person:johanna rolland

  • Retour sur le procès de l’enfarinage, un verdict historique
    https://nantes.indymedia.org/articles/44200

    Verdict historique hier au tribunal de grande instance pour un procès hors normes. Celui des deux personnes les plus recherchées par les flics nantais fin 2018 : l’enfarineur de Johanna Rolland et sa comparse injustement accusée d’outrages par Aïcha Bassal (adjointe de la mairesse).

    #Répression #Resistances #/ #immigration #sans-papieres #frontieres #Nantes #Répression,Resistances,/,immigration,sans-papieres,frontieres


  • Procès de l’enfarinage de Johanna Rolland
    https://nantes.indymedia.org/articles/44116

    Ce Mercredi 9 Janvier à partir de 13h00, deux militant.e.s sont appelé.e.s à comparaître au Tribunal de Grande Instance de #Nantes dans l’affaire dite de l’enfarinage de la mairesse, Johanna Rolland.

    #Répression #Resistances #/ #anti-repression #immigration #sans-papieres #frontieres #Répression,Resistances,/,anti-repression,immigration,sans-papieres,frontieres


  • #NANTES : NOUVELLE EXPULSION D’EXILÉS !
    https://nantes.indymedia.org/articles/43320

    La maire socialiste Johanna Rolland l’avait annoncé : « plus aucune occupation ne sera tolérée ». Un discours mis en application avec froideur et inhumanité. Il y a deux jours, un campement de roms était expulsé sur l’île de #Nantes. Ce matin, c’est un square ou vivait une soixantaine d’exilés, déjà expulsés à d’innombrables reprises, qui est envahi par des dizaines de gendarmes.

    #/ #squat #logement #immigration #sans-papieres #frontieres #/,squat,logement,immigration,sans-papieres,frontieres


  • Le phénomène #Benalla est la partie spectaculaire d’une dérive sociétale où le besoin de puissance 💪 s’exprime par tous les moyens, même les pires, et surtout quand on correspond au schéma du bas de l’échelle. L’ironie du sort est que cet « homme » (ou plutôt ce pauvre, très pauvre type) a été jugé alors que nous attendions nos aminches inculpé-e-s d’enfarinage avec violence aggravée envers Johanna Rolland 🎉 Autant dire que la présence de policiers coqués et d’un journaliste nazillon proche d’eux n’a pas aidé à rehausser la confiance en la société à venir...
    #violences_conjugales = #violences_policieres
    #Benalla_Gate = #Farine_Gate

    « Si j’avais une grenade, je t’en mettrais deux dans la bouche », « Je devrais te dessouder maintenant, comme ça je serais sûr que tu ne porteras pas plainte » ou « Tu seras contente, tu passeras dans les émissions de faits divers à la télé », avait ainsi par exemple lancé le fonctionnaire à son épouse. Il lui avait encore promis de lui mettre « du plomb dans la tête ».

    « Piégé » par ces enregistrements, le policier n’a pas pu nier ses « saloperies » (1) à la barre du tribunal, mais les a mises sur le compte de l’alcool - qu’il ne consommait « que sur ses jours de repos ». Il a réfuté en revanche toute « violence avec arme ». « Jamais je n’aurais pointé mon arme sur ma femme… Je suis policier avant tout », a-t-il assuré.

    « La tâche qui m’incombe aujourd’hui est bien délicate : elle implique un policier, qui est d’habitude un partenaire de confiance du ministère public », a poursuivi la représentante du parquet. « Mais là, on est clairement face à un abus de pouvoir ! On n’est pas au-dessus des lois parce qu’on est policier : au contraire, on a davantage de devoirs ».

    La procureure de la République - qui a rappelé que l’état d’urgence avait permis aux policiers de rentrer chez eux avec leur arme de service - considère que le pistolet est, dans cette affaire, « le symbole de la toute-puissance » du prévenu.

    (1) assez sordide en lisant le nom de son avocate et ce quelle a plaidé :

    Son avocate, Me Stéphanie Salau, estimait pour sa part que le tribunal ne pouvait le condamner que pour les seules « menaces de mort » enregistrées, faute d’éléments précis sur la date des « violences avec arme » reprochées.

    https://www.letelegramme.fr/loire-atlantique/nantes/vertou-un-policier-condamne-pour-avoir-pointe-son-arme-de-service-sur-s


  • #Repression & #DeathMetal. Policiers après un contrôle d’identité des soutiens à la personne incarcérée à la #Manif9octobre à #Nantes pour arrêter l’enfarineur de #Johanna_Rolland. Avec un sweat aux paroles d’un hommage à... #Sankara !
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/30287841787

    Flickr

    ValK. a posté une photo :

    Commissariat Central Waldeck Rousseau, Nantes, le 10 octobre 2018. Groupe d’intervention de la Police Nationale en pleine enquête pour retrouver l’enfarineur de Johanna Rolland. Voir les différents articles et le communiqué du groupe F.A.R.I.N.E. (Front Amidoné Revolutionnaire Intersectionnel NantaisEs-ExiléEs) au sujet des raison COLLECTIVES de l’enfarinage sur nantes.indymedia.org . La phrase sur le sweat : « This Life, This Future, we’ll build a new foudation » est issue de la chanson « Land of the Upright Ones » de Heaven Shall Burn, groupe de deathcore, chanson dédiée à #Thomas_Sankara... un comble !


  • Communiqué de l’état major des forces de la FARINE, « Front Amidoné #Revolutionnaire Intersectionnel NantaisEs-#ExiléEs » revendiquant la frappe chirurgicale BIO™ à l’endroit de la Maire de #Nantes #Johanna_Rolland.

    Nous l’état major des forces de la FARINE (Front Amidoné Revolutionnaire Intersectionnel NantaisEs-ExiléEs) revendiquons la frappe chirurgicale BIO™ à l’endroit de la Maire de Nantes Johanna Rolland. Si les différents allergiques au gluten de la scène politique s’en offusquent et parlent de « violences » (nous regrettons l’absence de soutien du camarade-BioCaporal François de Rugy), nous tenons à rassurer tous et toutes que la poudre utilisée pour la projection était bel est biologique. Nous comdamnons l’utilisation du terme de « violences », affirmons que notre action fut montée en réaction à des violences réelles sur les corps et les esprits des ExiléEs NantaisE. En effet ces derniers jours nous avons assisté à plusieurs cas d’emploi de force que nous ne saurions laisser sans conséquences :

    _L’expulsion des exiléEs du square Daviais, dont la plupart n’ont pu récuperer leurs affaires, se sont retrouvéEs parquées dans des gymnases, de véritables centre de tri semi-fermés ;
    _L’expulsion de l’ancien squat de Bréa pour lequel mairie et préfecture avaient promis un hébergement inconditionnel s’est soldé par : la remise à la rue de dizaines de personnes, un relogement précaire de centaines d’autres, et l’incarcération de 4 personnes en Centre de Rétention Administrative en vue d’une déportation ;
    _La traque des personnes n’ayant pas les bons papiers dans le centre ville de Nantes depuis plusieurs semaines par les troupes armées de la préfète Nicole Klein ;
    _La traque des personnes à la rue à la recherche d’un square où dormir par la police municipale, nationale et la brigade anti criminalité à la suite de l’ordre donné par la mairie de barricader le jardin des Fonderies ;
    _Le harcèlement de ces mêmes personnes avec vol à répétition par la flicaille de couvertures ;
    _La rétention des tentes du camp de Daviais prêtées par des assos et collectifs ;
    _La rétention des affaires personnelles des ex-habitantEs de Brea ;
    _Les dix expulsions de lieux occupés en dix mois ;
    _Les "relogements" précaires à l’autre bout du département, brisant les liens de solidarités développés à Nantes ;

    Ne nous laissons plus rouler, mettons toutEs #LaMainàLaPâte.

    https://nantes.indymedia.org/articles/42921


  • LA POLICE ASSASSINE

    Les tirs à balle réelle ont donc augmenté de 54% en 2017. C’est dans ce contexte que Bubakar, 22 ans, a été abattu hier à Nantes. Celui d’une police militarisée, qui possède un permis de tuer élargi.

    Dans le quartier du Breil, au nord de Nantes. Un jeune de 22 ans a perdu la vie ce mardi 3 juillet au soir. Il a pris une balle dans le cou, et en est mort. Un CRS lui a tiré dessus. Pour un simple contrôle routier.

    Le récit d’un témoin direct de la scène : 
« Il était déjà immobile, le policier est arrivé, il lui a tiré dessus à bout portant. Il a mis une balle sur le cou alors qu’il était déjà immobile il pouvait rien faire déjà. [Les CRS] roulaient dans le quartier ils cherchaient à attraper quelqu’un et du coup ils l’ont vu, [le policier] a perdu son sang froid, il a tiré. Ils ont même pas cherché à l’assister pour faire les les premiers soins, ils ont rien fait.[...] Il a perdu la vie devant moi. Y’avait aucun CRS de blessé, rien du tout. »

    Le tueur fait partie des nombreux CRS qui quadrillent Nantes depuis des mois, et répriment systématiquement. 
La révolte a embrasé le nord de la ville. Grenades contre barricades et cocktails molotovs. 
La police est dans toutes les cités.

    https://www.facebook.com/Nantes.Revoltee/photos/pcb.1753068778062621/1753075208061978

    " Le jeune tué ce mardi lors d’un contrôle policier au Breil, à Nantes, s’appelait Bubakar. Ce mercredi matin, les habitants du quartier commencent à parler. « Ce jeune-là, il avait tout le temps le sourire. C’est ça qui le caractérisait. Il n’était pas dans les embrouilles. C’était une crème. On a perdu un ami, on a perdu un frère. »
 [...]

    « Le contrôle durait depuis plusieurs minutes,. À un moment, il a reculé avec sa voiture mais il n’a pas touché de policier. Il n’était pas dangereux. » À côté de lui, un père de famille gronde. « Il est mort. Gratuit. » 
[...]

    Un peu plus loin, près de la boulangerie qui reste ouverte et a été épargnée par les flammes de colère, c’est le leitmotiv qui revient en boucle dans la bouche des passants. « Un jeune est mort pour rien. » « C’est un policier, il a tué un garçon » souffle une très petite fille sur le chemin de l’école."

    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-ce-jeune-tue-par-le-policier-c-etait-une-creme-5862804

    À PROPOS DES VIOLENCES POLICIÈRES 
DU 3 JUILLET À NANTES

    Mardi 3 juillet au soir, un jeune homme est mort. Aboubacar, 22 ans, a été abattu par un CRS au Breil, au nord de Nantes. 
Alors qu’il était au volant, un tir à balle réelle dans le cou lui a ôté la vie. Tous les témoins directs de la scène parlent d’un tir « à bout portant » alors qu’il n’y avait aucun danger pour les forces de l’ordre. Dans la soirée, une vague de rage et de révolte s’est emparée de nombreux quartiers de la ville. Quelques éléments à chaud :

    1 - LA LOIRE-ATLANTIQUE, CHAMPIONNE DES VIOLENCES POLICIÈRES.
    Les événements du Breil allongent dramatiquement le bilan des dommages causés par la police dans le département. En quelques mois, il s’agit du deuxième décès à Nantes lors d’une opération de police. Par ailleurs, trois manifestants ont perdu l’usage d’un œil après avoir reçu des projectiles policiers pendant les manifestations du printemps. En mai, un jeune avait eu la main arrachée sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Plusieurs centaines d’autres personnes ont été blessées à des degrés divers par les armes de répression. Notre département est devenu un véritable laboratoire des violences d’État.
    2 - LES TIRS À BALLE RÉELLE PAR LA POLICE SE BANALISENT.
    Un récent rapport de l’IGPN évoque une augmentation de 54% des tirs par arme à feu dans la police en 2017. Une véritable explosion de l’usage des armes, directement liée à la « présomption de légitime défense » dont disposent désormais les policiers. Il est notamment devenu courant de voir des policier tirer sur un véhicule pour un simple délit de fuite. C’est dans ce contexte qu’Aboubacar a été abattu. Celui d’une police militarisée, qui possède un permis de tuer élargi.

    3 - UNE CONSÉQUENCE DE LA MILITARISATION DE LA POLICE.
    Depuis 20 ans, le nouvel arsenal répressif habitue les policiers à viser, à tirer, à presser sur la détente et à atteindre des cibles humaines. Avec les Flash-Ball, puis les LBD 40, l’acte de faire feu en direction d’individus, qui était jusqu’alors exceptionnel, s’est banalisé. A présent, il arrive de plus en plus fréquemment que les armes à feu remplacent les balles en caoutchouc.

    4 - LA MAIRIE AVAIT RÉCLAMÉ PLUS DE CRS.
    En septembre, la maire socialiste, Johanna Rolland, demandait des renforts de CRS à Nantes, dans une ville qui connait pourtant déjà une présence policière largement supérieure à la moyenne. Depuis, ces effectifs de CRS, en surnombre, multiplient les patrouilles, les contrôles dans les quartiers populaires, et la répression des manifestations. Le tueur faisait donc partie de ces effectifs réclamés par les socialistes.

    5 - D’AUTRES BLESSÉS.
    Alors que la colère s’emparait de nombreux quartiers de Nantes dans la nuit du 3 juillet, la répression s’est déchainée, avec notamment l’emploi des nouveaux fusils qui permettent de tirer des grenades en rafale. Plusieurs blessés ont à nouveau été signalés, notamment un jeune touché à l’œil à Malakoff.

    6 - LES MÉDIAS JUSTIFIENT LA PEINE DE MORT.
    Pour contre-attaquer, et justifier l’injustifiable, les médias répètent depuis ce matin que « la victime était recherchée ». En d’autres termes, ils justifient la peine de mort. Comme si le fait d’être accusé de délits méritait de se faire tuer. C’est le comble de l’indécence, alors que la moitié de la classe politique est mouillée dans des affaires de corruption ou de délinquance sans être sanctionnée, et que les membres de commandos d’extrême droite bénéficient d’une impunité générale. Rien ne justifie qu’on tire sur un homme désarmé à balle réelle, au niveau des organes vitaux. 
Rien !

    https://www.facebook.com/Nantes.Revoltee/photos/a.336512019718311.70910.294803323889181/1754137631289069
    —

    Violence et répression de partout,
justice nulle part !
‪
    #‎LaPoliceAssassine‬ #Nantes #Breil #Bubakar


  • Le centre LGBT de Nantes privé d’une subvention par la justice - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2018/02/15/le-centre-lgbt-de-nantes-prive-d-une-subvention-par-la-justice_1629979

    Incompréhension, consternation et inquiétude : voilà, en trois mots, le sentiment des militants LGBT+ nantais depuis l’annulation début février d’une subvention municipale au Centre Lesbien, gay, bi et trans local par le tribunal administratif de Nantes. Sonné par cette décision « politique », le monde associatif LGBT a appelé, en réaction, à un rassemblement de soutien dans le centre de la métropole bretonne jeudi soir derrière le slogan #touchepasamoncentre, histoire de « ne pas laisser le débat aux mains des réactionnaires ».

    « Cette décision partisane pourrait créer un précédent dangereux pour le tissu associatif LGBT, s’alarme à ce sujet Trisha Gressus-Nallapane, responsable de l’antenne Atlantique de l’Association des parents gays et lesbiens (APGL), jointe par téléphone. C’est pour ça qu’on est mobilisé, d’autant qu’on ne s’attendait pas à ce jugement : il faut qu’on montre qu’on ne se laisse pas faire. » « La mairie nous a assuré qu’elle ne nous mettrait pas dans le rouge, mais si à la longue ce jugement est validé, cela aurait des répercussions nationales », craint pour sa part Noé Parpet, président de Nosig, l’association gestionnaire du centre, surpris et amer. Et pour cause : la semaine passée, à Marseille, la branche locale de la Manif pour tous a également attaqué en justice une subvention de 100 000 euros accordée à la Lesbian & gay parade Marseille par la municipalité pour l’organisation de l’Europride à l’été 2013.

    Qu’est-il exactement reproché au Centre LGBT de Nantes et quels sont les arguments avancés par les juges administratifs pour prononcer l’annulation de l’aide financière ? En vertu d’une convention pluriannuelle, le conseil municipal de la ville de Nantes, à majorité socialiste, a adopté en février 2016 une délibération accordant une contribution financière d’un montant de 22 000 euros au Centre LGBT, qui se trouve par ailleurs régulièrement vandalisé. Cette subvention représente un cinquième du budget de l’organisation, principalement alloué à la location des locaux et au paiement des salariés. Mais elle n’a apparemment pas été du goût d’une contribuable nantaise – son identité n’est pas connue –, qui a décidé de la contester.

    Représentée par l’avocat Bernard Rineau, candidat malheureux du Parti chrétien-démocrate (PCD) lors des dernières législatives en Loire-Atlantique, cette mystérieuse plaignante a donc saisi le tribunal administratif en 2016 puis en 2017 au motif que cette aide ne répondait pas à « un intérêt public local suffisant » et que le Centre LGBT a apporté « son soutien à la gestation pour autrui, pratique illicite pénalement sanctionnée ». Elle s’est ici appuyée sur l’organisation le 27 novembre 2015 d’une réunion d’information sur la GPA dans les locaux du centre par l’APGL en présence d’un couple ayant eu recours à une mère porteuse. Un événement promu par le Centre LGBT à partir duquel les juges, ont donc considéré que « l’attribution de la subvention litigieuse par la ville de Nantes ne peut être regardée comme exempte de tout motif politique » et qu’elle est par conséquent « entachée d’irrégularité ». La région Pays de Loire avait utilisé le même argument l’an passé pour sucrer une subvention à l’association pour l’organisation d’un festival de cinéma.
    « Instrumentalisation politicienne du prétoire »

    Y a-t-il un risque de faire jurisprudence ? « La motivation de la plaignante est plus que contestable, ce jugement a donc vocation à être infirmé par la cour d’appel », estime l’avocate et militante lesbienne Caroline Mecary, contactée par Libération, qui voit dans l’argumentation des juges « une lecture erronée de ce que fait le Centre LGBT, lieu de débat le plus large possible d’idées. Et puis, le tribunal administratif n’a pas à se faire juge des choix politiques d’une majorité élue ». L’avocate dénonce par ailleurs « une instrumentalisation politicienne du prétoire » croissante par les mouvements néoréactionnaires depuis plusieurs années.

    Un constat similaire à celui de la maire de Nantes Johanna Rolland, qui a depuis fait appel du jugement et fait revoter une subvention à l’association lesbienne, gay, bi et trans bretonne. « Ce qui est en jeu, et c’est extrêmement sérieux, c’est la liberté d’expression et d’association. Il y a dans le pays des tentatives de retour en arrière de la part d’une France conservatrice », soutient à ce sujet l’édile socialiste, jointe par Libération. Et ce, en plein états généraux de la bioéthique lancés par le gouvernement à la mi-janvier pour discuter entre autres de l’ouverture de la Procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes ou du sort réservé à la Gestation pour autrui (GPA), pour l’instant interdite en France.

    #PMA #GPA #homophobie #Manif_pour_tous #sens_commun #enMarcheVersAF


  • [Nantes - 20 janv] Rassemblement pour la création de lieux d’hébergement
    https://nantes.indymedia.org/articles/39792

    12h - Faisons part de nos vœux pour 2018 à Johanna Rolland, Maison de quartier de la Madeleine - Champ de Mars 14h30 - Manifestation, départ de la Place Royale 19h - Soirée de soutien au château du Tertre pour fêter les deux mois de l’occupation ! Pour suivre les infos sur les occupations de la Censive et du château : https://nantes.aveclesexiles.info

    #/ #précarité #squat #logement #immigration #sans-papieres #frontieres #exclusion #chômage #Nantes #/,précarité,squat,logement,immigration,sans-papieres,frontieres,exclusion,chômage


  • #Nantes : Retour sur la manif des voeux du lundi 8 janvier
    https://nantes.indymedia.org/articles/39708

    Ce lundi 8 janvier, notre chère maire Johanna Rolland présentait ces vœux 2018, élites et petits fours, à la cité des congrès. De notre côté, compte tenu des gentillesses que madame nous à faites en 2017, nous avions également quelques vœux à faire.

    #Resistances #/ #squat #logement #immigration #sans-papieres #frontieres #Resistances,/,squat,logement,immigration,sans-papieres,frontieres



  • Jeunes Mineurs isolés en danger à #Nantes : une pétition d’alerte adressée aux institutions
    https://nantes.indymedia.org/articles/37855

    Le 4 avril dernier s’ouvrait à Nantes la Maison de l’Habitant se voulant « un nouvel outil pratique, pour une ville plus facile au quotidien, au service de tous les habitants de la métropole » comme on peut le lire sur le site de la mairie de Nantes. L’occasion, pour Johanna Rolland présidente de Nantes Métropole et maire de Nantes – qui n’en rate pas une pour nous servir sa prose mielleuse et consensuelle – d’affirmer qu’ « il est essentiel d’accompagner le parcours de chacun, pour trouver le #logement qui lui convient le mieux« . En écoutant cela, on s’imagine déjà détendu.e et dînant entre ami.e.s autour d’une bonne bouteille dans un loft spacieux du centre-ville digne de Maisons et Travaux. Dans la vraie vie nantaise, c’est, pour le moins, un peu plus nuancés. Deux jours après cette belle inauguration (...)

    #contrôle #social #/ #nantes_nécropole #squat #immigration #sans-papieres #frontieres #contrôle,social,/,nantes_nécropole,squat,logement,immigration,sans-papieres,frontieres



  • Nouvel appel à une réunion publique mardi 17 janvier pour la tenue du congrès du FN le 4 février prochain à Lyon
    https://rebellyon.info/Nouvel-appelle-a-une-reunion-publique-17370

    Ripostons le 4 Février lors du congrès du front national à Lyon, par une manifestation centrale. Plus que jamais ce parti est une menace, c’est lui qui impose son ordre du jour dans les débats houleux du monde politique dans lequel s’engouffre tous les partis électoralistes ! Plus que jamais, luttons contre tous les fascismes, qu’ils soient vêtus de costards ou de croix celtiques. Sus aux présidentielles, sus aux fascismes, 2017 n’aura pas lieu. Réunion publique : mardi 17 Janvier à 19H à la GRYFFE (5 rue Sébastien Gryffe).

    #Infos_locales

    / #Extrêmes_droites, Une

    • Une salle municipale a été réservée par le média d’extrême droite Breizh Info pour une conférence publique de Jean-Yves Le Gallou le 3 février 2017. La salle publique de la maison des syndicats servirait donc à Le Gallou et ses thèses sur l’immigration comme une catastrophe. L’ex du Club de l’Horloge, dirigeant du FN jusqu’en 1999, mène aujourd’hui la fondation Polemia, qui prétend « affirmer sans complexe la supériorité de la civilisation européenne » en s’adressant aux « Eurofrançais ». Inventeur du concept de « préférence nationale » désormais renommé « préférence de civilisation », ce grand défenseur de la race blanche est donc invité par le webmedia Breizh info qui parle des migrants comme des « partisans de la mort des Européens » en se demandant s’il est « humainement et juridiquement possible, demain, de couler les bateaux à destination de l’Europe ? »*

      Cette conférence se situe dans un contexte d’installation des groupuscules d’extrême droite radicale à Nantes : plusieurs attaques pendant la dernière année contre des lieux accueillant des migrant·es, plusieurs agressions contre les cortèges des manifestations contre la loi travail, et plus récemment création d’un GUD (Groupe union défense), groupuscule déjà interdit et connu notamment à Lyon et à Paris pour ses comportements violents.

      Johanna Rolland dit avoir commencé à militer quand elle était étudiante en science po à Lille, lors de manifestations pour la régularisation de sans-papiers. Maire de Nantes, elle offre donc quinze ans après une tribune à ces thèses racistes, qui plus est dans un lieu emblématique des luttes du mouvement ouvrier. Au nom de l’histoire syndicale, des mouvements d’émancipation et des principes de solidarité, c’est tout simplement insoutenable. Pour éviter des troubles et des confrontations créées par la présence de cette réunion publique il est encore temps de fermer la porte à cette exhibition d’un vieux cheval de l’extrême droite.

      La CNT demande l’annulation pure et simple de cette réservation de salle et s’associe aux autres syndicats pour que la municipalité social-démocrate refuse la banalisation du racisme.

      L’extrême droite n’a pas sa place à Nantes. Nous la combattrons par tous les moyens !

      * Interview de J.-Y. Le Gallou, 1er mars 2016
      #CNT Nantes
      http://www.cnt-f.org/ulnantes/spip.php?article139


  • Le Climate Chance : un foutage de gueule toujours plus vert !
    https://nantes.indymedia.org/articles/35534

    Du 26 au 28 septembre prochain se tiendra à #Nantes le Climate Chance 2016, initié par des élus locaux ( notamment Johanna Rolland, maire PS de Nantes et présidente de Nantes Métropole et Ronan Dantec, sénateur EELV de Loire Atlantique). Ce « sommet mondial des acteurs du climat » vient s’ajouter au grand bal des forums, sommets, rencontres mondiales portées par les institutions sur le thème du développement durable. La métropole nantaise se devait d’entrer dans la danse et ses élu.es ont donc créé le Climate Chance pour faire la passation de pouvoir entre les organisateurs de la COP21 et ceux de la COP22. La « société civile » est invitée à venir se rencontrer, rendre compte, et soit disant orienter les décisions des états afin que l’humanité ne cuise pas trop vite sous le soleil du capitalisme rayonnant. (...)

    #Economie #Ecologie #actions #directes #Economie,Ecologie,actions,directes


  • Constitution : Valls rappelle les députés à « l’union sacrée »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/050216/constitution-valls-rappelle-les-deputes-lunion-sacree

    Au premier jour de l’examen de la #réforme_constitutionnelle, le premier ministre a mis la pression sur sa majorité rétive, appelée à respecter le « serment » de François Hollande. Il appelle la #droite à l’« union sacrée ».

    #France #Assemblée_nationale #déchéance_de_nationalité #état_d'urgence #Les_Républicains #LR #PS

    • Les élus nantais taclent la déchéance de nationalité
      Nantes - Publié le 05/02/2016
      http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/les-elus-nantais-taclent-la-decheance-de-nationalite-4018204

      Ce vendredi, la majorité de gauche au conseil municipal a adopté un vœu contre la déchéance de nationalité chère à Hollande et Valls. L’opposition n’a pas participé au vote.

      Pendant que Manuel Valls défendait la réforme constitutionnelle du Président de la République et du gouvernement sur la déchéance de nationalité, ce vendredi matin, devant une Assemblée nationale désertée, le conseil municipal de Nantes, majoritairement à gauche, votait au même moment un vœu « contre l’extension de la déchéance de nationalité ».

      L’État y voit une arme pour lutter contre le terrorisme. Pas les élus nantais qui l’interprètent surtout comme le piétinement des valeurs de la République. Le texte du vœu est sans ambiguïté  : « Constitutionnaliser la déchéance de nationalité pour les binationaux, sans efficacité réelle en matière de lutte contre le terrorisme, apparaît en contradiction avec l’objectif d’unité nationale (...). »

      Dès jeudi, Johanna Rolland, maire de Nantes, évoquait une « mauvaise idée, inefficace, qui divise et oppose ». Elle a redit aujourd’hui que cette déchéance de la nationalité « heurte des valeurs, des engagements personnels profonds. Il y a des marqueurs comme celui-ci sur lequel nous ne transigeons pas », quitte donc à s’opposer à son propre camp politique. Un paradoxe sur lequel l’opposition municipale ironise.


  • Contribution au Voyage à Nantes

    Nous voulons rendre hommage à la Métropole Socialiste, créative et ludique, celle de Johanna Rolland. Celle qui expulse les sans-toit, crève les yeux des manifestantEs et emprisonne les révoltéEs. Celle qui constelle les rues de caméras et de gyrophares.

    Nous voulions rendre hommage à la culture subventionnée, celle de Jean Blaise et du graffiti aseptisé. Hier encore, des lieux - réellement - occupés étaient attaqués par des cohortes de policiers surarmés à Notre Dame des Landes ou dans les quartiers gentrifiés de la Métropole. Aujourd’hui, le Voyage à Nantes ouvre sans ciller une « Villa Occupada » au cœur de la ville. Nous saluons l’ironie de la démarche.

    Et puisque la Métropole veut tout repeindre en vert, de l’asphalte du centre ville au béton de son projet d’aéroport, nous sommes venuEs faire éclabousser sa ligne verte sur les locaux de Vinci.

    Commando Paul Bismuth fraction Jean Blaise

    Voir également : http://www.presseocean.fr/actualite/nantes-photos-les-anti-aeroport-repeignent-le-rideau-de-fer-de-vinci-en-

    #ZAD #NDDL #Nantes