person:jamal khashoggi

  • EXCLUSIF : Le plan secret entre les États du Golfe et Israël pour réhabiliter Assad | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/exclusif-le-plan-secret-entre-les-tats-du-golfe-et-isra-l-pour-r-habi

    EXCLUSIF : Le plan secret entre les États du Golfe et Israël pour réhabiliter Assad

    Le chef du Mossad, Yossi Cohen, a rencontré des responsables saoudiens, émiratis et égyptiens le mois dernier pour discuter des moyens de contrer l’influence régionale turque, selon des informations recueillies par MEE

    L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et l’Égypte ont manigancé un plan avec Israël pour accueillir de nouveau le président syrien Bachar al-Assad au sein de la Ligue arabe afin de marginaliser l’influence régionale de la Turquie et de l’Iran, révèle en exclusivité Middle East Eye.

    Cette initiative diplomatique a été approuvée lors d’une réunion secrète, tenue dans une capitale du Golfe le mois dernier, à laquelle ont assisté de hauts responsables des services de renseignement des quatre pays, dont Yossi Cohen, directeur du Mossad, ont indiqué à MEE des sources au fait de cette réunion.

    La réunion a également été organisée en réaction au « refroidissement » notable des relations entre le président américain Donald Trump et Riyad depuis l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul en octobre.

    Trump a publiquement pris le parti du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, que la CIA et des membres du Congrès américain tiennent pour responsable du meurtre de Khashoggi.

    Cependant, selon un responsable au courant de la réunion, il aurait été dit aux responsables des services de renseignement : « Trump a fait ce qu’il pouvait et ne fera rien de plus. »

    Les responsables ont également convenu lors de la réunion qu’ils considéraient la Turquie, et non l’Iran, comme leur principal rival militaire dans la région, et ils ont discuté de plans pour parer l’influence d’Ankara.

    Les Israéliens ont déclaré à cette occasion que l’Iran pouvait être maîtrisé militairement, mais que la Turquie avait des capacités beaucoup plus grandes. Lors de la réunion, Cohen aurait déclaré : « Le pouvoir iranien est fragile. La vraie menace vient de la Turquie. »

    Quatre mesures selon l’article :
    – Négociations avec les talibans
    – « contrôler la carte sunnite » en Irak
    – retour à la Ligue arabe pour Assad
    – soutenir les Kurdes de Syrie contre les tentatives de la Turquie d’expulser les YPG et leur homologue politique, le PYD

    #grand_jeu


  • Netflix pulled an episode of “Patriot Act with Hasan Minhaj” in Saudi Arabia after the kingdom complained
    https://techcrunch.com/2019/01/01/netflix-pulled-an-episode-of-patriot-act-with-hasan-minhaj-in-saudi-arab

    Netflix pulled an episode of “Patriot Act with Hasan Minhaj” from its streaming service in Saudi Arabia after receiving a complaint from the kingdom. The removal was first reported by the Financial Times. The episode, titled “Saudi Arabia,” centers around the killing of journalist Jamal Khashoggi and criticizes Saudi Arabia, Crown Prince Mohammed bin Salman, and Saudi Arabia’s war in Yemen. The Crown Prince has been implicated in the planning of Khashoggi’s murder by the Central Intelligence (...)

    #Netflix #censure


  • Arabie saoudite : Netflix accepte de retirer un épisode sur l’assassinat du journaliste Jamal Khashog
    https://www.numerama.com/politique/451961-arabie-saoudite-netflix-accepte-de-retirer-un-episode-sur-lassassin

    L’Arabie saoudite a demandé à Netflix de retirer un épisode d’une de ses émissions qui critiquait le pays. La plateforme a accepté, disant avoir reçu une « demande légale valide ». Netflix a retiré un épisode de l’émission Un Patriote américain présentée par Hasan Minhaj de sa plateforme en Arabie saoudite, a confirmé la multinationale au Financial Times le 1er janvier 2019. Cet épisode commence sur une photo du journaliste Jamal Khashoggi assassiné en octobre 2018 à l’intérieur du consulat d’Arabie (...)

    #Netflix #censure #journalisme

    //c1.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/01/hasan.jpg


  • Saudi Arabia’s economic reforms are not attracting investors - A prince fails to charm
    https://www.economist.com/middle-east-and-africa/2018/12/22/saudi-arabias-economic-reforms-are-not-attracting-investors

    Prince Muhammad wants foreign investors to think that Saudi Arabia is a safe bet. But his capricious policies, from the locking-up of wealthy Saudis in 2017 to pointless diplomatic feuds with Canada and Germany, are scaring them off. Foreign direct investment fell to $1.4bn (0.2% of GDP) in 2017, from $7.5bn the year before. An investment conference in Riyadh in October was overshadowed by the grisly murder of Jamal Khashoggi, an exiled Saudi journalist, in a Saudi consulate in Turkey. Rich Saudis are trying to move their money abroad: $80bn left the country last year.

    #arabie_saoudite



  • Mafias, Etats : les journalistes dans le viseur des pouvoirs
    https://www.franceculture.fr/emissions/cultures-monde/culturesmonde-du-lundi-17-decembre-2018

    Assassiné le 2 octobre, le journaliste Jamal Khashoggi a été désigné personnalité de l’année par le Time. C’est la première fois que le magazine décerne cette distinction, symbolisant les risques qu’encourent les journalistes aujourd’hui. Alors d’où viennent les atteintes à l’encontre de la presse ? Jamal Khashoggi, journaliste saoudien, éditorialiste au Washington Post a été assassiné à Istanbul en octobre dernier dans des conditions barbares. Des journalistes qui subissent la foudre des pouvoirs (...)

    #enfants #journalisme #surveillance


  • Affaire Khashoggi : le Sénat américain unanime pour mettre en cause « MBS »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2018/12/14/affaire-khashoggi-le-senat-americain-unanime-pour-mettre-en-cause-mbs_539715

    Le désaveu est à la mesure du capital politique brûlé par Donald Trump pour protéger son allié saoudien, le prince héritier Mohammed Ben Salman – également désigné par ses initiales, « MBS ».

    Jeudi 13 décembre, le Sénat a infligé une double gifle au président des Etats-Unis. Sept sénateurs républicains se sont joints aux démocrates pour permettre l’adoption d’une résolution mettant fin au soutien principalement logistique apporté par Washington à l’Arabie saoudite dans la guerre qu’elle livre au Yémen. Le Sénat a ensuite adopté à l’unanimité une résolution dans laquelle il a jugé le prince héritier « responsable de l’assassinat de Jamal Khashoggi », le 2 octobre, dans le consulat du royaume saoudien à Istanbul, en Turquie.
    […]
    Cette [frustration] est encore montée après l’assassinat de Jamal Khashoggi, un dissident devenu chroniqueur au Washington Post. Ulcérée par les dénégations saoudiennes jugées peu crédibles comme par le soutien apporté par Donald Trump au prince, une majorité de sénateurs (56 voix contre 41) a permis, mercredi, l’adoption d’un texte dont la portée demeure symbolique puisque la Chambre des représentants n’a pas envisagé de s’en saisir et que le président des Etats-Unis a assuré qu’il lui opposerait son veto. Donald Trump justifie sa position par l’importance que revêt selon lui la relation avec Riyad.

    #paywall


  • “Israel needs him.” Netanyahu presses Trump to save Mohammed bin Salman - International News
    http://www.tellerreport.com/news/--%22israel-needs-him-%22-netanyahu-presses-trump-to-save-mohammed-bin
    http://www.aljazeera.net/file/GetImageCustom/8fdd25a0-2599-494b-b477-f18a4ce4e5f8/1200/630

    Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu asked US President Donald Trump in a telephone conversation not to touch Saudi Crown Prince Mohammed bin Salman after the killing of journalist Jamal Khashoggi, the Israeli expert on Arab affairs, Jackie Khoji, said.

    “The Israeli request from Washington means that Riyadh for Tel Aviv is a strategic treasure, and that Netanyahu volunteered to save Mohammed bin Salman means that Israel needs him,” Khuji said in an article published on Saturday in Maariv newspaper. “To the Secretary General of the UAE, As well as to the Bahrainis and other leaders.”

    http://www.aljazeera.net/news/politics/2018/12/9/%D9%85%D8%B9%D8%A7%D8%B1%D9%8A%D9%81-%D9%86%D8%AA%D9%86%D9%8A%D8%A7%D9%87

    #israël #mbs


  • Deposed aide to Saudi crown prince accused of role in female activists’ torture | Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-saudi-khashoggi-aide-idUSKBN1O51ZX

    A top aide to Saudi Arabia’s crown prince, fired for his role in the killing of journalist Jamal Khashoggi, personally oversaw the torture of at least one detained female activist earlier this year, two sources with knowledge of the matter said.

    #arabie_saoudite #limogeage #farce


  • Sean Penn producing ’Khashoggi murder film’ in Istanbul | Jamal Khashoggi News | Al Jazeera
    https://www.aljazeera.com/news/2018/12/sean-penn-producing-khashoggi-murder-film-istanbul-181205164119722.html

    Oscar-winning actor and filmmaker Sean Penn has reportedly begun filming a new documentary about the murder of journalist Jamal Khashoggi, who was killed inside the Saudi consulate in Istanbul earlier this year.

    Penn, accompanied by a crew of around 10 including bodyguards, was spotted shooting in front of the consulate building in the Turkish city on Wednesday, Turkey’s state-run Anadolu news agency reported.

    #khashoggi


  • COMMENT LES DIRIGEANTS ARABES BASCULENT-ILS DANS LA DICTATURE ?
    (Le Monde Arabe-Sébastien BOUSSOIS-2018-12-03

    A entendre parler tous les jours de Mohamed ben Salman, depuis les débuts de l’affaire Khashoggi et la prise de conscience internationale (tardive) de la guerre menée contre le Yémen depuis quatre ans, on finit par oublier qu’à une époque, le jeune leader saoudien était moins présent dans les médias. Non pas que ces derniers saturaient, mais il y a quelques mois, personne ne savait où avait disparu le prince héritier saoudien, après la fusillade violente survenue le 21 avril 2018, dans son palais à Riyad. Pendant plus d’un mois, celui que l’on surnomme MBS s’était claquemuré, de quoi générer toute sorte de spéculations hasardeuses. Du moins, les médias occidentaux le pensaient-ils.

    Prix du trône

    Certains titres de presse affirmaient ainsi que le fils du roi Salman avait été touché mortellement. Tandis que, pour d’autres, la purge du Ritz-Carlton, fin 2017, avait généré encore plus d’ennemis, pour le prince héritier, qu’auparavant dans ses propres rangs. Une telle attaque étant dès lors à prévoir. Depuis le selfie de MBS entouré de Mohamed VI et Saad Hariri, à Paris, plus aucune information ou preuve qu’il était toujours vivant n’avait émané d’Arabie saoudite. Pourtant, fin avril, il inaugurait le début des travaux de la Cité du Divertissement (Qiddya), un nouveau hub dédié à l’entertainement et à la culture à Riyad. Certaines sources diplomatiques, de leur côté, de renseigner que le 22 mai, MBS et le président français, Emmanuel Macron, avaient échangé par téléphone. Au sujet, surtout, de la crise générée par le retrait de Washington de l’accord sur le nucléaire iranien et de la guerre au Yémen.

    Le monde entier spéculait encore jusqu’au jour où un cliché de MBS avec le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi – qui aurait pu être pris n’importe où et n’importe quand… -, a ressurgi. Et calmé les esprits. L’Occident avait enfin retrouvé la trace du prince. Qui n’avait jamais, jusqu’alors, connu pareille menace. Cette attaque au palais a été, depuis, largement occultée. Mais c’est à cette époque, probablement, qu’il a commencé à développer un puissant sentiment de paranoïa, accompagné d’une dose de réflexe de survie et de protection de sa personne. A tout prix et coûte que coûte. Quitte à ne même plus hésiter à liquider ses adversaires les plus farouches, comme Jamal Khashoggi, dont il se « contentait » de faire les poches pour leur extorquer quelques milliards et les contrôler. Le prix du trône à venir ?

    Avidité de pouvoir

    Ce n’est pas la première fois, loin de là, qu’un dirigeant arabe suscite tant de convoitises, mais aussi de haines. Et se voit menacé de mort. Ce n’est pas la première fois non plus qu’un dirigeant arabe bascule dans la dictature, à partir du moment où il se sent physiquement directement menacé. Saddam Hussein, ancien président d’Irak, a lui aussi été la victime d’une tentative d’assassinat en 1996. Problème : dans le second cas comme dans le premier, comment avoir la certitude que de tels actes ont véritablement existé ?A l’époque, alors que la CIA cherchait à déstabiliser l’homme fort de Bagdad, l’argument du complot et de la tentative de meurtre revêtait un certain intérêt : justifier le renforcement de ses pleins pouvoirs. Qu’il n’avait pas hésité à utiliser, d’ailleurs, pour faire arrêter et exécuter plusieurs centaines d’officiers soupçonnés d’avoir participé au complot.
    MBS ne manque déjà pas de « proximité » avec l’ancien dirigeant irakien, qui se radicalisait un peu plus à chaque menace pesant sur son siège. Avidité de pouvoir, quête obsessionnelle de leadership régional, ingérence dans les affaires de ses voisins, persécution des chiites, chez eux au Bahreïn et au Yémen, etc. En prenant le pouvoir en 1979, le président-dictateur aspirait non seulement à faire de son pays la première puissance militaire du Moyen-Orient, mais également à devenir le leader du monde arabe. Et, comme le prince héritier aujourd’hui – qui a la main sur la défense et l’économie du royaume -, Saddam Hussein concentrait également tous les pouvoirs en étant chef d’Etat, chef de gouvernement et chef des armées.

    Capacités nucléaires

    La surenchère va bon train. Et plus MBS affiche un visage cynique, plus il continue à être invité partout, semble-t-il. La preuve : son récent circuit diplomatique, fin novembre, pour tenter de faire oublier l’assassinat du journaliste saoudien et la guerre désastreuse au Yémen. Une véritable « résurrection », qui n’est pas sans rappeler celle du roi du Maroc Hassan II, après deux tentatives d’assassinat contre sa personne, en 1971 et 1972, lors de putschs ratés. Le monarque, père de l’actuel roi du Maroc, Mohammed VI, en sort renforcé, dans son culte de la personnalité notamment. Mais, revers de la médaille, la paranoïa envers toute opposition qui pourrait fomenter un complot contre lui le gagne. C’est le début des années de plomb (de 1970 à sa mort), où une violence et une répression sans précédent à l’égard de toute opposition sévira comme jamais. Et dépassera largement le cadre de la « disparition » de son opposant numéro 1, Mehdi ben Barka, en 1965.

    La crainte, à présent, est de voir MBS ressembler de plus en plus à Saddam Hussein. Effrayant, surtout lorsque l’on sait que certains seraient prêts à lui confier des capacités nucléaires – civiles pour commencer. Mais il n’est que le reflet de la personnalité de nombreux dirigeants arabes, qui ont fait de la personnalisation du pouvoir une marque de fabrique. Attenter au raïs, ainsi, c’est attenter au pays. Saddam Hussein et Hassan II en sont les preuves « vivantes ». Va-t-on marquer cette date du 21 avril 2018, sur le calendrier géopolitique du Golfe, comme le catalyseur de la dérive autoritaire du prince héritier, afin d’y mettre un terme ? Ou va-t-on, au contraire, y assister en simple spectateur – ce qui est le cas aujourd’hui ? Pour rappel, c’est ce sentiment de toute puissance qui a contribué à faire du Yémen « la pire crise humanitaire du monde », selon les Nations unies.


  • Jamal Khashoggi’s private WhatsApp messages may offer new clues to killing - CNN
    https://www.cnn.com/2018/12/02/middleeast/jamal-khashoggi-whatsapp-messages-intl/index.html

    Le téléphone de #khashoggi espionné grâce à un logiciel israélien.

    Abdulaziz first spoke publicly about his contact with Khashoggi last month after researchers at the University of Toronto’s Citizen Lab reported his phone had been hacked by military-grade spyware.

    According to Bill Marczak, a research fellow at the Citizen Lab, the software was the invention of an Israeli firm named NSO Group, and deployed at the behest of the Saudi Arabian government.
    Marczak said at least two other Saudi dissidents have been targeted with NSO tools: an activist named Yahya Assiri and a staff member who had been involved in Amnesty International’s work on Saudi Arabia.
    Danna Ingleton, an Amnesty deputy program director, said its technology experts studied the staff member’s phone and confirmed it was targeted with the spyware. Amnesty is currently exploring potential recourse against NSO Group and last week wrote a letter to the Israeli Ministry of Defense requesting it revoke NSO’s export license, Ingleton said.
    On Sunday, Abdulaziz’s lawyers filed a lawsuit in Tel Aviv, alleging NSO broke international laws by selling its software to oppressive regimes, knowing it could be used to infringe human rights. “NSO should be held accountable in order to protect the lives of political dissidents, journalists and human rights activists,” said the Jerusalem-based lawyer Alaa Mahajna, who is acting for Abdulaziz.
    The lawsuit follows another filed in Israel and Cyprus by citizens in Mexico and Qatar.

    *#mbs #israël


  • CIA Intercepts Underpin Assessment Saudi Crown Prince Targeted Khashoggi - WSJ
    Conclusion that Mohammad ‘probably ordered’ killing relies in part on 11 messages he sent to adviser who oversaw hit squad around time it killed journalist

    https://www.wsj.com/articles/cia-intercepts-underpin-assessment-saudi-crown-prince-targeted-khashoggi-154364

    WASHINGTON—Saudi Crown Prince Mohammed bin Salman sent at least 11 messages to his closest adviser, who oversaw the team that killed journalist Jamal Khashoggi, in the hours before and after the journalist’s death in October, according to a highly classified CIA assessment.

    The Saudi leader also in August 2017 had told associates that if his efforts to persuade Mr. Khashoggi to return to Saudi Arabia weren’t successful, “we could possibly lure him outside Saudi Arabia and make arrangements,” according to the assessment, a communication that it states “seems to foreshadow the Saudi operation launched against Khashoggi.”

    Mr. Khashoggi, a critic of the kingdom’s leadership who lived in Virginia and wrote columns for the Washington Post, was killed by Saudi operatives on Oct. 2 shortly after entering the Saudi consulate in Istanbul, where he sought papers needed to marry his Turkish fiancée.

    Excerpts of the Central Intelligence Agency’s assessment, which cites electronic intercepts and other clandestine information, were reviewed by The Wall Street Journal.

    The CIA last month concluded that Prince Mohammed had likely ordered Mr. Khashoggi’s killing, and President Trump and leaders in Congress were briefed on intelligence gathered by the spy agency. Mr. Trump afterward questioned the CIA’s conclusion about the prince, saying “maybe he did; and maybe he didn’t.”

    The previously unreported excerpts reviewed by the Journal state that the CIA has “medium-to-high confidence” that Prince Mohammed “personally targeted” Khashoggi and “probably ordered his death.” It added: “To be clear, we lack direct reporting of the Crown Prince issuing a kill order.”

    The electronic messages sent by Prince Mohammed were to Saud al-Qahtani, according to the CIA. Mr. Qahtani supervised the 15-man team that killed Mr. Khashoggi and, during the same period, was also in direct communication with the team’s leader in Istanbul, the assessment says. The content of the messages between Prince Mohammed and Mr. Qahtani isn’t known, the document says. It doesn’t say in what form the messages were sent.

    It is unclear from the excerpts whether the 2017 comments regarding luring Mr. Khashoggi to a third country cited in the assessment are from Prince Mohammed directly, or from someone else describing his remarks.

    Saudi Arabia has acknowledged Mr. Khashoggi was murdered in the consulate. But it has denied Prince Mohammed had any role and blamed the operation on rogue operatives. The Saudi Public Prosecutor’s office last month announced charges against 11 Saudis in connection with Mr. Khashoggi’s death, saying it would seek the death penalty in five cases. The office didn’t release their names.

    The U.S. Treasury Department in mid-November slapped sanctions on 17 Saudis whom it linked to the killing. But Mr. Trump, in a statement days later, said he intended to maintain strong relations with the crown prince because of Saudi Arabia’s opposition to Iran, its investments in the U.S. and its role in the oil market.

    The Trump administration’s posture has angered many in Congress, and the intercepts and intelligence gathered by the CIA may complicate Mr. Trump’s efforts to maintain relations with Prince Mohammed, the de facto leader one of the world’s biggest oil producers. The two are among the world’s leaders meeting this weekend in Buenos Aires for a summit of Group of 20 nations.

    Earlier this week, the Senate voted to begin consideration of a resolution to withdraw U.S. support for a Saudi-led military coalition fighting against Houthi rebels in Yemen, with senators venting their frustration over Mr. Trump’s reluctance to hold Prince Mohammed responsible for Mr. Khashoggi’s death.


  • A l’occasion du G20, le criminel en chef saoudien va-t-il devoir rendre des comptes ?
    27 novembre 2018 – Al Jazeera – Traduction : Chronique de Palestine
    http://www.chroniquepalestine.com/occasion-g20-criminel-en-chef-saoudien-va-t-il-rendre-des-compte

    Human Rights Watch a soumis une demande d’enquête à l’Argentine avant l’arrivée de Mohammed bin Salman au sommet du G20.

    L’Argentine a été fermement sollicitée pour interroger le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman pour des crimes de guerre au Yémen et pour le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi.

    Human Rights Watch, basé à New York, a déclaré avoir soumis lundi la demande au juge fédéral argentin Ariel Lijo.

    Sarah Leah Whitson, directrice de HRW pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, a déclaré que le groupe de défense des droits de l’homme s’était rendu en Argentine parce que le prince Mohammed, également, connu sous le nom de MBS, assistera à l’ouverture du sommet du G20 cette semaine à Buenos Aires.

    La constitution argentine reconnaît la compétence universelle en matière de crimes de guerre et de torture, ce qui signifie que les autorités judiciaires peuvent enquêter sur ces crimes et engager des poursuites, quel que soit le lieu où ils ont été commis. (...)


  • Pourquoi l’assassinat de Jamal Khashoggi n’émeut pas les Yéménites
    https://orientxxi.info/magazine/ce-que-l-affaire-khashoggi-signifie-pour-les-yemenites,2785

    Au début de la guerre actuelle, en mars 2015 (et même quelques mois auparavant, fin 2014), Jamal Khashoggi était apparu comme un partisan résolu de l’intervention militaire décidée par Mohamed Ben Salman, alors ministre de la défense. Les effets catastrophiques de cette offensive ont tôt fait de se manifester, mais le journaliste a mis du temps avant de changer d’avis. Ses tweets, ses écrits et ses interviews télévisées avant le déclenchement de l’opération Tempête décisive portaient un discours sans compromis, insistant sur le danger représenté par l’expansionnisme de l’Iran et la nécessité de convaincre les alliés tels que les États-Unis de se joindre à l’Arabie saoudite pour affronter la République islamique au niveau régional. Il se focalisait alors sur le soutien iranien apporté au mouvement houthiste lors de la prise de contrôle de Sanaa en septembre 2014. Ce soi-disant soutien manquait pourtant cruellement de preuves, mais Khashoggi n’hésitait pas à signaler en février 2015 dans un tweet que les avancées houthistes « généraient un nouvel Etat révolutionnaire ». Par son influence, il portait une voix favorable aux services de renseignement saoudiens et légitimait le recours à la violence ainsi que de nombreux raccourcis analytiques. À travers ces derniers, il a contribué à transformer un conflit politique interne au Yémen en une guerre par procuration aux ramifications confessionnelles.

    En relisant sa production de l’époque, chaque Yéménite peut mesurer combien Jamal Khashoggi a alors servi la propagande du régime saoudien, jetant les bases de son intervention.


  • Israeli cyber firm negotiated advanced attack capabilities sale with Saudis, Haaretz reveals

    Just months before crown prince launched a purge against his opponents, NSO offered Saudi intelligence officials a system to hack into cellular phones ■ NSO: We abide the law, our products are used to combat crime and terrorism

    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-israeli-company-negotiated-to-sell-advanced-cybertech-to-the-saudi

    The Israeli company NSO Group Technologies offered Saudi Arabia a system that hacks cellphones, a few months before Crown Prince Mohammed bin Salman began his purge of regime opponents, according to a complaint to the Israel Police now under investigation.
    But NSO, whose development headquarters is in Herzliya, says that it has acted according to the law and its products are used in the fight against crime and terror.
    To really understand Israel and the Middle East - subscribe to Haaretz
    Either way, a Haaretz investigation based on testimony and photos, as well as travel and legal documents, reveals the Saudis’ behind-the-scenes attempts to buy Israeli technology.
    In June 2017, a diverse group gathered in a hotel room in Vienna, a city between East and West that for decades has been a center for espionage, defense-procurement contacts and unofficial diplomatic meetings.
    Keep updated: Sign up to our newsletter
    Email* Sign up

    Arriving at the hotel were Abdullah al-Malihi, a close associate of Prince Turki al-Faisal – a former head of Saudi Arabia’s intelligence services – and another senior Saudi official, Nasser al-Qahtani, who presented himself as the deputy of the current intelligence chief. Their interlocutors were two Israeli businessmen, representatives of NSO, who presented to the Saudis highly advanced technology.

    >> Israel’s cyber-spy industry helps world dictators hunt dissidents and gays | Revealed
    In 2017, NSO was avidly promoting its new technology, its Pegasus 3 software, an espionage tool so sophisticated that it does not depend on the victim clicking on a link before the phone is breached.
    During the June 2017 meeting, NSO officials showed a PowerPoint presentation of the system’s capabilities. To demonstrate it, they asked Qahtani to go to a nearby mall, buy an iPhone and give them its number. During that meeting they showed how this was enough to hack into the new phone and record and photograph the participants in the meeting.
    The meeting in Vienna wasn’t the first one between the two sides. Prime Minister Benjamin Netanyahu has recently expressed pride in the tightening ties with Gulf states, with Israel’s strength its technology. The message is clear: Israel is willing to sell these countries security-related technologies, and they forge closer ties with Israel in the strategic battle against Iran.
    >> $6 billion of Iranian money: Why Israeli firm Black Cube really went after Obama’s team
    According to the complaint, the affair began with a phone call received by a man identified as a European businessman with connections in the Gulf states. On the line was W., an Israeli dealing in defense-related technologies and who operates through Cyprus-based companies. (Many defense-related companies do business in Cyprus because of its favorable tax laws.) W. asked his European interlocutor to help him do business in the Gulf.

    FILE Photo: Two of the founders of NSO, Shalev Julio and Omri Lavi.
    Among the European businessman’s acquaintances were the two senior Saudi officials, Malihi and Qahtani.
    On February 1, 2017, W. and the businessman met for the first time. The main topic was the marketing of cyberattack software. Unlike ordinary weapons systems, the price depends only on a customer’s eagerness to buy the system.
    The following month, the European businessman traveled to a weapons exhibition in the United Arab Emirates, where a friend introduced him to Malihi, the Saudi businessman.
    In April 2017, a meeting was arranged in Vienna between Malihi, Qahtani and representatives of Israeli companies. Two more meetings subsequently took place with officials of Israeli companies in which other Israelis were present. These meetings took place at the Four Seasons Hotel in Limassol, Cyprus, where Israeli cybercompanies often meet with foreign clients.
    >> Snowden: Israeli firm’s spyware was used to track Khashoggi
    The meetings were attended by W. and his son. They were apparently friendly: In photographs documenting one of them, W. and Qahtani are shown after a hunting trip, with the Saudi aiming a rifle at a dead animal.
    In the Vienna meeting of April 2017, the Saudis presented a list of 23 systems they sought to acquire. Their main interest was cybersystems. For a few dozens of millions of dollars, they would be able to hack into the phones of regime opponents in Saudi Arabia and around the world and collect classified information about them.
    According to the European businessman, the Saudis, already at the first meeting, passed along to the representatives of one of the companies details of a Twitter account of a person who had tweeted against the regime. They wanted to know who was behind the account, but the Israeli company refused to say.

    Offices of Israeli NSO Group company in Herzliya, Israel, Aug. 25, 2016Daniella Cheslow/AP
    In the June 2017 meeting, the Saudis expressed interest in NSO’s technology.
    According to the European businessman, in July 2017 another meeting was held between the parties, the first at W.’s home in Cyprus. W. proposed selling Pegasus 3 software to the Saudis for $208 million.
    Malihi subsequently contacted W. and invited him to Riyadh to present the software to members of the royal family. The department that oversees defense exports in Israel’s Defense Ministry and the ministry’s department for defense assistance, responsible for encouraging exports, refused to approve W.’s trip.
    Using the initials for the defense assistance department, W. reportedly said “screw the D.A.” and chartered a small plane, taking with him NSO’s founder, Shalev Hulio, to the meetings in the Gulf. According to the European businessman, the pair were there for three days, beginning on July 18, 2017.
    At these meetings, the European businessman said, an agreement was made to sell the Pegasus 3 to the Saudis for $55 million.
    According to the European businessman, the details of the deal became known to him only through his contacts in the defense assistance department. He said he had agreed orally with W. that his commission in the deal would be 5 percent – $2.75 million.
    But W. and his son stopped answering the European businessman’s phone calls. Later, the businessman told the police, he received an email from W.’s lawyer that contained a fake contract in which the company would agree to pay only his expenses and to consider whether to pay him a bonus if the deal went through.
    The European businessman, assisted by an Israeli lawyer, filed a complaint in April 2018. He was questioned by the police’s national fraud squad and was told that the affair had been transferred to another unit specializing in such matters. Since then he has been contacted by the income tax authorities, who are apparently checking whether there has been any unreported income from the deal.
    The European businessman’s claims seem to be substantiated by correspondence Haaretz has obtained between Cem Koksal, a Turkish businessman living in the UAE, and W.’s lawyers in Israel. The European businessman said in his complaint that Koksal was involved in mediating the deal.
    In a letter sent by Koksal’s lawyer in February of this year, he demanded his portion from W. In a response letter, sent in early March, W.’s attorney denied the existence of the deal. The deal had not been signed, the letter claimed, due to Koksal’s negligence, therefore he was due no commission or compensation of any kind.
    These issues have a wider context. From the claims by the European businessman and Koksal’s letter, it emerges that the deal was signed in the summer of 2017, a few months before Crown Prince Mohammed began his purge of regime opponents. During that purge, the Saudi regime arrested and tortured members of the royal family and Saudi businessmen accused of corruption. The Saudis also held Lebanese Prime Minister Saad al-Hariri for a few days in a Riyadh hotel.
    In the following months the Saudis continued their hunt for regime opponents living abroad, which raised international attention only when the murder of journalist Jamal Khashoggi in the Saudi Consulate in Istanbul came to light in October.
    It has recently been claimed that NSO helped the Saudi regime surveil its opponents. According to an article in Forbes magazine and reports from the Canadian cyber-related think tank Citizen Lab, among the surveillance targets were the satirist Ghanem Almasrir and human rights activist Yahya Asiri, who live in London, and Omar Abdulaziz, who lives in exile in Canada.
    These three men were in contact with Khashoggi. Last month, Edward Snowden, who uncovered the classified surveillance program of the U.S. National Security Agency, claimed that Pegasus had been used by the Saudi authorities to surveil Khashoggi.
    “They are the worst of the worst,” Snowden said of NSO, whose people he accused of aiding and abetting human rights violations.
    NSO’s founders and chief executives are Omri Lavie and Shalev Hulio. The company is registered in Cyprus but its development headquarters is in Herzliya. In 2014 the company was sold to private equity firm Francisco Partners based on a valuation of $250 million.
    Francisco Partners did not respond to Haaretz’s request for comment.
    In May, Verint Systems offered to buy NSO for $1 billion, but the offer was rejected. The company is awash in cash. Earlier this month all its employees went on vacation in Phuket, Thailand. Netta Barzilai, Lior Suchard, the Ma Kashur Trio and the band Infected Mushroom were also flown there to entertain them.
    The Pegasus system developed by NSO was a “one-click system,” meaning that the victim had to press on a link sent to him through phishing. The new system no longer requires this. Only the number of the SIM card is needed to hack into the phone. It’s unknown how Pegasus does this.
    Technology sources believe that the technology either exploits breaches in the cellphone’s modem, the part that receives messages from the antenna, or security breaches in the apps installed on a phone. As soon as a phone is hacked, the speaker and camera can be used for recording conversations. Even encoded apps such as WhatsApp can be monitored.
    NSO’s operations are extremely profitable.
    The company, which conceals its client list, has been linked to countries that violate human rights. NSO says its products are used in the fight against crime and terror, but in certain countries the authorities identify anti-regime activists and journalists as terrorists and subject them to surveillance.
    In 2012, NSO sold an earlier version of Pegasus to Mexico to help it combat the drug cartel in that country. According to the company, all its contracts include a clause specifically permitting the use of its software only to “investigate and prevent crime or acts of terror.” But The New York Times reported in 2016 that the Mexican authorities also surveilled journalists and lawyers.
    Following that report, Mexican victims of the surveillance filed a lawsuit in Israel against NSO last September. This year, The New York Times reported that the software had been sold to the UAE, where it helped the authorities track leaders of neighboring countries as well as a London newspaper editor.
    In response to these reports, NSO said it “operated and operates solely in compliance with defense export laws and under the guidelines and close oversight of all elements of the defense establishment, including all matters relating to export policies and licenses.
    “The information presented by Haaretz about the company and its products and their use is wrong, based on partial rumors and gossip. The presentation distorts reality.
    “The company has an independent, external ethics committee such as no other company like it has. It includes experts in legal affairs and international relations. The committee examines every deal so that the use of the system will take place only according to permitted objectives of investigating and preventing terror and crime.
    “The company’s products assist law enforcement agencies in protecting people around the world from terror attacks, drug cartels, child kidnappers for ransom, pedophiles, and other criminals and terrorists.
    “In contrast to newspaper reports, the company does not sell its products or allow their use in many countries. Moreover, the company greatly limits the extent to which its customers use its products and is not involved in the operation of the systems by customers.”
    A statement on W.’s behalf said: “This is a false and completely baseless complaint, leverage for an act of extortion by the complainants, knowing that there is no basis for their claims and that if they would turn to the relevant courts they would be immediately rejected.”


  • Rappel : ce que raconte Trump sur l’affaire Khashoggi, c’est très basiquement la position que Netanyahou lui a dit d’adopter. Par exemple au début du mois’ tout cela était déjà exprimé clairement : Affaire Khashoggi : Netanyahou demande aux USA de maintenir les liens avec ben Salmane (média US)
    https://www.i24news.tv/fr/actu/international/187669-181101-le-prince-saoudien-aurait-decrit-kashoggi-comme-un-dangereux-i

    Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a demandé à des responsables américains de maintenir les liens avec le prince héritier d’Arabie saoudite malgré le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi au consulat de son pays à Istanbul, a rapporté jeudi le Washington Post.


  • Affaire Khashoggi - mesures individuelles (22.11.18)
    France-Diplomatie - Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
    https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/arabie-saoudite/evenements/article/affaire-khashoggi-mesures-individuelles-22-11-18

    Comme le Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, l’a annoncé lundi 19 novembre en marge du Conseil affaires étrangères à Bruxelles, et en concertation avec ses partenaires européens, notamment l’Allemagne, la France vient d’adopter des sanctions contre 18 ressortissants saoudiens, en lien avec le meurtre à Istanbul, le 2 octobre dernier, du journaliste saoudien Jamal Khashoggi.

    Ces mesures, décidées par le ministère de l’Intérieur, visent à interdire l’accès de ces individus au territoire national ainsi qu’à l’ensemble de l’espace Schengen. Il s’agit de mesures conservatoires, susceptibles d’être revues ou étendues en fonction de l’avancée des investigations en cours.

    Le meurtre de M. Khashoggi est un crime d’une extrême gravité, qui, de surcroît, va à l’encontre de la liberté de la presse et des droits les plus fondamentaux. La France demande que toute la lumière soit faite sur la manière dont un tel acte a pu être commis. Elle attend de la part des autorités saoudiennes une réponse transparente, circonstanciée et exhaustive. Elle se réserve de former, le moment venu, sa propre conviction. Elle rappelle son opposition, en tous lieux et en toutes circonstances, à la peine de mort.

    Parallèlement, la France étudie avec ses partenaires européens la possibilité d’un mécanisme de sanctions de nature transversale, permettant à l’Union européenne de prendre à l’avenir les mesures qui s’imposent en cas de violations graves des droits de l’Homme.

    #FranceDiplo


  • Affaire Khashoggi : le mentor de MBS en visite à Paris - Challenges
    https://www.challenges.fr/monde/moyen-orient/affaire-khashoggi-le-mentor-de-mbs-en-visite-a-paris_627261

    Le mentor de Mohammed ben Salmane (MBS) débarque à Paris. Le prince héritier d’Abu Dhabi, Mohammed ben Zayed (MBZ), très influent auprès du sulfureux dauphin saoudien empêtré dans la sordide affaire Khashoggi, participera mercredi 21 novembre au Louvre à une cérémonie célébrant les 100 ans de son père. Selon nos informations, il déjeunera dans la foulée avec Emmanuel Macron et dînera le soir avec Édouard Philippe.

    La venue en France de l’homme fort du richissime émirat d’Abu Dhabi intervient alors que Paris va ordonner dans les heures qui viennent une interdiction de territoire visant plusieurs ressortissants saoudiens impliqués dans le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi. La France va ainsi imiter l’Allemagne qui a décidé lundi de bannir de son territoire 18 saoudiens liés à cet assassinat tragique. « La décision politique est prise, nous travaillons en ce moment avec les services de renseignement pour identifier le nombre de personnes qui seront visées par cette interdiction de territoire. Cela va être annoncé très vite » précise une source gouvernementale.

    #Abu_Dhabi #MBZ


  • Khashoggi : A Ryad, des membres du royaume tournent le dos à « MbS »
    https://www.latribune.fr/depeches/reuters/KCN1NP0EC/khashoggi-a-ryad-des-membres-du-royaume-tournent-le-dos-a-mbs.html

    À quoi tiennent les réticences états-uniennes ? cf. dernière phrase de l’extrait…

    Alors que le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi a provoqué un tollé de la communauté internationale, des membres de la famille royale saoudienne s’activent pour empêcher le prince héritier Mohamed ben Salman d’accéder au trône à Ryad, ont dit à Reuters des sources proches de la Cour royale.
    […]
    Plusieurs dizaines de princes et cousins de la puissante branche Al Saoud de la famille royale veulent un changement dans l’ordre de succession mais n’agiront pas tant que le roi Salman, âgé de 82 ans, est toujours vivant, ont dit les sources.

    Il est peu probable, ont-elles précisé, que le roi Salman tourne le dos à son fils préféré « MbS ».

    Les membres de la famille royale qui ne veulent pas de « MbS » à la tête du royaume envisagent la possibilité que le prince Ahmed ben Abdoulaziz, frère cadet du roi Salman âgé de 76 ans, accède au trône après le décès de l’actuel roi.

    D’après l’une des sources, le prince Ahmed, le seul frère du roi Salman encore en vie, aurait le soutien de membres de la famille royale, des services de sécurité et de plusieurs puissances occidentales.
    […]
    A Ryad, la succession n’est pas automatique entre un père et son ou l’un de ses fils. En plus du roi, les hauts membres de la famille royale - représentant les différentes branches qui la composent - choisissent celui qu’ils estiment le plus apte à hériter du trône.

    Même désigné prince héritier, Mohamed ben Salman aura besoin que le Conseil d’allégeance ratifie son accession au trône une fois que le roi Salman ne sera plus en mesure de gouverner ou sera mort, a dit l’une des sources.

    De hauts responsables américains ont indiqué ces dernières semaines à des conseillers saoudiens qu’ils soutiendraient le prince Ahmed comme potentiel successeur au roi Salman, a-t-on appris de sources saoudiennes informées des discussions.

    Toutefois un haut représentant de l’administration américaine a déclaré que la Maison blanche ne comptait pas dans l’immédiat prendre ses distances avec Mohamed ben Salman malgré la pression de certains parlementaires et les conclusions de la CIA.

    Il a ajouté que cela pourrait changer une fois que le président Donald Trump aura été complètement informé des conclusions des services du renseignement américain sur le meurtre de Khashoggi.

    Les sources saoudiennes ont déclaré que des représentants américains se détournaient de Mohamed ben Salman pas seulement à cause de son implication présumée dans la mort de Jamal Khashoggi, mais aussi parce que « MbS » a récemment suggéré au ministre saoudien de la Défense d’explorer la conclusion d’un possible contrat d’armement avec la Russie.


  • Top White House Official Involved in Saudi Sanctions Resigns - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/11/17/us/politics/trump-khashoggi-saudi-arabia.html

    A top White House official responsible for American policy toward Saudi Arabia resigned on Friday evening, a move that may suggest fractures inside the Trump administration over the response to the brutal killing of the dissident Jamal Khashoggi.

    The official, Kirsten Fontenrose, had pushed for tough measures against the Saudi government, and had been in Riyadh to discuss a raft of sanctions that the American government imposed in recent days against those identified as responsible for the killing, according to two people familiar with the conversations. Specifically, she advocated that Saud al-Qahtani, a top adviser to Crown Prince Mohammed bin Salman, be added to the list, and he ultimately was.

    Mauvais timing pour le renvoi de cette fonctionnaire de la Maison blanche en charge du dossier saoudien et qui souhaitait apparemment des sanctions : cela vient juste au moment des fuites sur le rapport de la CIA mettant en cause #MBS et, par dessus le marché, une vidéo (totalement invérifiable) se met à circuler montrant des morceaux choisis (!) du démantèlement (https://twitter.com/mazmbc/status/1063753281099325440)

    #gore de gore #arabie_saoudite #grand_jeu


  • Affaire Khashoggi : Washington envisage l’expulsion de Gülen pour calmer Ankara - France 24
    https://www.france24.com/fr/20181116-etats-unis-turquie-trump-erdogan-affaire-khashoggi-expulsion-gule

    La Maison Blanche chercherait un moyen d’expulser l’imam turc Fethullah Gülen, exilé aux États-Unis depuis 1999, pour convaincre Ankara de cesser de faire pression sur Riyad au sujet de l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi, selon NBC News.

    L’administration Trump continue d’étudier la demande turque d’extradition du prédicateur Fethullah Gülen, honni par le président Recep Tayyip Erdogan et accusé par Ankara d’avoir orchestré le putsch manqué de 2016, a déclaré jeudi 15 novembre le département d’État américain.

    Selon NBC News, la Maison Blanche se penche sur les possibilités juridiques d’expulser le prédicateur islamiste, installé aux États-Unis depuis 1999. Une des options envisagées consisterait à le contraindre à s’installer en Afrique du Sud.

    Selon quatre sources citées par la chaîne, le ministère de la Justice et le FBI ont été invités à rouvrir le dossier. NBC News rapporte que cela s’inscrit dans un effort diplomatique pour que Recep Tayyip Erdogan relâche la pression sur l’Arabie saoudite après l’assassinat de l’éditorialiste saoudien Jamal Khashoggi.

    (...) Elle n’a en revanche pas clairement démenti les informations de NBC sur des réflexions au sein de l’administration de Donald Trump sur une possible solution pour faire partir le prédicateur.

    #mbs #usa #turquie


  • MBS est derrière le meurtre de Khashoggi, selon la CIA - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1144033/mbs-est-derriere-le-meurtre-de-khashoggi-selon-la-cia.html

    La CIA a conclu que le prince héritier saoudien a commandité l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi à Istanbul le mois dernier, a rapporté vendredi le Washington Post, citant des sources anonymes au courant des investigations.

    Cette information divulguée par le Washington Post, où collaborait régulièrement le journaliste critique de Riyad, contredit les récentes affirmations du royaume saoudien, qui a totalement dédouané Mohammed ben Salmane, surnommé « MBS ». Contactée par l’AFP, l’agence américaine de renseignements a refusé de commenter.

    #mbs #arabie_soudite

    • Pour mujtahid
      https://twitter.com/mujtahidd/status/1063587806902128641
      il s’agit d’une manoeuvre, notamment du NYT, pour forcer la main à Trump.
      دون أن تعلن رسميا ومن أجل إحراج ترمب بإلزامه تحميل ابن سلمان المسؤولية مسؤولون في CIA يسربون لواشنطن بوست استنتاج الوكالة النهائي: أن ابن سلمان هو المسؤول عن كل الجريمة علما وتنسيقا ومتابعة وأنه كلف أخاه خالد بإقناع جمال بالحصول على الأوراق من تركيا

    • Pour la CIA, Mohammed Ben Salman a ordonné l’assassinat de Jamal Khashoggi
      https://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/11/17/pour-la-cia-mohammed-ben-salman-a-ordonne-l-assassinat-de-jamal-khashoggi_53

      Cette information, relayée par le « Washington Post », contredit les affirmations du royaume saoudien, qui a totalement dédouané le prince héritier.

      Le prince héritier saoudien se pensait épargné, jeudi, après que le parquet l’a totalement dédouané dans l’affaire Jamal Khashoggi. C’était sans compter l’enquête de la Central Intelligence Agency (CIA, l’agence états-unienne de renseignement), qui a conclu que Mohammed Ben Salman Al Saoud (« MBS ») avait ordonné l’assassinat du journaliste et dissident, rapporte vendredi 16 novembre le Washington Post.
      Cette information divulguée par le journal auquel collaborait régulièrement le journaliste critique de Riyad contredit les récentes affirmations du royaume saoudien qui a totalement dédouané le prince héritier Mohammed Ben Salman. Contactée par l’Agence France-Presse, l’agence américaine de renseignements a refusé de commenter.

      Pour parvenir à ces conclusions, précise le Washington Post, la CIA a examiné plusieurs sources de renseignement, notamment un appel entre le frère du puissant prince héritier, également ambassadeur saoudien aux Etats-Unis, et Jamal Khashoggi. Selon le quotidien, Khaled Ben Salman a conseillé à M. Khashoggi de se rendre au consulat saoudien à Istanbul, lui assurant qu’il ne lui arriverait rien.

      Le quotidien ajoute qu’il avait passé ce coup de fil à la demande de son frère, ajoutant qu’il n’était pas clair que Khaled Ben Salman soit au courant que M. Khashoggi serait ensuite assassiné.

      Khaled Ben Salman a très rapidement réagi, sur Twitter, à ces accusations. « C’est une accusation grave qui ne devrait pas être laissée à des sources anonymes », a-t-il dénoncé.

    • La CIA est formelle : « MBS » a fait tuer Jamal Khashoggi
      https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/0600164124093-la-cia-est-formelle-mbs-a-fait-tuer-jamal-khashoggi-2222549.p

      Les conclusions de la CIA risquent d’avoir de sévères répercussions. Selon le Washington Post, l’agence de renseignement aurait en effet découvert le rôle joué par le prince héritier saoudien dans l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi. A savoir : le commanditaire.

      « Les Etats-Unis sont déterminés à demander des comptes à tous ceux qui sont responsables » du meurtre, a prudemment réagi le vice-président américain Mike Pence. Pour parvenir à cette conclusion, la CIA a examiné plusieurs éléments, dont un appel entre l’ambassadeur saoudien aux Etats-Unis, qui n’est autre que le frère de « MBS », et Jamal Khashoggi.

      Khalid ben Salmane aurait apparemment conseillé au journaliste de se rendre au consulat saoudien à Istanbul, lui assurant qu’il ne lui arriverait rien. Le quotidien ajoute qu’il aurait passé ce coup de fil à la demande de son frère. Toutefois, il n’est pas encore clair si Khalid ben Salmane était au courant de l’assassinat prévu.


  • Affaire Khashoggi : peine de mort requise pour cinq accusés, le prince héritier « MBS » dédouané
    https://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/11/15/affaire-khashoggi-le-parquet-saoudien-requiert-la-peine-de-mort-pour-cinq-ac

    Le procureur général saoudien a requis la peine de mort contre cinq accusés dans l’affaire de l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi. Le parquet a, en revanche, totalement dédouané le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salman (dit « MBS »), a annoncé à Ryiad jeudi 15 novembre le procureur général adjoint, Shaalan Al-Shaalan.

    Ce dernier a également admis que M. Khashoggi, opposant de MBS et exilé aux Etats-Unis depuis 2017, avait été drogué et démembré au sein du consulat saoudien à Istanbul le 2 octobre. Les restes de l’éditorialiste du Washington Post ont ensuite été remis à un agent à l’extérieur du consulat.

    Le chef adjoint des services saoudiens, le général Ahmed Al-Assiri, avait ordonné de ramener de gré ou de force Khashoggi. Mais le chef de l’équipe de « négociateurs » dépêché sur place a donné l’ordre de le tuer, a fait savoir M. Al-Shaalan au cours de cette conférence de presse.

    La France estime que cette enquête du procureur général saoudien, et le défèrement devant la justice des dix-huit personnes arrêtées, « va dans le bon sens ».

    Mais cette version donnée par le parquet saoudien ne convainc pas la Turquie. « Toutes ces mesures sont certes positives, mais elles sont aussi insuffisantes », a déclaré le chef de la diplomatie turque, Mevlüt Cavusoglu, ajoutant qu’il n’avait « pas été satisfait » par certaines explications avancées jeudi par la justice saoudienne.
    « On nous dit que [Khashoggi] a été tué parce qu’il se serait opposé à ce qu’on le ramène dans son pays. Mais, en réalité, ce meurtre, comme nous l’avons déjà dit, a été planifié. Le dépeçage du corps n’était pas spontané. Ils avaient d’abord ramené les personnes et les outils nécessaires pour le faire. En d’autres termes, ils avaient déjà planifié comment ils le tueraient et comment ils le découperaient. »
    « Il ne faut pas que cette affaire soit refermée de cette manière, a poursuivi M. Cavusoglu. Nous allons faire tout ce qui est notre pouvoir pour faire la lumière sur tous les aspects de ce meurtre. »

    La Turquie a par ailleurs demandé mercredi l’ouverture d’une enquête internationale, ce que refuse Riyad. « C’est quelque chose qui est rejeté », a déclaré jeudi le ministre des affaires étrangères saoudien, Adel Al-Jubeir, lors d’une conférence de presse, en rappelant que le royaume saoudien disposait d’un organisme d’enquête.

    Les Etats-Unis, eux, ont annoncé des sanctions financières ciblées contre dix-sept responsables saoudiens impliqués dans le meurtre du journaliste. Celles-ci consistent à bloquer tous les biens ou avoirs des personnes visées aux Etats-Unis, et à interdire aux ressortissants américains de faire des affaires avec elles.

    Parmi les personnes visées figurent des membres de la garde rapprochée de MBS : Saoud Al-Qahtani et son « subordonné » Maher Mutreb, ainsi que le consul général d’Arabie saoudite à Istanbul, Mohammad Al-Otaibi.


  • Ben Salmane « a tenté de persuader Netanyahou de faire la guerre à #Gaza » | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/ben-salmane-tent-de-persuader-netanyahou-de-faire-la-guerre-gaza-5375

    Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane (MBS) a tenté de persuader le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou de déclencher un conflit avec le Hamas à Gaza dans le cadre d’un plan visant à détourner l’attention du meurtre du journaliste Jamal Khashoggi, ont indiqué à Middle East Eye des sources en #Arabie_saoudite.