qui veulent demander asile et protection en Europe ne doivent plus recourir à des passeurs au risque de leur vie.

    1.https://theintercept.com/2017/04/01/europe-keeps-its-rescue-ships-far-from-the-coast-of-libya-where-thousa
    2. La Dernière Heure, 18 avril 2017
    3. Myria (Centre fédéral Migration), La migration en chiffres et en droits, 2015, p.54
    4. Le lien de cette lettre se trouve dans l’article de Zach Campbell https://theintercept.com/2017/04/01/europe-keeps-its-rescue-ships-far-from-the-coast-of-libya-where-thousa
    5. Organisation Internationale pour les Migrations (IOM), à la date du 4 avril
    6. Die Welt, 27 février 2017
    7. De Morgen, 2 avril 2017
    8. https://www.law.ox.ac.uk/research-subject-groups/centre-criminology/centreborder-criminologies/blog/2017/03/border-deaths
    9. De Morgen, 2 avril 2017

    #frontex #Zach_Campbell #union_européenne #commission_européenne #Triton #schengen #Mare_Nostrum #Belgique #theo_francken


    • C’est la réflexion que je me fais depuis un moment sur seenthis, et que Mastodon vient de raviver.

      Aujourd’hui, Mastodon est clairement très pâle en comparaison de seenthis pour :
      – les archives structurées
      – l’organisation autour des discussions (y compris au niveau de la recherche)
      – l’édition de ses propres billets
      – l’import de flux rss
      – les tags
      – l’intégration des images / oembed
      – le design graphique et la structure des billets
      – la limitation à 500 caractères (pourquoi n’est-ce pas un réglage de l’instance ?)
      – (qu’est-ce que j’oublie ?)

      Mais, il faut voir que le petit nouveau a la structure de données et l’API qui vont bien, ce qui pourraient leur/nous permettre de l’améliorer sur tous ces points.

      De plus Mastodon a réussi à rassembler très vite une énorme communauté de développeur·es semble-t-il très motivé·es. Tandis que, côté seenthis, les devs sont <strike>fatigués</strike> occupés à autre chose…

      Bref il me paraît clair qu’on n’aura pas l’énergie de rendre notre système compatible GNU Social / Mastodon, et qu’on devrait plutôt essayer de faire avancer Mastodon pour qu’un de ses avatars puisse à terme rendre les mêmes services que seenthis. Si cela aboutit, il « suffira » le moment venu d’écrire la moulinette d’import/export des contenus de ce site vers une instance Mastodon, et zou.

      Je ne sais pas si vous partagez cette vision des choses.

    • bien que pas geek / dev je partage complèment cette vision, @fil en partant d’un autre constat : si y’a pas une dimension chat / social, il est impossible de faire bouger les gens des réseaux-sociaux-marchands... des années qu’on essaye et que ça change rien , c’est même de pire en pire côté luttes sociales et le CHT de Nantes tire la sonette d’alarme sur la disparition des mémoires de luttes...
      Bref il nous faut nous unir et concentrer sur les initiatives qui semble développer de l’enthousiasme et ça fait longtemps que j’en n’avais pas vu un aussi fort que pour #mastodon !

    • On avait évoqué le sujet avec @b_b : https://mastodon.social/@0gust1/1591122

      En plus des choses listées par @fil, l’interface même de Mastodon (inspiré de tweetdeck, je crois), les notifications temps réel, la mise à jour rapide des flux, etc.., créent une temporalité plus rapide sur Mastodon que sur Seenthis, et donc des usages différents.

      Il y a peu de longs posts sur Mastodon, et il m’est arrivé une fois ou deux, d’être gêné par la limite des 100 caractères.

    • D’accord avec les remarques de @fil

      Il manque (encore) à #Mastodon beaucoup de fonctionnalités, mais il en a de sérieuses aussi.

      Par exemple la possibilité d’être utilisé sur mobile, ce qui fait terriblement défaut à #Seenthis et qui fait qu’il y a tj des « trous » dans mon utilisation de celui-ci... Les moments, par exemple, où je ne peux réseauter que dans le métro, ou le matin en prenant mon café.

      En dehors du fait que je suis convaincu qu’il faut aider #Mastodon à se développer, ce qui serait intéressant c’est de développer des passerelles entre les réseaux indépendants et/ou alternatifs. Finalement, ne pas être prisonnier d’un seul outil, ne pas tout miser par #Mastodon parce que le vent souffle de ce côté en ce moment...

    • D’accord avec @0gust1 : la temporalité et les usages sont différents.
      Seenthis manque complètement du côté temps réel : pages web statiques et emails VS appli JS dynamique + notifications.

      Et comme tu le dis @fil, Mastodon a une API et du coup des outils qui se développent autour, plutôt que de devoir apprendre SPIP (et Seenthis) pour l’étendre.

      Mastodon c’est une expérience pour l’instant réjouissante, il faut en profiter et y participer, créer des passerelles et imaginer des usages.

      Synchroniser des fils rss ? Oui, bon, bien, mais je suis sûr qu’on peut faire mieux. Mais quoi, je sais pas encore...

    • Peut être parce qu’il n’y a pas (encore) de moteur de recherche digne de ce nom, et que ça parait difficile vu le côté décentralisé / dupliqué des contenus...

    • A force d’observer les différents réseuax et pratiques, il me semble que l’outil le plus puissant et commun demeure le hashtag : il est utilisé presque partout (il fait souvent défaut aux « medias libres » par contre" et si on réussissait à faire un outil paramétrable selon nos préférences de sources autour de ces hashtags, p’t’être on retrouverait un peu une lecture plus plurielle et transversale sur des luttes sociales, des évènements marquants... cette discussion avec le CHT m’a vraiment beaucoup fait réfléchir, ainsi que des personnes, pendant les rencontres autour des automedias, qui étaient inquiètes de la domination de l’immédiateté, au détriment de l’analyse de fond...

    • @hervelc pointe avec justesse :
      https://mamot.fr/@hervelc/304576

      Mais Seenthis a d’autres qualités. Je m’en sert comme d’un cahier de notes de mes lectures, et en plus Sentis me permet de les partager (mais pour moi, c’est un supplément d’âme).
      Alors que Mastodon, Twitter et autres sont des outils de circulation des informations que je peux lire, et parfois même des idées qui peuvent me traverser l’esprit. Je ne relis jamais et n’interroge jamais ces outils. C’est du flux quand Sentis est une mémoire. Vive Sentis.

      – Twitter comme flux, très volatil, où un post n’a qu’une existence éphémère. Ça reste superficiel : ça surfe, vite, en surface, dans l’immédiateté.
      – SeenThis comme (aide-)mémoire, perenne, propice à l’approfondissement. Ça permet de creuser, ensemble.
      – Mastodon, chépakor, me semble que ça se cherche encore. Pour l’instant, ça ressemble (visuellement) à Tweetdeck, mais je n’en cerne pas encore l’usage caractéristique. Il est sans doute trop tôt pour dire.

    • Oui et c’est délibéré : par exemple, l’envoi des notifications par email est fait avec un décalage de 10 minutes. Ça te permet d’éditer ton message tranquillement…

      Ce n’est pas forcément parfait : on pourrait imaginer des options pour rendre cette période plus longue ; d’autres options pour que les notifications ne viennent qu’une fois par jour sous forme d’un « digest », etc.

      Mais comment expérimenter si on n’a qu’une seule instance et presque plus de développeurs ? Ce qui me semblerait bien à ce stade, c’est d’essayer de documenter ce qui fait que seenthis marche bien pour nous, et voir si c’est transposable à Mastodon.

    • Je pourrais peut-être indiquer une nouvelle fois les deux principaux objectifs que j’avais en tête pour Seenthis à l’origine…

      (a) Un système de référencements commentés

      c’est ce qui donne la principale caractéristique formelle de Seenthis à mon avis, la structure de ses messages autour d’un extrait de texte : le titre, l’URL, un extrait et éventuellement un commentaire personnel (d’où, d’ailleurs, le non-recours aux « cards » de type Facebook/OpenGraph/Twitter, parce que le but est que ce soit le lecteur qui cite la partie du texte qu’il trouve pertinente ;

      (ça donne aussi des petits détails tels que : le soin apporté à la présentation des URL, la présence du petit logo du site d’origine, et l’indication de la langue de l’article lié, les traductions automatiques sur les citations, la détection de langue indépendante des blocs de citation pour leur appliquer les règles typographiques qui vont bien et non forcément celles de l’auteur du billet de référencement, le fait que la thématisation automatique utilise le texte de la page référencée et pas seulement le contenu du message local… puisque le rapport au texte référencé est fondamental)

      (b) Un outil de travail militant et collaboratif

      Je suis un peu chiant avec ça, mais c’est fondamental pour moi, comme ça l’était pour SPIP aussi. Il s’agit de favoriser un véritable travail personnel, favorisant la régularité, l’expertise et la collaboration. À l’inverse, il s’agit d’éviter le “personal branding” et le bavardage. En pratique, c’est ce qui a justifié dès le début la présence de forums sous les référencements quasiment à égalité avec le message principal, et l’usage de ces « forums » (dans la tradition d’uZine, d’ailleurs) est clairement très riche et constructif sur Seenthis (lire les “réponses” sur Twitter est juste pénible – je veux dire : humainement c’est pénible). Ou la présence du petit triangle avant un lien qui signale que ça a été déjà référencé, ainsi que le système de « partager » qui fait passer un message dont on n’est pas l’auteur dans son propre flux, sans qu’on soit clairement mentionné : ce qui pousse (force, quasiment, puisqu’on se fait vite rappeler à l’ordre par d’autres usagers) à ne pas se « brander » en récupérant les référencements des autres sans les citer, mais au contraire à faire circuler un même référencement initial et venir enrichir le « forum » de quelqu’un d’autre.

      (De fait, c’est certes une force de Seenthis, mais c’est aussi ses principaux défauts : si on n’est pas prêt à bosser régulièrement pour développer une certaine compétence sur un sujet, c’est pas du tout engageant comme endroit.)

    • Pour ce qui est du respect des sites référencés, un détail parlant : là où Seenthis accepte que les liens hypertextes vers Mastodon (en fait, vers l’extérieur en général) soient largement des liens « follow » (indiquant à Google qu’il peut suivre ces liens), tous les liens depuis Mastodon vers Seenthis sont en « nofollow » (comme chez Facebook et Twitter).

    • le fait que la thématisation automatique utilise le texte de la page référencée et pas seulement le contenu du message local… puisque le rapport au texte référencé est fondamental

      => ça ça fait belle lurette que ça ne fonctionne plus, si ça a jamais fonctionné au-delà des premiers jours.

    • Sur le fond, c’est clair qu’avec seenthis il y a un design initial (structurel, technique, graphique, et aussi thématique avec les premiers inscrits et flux rss) qui a orienté les choses d’une manière particulière, très riche et réjouissante.

      Ça en fait un lieu unique, avec une communauté unique.

      j’ajoute que l’outil est ainsi assez proche de l’idéal pour mes usages. (Pour moi le gros souci est l’absence d’une version offline synchronisée en permanence, qui ferait apparaître les seens dans mes recherches persos.)

      Mais vu le peu de développement, je m’interroge de façon ouverte sur l’avenir du logiciel, moins important à mon avis que l’avenir du lieu, de cette communauté. Et aussi sur les leçons qui pourraient aider au développement d’autres logiciels.

    • Une difficulté, à mon avis (ou à mon goût, c’est une de mes lubies), c’est qu’on a toujours tendance à mélanger plusieurs aspects. Et en matière de « réseaux sociaux libres », je reviens toujours à l’idée qu’on se focalise uniquement sur la technique au détriment du reste (rappel : quand j’ai ouvert Seenthis aux inscriptions publiques après des années à le faire tourner en petit comité, Cédric a trouvé malin de publier un article disant que c’était pas comme ça qu’il fallait faire ; quand on a libéré le code, alors que le réseau tournait depuis des années en produisant un contenu passionnant, sur Linuxfr les commentaires se sont focalisés sur le fait que « techniquement » ça ne pouvait pas fonctionner… et là on a un clone de Twitter, dans une logique éditoriale radicalement différente de Seenthis et on est déjà à se demander si Seenthis va mourrir faute de développements).

      Pour avancer, il faudrait (mais on le fait à chaque fois je crois) délimiter les questions :

      (1) il y a la question de la gestion, de l’économie du truc, de la responsabilité juridique/morale… dont on a parlé l’année dernière, l’idée d’une association, mais ça n’avance pas. Peut-être parce que ça retombe toujours dans la question « technique » de l’hébergement, alors qu’il faudrait insister sur la responsabilité éditoriale de la gestion d’un tel réseau social. (Pas inintéressant d’ailleurs que @biggrizzly évoque cette question en parlant des instances de Mastodon.)

      (2) il y a les aspects techniques, qu’on a plus ou moins relégués à des signalements sur Github. Perso, n’étant plus à confronté aux problèmes (notamment de charge) du serveur comme je l’ai été pendant des années, et je suppose comme beaucoup d’autres, je ne suis plus tellement au courant (ni motivé) sur les problèmes de tenue en charge, d’efficacité, etc. C’est certes fondamental, mais quand on n’a plus les mains dans le moteur, c’est difficile de savoir quoi faire ou même de se passionner pour des choses qui deviennent assez distantes. Le fait de n’avoir que deux instances en production, ça ne multiplie d’ailleurs pas les retours d’expérience de ce côté et l’investissement de développeurs.

      Après, ne pas perdre de vue que la communauté de Seenthis n’est très largement pas du tout technicienne. Ça m’avait marqué lors de la fête aux Grottes, et je trouve ça très réjouissant. Ça m’a surpris, puisque j’ai un passif dans les milieux à la fois militants et très techniques. Mais vraiment : c’est génial. (Mais ça fait aussi qu’on ramène peu de gens qui vont mettre les mains dans le cambouis pour répondre à leurs propres besoins, puisque c’est bien comme ça qu’on avait fait d’autres projets libres.)

      (3) il y a les questions des fonctionnalités, qui sont pour moi centrales. Mais : (a) quand ça commence c’est généralement ramené à des questions techniques, ce qui a tendance à faire taire les premier usagers (b) il n’y a à ma connaissance rigoureusement aucun autre réseau qui propose les fonctionnalités éditoriales qui caractérisent Seenthis ; et beaucoup d’usagers ne se rendent pas forcément compte de ces caractéristiques ; alors de là à réclamer de nouvelles fonctionnalités éditoriales, ça ne me semble pas évident de trouver des idées originales en plus (rappel : on a cette conversation, comme à chaque fois, parce qu’un nouveau clone de Twitter, très pauvre d’un point de vue éditorial, fait la Une).

      (4) ça serait bien de ramener du monde, c’est vrai et c’est encore un autre aspect ; mais je pense qu’il y a, de manière extrêmement pesante, le paradigme mortifère des « réseaux sociaux », qui fait que même avec la meilleure volonté possible, il est difficile de ne pas croire qu’on aura un impact sur le monde bien plus important et direct sur des réseaux où l’on nous promet des centaines de « likes », de « friends » et de « retweets » parce qu’il y a des millions d’abonnés. Ce n’est pas que Seenthis, c’est constaté régulièrement sur les plateformes militantes, avec les gens qui croient qu’il vaut mieux aller causer sur Facebook ; c’est sans doute aussi dans la perception de Rezo.net, dont on pourrait croire que l’impact serait extrêmement faible par rapport aux milliards de connexions de Twitter…

      Il faudrait sérieusement interroger ce paradigme. À ma petite échelle (mais je n’ai plus de « blog » avec des billets indépendants pour valider précisément cela, vu que je suis sur Seenthis :-)), mais à chaque fois que constate qu’il y a un impact extrêmement extrêmement extrêmement faible quand on est « retweeté » par une célébrité sur Facebook ou Twitter : ces réseaux sont faits pour qu’on ne les quitte pas, et les gens cliquent « like » juste pour marquer leur satisfaction et montrer socialement qui ils sont, mais en pratique ça ramène très très très peu de gens sur un article ou sur un site. Sur beaucoup de sites, il y a beaucoup plus d’intérêt à être référencé sur Rezo.net et/ou discuté sur Seenthis, même, que d’être « liké » par une célébrité sur Facebook. Je suis aussi sur Twitter, dont j’ai un usage « sérieux », mais je trouve rigoureusement impossible d’y tenir un discours constructif ou de faire reconnaître mon boulot. Sur Seenthis (sous un autre pseudo), c’est exactement le contraire : visites, référencements, citations, reprises… sur Twitter je ne suis qu’un des nombreux cons qui mettent de temps en temps un commentaire sous un message de Glenn Greenwald.

      (Sinon, autre aspect, que j’ai évoqué dans un message précédent ci-dessus : on paie à mon avis le fait que le format et le réseau humain imposent de venir avec pas mal de travail personnel, et que c’est pas évident de débarquer ici.)

    • Association : la question se pose du fait que l’hébergeur actuel souhaite changer de mode de fonctionnement. Personne ne l’a titillé directement, pour savoir comment améliorer la situation, mais il va bien falloir y répondre.

      J’ai une association sous la main, en coma dépassé, mais qui existe en Préfecture depuis (au moins) 10 ans, et qui ne demande qu’à vivre... il lui faudrait juste un Président, un Trésorier, un Secrétaire... et un compte en banque.

      La liste de diffusion pourrait permettre de discuter de tout cela.

      Globalement, sur les qualités de l’outil SeenThis, je suis de l’avis de Arno*.

    • Le seul élément qui manque essentiellement à Seenthis c’est la possibilité de partager facilement avec les mobiles - il faudrait juste un bouton « partager » après avoir marqué des éléments sur son appareil Android avec la possibilté de remplir un champs commentaire et/ou une liste des hashtags qu’on utilise d’habitude.

    • #Pitié, ne passez pas Seenthis sous Mastodon. J’ai testé j’y retrouve le vertige de l’immédiateté à la twitter, que j’ai déjà fuit pour renvoyer mon rss seenthis vers twitter. Le plus de seenthis, c’est la temporalité. Je peux revenir sur 7h36 deux semaines après et il y a toujours des choses intéressantes et d’actualité, il y a des débats de longue haleine faciles à suivre etc. A l’opposé de cette impression que l’on rate quelque chose si on n’est pas connecté en permanence. L’aspect communautaire est important aussi, si je peux me permettre ce mot.

    • @philippe_de_jonckheere @tetue @supergeante Je ne crois pas que quelqu’un ait proposé sérieusement de remplacer Seenthis par Mastodon. Les deux logiciels sont très différents, ont des cahiers des charges (cf. @arno pour sa description du cahier des charges de Seenthis) très différents. Certains préfèrent l’un, d’autres l’autre, et d’autres encore apprécient les deux, mais pour des usages différents.

      Reprocher à mastodon son « immédiateté », c’est comme critiquer un restaurant végétalien parce qu’il ne propose pas de viande. Mastodon est conçu pour l’immédiateté (« un flux, et pas une mémoire », avait dit @hlc).

    • Et une troisième sous SPIP 3.1 par chez moi (pas encore publique).

      @b_b est-ce qu’il y a une documentation ? Là c’est #SPIP 3.2 qu’il faudrait viser, mais 3.1 serait un excellent point de départ.


  • Alex Shams (FB):

    Trump banned Syrian refugees from coming to the US but now he claims to be bombing Syria to help the Syrian people.

    Syrian refugees: “Somebody should help those poor souls.”

    https://twitter.com/ianbremmer/status/850440782712537089

    Sams Sacks (Twitter):

    Guest after guest is gushing. From MSNBC to CNN, Trump is receiving his best night of press so far. And all he had to do was start a war.

    https://twitter.com/SamSacks/status/850166028738973696

    Glenn Greenwald:

    Given everything that has been claimed about Trump by his critics, how can any of them justify cheering for a bombing campaign led by him? Do they experience no cognitive dissonance at all in having spent months depicting Trump as a lying, deceitful fascist, only to now turn around and trust him to bomb other countries with care, humanitarianism and efficacy?

    https://theintercept.com/2017/04/07/the-spoils-of-war-trump-lavished-with-media-and-bipartisan-praise-for-

    #Syrie #Assad #Trump #US #USA #bombardement #bombing #bombs #bombes #armée #guerre #war


  • Le Washington Post promeut scandaleusement une liste noire maccarthyste fournie par un nouveau groupe obscur, par Glenn Greenwald ( The Intercept )

    http://www.les-crises.fr/le-washington-post-promeut-scandaleusement-une-liste-noire-maccarthyste-f

    Le Washington Post de jeudi dernier a fait la promotion des revendications d’une nouvelle organisation obscure qui salit des dizaines de sites d’actualités américains qui critiquent la politique étrangère des États-Unis comme étant des « colporteurs de la propagande russe ». L’article du journaliste Craig Timberg – intitulé “Les experts affirment que la propagande russe aide la diffusion des “nouvelles fausses” pendant l’élection” – cite un rapport d’un site internet anonyme appelé PropOrNot, qui affirme que des millions d’américains ont été trompés cette année par une énorme “campagne de désinformation” russe.

    Selon ce groupe, la liste des sites propageant la désinformation russe inclue WikiLeaks et le “Drudge Report”, ainsi que les sites internet plutôt de gauche qui ont critiqué Clinton comme par exemple “Truthout”, “Black agenda report”, “Truthdig” et “Naked capitalism”, mais également les publications libertariennes comme “Antiwar.com” et le “Ron Paul Institute”.

    Un des exemples les plus flagrants est l’inclusion de Naked Capitalism, le site de gauche le plus respecté dirigé par le critique de Wall Street Yves Smith. Ce site a été nommé par le Times Magazine un des 25 meilleurs blogs sur la finance en 2011 et par Wired Magazine comme un site essentiel à suivre sur la finance, et Smith a été présenté en tant qu’invité dans des émissions comme le PBS show de Bill Moyers. Et ce groupe de lâches anonymes, artistes en diffamation, sont promus par le Washington Post, et les a mis sur la liste noire de la désinformation russe.

    Ce que le Post oublie de mentionner dans son rapport est que Watts, un de spécialistes sur lesquels il s’appuie pour ses affirmations, a travaillé avant comme agent spécial pour la Joint Terrorism Task Force (équipe renforcée antiterroriste), et comme officier exécutif de la Military Academy’s Combating Terrorism Center (Académie militaire et Centre de combat anti-terorristes) des USA. Comme Ingram de Fortune écrivit sur le groupe, c’est un “think tank conservateur financé et animé par les partisans de la Guerre froide entre la Russie et les États-Unis.”

    PropOrNot n’est en aucune façon un observateur neutre. Il appelle activement le Congrès et la Maison-Blanche à travailler avec “nos alliés européens pour déconnecté la Russie du système de transaction financier SWIFT, à effet immédiat et pour une année entière, comme réponse appropriée à la manipulation des élections par les Russes.”

    En d’autres termes, ce groupe de lâches qui black-liste – experts potentiels dans les pages du Washington Post- milite activement pour les gouvernements occidentaux et poussent à prendre des mesures punitives contre le gouvernement russe, et parle et conspue depuis une structure extrêmement idéologique que le Post cache à ses lecteurs.



  • Le #MuslimBan ne sort pas de nulle part : il s’inscrit pleinement dans la politique internationale US de ces dernières années
    http://contre-attaques.org/l-oeil-de/article/il-n-en

    Il n’en demeure pas moins honteux. Alors que la résistance s’organise aux États-Unis contre le décret raciste interdisant l’accès au pays aux ressortissants de 7 pays, nous publions une traduction d’un texte de Glenn Greenwald, initialement paru sur le site de The Intercept. Il n’est pas difficile, pour quiconque a conservé son humanité, de comprendre d’emblée pourquoi la décision de Donald Trump d’interdire l’entrée sur le sol étasunien aux ressortissants de sept pays musulmans est inhumaine, (...)

    #L'œil_de_Contre-Attaques

    / #carousel, #Ailleurs_sur_le_Web, #Terrorisme, #Racisme

    « https://theintercept.com/2017/01/28/trumps-muslim-ban-is-culmination-of-war-on-terror-mentality-but-still- »
    « https://twitter.com/Claire_Phipps/status/825114151928295428 »
    « https://www.nytimes.com/2015/06/25/us/tally-of-attacks-in-us-challenges-perceptions-of-top-terror-threat.html »
    « https://www.nytimes.com/2017/01/27/opinion/trumps-immigration-ban-is-illegal.html »
    « http://abcnews.go.com/Politics/obamas-deportation-policy-numbers/story?id=41715661 »
    « https://twitter.com/hannahgais/status/825088974410620934 »
    « http://www.foxnews.com/politics/2012/05/09/muslims-aclu-challenge-government-no-fly-list.html »
    « http://www.huffingtonpost.com/2010/05/09/eric-holder-miranda-right_n_569244.html »
    « https://theintercept.com/2016/03/04/trumps-policies-are-not-anathema-to-the-u-s-mainstream-but-an-uncomfor »
    « https://twitter.com/ggreenwald/status/824598162333728768 »
    « https://www.theguardian.com/commentisfree/2012/aug/31/obama-justice-department-immunity-bush-cia-torturer »
    « https://theintercept.com/2015/11/18/syrian-jews-refugees »
    « http://www.nydailynews.com/news/politics/trump-order-blocks-green-card-visa-holders-airports-article-1.2957910 »
    « https://theintercept.com/2014/07/09/under-surveillance »
    « http://www.breitbart.com/tag/cair »
    « https://www.cair.com/donations/general-donation/campaign/# »
    « https://www.facebook.com/contreattaques »
    « https://twitter.com/CAislamophobie »


  • Allô j’écoute
    http://survie.org/billets-d-afrique/2017/264-janvier-2017/article/allo-j-ecoute-5211

    Les journalistes du Monde, en collaboration avec le site The Intercept, se sont penchés sur les archives révélées par l’ex-contractuel de la NSA, Edward Snowden, et confiées à Glenn Greenwald et Laura Poitras. Leur volet africain révèle (sans surprise) que les communications de tout le gratin politique, économique, diplomatique, militaire et même des ONG sont joyeusement interceptées par les espions américains et britanniques, notamment dès lors qu’il est question d’intérêts miniers, par exemple en RDC. (...)

    #264_-_janvier_2017

    / Renseignements / Services secrets, #Etats_Unis, #Brèves_d'Afrique_et_d'ailleurs

    #Renseignements_/_Services_secrets


  • « #Dossier_Trump  » :
    — la compilation des 17 « notes blanches » rédigées par Christopher Steele et publiées par Buzzfeed : https://assets.documentcloud.org/documents/3259984/Trump-Intelligence-Allegations.pdf
    — histoire du dossier dans le Monde : http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/01/12/comment-un-ex-espion-du-mi6-se-retrouve-au-centre-des-accusations-contre-don
    — un article de Glenn Greenwald sur l’affaire : The Deep State Goes to War with President-Elect, Using Unverified Claims, as Democrats Cheer, https://theintercept.com/2017/01/11/the-deep-state-goes-to-war-with-president-elect-using-unverified-claim
    What we know – and what’s true – about the Trump-Russia dossier , https://www.theguardian.com/us-news/2017/jan/11/trump-russia-dossier-explainer-details
    Trump ’compromising’ claims: How and why did we get here?, http://www.bbc.com/news/world-us-canada-38589427
    The Trump dossier and verification in the era of fake news , http://theconversation.com/the-trump-dossier-and-verification-in-the-era-of-fake-news-71175

    #trump #renseignement #journalisme #désinformation


  • Citizenfour (2014) et #snowden (2016) : comment représenter les révélations Snowden au #Cinéma
    http://www.lecinemaestpolitique.fr/citizenfour-2014-et-snowden-2016-comment-representer-les-revela

    En juin 2013, la réalisatrice Laura Poitras et les journaliste Glenn Greenwald et Ewen MacAskill rencontrent Edward Snowden, un consultant pour l’Agence Nationale de la Sécurité états-unienne (NSA) en possession d’une bombe politique et médiatique : les preuves que le gouvernement états-unien a mis sur écoute l’ensemble des communications électroniques de la planète et collecte […]

    #impérialisme #surveillance


  • Lire absolument: Louis Allday, “Controlling the Narrative on Syria”
    http://mrzine.monthlyreview.org/2016/allday131216.html

    One of the many fallacies that predominate in this prevailing narrative is that the West has not intervened in the conflict in Syria. For instance, Amnesty International has recently described the UK as “sit[ting] on the sidelines” of the conflict. This fundamentally false position ignores several years of the West and its regional allies (primarily Turkey, Saudi Arabia and Qatar) arming, funding and training rebel groups, the crippling economic sanctions imposed against the Syrian Government, ongoing airstrikes, special forces operations, and a host of other diplomatic, military and economic measures that have been taken. Not only has the West (primarily the US) intervened, it has done so on a very large scale. For instance, in June 2015, it was revealed that the CIA’s involvement in Syria had become “one of the agency’s largest covert operations” in which it was spending roughly $1bn a year (about $1 for every $15 in the CIA’s announced budget). At that time, this operation based out of Jordan had already “trained and equipped nearly 10,000 fighters sent into Syria over the past several years”. As Patrick Higgins has remarked, “[i]n other words, the United States launched a full-scale war against Syria, and few Americans actually noticed”. It is vital to place this aggression in the context of long-standing US animosity to the Syrian Government. As diplomatic cables released by WikiLeaks have revealed, since at least 2006, the US has consistently sought to undermine it “by any available means”, utilising a variety of techniques including an effort — in co-ordination with Saudi Arabia — to encourage Islamic fundamentalism and sectarianism in the country by playing on fears of Iranian influence. Indeed, although it is rarely mentioned, a senior US intelligence official is on record in a televised interview with Mehdi Hasan confirming that facilitating the rise of ISIS and other Islamic extremist groups in Syria and Iraq was a “wilful decision” on behalf of the Obama administration. The BBC has recently reported that ISIS use ammunition bought legally in Eastern Europe by the US and Saudi Governments that is then transported via Turkey into Syria and Iraq, “sometimes only two months from leaving the factory”.

    When US intervention in Syria is acknowledged, it is regularly portrayed as having been small-scale and insufficient. Professor Gilbert Achcar of SOAS has remarked that “Washington’s support to the opposition is more the stuff of jokes than anything serious”. Given that Achcar made this observation six months after the revelations concerning the enormous scale of the CIA’s Syria operation, it is hard to imagine exactly what level of military support would be required in order to be considered more than a ’joke’. This misleading narrative of non-existent or inadequate US intervention, coupled with a propensity to defend it with insults, is extremely common, including among commentators who write for ostensibly left-leaning publications. Some pundits such as Murtaza Hussain of The Intercept have recently even gone so far as to claim that the US is in fact intervening in Syria, but “in favor of Assad”, an absurd argument that Glenn Greenwald has also expressed.


  • Ahmad Muaffaq, d’Al Jazeera, invite sur Twitter les partisans de la révolution syrienne à prier en faveur de ceux qui combattent à Alep et… Palmyre. Ceux qui « défendent » Palmyre, si tu as suivi, c’est Daesh :
    https://twitter.com/Ahmadmuaffaq/status/807668195918315525

    كل مؤيد لثورةالشام لا يسعه إلا أن يدعو لمن ينكل بالطائفيين و سدنتهم ب #تدمر و #حلب وغيرهما وحين ينقلب على عقبيه فلا يمنعنا من الأخذعلى يديه

    Pour rappel, il semble que la NSA considère que le gugusse est « membres d’Al-Qaeda » :

    Selon The Intercept, le site dirigé par le journaliste américain Glenn Greenwald, Ahmad Muaffaq Zaidan apparaît sur des documents de l’agence nationale d’espionnage, la NSA, fournis par Edward Snowden. Le journaliste syrien y est décrit comme « membre » d’Al-Qaïda, mais aussi des Frères musulmans.

    http://www.lemonde.fr/international/article/2015/05/09/le-chef-d-al-jazeera-a-islamabad-place-sur-une-liste-americaine-de-terrorist

    Il avait notamment organisé une séance de propagande grotesque pour Al Nusra en 2015 :
    https://seenthis.net/messages/375807


  • Chefs d’Etat, diplomates, hommes d’affaires, le Who’s who des écoutes britanniques en Afrique
    Par Joan Tilouine et Simon Piel | LE MONDE Le 08.12.2016
    http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/12/08/chefs-d-etat-diplomates-hommes-d-affaires-le-who-s-who-des-ecoutes-britanniq

    C’est un panorama rare sur la réalité de l’espionnage satellitaire moderne. Loin d’une vision technique et abstraite, il donne à voir non seulement le visage des victimes des interceptions, mais aussi l’étendue de cette surveillance, à l’échelle d’un continent, l’Afrique. Les nouveaux documents extraits par Le Monde, en collaboration avec le site The Intercept, des archives de l’ex-consultant de l’Agence nationale de sécurité (NSA) américaine Edward Snowden confiées à Glenn Greenwald et Laura Poitras, offrent, en effet, une plongée inédite sur le détail d’une collecte visant vingt pays africains, réalisée par les antennes des services secrets britanniques (GCHQ) entre 2009 et 2010.

    #Snowden