person:jesus

  • **PROPHETIE** : ... comment l’extrême-gauche révolutionnaire va-t-elle émerger ? ou la guerre de tous contre tous et tous contre JESUS
    https://www.crashdebug.fr/diversifion/15637-prophetie-comment-l-extreme-gauche-revolutionnaire-va-t-elle-emerge

    Les prophéties confirment le retour du communisme anti-chrétien qui amènera à la Révolution, à la guerre de tous contre tous et tous contre JESUS

    1...Constat de Gérard Filoche : « Les premiers de cordée, c’est les plus pourris »

    Il dit qu’on est dans un climat pré-révolutionnaire, Macron veut une "société post-salariale" à l’anglaise, 70% des gilets jaunes sont de gauche et 30% sont des fachos, pro-Europe, pro-euro, pro-migrant et surtout anti-facho.

    C’est ce dernier clivage qui sera le détonateur de la guerre civile en France, de la division entre Français, pour ou contre l’extrême gauche révolutionnaire ou pour ou contre le fascisme, l’un exclut l’autre automatiquement ou "on élimine tous ceux qui ne pensent pas comme nous" alors que les deux ne sont que les (...)

    #En_vedette #Divers

  • Transfer #ethereum tokens without Ether — An #erc20 Improvement to Seriously Consider
    https://hackernoon.com/transfer-ethereum-tokens-without-ether-an-erc20-improvement-to-seriously

    Ethereum has been around for four years now. The platform that was to “Build Unstoppable Applications” quickly turned out to be a Token Manufacturing Plant which churns out Ethereum tokens for any conceivable idea, object or abstraction imaginable. From those that can be used for ‘Sin Forgiving’ (Jesus Coin) to those that are probably not meant for such use (SpankChain), the tokenization train is seeing more people get on board day by day. However, the train which everyone seems to miss is this one called adoption, also known as ‘getting real users to come on to your platform and do stuff with your highly valuable token’.One of the primary reasons for the low adoption rate is the poor user experience and the high barrier to interaction that this ecosystem imposes on its users. Convincing (...)

    #transfer-ethereum-tokens #blockchain #transfer-ethereum

  • Jesus Loves His Church | i read the word

    Most of the New Testament’s books are letters (called epistles) and the majority of them are written to churches. These include Romans, 1 & 2 Corinthians, Galatians, Ephesians, Philippians, Colossians, 1 & 2 Thessalonians, and possibly 2 John (depending on one’s understanding of “the elect lady and her children”, v. 1). Though classified as a book of prophecy and not an epistle, Revelation is addressed “to the seven churches” (1:11) and contains brief letters to each of them. Our minds out to be impressed that so much of the New Testament is specifically intended for these bodies of the Lord’s people and His obvious care and concern for His church wherever it might be found. These letters serve as encouragement, instruction, correction, exhortation, and motivation for the Lord’s people. As He exercised great interest in the church we can do no less. The church is not of peripheral concern and limited interest. Jesus loved His church and still does. So should we.

    #church #Bible #NewTestament

  • Hier, discussion très agitée entre mes deux petits (7 ans). Elle, elle soutient que ce sont les usines qui polluent le plus. Lui maintient que c’est la guerre qui pollue le plus la Terre. Ils se sont bien échauffés là-dessus, jusqu’à ce que la petite gesticule d’un ton définitif : « Désolé, mais l’usine, elle est construite POUR polluer ! ».

  • Preaching and Teaching – Email Devotionals
    https://emaildevotionals.com/2018/10/22/preaching-and-teaching/comment-page-1/#comments

    Sometimes Paul had to preach and at other times he taught. Preaching declares the truth and teaching explains it some more. Preaching is a monologue and teaching is a dialogue, most of the time. Either way, Paul used those methods to let others know about Jesus Christ and His work.

    #distinctions #preaching #teaching

  • « HATED : GG ALLIN & THE MURDER JUNKIES »
    https://laspirale.org/video-581-hated-gg-allin-the-murder-junkies.html

    Hated : GG Allin and the Murder Junkies est un documentaire de 1994 sur la vie de GG Allin. Automutilation, nudité et défécation sur scène, obscénités en tous genres, actes de violence envers le public… GG Allin, de son vrai nom #Kevin_Michael_Allin, né Jesus Christ Allin à Lancaster (New Hampshire), le 29 août 1956 et mort à New York le 28 juin 1993, fait partie des personnages les plus extrêmes de la scène #hardcore_punk américaine des années 1980.

    Durant cette période, Allin est héroïnomane, alcoolique, fumeur intensif et abuse généralement de toutes les drogues qui lui sont proposées. Il se lave rarement et commence à utiliser des laxatifs avant ses concerts, puisque la défécation est devenue un numéro de scène habituel pour lui. Allin se décrit comme « le dernier vrai rocker », en entendant par là que la musique rock elle-même est récupérée par les multinationales du divertissement et l’argent.

    Bien qu’ayant annoncé qu’il se suiciderait sur scène à de nombreuses reprises, Allin meurt d’une overdose d’héroïne le 28 juin 1993. Il est âgé de 36 ans. Pour son dernier concert, dans un petit club new-yorkais appelé The Gas Station, il chante quelques chansons avant que le courant ne soit coupé, puis dégrade la salle et s’en va nu à travers les rues de la ville, couvert de sang, d’excréments et entouré d’une centaines de fans.

    https://ggallin.com
    https://www.youtube.com/watch?v=99KkbFjZR20


    #GG_Allin - Bite it you scum
    https://www.discogs.com/artist/187150-GG-Allin
    #laspirale

  • The Tech Industry’s 33 Stories This Week
    https://hackernoon.com/the-tech-industrys-33-stories-this-week-c15c3564b559?source=rss----3a814

    Manifold, our weekly sponsor, is the marketplace for independent developer services. Deliver tools and services to applications in a single, simple and elegant way. Use the code HACKERNOON2018 to receive $10 of credit on Manifold.Hope you’re doing well, and your week had at least one professional epiphany. If not, maybe these tech stories can help. We’re just grinding it out over here :-) Here are IMHO Hacker Noon’s top thirty-three tech tech stories this week:(note: we’re always reading story submissions)ActivismSilicon Valley pushes to #KeepFamilesTogether by Andreas SandreAcquisitionsWhy Bonsai is a Great Addition to Microsoft’s AI Stack by Jesus RodriguezWhat I think on GitHub acquisition… as a Microsoft employee by Siddharth BhattacharyaArtificial IntelligenceBreast Cancer (IDC) (...)

    #tech-stories #hackernoon-letter #tech-industry #tech-newsletters #tech-thirty-three

  • Mary Patterson, Kenyatta Adamek, Angela Aneke, Owen Numez, Jesus Stanley, hugh Hawkins, Sabrina Stewart, Randall McDaniel, Mattie Todd, Todd et Eileen Romeiro m’ont écrit cette nuit pour me dire que je pouvais nettoyer toutes mes verrues en brossant ceci sur ma peau, que toutes mes verrues embarrassantes pouvaient disparaitre en un rien de temps (autant je les trouve fort renseignés s’agissant de l’obésité, de la perte des cheveux et des troubles de l’érection, c’est très bien ciblé, merci, autant je ne peux que me féliciter de ne pas avoir le moindre problème de peau et d’avoir, à 53 ans, une peau de bébé), que je peux faire repousser tous mes cheveux pour le jour de commémoration des soldats disparus (lundi prochain) avec cette vaporisation, et que c’est même recommandé par la chaîne de télévision CBS (si la télévision le dit), que je vais perdre 10 livres au-dessus de la ceinture avec cette nouvelle recette, et qu’en quelques secondes je pourrais très bien avoir une crise cardiaque quand ceci arrive à mes lèvres, qu’une crise cardiaque peut arriver d’un moment à l’autre et que je dois apprendre ses signbes avant-coureurs, que je peux jouer et gagner en ligne, et que voici le plan en quatre semaines pour perdre au moins 35 à 40 livres et être prêt pour l’été (nous sommes le 22 mai).

    Rien pour l’arthrose des genoux ? Dommage !

    #les_poètes_du_spam

  • Lettres ouvertes d’artistes soutenant le boycott culturel de l’Etat israélien :

    40 artistes en #Grande_Bretagne dont Aki Kaurismäki, Helena Kennedy, Mike Leigh, Ken Loach, Maxine Peake, Juliet Stevenson, Roger Waters :

    Israël utilise la culture pour dissimuler sa brutalité, affirment des cinéastes, journalistes et artistes
    The Guardian, le 8 mai 2018
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/05/09/israel-utilise-la-culture-pour-dissimuler-sa-brutalite-affirmen

    80 artistes en #France, dont Simone Bitton, Alain Damasio, Annie Ernaux, Jean-Luc Godard, Eric Hazan, HK, Imhotep, Daniel Mermet, Ernest Pignon-Ernest, Nathalie Quintane, Eyal Sivan, Tardi, Serge Teyssot-Gay, Martin Winckler... :

    Contre la saison France-Israël
    Médiapart, le 4 mai 2018
    https://seenthis.net/messages/691799

    Et 500 artistes en #Amérique_Latine, dont Jesús Abad Colorado, Patricia Ariza, Daniel Devita, Doctor Krápula, Carlos Labbé, Carlos Latuff, Lina Meruane, Álvaro Rodríguez... :

    500 artistes latino-américains soutiennent le boycott culturel d’Israël
    Zoe PC, The Dawn News, le 13 avril 2018
    https://seenthis.net/messages/688262

    #Palestine #BDS #Boycott_culturel

  • Lettre ouverte qui demande aux institutions britanniques (cinéma, média, culture...) de ne pas collaborer avec des célébrations de l’Etat israélien, de ne pas utiliser la culture pour cacher la brutalité de l’Etat d’apartheid.

    Signée par une quarantaine d’artistes et journalistes, dont Aki Kaurismäki, Helena Kennedy, Mike Leigh, Ken Loach, Maxine Peake, Juliet Stevenson, Roger Waters...

    Israel using culture to mask brutality, say film-makers, journalists and artists
    The Guardian, le 8 mai 2018
    https://www.theguardian.com/world/2018/may/08/israel-using-culture-to-mask-brutality-say-film-makers-journalists-and-

    #Palestine #BDS #Boycott_culturel #Grande_Bretagne

  • Violée par la loi

    Le 7 juillet 2016, une jeune femme était violée par cinq hommes à #Pampelune. Le 26 avril, ils ont été condamnés pour simple abus sexuel. Tollé dans le pays. Une violation de plus.

    Depuis qu’a été rendue publique, le 26 avril, la décision de justice d’exempter les cinq membres de la « #Manada » (ils se faisaient appeler « la meute ») du viol collectif d’une jeune femme pendant les fêtes de #San_Fermín à Pampelune, des manifestations de protestation, d’indignation contre cette décision judiciaire se sont organisées dans de nombreuses villes espagnoles. En dépit du fait d’avoir reconnu que la jeune fille a été dénudée contre sa volonté dans un espace étroit, sans issue et entourée de José Ángel Prensa, Jesús Escudero, Ángel Boza, du militaire Alfonso Jesús Cabezuelo et du gendarme Antonio Manuel Guerrero, tous « plus âgés qu’elle et de forte constitution », le jugement nie qu’il y ait eu intimidation et violence et a reclassé le crime en « abus sexuel », abaissant la peine de 24 à 9 ans de prison.

    Tandis que le mouvement féministe gère et rend visible sa colère, le Parlement européen débat, à la demande de Podemos et contre le recours du parti Populaire, sur l’obligation ou pas de l’Espagne d’appliquer les conventions internationales relatives à la violence sexuelle. Le citoyen se demande alors avec stupéfaction : comment est-il possible que de tels accords n’aient pas déjà été appliqués en Espagne ? Quel est donc le protocole selon lequel sont jugés les crimes de violence sexuelle dans ce pays européen ?

    Le conflit actuel qui oppose les corps violés ou potentiellement violables à leurs juges nous force à reconnaître que l’Etat espagnol continue d’être un exemple de la juxtaposition d’au moins trois régimes judiciaires, trois modèles de vérité et de production de justice discordants : sur une structure juridique franquiste et patriarcale, on a greffé quelques protocoles démocratiques, et parsemé le tout de méthodes de vérification postmodernes rendues possibles via les techniques numériques.

    Au cours des six heures qui viennent de s’écouler, je n’ai rien pu faire d’autre que lire les 371 pages inouïes qui constituent la décision de justice complète, et qui - il ne pouvait en être autrement dans un régime juridique post-franquiste numérique - sont disponibles en PDF sur la page internet d’un grand journal (1). La décision de justice dont je ne recommande la lecture qu’aux individus dotés d’un estomac résistant et d’un solide réseau de soutien psychologique, pourrait être lue comme une histoire de Stephen King dans l’attente d’une postface de Virginie Despentes.

    On peut lire, dans cet étrange document légal, que tandis que la plaignante était dans un #état_de_choc, elle « a été pénétrée oralement par tous les accusés, vaginalement par Alfonso Jesús Cabezuelo et José Ángel Prenda, ce dernier à deux reprises, et par Jésus Escudero Dominguez qui l’a pénétrée la troisième fois par voie anale, les deux derniers ont éjaculé sans utiliser de préservatifs. » Pendant le déroulement des faits, deux des hommes concernés ont enregistré des vidéos avec leurs téléphones et pris des photos, qui seront distribuées sur les #réseaux_sociaux. La nuit même des événements, l’un des accusés a envoyé plusieurs messages de WhatsApp à « la Meute » et à « #Jouisseurs_San_Fermin » avec son téléphone portable, dans lesquels il a écrit : « les cinq en train de baiser une meuf », « difficile à raconter tellement c’était énorme », « une salope défoncée », « nous avons la vidéo » et « les cinq en train de baiser une pute, un pur délire. »

    Face à ces faits, le juge Ricardo González a décidé d’acquitter les cinq hommes du crime d’#agression_sexuelle et de viol en alléguant que dans les vidéos enregistrées par l’accusé, il observe seulement cinq hommes et une femme pratiquant « des actes sexuels dans une atmosphère de fête et de réjouissance. » Le lecteur se demande si, lorsqu’il caractérise un viol en tant que #fête, le magistrat se réfère à la façon dont historiquement les hommes ont été autorisés à se réjouir de la #pratique_collective de la violence sexuelle. La décision de justice comprend une théorie du #genre, une esthétique de la #pornographie et un traité sur le #plaisir_sexuel du point de vue patriarcal. Les images, assure le magistrat, sont « certainement d’un contenu dérangeant », mais il estime qu’il s’agit d’« une #relation_sexuelle brute et désinhibée, pratiquée entre cinq hommes et une femme, dans un environnement sordide, miteux et inhospitalier et dans laquelle aucun d’entre eux (ni la femme) ne montre le moindre signe de modestie, ni dans l’exposition de son corps ou de ses organes génitaux, ni dans les mouvements, les postures et attitudes qu’ils adoptent ». Le magistrat s’attendait-il à ce que les personnes impliquées dans le viol, les agresseurs et la victime, préparent le décor et bougent avec modestie et élégance ? « Je ne discerne, dit le juge, dans aucune des vidéos et des photographies aucun signe de #violence, de force ou de brusquerie exercées par les hommes sur la femme, je ne peux pas interpréter dans leurs gestes, ou dans leurs mots, de ce qu’ils ont été audibles pour moi ni #raillerie, ni #mépris, ni #humiliation ni #fanfaronnade de quelque nature que ce soit. » Mais quelle est la relation entre la raillerie, le mépris, l’humiliation ou la fanfaronnade avec l’imposition violente d’un acte sexuel ?

    La crise que cette affaire a engendrée est le résultat du conflit ouvert entre les #conventions_sociales qui régissent les institutions judiciaires et l’actuel processus d’#émancipation_féministe. Le cri de « Vous ne nous représentez pas » qui s’adressait auparavant aux politiciens s’étend désormais aux différents niveaux des institutions judiciaires. Dans le régime juridique numérique post-franquiste, les techniques de visibilité et d’accès public aux preuves fournies par les moyens d’enregistrement et de diffusion de l’image, des réseaux sociaux et d’Internet ne conduisent pas à une plus grande démocratisation des processus judiciaires, mais opèrent comme suppléments de #jouissance_patriarcale. L’inconscient juridique patriarcal se nourrit d’un tourbillon de messages, de tweets, de chaînes de hashtags et de réseaux Facebook… Les magistrats regardent les preuves comme s’ils regardaient un #porno et ne se préoccupent que de mieux jouir. Les images enregistrées lors de l’agression et les messages explicites diffusés sur les réseaux sociaux ne servent pas de #preuve incriminante, mais sont des supports narratifs qui confirment la #misogynie du #système_judiciaire. La décision de justice devient ainsi un nouveau rituel public dans lequel le système judiciaire répète et jouit (encore une fois) de la violation.

    Il y a donc eu deux violations rituelles. L’une a eu lieu devant un portail d’une rue de Pampelune le 7 juillet 2016. La seconde dans une salle d’audience de l’Etat espagnol, à laquelle ont participé avocats et juges. Le premier rituel cherchait à obtenir un supplément de plaisir et de #souveraineté_masculine et il était exercé avec violence par cinq hommes sur une personne seule et désarmée. Le deuxième rituel vise à protéger les droits des hommes à utiliser légitimement la violence pour obtenir des services sexuels. Si la première violation est d’ordre privé, la seconde est encore plus grave puisqu’elle est légitimée par l’institution judiciaire. La décision de la cour est une #pénétration_sans_consentement. Les juges mettent ainsi une bite dans chacune de nos bouches contre notre volonté. Les déclarations du magistrat opèrent comme une éjaculation médiatico-judiciaire sur nos droits. Encore une fois, la réponse ne peut pas être réformiste mais révolutionnaire : il ne s’agit pas seulement de modifier cette décision de justice, mais de dépatriarcaliser les institutions judiciaires en modifiant leur politique des genres et leurs techniques de production de la vérité.

    http://www.liberation.fr/debats/2018/05/04/violee-par-la-loi_1647912
    #viol #femmes #Espagne #loi #abus_sexuel #justice #injustice #dépatriarcalisation #condamnation #franquisme #patriarcat

    • La france doit être aussi un pays au passé franquiste car les institutions judiciaires françaises protège férocement l’impunité des violeurs.
      https://www.20minutes.fr/paris/2038631-20170328-viol-prouver-non-consentement-plus-grande-difficulte-vict
      L’article de 20 minutes date deja pas mal car il est mentionné que le droit français comporte une présomption de non consentement pour les mineurs de moins de 15 ans, or on sais maintenant que c’est faux. De plus Macron prépare une correctionnalisation automatique des viols et violences sexuelles y compris sur mineur·es.

      https://www.huffingtonpost.fr/julie-denes/juriste-et-victime-voila-ce-que-je-trouve-dangereux-dans-le-projet-de

      Parce que oui, les citoyens lisent les textes et ne se laissent pas tous berner par des points presse qui parfois maquillent, tronquent, embellissent malicieusement la réalité.

      Je l’ai trouvée à l’article 2 II (et III) du projet de loi, cette phrase, quelques mots, et la création du délit d’atteinte sexuelle avec pénétration sexuelle sur mineur de 15 ans. « Pénétration sexuelle », ces mots résonnent, éclaboussent, salissent, ces mots sont ceux du viol. Les voici attachés à un « simple » délit, écrit noir sur blanc. Nul besoin d’interprétation, nul besoin de faire appel à un spécialiste, nul besoin de tergiverser : c’est une inscription dans le marbre du droit de la « correctionnalisation du viol sur mineur », pratique décriée par le monde associatif, les familles et certains professionnels.

      En clair, le crime de viol sur mineur devient un « simple » délit jugé devant un tribunal correctionnel dont les peines sont moindres, et non plus un crime passible de la Cour d’Assises permettant des peines plus élevées, un débat, et la reconnaissance par la société du viol qu’a subi la victime. Ce statut de victime étant un des éléments permettant la reconstruction.

      On parle bien ici de délit d’atteinte sexuelle avec pénétration sexuelle sur mineur ! Que dire aux victimes ? Qu’elles n’ont pas été violées mais qu’elles ont subi une atteinte sexuelle avec pénétration ? Pourquoi ? Parce que la justice a eu un doute sur l’existence de la menace, de la violence, de la contrainte ou la surprise exercée par leur agresseur. Parce qu’elles n’ont pas crié, ne se sont pas débattues, et que de ce fait, elles semblaient consentant(e)s. Sommes-nous sérieux ? Texte inique et dangereux, et l’ajout d’un abus de confiance pour caractériser la contrainte morale du majeur sur le mineur n’y changera rien !

      Par conséquent : pas de viol, pas de victime de viol, pas d’antécédent judiciaire de viol en cas de récidive, des statistiques faussées. Circulez, y a rien à voir.

    • Bah si le viol est un phénomène culturel. C’est une expression féministe qui date des années 1970 qui sert à désigné les éléments culturels qui favorisent, excusent, invisibilisent les viols. Par exemple les scenarios de films qui rendent érotique les viols sont de la culture du viol. Les remarques sur les vetements portés par les victimes qui sois disent provoqueraient les violeurs c’est de la culture du viol. Le verdict de ce procès en espagne est une collection d’éléments de la culture du viol.
      Tu as jamais entendu cette expression avant @lydie ? Ca fait depuis 2013 que je la tag sur seenthis il y a énormément de ressources sous ce tag.
      voici une explication plus détaillé : https://www.huffingtonpost.fr/2017/11/27/la-culture-du-viol-expliquee-par-la-dessinatrice-emma_a_23288926

    • Si, j’ai déjà entendu cette expression. Mais le mot culture, pour le viol, je n’arrive pas à comprendre. Merci pour le lien, j’avais déjà vu cette BD (bien réalisée).

    • tu ne pourrais pas dire « instinct du viol » ou « nature du viol ». Il y a les psycho-éolutionnistes ou darwininstes sociales tel Peggy Sastre qui disent que le viol est un fait naturel, liée à l’évolution de l’espece. Peggy Sastre et ses ami·es disent que c’est un moyen naturel pour les hommes de dispersé leurs gènes. Plus d’explications ici : http://uneheuredepeine.blogspot.fr/2011/06/le-darwinisme-et-linquietante-normalite.html

      Pour les féministes radicales dont je suis, le viol est un fait culturel et il est normalisé par des éléments de culture. Pour le cas de ce viol collectif, le juge trouve que c’est juste des jeunes qui s’amuse un peu brutaliement avec une femme qui n’avait finallement pas à venir sans être chaperonné d’un homme à Pampelune et encore moins à boire. Je comprend que l’expression n’est pas évidente à comprendre au premier abord mais je la trouve assez claire quant même. Par exemple en France seul 1 à 2% des viols sont l’objet d’une condamnation, c’est un choix culturel. Si tu compare avec la répression de la fausse monnaie tu voie bien quels sont les prioritées de nos institutions. Il existe pas exemple des cultures dites « sans viols » c’est à dire des cultures ou les viols sont fortement réprimés et donc rares. Voire ici : https://antisexisme.net/2013/01/09/cultures-du-viol-1
      et des cultures comme la notre ou la culture espâgnole, qui favorisent les viols en ne les réprimant pas, en culpabilisant les victimes et en excusant les agresseurs.

  • on April 14, a letter signed by 500 Latin American Artists will be launched by the Palestinian-led campaign for the boycott of Israel. The artists pledge in the letter to not perform or exhibit in Israel or to receive Israeli funding until it meets its obligations to respect Palestinian human rights. The poets, painters, rappers, theater directors, filmmakers, actors, writers, and musicians who said No to Israel’s human rights violations, come from 17 different Latin American countries.
    Some of the well-known artists endorsing this call for the cultural boycott are Chilean writer Lina Meruane, Colombian photographer Jesús Abad Colorado, Argentine rapper Daniel Devita, Colombian band Doctor Krápula, Chilean writer Carlos Labbé, Brazilian cartoonist Carlos Latuff, Colombian actor Álvaro Rodríguez, and Colombian theater director Patricia Ariza.

  • Jesus was the first target of “fake news” - Pope Francis on Palm Sunday
    https://www.catholicnewsagency.com/news/nothing-can-stifle-the-joy-of-the-gospel-pope-says-on-palm-sunda

    Jesus was the first target of “fake news” spread by those who wanted spin and twist his message for their own benefit, Pope Francis said Palm Sunday, but stressed that despite the pride and skepticism of some, nothing can dampen the joy of Christ’s message or his Resurrection.

  • Jésus Marie Joseph ! Aujourd’hui, le Monde consacre un article détaillé de 12 (douze !) pararaphes à ceci : L’Eglise reconnaît un nouveau miracle survenu à Lourdes
    http://www.lemonde.fr/religions/article/2018/02/11/l-eglise-reconnait-un-nouveau-miracle-survenu-a-lourdes_5255213_1653130.html

    Le Figaro assure également la communication des 160 ans de Lourdes : Miracle de Lourdes : « Un beau matin, Bernadette Moriau se présente en pleine forme ! »
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/02/11/01016-20180211ARTFIG00171-miracle-de-lourdes-un-beau-matin-bernadette-moria

    Le Point a 6 longs paragraphes de poésie laïque :
    http://www.lepoint.fr/societe/lourdes-l-eglise-catholique-reconnait-un-70e-miracle-11-02-2018-2194046_23.p

    Belle prestation de FranceInfo dans sa rubrique « Religion-Laïcité », avec même une ch’tite vidéo :
    https://www.francetvinfo.fr/societe/religion/laicite/l-eglise-catholique-reconnait-un-70e-miracle-a-lourdes-apres-la-gueriso

    Long article et émouvante vidéo avec titre qui buzze (nan, vraiment) sur 20 minutes : VIDEO. On vous dit tout sur la 70e miraculée officielle de Lourdes (qui s’appelle Bernadette)
    https://www.20minutes.fr/societe/2218915-20180211-video-dit-tout-70e-miraculee-officielle-lourdes-appelle-b

    Six paragraphes chez l’Obs :
    http://www.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/46702-societe-diocese-beauvais-annonce-miracle-survenu.html

    Bel effort du Parisien :
    http://www.leparisien.fr/societe/miracle-a-lourdes-une-religieuse-paralysee-se-remet-a-marcher-11-02-2018-

    …et sur deux pages comme ça sur Google News.

  • Au peuple kurde
    Aux peuples du monde

    CNI

    https://lavoiedujaguar.net/Au-peuple-kurde-Aux-peuples-du-monde

    Le Congrès national indigène, par la voix de notre Conseil indigène de gouvernement et de notre porte-parole María de Jesús Patricio Martínez, condamne l’attaque militaire particulièrement lâche et les bombardements perpétrés par l’armée turque contre la ville kurde d’Afrine, contre le camp de réfugié·e·s syrien·ne·s de Rubar et contre les zones de peuplement du canton du Rojava, au nord de la Syrie.

    Sœurs et frères, c’est avec un grand respect que nous partageons votre douleur face aux souffrances de milliers de morts et au déplacement de millions de personnes, parmi elles des centaines d’enfants, déjà provoqués par cette guerre capitaliste sans limites ni frontières. Nous dénonçons l’invasion des territoires autonomes kurdes par des groupes armés qui défendent les intérêts des puissants du mauvais gouvernement turc, avec pour objectif d’éradiquer ce peuple digne et de mener à bien l’occupation capitaliste, qui apporte avec elle, comme dans tous les recoins du pays, outre le capitalisme, la haine raciale et le patriarcat. (...)

    #Mexique #Conseil_indigène_de_gouvernement #Kurdistan #Roajava #Afrine #invasion_armée_turque #solidarité #autonomie

  • En Arabie saoudite, la lutte contre la corruption tout ça... Saudi Arabia’s Crown Prince Identified as Buyer of Record-Breaking da Vinci
    https://www.wsj.com/articles/saudi-arabias-crown-prince-identified-as-buyer-of-record-breaking-da-vinci-1512

    Saudi Arabia’s Crown Prince Mohammed Bin Salman is the buyer of a painting by Leonardo da Vinci that sold for a record $450.3 million last month, according to U.S. government intelligence and a Saudi art-world figure familiar with the purchase, a disclosure that offers a rare glimpse inside a rivalry between two Persian Gulf nations to scoop up some of the world’s masterpieces.

    Prince Bader bin Abdullah bin Mohammed, a lesser-known figure and a distant relative of the crown prince, was the nominal winner of the auction, held at Christie’s in November, the Saudi art-world figure said, “but he is a proxy for MBS.”

    “It is a fact that this deal was done via a proxy,” the person said.

    The revelation that the crown prince is the purchaser of the sought-after portrait of Jesus Christ —the most expensive painting ever sold at auction—settles one of the biggest mysteries in the art world. And it comes at a fraught political moment for the 32-year-old Saudi leader, who is trying to portray himself as a reformer determined to root out corruption in the oil-rich kingdom.

  • Les Palestiniens saluent la municipalité de #Cadix pour son annulation d’une série de films parrainée par #Israël#BDS France
    https://www.bdsfrance.org/les-palestiniens-saluent-la-municipalite-de-cadix-pour-son-annulation-dun

    La Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (#PACBI) salue la municipalité de Cadix qui a annulé une série de films israéliens en raison de son parrainage par l’ambassade israélienne. La cérémonie d’ouverture prévue incluait la participation du directeur des projets culturels de l’ambassade israélienne en #Espagne, Jesus Arcos Garcia.

  • Record Numbers Of Venezuelans Seek Asylum In The U.S. Amid Political Chaos

    Some 8,300 Venezuelans applied for U.S. asylum in the first three months of 2017, which, as the Associated Press points out, puts the country on track to nearly double its record 18,155 requests last year. Around one in every five U.S. applicants this fiscal year is Venezuelan, making Venezuela America’s leading source of asylum claimants for the first time, surpassing countries like China and Mexico.

    http://www.huffingtonpost.com/entry/political-chaos-sends-record-number-of-venezuelans-fleeing-to-us_us_
    #asile #migrations #réfugiés #réfugiés_vénézuéliens #USA #Etats-Unis #Venezuela

    • Colombie : violence et afflux de réfugiés vénézuéliens préoccupent l’UE

      La Colombie est confrontée à deux « situations humanitaires », en raison de l’afflux de réfugiés fuyant « la crise au Venezuela » et d’"un nouveau cycle de violence" de divers groupes armés, a dénoncé le commissaire européen Christos Stylianides.

      https://www.courrierinternational.com/depeche/colombie-violence-et-afflux-de-refugies-venezueliens-preoccup
      #Colombie

    • Half a million and counting: Venezuelan exodus puts new strains on Colombian border town

      The sun is burning at the Colombian border town of Cúcuta. Red Cross workers attend to people with dehydration and fatigue as hundreds of Venezuelans line up to have their passports stamped, covering their heads with clothing and cardboard to fashion what shade they can.

      https://www.irinnews.org/feature/2018/03/07/half-million-and-counting-venezuelan-exodus-puts-new-strains-colombian-bor

    • Venezuelans flee to Colombia to escape economic meltdown

      The Simon Bolivar bridge has become symbolic of the mass exodus of migrants from Venezuela. The crossing is also just one piece in the complex puzzle facing Colombia, as it struggles to absorb the increasing number of migrants prompted by its neighbour’s economic and social meltdown.

      Up to 45,000 migrants cross on foot from Venezuela to Cúcuta every day. The Colombian city has become the last hope for many fleeing Venezuela’s crumbling economy. Already four million people, out of a population of 30 million, have fled Venezuela due to chronic shortages of food and medicine.

      http://www.euronews.com/2018/03/26/colombia-s-venezuelan-migrant-influx

    • Venezolanos en Colombia: una situación que se sale de las manos

      La crisis venezolana se transformó en un éxodo masivo sin precedentes, con un impacto hemisférico que apenas comienza. Brasil y Colombia, donde recae el mayor impacto, afrontan un año electoral en medio de la polarización política, que distrae la necesidad de enfrentarla con una visión conjunta, estratégica e integral.


      http://pacifista.co/venezolanos-en-colombia-crisis-opinion

      via @stesummi

    • Hungry, sick and increasingly desperate, thousands of Venezuelans are pouring into Colombia

      For evidence that the Venezuelan migrant crisis is overwhelming this Colombian border city, look no further than its largest hospital.

      The emergency room designed to serve 75 patients is likely to be crammed with 125 or more. Typically, two-thirds are impoverished Venezuelans with broken bones, infections, trauma injuries — and no insurance and little cash.

      “I’m here for medicine I take every three months or I die,” said Cesar Andrade, a 51-year-old retired army sergeant from Caracas. He had come to Cucuta’s Erasmo Meoz University Hospital for anti-malaria medication he can’t get in Venezuela. “I’m starting a new life in Colombia. The crisis back home has forced me to do it.”

      The huge increase in Venezuelan migrants fleeing their country’s economic crisis, failing healthcare system and repressive government is affecting the Cucuta metropolitan area more than any other in Colombia. It’s where 80% of all exiting Venezuelans headed for Colombia enter as foreigners.

      Despite turning away Venezuelans with cancer or chronic diseases, the hospital treated 1,200 migrant emergency patients last month, up from the handful of patients, mostly traffic collision victims, in March 2015, before the Venezuelan exodus started gathering steam.

      The hospital’s red ink is rising along with its caseload. The facility has run up debts of $5 million over the last three years to accommodate Venezuelans because the Colombian government is unable to reimburse it, said Juan Agustin Ramirez, director of the 500-bed hospital.

      “The government has ordered us to attend to Venezuelan patients but is not giving us the resources to pay for them,” Ramirez said. “The truth is, we feel abandoned. The moment could arrive when we will collapse.”

      An average of 35,000 people cross the Simon Bolivar International Bridge linking the two countries every day. About half return to the Venezuelan side after making purchases, conducting business or visiting family. But the rest stay in Cucuta at least temporarily or move on to the Colombian interior or other countries.

      For many Venezuelans, the first stop after crossing is the Divine Providence Cafeteria, an open-air soup kitchen a stone’s throw from the bridge. A Roman Catholic priest, Father Leonardo Mendoza, and volunteer staff serve some 1,500 meals daily. But it’s not enough.

      One recent day, lines stretched halfway around the block with Venezuelans, desperation and hunger etched on their faces. But some didn’t have the tickets that were handed out earlier in the day and were turned away.

      “Children come up to me and say, ’Father, I’m hungry.’ It’s heartbreaking. It’s the children’s testimony that inspires the charitable actions of all of us here,” Mendoza said.

      The precise number of Venezuelan migrants who are staying in Colombia is difficult to calculate because of the porousness of the 1,400-mile border, which has seven formal crossings. But estimates range as high as 800,000 arrivals over the last two years. At least 500,000 have gone on to the U.S., Spain, Brazil and other Latin American countries, officials here say.

      “Every day 40 buses each filled with 40 or more Venezuelans leave Cucuta, cross Colombia and go directly to Ecuador,” said Huber Plaza, a local delegate of the National Disasters Risk Management Agency. “They stay there or go on to Chile, Argentina or Peru, which seems to be the preferred destination these days.”

      Many arrive broke, hungry and in need of immediate medical attention. Over the last two years, North Santander province, where Cucuta is located, has vaccinated 58,000 Venezuelans for measles, diphtheria and other infectious diseases because only half of the arriving children have had the shots, said Nohora Barreto, a nurse with the provincial health department.

      On the day Andrade, the retired army sergeant, sought treatment, gurneys left little space in the crowded ward and hospital corridors, creating an obstacle course for nurses and doctors who shouted orders, handed out forms and began examinations.

      Andrade and many other patients stood amid the gurneys because all the chairs and beds were taken. Nearby, a pregnant woman in the early stages of labor groaned as she walked haltingly among the urgent care patients, supported by a male companion.

      Dionisio Sanchez, a 20-year-old Venezuelan laborer, sat on a gurney awaiting treatment for a severe cut he suffered on his hand at a Cucuta construction site. Amid the bustle, shouting and medical staff squeezing by, he stared ahead quietly, holding his hand wrapped in gauze and resigned to a long wait.

      “I’m lucky this didn’t happen to me back home,” Sanchez said. “Everyone is suffering a lot there. I didn’t want to leave, but hunger and other circumstances forced me to make the decision.”

      Signs of stress caused by the flood of migrants are abundant elsewhere in this city of 650,000. Schools are overcrowded, charitable organizations running kitchens and shelters are overwhelmed and police who chase vagrants and illegal street vendors from public spaces are outmanned.

      “We’ll clear 30 people from the park, but as soon as we leave, 60 more come to replace them,” said a helmeted policeman on night patrol with four comrades at downtown’s Santander Plaza. He expressed sympathy for the migrants and shook his head as he described the multitudes of homeless, saying it was impossible to control the tide.

      Sitting on a park bench nearby was Jesus Mora, a 21-year-old mechanic who arrived from Venezuela in March. He avoids sleeping in the park, he said, and looks for an alleyway or “someplace in the shadows where police won’t bother me.”

      “As long as they don’t think I’m selling drugs, I’m OK,” Mora said. “Tonight, I’m here to wait for a truck that brings around free food at this hour.” Mora said he is hoping to get a work permit. Meanwhile, he is hustling as best he can, recycling bottles, plastic and cardboard he scavenges on the street and in trash cans.

      Metropolitan Cucuta’s school system is bursting at the seams with migrant kids, who are given six-month renewable passes to attend school. Eduardo Berbesi, principal of the 1,400-student Frontera Educational Institute, a public K-12 school in Villa de Rosario that’s located a short distance from the Simon Bolivar International Bridge, says he has funds to give lunches to only 60% of his students. He blames the government for not coming through with money to finance the school’s 40% growth in enrollment since the crisis began in 2015.

      “The government tells us to receive the Venezuelan students but gives us nothing to pay for them,” Berbesi said.

      Having to refuse lunches to hungry students bothers him. “And it’s me the kids and their parents blame, not the state.”


      #Cucuta

      On a recent afternoon, every street corner in Cucuta seemed occupied with vendors selling bananas, candy, coffee, even rolls of aluminum foil.

      “If I sell 40 little cups of coffee, I earn enough to buy a kilo of rice and a little meat,” said Jesus Torres, 35, a Venezuelan who arrived last month. He was toting a shoulder bag of thermoses he had filled with coffee that morning to sell in plastic cups. “The situation is complicated here but still better than in Venezuela.”

      That evening, Leonardo Albornoz, 33, begged for coins at downtown stoplight as his wife and three children, ages 6 months to 8 years, looked on. He said he had been out of work in his native Merida for months but decided to leave for Colombia in April because his kids “were going to sleep hungry every night.”

      When the light turned red, Albornoz approached cars and buses stopped at the intersection to offer lollipops in exchange for handouts. About half of the drivers responded with a smile and some change. Several bus passengers passed him coins through open windows.

      From the sidewalk, his 8-year-old son, Kleiver, watched despondently. It was 9:30 pm — he had school the next morning and should have been sleeping, but Albornoz and his wife said they had no one to watch him or their other kids at the abandoned building where they were staying.

      “My story is a sad one like many others, but the drop that made my glass overflow was when the [Venezuelan] government confiscated my little plot of land where we could grow things,” Albornoz said.

      The increase in informal Venezuelan workers has pushed Cucuta’s unemployment rate to 16% compared with the 9% rate nationwide, Mayor Cesar Rojas said in an interview at City Hall. Although Colombians generally have welcomed their neighbors, he said, signs of resentment among jobless local residents is growing.

      “The national government isn’t sending us the resources to settle the debts, and now we have this economic crisis,” Rojas said. “With the situation in Venezuela worsening, the exodus can only increase.”

      The Colombian government admits it has been caught off guard by the dimensions — and costs — of the Venezuelan exodus, one of the largest of its kind in recent history, said Felipe Muñoz, who was named Venezuelan border manager by President Juan Manuel Santos in February.

      “This is a critical, complex and massive problem,” Muñoz said. “No country could have been prepared to receive the volume of migrants that we are receiving. In Latin America, it’s unheard of. We’re dealing with 10 times more people than those who left the Middle East for Europe last year.”

      In agreement is Jozef Merkx, Colombia representative of the United Nations High Commissioner for Refugees, which is taking an active role in helping Colombia deal with the influx. Central America saw large migrant flows in the 1980s, but they were caused by armed conflicts, he said.

      “Venezuelans are leaving for different reasons, and the mixed nature of the displaced crisis is what makes it a unique exodus,” Merkx said during an interview in his Bogota office.

      Muñoz said Colombia feels a special obligation to help Venezuelans in need. In past decades, when the neighboring country’s oil-fueled economy needed more manpower than the local population could provide, hundreds of thousands of Colombians flooded in to work. Now the tables are turned.

      Colombia’s president has appealed to the international community for help. The U.S. government recently stepped up: The State Department announced Tuesday it was contributing $18.5 million “to support displaced Venezuelans in Colombia who have fled the crisis in their country.”

      Manuel Antolinez, director of the International Committee of the Red Cross’ 240-bed shelter for Venezuelans near the border in Villa de Rosario, said he expects the crisis to get worse before easing.

      “Our reading is that after the May 20 presidential election in Venezuela and the probable victory of President [Nicolas] Maduro, there will be increased dissatisfaction with the regime and more oppression against the opposition,” he said. “Living conditions will worsen.”

      Whatever its duration, the crisis is leading Ramirez, director of the Erasmo Meoz University Hospital, to stretch out payments to his suppliers from an average of 30 days to 90 days after billing. He hopes the government will come through with financial aid.

      “The collapse will happen when we can’t pay our employees,” he said. He fears that could happen soon.

      http://www.latimes.com/world/la-fg-venezuela-colombia-20180513-story.html

    • The Venezuelan Refugee Crisis : The View from Brazil

      Shadowing the Maduro regime’s widely condemned May 20 presidential election, Venezuela’s man-made humanitarian crisis continues to metastasize, forcing hundreds of thousands of families to flee to neighboring countries. While Colombia is bearing the brunt of the mass exodus of Venezuelans, Brazil is also facing an unprecedented influx. More than 40,000 refugees, including indigenous peoples, have crossed the border into Brazil since early 2017. The majority of these refugees have crossed into and remain in Roraima, Brazil’s poorest and most isolated state. While the Brazilian government is doing what it can to address the influx of refugees and mitigate the humanitarian risks for both the Venezuelans and local residents, much more needs to be done.


      As part of its continuing focus on the Venezuelan crisis, CSIS sent two researchers on a week-long visit to Brasilia and Roraima in early May. The team met with Brazilian federal government officials, international organizations, and civil society, in addition to assessing the situation on-the-ground at the Venezuela-Brazil border.

      https://www.csis.org/analysis/venezuelan-refugee-crisis-view-brazil
      #Boa_Vista #camps_de_réfugiés

    • Le Brésil mobilise son #armée à la frontière du Venezuela

      Le président brésilien Michel Temer a ordonné mardi soir par décret l’utilisation des forces armées pour « garantir la sécurité » dans l’Etat septentrional de Roraima, à la frontière avec le Venezuela.

      Depuis des mois, des milliers de réfugiés ont afflué dans cet Etat. « Je décrète l’envoi des forces armées pour garantir la loi et l’ordre dans l’Etat de Roraima du 29 août au 12 septembre », a annoncé le chef de l’Etat.

      Le but de la mesure est de « garantir la sécurité des citoyens mais aussi des immigrants vénézuéliens qui fuient leur pays ».
      Afflux trop important

      Plusieurs dizaines de milliers d’entre eux fuyant les troubles économiques et politiques de leur pays ont afflué ces dernières années dans l’Etat de Roraima, où les services sociaux sont submergés.

      Michel Temer a ajouté que la situation était « tragique ». Et le président brésilien de blâmer son homologue vénézuélien Nicolas Maduro : « La situation au Venezuela n’est plus un problème politique interne. C’est une menace pour l’harmonie de tout le continent », a déclaré le chef d’Etat dans un discours télévisé.

      https://www.rts.ch/info/monde/9806458-le-bresil-mobilise-son-armee-a-la-frontiere-du-venezuela.html

      #frontières #militarisation_des_frontières

    • The Exiles. A Trip to the Border Highlights Venezuela’s Devastating Humanitarian Crisis

      Never have I seen this more clearly than when I witnessed first-hand Venezuelans fleeing the devastating human rights, humanitarian, political, and economic crisis their government has created.

      Last July, I stood on the Simon Bolivar bridge that connects Cúcuta in Colombia with Táchira state in Venezuela and watched hundreds of people walk by in both directions all day long, under the blazing sun. A suitcase or two, the clothes on their back — other than that, many of those pouring over the border had nothing but memories of a life left behind.

      https://www.hrw.org/video-photos/interactive/2018/11/14/exiles-trip-border-highlights-venezuelas-devastating

    • Crises Colliding: The Mass Influx of Venezuelans into the Dangerous Fragility of Post-Peace Agreement Colombia

      Living under the government of President Nicolás Maduro, Venezuelans face political repression, extreme shortages of food and medicine, lack of social services, and economic collapse. Three million of them – or about 10 percent of the population – have fled the country.[1] The vast majority have sought refuge in the Americas, where host states are struggling with the unprecedented influx.
      Various actors have sought to respond to this rapidly emerging crisis. The UN set up the Regional Inter-Agency Coordination Platform for Refugees and Migrants from Venezuela, introducing a new model for agency coordination across the region. This Regional Platform, co-led by the United Nations Refugee Agency (UNHCR) and the International Organization for Migration (IOM), has established a network of subsidiary National Platforms in the major host countries to coordinate the response on the ground. At the regional level, the Organization of American States (OAS) established a Working Group to Address the Regional Crisis of Venezuelan Migrants and Refugees. Latin American states have come together through the Quito Process – a series of diplomatic meetings designed to help coordinate the response of countries in the region to the crisis. Donors, including the United States, have provided bilateral assistance.


      https://www.refugeesinternational.org/reports/2019/1/10/crises-colliding-the-mass-influx-of-venezuelans-into-the-dang

      #rapport

  • Paru dans Le Monde, 17.06.2017
    Qu’ils soient démographes, historiens, économistes, les chercheurs ès migrations peinent à influer sur les politiques françaises
    Sourd aux idées des experts

    Oui à l’immigration choisie, non à l’immigration subie. " Ce slogan de campagne, lancé par Nicolas Sarkozy en 2005, devait donner le ton de sa politique d’immigration une fois élu. Mais qu’aurait appris le président s’il avait écouté les chercheurs ? Qu’il tenait peut-être un bon " élément de langage " mais que sa formule n’avait aucun sens au regard des faits. " Vouloir n’est pas savoir ", aurait pu lui rétorquer le démographe François Héran.

    Dans son livre Avec l’immigration (La Découverte, 300 p., 21 euros), ce directeur de recherche à l’Institut national d’études démographiques (INED) analyse la déconnexion entre le discours politique et la réalité en matière de migrations et d’intégration. Le rôle du chercheur n’est pas, précise-t-il, de " dicter une politique a priori " mais de " tracer la frontière entre le possible et l’impossible ". Encore faut-il que le politique veuille l’entendre. Car si l’immigration et l’intégration sont au cœur des débats depuis trente ans, le décalage " entre le savoir accumulé dans les recherches et les orientations prises par les politiques n’a jamais été aussi grand ", affirme l’INED.

    Les scientifiques sont pourtant nombreux à travailler sur ces thèmes, mais les universitaires, détenteurs d’un savoir, ont du mal à se faire entendre des décideurs, détenteurs du pouvoir. " Un préjugé répandu voudrait que les politiques aient le sens des réalités, tandis que les chercheurs vivraient en lévitation, analyse François Héran dans son ouvrage. C’est la science sociale qui ramène les politiques au principe de réalité, alors que ceux-ci commencent par vendre du rêve avant de courir après les chiffres. "

    Formation des élites
    Patrick Weil, historien spécialiste des questions d’immigration et de citoyenneté, est l’un des rares à avoir influencé une politique publique. Appelé par Lionel Jospin en 1997 pour piloter une mission sur le droit des étrangers, il a orienté par ses recommandations la réforme votée l’année suivante. Interrogé en 1998 par la revue Critique interna-tionale, il reconnaissait que la nomination d’un universitaire, choix atypique à l’époque, " n’avait pas, au départ, suscité l’enthousiasme " dans les services de l’Etat. " C’est quelque chose qu’on ne fait pas beaucoup en France ", ajoutait-il alors.

    A l’écouter, la situation n’a guère changé, -notamment à cause de la formation des élites. " L’ENA et Sciences Po ont le quasi-monopole du conseil au politique et de la mission politique, analyse-t-il. Pourtant, ce sont des formations qui favorisent le “savoir parler des choses” plutôt que le savoir en lui-même, c’est-à-dire l’apprentissage d’une discipline et son approfondissement. Nous, universitaires et chercheurs, avons une présence dans la sphère publique plus forte qu’ailleurs mais nous sommes négligés par la plupart des décideurs politiques au profit des énarques. "

    Cette culture politique explique que les evidence-based policies, les " politiques publiques appuyées sur la recherche ", se diffusent plus lentement en France que dans le monde anglo-saxon. " Ici, ce sont les valeurs qui comptent, pas les faits, analyse Hillel Rapoport, professeur à l’Ecole d’économie de Paris et spécialiste des migrations internationales. Dans les pays anglo-saxons, on vous dit : “Show me it works”, montrez-moi que ça marche. En France, on vous dit : “Ce que vous proposez, c’est de gauche ou de droite ?” Mais qu’est-ce qu’on en sait ? Ce n’est pas notre problème ! Je grossis le trait, cela s’améliore, les frontières sont plus -poreuses, mais c’est encore présent. "

    Chercheur et enseignant pendant deux ans à la Kennedy School of Government de Harvard, il a constaté que dans ce lieu qui forme les futurs membres de la haute administration américaine, " l’evidence-based thinking est le b.a.-ba ". Ce n’est pas encore le cas en France, où l’évaluation des politiques publiques est rare : elle dépend du bon vouloir ou de la personnalité d’un directeur d’administration ou d’un ministre qui alloue, ou non, le budget nécessaire à ce travail.

    Si le monde de la recherche a rarement l’oreille des politiques, c’est aussi parce que le premier se nourrit du doute et de la prudence tandis que les seconds réclament des certitudes. Une différence que l’économiste Hillel -Rapoport aime illustrer par une anecdote. " Le président Truman disait vouloir des économistes manchots parce que chaque fois qu’il parlait à un économiste celui-ci lui répondait : “On one hand, on the other hand.” - “D’une part, d’autre part”, l’anglais hand signifiant “main”. - En politique, on veut “just one hand” ! C’est une différence fondamentale de culture entre la recherche et le politique, même si certaines personnes la gèrent mieux que d’autres. "

    Ces deux mondes, en outre, n’ont pas le même horizon. Le temps long de la recherche n’est pas celui du politique, qui est soumis à un calendrier électoral exigeant des solutions rapides. Et le principe de responsabilité ne joue pas de la même manière dans les deux champs. Il arrive néanmoins que l’actualité pousse les idées scientifiques jusqu’aux cénacles politiques.

    L’afflux de migrants en 2015 a ainsi donné un nouvel écho au travail universitaire publié en 2011 par Hillel Rapoport et Jesus Fernandez-Huertas Moraga, de l’université Carlos-III de Madrid. Leur sujet ? La gestion des flux migratoires par la méthode des quotas échangeables. Les deux économistes, qui ont adapté leur modèle à la situation européenne, ont été invités à le présenter au Parlement européen et – par deux fois – au cabinet du premier ministre suédois. Premier pays d’accueil des demandeurs d’asile en Europe, proportionnellement à sa population, la Suède était très en demande d’idées qui collaient à sa philosophie.

    Passerelles
    Hillel Rapoport sait cependant que les propositions des chercheurs ne peuvent pas toujours être appliquées telles quelles dans le monde réel. " Je n’ai pas d’illusion sur le fait que notre proposition pourrait être appliquée in extenso, reconnaît-il. Nos propositions ont pour but d’alimenter une réflexion générale. Je pense que nous allons vers quelque chose qui s’inspirera de nos travaux, mais qui les transformera et les adaptera de manière à ce qu’ils soient politiquement digérables, faisables et présentables. "

    Depuis quelques années, des passerelles permettent cependant aux chercheurs et aux politiques de dialoguer. Les think tanks sont le meilleur endroit pour faire réfléchir scientifiques et décideurs côte à côte, mais d’autres s’y attellent : l’ENA et l’Ecole normale supérieure ont inauguré en mars une chaire commune baptisée " Savoir, prévoir, pouvoir ". Cet enseignement entend explorer le rôle de l’expert dans le processus de décision et les attentes des pouvoirs publics à l’égard des chercheurs.

    En 2019, un nouveau centre interdisciplinaire consacré aux sciences des migrations verra en outre le jour à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Implanté sur le futur Campus Condorcet, cet institut baptisé " Convergences " abritera 200 scientifiques issus des sept institutions fondatrices (Inserm, CNRS, INED, EHESS, IRD, EPHE, université Paris-I-Panthéon-Sorbonne) et proposera toute une gamme de cursus. L’institut veut offrir une meilleure visibilité aux résultats de la recherche et resserrer les liens avec la société civile, classe politique incluse.

    Il prévoit aussi, chose nouvelle, d’assumer une activité de fact-checking et de décryptage des données issues des ministères ou des organismes spécialisés (comme l’Office français des protection des réfugiés et apatrides). " Nous avons intérêt à ce que l’intervention des chercheurs dans le débat public ne soit pas que ponctuelle, livrée au bon vouloir de chacun, mais qu’on puisse devenir une référence forte, pourvue d’un certain crédit, vers qui on se tournera ", explique François Héran, le responsable du projet. L’ambition de cette sentinelle : devenir l’égale des grands instituts européens qui étudient les migrations, que ce soit à Oxford, Amsterdam ou Göttingen. " Les centres d’Oxford possèdent une aura et ils sont régulièrement consultés, conclut le démographe. Cela ne veut pas dire qu’ils influencent les politiques publiques. Mais il est incontestable qu’ils contribuent à structurer le débat sur les questions de migration. "

    Adelaïde Grobault

    #migrations #asile #réfugiés #politique #science #savoir #université #recherche #François_Héran

  • C’est l’heure des peuples indigènes !
    https://nantes.indymedia.org/articles/37867

    Le Conseil Indigène de Gouvernement et sa porte parole sont élus par 1482 délégué.e.s Le 28 mai 2017, restera gravé dans l’histoire du Mexique et probablement dans l’histoire du monde. Pour la première fois, les peuples indigènes se sont réunis pour proposer ensemble un Conseil Indigène de Gouvernement (CIG). Le processus fut long et à la manière traditionnelle indigène, mais ils ont pu présenter face à une massive assemblée, réunie à San Cristobal de Las Casas, les 71 conseillers et conseillères du CIG ainsi que sa porte parole, Maria de Jésus Patricio Hernandez, indigène Nahua.

    #Racisme #Resistances #/ #-ismes #en #tout #genres #_anarch-fémin #lutte #étudiant-e-s #lycéen-ne-s #mouvement #Racisme,Resistances,/,-ismes,en,tout,genres,_anarch-fémin…,lutte,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement