person:jean-bernard lévy

  • VOYAGE EN CYBERNETIQUE - l’inauguration du projet de Smart city dijonnaise
    https://lundi.am/VOYAGE-EN-CYBERNETIQUE-l-inauguration-du-projet-de-Smart-city-dijonnaise

    Jeudi 11 avril 2019 se tenait l’inauguration du projet de Smart city à Dijon, plus particulièrement de son poste de pilotage connecté - « Le poste de pilotage, qui sera opérationnel fin 2018, remplacera les 6 postes de contrôle actuels (PC Sécurité, PC Police Municipale, Centre de Supervision Urbaine, PC Circulation, Allo Mairie et PC Neige) (…) le poste de pilotage permettra de gérer à distance, de coordonner et d’entretenir la plupart des équipements urbains de la métropole » nous prévient le dossier de presse - élément au cœur du projet ONDijon. L’événement s’est tenu en grande pompe au 64 quai Nicolas Rolin, en compagnie du maire de Dijon, François Rebsamen, de la présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté, Marie-Guite Dufay, du président-directeur général du groupe Bouygues, Martin Bouygues, du président-directeur général du groupe EDF, Jean-Bernard Lévy, du directeur général du groupe SUEZ, Jean-Louis Chaussade, du président de Capegemini France, Jérôme Siméon. Une certaine idée de l’enfer sur terre. Nous avons pu y assister.

    #smart_city #AI #IA #villes_connectées

    (So smart ...)

  • Privatisation des barrages français : un acte de haute trahison | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/bertrand-rouzies/blog/160618/privatisation-des-barrages-francais-un-acte-de-haute-trahison

    Le gouvernement Philippe, naufrageur de l’intérêt général, a capitulé sans combattre devant une vieille exigence de la Commission européenne. La France sera le seul pays européen à affaiblir un secteur vital en pleine phase de transition vers un nouveau modèle énergétique. Un crime irrémissible contre l’avenir.

    • On imagine fort bien à quels types de chantage les nouveaux propriétaires de barrages pourraient se livrer pour augmenter leurs gains au détriment des communs et de la sécurité : rétention jusqu’au seuil de la pénurie pendant les pics de consommation pour faire monter les prix (rien ne l’empêche juridiquement), fin des lâchers d’eau gratuits en fonction des besoins des vallées (loisirs, agriculture), entre autres exemples signalés par Pierre Gilbert. Un opérateur privé va-t-il anticiper les sécheresses en réfléchissant à des plans de stockage sur le long terme ? Et quid de la maintenance ? EDF investit 400 millions d’euros par an dans l’entretien et le renforcement de ses barrages, dont certains ne sont plus tout jeunes et risqueraient, en cas d’économies de bouts de chandelle, de provoquer des catastrophes. Jean-Bernard Lévy, PDG d’EDF, a déjà prévenu que certains investissements étaient obérés par l’incertitude pesant sur le destin des barrages français. Hors de question pour l’entreprise de lancer des travaux qui profiteraient à de futurs acquéreurs privés. Sauf que certains travaux sont, pour le dire sèchement, urgents. Voilà le genre de petit jeu malsain qu’alimente la concurrence « libre et non faussée ». Le témoignage de Jean-Louis Chauz, président du Conseil économique, social et environnemental d’Occitanie, illustre bien l’appréhension qui gagne peu à peu les collectivités : « En 2035, le déficit de stockage d’eau pour la nouvelle démographie de la région et les besoins de l’agriculture, des écosystèmes, de la préservation de la biodiversité, sera de 1 milliard de m3. EDF et Engie ont provisionné les budgets nécessaires pour engager les travaux pour le stockage d’eau. À l’heure où l’Occitanie est confrontée à un problème majeur de ressources en eau dans les années à venir, à même de compromettre son développement, voire sa sécurité sanitaire, il est incompréhensible et dangereux de chercher à complexifier une organisation de la gestion de l’eau… »

      Et s’il ne fallait retenir de cette privatisation que le gain pour les caisses de l’État, là encore les comptables qui nous gouvernent seraient bien en peine de lui trouver quelque avantage. La Cour des comptes a calculé que si l’État en retirait 520 millions d’euros par an de redevances, ce serait Byzance. 520 millions d’euros, ce n’est jamais que cinq fois moins que l’excédent brut actuel…

      Instruire le procès en haute trahison

      Dans l’article 68 (révisé en 2007) de la Constitution, il est dit que « le président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ». Pour un président de la République, la haute trahison, au sens de l’article 68 avant révision, se définit comme l’action volontaire d’aller contre les principes que la Constitution le charge de défendre ès qualités. Parmi ces principes, l’article 5 par exemple : « Le président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État. Il est le garant de l’indépendance nationale et de l’intégrité du territoire. » Il me semble que cet article 5 englobe la question de l’approvisionnement énergétique. Le président Macron est donc coupable, sur ce dossier, de « manquement », conjointement avec le premier ministre. Le 6 décembre 2017, des députés et élus territoriaux de La France insoumise publiaient une tribune de protestation sur le site Reporterre. Il fallait aller plus loin, frapper plus fort, car un tel « manquement » déchire notre horizon et foule ostensiblement aux pieds la Constitution.

  • Nucléaire : EDF renonce à être compétitif face aux énergies vertes

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/09/19/nucleaire-edf-renonce-a-etre-competitif-face-aux-energies-vertes_5187897_323

    La chute des coûts dans le solaire et l’éolien amène le groupe public à revoir ses objectifs.

    Dans quelle mesure les nouvelles centrales nucléaires peuvent-elles être compétitives ? EDF est en train de changer de discours sur le sujet. Sans le clamer officiellement, les dirigeants de l’entreprise estiment dorénavant difficile, voire impossible, que les futurs réacteurs nucléaires produisent des électrons à un coût plus faible que les nouvelles centrales éoliennes ou solaires. Ce qui n’empêche pas le groupe de défendre toujours bec et ongles l’intérêt d’investir dans le nucléaire, en particulier dans l’EPR, son nouveau modèle.

    Pendant longtemps, l’entreprise publique, chef de file français de la filière atomique, affirmait que le nucléaire était et resterait durablement l’énergie la moins coûteuse. En janvier, Xavier Ursat, patron du nouveau nucléaire chez EDF, ­répétait encore ce mantra. Selon lui, l’« EPR nouveau modèle » en préparation chez EDF et Areva, optimisé par rapport aux réacteurs en chantier en Chine, en Finlande et à Flamanville (Manche), avait en la matière un objectif précis : « Qu’il coûte moins cher en euros par kilowattheure que la moins chère des énergies renouvelables installée au même ­endroit à cette époque-là. »

    Revenant sur le sujet mardi 19 septembre à l’occasion d’une rencontre avec la presse, M. Ursat a refusé de répéter cette formule, et mis en avant un autre objectif, moins ambitieux. Le nouvel EPR, a-t-il expliqué, doit être « compétitif par rapport aux énergies fossiles », comme le charbon ou surtout le gaz. L’idée de produire une électricité meilleur marché que les énergies renouvelables a clairement disparu.

    Changement de discours

    Le groupe EDF a-t-il renoncé à ce que ses futures centrales nucléaires soient compétitives par rapport à l’ensemble des énergies possibles ? Interrogé, le PDG, Jean-Bernard Lévy, s’est refusé mardi à prononcer le mot « renoncer » ou « abandonner ». A ses yeux, le nucléaire et les énergies renouvelables ne doivent pas être opposés, car ils ne sont pas en concurrence directe : le nucléaire peut fournir du courant en permanence, nuit et jour, alors que le soleil ou le vent ne sont disponibles que de façon intermittente. Tant qu’il n’est pas possible de stocker l’électricité à un coût non-prohibitif, un pays ne peut pas se reposer uniquement sur les panneaux solaires ou les éoliennes. Il doit disposer d’autres sources d’énergie. Et en l’occurrence, « le choix est entre les fossiles et le nucléaire », souligne M. Lévy.

    Ce changement de discours qu’EDF peine à assumer n’est pas illogique. Il s’explique par les évolutions contraires des coûts du nucléaire et des énergies « vertes ». Côté nucléaire, les nouvelles centrales sont soumises à des contraintes techniques de plus en plus lourdes, pour éviter de nouveaux accidents comme Tchernobyl ou Fukushima. Ce renforcement de la sûreté se traduit par des coûts de plus en plus élevés. Les énormes difficultés rencontrées sur les chantiers des premiers EPR en Finlande et en France, et les dérives financières qu’elles ont entraînées, ont aussi obligé EDF à relever ses estimations de coûts.

    Le solaire et l’éolien reviennent de moins en moins cher

    Côté solaire et éolien, le mouvement est inverse. Ces énergies reviennent de moins en moins cher au fur et à mesure que les technologies s’améliorent, et que les filières industrielles montent en puissance. La baisse des prix est spectaculaire. Le dernier appel d’offres lancé par la Grande-Bretagne pour installer des éoliennes en mer l’a montré de façon très nette, le 11 septembre. Deux des projets retenus affichent un prix de 57,5 livres par MWh, soit environ 63 euros, du jamais-vu en la matière.

    Ces projets, qui commenceront à produire de l’électricité d’ici à 2023, « sont désormais 50 % moins chers que lors de la première enchère tenue en 2015 », a souligné le ministère britannique de l’énergie. A ce prix, les nouveaux champs éoliens britanniques nécessitent moins de subventions que l’énorme centrale nucléaire que doivent construire EDF et son partenaire chinois à Hinkley Point : le prix d’achat de l’électricité produite par la centrale, garanti à EDF par le gouvernement britannique pendant trente-cinq ans, s’élève à 92,5 livres par MWh (104 euros actuels).

  • Nucléaire : le projet des #EPR à #Hinkley_Point revient en boomerang
    https://www.mediapart.fr/journal/france/050717/nucleaire-le-projet-des-epr-hinkley-point-revient-en-boomerang

    Emmanuel Macron et Jean-Bernard Lévy à Civaux le 17 mars 2016. © Reuters Après la première annonce de dérapage financier d’Hinkley Point, le gouvernement feint de découvrir les risques industriels et financiers qui sont attachés au projet nucléaire britannique porté par #EDF. Il sait pourtant tout depuis longtemps. Macron président retrouve en héritage la gestion de Macron ministre.

    #France #Economie #Bruno_Le_Maire #Cour_des_comptes #Emmanuel_Macron #énergie #nucélaire

  • Nucléaire : le projet d’EPR à #Hinkley_Point revient en boomerang
    https://www.mediapart.fr/journal/france/050717/nucleaire-le-projet-depr-hinkley-point-revient-en-boomerang

    Emmanuel Macron et Jean-Bernard Lévy à Civaux le 17 mars 2016. © Reuters Après la première annonce de dérapage financier d’Hinkley Point, le gouvernement feint de découvrir les risques industriels et financiers qui sont attachés au projet nucléaire britannique porté par #EDF. Il sait pourtant tout depuis longtemps. Macron président retrouve en héritage la gestion de Macron ministre.

    #France #Economie #Bruno_Le_Maire #Cour_des_comptes #Emmanuel_Macron #énergie #EPR #nucélaire

  • #EPR d’#Hinkley_Point : l’inquiétant témoignage de Thomas Piquemal, l’ancien argentier d’EDF | LCP Assemblée nationale
    http://www.lcp.fr/actualites/epr-dhinkley-point-linquietant-temoignage-de-thomas-piquemal-lancien-argentier-d

    Deux mois après sa démission, l’ancien directeur financier d’#EDF, Thomas Piquemal, était reçu, mercredi matin, par la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. Face aux députés, il a tenu à expliquer pourquoi il avait quitté EDF, à la surprise générale, en mars dernier
    […]
    La cause du divorce entre Thomas Piquemal et le pdg d’EDF Jean-Bernard Lévy, c’est « Hinkley Point », les deux réacteurs nucléaires nouvelle génération ( les fameux EPR) qu’EDF souhaite construire dans le sud-ouest de l’Angleterre. Un projet estimé à 23,2 milliards d’euros, les deux tiers de l’investissement étant à la charge de l’électricien français.

    Face aux députés, Thomas Piquemal évoque un projet qui « présente un risque de construction majeur ».

    Pourquoi ? Parce les conditions initiales du marché ont été modifiées, fragilisant, selon lui, tout le projet. Par exemple, Areva et le gouvernement britannique ont changé leur fusil d’épaule, le poids de la construction revenant finalement à EDF et à ses fonds propres.

    Thomas Piquemal ose une comparaison édifiante entre EDF et #Areva :

    Qui parierait 60 % ou 70 % de son patrimoine sur une technologie, dont on en sait toujours pas si elle fonctionne, alors que cela fait dix ans que l’on essaie de la construire ?

  • Les salariés d’EDF entrent en rébellion
    https://www.mediapart.fr/journal/france/220416/les-salaries-d-edf-entrent-en-rebellion

    Emmanuel Macron et Jean-Bernard Lévy à Civaux le 17 mars © Reuters Le conseil d’administration d’EDF de ce vendredi 22 avril était déjà annoncé sous haute tension. L’ordre du jour est explosif : #Hinkley_Point. Ce projet de construction de deux #EPR britanniques est devenu le point de fusion de la rébellion des salariés, syndicats et cadres dirigeants confondus, face à la direction et au gouvernement qui s’entêtent à défendre ce projet ruineux pour les intérêts français.

    #France #EDF #Emmanuel_Macron #Energies #Jean-Bernard_Levy

  • EPR : la série noire continue pour Areva et EDF

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/04/14/epr-la-serie-noire-continue-pour-areva-et-edf_4902051_3234.html

    L’EPR de Flamanville (Manche) fonctionnera-t-il un jour ? L’incertitude s’accroît autour de cette première centrale nucléaire de nouvelle génération que construisent EDF et Areva en Normandie, le plus grand investissement mené actuellement en France, tous secteurs confondus. Les malfaçons repérées sur la cuve du réacteur sont en effet plus graves qu’attendu, ont annoncé les deux groupes, mercredi 13 avril. Une mauvaise nouvelle de plus pour ce chantier qui accumule les déboires depuis son lancement en 2007.

    EDF assure que ce problème ne remet pas en cause le calendrier annoncé. Le démarrage de la centrale reste prévu au quatrième trimestre 2018. Certains craignent cependant qu’EDF ne soit obligé de renoncer à cet énorme projet, alors qu’il est déjà réalisé à plus de 80 %. D’autres le souhaitent : « Il serait irresponsable de mettre en service un équipement qui présente de telles faiblesses, estime le réseau Sortir du nucléaire. Tout plaide pour abandonner ce réacteur dangereux et inutile. » Au-delà de Flamanville, l’affaire risque de faire vaciller toute la stratégie nucléaire d’EDF, son développement en Grande-Bretagne et le sauvetage d’Areva.

    En Bourse, où l’action EDF est sortie du CAC 40 depuis décembre, le titre reculait de 1 % jeudi en début de matinée.

    « Extension du phénomène »

    En cause, la cuve du futur EPR (European Pressurized Reactor) et son couvercle. Des équipements clés, puisque c’est dans cet immense chaudron que se produit la fission des atomes qui permet de produire de l’électricité.(...)

    Au total, le nombre d’éprouvettes qui seront analysées va doubler. Les dirigeants de la filière croisent les doigts pour que ces nouveaux tests démontrent que la cuve peut être conservée en dépit des
    anomalies.

    Si tel n’est pas le cas, la centrale risque de ne jamais être mise en service. Il est en effet possible de remplacer le couvercle, mais ardu de tenter la même opération avec la cuve, qui est déjà posée et soudée à d’autres équipements majeurs. Retirer la cuve actuelle et en fabriquer une nouvelle feraient exploser tant les délais que le coût du réacteur, qui a déjà triplé et dépasse à présent 10,5 milliards d’euros.
    Dans l’immédiat, la batterie d’analyses supplémentaires va décaler d’environ six mois la décision de l’ASN sur la conformité de la cuve. Areva ne lui remettra les résultats des tests que fin 2016, au lieu de juillet comme prévu.

    Répercussions

    Le chantier de Flamanville avait été lancé pour donner du travail aux équipes d’Areva et fournir une vitrine française à l’EPR, ce réacteur présenté comme le nec plus ultra de la technologie. « Le monde entier regarde ce qui est en train de se passer à Flamanville », soulignait le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, en mai 2015. Aujourd’hui, les difficultés rencontrées dans cette ruche où s’affairent plus de 4 600 personnes risquent donc d’avoir des répercussions bien au-delà de la Normandie.

    En France, l’affaire ne peut que fragiliser davantage encore Areva, le fabricant des équipements défectueux, qui a perdu 6,9 milliards d’euros en deux ans. Le plan de sauvetage de l’ex-groupe star du nucléaire prévoit la reprise par EDF de la moitié de ses activités, celles qui concernent la conception et la fabrication des réacteurs. Mais une clause des accords permet à EDF de remettre en cause cette opération si la cuve de Flamanville n’est pas conforme aux normes. Tout le montage prévu pour sortir Areva de l’ornière devrait alors être revu.
    EDF se retrouve aussi sur la sellette. A Flamanville, la compagnie électrique espérait faire la preuve de sa capacité à piloter un chantier complexe, et s’en sortir mieux qu’Areva en Finlande, où se construit un autre EPR. L’expérience est loin d’être concluante, avec une facture qui a toutes les chances de s’alourdir.

    Les malheurs de la « vitrine » française compliquent aussi le projet Hinkley Point, en Grande- Bretagne. EDF doit décider dans les prochaines semaines d’y bâtir ou non deux EPR, un investissement estimé à 18 milliards de livres (environ 23 milliards d’euros).

    L’Etat actionnaire pousse EDF à se lancer, une question de « crédibilité » et de « cohérence » pour toute la filière, selon le ministre de l’économie, Emmanuel Macron. Le PDG, M. Lévy, est sur la même ligne. Les syndicats, eux, estiment le projet beaucoup trop risqué. Telle semble aussi la position de l’ex-directeur financier, Thomas Piquemal, qui a démissionné début mars. Le cas Flamanville apporte évidemment de l’eau au moulin des opposants.

    L’affaire est aussi suivie de près en Chine. A Taishan, non loin de Hongkong, les deux réacteurs EPR en fin de construction sont équipés du même type de cuve que Flamanville, donc susceptibles de connaître les mêmes anomalies. Les autorités chinoises souhaitent que les doutes français soient levés avant de mettre en service leurs propres réacteurs.

  • #EDF peut-elle disjoncter ? – EurActiv.fr
    http://www.euractiv.fr/section/energie/news/edf-peut-elle-disjoncter


    J’adore : on parle d’investissements alors qu’il s’agit juste de la maintenance des centrales nucléaires qui partent en sucette !

    Jean-Bernard Lévy se refuse à parler de « mur d’investissement » au motif qu’il s’astreint d’ores et déjà à une cure d’austérité et à une discipline de fer pour en diminuer le montant d’une année sur l’autre. Mais l’électricien fait face à des dépenses qui semblent à beaucoup d’observateurs tout à fait incompatibles avec son #endettement. À commencer par celles, estimées « incontournables » et d’ailleurs votées par le conseil d’administration, du grand carénage, qui englobe la #maintenance du parc de centrales et les travaux nécessaires à leur prolongation. L’électricien les évalue à quelque 50 milliards entre  2014 et  2025.

    #nucléaire

    • Ben quand même, la génération actuelle de centrales arrive en fin de vie. Pour l’instant, on retape et on prolonge leur durée de vie à coups de « grand carénage », mais il faudra bien construire les centrales de la génération suivante.

      Ça risque de prendre beaucoup de temps et beaucoup d’argent, parce que pour l’EPR, candidat maison, EdF n’arrive ni à le construire correctement, ni à ne pas exploser les coûts ni à le faire tourner…

  • #EDF : le casse-tête d’un #nucléaire moins rentable
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/200216/edf-le-casse-tete-dun-nucleaire-moins-rentable

    REUTERS/Jacky Naegelen Avec la chute du prix de l’électricité sur le marché, l’avantage compétitif du nucléaire français a fondu. Pire, EDF n’est même plus assuré de rentrer dans ses coûts. Le groupe pourrait être contraint de fermer des réacteurs pour des raisons économiques. Pourtant, son PDG, Jean-Bernard Lévy, reste dans le déni de cette impasse industrielle.

    #Economie #Climat #énergie #Energies_renouvelables #union_européenne

  • EDF veut remplacer le parc nucléaire par plusieurs dizaines de nouveaux EPR - Challenges.fr
    http://www.challenges.fr/entreprise/environnement/20151023.CHA0860/edf-envisage-a-terme-de-remplacer-le-parc-nucleaire-francais-actuel-par-p

    « A partir de 2028, 2030, ce n’est pas une science exacte, nous allons commencer à installer en France des EPR nouveau modèle. (...) Et puis en 2050, 2055, on n’aura plus de (réacteurs de) la génération actuelle. On aura les EPR NM : on en aura 30, 35 ou 40. On aura plusieurs dizaines qui seront le produit de remplacement du parc actuel », a précisé Jean-Bernard Lévy lors d’une rencontre avec des journalistes.

    Les EPR, avec ou sans doublement du prix de départ ?

    Dans le style « je fais une annonce pour soutenir Areva », c’est tout de même énorme...

  • « L’industrie de défense, un atout pour l’économie française qu’il faut préserver »

    Par Eric Trappier (Président directeur général Dassault), Patrick Boissier (Président directeur général DCNS), Marwan Lahoud (Président EADS France), Antoine Bouvier (Président directeur général MBDA), Philippe Burtin (Directeur général NEXTER Systems), Jean-Paul Herteman (Président directeur général SAFRAN) et Jean-Bernard Lévy (Président directeur général THALES)

    Non, ce n’est pas un article du Figaro, c’est un article du Monde
    #va-t-en-guerre

  • Vivendi démantelé... | rien ne pourra satisfaire l’appétit sans fond des charognards de la finance
    http://www.miroirsocial.com/actualite/vivendi-demantele

    L’explication vient peut-être de ce que le Canard Enchaîné publiait le 5 décembre dernier « Le va-tout de Fourtou avec Vivendi ».

    « En dix ans, Jean-Bernard Levy a redressé le groupe, mais il a commis une impardonnable faute aux yeux de JRF : l’action Vivendi a perdu 30 % de sa valeur, alors que Vivendi a affiché d’excellents résultats en 2010 et en 2011, la plus belle rentabilité de son histoire et 3,4 milliards d’euros de dividendes encaissés en 2 ans par les actionnaires ! »
    Depuis que Jean-Bernard Levy a été remercié, c’est la course à l’échalote. Éviction du patron de SFR, prise de contrôle de Vivendi par des patrons qui sont menacés par la retraite ! Plan social chez SFR, recherche d’acheteurs tous azimuts pour les filiales à l’étranger, au Maroc ou au Brésil…

    Comme le précise Le Canard, ces décisions n’ont pas bouleversé le cours de Bourse, c’est le moins que l’on puisse dire. Le journaliste poursuit en indiquant qu’il serait temps que les 58 000 salariés comprennent l’un des enjeux de ces manœuvres : de belles plus-values à réaliser. Bolloré possède maintenant grâce à Canal+ 66 millions de titres (soit 1,056 milliard d’euros au cours actuel) et JRF selon le calcul du journal Les Échos du 29 novembre, détiendrait 800 000 actions (soit 12 800 000 euros)… À côté de Bolloré, ce n’est pas grand-chose mais comme indemnité de départ à la retraite, ça peut faire rêver, conclut le journaliste.

  • Vivendi (SFR) veut casser la neutralité du net au profit des plus gros
    http://www.numerama.com/magazine/21806-vivendi-sfr-veut-casser-la-neutralite-du-net-au-profit-des-plus-gros

    « La question de la neutralité du Net doit être envisagée bien plus sous l’angle de la dynamique économique que sous l’angle des libertés publiques », ajoute Jean-Bernard Lévy. Lequel ajoute, ce qui paraît en totale contradiction avec le reste de son discours, qu’il ne serait « évidemment pas acceptable (...) de voir se construire un internet à deux vitesses ». C’est pourtant exactement ce qu’il propose.

    Je reprends un post de @Sammy en y incluant LA citation qui dit tout.

    #sfr #internet

  • Vivendi (SFR) veut casser la neutralité du net au profit des plus gros
    http://www.numerama.com/magazine/21806-vivendi-sfr-veut-casser-la-neutralite-du-net-au-profit-des-plus-gros

    Jean-Bernard Lévy, patron de Vivendi et donc de sa filiale SFR, demande que les opérateurs télécoms aient le droit de faire payer les éditeurs de sites et de services internet pour leur garantir une qualité de service auprès des abonnés. Laquelle ne serait pas garantie pour les acteurs plus petits au portefeuille moins garni.