person:james howard kunstler

  • “D.C.-la-folle” : toujours plus loin
    http://www.dedefensa.org/article/dc-la-folle-toujours-plus-loin

    “D.C.-la-folle” : toujours plus loin

    La chronique de James Howard Kunstler semble parfois se répéter parce que la situation qu’elle décrit, – une chronique de la vie politique et publique aux USA, – n’est qu’une accélération qui paraît sans fin de la même pathologie qui s’est emparée depuis deux-trois ans de Washington, devenue dans notre jargon attendri “D.C.-la-folle”. Le texte que Kunstler publie ce 27 juillet ne déroge pas à cette règle de la visite épisodique à l’asile, et il est cette fois du meilleur cru tant on sent chez cet auteur talentueux bouillonner la fureur, la mépris et le dégoût devant cet effondrement de l’esprit public, du bon sens, de la raison. Ainsi nous a-t-il paru opportun d’en publier une traduction-adaptation, en tentant de retrouver la verve de l’auteur parce qu’il faut ce talent pour (...)


  • Conflit sans fin mais jusqu’au bout...
    http://www.dedefensa.org/article/conflit-sans-fin-mais-jusquau-bout

    Conflit sans fin mais jusqu’au bout...

    James Howard Kunstler a cette légèreté de ton, cette ironie flegmatique, cette indépendance de l’esprit critique qui sont nécessaires dans la confusion actuelle où se mélangent le conformisme le plus radical et le mensonge pratiqué à la façon d’une pathologie convulsive, pour tenter de donner un rapport des événements du monde qui ne souffre pas du poids des chaînes de la contrainte des esprits. Après tout, il serait plutôt “de gauche” et plutôt “progressiste”, Kunstler, s’il fallait le classer selon le catéchisme en vigueur dans le vaste camp de concentration de la modernité ; aussi est-il anti-Trump et sa cible préférée est-elle le parti démocrate et tout ce qui se rapporte au simulacre que la pensée progressiste enchaînée a édifié pour complaire à la fois au Système et (...)


  • Le spectre de la contraction
    http://www.dedefensa.org/article/le-spectre-de-la-contraction

    Le spectre de la contraction

    James Howard Kunstler, chroniqueur fameux pour son ironie mordante dans la description des aventures extraordinaires du picrocholinesque empire de l’américanisme, s’accorde cette fois, le 25 avril 2018 sur son site Clusterfuck-nation, une sorte d’interruption de son travail courant, au jour-le-jour, pour considérer la situation générale. Il laisse alors paraître son humeur également générale, qui n’étonnera personne, qui est d’ailleurs bien connue dans son cas : la marche inéluctable du Système vers l’effondrement.

    Kunstler a une vision collapsologique classique le rapprochant d’autres commentateurs tels un Dimitri Orlov, qui adoptent un point de vue pluridisciplinaires, hors de leur seule discipline d’origine. Il ne croit pas une seconde, – c’est bien une question de (...)


  • Éclairage (http://lesakerfrancophone.fr/eclairage) Par James Howard...
    https://diasp.eu/p/6854124

    Éclairage

    Par James Howard Kunstler – Le 5 mars 2018 – Source kunstler.com

    Il doit être difficile pour les éditeurs du New York Times de se motiver jour après jour dans leurs efforts pour démarrer la troisième guerre mondiale. L’histoire d’aujourd’hui, La menace russe sur deux fronts rencontre le vide stratégique aux États-Unis, vise à continuer d’élever l’hystérie ambiante au sujet d’un différentiel qualitatif sur des missiles et la peur de l’ingérence russe dans les élections de 2018 à mi-mandat.

    La vision du monde du New York Times commence à ressembler au scénario d’un Batman avec Vlad Poutine dans le rôle du Joker psychopathe caquetant qui doit être arrêté à tout prix ! Les généraux américains ont allumé la balise de signal de Batman, mais Donald Trump dans le rôle du sauveur masqué, se planque en (...)


  • Comptine : “Les ‘13 trolls russes’ et Wall Street”
    http://www.dedefensa.org/article/comptine-les-13-trolls-russes-et-wall-street

    Comptine : “Les ‘13 trolls russes’ et Wall Street”

    Les textes de James Howard Kunstler, s’ils n’annoncent par nécessairement du nouveau, ont le ton sarcastique et plein de dérision qui convient à cette époque, à cet épisode de la saga américaniste, à cette plongée dans la “tragédie-bouffe” de plus en plus bouffe. Ainsi en est-il des “13 trolls russes” inculpés par le procureur spécial Mueller, – dont on devrait parler plutôt comme on parle des “Sept nains” ou du “Petit Poucet”, – personnages de contes pour enfants et rien d’autre... Il y a presque de l’irrespect de soi-même à traiter sérieusement de cette affaire qui bouleverse la plus grande puissance que le monde ait jamais connue, qui ne cesse de plus en plus de ressembler à une immense montagne qui accouche à répétition d’une minuscule souris ; et cette minuscule (...)


  • Supputations et méditation autour du “trou à merde”
    http://www.dedefensa.org/article/supputations-et-meditation-autour-du-trou-a-merde

    Supputations et méditation autour du “trou à merde”

    Privé de Xanax mais nullement de sa plume ni de sa vigueur d’esprit, James Howard Kunstler s’est penché sur le sort fait à la leste expression employée par le président Trump pour désigner les pays d’où nous viennent tant de migrants. L’expression employée est “shithole”, qui a permis un intéressant exercice de sémantique lorsqu’il a fallu le caractériser et le traduire ; en effet, ce mot-jugement du philosophe-président ayant provoqué, comme on dit, “une vague d’indignation”, non plus encore, “un tsunami d’indignation” dans la communauté internationale, ONU en tête, la chose nécessita dans l’urgence et la plus grande alarme une traduction dans une variété très grande de langages et d’idiomes.

    La France, très directe, a choisi “pays de merde”. LCI a collationné (...)


  • Folie de Russie
    http://lesakerfrancophone.fr/folie-de-russie

    Par James Howard Kunstler – Le 4 août 2017 – Source kunstler.com
    http://kunstler.com/clusterfuck-nation/russiatosis

    Traduit par Hervé, vérifié par Wayan, relu par Cat pour le Saker Francophone

    II

    L’hystérie au sujet de la Russie est devenue une psychose nationale totale à un moment de l’histoire où un éventail complet de problèmes représente une menace réelle pour le bien-être de l’Amérique. La plupart d’entre eux ont à voir avec l’image d’un cygne symbolisant le pays, plongeant vers la faillite, mais les affronter honnêtement forcerait à des choix inconfortables pour les initiés et les lâches du Congrès. Pendant ce temps, le département du Trésor brûle ses réserves de trésorerie qui diminuent, et toutes les activités gouvernementales feront face à un blocage à la fin de l’été, à moins que le Congrès ne vote pour augmenter le plafond de la dette – ce qui pourrait être beaucoup plus difficile que de passer la loi stupide sur (...)

    [...]

    Alors, qu’est-ce que M. Trump pensait exactement quand il a signé le projet de loi sur les sanctions russes « profondément imparfait » (ses mots), vomi comme une boule de poils par le Congrès ? C’est une loi ridicule quel que soit l’angle. Cela limite les prérogatives établies par le président pour négocier avec des nations étrangères (probablement inconstitutionnellement) et cela ne va seulement provoquer que des conflits économiques (au minimum) contre les États-Unis qui peuvent facilement déboucher sur le bouleversement des relations commerciales mondiales. Certains observateurs disent qu’il a dû le signer parce que le vote du Congrès était tellement écrasant (419 à 3) qu’un veto de Trump aurait été balayé. Mais le veto aurait eu, du moins, une valeur symbolique dans l’esprit jacksonien que Trump a prétendu vouloir imiter au début de son mandat. Peut-être voit-il la fin du jeu mené par l’État profond et qu’il est fatigué de résister.

    Sur le front intérieur, la paranoïa anti-Russie est au centre de l’enquête approfondie de Robert Mueller sur Trump et ses associés politiques alors qu’il appelle un grand jury fédéral pour entendre des témoignages – ce qui implique qu’il est prêt. Cela ouvre toutes sortes de possibilités pour poursuivre tous les méfaits, comme par exemple, chaque opération commerciale faite par Trump comme citoyen privé avant de se précipiter pour devenir le président, et forcer les intimes de Trump à négocier une immunité en échange de témoignages, réels ou préparés, pour permettre la réalisation de l’objectif ultime de l’establishment, virer Trump.

    L’histoire de « l’ingérence russe dans notre élection » n’a pas produit de preuve crédible après une année complète – et parler aux diplomates étrangers n’est pas un crime – mais l’histoire de l’ingérence de la Russie se déroule parfaitement bien et peut accomplir son objectif sans avoir de preuves. Le seul fait de répéter « ingérence russe » cinq mille fois sur CNN a certainement incité de nombreux citoyens mal informés à croire que la Russie a changé les chiffres dans les machines de vote américaines bien que, en fait, les machines à voter ne soient pas connectées à Internet.

    [...]

    via https://diasp.eu/posts/5948375

    #Russie #hystérie #États_Unis #Europe #UE #Allemagne #matière_première #commerce


  • Kunstler : Gone Chaos Gone
    http://www.dedefensa.org/article/kunstler-gone-chaos-gone

    Kunstler : Gone Chaos Gone

    Il est bon, régulièrement, de revenir lire ce que le commentateur iconoclaste, visionnaire et plein d’une ironie ricanante sinon méprisante James Howard Kunstler nous dit des événements et de ce qu’il voit de l’avenir immédiat de son pays... “Immédiat”, en effet, car dans ce texte court et écrit à cent à l’heure, Kunstler nous expédie dans une Amérique chaotique, celle qui nous attend dans si peu de temps...

    Cette Amérique chaotique où le président Trump aura été évidemment destitué, conformément au 25ème amendement précise-t-il, celui des présidents fous ; où son successeur (le vice-président Pence) ne pourra pas grand’chose de plus que le dingue ainsi licencié ; où l’insurrection populaire éclatera partout et dans tous les sens, et de toutes les façons, simplement pour exprimer cette (...)


  • Les Trumpettes de la destinée
    http://www.dedefensa.org/article/les-trumpettes-de-la-destinee

    Les Trumpettes de la destinée

    Nous empruntons à nos excellents confrères du Sakerfrancophone, de ce 28 février, un des plus récents textes de James Howard Kunstler qui a le mérite de nous livrer une peinture très réaliste et fort entraînante de la situation, – disons de la Grande République, mais cela pourrait être “du bloc-BAO”, ou de notre contre-civilisation as a whole, – bref, du-Système et n’en parlons plus... Il existe ainsi toute une veine de commentateurs, des nationaux ou pas qu’importe, dont l’attention écœurée et extrêmement lucide est concentrée sur la situation des USA, – nous parlons de Kunstler, mais aussi de Vladimir Orlov, de Paul Craig Robert & les autres...

    Leurs visions sont apocalyptiques, dans le sens très dynamique de la déstructuration, ou dans celui, beaucoup plus passif et (...)