person:jean-frédéric poisson

  • Un an après, la galère des anciens députés Caroline Fontaine - 3 aout 2018 - maris patch
    https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Un-an-apres-la-galere-des-anciens-deputes-1567013

    Seuls 25 % des élus de l’Assemblée nationale ont survécu au raz-de-marée En marche !. Parmi les battus, une grande majorité de socialistes. Leur difficulté à retrouver un emploi signe la fin de « l’ancien monde ».

    C’est le premier signe d’un changement d’importance : ils ne décrochent plus leur téléphone aux premières sonneries. D’ailleurs, ils ne le décrochent plus du tout. Et ils ne rappellent pas. Difficile pour eux, qui ont tant aimé prendre la lumière, d’annoncer qu’ils ne s’en sortent pas. Les élections législatives de 2017 ont laissé 434 sortants sur le carreau, dont environ deux tiers sont PS ou écologistes. Un an après, leur reconstruction personnelle et professionnelle est, pour beaucoup, loin d’être achevée. Digérer l’humiliation de la défaite – certains n’ont pas passé le premier tour – a pris du temps. « Pendant les cinq ans de mon mandat, je me suis investi à 110 %, confie Philippe Baumel, ancien élu socialiste de Saône-et-Loire. Mon échec m’a semblé profondément ingrat. J’ai vécu pendant six mois une forme de tétanisation. J’ai eu beaucoup de mal à tourner la page. »

    Six mois, c’est le temps qu’il a fallu à Véronique Massonneau, ex-députée écolo de la Vienne, pour ne serait-ce que sortir de chez elle : « J’avais du mal à supporter la compassion des gens. » Idem pour Catherine Lemorton, ancienne présidente PS de la commission des Affaires sociales, qui avait vendu sa pharmacie pour se consacrer à son travail d’élue. « Après le choc », elle a flirté avec les abîmes : « J’ai flanché. Ne plus me sentir utile a été très violent pour moi. » « On a eu peur qu’elle se suicide », glisse une de ses anciennes camarades. « La politique est une drogue dure », s’excuse Alexis Bachelay, ex-député socialiste des Hauts-de-Seine et porte-parole de Benoît Hamon pendant la campagne de la primaire. Tous sont habités par un profond sentiment d’injustice : s’ils n’ont pas été réélus, ce n’est pas leur faute, non, mais celle de François Hollande et de son gouvernement. « J’avais un seul défaut circonstanciel, celui d’être socialiste », dit Catherine Lemorton. Un an après, les plaies ne sont pas encore toutes cicatrisées.


    Notre enquête révèle leur difficulté à trouver un emploi malgré leur réseau et leur expérience
    Un sevrage violent, voilà donc le premier enseignement de notre enquête. Pour tous, même pour les 225 qui ont fait valoir leurs droits à la retraite. « J’avais le sentiment de n’avoir pas démérité », confie Dominique Raimbourg, ancien patron socialiste de la commission des Lois à l’Assemblée. Mais eux, au moins, savent qu’à leur manière, ils ont eu « de la chance », selon les mots de Patricia Adam, son homologue PS à la Défense : « Je suis un privilégié dans le sens où je suis vieux ! » s’amuse Raimbourg. Leur téléphone sonne beaucoup moins, mais, grâce à leur pension, ils ont pu rester actifs – en s’impliquant dans des associations, des think tanks ou des fondations – sans crainte du lendemain. « Ça aide », confirme Jean-Christophe Cambadélis, ancien patron du PS et ex-député de Paris. Pour les autres, pour ceux qui, comme le dit Véronique Massonneau, ont eu « la mauvaise idée de n’avoir “que” 59 ans », notre enquête révèle leur difficulté à trouver un emploi malgré leur réseau et leur expérience. Une première.

    « J’ai réalisé qu’on paraissait obsolète », s’attriste Véronique Massonneau
    « Autrefois, les députés avaient des carrières longues, explique Emile Blessig, président du Groupe des anciens députés. S’ils perdaient leur siège, ils gardaient leur mairie, leur conseil général… » Désormais, l’interdiction du cumul des mandats les prive de cette possibilité de rebond. Autre changement, l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron a signé la fin de l’alternance, ce balancier qui garantissait un retour dans l’hémicycle : après la droite, la gauche et ainsi de suite. Résultat, beaucoup se sont retrouvés sans rien. « Je ne suis plus une personne publique, je n’ai plus à m’exprimer », coupe Sandrine Mazetier, ancienne vice-présidente socialiste de l’Assemblée nationale. « Je n’ai rien à vous dire. Je suis redevenu un citoyen ordinaire », prétend Kader Arif, autrefois plus bavard dans sa vie d’élu de Haute-Garonne ou de ministre délégué de François Hollande. « Certains ont pris de tels coups sur la gueule qu’ils ne veulent plus entendre parler de rien », décode Catherine Coutelle, présidente de l’Association des anciennes députées. Et ce d’autant moins que la poignée d’anciens députés qui ont raconté leurs difficultés ont récolté sur les réseaux sociaux une volée d’insultes, sur le thème : « Mais pour qui se prend ce privilégié ? » Alors ils préfèrent se taire.
     « Avant, une entreprise pensait qu’un politique pouvait lui apporter des marchés, analyse Jean-Christophe Cambadélis. Aujourd’hui, elle se dit qu’il va lui valoir des emmerdes »

    « La vague a touché beaucoup de monde, rappelle Véronique Massonneau. Il y a d’anciens ministres, des vice-présidents de l’Assemblée nationale sans emploi. Et comme on cherche tous dans les mêmes domaines – porte-parole de fondation, dans les relations institutionnelles –, les places sont rares. » Alors même que leur image s’est dégradée : « Avant, une entreprise pensait qu’un politique pouvait lui apporter des marchés, analyse Jean-Christophe Cambadélis. Aujourd’hui, elle se dit qu’il va lui valoir des emmerdes ! » Catherine Coutelle opine : « Elles n’ont pas envie de s’encombrer avec des gens battus et dévalués dans l’opinion. » De surcroît s’ils viennent du PS. Alexis Bachelay raconte : « J’ai passé quelques entretiens. Mon étiquette politique est complètement démonétisée. Dans l’ancien monde, on était recruté parce que, cinq ans plus tard, on allait être à nouveau au pouvoir. Là, on est tricard. » Tricard et ringardisé par les jeunes loups macronistes. « J’ai réalisé qu’on paraissait obsolète », s’attriste Véronique Massonneau. Un « retour au réel » d’autant plus dur que certains « ont pris de mauvaises habitudes, admet Jean-Christophe Cambadélis. Ils ne veulent pas perdre leur position sociale. Ils cherchent donc des emplois plus élevés dans la hiérarchie que ceux qu’on leur propose. » Leurs difficultés n’avaient pas été anticipées. Rien n’a été prévu par l’Assemblée. Ici, aucun accompagnement pour les aider dans leur reconversion.

    En juillet 2017, 97 ex-députés touchaient l’allocation de retour à l’emploi
    Même pour les fonctionnaires – un quart des sortants –, le retour au bureau s’est révélé compliqué. « Vous n’êtes pas toujours le bienvenu, rappelle Catherine Coutelle. Une directrice de recherche a été déclassée de trois échelons. Une autre mise au placard… » Alexis Bachelay a travaillé onze ans dans la fonction publique territoriale : « Ils me reprenaient à leurs conditions. Ce n’étaient pas les miennes. » Au terme de six mois de congé parental à 370 euros par mois, il s’est mis en disponibilité – sans droits au chômage – pour créer, comme tant d’autres, sa société de conseil. « Ce n’est pas très original, mais, quand vous avez été parlementaire, vous n’avez pas 50 000 possibilités de reconversion ! »

    En juillet 2017, 97 ex-députés touchaient l’allocation de retour à l’emploi (contre 44 après les législatives de 2012). Un an après, ils sont encore 70 à la percevoir. Et certains, comme Alexis Bachelay ou Véronique Massonneau, qui a obtenu de son précédent employeur une rupture conventionnelle, n’y ont pas droit. En 2007, Guillaume Bachelay, ancienne figure montante du PS, député battu en 2017, publiait un livre au titre toujours d’actualité : « Désert d’avenir ? Le Parti socialiste, 1983-2007 ». Sollicité pour cette enquête, il n’a jamais donné suite à nos appels. Tout comme d’anciens ténors du PS – Christophe Borgel, François Lamy, Pascal Cherki… Signe que la nouvelle vie de ces ex-piliers de la Rue de Solferino doit être encore en construction. Un an après la défaite.

    #députés #députées #PS #politicards #chômage #chômeurses #chômeurs #précarité #assurance-chômage #crise #pauvreté #politique #exclusion , retour de bâton , subir les lois qu’ils/elles ont voté #tricard #ringard #réel #solferino #assistanat #galère

    • C’est poignant, tant de misère humaine ...

      Les 26 députés qui ont voté contre l’état d’urgence

      François Asensi (GDR) Alain Bocquet (GDR) Marie-George Buffet (GDR) Jean-Jacques Candelier (GDR) Patrice Carvalho (GDR) André Chassaigne (GDR)Jacqueline Fraysse (GDR)

      Laurence Abeille (non inscrit) Pouria Amirshahi (non inscrit) Isabelle Attard (non inscrit) Danielle Auroi (non inscrit) Michèle Bonneton (non inscrit) Sergio Coronado (non inscrit) Cécile Duflot (non inscrit) Noël Mamère (non inscrit) Philippe Noguès (non inscrit) Jean-Louis Roumégas (non inscrit)Eva Sas (non inscrit)

      Jean-Frédéric Poisson (LR)

      Fanélie Carrey-Conte (SRC) Linda Gourjade (SRC) Jean-Luc Laurent (SRC) Denys Robiliard (SRC) Barbara Romagnan (SRC) Gérard Sebaoun (SRC)Suzanne Tallard (SRC)
      Les 4 députés qui se sont abstenus

      Jean Lassalle (non inscrit)

      Nicolas Sansu (GDR)Gaby Charroux (GDR)

      Jean-Patrick Gille (SRC)

    • Erratum : la liste ci-dessus est la liste de ceux qui n’ont pas voté pour le reconduction de l’état d’urgence.
      Voici la liste des six qui n’ont pas voté l’état d’urgence :
      L’élu socialiste Pouria Amirshahi avait pour sa part annoncé son intention de voter contre. Deux autres socialistes, Barbara Romagnan et Gérard Sebaoun, l’ont également fait. Ainsi que les écolos Sergio Coronado, Noël Mamère et Isabelle Attard. La députée PS Fanélie Carre-Conte s’est pour sa part abstenue.

      Tout ça pour dire que le déconvenue aurait pu être plus douce en s’affirmant.

      Qu’en sera t-il pour les députés godillots de la tribu des DRH (futurs gestionnaires de camps) de LREM ?

    • Je trouve que c’est un sujet compliqué et que c’est de bonne guerre, de se foutre de leur gueule, mais que ça ne fait pas trop avancer. J’en connais, des élu·es qui n’ont pas réussi à se reclasser, ou qui ont eu du mal. Le dernier que j’ai vu, ancien VP de région, a beaucoup galéré avant de trouver du consulting sans une boîte. Je crois qu’il est assez compétent mais il appris sur le tas, est dans un parti qui ne se relèvera pas et est tricard dans sa région. Contente de voir qu’il a trouvé autre chose. Je l’ai croisé dans le train pour Pau, je lui ai tenu le crachoir quand il avait envie de causer, il s’intéresse en échange deux secondes à mon bouquin sur l’élevage (je viens à Pau pour le présenter, c’est le genre de truc que tu racontes) et commente en un seul mot : l’espace entre les paragraphes (ça s’appelle une gouttière, il ne connaît rien au métier) est trop petit. Merde, visiblement, les difficultés ne rendent pas plus agréable !

      Mais outre les cas singuliers pour lesquels on peut avoir plus ou moins d’empathie (parce que souvent, leur drame consiste à trouver un boulot moins bien)... ce statut de l’élu·e assez merdique permet de comprendre leur avidité face aux postes. Peut-être qu’en offrant plus de sécurité, on fait baisser la pression qui fait de l’engagement en politique une carrière et on permet des allers-retours entre la vraie vie et un poste élu. Parce qu’au fond, l’objectif, c’est que ces représentant·es ressemblent un peu plus à tout le monde.

    • Je ne me fous pas spécialement de leur gueule, c’est juste que je sais qu’il est facile de taper sur la gueule d’une partie de la population quand on a l’assurance de ne jamais se retrouver dans sa situation. Donc, le chômage, c’est toujours pour les autres, quand on veut, on peut, utilise ton foutu réseau et tu auras un boulot…
      Là, avec une réseau qui n’a rien à voir avec celui d’un chômeur en fin de droits, ils sont triquards.

      J’aimerais bien que ça les fasse réfléchir à ce qu’ils ont infligé aux autres.
      Cela dit, je me souviens quand on avait les anciens cadres qui arrivaient sur Actu>chômage. En fait de prise de conscience, on avait le droit à « pourquoi moi ? ».
      Désespérant.

    • Mais moi je me marre et sans aucune forme de honte. Ces gens là ils n’ont pas vocation à être député à vie non plus ou alors faut clairement aller en Chine et faire partie des pontes du PC chinois. Et ils viennent pleurer après…
      Ça me rappelle une entrevue entre le maire d’une petite ville de la banlieue de Lille avec des amis qui essayaient de mettre en place une mosquée et à qui le maire mettait des bâtons dans les roues régulièrement. Pendant la conversation le maire ne parlait qu’en terme de possession personnelle des ressources municipales : mon terrain, mes parkings etc Mon ami lui a alors dit « On ne va pas se mentir Monsieur X, on sait tous ici que vous êtes en CDD ». Le maire a rougi et n’a plus rien dit.
      Cerise sur le gâteau du texte : Cambadelis comme porte-parole, franchement ! Le gars il a été condamné plusieurs fois et il incarne la corruption et les magouilles du monde politique à lui tout seul.


  • Union des droites, la nébuleuse radicale en pleine effervescence
    https://www.mediapart.fr/journal/france/240118/union-des-droites-la-nebuleuse-radicale-en-pleine-effervescence

    Jean-Frédéric Poisson, #Nicolas_Dupont-Aignan et #Emmanuelle_Ménard lors du lancement des Amoureux de la #France Convaincue que l’élection de Macron ouvre une opportunité sans précédent pour recomposer le paysage politique, la nébuleuse de la #droite de la droite travaille à rapprocher LR et le FN. Plongée dans ces initiatives qui, du mouvement À droite à celui des Amoureux de la France, veulent « tout reconstruire ».

    #extrême_droite #Front_national #Laurent_Wauquiez #Les_Républicains #Marine_Le_Pen


  • Comment l’Assemblée nationale a fermé les yeux sur les accusations
    https://www.mediapart.fr/journal/france/191217/comment-l-assemblee-nationale-ferme-les-yeux-sur-les-accusations

    Le député #Jean-Frédéric_Poisson, le 29 novembre 2016, à l’Assemblée nationale. © Benoit Tessier/Reuters Le 20 juillet 2016, l’Assemblée nationale, par l’intermédiaire d’une mission d’information présidée par le député Jean-Frédéric Poisson, blanchissait le groupe #Lafarge de toute compromission avec des organisations terroristes. Enquête sur un naufrage parlementaire.

    #France #Bruno_Lafont_Terrorisme #Daech #Etat_islamique #Kader_Arif #Syrie #terrorisme


  • Comment l’Assemblée nationale a fermé les yeux
    https://www.mediapart.fr/journal/france/191217/comment-l-assemblee-nationale-ferme-les-yeux

    Le député #Jean-Frédéric_Poisson, le 29 novembre 2016, à l’Assemblée nationale. © Benoit Tessier/Reuters Le 20 juillet 2016, l’Assemblée nationale, par l’intermédiaire d’une mission d’information présidée par le député Jean-Frédéric Poisson, blanchissait le groupe #Lafarge de toute compromission avec des organisations terroristes. Enquête sur un naufrage parlementaire.

    #France #Bruno_Lafont_Terrorisme #Etat_islamique #Kader_Arif #Syrie


  • Les racines de Laurent Wauquiez
    Catégorie : Célébrités, Nord | le 11 Décembre 2017 par Jean-Louis Beaucarnot
    https://www.rfgenealogie.com/s-informer/infos/celebrites/les-racines-de-laurent-wauquiez

    Bien que né à Lyon et élu auvergnat, on peut dire que le nouveau président des Républicains est à 100 % du Nord, avec ses racines essentiellement concentrées dans le département du Nord, moyennant quelques branches partant vers le Pas-de-Calais et quelques autres vers la Belgique (Van Ham, Wyckhuyse…).


    Tant par son père, Philippe Wauquiez, que par sa mère, Éliane Motte, il est surtout un pur produit des vieilles familles patronales du Nord, cousinant notamment avec toutes celles de la vieille bourgeoise de la région lilloise, qui depuis des siècles, ne cessent de s’allier et de se serrer les coudes. Cela lui vaut pas mal de parentés, tant au sein du monde des affaires que du monde politique, avec autant de ministres, que de cardinaux et d’archevêques.

    Les Wauquiez, eux-mêmes, sont de bourgeoisie moins ancienne, avec leurs ancêtres laboureurs puis « censiers » (= gros fermiers) dans le village de Fretin, au sud-est de Lille, où l’on peut remonter jusqu’à un Guillebert Wauquier, né vers 1560. Des ancêtres qui viendront sous l’Empire à Roubaix, où ils seront voituriers, autrement dit transporteurs, avant de devenir filateurs de coton à Tourcoing et de créer une tannerie.

    C’est davantage dans la lignée maternelle, les Motte, que les parentés se multiplient, avec derrière les Motte, les Grimonprez, Delvoye, Mathon, Descamps, Flipo, Toutlemonde, Prouvost et bien d’autres encore…, à commencer par les Mulliez, qui le font cousiner avec les fondateurs de Phildar, de Saint-Maclou et d’Auchan, dont Gérard Mulliez, 2e fortune de France.

    Des parentés en tous sens, faisant notamment de Laurent Wauquiez un descendant, par une bâtarde des anciens comtes de Flandres, du roi Philippe V le long et donc ainsi un lointain cousin de François Hollande ... Faisant encore de lui par les Delepoulle le cousin de Bruno Le Maire et par les Desurmont celui de Frédéric Mitterrand, de Jean-Frédéric Poisson et de Fabrice Delloye, l’ex-mari d’Ingrid Betancourt, comme par les Waignon, il cousine avec Frédéric Nihous. Sans oublier une parenté par les Van Hallwin (d’Halluin), de Quesnoy-sur-Deule, avec Charles de Gaulle.

    On pourra voir son arbre disponible pour partie en ligne sur Geneastar. : https://gw.geneanet.org/gntstarwauquiezl?lang=fr&pz=laurent+thimotee+marie&nz=wauquiez&ocz=0&m=

    #Laurent-Wauquiez #généalogie #Républicain #familles-patronales-du-Nord #Fretin #Lille #Motte #Grimonprez #Delvoye #Mathon #Descamps #Flipo #Toutlemonde #Prouvost #Mulliez #François-Hollande #Bruno-Le-Maire #FrédéricMitterrand #Jean-Frédéric-Poisson #Fabrice-Delloye #Frédéric-Nihous #Charles-de-Gaulle #famille

    • Ascendants de “Laurent Thimotée Marie” WAUQUIEZ
      Jusqu’à la 18e génération. geneanet.org

      Génération 1
      1 - “Laurent Thimotée Marie” WAUQUIEZ 1975
      Génération 2
      2 - Philippe WAUQUIEZ
      3 - Éliane WAUQUIEZ-MOTTE 1938
      Génération 3
      4 - “Henri” WAUQUIEZ 1907-1996
      5 - “Marie Louise” LE MAN 1910-1997
      6 - Louis MOTTE 1915
      7 - Françoise DUMONT 1916-2014
      Génération 4
      8 - “Henri” WAUQUIEZ
      9 - “Henriette” WILLEM
      12 - Louis Edouard François Marie Joseph MOTTE 1888-1957
      13 - Marguerite Marie Louise VANDENBERGHE 1889-1975
      Génération 5
      16 - “Henri” WAUQUIEZ 1841-1914
      17 - “Flore” TURBELIN 1854-1927
      24 - “Louis” MOTTE 1860-1924
      25 - Irma Henriette Adolphine VAN HAM 1868-1945
      26 - “Paul Julien” van DEN BERGHE 1863-1934
      27 - “Marie Isabelle” LEPOUTRE 1867-1926
      Génération 6
      32 - “Casimir Joseph” WAUQUIEZ 1795-1865
      33 - “Fidéline” MALFAIT
      48 - “François” MOTTE 1836-1879
      49 - “Ludivine” DUVILLIERS 1836-1865
      50 - “Edouard” VAN HAM 1818-1889
      51 - “Henriette” CARLIER 1835-1904
      52 - “Polydore Victor Constant” VANDENBERGHE 1828-1898
      53 - “Juliette Louise” DESURMONT 1829-1920
      54 - “Auguste Louis” LEPOUTRE 1825-1903
      55 - “Euphrosine Marie Louise” BARBILLON 1835-1903
      Génération 7
      64 - “Louis François” WAUQUIEZ 1760-1809
      65 - “Augustine Françoise Joseph” WATTEL 1762-1811
      96 - « Jacques “Philippe” Pierre Joseph » MOTTE 1796-1879
      97 - “Stéphanie Julie Augustine” ROUSSEL 1800-1884
      100 - “Jacques Joseph” VAN HAM 1785-1873
      101 - “Françoise” DARQUENNE 1791-1876
      104 - “Philippe Albert” VANDENBERGHE 1797-1843
      105 - “Marie Julienne” BAUWENS 1802-1877
      106 - “Jean Baptiste Joseph” DESURMONT 1800-1855
      107 - “Angélique Louise Joseph” LEFEBVRE 1802-1835
      108 - “Augustin Joseph” LEPOUTRE 1791-1845
      109 - “Éléonore Flavie Joseph” LESAGE 1801-1886
      110 - “François Joseph” BARBILLON 1798-1872
      111 - “Victoire Hyacinthe” GARBE 1812-1895
      Génération 8
      128 - “Pierre François” WAUQUIEZ 1716-1788
      . . . . . . . . . . . . . . .
      https://gw.geneanet.org/gntstarwauquiezl?lang=fr&pz=laurent+thimotee+marie&nz=wauquiez&ocz=0&m=


  • Mme Badinter, allez porter une robe à fleurs à l’Assemblée !

    Burkinis, cafés non-mixtes, voile à l’Université, harcèlement de rue... d’inlassables polémiques ne cessent de faire courir la même petite musique : le problème de la condition des femmes en France, ce serait l’islam ou les étrangers. Autant de tentatives de dédouaner nos hommes autochtones ou sévissant dans les beaux quartiers.
    Pendant la Primaire de la droite où il ne fut pas besoin d’un quelconque voile pour souligner la quasi-invisibilité des femmes, ces messieurs ont vanté leurs valeurs laïques et féministes. Pourtant, rien sur l’ingérence politique de mouvements conservateurs comme la Manif Pour Tous et le très fillonniste Sens commun. Rien sur celle du Pape gendarmé contre la théorie du genre à l’école. Rien sur la participation de Jean-Frédéric Poisson à leur compétition, candidat ouvertement opposé au droit à l’avortement. Évidemment rien sur la publicité sexiste qui ne cesse de nous réduire à l’état d’objets sexuels, comme Yves-Saint Laurent, ou qui promeut la culture du viol comme Bagelstein.
    Pendant ce temps, les candidats aux législatives LR outrés contre le harcèlement de rue dans le nord de Paris ne comptent que 39% de femmes. Leur groupe a systématiquement voté contre tous les projets de délibération sur le genre et l’espace public au Conseil de Paris. Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-France, a diminué de plus de la moitié son soutien financier aux actions pour l’égalité femmes-hommes !
    À gauche, Manuel Valls a tenté d’attaquer son concurrent aux primaires Benoit Hamon sur le terrain des droits des femmes et de la laïcité. Lui qui s’était pourtant fait remonter les bretelles par le Conseil d’État désapprouvant les arrêtés hors-la-loi anti-burkini. Là aussi, quelle surprise de voir tous ces maires devenir de fervents défenseurs des droits des femmes alors que nous ne les avons jamais vu s’opposer à tous ceux qui tirent profit à millions sur le dos des violences faites aux femmes, publicitaires, marques de luxe, alors que l’affichage dans l’espace public est dans leurs prérogatives. Nous le réaffirmons, contraindre les femmes à se dévêtir comme à se rhabiller n’est qu’une humiliation et une violence sexiste de plus.
    Ainsi, dans notre pays où 120 femmes ont été tuées par leurs compagnons en 2016, où seules 14% des 220 000 femmes battues ont osé porter plainte, où une femme sur cinq subit un harcèlement sexuel au travail, où 230 sont violées chaque jour, où 100% sont harcelées dans l’espace public, le patriarcat serait le fait des étrangers ? Est-on entrain de créer implicitement un sexisme acceptable labellisé Made in France ?
    Féministes, nous nous insurgeons contre l’instrumentalisation de notre combat par une classe dominante au service de ses intérêts xénophobes et oligarchiques. En pointant du doigt le sexisme des autres, des étrangers, des classes sociales dominées, ils veulent dissimuler celui des puissants, garantir leur impunité par diversion voire alimenter leurs campagnes électorales.
    On vous le confirme : les femmes sont en insécurité partout, dans la rue, au foyer, au travail, en politique et jusque dans l’hémicycle du Palais Bourbon comme le dénonce le collectif des assistantes parlementaires "Chair collaboratrice". Pourquoi ? Parce que dans tous ces lieux, il y a des hommes, de toutes les couleurs, de toutes les classes sociales, élevés en société patriarcale avec des valeurs misogynes. Et quand on essaye d’en inculquer d’autres via des programmes scolaires contre le sexisme, les mêmes féministes de la dernière heure hurlent à la théorie du genre !
    Oui, le harcèlement sexiste sévit et jouit d’une quasi-totale impunité dans tous les environnements à forte concentration masculine, les places au soleil, des terrasses de cafés, les manifestations en passant près des cortèges syndicaux très masculins, les partis qui sont souvent des zones d’omerta, les festivals, les RDV d’hommes puissants en cols blancs au Carlton où ils ont fait subir des "boucheries" à des personnes prostituées, dans le milieu journalistique comme le dénonce le collectif "Prenons la Une" etc.
    Bref, de la mèche rousse de Donald Trump aux boucles brunes de Maxime Hamou, la misogynie est la tare la plus partagée entre les hommes ! Les violences sexistes n’ont ni pays ni frontières, n’ont d’autre lieu de naissance que le Patriarcat. Elles sont le résultat de tout un écosystème qui suppose l’existence d’inégalités sociales et de rapports de domination qui n’épargnent en rien les structures de pouvoir, au contraire, car plus on les pénètre, plus on se rapproche du système des « dominants », plus les violences contre les femmes sont manifestes... mais dissimulées. Avez-vous déjà regardé les vidéos des actions du collectif "la Barbe" dans les lieux de pouvoir ? Les interjections sexistes qu’elles reçoivent en pluie n’ont rien à envier à celles qui peuvent aussi arriver en longeant des terrasses de café.
    Loin de nous l’idée d’euphémiser quoique ce soit, où que ce soit, dans le Nord de Paris comme dans la baignoire hollywoodienne de Roman Polanski ou dans une chambre d’hôtel à New-York. En effet, mieux vaut éviter de porter des robes, des jupes ou des décolletés dans tous les endroits très masculinisés, paramètre qui a tendance à accentuer un rituel de construction de l’identité virile par la violence, la domination et l’humiliation des femmes.
    Ni la surenchère policière, ni les happenings de campagne racistes, ni la persécution des pauvres, ni la militarisation des quartiers, ni les contrôles au faciès, ni la chasse aux sans papiers, ne tireront d’affaire les femmes face aux violences masculines. Seules l’éducation, nos luttes, notre autodéfense et notre audace à briser la loi du silence nous permettront de défendre notre intégrité physique et morale. Grâce à l’insolence des féministes si souvent taxées de pisse-froid, le traitement de l’affaire Baupin en 2016 n’a pas été le même que celui de l’affaire DSK en 2011. Ses victimes n’ont pas été moquées comme l’avait été Tristane Banon. Maxime Hamou a écopé d’un bad buzz. Michel Sapin a dû s’excuser et s’expliquer. On avance grâce à notre intransigeance, et les années à venir nous donnent déjà raison.
    Qu’il plaise à la 67ème fortune de France, la grande bourgeoisie Badintériste, "féministe" qui signe des contrats juteux avec l’Arabie Saoudite, de nous faire croire qu’elle a peur de mettre des jupes lorsqu’elle va à la supérette à 22h porte de la Chapelle - on la croit -, on ne peut que l’inviter à faire cette brillante intervention à l’Assemblée en portant la robe à fleurs bleues de Cécile Duflot !

    – Fatima-Ezzahra Benomar - Porte-parole des effronté-e-s
    – Héloïse Raslebol - Cofondatrice du collectif Stop harcèlement de rue
    – Hanane Karimi - Ancienne porte-parole des Femmes dans la Mosquée
    – Sonia Nour - Afroféministe
    – Lorraine Questiaux - Secrétaire Générale du Mouvement du Nid
    – Charlotte Soulary- Cofondatrice du collectif Chair collaboratrice

    http://www.humanite.fr/texte-collectif-madame-badinter-allez-porter-une-robe-fleurs-lassemblee-637


  • Le jour sans fin de l’état d’urgence
    http://www.dalloz-actualite.fr/chronique/jour-sans-fin-de-l-etat-d-urgence

    "Avec le projet du gouvernement Philippe d’intégrer dans le code de la sécurité intérieure, avant la sortie de l’état d’urgence prévue le 1er novembre 2017, les mesures phares et les plus liberticides de la loi du 3 avril 1955, on peut craindre que les personnes concernées par ces mesures entrent durablement dans une boucle temporelle qu’on trouve dans de nombreux films de science-fiction tels qu’Un jour sans fin ou encore Un jour sans lendemain (Edge of Tomorrow). Plus largement, on assiste à une installation durable de la logique de l’état d’urgence dans la légalité ordinaire1, renforçant le mouvement d’exceptionnalisation du droit de la lutte contre le terrorisme mais aussi d’administrativisation de celui-ci qu’on constate depuis une dizaine d’années2.

    Cette inscription dans le droit commun des mesures de l’état d’urgence était – malheureusement – prévisible et annoncée par tous les spécialistes des états d’exception dès le début de l’actuel état d’urgence. Il suffit de relire des entretiens donnés dès la fin de l’année 2015 par des collègues comme François Saint-Bonnet ou Olivier Beaud pour s’en rendre compte.

    On constate que l’état d’urgence a été un laboratoire qui a permis aux autorités publiques de tester nombre de mesures de police administrative restrictives de libertés et ce, bien au-delà de la menace liée au terrorisme : assignations de militants pendant la COP 21, interdictions individuelles de manifestation, emblématiquement pendant la loi El Khomri ou à Nantes autour des mobilisations contre Notre-Dame-des-Landes mais aussi, comme l’a démontré un récent rapport d’Amnesty international3, plus généralement sur la période (d’où la QPC contre les interdictions de séjour)4. Sur tous ces sujets comme sur d’autres, l’administration s’est habituée aux pouvoirs exorbitants que lui confère l’état d’urgence et elle ne veut plus s’en passer – même s’il n’a jamais été démontré qu’ils aient eu une réelle efficacité contre le terrorisme. Même, les différents rapports d’évaluation soulignent plutôt qu’en matière de terrorisme, la montagne accouche d’une souris ; on lit ainsi dans le rapport Pietransanta de 2016 : « Force est de constater que les mesures prises pendant l’état d’urgence n’ont pas été évoquées par les spécialistes de la lutte contre le terrorisme comme jouant un rôle particulier dans celle-ci ». De même pour Jean-Frédéric Poisson, rapporteur de la commission parlementaire sur le contrôle de l’état d’urgence, qui a déclaré le 30 mars 2017 que : « L’état d’urgence ne sert plus à rien […] le gouvernement a renouvelé l’état d’urgence par manque de courage, pour rassurer l’opinion ».

    Et si l’on adopte une perspective de droit des libertés, ce n’est plus la montagne qui accouche de la souris, c’est l’enclume pour planter une punaise. À qui fera-t-on croire, en effet, qu’il est nécessaire pour la sécurité des Français de maintenir une soixantaine de personnes supposées dangereuses sous assignation à résidence, de pouvoir interdire de séjour ou de manifester quelques centaines de personnes cherchant à « entraver l’action des pouvoirs publics », ou encore de pouvoir perquisitionner n’importe qui sans autorisation d’un juge ?

    La solution trouvée par Emmanuel Macron pour sortir de ce guêpier apparaît aujourd’hui au grand jour : si on ne peut quitter l’état d’urgence pour cause d’accoutumance, il convient alors de l’intégrer – de le normaliser – en rendant permanentes les mesures dont il est fait."


  • Franck Lepage : « Le revenu universel (revenu de base) est une mesure de droite »
    https://www.youtube.com/watch?v=cQQh67cdYu8

    Quand une mesure présumée "de gauche" recueille les applaudissements de Frédéric Lefebvre, Nathalie Kosciusko-Morizet, Christine Boutin et des économistes du FMI, la méfiance est de mise.

    Donner 800 euros à tous sans condition de revenus. Cette mesure proposée notamment par Benoît Hamon à gauche peut sembler une bonne idée. C’est un piège pour Franck Lepage.

    Dès 2003, le « dividende universel » est une proposition prioritaire du programme politique de Christine Boutin.

    En 2011, lors de la précampagne électorale des présidentielles de 2012, Dominique de Villepin a intégré à son programme l’idée d’un « revenu citoyen » de l’ordre de 850 €

    En novembre 2015, le député Les Républicains Frédéric Lefebvre pose un amendement demandant la rédaction d’un rapport sur le sujet52.

    Devenu candidat à la primaire de 2016, il met l’instauration d’un revenu de base au centre de son programme pour 2017.

    En 2015, Bruno Lemaire, le conseiller économique de Marine Le Pen, propose quant à lui un « Revenu minimum de dignité » (RMD), idée qu’il avait déjà avancé en 2011 sur son blog personnel53. Le 19 avril

    2016, Marine Le Pen se prononce lors d’une interview pour l’instauration d’un revenu universel, mais le Front national ne l’a pas encore inscrit officiellement dans son programme

    Durant la primaire de la droite et du centre de 2016, Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Frédéric Poisson l’ont inclus dans leur programme.

    Source : http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/franck-lepage-le-revenu-de-base-72190

    #revenu_universel #revenu_de_base #Franck_Lepage #Piege_à_cons

    • Je ne suis pas spécialiste, mais ça me semble un peu caricatural. Si le revenu de base sert juste à supprimer la solidarité nationale ou à baisser le prix des salaires, effectivement. Mais rien n’empêche qu’il vienne en complément au reste (bon ça se budgétise), notamment dans une optique de gauche.

    • @nicolas, Ce qu’explique Franck Lepage, c’est que cette idée servira à à supprimer la solidarité nationale à baisser les salaires, supprimer la Sécurité Sociale, les retraites, l’Ecole encore en grande partie gratuite.
      => Lire la liste des bienfaiteurs de l’Humanité qui en parlent.

      Gauche : Attention, il ne faut pas confondre la Gauche et le ps.

      Le ps trahit toujours ses électeurs.
      hamon, il était ministre d’hollande.

    • Ça dépend surtout de qui le défend.
      – Sécurité Sociale
      – Retraite
      – Ecole Laïque gratuite.
      T’as vu comment ils les défendu, les politiques français ?

      Surtout lit bien le détail des articles sur SeenThis, tu en apprendras beaucoup.

    • Les mots sont importants, #revenu vs #salaire.

      Un salaire à vie, ça vaut mieux qu’un Revenu (de subsistance) Universel Garanti ! (Partie 1) | Article | Réseau Salariat
      http://www.reseau-salariat.info/881077f7d3805a456d4f7c3f33795f07?lang=en

      (...) mais sans modifier ni la #propriété_lucrative ni les rapports sociaux de production et d’échange qui sont structurés autour du #travail et de la valeur travail.

      cf https://seenthis.net/messages/481675 (@gastlag)

    • Une belle illustration entendue à l’instant par Jean-Luc Bennahmias, un revenu de base pour les enfants (200-300€), qui remplacerait les allocations familiales, et qui serait placé sur un compte de l’enfant dispo à ses 16 ans. Bon c’est cool pour le gosse, par contre pour le foyer qui se fait sucrer les allocs qui sont censées couvrir les frais inhérents à la vie des enfants...

    • C’est cette question centrale du travail et du Droit collectif au travail, à la différence du droit individuel de (ne pas) travailler qui sera traitée dans la partie II, ainsi que de la valeur du travail : étant dans l’impossibilité de valider l’utilité économique et sociale du jeu et de l’oisiveté, les partisans du DRUG en revendiquent l’inconditionnalité. On verra alors qu’ils militent de fait pour une individualisation des rapports sociaux qui repose sur une éthique profondément libérale, voire libertarienne. Ne s’attaquant en rien aux fondements du capitalisme, les bénéficiaires du RUG sont maintenus comme des citoyens qui continuent d’avoir néanmoins des besoins qu’il leur faut satisfaire : ce sont essentiellement des consommateurs à qui on conseille de réduire leurs besoins au nom de la décroissance. La section III sera dédiée au Salaire qualifié à vie et au statut politique de producteur de tout-e salarié-e, proposés par le Réseau Salariat.

      J’attends la suite avec impatience. Merci @fredlm pour le lien vers cet article qui repose bien les problèmes liés au travail, et au concept de la valeur.


  • Dimanche, les anti-IVG manifestent, avec plusieurs proches de Fillon
    https://www.mediapart.fr/journal/france/190117/dimanche-les-anti-ivg-manifestent-avec-plusieurs-proches-de-fillon

    Madeleine de Jessey au meeting de #François_Fillon, au Cirque d’Hiver, le 21 septembre 2016. © Twitter/@i_car Dimanche 22 janvier, les militants anti-avortement défileront dans les rues de Paris pour « promouvoir un nouveau modèle de société qui ne banalisera plus l’IVG ». À leurs côtés, plusieurs figures issues de l’extrême #droite, mais aussi Jean-Frédéric Poisson, conseiller politique de François Fillon pour la présidentielle, et Madeleine de Jessey, autre membre active de son équipe de campagne.

    #France #avortement #délit_d'entrave #droits_des_femmes #IVG #Les_Républicains #LR #Manif_pour_tous #Marche_pour_la_vie #Sens_Commun


  • Les Primaires : une supercherie antidémocratique ?
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/12743-les-primaires-une-supercherie-antidemocratique

    Cela fait des semaines que nos médias s’étalent à longueur de colonnes, de reportages et d’interviews sur les "petites phrases", les programmes et les portraits des candidats "Les Républicains" aux premières primaires de la droite française. Au-delà du fait que cet événement est l’occasion pour des petits politiciens sans envergure d’asseoir leur notoriété dans leurs fiefs respectifs (Jean-Frédéric Poisson, Bruno Lemaire ou NKM), pour un ex-Président de tenter un retour sur le devant de la scène (avec le résultat pathétique que l’on sait désormais), pour deux ex-premiers ministres aux bilans calamiteux de se refaire une virginité et nous laisser croire qu’ils seraient les hommes du renouveau, les Primaires de droite comme de gauche sont de nouveaux procédés de (...)

    #En_vedette #Liberté,_Égalité,_Fraternité... #Actualités_France


  • La France du présent face à la Russie du futur - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2016/11/la-france-du-present-face-a-la-russie-du-futur.html

    La Droite, comme la Gauche française, demeure fondamentalement divisée sur la forme et la nature des relations à entretenir avec la Russie et son président Vladimir Poutine. Il est irrécusable que la Russie impose son retour sur la scène internationale avec une vision différente du Monde que celle ordonnée jusque-là par le camp occidental, avec à sa tête les Etats-Unis. Multiples sont les discours des politiques français à propos de la Russie. Cependant, ces discours politiques dénotent davantage de politiquement correct, et ce dans un but strictement électoral.

    François Fillon, candidat à la présidence de la République Française, participant à la primaire de droite, souhaite mettre la Russie face à ses responsabilités, mais ne définit pas clairement de quelles responsabilités il s’agit. M. Fillon s’exprime ainsi : « La Russie est le plus grand pays au monde en superficie, mais c’est un pays dangereux et instable puisqu’il n’a jamais connu la démocratie. » La question qui mérite d’être posée sans pour autant vouloir défendre la Russie est la suivante : les pays qui ont connu la démocratie tels que les Etats-Unis ou encore la France sont-ils moins dangereux ? N’est-ce pas à cause de certaines démocraties occidentales que le monde est actuellement à feu et à sang ? Peut-être que le temps est venu de redéfinir le concept de la Démocratie.
    Quant à Jean-Frédéric Poisson, candidat du Parti Centre à l’élection présidentielle française et participant également à la primaire de droite, il a pris le contre-pied de tous les candidats en allant en Russie à la rencontre du président Poutine et du peuple russe.

    Tandis que M. Bruno Lemaire n’hésite pas à affirmer que la France est devenue la supplétive des Américains, ce qui signifie précisément que la France a perdu son indépendance face aux États-Unis, voire sa souveraineté dans l’état actuel.
    L’ancien président de la république, Nicolas Sarkozy, semble clairement devenir russophile, notamment depuis son retour sur la scène publique et suite à sa rencontre avec le Président russe en octobre 2015 à Moscou.
    Pour Jean-François Copé, participant également à la primaire de droite en vue des élections présidentielles, le pacte de confiance avec la Russie a été détruit à cause de l’intervention française en Libye, aggravé par la suite par la présidence de François Hollande et sa gestion des relations avec la Russie. Il convient aussi de préciser que le déroulement des événements en Libye a quelque part durci la position russe en Syrie.

    Alain Juppé n’hésite pas à critiquer une certaine russophilie française. Sa compréhension des relations avec la Russie se réduit à châtier la Russie pour son action mondiale par plus de sanctions économiques. Ce qui semble être actuellement une forme dépassée et nullement efficace. D’autant plus que les sanctions économiques n’entravent en rien l’ascension de la Russie.

    La position d’Alain Juppé est en quelque sorte similaire à celle de l’actuel président français François Hollande et une partie de la gauche socialiste. Le président Hollande s’oppose farouchement au président Poutine, son excès de zèle dépasse largement l’action des vrais ennemis de la Russie tels que les Etats-Unis, au point de refuser récemment de recevoir son homologue russe en France. Cela reste dans les annales diplomatiques comme une première dans les relations franco-russes. Cependant, cette politique antirusse n’est ni dans l’intérêt de la France ni dans celui du peuple français, mais qui est apparemment une préoccupation majeure de tous les candidats de gauche ou de droite. Enfin, le président Hollande semble plonger la France, au moins pour le temps qui lui reste à gouverner, dans un type de guerre froide avec la Russie.
    La gauche française n’est pas épargnée par les divisions au sujet des relations à entretenir avec la Russie. Certaines personnalités politiques de gauche telles que Jean-Luc Mélenchon ont de la sympathie pour la Russie, en opposition à l’hégémonie américaine sur la France et l’Europe. D’autres comme Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères, ou Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre de la défense, ont d’autres conceptions des relations internationales réfutant toutes formes d’opposition et de rupture totale avec la Russie.
    Dans l’ensemble la classe politique française paraît favorable à un dialogue avec la Russie, mais dans les faits cela manque de sincérité. Les différents candidats à l’élection présidentielle française motivent leur idée d’un dialogue ou d’un rapprochement avec la Russie à travers la notion de l’intérêt de la France et des Français, mais l’idée réelle est davantage électoraliste. Cependant, les candidats à l’élection présidentielle de droite ou de gauche semblent beaucoup évoquer la Russie pour éviter d’être obligés de s’exprimer sur l’alignement total de la France sur la politique étrangère étatsunienne.

    Quant à l’extrême-droite française, elle adule le président Poutine voyant en lui une incarnation de l’autorité, ainsi qu’un chef politique capable d’éradiquer l’Islam radical qui sévit de nos jours dans le monde. De surcroît, les Gaullistes français sont séduits par le concept de la Nation développée par le Président Vladimir Poutine.

    Enfin, le constat est indéniable, la France est alignée sans condition, dans une posture quasi vassalique sur la politique étrangère américaine, au détriment de ses relations avec la Russie. La défaillance chronique de la politique française a poussé les deux pays à s’éloigner l’un de l’autre, ce qui n’est pas bénéfique ni pour la France ni pour les intérêts du peuple français que chérissent tant les politiciens.


  • Pourquoi il faut se méfier des sondages sur la primaire de la droite
    http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/11/17/pourquoi-il-faut-se-mefier-des-sondages-sur-la-primaire-de-la-droite_5033101

    Dimanche 20 novembre, moins de deux semaines après la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis, les électeurs sont appelés à voter au premier tour de la primaire de la droite. Un scrutin plus indécis qu’attendu initialement. Il existe certes quelques quasi-certitudes (Jean-François Copé et Jean-Frédéric Poisson, scotchés à 1 ou 2 % d’intention de vote, ont par exemple peu de chances de créer la surprise), mais plusieurs facteurs montrent que les résultats pourraient différer de la température relevée par les sondages.

    #ouverture_du_parapluie

    On remarquera que tout le développement sur la marge d’incertitude est hors sujet ; la méthode des quotas n’étant pas aléatoire, il n’est pas possible de calculer d’intervalle de confiance des estimations. Ni d’ailleurs de montrer que celles-ci sont #sans_biais, ce qui, normalement, devrait être un préalable avant toute discussion sérieuse.

    Les sondages politiques, c’est de la cuisine, c’est-à-dire du savoir-faire, pas de la science. Et la cuisine, c’est un métier, voire un art. Il y a d’ailleurs des grands « chefs » et d’autres qui peuvent-être quelque peu surfaits…


  • ACTE DE SOUMISSION - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2016/10/acte-de-soumission.html

    Le lobbyiste accorde sa grâce au candidat à la présidentielle
    Coup de téléphone de Jean-Frédéric Poisson
    "Jean-Frédéric POISSON m’a téléphoné hier après-midi et nous nous sommes longuement entretenu de la lettre que j’ai adressée dimanche à la présidente de la Haute Autorité pour la primaire au sujet de ses propos troublants sur les « lobbies sionistes », lettre que j’ai publiée hier dans le HuffingtonPost.
    "Il a réitéré ses excuses, m’a redit qu’il avait commis une erreur et qu’il voulait parler de groupes de pression aux Etats-Unis. Il m’a demandé pardon ainsi qu’aux Français juifs et aux Israéliens, qui ont été profondément heurtés par ses propos.
    "Jean-Frédéric POISSON m’a assuré qu’il n’était pas antisémite et condamnait l’antisémitisme.
    "Il m’a rapporté quelques anecdotes personnelles pour en témoigner…
    "J’ai pris acte de ses paroles et l’ai senti sincère.
    "En ce qui me concerne, je clos cette affaire à ce stade. Je pardonne mais n’oublie pas.
    "Seuls les actes compteront et la vigilance s’impose.
     

    Meyer Habib & NKM
    Meyer Habib, 26/10/2016                                                        Source : Jacob Cohen Ter


  • Volte-face belge : « La puissance de l’argent et la force du commerce »
    https://www.crashdebug.fr/international/12572-volte-face-belge-la-puissance-de-l-argent-et-la-force-du-commerce

    La volonté exprimée aujourd’hui par la Belgique de signer l’accord CETA a provoqué une vague de controverses. Dans une interview accordée à Sputnik, les hommes politiques français Jean-Frédéric Poisson et Jean-Didier Berthault, commentent cette actualité.

    Parmi les raisons pour lesquelles les Belges ont cédé et poursuivent des négociations sur le CETA, Jean-Frédéric Poisson, a nommé « la puissance de l’argent et la force du commerce » :

    « C’est cette illusion que le simple fait de faire du commerce avec les autres permettra d’atteindre la paix et l’équilibre entre les peuples. C’est important mais ça ne suffit pas. En tous cas, la mécanique même qui consiste à placer sous la domination tous les types de relations sociales, de réglementations, toutes les protections, ça c’est une (...)

    #En_vedette #Ça_s'est_dit_par_là... #International


  • « Lobbies sionistes » : Jean-Frédéric Poisson « demande pardon »
    http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2016/10/24/25001-20161024ARTFIG00142-lobbies-sionistes-jean-frederic-poisson-demande-p

    « Lobbies sionistes » : Jean-Frédéric Poisson « demande pardon »
    Par Aymeric Misandeau Publié le 24/10/2016 à 13:19

    259 Facebook Twitter Google + WhatsApp Linkedin E-mail
    LE SCAN POLITIQUE - La Haute autorité de la primaire de la droite lui avait laissé jusqu’à mardi pour s’excuser après son allusion aux « lobbies sionistes ». Le candidat chrétien-démocrate de la primaire l’a en partie fait ce matin sur franceinfo.
    Les propos tenus par Jean-Frédéric Poisson dans une interview donnée le 19 octobre à Nice-Matin ont provoqué un tollé parmi ses adversaires de la primaire. Le successeur de Christine Boutin jugeait que « la proximité de Madame Clinton avec les super financiers de Wall Street et sa soumission aux lobbies sionistes [étaient] dangereuses pour l’Europe et la France ». Nathalie Kosciusko-Morizet a saisi le 21 octobre la Haute autorité, jugeant ces mots « ni dignes ni compatibles avec les valeurs » de la droite et du centre que Jean-Frédéric Poisson s’est engagé à respecter en signant la charte de la primaire. Frédéric Lefebvre, nouveau juppéiste, a aussi demandé à Christian Jacob, président des Républicains à l’Assemblée nationale, de l’exclure du groupe. Le candidat n’est donc plus en odeur de sainteté à droite.
    Invité de franceinfo ce lundi matin, Jean-Frédéric Poisson « demande pardon » aux personnes qu’il a blessées. « Les propos que j’ai prononcés ont provoqué de l’inquiétude et de la peur chez beaucoup de personnes membres de la communauté juive en France. J’en suis désolé. Je leur demande pardon pour ça parce que ce n’était pas mon intention de blesser. Je n’ai pas de haine à l’égard de quiconque et certainement pas d’eux », a-t-il expliqué. « C’est bien plus que des excuses », a ajouté le député des Yvelines.
    Une exclusion potentielle dès mardi

    Une réponse partielle de Jean-Frédéric Poisson à l’ultimatum qui lui a été lancé et qui arrive à expiration mardi. Le candidat n’est pas revenu sur ses propos et ne s’est pas clairement excusé comme exigé. Mardi 25 octobre, les membres de la commission d’organisation de la primaire se réuniront à la demande de son président Thierry Solère, qui a fermement condamné les propos du candidat chrétien-démocrate. Sous sa direction, Anne Levade (présidente de la Haute autorité) et les représentants des sept candidats décideront alors d’engager ou non une procédure d’exclusion à l’encontre du seul candidat extérieur aux Républicains. Reste à voir donc comment la commission d’organisation de la primaire interprétera la demande de pardon du président du parti chrétien démocrate. François Fillon et Bruno Le Maire ont déjà manifesté leur opposition à une exclusion de leur rival.


  • Avec #Jean-Frédéric_Poisson, l’extrême #droite s’incruste dans la #primaire #LR
    https://www.mediapart.fr/journal/france/241016/avec-jean-frederic-poisson-l-extreme-droite-s-incruste-dans-la-primaire-lr

    Accusé d’antisémitisme, Jean-Frédéric Poisson pourrait être exclu de la primaire de la droite et du centre. S’il regrette l’interprétation qui a été faite de ses déclarations, le président du Parti chrétien-démocrate ne dit rien des relations qu’il entretient avec de nombreuses personnalités issues de l’extrême droite, aux côtés desquelles il prône l’« union des droites ».

    #France #Christine_Boutin #extrême_droite #FN #Les_Républicains #Manif_pour_tous #Parti_Chrétien_Démocrate #PCD #Robert_Ménard #UMP


  • Hillary et les lobbies : M. Poisson, taisez-vous ! (B. Guigue) | Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie
    https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2016/10/23/hillary-et-lobbies-poisson-taisez-vous

    Hillary et les lobbies : M. Poisson, taisez-vous ! (B. Guigue)
    Publié le 23 octobre 2016 par Olivier Demeulenaere
    S’il y en a une qui s’y connaît en lobbies, c’est bien Hillary Clinton. Wikileaks nous a appris qu’elle avait sur toutes les questions « une position publique » et « une position privée ». Et si quelqu’un promet d’aligner sa politique étrangère sur les intérêts de l’Etat d’Israël, avec ce que cela implique comme risques de guerres tous azimuts, c’est bien aussi Hillary. L’ouragan de condamnations politico-médiatiques, d’un grotesque achevé, qui s’est abattu sur le pauvre Jean-Frédéric Poisson qui ne faisait pourtant que constater des faits, en dit long sur l’état de déliquescence de nos élites. OD

    « Complotisme, antisémitisme, propos abjects ». Pour condamner les récentes déclarations de Jean-Frédéric Poisson, on n’y va pas avec le dos de la cuillère. Quelles horreurs le député français a-t-il bien pu proférer pour susciter une telle avalanche d’insultes ? Incitation à la haine raciale ? Accusation de meurtre rituel ? Apologie des SS ? Heureusement, rien de tout cela. En fait, il a déclaré que « la soumission de Mme Clinton aux super-financiers de Wall Street et aux lobbies sionistes représentent un danger pour la France et l’Europe ». Bigre. On frémit.

    Les super-financiers de Wall Street ? Mme Clinton les aime et ils le lui rendent bien. Lors d’une conférence à 650 000 dollars rémunérée par Goldman Sachs, elle avouait qu’elle se sentait plus proche de son auditoire de banquiers que de la classe moyenne américaine. Il est vrai, confessait-elle ingénument, qu’elle et son mari ont amassé une fortune de plusieurs millions de dollars. Les péquenots qui se lèvent tôt le matin et bossent dur pour rembourser leurs prêts et payer les études de leurs enfants apprécieront.

    Mais peu importe. L’important, c’est de dire aux financiers ce qu’ils veulent entendre et de faire ce qu’ils veulent qu’on fasse. Comme le montre l’exemple de Goldman Sachs, la haute finance sait choisir son camp. La banque aux 700 milliards d’encours s’est enrichie durant la crise de 2008 en recyclant des créances pourries et en spéculant contre certains de ses clients. Magnanime, l’administration Obama l’a blanchie comme neige de ses turpitudes passées. Evidemment, un renvoi d’ascenseur s’imposait.

    Lors de la campagne pour sa réélection, en 2012, le président-candidat n’a pas lésiné sur les moyens. Les dollars ont coulé à flots. Pour remporter la Maison Blanche, une condition est requise : il faut dépenser davantage que son adversaire. Barack Obama a donc pulvérisé le record historique des dépenses de campagne avec 1,1 milliard de dollars. Résultat : il a été élu. Merci Wall Street ! Cette lune de miel avec des démocrates aussi coopératifs, l’oligarchie financière rêve désormais de la prolonger avec Mme Clinton.

    A entendre ses discours martiaux, les affaires du complexe militaro-industriel sont prometteuses si elle est élue. La finance new-yorkaise entend bien en profiter. Elle soutient donc la candidate démocrate, mieux placée que son adversaire un peu obtus pour lui offrir de nouvelles opportunités de profit. Blanchi par Obama, le patron de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, devient alors un supporter enthousiaste d’Hillary Clinton. Il a même interdit à ses 30 000 employés de soutenir Donald Trump. Au club huppé des richissimes supporters d’Hillary, Blankfein rejoint le magnat israélo-américain de la presse Haïm Saban, l’un des principaux bailleurs de fonds de la caisse noire de la candidate, la Fondation Clinton.

    Les lobbies sionistes, Hillary Clinton les connaît bien, eux aussi. Elle sait ce qu’ils veulent entendre. Elle prononce les litanies habituelles sur la « sécurité d’Israël » et « Jérusalem capitale éternelle », et les donateurs de l’AIPAC sortent le carnet de chèques. Aux USA, personne ne s’offusque de ce genre de transactions. C’est le pays du marché libre et de la concurrence non faussée. Les votes s’achètent, les dons affluent dans les caisses. Et une fois élus, les dirigeants du pays renvoient l’ascenseur à leurs généreux bienfaiteurs. Contre le soutien des lobbies sionistes, Mme Clinton a souvent fait la guerre. Et elle continuera à la faire, une fois installée à la Maison Blanche, tout simplement parce que ces lobbies l’exigent.

    On se souvient qu’Hillary Clinton avouait dans un fameux email les véritables motifs de la guerre contre la Syrie : « La meilleure manière d’aider Israël à gérer la capacité nucléaire grandissante de l’Iran est d’aider le peuple syrien à renverser le régime de Bachar el-Assad ». La guerre contre la Syrie, c’est une guerre pour Israël. A destination des incrédules qui voient partout du « complotisme », c’est écrit noir sur blanc. Comme le souligne M. Poisson, cette « soumission aux lobbies sionistes est un danger pour la France et l’Europe ». En semant le chaos au Moyen-Orient, la politique américaine, en effet, a exposé le Vieux Continent au terrorisme djihadiste. Elle a fait de cette région un trou noir de la géopolitique mondiale, et l’Europe comme la France sont aux premières loges. Allons, M. Poisson, taisez-vous ! »

    Bruno Guigue, le 23 octobre 2016


  • Le Crif demande « une sanction exemplaire » contre les propos tenus par Jean-Frédéric Poisson - MOINS de BIENS PLUS de LIENS
    http://www.brujitafr.fr/2016/10/le-crif-demande-une-sanction-exemplaire-contre-les-propos-tenus-par-jean-f

    Le Conseil représentatif des institutions juives de France a demandé ce jeudi, dans un communiqué à la Haute autorité de la primaire, de condamner les propos tenus par Jean-Frédéric Poisson dans Nice-Matin daté du 19 octobre. Le président du Parti chrétien-démocrate évoque la “soumission d’Hillary Clinton” aux lobbies sionistes.

    Mise à jour le 21 ocotbre à 15h00 : Saisi par le CRIF ce jeudi 20 octobre, Jean-Frédéric Poisson a assuré dans une lettre adressée au Conseil qu’il “regrettait ses propos”. “Je condamne avec la dernière énergie toute forme d’antisémitisme. Je ne partage aucune thèses conspirationnistes”, écrit le candidat à la primaire de la droite et du centre. “J’ai voulu dire que Madame Clinton, compte tenu des influences qui s’exercent sur elles, ne conduira pas la politique équilibrée dont notre continent et notre pays ont besoin. Et dont le Proche Orient a tout autant besoin”, continue-t-il.

    Dans un post publié sur son site ce vendredi, le président du Parti Chrétien-Démocrate réitère ses regrets. “Mon propos répondait à une question sur la politique américaine. J’ai eu le tort d’y répondre avec les mots habituellement employés pour décrire cette réalité, et qui ne décrivent pas la réalité française. Je regrette infiniment que ces mots aient pu être interprétés comme de la haine à l’égard du peuple juif ou de l’État d’Israël : cette haine m’est totalement étrangère, je la combats, et je condamne, comme je l’ai toujours fait, l’antisémitisme tout autant que l’antisionisme” écrit-il.

     

    Le Conseil représentatif des institutions juives de France ne décolère pas contre Jean-Frédéric Poisson. En cause, les propos ambigus tenus par le candidat à la primaire de la droite et du centre concernant Hillary Clinton et les lobbies sionistes.

    Dans un entretien à Nice-Matin daté du 19 octobre, Jean-Frédéric Poisson affirme que “la proximité de Mme Clinton avec les super-financiers de Wall Street et sa soumission aux lobbies sionistes sont dangereuses pour l’Europe et la France.”

    Des propos immédiatement condamnés par le Crif. Dans un communiqué, il dénonce des “propos nauséabonds” et demande “aux 14 membres de la Commission d’organisation de la primaire de la droite et du centre de prendre une sanction exemplaire, à la mesure de la gravité de ces affirmations.”

    Dans ce même communiqué, le président du Crif, Francis Kalifat estime “qu’au-delà de leur caractère insidieusement antisémite, ces propos relèvent des thèses conspirationnistes dont on sait qu’elles sont le fond de commerce des extrémistes les plus violents.”

    Thierry Solère et Jean-Frédéric Poisson ont réagi

    Selon nos confrères de France Info, le président de la Commission d’organisation de la primaire, Thierry Solère, a condamné “avec la plus grande force” les propos de Jean-Frédéric Poisson. Il a également ajouté : « Dans notre pays, l’évocation du “lobby sioniste” n’a pas la même signification qu’aux Etats-Unis. » Thierry Solère a ajouté que l’expression utilisée par Jean-Frédéric Poisson “nourrit les thèses conspirationnistes et a un caractère insidieusement antisémite.” Et de finir par décider qu’ “en tant que président de la Commission d’organisation de la primaire” il allait mettre “cette question à l’ordre du jour de la prochaine réunion” qui devrait se dérouler le 26 octobre.

    De son côté, Jean-Frédéric Poisson a tenu à affirmer sur RCJ qu’il “n’y avait aucune intention malicieuse” dans ses propos, avant d’ajouter : Ils ont “pu provoquer une sorte d’émotion au sein du Crif, j’en suis désolé, parce que ce n’était évidemment pas mon intention, et je veux redire ici toute l’amitié que j’ai pour l’Etat d’Israël et pour le peuple juif dans son ensemble”. Des excuses formulées pour tenter de calmer les esprits.

    Marion ROUYER


  • Le Crif demande "une sanction exemplaire" contre les propos tenus par Jean-Frédéric Poisson
    http://www.brujitafr.fr/2016/10/le-crif-demande-une-sanction-exemplaire-contre-les-propos-tenus-par-jean-f

    Les propos ont été condamnés par le député Thierry Solère. NKM va saisir la haute-autorité de la primaire. Devenu la « révélation » du débat de la primaire, Jean-Frédéric Poisson s’est at... © Inconnu Hollande reçoit les présidents des principales organisations...


  • Jean-Frédéric Poisson évoque "la soumission aux lobbies sionistes" d’Hillary Clinton
    http://www.brujitafr.fr/2016/10/jean-frederic-poisson-evoque-la-soumission-aux-lobbies-sionistes-d-hillary

    Les propos ont été condamnés par le député Thierry Solère. NKM va saisir la haute-autorité de la primaire. Devenu la « révélation » du débat de la primaire, Jean-Frédéric Poisson s’est attiré les foudres du Conseil représentatif des institutions juives...


  • « Lobbies sionistes » : NKM portera plainte contre les propos de Poisson sur Hillary Clinton
    http://www.huffingtonpost.fr/2016/10/20/cliton-lobbies-sionistes-nkm-jean-frederic-poisson

    REUTERS
    « Lobbies sionistes » : NKM portera plainte contre les propos de Poisson sur Hillary Clinton
    PRIMAIRES À DROITE - La candidate à la primaire de la droite Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé jeudi soir qu’elle saisirait vendredi la Haute Autorité de la primaire après des propos tenus par l’un de ses adversaires, Jean-Frédéric Poisson, sur les « lobbies sionistes » aux Etats-Unis.

    « Thèses complotistes. Antisémitisme. Je saisis demain la Haute Autorité de la primaire », a tweeté Mme Kosciusko-Morizet, en ajoutant le mot-clé #Poisson pour lever toute éventuelle ambiguïté.

    Dans un entretien à Nice-Matin, Jean-Frédéric Poisson a affirmé que « la proximité de (la candidate à la présidence américaine Hillary) Clinton avec les super-financiers de Wall Street et sa soumission aux lobbies sionistes sont dangereuses pour l’Europe et la France ».

    Cette déclaration a également été condamnée par Bruno Le Maire, qui participait jeudi soir à l’Emission Politique sur France 2. « Il y a dans notre pays des actes antisémites qui vont jusqu’à l’assassinat et je ne comprends pas qu’on puisse tenir de tels propos. Je le condamne et ce sera aux électeurs de juger », a-t-il dit.

    Dans la journée le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) avait demandé à « la Haute Autorité de la primaire de la droite et du centre une condamnation ferme des propos » de M. Poisson. Avec cette déclaration, le candidat « se place en dehors du cadre de la primaire et s’installe aux côtés d’un Alain Soral ou d’un Dieudonné, dont il épouse les thèses », selon son président Francis Kalifat.

    Thierry Solère, député LR et président de la Commission d’organisation de la primaire de la droite, a déjà indiqué que cette question serait à l’ordre du jour de la prochaine réunion de la commission le 26 octobre.

    « En tant que député de Boulogne/Boulogne-Billancourt, je condamne avec la plus grande force les propos de Jean-Frédéric Poisson », a affirmé M. Solère. « Dans notre pays, l’évocation du +lobby sioniste+ n’a pas la même signification qu’aux Etats-Unis », cette expression « nourrit les thèses conspirationnistes et a un caractère insidieusement antisémite », a-t-il ajouté.


  • Poisson accusé d’antisémitisme pour avoir parlé de la « soumission » de Clinton « au lobby sioniste » — RT en français
    https://francais.rt.com/france/27849-poisson-accuse-dantisemitisme-pour-avoir

    Le candidat à la primaire des Républicains est dans le collimateur du CRIF après avoir critiqué Hillary Clinton sur ses relations avec Wall Street et les lobbies pro-israéliens. L’organisation demande des sanctions exemplaires.

    Lire aussi
    Hillary Clinton confie dans un email avoir voulu renverser Bachar el-Assad, pour « aider Israël »
    « Le Crif est consterné par les propos abjects tenus par Jean-Fréderic Poisson dans Nice Matin », a indiqué l’organisation communautaire juive dans un communiqué.

    « Ce dernier a déclaré dans l’édition du 19 octobre que la proximité d’[Hillary] Clinton avec les super financiers de Wall Street et sa soumission aux lobbies sionistes sont dangereuses pour l’Europe et la France" », poursuit Françis Kalifat.

    Le CRIF a demandé à la haute autorité qui régule la primaire du parti les Républicains de prendre une « sanction exemplaire à la mesure de la gravité de ces affirmations », qui placeraient Jean-Frédéric Poisson « aux côtés d’un Alain Soral ou d’un Dieudonné dont il épouse les thèses ».

    Interrogé sur la question par la radio juive RCJ, le député des Yvelines a rappelé l’existence d’un « lobby sioniste aux Etats-Unis, notamment l’AIPAC, qui fait profession d’exercer son travail de pression sur les politiques américains ». Ainsi, Jean-Frédéric Poisson fait référence à l’American Israel Public Affairs Committee, groupe de pression destiné à favoriser les intérêts israélien aux Etats-Unis et dans la politique étrangère américaine.

    Se référant à la possibilité de l’élection d’Hillary Clinton à la tête des Etats-Unis, le candidat à la primaire des Républicains a indiqué : « [Hillary] Clinton est plus sensible que ne l’est [Donald] Trump à cette pression-là, je pense que nous courrons le risque d’un déséquilibre au Proche-Orient. Il n’y a aucune affirmation qui serait condamnable dans ce que je dis là. »

    « Peut être qu’à la place du mot lobby j’aurai pu employer le terme de groupe de pression, mais excusez-moi, mais c’est absolument la même chose », a-t-il conclu.


  • Faire suer le burnout - Loi1901.com
    http://www.loi1901.com/association-loi-1901/faire-suer-le-burnout.php

    Mais, pour citer le député UMP des Yvelines, Jean-Frédéric Poisson : « Entre le constat d’une dépression et le constat d’un épuisement professionnel il y a un monde ! Le burn-out n’est pas lié à un tempérament prédisposé, c’est le résultat d’une certaine organisation du travail. » Tout est dit.


  • Reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle (Miroir Social)
    http://www.miroirsocial.com/actualite/reconnaitre-le-burn-out-comme-maladie-professionnelle

    « Entre le constat d’une dépression et le constat d’un épuisement professionnel, il y a un monde. Le burn-out n’est pas lié à un tempérament prédisposé, c’est le résultat d’une certaine organisation du travail ». Tel est le constat de Jean-Frédéric Poisson, député UMP des Yvelines, en ouvrant la matinée de réflexion consacrée au burn-out et organisée par Technologia le 26 septembre 2012. Pour le parlementaire, ancien rapporteur de la mission d’information sur les risques psychosociaux à l’Assemblée nationale, « la seule manière, au fond, d’avoir une influence sur les entreprises viendra de l’impact qu’aura la déclaration en tant que maladie professionnelle sur les cotisations versées ». Il faut reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle. Voilà la conclusion à laquelle arrive la plupart des participants ce jour-là.