person:habib bourguiba

  • Nouveaux heurts en Tunisie après l’acte de « désespoir » d’un journaliste
    https://www.latribune.fr/economie/international/nouveaux-heurts-en-tunisie-apres-l-acte-de-desespoir-d-un-journaliste-8022

    De nouveaux heurts nocturnes ont éclaté dans trois villes de Tunisie après l’immolation par le feu d’un journaliste voulant dénoncer les inégalités d’un pays englué dans le marasme économique malgré les acquis démocratiques de la révolution de 2011.

    Lundi, à quelques jours des célébrations du huitième anniversaire du soulèvement ayant mis fin à la dictature, Aberrazak Zorgui, journaliste pigiste dans une chaîne privée locale, s’est immolé par le feu à Kasserine (ouest), une ville située dans une des régions les plus pauvres du pays.

    « Pour les habitants de Kasserine qui n’ont pas de moyens de subsistance, aujourd’hui, je vais commencer une révolution », a expliqué cet homme de 34 ans dans une vidéo qu’il avait publiée 20 minutes avant de passer à l’acte.
    […]
    L’immolation du journaliste « est un signe de refus d’une situation catastrophique et d’un déséquilibre régional, d’un fort taux de chômage parmi les jeunes et de la misère que vivent nos concitoyens dans les régions intérieures », écrit mercredi le journal Le Quotidien.
    […]
    Selon Messoud Romdhani, président du Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES), « il y a une rupture entre la classe politique et les jeunes, surtout ceux qui vivent dans la précarité à l’intérieur du pays ».

    Les habitants des régions défavorisées se sentent victimes de #hogra , (dédain, en arabe) qui persiste depuis l’ère du premier président de la Tunisie Habib Bourguiba (1956-1987), en passant par le régime de Ben Ali puis par les multiples gouvernements qui se sont succédé depuis la révolution, explique-t-il.

  • Les Tunisiennes n’ont pas besoin des éloges d’Emmanuel Macron

    https://lemonde-arabe.fr/16/10/2018/tunisiennes-emmanuel-macron-francophonie

    Code du statut personnel

    Nous n’oublions pas les luttes de la femme tunisienne depuis l’indépendance ; nous n’oublions pas les noms de Radhia Haddad, première députée tunisienne élue en 1959, Bchira Ben Mrad, illustre féministe tunisienne qui a passé toute sa vie en résidence surveillée, et tant d’autres… C’est une erreur de penser que les droits de la femme et le féminisme tunisien débutent avec une loi pour l’égalité dans l’héritage ou le droit de se marier à un non musulman. Il convient de remonter plus loin ; puiser dans l’Histoire, du côté du réseau Taht Essour (« Sous les remparts ») par exemple, ces « illuminés » tunisiens maniant « l’ironie et l’humour noir » qui ont marqué la culture tunisienne à jamais ; remonter à la fondation de Carthage par Alyssa, qui n’est autre qu’une femme – la première féministe ?

    Il serait également judicieux de s’intéresser à la condition des femmes au temps de la France coloniale. Qui n’a jamais souhaité libérer les femmes. Ni les éclairer de ses lumières. Les Maghrébines n’avaient aucune importance pour Paris, qui aurait pu, par exemple, lorsque le droit de vote a été accordé aux Françaises en 1944, faire un geste de l’autre côté de la Méditerranée. Mais non. Les Tunisiennes n’ont obtenu le droit de se rendre dans l’isoloir qu’en 1959, après la mise en place quelques années plus tôt du Code du statut personnel (CSP), premier grand pas vers l’égalité des sexes, par Habib Bourguiba. On pourrait même pousser le raisonnement plus en avant en affirmant que la France coloniale a encouragé une forme de conservatisme, certains Maghrébins, inquiets pour leur religion, sombrant alors dans le fanatisme…

    Ton néocolonialiste

    Quant à la lutte contre l’obscurantisme évoquée par M. Macron, elle ne peut être entreprise que par ceux qui en ont souffert, semble-t-il. Et ce n’est pas la France qui est venue au secours de l’Algérie lors de la décennie noire, ce n’est pas la francophonie qui a vidé nos mosquées des intégristes, tout comme Paris n’a contribué en rien à éradiquer le terrorisme en Algérie. Un constat valable pour la Tunisie : qu’a fait « l’Hexagone » pour venir en aide et soutenir la révolution tunisienne ? Le chef de l’Etat français a une langue a défendre, soit. Mais adopter un ton néocolonialiste pour saluer les efforts de la Tunisie, non. Pourquoi ne pas remplacer les discours par davantage d’actions de soutien ?

    La femme tunisienne s’est toujours battue, avant tout pour elle-même et les générations futures – et non dans le but d’être présentée comme un modèle à suivre pour l’Afrique. Dommage que le Président Essebsi n’ai pas saisi l’occasion pour faire à son tour une piqûre de rappel à Emmanuel Macron. Ce dernier connaît-il Tahar Haddad, écrivain féministe de l’aube du 20ème siècle, grand esprit novateur et militant de l’émancipation des femmes ? Sait-il que les Tunisiennes ont eu accès à l’avortement en 1973, soit quelques années avant les Françaises (1975) et près de deux décennies avant les Belges (1990) ? Le féminisme tunisien n’a rien à envier à ses homologues. Pas plus que les Tunisiennes n’ont de leçon à recevoir de quiconque.

  • #Tunisie : #Marche pacifique à #Tunis à l’appui des migrants étrangers

    Une marche pacifique s’est ébranlée dimanche de la place des droits de l’Homme à l’avenue Habib Bourguiba en direction du théâtre municipal pour soutenir les droits des immigrés étrangers en Tunisie.

    Organisée par un collectif d’associations composé du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux, l’Association pour le leadership et le développement en Afrique (ALDA), L’Association des étudiants et stagiaires africains en Tunisie (AESAT) et l’Association ” Afrique intelligente en Tunisie “, ” ce mouvement de protestation vient dénoncer la situation précaire que connaît l’immigré africain en Tunisie “, a déclaré Ramdhan Ben Amor, chargé du dossier de la migration et de l’information au Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux.

    Selon lui, les manifestants réclament la ratification par la Tunisie de la Convention de l’ONU sur la protection des droits des travailleurs migrants et des membres de leur famille et la mise en place d’un cadre juridique et institutionnel garantissant les droits des immigrés en Tunisie.

    ” Les immigrés africains sont victimes de plusieurs formes de violation en Tunisie, a-t-il souligné, citant notamment la violation de leurs droits aux soins, à l’hébergement, au travail et à la régularisation de leur situation.

    ” Ces violations ont contribué à baisser significativement le nombre des étudiants africains en Tunisie et qui est passé de plus de 4 mille au cours des dernières années, à 1500 actuellement “, a-t-il indiqué.

    De son côté, le directeur exécutif de l’Association Leadership et développement en Tunisie, Touré Blamassi a réclamé la régularisation de la situation juridique que connaissent plusieurs étudiants africains en Tunisie et le renouvellement de leur titre de séjour.

    Il a également plaidé en faveur de l’élimination des obstacles auxquels font face les étudiants africains et de l’amélioration de leurs conditions de vie en Tunisie particulièrement en termes de soins, d’hébergement et de transport.


    https://www.observatoire-securite.tn/fr/2018/05/14/tunisie-marche-pacifique-tunis-lappui-des-migrants-etrangers
    #migrations #solidarité #asile #réfugiés

    source : https://africanmanager.com/tunisie-marche-pacifique-a-tunis-a-lappui-des-migrants-etrangers

    cc @_kg_

  • Tunisian Islamist party endorses Jewish candidate - Daily Times
    https://dailytimes.com.pk/234091/tunisian-islamist-party-endorses-jewish-candidate

    Comrades in the Ennahdha party insist Slama is the right man to stand for office in Monastir — a symbolic town for Tunisians as it is the birthplace of Habib Bourguiba, the father of the country’s independence.

    “He comes from an ancient family. He has his roots in Monastir… and he knows the town’s problems,” says Chokri ben Janet, who heads the party’s candidate list in the town.

    #Tunisie

  • Gramsci géographe : entretien avec Stefan Kipfer – Quelques observations sur les révoltes arabes
    Période
    http://revueperiode.net/gramsci-geographe-entretien-avec-stefan-kipfer

    En quel sens les révolutions de 2011 en Égypte et en Tunisie te semblent-elles pouvoir être analysées à travers le prisme de « l’historicisme spatial » de Gramsci ?

    À l’époque, deux choses m’ont frappé quant à la couverture des médias euro-américains vis-à-vis des soulèvements tunisiens et égyptiens qui ont chassé les dictateurs Ben Ali et Mubarak. Donnant la parole aux soutiens étasuniens et français officiels des régimes en place et à l’hostilité concomitante envers les rebelles, cette couverture médiatique avait bien souvent une connotation raciste-civilisationnelle. Par conséquent, le soulèvement a été perçu comme le reflet des contradictions intemporelles, mais explosives, de la « rue arabe » (une passivité fataliste alternant, de manière imprévisible, avec un fanatisme violent), qui, dans cette vision orientaliste, rendait la domination autoritaire nécessaire au Moyen-Orient. Cette représentation (tout comme les simplicités journalistiques basiques) explique la focale de la couverture médiatique sur les squares et les rues, alors invoqués par les mobilisations de masse : les squares de Tahrir et de Kasbah au Caire et à Tunis, tout comme l’Avenue Habib Bourguiba à Tunis.

    Ce parti pris envers les centres-ville a également été au cœur de certains travaux universitaires bien plus enthousiastes concernant les révolutions politiques de 2011 en Tunisie et en Égypte. Certaines de ces (souvent très bonnes) analyses nous ont permis de voir ces révoltes comme la première (ou peut-être la seconde, après les mobilisations de 2009 en Iran) étape dans une séquence transnationale des révoltes de « squares et de rues » s’étendant au-delà de la Méditerranée (en Grèce et en Espagne) et de l’Atlantique (aux États-Unis, au Canada et au Brésil) puis accomplissant le chemin inverse (Turquie). Afin de rectifier cette lecture à sens unique, Gramsci nous invite à faire deux choses : (1) remplacer les lectures culturalistes des révolutions par des analyses conjoncturelles du changement et de la continuité historiques ; et (2) élargir les lectures étroitement urbaines (c’est-à-dire des métropoles et des grandes villes) par des analyses multiscalaires des révoltes de centres-ville, au sein desquelles la question nationale garde son importance. Ainsi, les soulèvements tunisiens et égyptiens surgissent dans une conjoncture historique marquée par une crise qui combine plusieurs échelles et espaces et articule un éventail de rythmes historiques différents.

    Historiquement, les revendications de « dignité » (pour parler comme Sadri Khiari14) exprimaient la crise politique finale des régimes d’ajustement structurel (et de leurs soutiens impérialistes). En 2010, la capacité de ces régimes à gouverner a été vidée de sa substance par des formes absurdement personnalisées de corruption, ainsi que par la confiance et les capacités collectives de toute une série de contestations précédant 2010-2011 (et qui furent souvent négligés par les médias). Depuis les années 1980, ces régimes avaient déjà reformulé les contradictions de la période nationaliste des années 1950 et 1960 qui avaient atteint leur point cardinal dans les années 1970. Dans cette vision à plus long terme, on perçoit plus clairement les dimensions impérialistes et néocoloniales comparativement plus spécifiques qui ont façonné les récentes révoltes tunisiennes et égyptiennes.

    Géographiquement, on pourrait dire avec Gramsci (ainsi qu’avec Lefebvre) que les aspects les plus visibles des soulèvements — les mobilisations dans les rues de Tunis et du Caire — étaient en eux-mêmes les produits de vastes géographies de lutte. Les manifestants revendiquaient un « droit à la ville » non pas parce qu’ils provenaient de ou souhaitaient l’occupation permanente de l’espace principal des deux capitales, mais parce qu’ils incarnaient des revendications vis-à-vis du pouvoir politique qui exprimaient une convergence des luttes : des grèves et des manifestations dans d’autres quartiers métropolitains ainsi que des espaces sociaux dans les zones périphériques. En Tunisie, les zones les plus connues sont les districts miniers et les villes agricoles situées dans le centre géographique de ce pays au développement très inégal : les secteurs dans et autour de Sidi Bouzid et Gafsa, où les soulèvements débutèrent avant d’atteindre les zones côtières à l’Est (Sfax) et au Nord-Est (Tunis) du pays).

  • Un dirigeant tunisien d’al-Qassam assassiné par le Mossad à Sfax – 17 décembre 2016 | Traduit par AlManar à partir d’AlAkhbar
    http://french.almanar.com.lb/151193

    La série des assassinats des dirigeants de la résistance palestinienne et libanaise par le Mossad ne connait toujours pas de répit.

    Quelques années après l’assassinat par l’entité du dirigeant palestinien des brigades Ezzeddine al-Qassam, Mahmoud al-Mabhouh, à Dubaï en 2010, le Mossad a assassiné jeudi en Tunisie un des dirigeants de l’unité aérienne d’AlQassam, le martyr tunisien Mohammad Zouari.

    M.Zouari (49 ans) a été tué devant son domicile à Sfax. Les assaillants ont tiré six balles contre sa tête et son cœur.

    Selon l’enquête tunisienne, le martyr était rentré depuis 5 jours en Tunisie, après une brève visite au Liban et en Turquie.

    Le martyr a probablement été repéré grâce à une journaliste (tunisienne ?) qui vit en Hongrie. Celle-ci avait demandé une interview avec M.Zawari. Mais elle aurait quitté la Tunisie un jour avant son assassinat.

    Il convient de noter que la méthode d’exécution du Martyr Zouari est largement identique à l’assassinat du dirigeant de l’unité aérienne du Hezbollah, Hassan Laqis, exécuté en 2013 par des agents du Mossad devant son domicile dans la banlieue sud de Beyrouth.

    • Hamas : Tunisian engineer allegedly assassinated by Mossad was leader of military wing
      Dec. 17, 2016 8:11 P.M. (Updated : Dec. 17, 2016 8:43 P.M.)
      http://www.maannews.com/Content.aspx?id=774479

      GAZA CITY (Ma’an) – The Hamas movement’s military wing Izz ad-Din al-Qassam Brigades Saturday evening released a statement confirming that the Tunisian aviation engineer Muhammad al-Zawahri who was allegedly assassinated on Thursday in Tunisia was one its leaders and manufactured drones for the movement.

      The statement described al-Zawahri, 45, as a “martyr of Palestine, Tunisia, and the Arab and Islamic nations,” adding that the slain official, who is believed to have been assassinated by the Mossad, Israel’s foreign intelligence agency, was a leader of Hamas’ military wing.

      Hamas directly accused Israel of the assassination, saying that “the coward Zionist hands assassinated the al-Qassam Brigades leader,” and called al-Zawahri the “pioneer of the Arab Spring and the sponsor of the Palestinian revolution and resistance.”

      The statement highlighted that the Ababil drones, the Iranian-developed drone reportedly manufactured by al-Zawahri, played a major role in the resistance during the 2014 Israeli military offensive on the besieged Gaza Strip.

      According to Hamas’ statement, al-Zawahri had joined Hamas’ military wing ten years ago following the “examples set” by several Arab and Muslim fighters who battled against the “Zionist enemy,” and defended Palestine.

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      traduction française

      Le Mossad assassine Muhammad al-Zawahri, ingénieur de la résistance palestinienne
      17 décembre 2016 – Ma’an news – Traduction : Chronique de Palestine
      http://chroniquepalestine.com/mossad-assassine-ingenieur-mouvement-hamas

      Ma’an News – L’aile militaire du mouvement Hamas, les Brigades Izz ad-Din al-Qassam, a diffusé samedi soir une déclaration confirmant que l’ingénieur aéronaval tunisien Muhammad al-Zawahri, assassiné jeudi en Tunisie, était l’un de ses dirigeants et avait organisé la fabrication de drones pour le mouvement de la résistance islamique.

      Selon le communiqué, al-Zawahri, âgé de 45 ans, est un « martyr de la Palestine, de la Tunisie et des nations arabes et islamiques ». Toujours selon le communiqué, l’ingénieur aurait été assassiné par le Mossad, et était un des responsables de l’aile militaire du Hamas.

    • La branche armée du Hamas accuse Israël d’avoir tué un de ses ingénieurs en Tunisie
      MEE | 18 décembre 2016
      #Israël
      http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/la-branche-arm-e-du-hamas-accuse-isra-l-d-avoir-tu-un-de-ses-ing-nieu

      Alors que les Brigades Ezzedine al-Qassam accusent Israël d’être derrière le meurtre de Mohamed Zouari le 14 décembre dans le sud-est de la Tunisie, la plus grande confusion entoure cet assassinat

      (...)
      Selon le substitut du procureur général Mourad Turki, la première autopsie a révélé que son corps avait été criblé d’une vingtaine de balles.

      Huit personnes soupçonnées de complicité dans l’affaire du meurtre ont été ont été arrêtées à Djerba, Tunis et Sfax. Parmi elles : une journaliste exerçant en Hongrie qui avait interviewé Zouari.

      Quatre voitures, deux pistolets, deux silencieux et des téléphones portables utilisés dans le crime ont été saisis par les forces de l’ordre.

      Israël n’a pas encore réagi à ces accusations. Le Mossad a été déjà impliqué dans plusieurs assassinats d’activistes palestiniens à l’étranger.

      En 2012, la déclassification de documents secrets liés au meurtre de Khalil al-Wazir, alias Abou Djihad, le numéro deux de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) tué en avril 1988 à Tunis, a permis de mettre au jour l’implication de commandos de l’armée israélienne.

      Un programme de fabrication d’avions sans pilote

      Dans une déclaration publiée sur son site internet, la branche armée du Hamas explique que le chef et combattant Mohamed Zouari était pleinement engagé dans le programme de fabrication des avions sans pilote « Ababil » lancé par les Palestiniens.

      « Les drones ‘’Ababil’’ des brigades Ezzedine al-Qassam avaient joué un rôle important notamment pendant l’opération « Bordure protectrice » qui a débuté en juillet 2014 », peut-on lire dans le communiqué.

      Selon le Hamas, Mohamed Zouari avait « rejoint la résistance palestinienne il y a à peine dix ans et adhéré ensuite aux brigades Ezzedine al-Qassam ».

      « Le sang versé par le martyr Mohamed Zouari ne restera pas impuni », menace également le Hamas dans la déclaration.

    • Assassinat de Mohamed Zouari : La Tunisie ripostera, selon Jhinaoui
      Par Webdo - 20 décembre 2016
      http://www.webdo.tn/2016/12/20/assassinat-de-mohamed-zouari-jhinaoui-condamne-un-actelache

      Lors de la réunion d’urgence des ministres arabes des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, ministre des Affaires étrangères est revenu sur l’assassinat de Mohamed Zouari, une affaire qui occupe l’opinion publique depuis des jours.

      Le ministre tunisien a fait savoir que la Tunisie condamne vivement l’assassinat « lâche » de Mohamed Zouari.

      Jhinaoui a indiqué que la Tunisie ripostera à toute partie qui porte atteinte à sa sécurité, stabilité ou à sa souveraineté et poursuivra tous les responsables.

    • Assassinat d’un Tunisien attribué à Israël : trois suspects placés en détention provisoire (justice)
      21 Déc, 2016
      https://afrique-tv.info/assassinat-dun-tunisien-attribue-a-israel-trois-suspects-places-detenti

      La justice tunisienne a ordonné la détention provisoire de trois suspects dont une journaliste pour leur implication présumée dans l’assassinat d’un ingénieur tunisien attribué par le mouvement islamiste palestinien Hamas à Israël, a indiqué le porte-parole du parquet.

      « Après des interrogatoires ayant duré jusqu’à 03H00 (02H00 GMT), le pôle judiciaire antiterroriste a émis mercredi trois mandats de dépôt à l’encontre de trois suspects dont une journaliste pour le meurtre de Mohamed Zaouari » a précisé à l’AFP Sofiène Sliti.

      Les trois suspects font partie des dix personnes interpellées, toutes Tunisiennes, les sept autres ayant été libérées, a précisé M. Sliti.

      Le parquet de Sfax (est) avait annoncé auparavant l’implication d’une journaliste ayant récemment interviewé la victime.

      Mohamed Zaouari, 49 ans, qui possède également la nationalité belge, a été tué jeudi d’une vingtaine de balles alors qu’il était au volant de sa voiture, devant son domicile à Sfax.

      Selon le Hamas au pouvoir dans la bande de Gaza, l’Etat hébreu est responsable du meurtre de cet ingénieur, décrit comme un dirigeant du mouvement spécialisé dans le développement de drones.

      Marié à une Syrienne, Zaouari a longtemps vécu à l’étranger. Il était revenu en Tunisie après la révolution de 2011. Le Hamas a affirmé qu’il travaillait depuis 10 ans pour ce groupe et qu’il avait tenté de s’introduire en Israël en 2014.

    • Manifestation à Tunis en réaction à l’assassinat de Mohamed Zouari
      20 décembre 2016 à 16h30 — Mis à jour le 21 décembre 2016 à 12h22
      http://www.jeuneafrique.com/385649/politique/manifestation-a-tunis-reaction-a-lassassinat-de-mohamed-zouari

      (...) La tension était vive dans les rues de la capitale tunisienne où plusieurs personnes scandaient des slogans contre l’État hébreu : « avec le sang, avec notre âme, nous te vengerons Palestine », « Résistance, résistance ! Ni réconciliation, ni chantage », « Non à la normalisation, la Tunisie n’est pas à vendre », a rapporté un journaliste de l’AFP.

      « Mohammed Zaouari est un martyr avec un M majuscule. (…) C’est une perte non pas pour la Tunisie mais pour la Palestine et le monde arabe », a déclaré à l’AFP un participant, Mohammed Ammar.

      Ces protestations sur l’avenue Habib Bourguiba répondaient à l’appel de plusieurs partis politiques comme Al-Joumhouri (centre) et le Front populaire (gauche). (...)

    • Le président tunisien pointe du doigt Israël pour le meurtre d’un ingénieur du Hamas
      Selon Béji Caïd Essebsi, “des mains étrangères ont mené le meurtre” et “il existe des soupçons” d’implication de l’Etat juif
      Times of Israel Staff 2 janvier 2017,
      http://fr.timesofisrael.com/le-president-tunisien-pointe-du-doigt-israel-pour-le-meurtre-dun-i

      Le président tunisien Béji Caïd Essebsi a déclaré dimanche soir qu’il existait « une suspicion qu’Israël soit impliqué » dans l’assassinat en décembre d’un ingénieur tunisien qui aurait dirigé le programme de drones du Hamas.

      Il s’agit de ses premières remarques sur le meurtre.

      Pendant un discours marquant la nouvelle année, Essebsi a déclaré, en s’appuyant sur des informations « provenant de l’enquête sur l’assassinat, [qu’] il apparait que des mains étrangères ont mené le meurtre » de Mohammed al-Zoari.

      Essebsi a également ajouté que « les autorités savent comment traiter avec Israël », et ne sont pas impuissantes.

      Le Hamas et le Hezbollah ont accusé le Mossad, les renseignements extérieurs israéliens, d’avoir tué Zoari, 49 ans, abattu au volant de sa voiture devant sa maison de Sfax en décembre.

      #Zoari #Zouari

  • En #Tunisie, la crise mémorielle et identitaire nourrit la crise politique
    https://www.mediapart.fr/journal/international/100616/en-tunisie-la-crise-memorielle-et-identitaire-nourrit-la-crise-politique

    La statue d’Habib Bourguiba, le 1er juin à Tunis © Reuters Derrière l’ancien président Bourguiba, dont la statue trône depuis le 1er juin sur la grande avenue de Tunis qui portait déjà son nom, la mémoire de la révolution et le bilan des années Ben Ali sont occultés par les dirigeants actuels. Explications avec la politologue Olfa Lamloum et l’historien Khaled Melliti.

    #International #Ben_Guerdane #libye #Moyen-Orient

  • Retour de Manich Msamah contre le projet du Président | Nawaat - Tunisia
    http://nawaat.org/portail/2015/10/19/retour-de-manich-msamah-contre-le-projet-du-president

    Samedi 17 octobre, le mouvement Manich Msamah a organisé un rassemblement à l’avenue Habib Bouguiba entre 13h et 16h. Après le silence d’un mois, cet évènement renoue avec la rue et s’adresse aux tunisiens pour les avertir sur les dangers du projet de loi sur la réconciliation économique et financière. Des centaines de citoyens ont signé la pétition de Manich Msamah qui appelle au retrait du projet de loi.

    Face du théâtre municipal, sur l’allée principale de l’Avenue Habib Bourguiba, les militants de Manich Msamah ont dressé quatre stands. Les passagers, nombreux sur l’avenue, ont été invités à interagir. Azza Derbali, 27 ans, membre du mouvement et militante au sein du collectif « Jil Jadid » tient un petit stand où elle vend des posters, des sous-tasses, des porte-monnaies et des marques-pages aux couleurs de la campagne Manich Msamah. Les militants ont édité des posters reprenant des paroles des chansons de Sheikh Imam. Concernant l’absence de Manich Msamah durant les dernières semaines, Azza pense que la scène politique est dans une hibernation qui ne permet pas une grande mobilisation. « Et pourtant, nous essayons de maintenir le rythme et de marquer notre présence face à la campagne du pouvoir pour défendre son projet de loi » lance Azza entourée de partisans fascinés par ses créations artisanales.

  • Des centaines de Tunisiens manifestent contre le projet de loi de réconciliation économique
    http://www.huffpostmaghreb.com/2015/09/12/tunisiens-projet-loi-reco_n_8127132.html?ir=Maghreb&ncid=fcbklnkfrh

    Des centaines de personnes manifestaient samedi dans le centre de Tunis contre un projet de loi controversé d’amnistie des délits de corruption, malgré l’interdiction des autorités de tout rassemblement en raison de l’état d’urgence. « Ni peur ni terreur, la rue appartient au peuple ! » ont scandé les manifestants.

    Parmi eux figuraient des partisans du Front populaire, une coalition de partis de gauche, des membres d’un mouvement citoyen créé après l’annonce du projet de loi et baptisé « Non, nous n’allons pas pardonner », ainsi que des membres de partis d’opposition. Les trois groupes manifestaient séparément sur l’avenue Habib Bourguiba.

    « Non à une réconciliation qui blanchit la corruption », disait l’une des pancartes brandie sur l’avenue, haut lieu de la révolution qui mit fin en 2011 à une dictature de 23 ans. Cette artère centrale de Tunis a été fermée aux véhicules mercredi pour plusieurs jours en raison de « menaces terroristes » selon les autorités.

  • The puzzling return of Essebsi in post-revolution #Tunisia
    http://english.al-akhbar.com/node/23006

    No Tunisian could have imagined that this old man, #Beji_Caid_Essebsi, who had been forgotten with the ministers of former President Habib #Bourguiba, will become the president of Tunisia at almost 90 years of age after a revolution that was driven by the Tunisian youth.

    #al-Nahda #Arab_Spring #Articles #Moncef_Marzouki #Nidaa_Tounes #presidential_elections #Mideast_&_North_Africa

  • La Tunisie de Bourguiba

    http://www.franceculture.fr/emission-concordance-des-temps-la-tunisie-de-bourguiba-2014-02-15

    Pour mieux comprendre cet heureux aboutissement, il paraît fécond d’aller rechercher dans les premières décennies qui ont suivi l’indépendance, et avant la longue dictature de Ben Ali, au temps du gouvernement d’Habib Bourguiba, les prodromes de ces décisions récentes, en vérité sans pareilles, de s’enquérir des spécificités d’alors qui peuvent avoir préparé celles d’aujourd’hui. Des rebonds, sûrement, des contrastes aussi, en bon nombre.

  • Le pays qui a allumé la mèche des révoltes arabes est celui où la désillusion est la moins forte, trois ans plus tard. Si la situation économique s’est dégradée, le régime policier et accapareur est tombé. La Constitution promise a certes tardé à voir le jour. Mais, cette fois, le texte est presque achevé. Entre 1956 et 1959, sous l’œil vigilant de Habib Bourguiba – qui présida la #Tunisie de l’indépendance du pays au coup d’Etat de Ben Ali –, il avait déjà fallu trois ans pour que soit adoptée la loi fondamentale. La liberté de conscience fut alors reconnue, la charia ne constitua pas une source du droit. Après bien des débats, ces conquêtes démocratiques seront confirmées dans la prochaine Constitution tunisienne.

    Dans la Tunisie de 1956, déjà une Constituante, par Samy Ghorbal (novembre 2011)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2011/11/GHORBAL/46927

    Popularisée dans les années 1920 par le cheikh Abdelaziz Thaalbi, fondateur du Parti libéral constitutionnel, reprise et développée à partir de 1934 par le père de l’indépendance Habib Bourguiba, la notion de destour (Constitution) sert de vecteur à l’affirmation de l’identité politique tunisienne. Comprise comme un moyen d’accès à la modernité juridique et institutionnelle, elle s’inscrit alors en rupture avec l’ordre colonial et avec l’absolutisme beylical. Mais ce n’est qu’une fois parvenus aux portes du pouvoir que les nationalistes commencent à formuler clairement l’exigence d’une Assemblée constituante.

  • Souvenirs d’un diplomate | Eric Rouleau
    http://www.monde-diplomatique.fr/2011/02/ROULEAU/20113

    Nommé en juillet 1985 ambassadeur de #France à Tunis, Eric Rouleau rejoint son poste au moment où, à Paris, s’expriment des inquiétudes quant à la succession, jugée « imminente », du fondateur de la république, Habib Bourguiba. / France, #Tunisie, #Islam, #Diplomatie - (...) / France, Tunisie, Islam, Diplomatie - 2011/02

    #2011/02

  • Ben Ali to face trial over ex-president cruel death
    http://www.alarabiya.net/articles/2011/02/06/136496.html

    In addition to the several charges he faces which range from corruption, plundering his country’s national resources and threatening state security, ousted Tunisian President Zein El Abedin Ben Ali is now accused of abusing his predecessor Habib Bourguiba.

    Lawyer Allala al-Rajichi filed a lawsuit at the court of first instance in Monastir, the birthplace of late Tunisian President Habib Bourguiba, against Ben Ali for the mistreatment and imprisonment to death of Bourguiba, the Tunisian newspaper al-Sabah reported Thursday.

    #Tunisie #Ben_Ali